mardi 22 novembre 2011

2011 survey highlights: global hedge fund market

Ernst and Young  recent survey, which juxtaposes the views of managers and investors , indicates that the two groups differ on some important matters such as governance, administration, succession and capital raising. How can they bridge these gaps and find consensus? Tap into our findings for insights and analysis.


Please read : http://www.ey.com/LU/en/Industries/Financial-Services/Asset-Management

lundi 14 novembre 2011

Arnaud Chrétien et Serge Darolles : « L’objectif de QuantValley est de créer une vitrine de la gestion quantitative française »

Challenges, positionnement et perspectives de la gestion quantitative en France. Respectivement Président et Vice-Président de QuantValley, Arnaud Chrétien et Serge Darolles repondent à nos questions et nous présentent leur projet de Place visant à promouvoir l’image de paris comme cité des quanta.


Lire l'article : http://www.next-finance.net/Arnaud-Chretien-et-Serge-Darolles



dimanche 13 novembre 2011

Les préceptes d’un référent de l’alternatif

Louis de Pfyffer, CIO de la gestion alternative et associé de la banque Heritage, est un précurseur de la gestion alternative en Suisse. Et de l'architecture ouverte. Avec le recul, il peut porter un regard positif sur sa vision. Le rendement annuel composé de son premier fonds, sur les vingt dernières années, se situe juste au-dessous de 8%. Avec seulement deux années négatives : 1994 et 2008. Le leitmotiv est d'avancer lentement mais de ne jamais reculer.

Trois principes ont guidé son approche. Impossible de produire une gestion compétitive uniquement en interne, essentiel d'aligner les intérêts du gérant à ceux de l'investisseur, absurde de parler de gestion indicielle à un client. C'est sur cette base, peu conforme à la mentalité suisse des années 1990, que Louis de Pfyffer s'est mis en chasse des ténors de la performance absolue. Une époque où il y avait plus de talents que de capitaux. Vingt ans et quatre crises plus tard, il ne revient pas sur ses choix.

Lire la suite sur : http://www.agefi.com/2011-11-14/Les-préceptes-d’un-référent-de-l’alternatif--307123.php

Des activités de négoce à la gestion alternative

Passées en quelques années du statut de simples traders à celui de groupes industriels intégrés, les sociétés de négoce basées à Genève ont en même temps développé un volet purement financier de leur activité, beaucoup moins connu: la création et gestion de hedge funds. La majorité des grands traders de produits pétroliers, agricoles et miniers s'y sont essayé depuis 10 ans, dans le but de maximiser financièrement leur accès privilégié à l'information de marché. Souvent considérés comme de purs acteurs «commerciaux» agissant sur les marchés de contrats à terme uniquement dans le but de couvrir des positions physiques, le développement récent de leur activité hedge fund les place de fait dans la catégorie des acteurs «non-commerciaux», purement spéculative.

Parmi les leaders du secteur, seuls Glencore et Bunge n'ont pas suivi le business model initié en 2001 par Noble Group, via la création du fond Noble Investments, domicilié à Zurich. Dès 2004, Cargill - le plus gros trader mondial de produits agricoles - s'est également lancé avec la création à Genève du hedge fund Black River qui gère aujourd'hui 10 milliards de dollars.

Lire la suite sur         http://www.agefi.com/2011-11-14/Des-activités-de-négoce-à-la-gestion-alternative-307077.php                        

mercredi 3 août 2011

Wealth Managers Shun Transparency

New research findings by MyPrivateBanking Research reveal that only 10% of the world’s most important wealth managers publish performance data for their discretionary accounts (accounts for which the holder gives the wealth manager or bank authority to buy and sell securities at their discretion) and only 22% offer specific information about their fees. These results are based on an analysis of the public websites including all reporting documents that the 40 largest wealth managers worldwide publish online.

These private banks and wealth managers typically manage clients’ assets through defined mandates in discretionary accounts (often labeled “conservative”, “balanced” or “growth”) that are very similar to the investment strategies of mutual funds.  In both investment approaches the investment decisions are completely in the hand of the wealth manager or private bank. However, while most countries require extensive transparency on mutual funds such as performance data after fees, the total expense ratio, twice-yearly publication of fund holdings, the benchmark index, there is very little disclosure to the public on the discretionary accounts by private banks and wealth managers.



http://www.myprivatebanking.com/article/myprivatebanking-research-flash

vendredi 22 juillet 2011

How to expand in slower, mature markets

Vous pouvez lire cet article a l'adrese suivante :

 http://www.ft.com/cms/s/0/d1ccd788-abb4-11e0-8a64-00144feabdc0.html#ixzz1Sqo3yWld

Most asset managers are in better shape than they were a year ago. The rebound from the financial crisis has largely continued, and profitability is up. Profit margins as a share of net revenues reached 33 per cent in 2010 (as revealed in BCG’s latest annual report on the global asset management industry), reaffirming that asset management, viewed alongside many other sectors of financial services, remains a very attractive business.

Yet looking ahead to the second half of this year and beyond, significant hurdles remain for asset managers. Economic uncertainty lingers, investors are becoming ever more demanding, and the full potential of “money in motion” will be difficult to capture.

and you can find the following at BCG :
http://www.bcg.com/documents/file81068.pdf

jeudi 21 juillet 2011

Philippe HERLIN : « Ce n’est pas en embauchant plus que l’on renforce le contrôle des risques, mais en changeant de paradigme »


Interview de Philippe Herlin 
eFinancialCareers : Vous venez de recevoir le prix spécial du Jury du 24e Prix Turgot pour votre livre Finance : le nouveau paradigme, comprendre la finance et l’économie avec Mandelbrot, Taleb…. Quel message souhaitez-vous y adresser aux financiers ?
Philippe Herlin : Pour résumer, la théorie classique de la finance, née à Chicago dans les années 60 (théorie du portefeuille de Sharpe-Makowitz, etc.), s’est basée sur la courbe de Gauss (ou loi normale) pour estimer l’incertitude régnant sur les marchés financiers. Or le mathématicien Benoît Mandelbrot (1924-2010) a montré que c’était une erreur car la courbe de Gauss néglige les événements extrêmes, pourtant très courants !
Il s’agit des « Cygnes noirs », pour reprendre l’expression et titre du livre de Nassim Taleb, c’est-à-dire des événements qui changent complètement la donne, dont la probabilité est impossible à calculer, mais qui se produisent bien plus fréquemment qu’on ne le pense.
Mandelbrot recommande d’utiliser d’autres outils, notamment les lois de puissance, autrement appelées loi de Pareto, également connues comme règles de 20/80 (20 % des entreprises réalisent 80 % des ventes d’un secteur, 20 % des clients font 80 % des ventes de l’entreprise, etc.), qui traduisent une incertitude très élevée, un « hasard sauvage ». Mon livre présente ces approches de façon didactique et pédagogique (il n’y a pas de barrière des mathématiques !).

mercredi 20 juillet 2011

NEXTFinance, le dossier Vision sur le secteur des Hedge Funds


A lire sur NEXTFinance, le dossier Vision sur le secteur des Hedge Funds :

http://www.next-finance.net/La-reinvention-du-secteur-des

et chez State Street :

http://www.statestreet.com/wps/wcm/connect/d691fc004792b33995849f076814bbba/CS-0002-2042_VF_HedgeFund_vfnl3.pdf

Le dossier VISION s’articule en trois parties :
  1. Technology with a Purpose : The Next Generation Today — Cette section traite de l’intégration par les prestataires de services d’investissement de la technologie du risque/rendement afin de répondre au besoin croissant des gérants et des détenteurs d’actifs d’accéder à des analyses de portefeuilles plus détaillées, d’obtenir plus de transparence dans les processus, plus de gestion des risques et des tableaux de bord, afin d’améliorer la rapidité et le type d’informations qu’ils reçoivent et auxquels ils ont accès.
  2. Using Technology to Adapt to the New Regulatory Environment — Cette partie couvre l’examen du courtage électronique par les régulateurs dès le début de la crise financière en 2008. La technologie a été en première ligne pour permettre la croissance exponentielle du courtage électronique, devenant la seule solution permettant de répondre efficacement aux défis inhérents aux nouvelles réglementations des activités de courtage.
  3. Portfolio Allocation and Modelling — A Technological Arms Race ? — Cette dernière partie explore les solutions qu’offre la technologie pour répondre aux principaux défis que rencontrent aujourd’hui les gérants d’actifs internationaux, y compris un marché hyperconcurrentiel, l’inefficience des cours, le risque et le rééquilibrage.

mardi 12 juillet 2011

Hedge funds à Genève, la grande mutation

Nombre de sélectionneurs de fonds n’ont pas échappé à la crise . Les survivants en profitent mais repensent leur activité . Le signe que la place genevoise a perdu de son aura dans les fonds de hedge funds? «Le nombre d’événements qui y sont organisés a largement décliné. Avant, on pouvait rencontrer les gérants alternatifs les plus connus. Aujourd’hui, c’est fini. Ils ont pratiquement déserté la place tout simplement parce qu’ils ne peuvent plus lever un centime à Genève», observe Olivier Baum gartner-Bezelgues, consultant indépendant.
De l’aveu d’un des plus grands acteurs suisses du domaine, la place de Genève a perdu sa place de leader. «Elle fait maintenant probablement partie des trois grands «hubs» de la gestion de fonds de fonds, mais elle ne domine plus dans ce segment», reconnaît Nicolas Campiche, directeur général de Pictet Alternative Investment, qui affiche 11,5 milliards de francs sous gestion, dont 4,5 milliards en fonds de hedge funds.
Depuis 2008, l’industrie des fonds de fonds est victime de la tendance à la désintermédiation, explique Laurent Chevallier, de chez Eurofin Capital. Ce n’est pas seulement vrai pour Genève, mais cette dernière a particulièrement souffert de l’exposition de certains de ses acteurs aux fonds Madoff, poursuit cet observateur de la scène locale. Si beaucoup de sociétés ont disparu à Genève, d’autres places ont aussi subi le contrecoup de la crise. «Dans ce domaine, Paris est décimé», assure l’expert. Il estime en outre qu’une myriade de sélecteurs de fonds risque de disparaître car ils n’ont pas la masse critique. «Au-dessous de 500 millions de francs sous gestion, ces sociétés vivotent et, pour ceux qui ont entre 20 et 150 millions, il faut s’attendre à une consolidation», selon lui.
Certains sélectionneurs de fonds, même petits, affirment cependant toujours bien se porter. «Nous continuons d’enregistrer des souscriptions. Le canal des banques est en train de se rouvrir pour plusieurs raisons et les gérants indépendants montrent un intérêt croissant pour les fonds de fonds», assure Dariush Aryeh, fondateur de Fundana. Il reconnaît qu’il y a moins de clients de manière générale, mais il observe surtout que de nombreux fonds ont fermé ou ont complètement changé d’activité. Contactés, un grand nombre d’entre eux a préféré ne pas s’exprimer sur leur réorientation.
Lire la suite de cet article sur :

mardi 28 juin 2011

Genève n’abandonne pas ses ambitions alternatives

Développer localement les activités liées aux hedge funds, c'est le message sans ambiguïté donné par Pierre-François Unger, conseiller d'Etat genevois en charge de l'Economie, en introduction à la conférence tenue lundi soir sous l'égide de Genève Place Financière sur le futur de cette industrie (Future of the hedge funds industry). Même si la migration attendue en 2009 à la suite des modifications réglementaires au Royaume-Uni a été nettement plus modeste qu'attendu, quelques références du secteur se sont installées dans l'arc lémanique. 


Lire l'article de Nicolette de Joncaire de l'AGEFI : 
http://www.agefi.com/2011-06-29/Genève-n’abandonne-pas---ses-ambitions-alternatives-298587.php


et aussi sur l'aléa systématique résiduel :
http://www.agefi.com/2011-06-29/L’aléa-systémique-résiduel---298492.php

E-MERGING. La plate-forme de Lombard Odier favorise les liens entre indépendants Et le marketing de leurs fonds.

À quoi peut bien servir une plate-forme censée aider les fusions entre gérants indépendants, alors que le mouvement, annoncé depuis une quinzaine d'années, ne s'est toujours pas concrétisé? «À créer des liens entre les indépendants», répond Olivier Collombin, responsable du département gérants indépendants chez Lombard Odier et responsable de la plate-forme e-merging. Une plate-forme qui, «paradoxalement, aidera peut-être les gérants de fortune indépendants à ne pas fusionner».


Lire l'article de Sébastien Ruche  de l'AGEFI :
http://www.agefi.com/2011-06-29/Carnet-dadresses-unique---mais-à-vocations-multiples-298506.php

jeudi 2 juin 2011

Les actifs gérés dans le monde ont retrouvé leur niveau de 2007

Boston Consulting prévoit une poursuite de la croissance de la gestion transfrontalière et une profonde transformation du métier de gérant de fortune
Après un recul de 10% en 2008, les actifs gérés dans le monde se sont accrus de 12% l’an dernier à 111 000 milliards de dollars, a déclaré mercredi à la presse à Zurich Matthias Naumann, directeur de l’entité suisse de Boston Consulting Group (BCG) à la présentation du 10e rapport mondial sur les richesses. Le total des actifs retrouve ainsi le niveau de 2007, sous l’effet de la hausse des marchés (+12,8%). Car l’argent frais ne s’est accru que de 1,5% et il s’est même inscrit en recul de 0,4% dans les banques privées américaines et de 0,8% dans le transfrontalier européen (offshore).
La Suisse reste un leader mondial. Elle gère 2100 milliards de dollars de fortunes transfrontalières (3100 milliards y compris le onshore), dont 980 milliards de fonds en provenance d’Europe. Avec une part de marché de 27%, la Suisse est le numéro un de la gestion transfrontalière (off shore), devant le Royaume-Uni et les îles Anglo-Normandes (1900 milliards). 

lundi 16 mai 2011

Les fonds de placement : un maillon indispensable de la chaîne financière

par Alexandre Wieczorek, Responsable de l'Advisory desk des fonds de placement, Banque Privée Edmond de Rothschild SA


La proposition de base des fonds de placement est simple et pourtant particulièrement ingénieuse : reposant sur le regroupement des avoirs d’investisseurs nombreux et d’horizons divers dans un véhicule financier commun géré par un gestionnaire ou une équipe de gestion unique, elle est avant tout une application parfaite des économies d’échelle. Les frais liés à la gestion d’un fonds peuvent être amortis parmi un nombre très élevé d’investisseurs, permettant ainsi à chacun d’entre eux d’accéder à une gestion professionnelle. 

Outre ce postulat de base, les fonds de placement se sont également révélés offrir d’autres avantages importants. D’une part, les gérants peuvent se spécialiser dans des niches de marchés financiers, des classes d’actifs ou de stratégies particulières, et les investisseurs peuvent ainsi investir dans des créneaux habituellement difficiles d’accès. Cette approche est par exemple idéale, pour investir dans des domaines tels que les matières premières ou les marchés émergents.


Lire la suite sur : http://www.uipf.ch/fr/publications/2011_05_aw

lundi 9 mai 2011

L’alternatif surclasse la gestion classique

Deux chercheurs de Genève ont étudié 10 000 hedge funds. Leurs gérants battent davantage le marché que les fonds traditionnels, mais toutes les stratégies ne sont pas gagnante. Moins d’un gérant sur 100 génère une surperformance nette par rapport au rendement du marché sur une longue période une fois que les commissions ont été retirées. C’était la conclusion d’une étude publiée en 2008 par Olivier Scaillet, professeur de finance à l’Université de Genève, Laurent Barras, de l’Imperial College de Londres et Russ Wermers, de l’Université du Maryland. Ils avaient passé au crible plus de 2000 fonds américains investissant dans les actions entre 1990 et 2006.
Face à ce petit nombre de gérants talentueux, les trois quarts pouvaient générer une performance capable de couvrir leurs frais, tandis que les 24% restants perdaient de l’argent. Une étude qui n’avait pas manqué de secouer le monde financier.

Lire dans Le Temps :

dimanche 1 mai 2011

La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone.


La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone. Gros plan sur une population qui lutte pour rester discrète. Et n’apprécie guère qu’on l’accuse de faire flamber les loyers
«Paris est une place morte», déclare Georges Lambert, fleuron français de la finance passé par Los Angeles et Londres, nommé parmi les 75 «top guns» des analystes européens par la firme Brendan Wood. A 33 ans, ce vice-président de Capital International, société américaine spécialisée dans les placements à long terme, s’est fixé une règle d’or pour gérer sa carrière: éviter la France. Depuis un an, il est installé à Genève, qui devient un aimant pour les spécialistes français les plus chevronnés et les mieux payés.
Entre 2005 et 2009, plus de 4000 financiers étrangers se sont délocalisés dans la cité lémanique. Dans le même temps, «2000 emplois en gestion d’actifs ont été perdus à Paris», avance un acteur de la branche qui s’est exilé à Munich. Les Français dominent largement le contingent de financiers expatriés à Genève: l’an dernier, sur 199 entrées de professionnels de la banque ou de l’assurance, 80 venaient de France, 42 de Grande-Bretagne, 19 d’Espagne, et moins de 10 pour chacun des autres pays concernés.
«Les jeunes partent parce qu’ils veulent des postes qui n’existent pas en France, ils n’ont pas le choix», constate un ex-analyste parisien de 44 ans, reconverti dans une entreprise du CAC 40 pour pouvoir rentrer au pays. «Paris est saigné à blanc par la concentration bancaire, des produits standards, structurés, sans risque, qui nécessitent moins de gens brillants. Rationnellement les chiffres pour Paris sont OK, santé, éducation, immobilier, mais la place se meurt.»
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/de938302-7290-11e0-ad34-84f545bd2fbc/La_fine_fleur_de_la_finance_française_afflue_à_Genève

mardi 19 avril 2011

Pourquoi la région de Zurich est plus favorable aux hedge funds que Genève


Les hedge funds préfèrent nettement Zurich à Genève, selon une étude d’etops, une société de services spécialisée. Sont concernés plus précisément les cantons à fiscalité avantageuse dans la région zurichoise, comme Zug ou Schwyz.
Le taux d’imposition annuel des sociétés à Schwyz atteint au maximum 14,7 %, tandis que les impôts pour les personnes atteint seulement 19 %. Ces chiffres sont de 16,1 % et 23,1 % respectivement pour le canton de Zug ; de 21,2 % et 40 %, à Zurich, ce qui est encore malgré tout inférieur à Genève, où les taux atteignent respectivement 24,7 % et 47 %.
« Nous avons entrepris une comparaison objective des régions de Zurich et de Genève. Nous avons été étonnés par l’ampleur de l’avantage de Zurich », explique Michael Appenzeller, d’etops.
Autre avantage majeur pour la région de Zurich, qui emploie de 1 500 à 2 000 personnes dans le secteur des hedge funds, est la taille très importante son industrie financière. Le secteur financier dans son ensemble emploie environ 80 000 personnes à Zurich, contre 35 000 à Genève. De ce fait, la disponibilité de professionnels et de services hautement qualifiés est plus grande à Zurich. Tout comme, le nombre de clients potentiels. Zurich compte 415 banques et filiales bancaires, contre 178 à Genève. Il y a actuellement 56 hedge funds et 220 fonds de fonds établis à Zurich, contre respectivement 35 et 180 à Genève.
Michael Appenzeller donne d’ailleurs un net avantage supplémentaire à Schwyz et à Zug par rapport à Zurich même, quoique celle-ci ait pour elle une plus grande proximité de la clientèle. D’après lui, la concentration de savoir-faire à Schwyz est exceptionnelle. L’endroit a acquis un caractère unique dans l’industrie des hedge funds. « Avant 2008, il y a eu un boom dans les investissements alternatifs. Ce mouvement a été stoppé avec la crise », ajoute-t-il.
Aujourd’hui, ce consultant se refuse à parler de boom, mais constate toutefois une évolution positive du secteur. Selon lui, l’offre de travail serait encore légèrement excédentaire, mais la fin de la crise rend une augmentation de la demande de plus en plus palpable.

Visiter le site de Etops et cet article:
http://www.etops.ch/cms/media/files/Etops_Study_Press_e.pdf

samedi 26 mars 2011

NewAlpha Asset Management finalise le premier tour de table de son nouveau véhicule d’incubation


NewAlpha Asset Management finalise le premier tour de table de son nouveau véhicule d’incubation. NewAlpha Asset Management annonce avoir achevé un premier closing de 105 millions d’euros levés pour le fonds NewAlpha Genesis 4 auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels

Le fonds, dont l’objectif final de collecte est fixé à 150 millions d’euros, pourra accepter des souscriptions supplémentaires jusqu’à fin juillet 2011.
Pour Antoine Rolland, Directeur Général de NewAlpha Asset Management, « malgré un contexte difficile pour ce type d’actifs, ce premier closing confirme l’intérêt de nos interlocuteurs pour l’incubation et conforte notre gestion puisque la totalité de nos investisseurs des trois précédents millésimes seront présents au sein de NewAlpha Genesis 4  ».
Le fonds a pour vocation d’investir dans des stratégies alternatives diversifiées issues de sociétés de gestion en phase de lancement ou de développement. Selon Hedge Fund Research, les gérants de moins de deux ans affichent une performance supérieure à l’ensemble de l’univers. Cette surperformance annuelle moyenne est de 6,3 % sur la période 1995-2009.

http://www.next-finance.net/NewAlpha-Asset-Management-finalise

jeudi 10 février 2011

Opportunities in emerging markets

In 2010 over $80 billion flowed into emerging-markets equity funds, while about the same amount flowed out of U.S. equity funds. And this is just the beginning of a long-term trend out of developed markets into emerging ones. The reasons are obvious. For instance, emerging markets already account for more than half of global GDP with nearly 90% of the world’s population. GDP growth in emerging markets exceeded 7% in 2010, 3 times as high as in the developed world. 74% of global currency reserves are held by emerging-markets central banks, while 90% of global external debt is owed by developed countries. Public debt in the industrialized countries will lead to still higher taxes and lower growth. Not so in the emerging markets. The growth differential is likely to expand as emerging-country populations migrate from the countryside to cities, increasing consumption and investment.
See all articles on the following :
http://www.private-magazin.ch/en/
And the Tim Mc Carthy article is on the following :
http://www.private-magazin.ch/media/2011/01/en/015_Capital%20flows%20into.pdf

vendredi 4 février 2011

La Gestion Alternative en France : forces et faiblesses

Selon une étude de Reinhold & Partners commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré.

Selon une étude de Reinhold & Partners [1] commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré. Pourtant il existe des opportunités à saisir afin de développer cette gestion et l’ensemble des services à haute valeur ajoutée qui lui sont connexes.

Dans le cadre de sa réflexion sur l’attractivité de la France en matière de gestion alternative, l’Association Française de Gestion Financière (AFG) a confié à Reinhold & Partners la réalisation d’une étude visant à identifier les forces et faiblesses de la France comme place de gestion alternative, à la fois selon des critères objectifs (dispositifs fiscaux, réglementaires...) et subjectifs (critères discriminants d’un choix d’implantation...).


Lire la suite de cette étude sur :

http://www.next-finance.fr/Forces-et-faiblesses-de-la-gestion

mardi 25 janvier 2011

Un arrêt du Tribunal fédéral rappelle des principes essentiels que doit respecter un gérant de fortune

La plus haute instance a donné tort au client d’une banque qui se plaignait d’une modification de son profil de risque. La décision souligne l’importance de recueillir les informations nécessaires à l’exécution d’un mandat

Le Tribunal fédéral a rendu dans la cause 4A_380/2010 un intéressant arrêt dans le domaine de la gestion de fortune. A l’origine de l’arrêt, le mandat de gestion conféré par une personne physique à une banque en 1998. Le client avait indiqué à la banque qu’il n’avait pas besoin de revenus réguliers, que son horizon temps était de 3 ans et qu’il avait une tolérance à la volatilité moyenne. Le 31 décembre 1999, 25% des avoirs du client étaient exposés à un risque actions. Au fur et à mesure de la relation, le client intervenait de plus en plus dans la gestion; les actifs investis en actions augmentaient également sur le fondement de ses instructions spécifiques. Le 8 janvier 2001, 78% du compte était investi en actions ou en fonds d’actions. Il n’était pas contesté que le client avait connaissance de la composition du portefeuille et n’avait pas formulé d’opposition. Bien entendu, le portefeuille était frappé par la baisse des marchés. Dès février 2003, le client commençait à se plaindre. Le mandat de gestion prenait fin en septembre 2007; le client conservait 73% d’actions en portefeuille. En avril 2008, il assignait la banque en dommages-intérêts en se plaignant fondamentalement d’une modification de son profil de risque découlant de l’augmentation de la part actions. L’action était rejetée tant par les juridictions cantonales que par le Tribunal fédéral.

Lire la suite sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/87e57684-2739-11e0-a0df-188cefc18bd3/Un_arrêt_du_Tribunal_fédéral_rappelle_des_principes_essentiels_que_doit_respecter_un_gérant_de_fortune

mardi 11 janvier 2011

Les investisseurs européens souhaitent renforcer leur allocation aux stratégies de performance absolue...

Selon une enquête récente menée auprès d’investisseurs français et européens [1], dont les encours sous gestion s’élèvent à 280 milliards d’euros, quasiment 90 % des sondés se disent prêts à augmenter leur allocation aux stratégies de performance absolue au cours des trois prochaines années.

Réalisée à l’occasion de la conférence Aviva Investors Absolute Returns organisée à Londres le mois dernier, l’enquête révèle également que plus de 70 % des investisseurs estiment que les fonds conformes à la directive UCITS pourraient représenter une part croissante des produits à performance absolue, en reconnaissant que leur liquidité et leur transparence constituent pour eux un avantage certain. 67 % des sondés se disent également séduits par ces produits en raison de la sérénité réglementaire conférée par le statut UCITS.


Lire la suite sur : http://panorama.next-finance.fr/?L-approche-global-macro-et-le


lundi 3 janvier 2011

Les hedge funds à favoriser en 2011

Les fonds dédiés aux opérations de fusions-acquisitions auront le vent en poupe

Les gérants de fonds alternatifs appliquant des stratégies dites «long-short» [ndlr: combinaisons de paris haussiers et baissiers] sont les grands perdants de 2011 au jeu de «l’alpha» [ndlr: rendement indépendant de celui des marchés]. Alors que Wall Street finit l’année en hausse de plus de 11% – et avec une volatilité supérieure à 19% – ces fonds affichent sur 2010 une progression de 7,6%, selon l’indice HFRX Equity Hedge. Surtout, la majorité d’entre eux a été incapable de générer de «l’alpha», ce que l’on attend avant tout d’un fonds alternatif. L’année passée, nous avions défendu les fonds dédiés aux arbitrages d’opérations de fusions et acquisitions entre entreprises. Les rares à appliquer cette stratégie en toute orthodoxie affichent une hausse de 6 à 8% en 2010. Grande différence cependant, leur volatilité est limitée entre 2 et 3%. De plus, ils sont parvenus à générer de «l’alpha».


Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4cbc4e6c-16bc-11e0-9c00-3be1865542a8/Les_hedge_funds_à_favoriser_en_2011

jeudi 2 décembre 2010

NewAlpha remporte le prix « Best Seeding Platform » aux European Fund of Hedge Funds Awards 2010, décerné par Hedge Funds Review

Les nominés doivent répondre à un certain nombre de critères qualitatifs et quantitatifs et doivent être présents de façon significative sur le marché européen. Le processus de sélection consiste à classer chaque fonds de fonds alternatifs par rapport à ses concurrents selon des critères quantitatifs (rendement annualisé, ratio de Sharpe, drawdown mensuel, volatilité...) sur 12 mois (juillet 2009 - juin 2010).

Lire la suite sur : http://www.next-finance.fr/NewAlpha-remporte-le-prix-Best

dimanche 28 novembre 2010

Gestion Alternative : Atouts des emprunts émergents

Les rendements des obligations des pays émergents sont plus élevés et le profil de risque s’est largement amélioré. Les marchés obligataires internationaux évoluent dans un contexte de taux d’intérêt bas, du moins dans le segment des emprunts d’Etat des nations industrielles développées. Toutefois, le vieillissement de la population mondiale génère un besoin accru, notamment pour les assurances, de titres porteurs d’intérêts à haut rendement. C’est précisément ce qu’offrent les emprunts des pays émergents, qui versent aux investisseurs une prime de risque en contrepartie du risque accru de défaut de paiement. Souvenons-nous en effet de ces dernières décennies, une période souvent plutôt sombre pour les nations en développement si l’on en croit la presse de l’époque: dettes publiques astronomiques, systèmes financiers vulnérables et troubles politiques. Sans oublier la crise asiatique des années 1997 et 1998, qui a également touché la Russie, ou encore la faillite de l’Etat argentin en 2001.

Lire cet article sur : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/acea2d0a-fb45-11df-976b-d5208c2bd742/Atouts_des_emprunts_émergents

Visiter le site de Chandima Mendis, spécialiste en advisory sur les emprunts émergents :
http://www.em-star.com/

mercredi 24 novembre 2010

L’industrie des hedge funds à la croisée des chemins

L'histoire de la finance démontre que son aptitude à survivre est liée en grande mesure à son extraordinaire capacité d'innovation et il serait naïf de tenir des discours malthusiens sur l'avenir des investissements alternatifs. De nouvelles frontières continueront d'êtres atteintes, de nouvelles techniques et marchés verront sans doute le jour. Qui alors de plus apte que les managers de hedge funds, armés de leur talent et leur expérience, pour mettre à profit ces nouvelles opportunités?

Finalement, la plus grande chance des hedge funds est liée à un élément sur lequel ils n'ont que peu d'emprise: l'appétit toujours croissant des investisseurs pour des produits de gestion passive, notamment à travers les ETF's (voir à ce propos PdM no28, été 2006). Dans un tel contexte de marché, les hedge funds trouveraient largement leur place dans l'univers financier, sous l'étiquette d'une véritable gestion active; à condition bien sûr qu'ils acceptent de revenir à leurs sources et se réinventent en producteurs de performance absolue, plutôt qu'en producteurs de performance majoritairement de marché turbo «boostée» par l'effet de levier.

Ce retour à la base devrait être la clef pour la longévité des hedge funds, dont les clients seraient toujours prêts à payer pour la génération d'une performance pure, tout en sachant que l'âge d'or des rendements de 15-20% semble par contre très probablement révolue.

Lire l'article complet de Frédéric Ruiz sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=230

Genève Place Financière : La cohésion et l'union pour gagner !

Lire l'interview de Bernard Droux dans la revue Banque et Finance :

http://www.geneve-finance.ch/fr/actualite/file.cfm/document/2010_09-10_-_Banque_et_Finance.pdf?contentid=2285

mardi 23 novembre 2010

Hedge fund industry commentary

The second quarter of 2010 was decidedly eventful with several political and economic issues coming to a climax. The quarter began with cautious optimism for continued recovery, and ended with renewed discussions of a double-dip scenario and an "unusual uncertainty" as described by Mr. Bernanke. The significant events of the quarter included Eurozone sovereign debt rating downgrades, a joint rescue of Greece by the EU and the IMF, amounting to USD1T, additional tightening in China through a hike in bank reserve requirements (the third this year), the Gulf of Mexico oil spill, Australia's Resource Super Profit Tax which culminated in the Prime Minister's resignation, Germany's ban on naked short selling, and China's indication of exchange rate fleswissHedge flexibility. While Western developed countries focused on deleveraging and fiscal consolidation without hindering economic growth, the focus in Asian emerging economies is on preventing inflation and overheating. In the US, companies reported healthy profits and built up record-breaking cash reserves but remained reluctant to increase employment or investments.

In order to have the whole article of Rajiv Shetty from Harcourt, please click on :http://www.swisshedgemagazine.ch/

vendredi 12 novembre 2010

Les jeunes et les plus petits hedge funds surperforment

La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu'en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les " petits" hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d'une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.

Lire cet cet article sur le site de Pertrac :
http://www.prweb.com/releases/2100/01/prweb4715634.htm

lundi 8 novembre 2010

Gestion alternative : La diversification devient plus difficile

La plupart des paris sur les actifs vont dans le même sens: celui de la reflation. L’actualité de la semaine passée a été passionnante et confirme les qualités d’anticipation des gérants de «hedge funds». En effet, ceux-ci mentionnaient déjà le deuxième programme de monétisation de la dette bien avant que la Fed ne le confirme et que les marchés actions s’orientent vers les sommets de l’année. Rappelons que fin août l’indice HFRI des hedge funds était en hausse de 1,14% alors que le S & P 500 était en baisse de 5,90%: la preuve que les hedge funds constituent parfois une source de diversification dans un portefeuille classique quand on comprend leur positionnement.

Selon certains gérants, qui appliquent une stratégie «macro», nous évoluons dans une situation similaire à celle qui a suivi l’accord du Plaza de septembre 1985. Lors de ce sommet, les ministres des Finances des grandes puissances de l’époque s’étaient mis d’accord pour que les Etats-Unis puissent dévaluer le dollar contre les autres devises. Le yen s’était apprécié de 50% face au dollar entre 1985 à 1987.

Selon ces gérants, une grande dévaluation du dollar semblable à celle de 1985 est déjà en route à cause des opérations de monétisation de la dette américaine. Ceux qui pensent à la fin du dollar devraient réaliser que les Etats-Unis et le bloc asiatique ne sont en fait qu’un seul et même bloc. Le yuan, le dollar de Hong Kong ainsi que le dollar de Singapour sont des devises intrinsèquement liées au dollar dont les taux de change sont ancrés au dollar par un régime de taux fixe. Certes, des réajustements sont possibles mais ils sont graduels et peuvent être anticipés. Qu’on le veuille ou non, le dollar reste la monnaie d’échange planétaire.

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner- Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b62ea494-eabb-11df-8f71-dcea1b91aed8/La_diversification_devient_plus_difficile

lundi 25 octobre 2010

Les gérants suisses face à des choix difficiles : mais pour la majorité des gérants de hedge funds, les pays offshore resteront l’option privilégiée

Les gérants de fonds en Suisse ne connaîtront que trop le spectre de la surréglementation et du gel des marchés lucratifs de l’UE, qui menace depuis la directive européenne de l’UE sur les gérants de fonds alternatifs, la Directive AIFM («Alternative Investment Fund Manager»). Pendant des mois, la controverse a fait rage sur l’étendue de l’accès à l’UE qui devait être accordé aux gérants de fonds non communautaires et aux fonds non communautaires.

Les différents projets allaient de l’interdiction complète de la commercialisation de produits de fonds non communautaires dans l’UE, à l’invention d’un régime de «passeport» pour les produits de fonds communautaires et non communautaires. Pendant toute cette période, les gérants de fonds en Suisse, dont la grande majorité gère des fonds non communautaires (domiciliés pour la plupart dans les îles Caïman), ont gardé un œil attentif sur la rhétorique toujours changeante qui venait de Bruxelles.

Au cours d’une assemblée du Conseil de l’Europe à Luxembourg le 19 octobre, l’on s’est mis d’accord sur un compromis portant sur les aspects les plus controversés de Directive AIFM – ce que l’on a appelé les dispositions «pays tiers», comme l’était le champ d’application de l’étendue des pouvoirs de surveillance prudentielle d’un nouvel organe réglementaire qui n’existait pas encore – l’agence européenne des marchés financiers ou «ESMA» («EU Securities & Markets Authority»).

Lire la suite de l'article de Matthew Feargrieve sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5540087e-dfb9-11df-945d-f8381de1788c/Les_gérants_suisses_face_à_des_choix_difficiles

lundi 11 octobre 2010

Les hedge funds suisses émergent

L’exode de gérants individuels londoniens ne s’est pas produit. Mais le secteur se développe. Environ 200 millions de livres (307 millions de francs) par année. C’est le manque à gagner en impôts, estimé par le gouvernement britannique suite au départ d’Alan Howard et Michael Platt, deux gérants de hedge funds londoniens venus s’installer en Suisse.

A l’exception de quelques cas isolés comme ces derniers, la déferlante attendue de hedge funds londoniens, exaspérés par l’imposition au printemps dernier d’une taxe sur les bonus, semble s’être tarie bien avant d’avoir eu un véritable effet. Mais si ces prédictions semblent maintenant une illusion, cela n’empêche pas les gérants de hedge funds individuels de se développer en Suisse. Ces derniers sont toujours largement prépondérants en Suisse. Mais une tendance vers un léger rattrapage semble se dessiner.

Fonds mystérieux

Selon une étude publiée en septembre par le Centre pour les investissements alternatifs et la gestion du risque de la Haute Ecole des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), il existait, à fin 2009, 125 fonds alternatifs, de 71 sociétés, gérant 14 milliards de dollars. Et ce, sans tenir compte des fonds, comme Bluecrest, Moore ou Brevan Howard, arrivés cette année. La part des véhicules alternatifs suisses est ainsi passée de 2,7% à 4% des fonds gérés en Europe dans ce secteur. La place reste loin derrière Londres (76%) mais talonne la Suède (5%). Une évolution qui n’a pas manqué de surprendre certains acteurs du secteur, tant ces fonds demeurent encore peu connus. «Il est possible qu’autant de fonds existent en Suisse, mais nous ne les connaissons pas», admet Dariush Aryeh, fondateur de Fundana, un sélecteur de fonds à Genève. Au-delà des gros acteurs, comme Jabre Capital Partners, concentrant 4,3 milliards de dollars – selon l’étude – ou d’autres intervenants connus dans ce microcosme, le spécialiste peine à mentionner d’autres opérateurs. Ce d’autant qu’ils «ne se sont jamais présenté à nous», poursuit-il. Avant d’ajouter: «Malheureusement, jusque-là, nous n’avons vu que peu de fonds suisses qui ont attisé notre curiosité.»

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/63787bda-d4ae-11df-9f3d-23f67eaa6777/Les_hedge_funds_suisses_émergent

mardi 21 septembre 2010

Assurance Vie : L’expertise et l’excellence maintiennent Lombard en première position

Pour la 11ème année d’affilée, Lombard International Assurance S.A. est classée par l’ACA (Association des Compagnies d’Assurance) première compagnie d’assurance vie transfrontalière du Grand Duché de Luxembourg (cf. tableau ACA ci dessous). Selon les chiffres de l’ACA, Lombard a reçu 3,02 milliards EUR de nouvelles primes en 2009 et détient 18,59% de parts de marché (ces chiffres ne tiennent pas compte de la société Lombard International Protected Cell Company à Guernesey). "Nous sommes fiers d’avoir été classé une fois de plus numéro un de notre secteur", a déclaré le CEO de Lombard, David Steinegger (cf. portrait). "Les dernières années ont été difficiles pour tout le monde et nous sommes très satisfaits des résultats que nous avons obtenus au cours de cette période défavorable." La crise financière mondiale représente un défi énorme aussi bien pour les gouvernements que pour les institutions financières. Les gouvernements ont augmenté leur pression fiscale sur les gros revenus pour tenter de redresser le déficit de leurs finances publiques et ont intensifié leurs efforts visant à s’attaquer à ce qu’on appelle les "paradis fiscaux." Des amnisties fiscales ont été instaurées afin d’encourager la régularisation des avoirs non déclarés et des avertissements ont été lancés concernant le risque de sanctions sévères en cas de non-conformité.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=13057

samedi 18 septembre 2010

Toujours plus de gérants de fortune à leur compte

«On annonçait la fin des gérants indépendants depuis plusieurs années. Pourtant il semble qu’ils se portent bien.» Ce constat est celui de Claude Bretton-Chevallier, avocate, s’exprimant cette semaine à l’occasion du Forum Invest 10, qui s’est tenu au Bâtiment des forces motrices, en plein cœur de Genève. Malgré la crise financière et l’assouplissement du secret bancaire, les statistiques reflètent une évolution inattendue.

L’organisme Genève Place Financière dénombre 734 tiers-gérants, employant 2128 personnes, contre respectivement 706 faisant travailler 1656 employés fin 2008. A titre de comparaison, les banques emploient environ 20 000 personnes dans le canton.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/69d73b7a-c29c-11df-a569-2385a4a9126b/Toujours_plus_de_gérants_de_fortune_à_leur_compte

mardi 14 septembre 2010

Performances et paradoxe de la gestion indépendante

Wealth management. La profession gagne des parts de marché mais subit une chute de 40% de ses revenus. Ils ont résisté à la crise bancaire et aux pressions sur la place financière suisse. Ils ont parfois encaissé un recul de 40% de leurs revenus en 2009. Les gérants de fortune indépendants ont néanmoins continué à gagner des parts de marché au cours des deux dernières années. Ils géraient 18% des avoirs privés déposés en Suisse fin 2009, soit environ 600 milliards de francs. Une position en hausse de 3% sur trois ans et qui a probablement continué à progresser cette année, alors que la rentabilité moyenne des actifs sous gestion est estimée à 1,3%.

Lire la suite de cet article sur agefi.com du mardi 4 septembre :
http://www.agefi.com/

lundi 6 septembre 2010

L’Europe devrait écouter les gérants de hedge funds

Contrairement à Washington, l’Union européenne diabolise cette industrie et ignore son message sur l’assainissement indispensable du secteur financier du Vieux Continent et la restructuration de la dette grecque.

Un an après le G20 de Pittsburg, les grandes promesses articulées par nos dirigeants sont restées lettre morte. Le bilan est mitigé, à des lieues de la concorde et de la solution harmonisée claironnées par les communiqués officiels. Il reflète bien les différences de jugement visant les responsables de la crise financière de 2008. Nul doute que les projets de régulation disparates entamés çà et là portent en eux les germes des crises à venir.

Les mesures adoptées pour protéger le système des désastres financiers à venir sont totalement différentes de part et d’autre de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, l’administration Obama a érigé en priorité, voire en raison d’Etat, la nécessité de préserver le système bancaire des risques systémiques et des risques de marchés. Paul Volker n’est pas étranger à cette approche et, selon lui, ces risques-là doivent être portés par les acteurs du système financier de l’ombre (ou «shadow banking system»): les hedge funds et les fonds de capital-risque (private equity).

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/03c50064-b92e-11df-9cb9-c95a1e7751de/LEurope_devrait_écouter_les_gérants_de_hedge_funds

dimanche 15 août 2010

Gestion de fortune: Des indépendants de plus en plus courtisés

Les gérants indépendants séduisent une clientèle croissante. En quelques années, leur nombre s’est multiplié par cinq. Ils gèrent aujourd'hui 15% des fonds déposés en Suisse.

Le succès de la gestion indépendante se lit dans les chiffres. Il y a une quinzaine d’années, les gérants externes ne représentaient que 3 à 4% de la masse d’avoirs gérés en Suisse. Aujourd’hui, leur part est estimée à 15% par l’Association suisse des gérants (ASG). Pour répondre à cette tendance à la hausse, les banques dépositaires s’organisent pour faire face aux différents modèles d’affaires conçus par les gérants de fortune indépendants qui, avec leur statut de société de gestion, se doivent de déposer les avoirs de leurs clients auprès d’un établissement bancaire reconnu par la loi. Ces gérants travaillent la plupart du temps avec différentes banques. Une nécessité car leurs clients ont généralement des comptes auprès de plusieurs établissements et ne souhaitent pas les quitter. Comme la crise a augmenté la tendance à la diversification, les particuliers choisissent souvent de travailler avec différentes banques, afin de mieux répartir les risques.Dans son activité, un gérant travaille normalement avec une ou deux banques. Néanmoins, certains gestionnaires indépendants cumulent les dépositaires. Par ailleurs, ils n’utilisent pas forcément les services de courtage de la banque mais passent par un courtier spécialisé. Sous cette forme, le gérant est moins dépendant de la banque, on l’appelle alors «gérant indépendant» par opposition à «tiers gérant».

Lire la suite sur :
http://www.privatebankingmagazine.ch/de/artikelanzeige/artikelanzeige.asp?pkBerichtNr=181642

lundi 9 août 2010

Consolidation forcée dans les hedge funds

L’institutionnalisationde l’industrie implique des coûts accrus. Et la majorité des 23 milliards réinvestis au premier semestre a été allouée aux fonds de grande taille.

Beaucoup de choses ont changé pour les gérants de fonds alternatifs depuis la fin de leur période glorieuse, en été 2007. L’industrie avait réussi à soutenir un rythme de croissance éhonté depuis le deuxième trimestre de l’année 2002, plus que doublant leurs avoirs sous gestion pour atteindre en 2007 2,13 milliards de dollars en 2007 d’après BarclayHedge. La crise financière ainsi que les différents scandales ont eu raison des fonds alternatifs qui ne géraient plus que 1,45 milliard à la fin 2008. La chute des avoirs gérés n’est que la partie visible de l’iceberg.

En partie du à la panique, mais surtout a des promesses intenables des fonds durant les bonnes années, les investisseurs privés ont vendu massivement leurs positions dans les fonds alternatifs. La conséquence est que d’après une étude de l’AIMA, les clients institutionnels représentent aujourd’hui et pour la première fois la majorité des avoirs investis dans les fonds alternatifs. Ce changement dans la base de clientèle est lourd d’implication, car les gérants doivent maintenant améliorer leurs infrastructures pour répondre aux attentes élevées des investisseurs institutionnels en matière de structures opérationnelles, systèmes, gestion de risque, compliance, transparence…

Lire l'article de Gabriel Kurland sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=351432

Le site internet de l'auteur :
www.hedgefundappraisal.com

vendredi 6 août 2010

Finance : Le nouveau paradigme - un livre de Philippe Herlin

Dans son dernier ouvrage, Philippe Herlin, à la lumière de la crise et à la suite des travaux de Mandelbrot et Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance...

Le puissant cataclysme financier qui a ébranlé les marchés et provoqué l’effondrement de la banque d’investissement Lehman Brothers à l’automne 2008 a été non seulement révélateur du danger de la complexification des produits financiers, mais aussi symptomatique de la fragilité de l’édifice intellectuel sur lequel était bâti jusqu’alors la théorie financière.

Dans son dernier ouvrage, Finance : le nouveau paradigme, Philippe Herlin, à la lumière de cette crise de 2008 et à la suite des travaux de Benoît Mandelbrot et Nassim Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance et en économie et le socle de référence sur lequel les praticiens s’obstinent encore à les faire évoluer. Les sept chapitres de cet ouvrage, véritable réquisitoire contre la « théorie orthodoxe », vont essentiellement remettre en cause l’univers gaussien comme cadre de référence de la seule loi de probabilité actuellement utilisée en finance, la loi normale.

Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Finance-le-nouveau-paradigme

lundi 2 août 2010

Investir dans les fonds "OR" : Ce que l’or nous dit de l’état du monde

La ruée sur le métal jaune ne reflète pas seulement les craintes d’une crise majeure en Occident : 1355 dollars par once d’ici à douze mois, comme le prévoit Goldman Sachs? 1300 dollars au début 2011, selon Barclays Capital? Et pourquoi pas 52 831 dollars, comme le suggère le Gold Anti-Trust Action Committee, association convaincue que le prix de l’or est manipulé et qui prétend avoir calculé sa «vraie» valeur.

Au sortir d’une crise financière sans précédent depuis un demi-siècle, l’appréciation du plus vieux moyen d’épargne apparaît comme un miroir reflétant les craintes de l’époque. Parier sur l’or revient implicitement à se prémunir contre le retour de l’inflation, la faillite d’un Etat européen, ou l’affaissement des Etats-Unis – et donc du dollar – sous le poids de leur dette.
Cet engouement a conduit le prix de l’once d’or à quasiment doubler depuis le début de la crise, pour toucher le 21 juin dernier un pic de 1265,30 dollars.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34da2a72-9dad-11df-bbe6-45f0e04f8ccd/Ce_que_lor_nous_dit_de_létat_du_monde

samedi 24 juillet 2010

Philippe Debatty : Performances relatives ou absolues

Un rapport récent de Lipper FMI nous informe que les ventes des fonds absolute et total return ont augmenté considérablement cette année en Europe, atteignant au cours du premier trimestre des montants pratiquement équivalents à ceux atteints sur la totalité de l’année dernière. Selon Lipper, ce type de fonds a été particulièrement attractif en raison des faibles taux d’intérêt, des incertitudes économiques et de la volatilité des marchés actions. Ce regain d’intérêt pour ces stratégies nous incite à examiner la problématique entre deux objectifs bien distincts: la recherche de la performance relative ou celle de la performance absolue. Une écrasante majorité de l’univers de la gestion d’actifs vise bien évidemment le premier objectif, quelle que soit la classe d’actifs utilisée pour ce faire. C’est le domaine du benchmark tout puissant. C’est aussi celui du risque relatif. Le benchmark, indice de référence simple ou composite, est supposé représenter les risques d’un portefeuille géré, et sa détermination joue un rôle essentiel dans la performance du portefeuille. En effet, différentes études concluent généralement que plus de 90% de la performance d’un portefeuille proviennent des choix d’allocation initiale. La construction d’un portefeuille en fonction d’un benchmark permet de fixer des objectifs en termes d’exposition au risque systématique. Le benchmark sert également à évaluer la performance du portefeuille et la qualité du gérant par rapport à l’objectif poursuivi, d’où le terme de performance relative. Ainsi, une performance de –55% d’un portefeuille ou fonds d’actions européennes sur la période allant de mai 2007 à mars 2009, peut être considérée, par le gérant comme une excellente performance en termes relatifs, puisqu’elle a permis de "battre" le benchmark (représenté par le Stoxx 600). Si en plus, la tracking error, mesurant la volatilité de l’écart de performance entre le portefeuille et son benchmark, a été faible, la satisfaction est totale (au moins du côté de l’offre) car l’objectif pleinement atteint.

Lire la suite de cet article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12845

lundi 19 juillet 2010

Cyril Demaria : Potentiel intact du private equity

La capacité du secteur non coté à absorber les changements réglementaires en cours est souvent sous-estimée par de nombreux gérants.

A écouter les gérants, les multiples projets de réglementation (Bâle III, Solvabilité II, Volcker Rule, projet de Directive AIFM) vont assécher le financement des fonds de private equity et donc des entreprises non cotées. Sachant que les banques ont sévèrement restreint leurs crédits aux plus petites sociétés, tout changement dans l’apport en fonds propres pourrait effectivement avoir des conséquences considérables sur une croissance déjà anémique.

Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/Enjeux/articleDetail.php?articleID=350204

mardi 13 juillet 2010

Un nouveau service de documentation par Finwatcher.com

Exemple de production :

Global Private Equity Barometer – Summer 2010

This 12th edition of the Global Private Equity Barometer captured the views of 110 private equity investors from all round the world. The Barometer’s findings are globally representative of the LP population by: Investor location, Type of investing organisation, Total assets under management, Length of experience of private equity investing.

Highlights:
. Half of LPs now have lifetime portfolio returns from private equity of 10% or less
. Two fifths of US LPs will prune their GP rosters over the next two years
. LPs plan big rises in their Asia-Pacific exposure – European investors most of all
. Investors think governments should avoid setting up, or investing in, VC funds

La suite sur :
http://www.finwatcher.com/samples/example-1/

mercredi 23 juin 2010

Gestion de Fortune : Indépendants et surtout gérants

Les garde-fous liés aux fonds de droits suisses sont bons pour l’investisseur car ils apportent transparence et sécurité dans un environnement connu.

«One-stop shop» ou spécialiste du contact humain? Le métier de gérant indépendant évolue dans plusieurs directions. Certains - des banques en particulier - militent pour une délégation accrue (de la gestion financière, de la gestion des risques aussi par exemple) pour que l’indépendant se concentre uniquement sur la relation client. D’autres préfèrent effectuer eux-mêmes toutes les activités du métier, du contact humain à la gestion elle-même. Parmi ces derniers, deux sociétés de gestion genevoises, Delman et Trillium, ont poussé la logique jusqu’à choisir de gérer elles-mêmes des fonds de droit suisse. Ce qui nécessite l’obtention de l’agrément de gestionnaire LPCC (Loi fédérale sur les placements de capitaux collectifs), délivré par la Finma.

Lire l'article de Marc Amyot sur Agefi.com :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=348659

mardi 22 juin 2010

Private Equity : Allianz investit dans le solaire

Le groupe Allianz veut investir 500 millions d’euros dans le solaire d’ici à 2012 et se comporte comme les «fonds infrastructures».*

Le développement des énergies renouvelables est en très forte croissance au niveau international et en Europe en particulier. Les forts besoins de financement de ces infrastructures énergétiques, couplées aux incitations financières mises en place par la plupart des gouvernements européens, ainsi que la grande prédictibilité des cash-flows, représentent une opportunité d’investissement très attractive pour les investisseurs institutionnels.
Un taux de croissance annuel moyen de 25% est attendu pour le développement de l’énergie photovoltaïque en Europe ces 10 prochaines années. En 2010, les investissements dans les centrales photovoltaïques européennes vont s’élever à plus 30 milliards de francs.

S’il est vrai que l’électricité photovoltaïque n’est toujours pas compétitive avec les sources de production traditionnelles, son coût de revient a toutefois chuté de 50% au cours de ces 18 derniers mois et il se situe actuellement entre 25 et 30 cts/kWh dans les régions les plus ensoleillées d’Europe et en dessous de 40 cts/kWh en Suisse pour des grandes installations. A noter que ce montant dépend principalement de l’investissement initial, de la durée d’amortissement et du coût du capital, car les coûts d’exploitation et de maintenance sont très bas puisque le photovoltaïque est une technologie très fiable qui transforme directement l’irradiation solaire en courant électrique sans pièces mécaniques en mouvement.

Lire la suite sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/85c74d40-7e3e-11df-9261-0ea996042533/Lutilité_du_solaire_pour_les_caisses_de_pension

jeudi 10 juin 2010

Suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque

La Commission européenne a publié le 30 avril un rapport qui décrit les problèmes de double imposition survenant lors d’investissements transfrontaliers de capital-risque et définit des solutions envisageables. Le rapport expose les conclusions et recommandations d’un groupe d’experts fiscaux de l'UE indépendant mis en place par la Commission pour examiner la manière de supprimer les principaux obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque. Le capital-risque est une source de financement essentielle pour la croissance des petites et moyennes entreprises (PME). Il est donc primordial, pour favoriser la croissance économique, de faciliter les investissements de ce type dans l'Union européenne. La Commission va maintenant se pencher sur la meilleure manière de donner suite aux conclusions du rapport, dans le cadre plus large de ses efforts visant à éliminer la double imposition dans l'Union. "Le capital-risque est vital pour de nombreuses PME", a déclaré Algirdas Semeta, membre de la Commission chargé de la fiscalité, des douanes, de l’audit et de la lutte antifraude. "Et, comme le reconnaissent les objectifs 2020 de l’UE, l’amélioration de l’environnement commercial des PME est primordial si nous voulons bâtir une économie plus forte et durable. Nous devons par conséquent œuvrer à la mise en place d’un marché européen efficace pour ce type de capital, et donc supprimer les obstacles fiscaux qui l’entravent encore." Le rapport résume les principales conclusions et recommandations du groupe d'experts fiscaux sur la suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque. Ce groupe a été mis en place par la Commission en 2007, dans le cadre d'une série de mesures destinées à faciliter les investissements transfrontaliers de capital-risque dans l'Union européenne, au bénéfice des PME.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12746

mercredi 9 juin 2010

Les atouts et les faiblesses des hedge funds

Pour rappel, les hedge funds tels que nous les avons présentés dans nos précédents articles sont des fonds d’investissement utilisant un large éventail d’instruments financiers classiques et des techniques spécifiques comme la vente à découvert d’actions, les produits dérivés, le levier ou l’arbitrage, et ceci sur différents marchés. Généralement, les gérants de ces fonds y investissent une partie de leurs ressources et sont rémunérés suivant leur performance. Ces fonds exigent souvent des investissements minimums élevés et leur accès est limité. Ils s’adressent particulièrement à une clientèle fortunée, qu’elle soit privée ou institutionnelle. Ce type de fonds possède un certain nombre de caractéristiques attrayantes pour les investisseurs, mais également des points faibles. Résumons les principaux atouts et points faibles qui nous semblent particulièrement importants avant de conclure. Les atouts Nous regroupons les principaux atouts des hedge funds en cinq catégories: la flexibilité des techniques, les investissements des gérants dans les fonds, la capacité des gérants, l’objectif de performance absolue et la faible corrélation avec les produits d'investissement classiques. La flexibilité des techniques Déjà en 1996, Beckier (1996) soulignait que, d'après diverses études réalisées auprès d'investisseurs institutionnels et de gérants de hedge funds, le principal avantage des hedge funds par rapport aux autres produits d'investissement est la flexibilité des techniques d'investissement. Cette flexibilité comprend l’habilité à utiliser une grande variété d’instruments divers et variés, leur présence sur divers marchés, ainsi que la possibilité de couvrir les risques pour l’intermédiaire des ventes à découvert et la possibilité de recourir au levier financier. Plus de dix ans après, la situation a certainement évolué, mais les avantages de base de l’industrie des hedge funds restent identiques.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12726

mardi 8 juin 2010

La migration des fonds offshore au Luxembourg : Une option de plus en plus considérée par certains promoteurs

La place financière luxembourgeoise a récemment constaté un mouvement de migration de plus en plus intense de fonds d’investissements dits offshore, c'est-à-dire localisés dans certaines places financières exotiques (Iles Cayman, Iles Vierges Britanniques, etc.) vers le Luxembourg. Cette migration est souvent expliquée par les professionnels du secteur financier luxembourgeois par une multitude de facteurs très divers aussi bien endogènes qu’exogènes au Luxembourg. Le besoin de réglementation comme tendance générale dans l’industrie des fonds d’investissements à un niveau global Au premier rang des raisons régulièrement invoquées, la récente crise financière combinée aux différents scandales financiers sont souvent cités comme facteurs déterminants de cette relocalisation. Ces événements ont en effet intensifié le besoin de transparence et de protection des investisseurs, ce que la plupart des places financières offshore n’offrent pas en raison d’une législation certes très flexible (très recherchée par les fonds ayant une stratégie d’investissement alternative de type hedge funds) mais aussi plutôt opaque et peu protectrice pour les investisseurs. C’est aussi à ces considérations que l’Union européenne essaye de répondre aujourd’hui avec son projet de directive européenne AIFM (alternative investment fund manager) qui vise à introduire en Europe une règlementation harmonisée applicable aux gestionnaires de fonds alternatifs ne qualifiant pas d’OPCVM (pour le Luxembourg: tous les fonds autres que les fonds dits partie I de la loi du 20 décembre 2002), ainsi que dans une certaine mesure aux fonds alternatifs. La Commission Européenne avait en effet justifié son projet en ce que l’activité de ces fonds présentait des risques pour les investisseurs et les contreparties ainsi que pour le bon fonctionnement et la stabilité des marchés financiers. L’initiative européenne cherche donc notamment à soumettre tous les gestionnaires de fonds alternatifs à des exigences appropriées en matière d'autorisation et d'enregistrement ainsi que de contrôle. Dans cette perspective de réglementation commune, le Luxembourg apparait une nouvelle fois en bonne place puisque certains des véhicules luxembourgeois actuellement proposés aux investisseurs remplissent déjà une partie des exigences futures.

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12713

lundi 7 juin 2010

Le Family Office, un livre de Renzo Evangelista

Peu connu en France, le Family Office fait l’objet d’un livre éponyme paru en mai dernier. Cet anglicisme désigne en fait un « centre névralgique du patrimoine d’une famille » ; le professionnel chef de ce « centre » se prénomme un family officer. Son métier ? « Structurer, préserver et favoriser le développement du patrimoine familial en assurant son suivi et sa transmission», et ce, « dans le respect de l’intérêt de chacun des membres de la famille ». Son travail n’est donc pas de se substituer aux professionnels mais de coordonner les actions du notaire, de l’avocat, du banquier d’affaire, etc. Le patrimoine privé et celui professionnel sont bien souvent imbriqués et leur gestion complexe fait donc partie des services proposés par le Family Officer. Ce livre s’est donc fixé comme objectif de « retracer la genèse du Family office, les raisons de son essor outre-Atlantique et, depuis quelques années, en France, mais aussi les services qui constituent l’axe central et l’ADN du Family office, et plus particulièrement du Family office bancaire ». Le Family office, le multifamily office et le multifamily office bancaire sont trois termes qui désignent tous ce métier destiné avant tout, on s’en doute, à des personnes dites « fortunées ».



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http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/france/20100604.CHA4703/tout_savoir_sur_le_family_office.html

dimanche 6 juin 2010

Jérôme Teiletche : « Les réplicants sont complémentaires aux hedge funds ainsi que plus liquides et transparents que les indices ‘investissables’ »

Lombard Odier a été une des premières sociétés de gestion à lancer des fonds réplicant des hedge funds. Nous en faisons le bilan avec Jérôme Teiletche, responsable des stratégies d’investissement systématiques...

Next Finance : Vous avez lancé le fonds LO Funds - Alternative Beta, qui cherche à répliquer des stratégies de hedge funds. Quel bilan faîtes-vous de ce type de fonds et comment se sont-ils comportés pendant la crise ?

Jérôme Teïletche : Le lancement des premiers réplicants remonte à l’année 2007. A l’époque, certains investisseurs avaient accueilli avec scepticisme ce concept. Selon eux, il était impossible de répliquer des stratégies aussi dynamiques que celles suivies par les gérants de hedge funds. La crise a permis d’atténuer ces doutes. Les réplicants ont, tout d’abord, bien fait leur travail affichant un bon niveau de corrélation. Ensuite, ils se sont distingués au plus fort de la crise notamment par leur liquidité. Quelles que soient les conditions de marché, ils ont continué à servir leurs clients.

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http://www.next-finance.fr/Jerome-Teiletche-Lombard-Odier-Les

mardi 1 juin 2010

Les fonds offshore soumis à l'AIFM

La bataille pour un label « fonds alternatif européen », gage de sécurité pour les investisseurs et donc exportable hors d’Europe au même titre que le label « Ucits » pour les OPCVM, semble désormais perdue. Il est maintenant quasiment acquis que la directive AIFM (Alternative Investment Fund managers) accordera le passeport « société de gestion de fonds alternatifs » aux fonds de pays tiers, soit aux hedge funds offshore. Reste à s’accorder sur les conditions d’obtention de ce passeport. Or, entre les textes du Parlement européen, du Conseil et de la Commission, des divergences persistent. Soumis à 70 amendements, un projet a été voté par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen lundi 17 mai, tandis que celui du Conseil européen a fait l’objet d’un accord au sein de l’Ecofin le lendemain. Il s’en suivra la période de « trilogie », d’où émergera un texte de compromis.

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http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-offshore-soumis-lAIFM-1136777.html

vendredi 28 mai 2010

Private Equity : La décennie du boom solaire

Les experts révisent à la hausse les perspectives de l’industrie solaire. C’est spectaculaire.

Un jour, dans moins d’un siècle peut-être, l’énergie solaire sous ses diverses formes dominera le monde. Ce jour semble pourtant bien lointain. Or, à y regarder de plus près, la lente transformation qui libérera l’humanité des énergies fossiles se déroule sous nos yeux, à un rythme si rapide qu’elle surprend les experts les plus prudents. Ainsi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE), peu connue pour céder aux prévisions optimistes, estime que l’énergie solaire représentera, d’ici à 2050, 20 à 25% de la production mondiale d’électricité, soit une proportion bien supérieure à ses évaluations antérieures, établies il y a quelques années seulement et revues une fois de plus à la hausse.

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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/865c271a-69cd-11df-b127-44fc5dc45bfa/La_décennie_du_boom_solaire

mercredi 26 mai 2010

Nicolas Gaussel : « Une gestion qui n’aurait aucun élément ‘Quant’, à ma connaissance, ça n’existe pas ! »

Stratégies quantitatives, allocation d’actifs, performance absolue, Nicolas Gaussel, responsable des gestions quantitatives et structurées de Lyxor nous répond... Stratégies quantitatives, allocation d’actifs, produits de performance absolue, Nicolas Gaussel, responsable des gestions quantitatives et structurées de Lyxor répond à nos questions...

Quel bilan faites-vous de la crise qu’a connue la gestion d’actifs et particulièrement la gestion quantitative ?

La crise récente, du point de vue de l’investisseur, nous rappelle à quelques vérités, utiles pour l’avenir. La première est que sans liquidité on sort du domaine de la finance de marché. Hors si les conditions suffisantes pour créer de la liquidité sont difficiles à identifier, certaines conditions nécessaires sont, elles, bien connues. La première d’entre elles est un accès équitable à une information fiable. De ce point de vue, cette crise rappelle aux investisseurs que les actifs cotés sur des marchés organisés et les actifs échangés de gré à gré diffèrent substantiellement. Elle incite aussi à se montrer réaliste lorsqu’il s’agit d’investir sur des marchés où l’on est potentiellement moins informé que d’autres ; je pense à certains marchés émergents, par exemple.

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http://www.next-finance.fr/Nicolas-Gaussel-Lyxor-Quant

Monter son propre hedge fund : la réputation avant tout !

Les besoins en capitaux sont beaucoup plus importants qu’il y a une dizaine d’années, mais c’est la réputation qui fait tout...

La directive européenne sur les hedge funds et les firmes de private equity est bien partie pour être adoptée, après les concessions accordées par le nouveau gouvernement britannique. Les gérants de hedge funds auront la vie un peu plus compliquée, avec des règles de transparence beaucoup plus sévères.

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http://www.next-finance.fr/Monter-son-propre-hedge-fund-la

Consulter le site de TG Conseil, incubateur de fonds :
http://www.tg-conseil.fr/index-eng.php

mardi 25 mai 2010

La Suisse perdra-t-elle la gestion alternative?

Les gérants alternatifs suisses pourraient avoir à choisir entre déménager dans l'UE ou perdre leurs clients. La Suisse profitera peut-être des excès de la directive AIFM.

La place financière suisse a vu sa compétitivité attaquée sur le front de la gestion des fortunes non déclarées et vit peut-être les dernières heures du secret bancaire. A présent, un autre cœur de métier helvétique menace d’émigrer hors de Suisse: la gestion alternative. Désormais, le droit européen s’impose comme l’unique standard pour accéder aux investisseurs du continent.
La Suisse a depuis longtemps renoncé à être une juridiction de choix pour la domiciliation des fonds de placement ciblant les investisseurs européens. Le Luxembourg s’est largement imposé comme le domicile phare, profitant de son passeport européen, et toutes les grandes maisons suisses de fonds se sont implantées de longue date au Grand-Duché. A ce jour, les fonds de droit suisse ne sont pas autorisés à la vente dans l’Union européenne (UE), tandis que les fonds de droit européen sont autorisés en Suisse.

Lire l'article de Dominique Wish et Myret Zaki sur :
http://www.bilan.ch/finance/la-suisse-perdra-t-elle-la-gestion-alternative

lundi 24 mai 2010

Wegelin veut renouveler la gestion de fortune privée

La banque saint-galloise introduit des mandats qui mettent en pratique la technique du budget risque jusqu’ici utilisée pour les clients institutionnels.

La recherche en finance, à l’image des travaux de François-Serge Lhabitant, professeur à ­l’EDHEC, a non seulement souligné les limites de l’allocation d’actifs traditionnelle, mais aussi proposé une alternative. La situation actuelle est généralement la suivante: le gérant de fortune choisit une allocation stratégique des actifs en tant que référence pour le portefeuille. Il s’appuie sur une prime de risque statique des classes d’actifs et ne gère son portefeuille qu’en fonction d’un indice de référence. Au final, 95% du rendement dépend de l’allocation stratégique. Les actions sont préférées aux obligations dans une optique à long terme, mais cette stratégie suit l’approche indicielle, jugée plus performante et moins coûteuse que la sélection de titres.

Cette stratégie souffre de ses caractéristiques statiques. Les portefeuilles sont investis en tout temps si bien que leur performance est fortement liée à celle du marché. De plus, le portefeuille est rééquilibré en permanence et ce, même si l’investisseur ne le désire pas.

Le besoin d’un changement de paradigme s’est largement fait sentir, a déclaré au Temps Alexandre Michellod, responsable de la gestion semi-institutionnelle en Suisse romande pour la banque Wegelin.

Lire l'interview de Alexandre Michellod sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/eb15a0c4-6774-11df-9eae-5d64a5e1bb2a/Wegelin_veut_renouveler_la_gestion_de_fortune_privée