Hedge funds, change, private equity, rendement d'un portefeuille... Voici une sélection des 5 meilleurs articles portant sur la gestion d'actifs qui ont été publiés dans la sphère académique en février 2009, puis sélectionnés par l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, pour Newsmanagers.
Cette sélection, réalisée pour Newsmanagers, a été effectuée par le Laboratoire d’Economie Mathématiques et Microéconomie Appliquée (LEMma, JE 2486) de l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, après consultation d'une trentaine de publications savantes dont la consultation est gratuite.
Ce laboratoire est placé sous la direction d'Antoine Billot, Professeur, directeur du laboratoire et la sélection a été effectuée par Samir Aït Tidir, Assistant.
Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/gestion_les_meilleurs_working_papers_selectionnes_par_paris_2
mardi 31 mars 2009
lundi 30 mars 2009
Quel avenir pour l’industrie des hedge funds ?
Après l’année décevante que vient de vivre cette industrie, autant pour les investisseurs que pour les autres intervenants, nous sommes en droit de nous interroger sur son avenir et sur les conditions nécessaires à son redéploiement. En effet, l’Edhec Risk - Funds of Funds Index, indice le plus représentatif pour mesurer la performance des fonds de hedge funds, affiche un rendement de - 19,73% sur 2008. Il s’agit de sa première et unique performance annuelle négative depuis sa création (janvier 1997), illustrant parfaitement le profil de risque extrême et asymétrique des hedge funds. Mais les performances négatives seules ne suffisent pas à expliquer cette déception, car deux autres éléments ont également assombri le tableau: les problèmes de liquidité et l’affaire Madoff. Les conséquences immédiates de ces événements sont un taux de disparition des hedge funds qui va être anormalement élevé, et le corollaire naturel pour les investisseurs est bien évidemment une perte de confiance généralisée vis-à-vis de cette industrie, se traduisant par une baisse des encours, à fin 2008, de l’ordre de 40%. Et pour couronner le tout, les hedge funds ont été erronément pris pour cible pour justifier l’origine de la crise économique mondiale.
Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com et Laurent Bodson Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11187
Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com et Laurent Bodson Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11187
Hedge Funds : Une décorrélation avec les CTA
Egalement connus sous l’appellation CTA, les managed futures portent sur quelque 200 contrats à terme sur indices d’actions, obligations, devises, produits agricoles et autres matières premières. Egalement connus sous l’appellation CTA, les managed futures portent sur quelque 200 contrats à terme sur indices d’actions, obligations, devises, produits agricoles et autres matières premières. De ce fait, cette approche très diversifiée est en outre liquide. Elle peut par ailleurs tirer parti de tendances haussières aussi bien que baissières. Les investisseurs en contrats à terme n’ayant à apporter qu’une marge initiale de 20 à 30%, cette stratégie présente de surcroît une grande efficience, en termes de liquidité et d’effet de levier.
Par Felix Gasser, Directeur Managed Futures, RMF
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9c3869f8-1ca9-11de-ad82-35a69c180bc1%7C0
Par Felix Gasser, Directeur Managed Futures, RMF
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9c3869f8-1ca9-11de-ad82-35a69c180bc1%7C0
vendredi 27 mars 2009
Les institutionnels restent investis en alternatif
L'enquête réalisée par State Street sur les fonds alternatifs révèle que les investisseurs institutionnels demeurent investis dans ces fonds malgré une légère baisse des allocations. prés de la moitié d'entre eux comptent accroître leurs allocations en 2009. La valorisation exaacte et la transparence demeurent des sujets d'intérêt majeur.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3583
Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3583
Gestion de Fortune : Comparez les performances des banquiers!
BBGI Group lance un indice qui réplique la performance des portefeuilles gérés par les Banques pour le compte de leurs clients. Un outil qui va amener beaucoup de transparence dans la gestion de fortune.
Votre banquier est-il doué? Pas toujours facile de répondre. Les établissements restent généralement discrets sur les performances réalisées pour le compte de la clientèle. Mais cela risque de changer. Une société lance un indice répliquant les performances des Banques de gestion. «Nous avons voulu créer un outil utile au plus grand nombre, souligne Alain Freymond, associé de BBGI Group à Genève. Il sera publié mensuellement dès janvier 2009.» D'un coup d'oeil, les épargnants pourront savoir si leur banquier fait du bon boulot.«C'est une très bonne idée, il n'existait pas à ma connaissance un outil pour comparer les Banques de gestion», s'enthousiasme un conseiller en investissements d'une grande Banque. BBGI Group a livré ses premiers résultats à fin novembre pour les clients suisses. Depuis janvier, les performances s'échelonnent de -9,72% à -17,23% et -24,34% selon les profils d'investissement. «Nos indices ne sont pas issus d'une modélisation ou d'une optimisation aveugle qui pourraient conduire à des allocations d'actifs peu rationnelles ou concentrées», relève Fernand Garcia, le second associé.Les deux financiers se sont basés sur leur expérience auprès des caisses de pension pour les créer. Ils se sont notamment occupés de la clientèle institutionnelle chez Pictet au cours des années 1990. «Nous avons établi trois profils correspondant à la typologie adoptée par la majorité des Banques en matière de gestion sous mandat, détaille Alain Freymond. Ces profils calculés sur la base d'indices se déclinent en fonction des risques que les clients sont prêts à prendre.» Les trois catégories ont été baptisées low risk, medium risk et dynamic risk. Elles reflètent le poids des principales classes d'actifs - actions, obligations, immobilier, matières premières, hedge funds et private equity - que l'on retrouve dans les portefeuilles.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.bilan.ch/comparez-les-performances-des-banquiers
Le site de BBGI Group :
http://www.bbgi.ch/fr/07_indices-bb/00_index-indices-bb.html
Votre banquier est-il doué? Pas toujours facile de répondre. Les établissements restent généralement discrets sur les performances réalisées pour le compte de la clientèle. Mais cela risque de changer. Une société lance un indice répliquant les performances des Banques de gestion. «Nous avons voulu créer un outil utile au plus grand nombre, souligne Alain Freymond, associé de BBGI Group à Genève. Il sera publié mensuellement dès janvier 2009.» D'un coup d'oeil, les épargnants pourront savoir si leur banquier fait du bon boulot.«C'est une très bonne idée, il n'existait pas à ma connaissance un outil pour comparer les Banques de gestion», s'enthousiasme un conseiller en investissements d'une grande Banque. BBGI Group a livré ses premiers résultats à fin novembre pour les clients suisses. Depuis janvier, les performances s'échelonnent de -9,72% à -17,23% et -24,34% selon les profils d'investissement. «Nos indices ne sont pas issus d'une modélisation ou d'une optimisation aveugle qui pourraient conduire à des allocations d'actifs peu rationnelles ou concentrées», relève Fernand Garcia, le second associé.Les deux financiers se sont basés sur leur expérience auprès des caisses de pension pour les créer. Ils se sont notamment occupés de la clientèle institutionnelle chez Pictet au cours des années 1990. «Nous avons établi trois profils correspondant à la typologie adoptée par la majorité des Banques en matière de gestion sous mandat, détaille Alain Freymond. Ces profils calculés sur la base d'indices se déclinent en fonction des risques que les clients sont prêts à prendre.» Les trois catégories ont été baptisées low risk, medium risk et dynamic risk. Elles reflètent le poids des principales classes d'actifs - actions, obligations, immobilier, matières premières, hedge funds et private equity - que l'on retrouve dans les portefeuilles.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.bilan.ch/comparez-les-performances-des-banquiers
Le site de BBGI Group :
http://www.bbgi.ch/fr/07_indices-bb/00_index-indices-bb.html
Philippe Debatty : « Travailler dans le domaine des hedge funds »
Les hedge funds constituent un monde passionnant, mais à part, et nous sommes généralement peu préparés à le comprendre et, a fortiori, à y faire carrière. Les raisons en sont multiples. D’une part, bien que les premiers hedge funds sont apparus il y a près de 60 ans, ce n’est que vers la fin des années 1980 (avec les Soros et consorts) que ce secteur est arrivé sur la place publique. D’autre part, les hedge funds évoluent en dehors du cadre « moyenne-variance » qui, par commodité académique, est le fondement de toute théorie économique, et peu de cursus universitaires en expliquent véritablement les arcanes. Or, et ceci est véritablement fondamental, une des problématiques des hedge funds est d’appréhender les risques extrêmes et de les quantifier. Jusqu’à l’automne dernier, expliquer ces mécanismes était une véritable gageure puisqu’ils n’ont jamais connu de performances annuelles négatives (1). Les caractéristiques de l’asymétrie des risques sont effectivement plus faciles à expliquer aujourd’hui ! Travailler dans le monde des hedge funds, en dehors des emplois à caractère commercial et juridique (quoique !), nécessite généralement une bonne formation mathématique (école d’ingénieurs, de commerce…). Néanmoins, peu de cursus englobent – en dehors de quelques cours à option – une formation spécifique dans le domaine de la gestion alternative, qui, de surcroît, évolue très rapidement.
Lire l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-17272
Managing Director chez Alternative Advisers, une société de conseil en investissement spécialisée dans la construction de portefeuilles de hedge funds :
http://www.alternativeadvisers.com/
Lire l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-17272
Managing Director chez Alternative Advisers, une société de conseil en investissement spécialisée dans la construction de portefeuilles de hedge funds :
http://www.alternativeadvisers.com/
HEC Lausanne et l’EFPL créent un centre commun en finance
L’Université de Lausanne (UNIL) et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) collaboreront pour la formation doctorale et la recherche. A terme, une vingtaine de chercheurs travailleront de concert sur le site de l’UNIL. L’ambition? Créer un centre en finance qui se positionne au même niveau que ceux de la London Business School ou de l’Insead. On ne connaît encore ni son nom ni son emplacement exact sur le campus de l’Université de Lausanne (UNIL). Mais sur le fond, la décision est prise et les premières nominations de professeurs ont eu lieu. L’UNIL et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont annoncé, vendredi 13 mars, qu’elles allaient unir leurs forces pour créer un centre commun en finance. A terme, une vingtaine de professeurs travailleront de concert au sein du centre. Ils y feront de la recherche en finance et encadreront les doctorants – 20 à 30 personnes actuellement, dont 80% d’étudiants internationaux. L’ambition: créer un centre de compétence d’une taille similaire à celle des départements de finance qui comptent sur la scène académique mondiale, à l’instar de ceux de la London Business School, de l’Université de Duke aux Etats-Unis ou de l’Insead, à Fontainebleau.
Lire l'article dans "Le Temps" :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34d17d64-1a50-11de-894f-51ea0a570f40/HEC_Lausanne_et_lEFPL_créent_un_centre_commun_en_finance
Le site de Institut de banque et finance (IBF) :
http://www.hec.unil.ch/hec/recherche/unite?unite_id=23
Le site de Swiss Finance Institute @ EPFL :
http://sfi.epfl.ch/page78878.html
Lire l'article dans "Le Temps" :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34d17d64-1a50-11de-894f-51ea0a570f40/HEC_Lausanne_et_lEFPL_créent_un_centre_commun_en_finance
Le site de Institut de banque et finance (IBF) :
http://www.hec.unil.ch/hec/recherche/unite?unite_id=23
Le site de Swiss Finance Institute @ EPFL :
http://sfi.epfl.ch/page78878.html
mardi 17 mars 2009
Neuvième numéro de la lettre régulation et gestion d'actifs
Retrouver ci-dessous la dernière lettre "Gestion d'actifs" de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8791
http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8791
lundi 16 mars 2009
BNP et FundQuest : développer la multigestion pour les CGPI
Afin de faire profiter les CGPI français de son expertise en multigestion, FundQuest a créé en juin dernier Primonial FundQuest. La société de gestion dédiée à cette cible envisage d’étoffer son offre par de nouvelles solutions d’investissement « anticrise ». « Nous souhaitons devenir, d’ici trois ans, le partenaire de référence des professionnels du patrimoine, et au moins doubler notre part de marché. » Tel est le défi que s’est lancé Primonial FundQuest, société de multigestion dédiée aux CGPI, en France, fondée en juin 2008.
Disposant d’une équipe de 22 analystes à travers le monde (13 à Paris, dont trois au sein de Primonial FundQuest, six à Londres, deux à Boston et un en Allemagne), FundQuest est un acteur reconnu dans le domaine des « managed accounts » aux États-Unis, entre autres grâce à son offre de gestion de portefeuille à 360° pour les distributeurs : allocation d’actifs, analyse, sélection des sociétés de gestion les plus performantes, gestion de portefeuilles et reporting consolidé. Une expérience dont profite forcément Primo-nial FundQuest, qui, elle-même, en fera profiter les CGPI français. « Nous faisons deux constats, expose Jean-François Valentin.
Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3567
Disposant d’une équipe de 22 analystes à travers le monde (13 à Paris, dont trois au sein de Primonial FundQuest, six à Londres, deux à Boston et un en Allemagne), FundQuest est un acteur reconnu dans le domaine des « managed accounts » aux États-Unis, entre autres grâce à son offre de gestion de portefeuille à 360° pour les distributeurs : allocation d’actifs, analyse, sélection des sociétés de gestion les plus performantes, gestion de portefeuilles et reporting consolidé. Une expérience dont profite forcément Primo-nial FundQuest, qui, elle-même, en fera profiter les CGPI français. « Nous faisons deux constats, expose Jean-François Valentin.
Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3567
Industrie des hedge funds : une première estimation du taux d'attrition en 2008
Après plus d’une décennie de croissance très forte, l’industrie des hedge funds traverse la crise la plus importante de sa courte existence. Le montant des actifs sous gestion (AUM) des fonds alternatifs aurait chuté d’au moins 20 % au cours de l’année 2008. Dans un environnement de marché extrêmement difficile, le durcissement du crédit, la détérioration de la liquidité et les rachats massifs sont autant de facteurs qui ont contribué aux lourdes pertes de certains gérants. De ce fait, beaucoup d’entre eux ont dû imposer des restrictions de liquidité (side pockets, limitation et/ ou suspension des rachats). S’il est encore trop tôt pour déterminer de manière précise le nombre de fonds qui survivront à cette crise, nous avons cherché à travers cette étude, à établir une première estimation du taux de mortalité des hedge funds en 2008.
Par Corentin Christory, Olympia Research.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3573
Par Corentin Christory, Olympia Research.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3573
mercredi 11 mars 2009
Les family offices privilégient le cash
La crise a fait massivement vendre les actions détenues par les family offices.La crise financière et la chute des marchés ont durement touché les fortunes familiales en 2008. Selon un sondage établi par Merrill Lynch et la société londonienne de recherche Campden Research rendu public mardi, les family offices se sont largement désinvesties des actions pour se réfugier dans les liquidités. Ces dernières ont bondi de 5% à 26,1% entre 2007 et 2008 alors que les actions ont chuté de 34% à 18,3%.
Secrétariats privés chargés de l’administration de fortunes familiales, les family offices sont des acteurs non négligeables de la sphère financière. Selon Campden Research, les quelque 500 institutions connues en Europe gèrent entre 350 et 450 milliards d’euros (de 500 à 650 milliards de francs). Elles se concentrent essentiellement à Londres (31% des family offices), Genève et Zurich (la Suisse tient 21% de ce marché) et l’Allemagne (15%). En moyenne, chacun de ces secrétariats a la responsabilité d’une fortune de 500 millions d’euros (730 millions de francs). Pourtant, ces structures restent de très petite taille: près de la moitié d’entre elles emploient dix personnes ou moins.
Lire la suite de l'article de Yves Genier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/01bb61dc-0dbd-11de-a14d-7b4638b10091%7C0
Secrétariats privés chargés de l’administration de fortunes familiales, les family offices sont des acteurs non négligeables de la sphère financière. Selon Campden Research, les quelque 500 institutions connues en Europe gèrent entre 350 et 450 milliards d’euros (de 500 à 650 milliards de francs). Elles se concentrent essentiellement à Londres (31% des family offices), Genève et Zurich (la Suisse tient 21% de ce marché) et l’Allemagne (15%). En moyenne, chacun de ces secrétariats a la responsabilité d’une fortune de 500 millions d’euros (730 millions de francs). Pourtant, ces structures restent de très petite taille: près de la moitié d’entre elles emploient dix personnes ou moins.
Lire la suite de l'article de Yves Genier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/01bb61dc-0dbd-11de-a14d-7b4638b10091%7C0
jeudi 5 mars 2009
Bientôt, la revanche du chartisme !
Pour Antoine Billot, professeur de sciences économiques à l'Université de Paris II et membre honoraire de l'Institut Universitaire de France, la crise va favoriser le renouveau du chartisme, même si cette discipline doit encore trouver son langage théorique.
Comme Antoine Billot, Thami Kabbaj, thésard et auteur d'un livre sur la psychologie des traders (Editions Eyrolles), considère que la revanche du chartisme passe aussi par la reconnaissance du monde académique.
- Newsmanagers.com : Pourquoi le chartisme est-il tant décrié ?
Antoine Billot (en photo)//Thami Kabbaj : Le chartisme – l’analyse technique financière popularisée en Occident par Charles Dow, le créateur du Wall Street Journal – a fait l’objet d’une véritable campagne de démolition systématique à partir des années 60. Au mieux l’assimilait-on alors à une approche financière de la voyance (une boule de cristal en guise de modèle), au pire à une conception nocive autant qu’archaïque des marchés financiers ; on traitait les chartistes de noise traders et – défaut suprême – on considérait l’analyse technique comme moins noble que l’analyse fondamentale en ceci que, d’essence empirique, elle n’était pas parée des atours rassurants et abscons de la science.
C’est ainsi que, malgré sa relative jeunesse, l’analyse fondamentale a très vite réussi à s’imposer auprès du monde académique puis, par contagion, à convertir ceux des jeunes traders qui, de par leur formation, étaient a priori plus sensibles au charme élitiste d’une équation mathématique qu’à celui, apparemment plébéien, d’une analyse empirico-statistique.
Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/bientot_la_revanche_du_chartisme
Comme Antoine Billot, Thami Kabbaj, thésard et auteur d'un livre sur la psychologie des traders (Editions Eyrolles), considère que la revanche du chartisme passe aussi par la reconnaissance du monde académique.
- Newsmanagers.com : Pourquoi le chartisme est-il tant décrié ?
Antoine Billot (en photo)//Thami Kabbaj : Le chartisme – l’analyse technique financière popularisée en Occident par Charles Dow, le créateur du Wall Street Journal – a fait l’objet d’une véritable campagne de démolition systématique à partir des années 60. Au mieux l’assimilait-on alors à une approche financière de la voyance (une boule de cristal en guise de modèle), au pire à une conception nocive autant qu’archaïque des marchés financiers ; on traitait les chartistes de noise traders et – défaut suprême – on considérait l’analyse technique comme moins noble que l’analyse fondamentale en ceci que, d’essence empirique, elle n’était pas parée des atours rassurants et abscons de la science.
C’est ainsi que, malgré sa relative jeunesse, l’analyse fondamentale a très vite réussi à s’imposer auprès du monde académique puis, par contagion, à convertir ceux des jeunes traders qui, de par leur formation, étaient a priori plus sensibles au charme élitiste d’une équation mathématique qu’à celui, apparemment plébéien, d’une analyse empirico-statistique.
Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/bientot_la_revanche_du_chartisme
Inscription à :
Articles (Atom)