mercredi 11 novembre 2009

Gestion alternative ou performance absolue ?

Retour sur la montée en puissance des fonds de performance absolue au détriment des fonds ARIA. Les fonds de gestion alternative cherchent à atteindre un résultat positif quelle que soit l'évolution des grands marchés financiers, d'actions ou obligataires notamment. Ils emploient pour atteindre cet objectif différentes stratégies et investissent sur différentes classes d'actifs.Ils peuvent ainsi être amenés à investir sur des actifs financiers n'ayant pas une liquidité quotidienne, ce qui a causé les problèmes que l'on sait depuis l'été 2007, date à laquelle les premiers effets de la crise financière ont commencé à se faire sentir : sans liquidité, pas de possibilité de donner un prix à ces actifs, donc pas de possibilité de valoriser le fonds, alors même que les clients sortaient en masse.

Lire la suite de l'article de Philippe Maupas, CFA, CAIA, associé de Quantalys sur :
http://www.quantalys.com/ACTU/5/156/article_Gestion_alternative_ou_performance_absolue.aspx

mardi 10 novembre 2009

Immobilier et Family Office : Constructa Asset Management - Premier asset manager indépendant pour compte de tiers

Premier asset manager indépendant pour compte de tiers, Constructa Asset Management, filiale du groupe Constructa, gère 5 Mds€ d’actifs. Il vient de remporter le contrat de property management des Trois Quartiers. Interview de Philippe Couturier, président directeur général de CAM.

Business Immo : Vous venez de décrocher un méga-contrat de property management pour l’immeuble des Trois Quartiers. Quel est votre projet pour cet ensemble emblématique, en particulier au sujet de Madelios ?Philippe Couturier : Constructa Asset Management a effectivement remporté une consultation lancée par MGPA, le nouveau propriétaire de l’ensemble des Trois Quartiers, pour le property management de cet ensemble de 12 000 m² de commerces et 18 000 m² de bureaux.Nous allons, à présent, assister MGPA dans la réflexion de valorisation d’ensemble, portant à la fois sur la problématique commerce et bureau. C’est un travail passionnant et de longue haleine, ce dossier étant un concentré de toutes les problématiques immobilières, notamment techniques, et commerciales.

Lire la suite de l'interview sur :
http://www.businessimmo.info/pages/wbg_lettre_article/fiche.php?lang=fr&s_id=4620&s_code=091028N281

dimanche 8 novembre 2009

Hedge Funds : les procrastineurs

Quelques mois avant la faillite de Lehman Brothers, l’industrie alternative s’interrogeait sur la convergence entre private equity et hedge funds. La suspension des remboursements pour cause d’illiquidité des investissements sous-jacents aura eu raison de cette problématique de salon. Pourtant, l’avant et l’après-crise vont voir de nombreux lancements de fonds hybrides moitié private equity moitié hedge fund, dont le but est de profiter de l’évaluation attractive de nombreux crédits. Ces fonds pariaient qu’à ces niveaux les prix du papier «distressed» n’incorporaient que le pire scénario et qu’après quelques années la situation économique s’améliorerait en même temps que les prix de ces actifs. Un an après le début de la crise, ces fonds s’en sortent avec des performances honorables.

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f0a3b7c0-ccaf-11de-8dfd-2186aa37e5c6%7C0

jeudi 29 octobre 2009

Le trading algorithmique progresse rapidement sur les marchés

Le trading algorithmique progresse rapidement sur les marchés américains et européens, où il a dépassé les traders traditionnels. C’est une évolution inéluctable, qui a pris son essor au tournant de la bulle technologique de la fin des années 2000, et qui ne semble pas prêt de prendre fin si l’on en croit les statistiques. Ces trois dernières années, la part du trading automatisé dans l’ensemble des volumes échangés a ainsi progressé d’un tiers sur le London Stock Exchange, et se situe aujourd’hui autour de 65%, pas loin de ceux du New York Stock Exchange. Aux Etats-Unis, le trading automatisé ne représentait qu’un tiers du marché en 2005. Sa part a donc doublé en quatre ans. Il est encore délicat de définir à partir de quand une décision est basée exclusivement sur l’informatique, ou bien sur un trader qui s’appuie pour une bonne part sur des analyses automatiques. Selon John Bates, le directeur de Progress Apama, concepteur de modèles informatiques d’analyse financière créé en 1993, « l’algo trading est depuis plusieurs années un outil inestimable pour les services financiers. Il est maintenant quasiment impossible pour les traders de hedge funds, de fonds de pension, de fonds de placement ou d’autres acteurs institutionnels de faire leur travail efficacement sans ce moyen. Les traders font de plus en plus confiance aux modèles algorithmiques pour avoir un meilleur champ de vision des différents pools de liquidités, aggrégés les uns aux autres. »

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Le-news-trading-jusqu-ou

mercredi 28 octobre 2009

«La finance souffre d’une crise aiguë de la connaissance»

L’économiste Christian Walter remet en cause l’un des fondements de la finance moderne: ces modèles mathématiques dits «browniens», qui donnent une image «édulcorée» des risques.

Deux ans après l’éclatement de la crise la plus grave connue depuis les années 30, une poignée de chercheurs s’entête à sonder l’âme de la finance moderne. Dépassant les ­explications les plus évidentes – la faute à la dérégulation du secteur, à la cupidité pathologique de ses acteurs – certains tentent de remonter aux sources philosophiques des excès des deux dernières décennies. Pourquoi les modèles mathématiques ont-ils à ce point séduit les banquiers? Comment structurent-ils leur inconscient? Quelle idéologie favorise leur adoption?
Ancien actuaire reconverti dans la recherche au sein de l’Ecole de management de Lyon, Christian Walter consacre un récent ouvrage à ce qu’il considère comme le ­péché originel de la finance: sa croyance aveugle dans les mouvements browniens, ces équations servant, depuis les années 50, à modéliser l’incertitude liée aux mouvements des marchés.

Lire l'article de le Temps sur le livre de Christian Walter, Michel de Pracontal, «Le virus B – crise financière et mathématiques»
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8699f302-c341-11de-ba11-1698733cfcc4%7C0

lundi 26 octobre 2009

La gestion de fortune pour les ultra-riches - livre de Heinrich Weber et Stephan Meier

La gestion de fortune pour particuliers très fortunés (UHNWI) a enfin son ouvrage de référence. Deux banquiers suisses, Heinrich Weber et Stephan Meier, qui désirent rester discrets sur leurs employeurs, ont réuni dans un livre paru cet automne leurs expériences et leurs conseils sur le métier.

The Ultra High Net Worth Banker’s Handbook est destiné aux praticiens, aux ultra-riches eux-mêmes, ainsi qu’au management des instituts de gestion de fortune. Ce livre, un des rares dans ce domaine, offre un cadre permettant de mieux comprendre tous les aspects du métier. Il est enrichi d’exemples, de conseils, par exemple sur la gestion des priorités, et de recommandations de lectures.

Cet ouvrage est publié à un moment particulier pour la gestion de fortune helvétique. Alors que la protection fiscale du secret bancaire est très affaiblie, séduire une clientèle mondiale et soigner le service sont plus nécessaires que jamais. En outre, les mandats des ultra high net worth individuals (UHNWI) ont l’intérêt d’être souvent rémunérés de manière forfaitaire, ce qui protège partiellement les commissions des fluctuations des marchés. Les expériences faites avec ces personnes exigeantes sont aussi une source d’enseignements qui peuvent être appliqués à d’autres clients.

Lire l'article de pésentation sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/02f330b0-c1af-11de-b632-098ccfdc6eab/La_gestion_de_fortune_pour_les_ultra-riches

mercredi 21 octobre 2009

KPMG Newsletter : Special Edition "Asset Management"

La Swiss Financial Services Newsletter, qui paraît plusieurs fois par an, renseigne sur les développements récents dans les domaines de la banque, de l’assurance et de l’asset management.
Articles:
• Les services KPMG dans le domaine de l'asset management
• Le projet de directive de l'UE sur les gérants de fonds d'investissements alternatifs est explosif - pour la Suisse aussi
• Suspension du rachat de parts de fonds de placement suisses
• La gestion des risques en période d'incertitute
• GIPS 2010: des évolutions mais pas de révolution
• Est-ce que la LPCC a apporté des attraits fiscaux pour les placements collectifs de capitaux possédant des immeubles en propriété directe?
• Flux RSS
• Fund News
• Legislative Texts

Lire la newsletter ci-après :
https://www.kpmgnews.ch/melin/fvault/common/2009.10.19_Swiss_Financial_Services_Newsletter_F.pdf

Suisse : secteur des banques privées en mutation

Une étude de KPMG et de l'université de Saint-Gall montre qu'en Suisse, le secteur de la banque privée est à l'aube d'une profonde mutation. Cependant, selon l'appréciation de 30 banques privées de premier plan, le secteur se trouve encore à la phase d'analyse de la situation et n'en est pas encore à adapter les stratégies.

Lire l'étude de KPMG :
http://www.kpmg.ch/docs/SwissPrivatBanking_Web_final.pdf

dimanche 18 octobre 2009

Les stratégies Managed Futures : Investir avec une longueur d’avance

Les stratégies Managed Futures s’adaptent à de nombreux scénarios de marché. Un nouvel indice permet aux investisseurs de participer à ces stratégies.

Les Managed Futures, gérés par des professionnels de la gestion d’actifs, également connus sous le nom de «Commodity Trading Advisors» (CTA), sont des stratégies de placement axées sur le marché mondial des futures ou contrats à terme. La plupart de ces stratégies ont recours à des modèles de trading systématiques reposant sur des analyses techniques et des modèles de cours historiques pour anticiper les fluctuations des marchés. La majorité des meilleurs fonds Managed Futures utilisent des stratégies systématiques d’identification de tendance sur le marché. L’univers de placement se compose de contrats à terme sur actions, matières premières, devises et taux.

Les stratégies Managed Futures présentaient des rendements similaires à ceux des marchés actions accompagnés d’une volatilité plus faible. Parallèlement, elles se sont révélées relativement indépendantes aux événements de marché, leurs positions longues et courtes leur permettant de profiter tant des périodes de hausse que de baisse. Du fait de leur faible corrélation aux classes d’actifs traditionnels, les stratégies Managed Futures présentent en outre un grand intérêt au sein d’un portefeuille: elles peuvent contribuer à la diversification de celui-ci. En situation de crise, ces stratégies tirent leur épingle du jeu contrairement à de nombreux instruments de placement. L’indice CASAM/CISDM CTA, indice synthétisant et reproduisant l’évolution moyenne des CTA, est faiblement influencé par les crises, tout comme la crise actuelle.

Lire la suite sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/fe7cec62-bc25-11de-bce4-cabe08773971/Investir_avec_une_longueur_davance

mercredi 14 octobre 2009

Les stratégies « Managed futures »

Ce type de stratégie repose sur une idée simple : chercher à tirer profit d’une exposition sur les contrats à terme (« futures ») ayant comme sous-jacent des instruments financiers ou des matières premières... Parmi les différentes stratégies « Hedge Fund », la catégorie « Managed Futures » est sans nul doute une des plus méconnues. Pourtant, il s’agit d’une stratégie à part entière, au même titre que le « Long/Short equity » ou le « Convertible arbitrage » par exemple.

Ce type de stratégie repose sur une idée simple : chercher à tirer profit d’une exposition sur les contrats à terme (« futures ») ayant comme sous-jacent des instruments financiers (taux d’intérêt, devises et indices boursiers) ou des matières premières (marche de l’énergie, des métaux et des produits agricoles). Le recours à l’effet de levier est traditionnellement utilisé et se fait simplement par le mécanisme du dépôt de garantie offert par les chambres de compensation des différentes bourses sur lesquelles sont cotés les contrats à terme : seule une faible partie de la valeur nominale du contrat est, en effet, exigée, pour ouvrir une position spéculative.

Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Les-strategies-Managed-futures

mardi 13 octobre 2009

Stephen Green, président du groupe HSBC, publie un étonnant ouvrage de réflexions sur la crise, le progrès et les valeurs

Stephen Green est l’une des grandes personnalités britanniques. Président du groupe HSBC, la plus grande banque du monde avec quelque 300 000 employés, et l’une des institutions qui s’est épargné l’appel au gouvernement, il publie un ouvrage de réflexions sur la crise, le progrès et les valeurs (1). Première surprise, sa principale référence, ce n’est ni Keynes ni Hayek, mais un théologien, français qui plus est, Pierre Teilhard de Chardin. En écrivant le «phénomène humain» en 1955, ce dernier avait, selon le banquier, cinquante ans d’avance sur Thomas Friedman et ses propos «simplistes et superficiels» sur la globalisation (The world is flat). Il écrivait aussi un des textes clés du siècle dernier pour nous préparer au XXIe. Le financier fait un choix audacieux. Mais à ses yeux le jésuite, désavoué par l’Eglise catholique, avait compris que la globalisation dépassait en complexité l’économie, le commerce et la politique. C’est une évolution collective de l’esprit humain, un «super-arrangement», «une gigantesque opération psychobiologique» et une vision ouverte puisqu’elle s’appuie sur l’interconnexion entre les individus, sur «la convergence entre l’individu et l’universel».

Lire l'article de Emmanuel Garessus sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/470404f8-b838-11de-9c7f-eccaae6605b2/Les_valeurs_du_président_de_la_plus_grande_banque_du_monde

dimanche 11 octobre 2009

Hedge Funds : un repositionnement progressif vers des stratégies moins directionnelles semble opportun

Même si l’environnement actuel est favorable pour presque toutes les stratégies, 2010 s’annonce comme une année bien plus sélective pour les stratégies alternatives. Il est temps de prendre les bénéfices sur les stratégies ayant bénéficié du rebond des marchés. Un repositionnement progressif vers des stratégies moins directionnelles pour la fin de l’année semble opportun. A en croire le communiqué officiel du G20, nous venons d’entrer dans une ère nouvelle où tout est sous contrôle, où les dirigeants de ce monde font l’impossible pour que la croissance, la concorde et le progrès soient au rendez-vous. Cependant le G20 n’est pas le Parti communiste chinois et entre les déclarations d’intention et la réalité, le réveil promet d’être difficile. Quand bien même la dynamique du cycle d’inventaire qui a porté le rebond des marchés n’est pas terminée, la réalité économique risque de rattraper ceux-ci en fin d’année ou en début d’année prochaine.

Lire l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0b9c9a30-b6a6-11de-a9bd-0842c3607de5/Prise_de_bénéfices

Indice BBGI : Les portefeuilles restent orientés au beau fixe

L’indice BBGI Group Private Banking, qui sert de base pour comparer les performances réalisées dans la gestion de fortune, a poursuivi sa progression en septembre. Les écarts entre profils de risque redeviennent plus marqués. Portés par la remontée des marchés, les portefeuilles des investisseurs se regarnissent. La famille d’indices développée par BBGI Group, qui sert de base de comparaison pour le secteur de la gestion de fortune, a poursuivi sa hausse en septembre. Les trois profils de risque affichent une hausse de 0,7 à 1,4%. En moyenne, le patrimoine des investisseurs a progressé de 1,04% le mois dernier, selon le profil «modéré» constitué à hauteur de 45% par des produits à revenu fixe. De janvier à fin septembre, l’indice correspondant à un «risque faible» progresse de 8,16%. La hausse s’établit à 11,97% et 15,8% pour les profils «modéré» et «dynamique».

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/488e631e-b44a-11de-9ef3-34711a9a296b/Les_portefeuilles_restent_orientés_au_beau_fixe

mardi 6 octobre 2009

Pour une banque genevoise du XXIe siècle

La banque genevoise, ayant roulé longtemps sa bosse sur des routes abritées, débouche au tournant du siècle sur des voies agitées du monde: crise de la finance, rythme de la croissance, définitions de l’éthique, profit long ou gain court, secret formel ou principe de discrétion.

La banque genevoise, ayant roulé longtemps sa bosse sur des routes abritées, débouche au tournant du siècle sur des voies agitées du monde: crise de la finance, rythme de la croissance, définitions de l’éthique, profit long ou gain court, secret formel ou principe de discrétion. Cible de fiscs échaudés, en butte à des clients déstabilisés, enchaînée à un système boursier incontrôlé, elle a perdu en aisance. Pour répondre aux interrogations du siècle et se positionner face à un monde politique fébrile, la banque genevoise, avec les outils grâce auxquels elle s’est constitué une formidable clientèle, doit, pour durer au XXIe siècle, tailler et émonder son offre, et surtout stimuler des voies innovantes.

Lire l'article de Armand Lombard, Genilem
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf0f161c-b2b7-11de-a5ef-f45154f79461/Pour_une_banque_genevoise_du_XXIe_siècle

mercredi 30 septembre 2009

Olivier Colombin de Lombard Odier : « Gérants de Fortune Indépendants, le marché est à vous... moyennant quelques ajustements ! »

Ce cri du cœur adressé aux représentants d'une profession relativement nouvelle puisqu'elle a réellement pris corps, en Suisse, il y a une 30e d'années seulement, c'est Olivier Collombin, en charge pour l'ensemble du groupe Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) du département « Gérants de Fortune Indépendants (CFI) et Négociants en Valeurs Mobilières » qui le pousse. Mais, pour ce fin connaisseur de cette profession en pleine croissance, cet appel est aussi un signal d'alarme. Face aux incertitudes résultant de la crise financière que nous traversons tout les acteurs de la gestion de patrimoine – les banquiers privés aussi bien que les CFI – se doivent de reconsidérer bien des choses ce qui implique une réflexion en profondeur sur les violentes turbulences qui secouent aujourd'hui toute la planète financière. Ecoutons-le !

Lire l'article sur PointdeMire.ch :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=201

dimanche 27 septembre 2009

Dossier - Gestion de Fortune Suisse : La preuve par la performance

La réalité contredit les pronostics pessimistes et notre place financière conserve la confiance de ses clients. La raison en est simple: le modèle de private banking suisse demeure inégalé.

La violence de la crise financière et les pressions sur le secret bancaire pourraient faire craindre un exode massif des fortunes privées et donc un avenir sombre pour les banques helvétiques. Pourtant la réalité contredit ces pronostics pessimistes et notre place financière conserve la confiance de ses clients. La raison en est simple: le modèle de private banking suisse demeure inégalé.

Il ne suffit pas de graver les mots «Private Banking» sur une plaque de laiton pour être capable, d’un coup de baguette magique, de répondre aux besoins d’une clientèle haut de gamme particulièrement exigeante. En effet, en matière d’investissement international, avant même d’entrer sur le terrain de l’analyse financière et de la stratégie d’investissement, il faut d’abord posséder d’importantes compétences au niveau administratif, avec une informatique capable de traiter plusieurs monnaies et différents usages de cotation, un réseau efficace de correspondants et de dépositaires, des équipes de back-office et de trading multilingues pour traiter dans le monde entier. Or, si la Suisse a développé ce savoir-faire depuis deux siècles déjà, l’ensemble de l’Europe n’a libéralisé l’investissement international que très récemment et a encore du retard à rattraper. D’autant plus que, du fait de taux d’intérêt historiquement élevés, de nombreux pays européens ont plutôt développé la gestion à revenu fixe que l’investissement diversifié.

La Suisse bénéficie également d’un avantage plus «soft» mais tout aussi important: le savoir-faire de ses conseillers à la clientèle, qui s’exprime par une véritable culture du service, une richesse multiculturelle ou encore une stabilité qui permet d’établir des relations à long terme. En Suisse, le métier de gérant de fortune a depuis longtemps gagné ses lettres de noblesse et a donc su attirer les têtes les mieux faites. De plus, le grand nombre de banques établies dans le pays constitue non seulement un vivier de compétences facilement disponibles mais crée de plus une véritable émulation, à travers l’aiguillon de la concurrence. La situation est bien différente dans les pays qui n’ont pas encore de tradition de banque privée et sont confrontés à un manque de professionnels expérimentés.

Lire le dossier complet sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6876e83e-aba5-11de-9bbd-8f70999041c2/La_preuve_par_la_performance

Dossier de "L'HEBDO" : Avenir de la gestion de fortune en suisse

La crise n’a pas seulement creusé des moinsvalues dans les portefeuilles. Elle va modifier durablement la régulation du système financier, avec de nouvelles exigences posées par les autorités de surveillance en matière de fonds propres et de limitation de l’effet levier pour les banques présentant un risque systémique. Les banquiers vont devoir réviser les modèles d’affaires, dans leurs différents métiers, pour adapter leur pratique aux conditions renouvelées de recherche de la rentabilité. La gestion aventureuse des comptes nostro devrait être plus difficile, après les gigantesques plans de sauvetage de groupes bancaires organisés dans l’urgence par les gouvernements et banques centrales. Celles-ci, qui sont intervenues massivement en prêteur de dernier recours, ne sont pas disposées à renforcer à l’avenir l’aléa moral sur le mode: «Face: la banque gagne. Pile: le contribuable perd.» Dans le même temps, politiciens et banquiers centraux auront sans doute à coeur d’éviter de mettre en place des normes par trop contraignantes qui porteraient en elles le germe de la prochaine crise. Après tout, c’est pour contourner les normes de Bâle I que les banques ont commencé à titriser certains de leurs crédits pour les sortir du bilan, et réduire ainsi le montant de fonds propres à constituer... La compliance, façon après crise, aura un coût. Le renouveau du cadre juridique et réglementaire dans lequel les banques exerceront demain leurs activités pèsera sur les marges. Des marges déjà bien érodées par la chute des marchés financiers qui a réduit la valeur des avoirs des banques elles-mêmes; ainsi que les portefeuilles de leurs clients et, dans la foulée, les commissions que les banquiers tirent de prestations facturées au prorata des volumes traités. Les banques de gestion de fortune sont particulièrement touchées par cette réduction de leurs revenus, alors même qu’elles doivent conserver ou renforcer des effectifs de personnel très compétent pour répondre à l’inquiétude de clients échaudés par les pertes subies en 2008...

Lire la suite en téléchargeant le dossier sur le site de :
http://genevievebrunet.typepad.com/files/suppfinance.pdf

mercredi 23 septembre 2009

Samuel Rondot : Avez vous déjà réfléchi à ce que signifie acheter des SICAV actions dans une optique long terme ?

Jusque dans les années 2000 il était facile de trouver nombres de fonds gérés par des hommes et des femmes de qualité.Depuis ces années là, la dictature du client et du marketing a poussé les banques à faire gérer ces fonds par le marché.Les deux années clés qui ont transformé sournoisement l’industrie de la gestion sont 1999 et 2002.D’abord 1999 avec la plus forte hausse annuelle de l’histoire des marchés financiers sur les actions avec presque 50% en une année. Les autorités de tutelle ont commencé à recevoir de nombreuses plaintes de clients car les clients n’avaient pas obtenu ce gain historique sur leur portefeuille mais bien moins que cela. Qui étaient donc ces gérants qui n’étaient pas capables de gagner plus que l’indice ou au moins autant dans une année aussi facile ou la bourse n’a fait que monter ? Sans parler des très nombreux fonds uniquement placés sur un seul type de produit (par exemple les technologies tout le monde s’en rappelle) qui eux étaient parvenus à faire beaucoup mieux, alors pourquoi pas leur gérant ?

Lire la suite sur :
http://www.abcbourse.com/analyses/chronique-avez_vous_deja_reflechi_a_ce_que_signifie_acheter_des_sicav_actions_dans_une_optique_long_terme_-255.aspx

La France propose d’autoriser l’investissement dans un fonds offshore à condition que ce dernier soit géré par un manager européen

La Grande-Bretagne et la France s’opposent sur certains aspects de cette directive, qui pourrait fermer les portes de l’Union aux gérants américains. Le projet de directive européenne sur les hedge funds et les fonds de capital investissement inquiète et suscite un vif débat entre les pays européens. Les gouvernements de l'Union européenne et le Parlement européen doivent prochainement se prononcer sur un projet de directive qui exigera des gérants de fonds alternatifs qu'ils s'enregistrent auprès des autorités de régulation et qu'ils leur donnent certaines informations pour pouvoir exercer leurs activités au sein des vingt-sept pays membres. A moins de se conformer à la nouvelle réglementation dans les trois ans après son entrée en vigueur, probablement autour de 2015, les gérants non européens ne pourront pas commercialiser leurs fonds au sein de l'Union européenne.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.fr/articles/La-tension-monte-autour-directive-europeenne-gestion-alternative-1107815.html

vendredi 18 septembre 2009

La Suisse reste le leader de la gestion de fortune

La Suisse a fortement douté de la qualité de sa place financière ces derniers mois. La crise financière et économique l’a mise sous pression, donnant parfois l’impression qu’il fallait, à contre cœur, agir dans l’urgence pour sauver ce qui pouvait encore l’être du respect de la sphère privée et du secret bancaire, pilier, pour le premier du moins, de son savoir-faire. Et puis voilà que l’étude annuelle d’un consultant sur l’évolution de la fortune dans le monde rappelle, si cela avait été oublié, que la Suisse reste le leader mondial incontesté de la gestion de fortune offshore avec une part de marché de 28%, talonnée il est vrai par le concurrent britannique et ses différents paradis fiscaux.

Lire la suite sur l'AGEFI Suisse :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=333144

mercredi 16 septembre 2009

Gestion de Fortune - Dossier : La place financière suisse ressortira renforcée des défis

La place financière suisse ressortira renforcée des défis qui se dressent contre elle, entend-on souvent. C’est une position courageuse, mais il ne saurait y avoir d’autre objectif. Baisser les bras, c’est être certain de voir un secteur pesant 15% du PIB être rétrogradé dans le groupe des «viennent-ensuite». La place financière suisse ressortira renforcée des défis qui se dressent contre elle, entend-on souvent. C’est une position courageuse, mais osons ce pari! De toute façon, il ne saurait y avoir d’autre objectif. Baisser les bras, c’est être certain de voir un secteur pesant 15% du PIB être rétrogradé dans le groupe des «viennent-ensuite». Rien de bon pour la prospérité du pays. Car la concurrence entre places financières est devenue d’autant plus agressive que les deux grandes, New York et Londres, doivent attirer de nouvelles activités pour compenser les pertes dues à la crise financière. La branche est consciente de l’enjeu. Espérons que le gouvernement, le parlement, l’électorat et l’administration le soient aussi. Et si ce ne devait pas être le cas, il reviendra notamment au successeur de Pierre Mirabaud à la présidence de l’Association suisse des banquiers, Patrick Odier, de les convaincre.

Téléchargement. Le hors-série Finance en PDF :
http://www.letemps.ch/rw/Hors%20Series/2009/09/16/ImagesWeb/HSFinance09.pdf

mardi 8 septembre 2009

Genève subit d’importants retraits dans l’alternatif (fonds de fonds)

Concernant la concurrence supposée accrue des single managers, elle constitue plutôt une chance pour l’industrie de la sélection de gérants alternatifs. D’une part car les side pockets – part des demandes de remboursements qui n’est pas honorée immédiatement – seront réduites et les fonds de fonds retrouveront une performance positive, comme c’est toujours le cas après les crises de liquidités. D’autre part car le regain d’intérêt pour les single managers se traduira par une importante demande de sélection des meilleurs gérants. C’est l’une des leçons de 2008, les sociétés genevoises l’ont bien compris et ont déjà revu leur modèle d’affaires. Un avantage.

Lire l'article sur l'AGEFI : http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=332603

vendredi 4 septembre 2009

Cobalt Alternative : Parlez nous de votre système de trading.

Tout d’abord, notre modèle est dit « quantitatif ». Cela veut dire qu’il exploite des données de marché et qu’il y applique un traitement mathématique pour générer des signaux, en l’occurrence des signaux d’achat et de vente sur les indices action. Notre approche est également par extension « systématique ».

Cela signifie que nous avons développé un robot, complètement autonome. Conscients des biais comportementaux existants chez chacun d’entre nous et afin d’éliminer le facteur émotionnel pouvant intervenir dans l’analyse, l’interprétation ou la prise de décision, nous avons opté pour une approche automatisée ne nécessitant aucune intervention humaine. Comme vous le savez, la gestion alternative vise à produire une performance absolue quelles que soient les conditions de marché. Aussi, parmi les nombreuses stratégies proposées par la gestion alternative, nous avons choisi de nous spécialiser dans le suivi de tendance et plus particulièrement le suivi de tendance sur les indices européens. Attention cependant à ne pas confondre prévision et suivi de tendance. Notre expertise se limite à identifier et capter les tendances majeures traversées par les indices. Nous ne sommes, en aucun cas, en mesure de fournir une prévision ou encore un objectif de cours même à cout terme.

Convaincus que sur un marché financier, chacun se détermine, non pas à partir de son estimation personnelle de la valeur fondamentale, mais à partir de ce qu’il pense que les autres vont faire, nous avons développé un modèle basé sur l’analyse des anticipations des investisseurs pour identifier les tendances majeures du marché. Pour faire simple, le processus peut être décomposé ainsi :

1. Collecte et traitement de produits dérivés
2. Synthèse d’un sentiment de marché (évoluant entre -10 et 10)
3. A partir de l’évolution du sentiment de marché, identification d’une situation type
4. A partir de la situation type, application d’un indicateur physique (bollinger, min/max …) adapté sur l’indice considéré
5. Sur croisement de l’indicateur physique avec l’indice, génération d’un signal d’achat ou de vente

Le modèle opère sur les marchés à terme, sans levier. Les gains sont systématiquement réinvestis. En backtesting sur trois ans (1er juin 2006 au 1er juin 2009), le modèle a produit une performance de 270%. Vous le comprendrez aisément, notre performance est directement liée à la volatilité.

Lire la suite de l'article sur : http://www.cafedelabourse.com/archive/article/interview-de-cobalt-alternative-un-systeme-de-trading-peut-il-battre-les-in/

lundi 31 août 2009

Blog de Gerald Pasquier : Mémoire sur "LIQUIDITE ET HEDGE FUNDS"

Les marchés financiers, spécifiquement les marchés affectés par des crises, entretiennent des liens étroits avec les problématiques de liquidité. Cependant, le concept de liquidité semble mal pris en compte par les techniques de valorisation des instruments financiers ; il apparaît de surcroît insuffisamment considéré par le droit financier. Les crises de liquidité impliquant les Hedge Funds à des degrés non négligeables, un éclairage juridique des interactions entre ceux-ci et la notion de liquidité doit s’intéresser aux liens tissés entre la liquidité de marché et les activités des Hedge Funds, et aux implications de l’illiquidité des Hedge Funds eux-mêmes, c’est-à-dire leur illiquidité intrinsèque.

(I) Les Hedge Funds intègrent dans leurs portefeuilles des instruments financiers complexes et caractérisés par une remarquable illiquidité.

(II) Les Hedge Funds constituent une classe d’actifs caractérisée par une extrême illiquidité: l’illiquidité intrinsèque des Hedge Funds se traduit avant tout par la liquidité réduite qu’ils offrent à leurs investisseurs.

Plus d'infos sur ce mémoire sur le blog de Gerald Pasquier :
http://geraldpasquier.wordpress.com/2009/08/28/liquidite-et-hedge-funds-synthese-de-mon-memoire/

mercredi 26 août 2009

Gestion de fortune : Les leçons du gérant du fonds de Yale

La traduction en français de l’ouvrage du directeur des investissements du fonds de réserve (endowment) de l’Université de Yale comble un vide. Dans ce texte, devenu un classique dans son édition originale en anglais, David Swenson décrit des principes de gestion d’un portefeuille institutionnel, qui peuvent inspirer ici les gérants de caisse de pension ou de patrimoines privés.
Parmi les préceptes qui méritent réflexion, la recommandation de mettre les facteurs qualitatifs, et non quantitatifs, au premier rang et le fait que la volatilité n’est pas une bonne mesure du risque.

Concernant la gestion active et l’investissement tactique (market timing), David Swensen relève qu’ils produisent des résultats d’autant moins bons que les actifs sur lesquels ils portent sont liquides. Il est également d’avis que les placements non cotés et les actifs tangibles, comme les matières premières, méritent une place dans l’allocation d’actifs. Mais à condition de savoir trouver les meilleurs gérants. A ce sujet, il est d’avis qu’il vaut mieux privilégier des sociétés modestes, réactives et indépendantes.

Par contre, l’investisseur est dubitatif sur les titres de crédit d’entreprises et les autres formes d’obligations plus exotiques, comme celles qui sont adossées à des paniers d’hypothèques: leur rendement ne compense pas le risque qu’ils présentent.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7dac0f4a-9025-11de-ac51-a58665e50c72/Les_leçons_du_gérant_du_fonds_de_Yale

mardi 25 août 2009

Stratégie "absolute return" : Les stratégies «long/short» pour naviguer sur les marchés en toute sérénité

A l’aide de stratégies appropriées, les investisseurs peuvent profiter de rendements positifs à faible volatilité, quelle que soit la tendance de marché (haussière ou baissière). Depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2007, les marchés financiers ont subi des pressions importantes. Toutes les classes d’actifs ont été impactées: actions, matières premières, immobilier et devises. Rares sont celles qui ont été épargnées. Depuis, les décisions d’investissement sont devenues difficiles et la forte volatilité affectant la quasi-totalité des catégories n’aide pas. De même, les investisseurs ayant choisi de jouer la hausse des taux ont subi d’importantes pertes. Les opportunités de placement intéressantes assorties d’un risque acceptable se font de plus en plus rares. Les tendances positives sont plus attrayantes. Les produits short permettent d’exploiter les tendances baissières ou de protéger les portefeuilles. Leur utilisation par les investisseurs reste marginale. En effet, ces derniers raisonnent généralement de manière positive, et préfèrent investir dans des marchés haussiers. La plupart des investisseurs refusent donc de jouer sur la baisse d’un sous-jacent, ce qui explique les faibles volumes de placements short et le choix limité de produits dans cette catégorie.

Bon nombre d’investisseurs ont manqué la reprise des marchés. Déstabilisés par les turbulences de ces derniers mois, ils restent hésitants, et de nombreuses questions se posent: s’agit-il d’une consolidation dans la chute, ne serait-ce pas un rallye baissier, assistons-nous enfin à une reprise durable.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dc1b57a4-91b8-11de-85a7-27d4dad9c4d3/Les_stratégies_long/short_pour_naviguer_sur_les_marchés_en_toute_sérénité

“Asset Management - The day after tomorrow”

9 défis présents et futurs pour le secteur de la gestion d’actifs. Dans le contexte du sommet du G8, PwC a publié un rapport mettant en perspective des effets de la crise financière sur le secteur de la gestion d’actifs.
Abordant l’avenir de la gestion d’actifs, le dernier rapport issu de la série « The Day After Tomorrow » souligne les conséquences profondes et persistantes de la crise financière. Le rapport présente notamment une vision sur les futurs défis et opportunités dont dépendra l’avenir du secteur. La brochure identifie d’ailleurs neuf problématiques clés :
1. Des « business models » à repenser,
2. Regagner la confiance des investisseurs,
3. Une pression fiscale qui remodèle l’industrie,
4. Coopération G8-G20 : quelles conséquences pour les gestionnaires d’actifs ?
5. Gérer les vagues de règlementation à venir,
6. Conserver l’attrait des produits et services financiers alternatifs,
7. Des institutions financières plus stables qui feront évoluer le paysage de la gestion
d’actifs,
8. Les modèles de rémunération,
9. L’Asie : nouvel eldorado des gestionnaires d’actifs.
L’étude avance que le secteur des placements alternatifs sera au coeur de ces bouleversements. Outre la volonté du G8 et du G20 d’éradiquer tout point d’ombre du système financier au travers de réglementations renforcées, l’étude avance que le secteur devra évoluer vers un modèle davantage transparent, durable et à un coût correctement évalué.

Lire l'article et télécharger l'étude :
http://www.abbl.lu/articles/%E2%80%9Casset-management-day-after-tomorrow%E2%80%9D#dropdownbox

dimanche 23 août 2009

GENEVE : Le wealth management semble aussi bien ancré en Suisse que l’investment banking aux Etats-Unis.

Secret bancaire mis à mal depuis des mois par l’OCDE, le G20, l’Union Européenne, les Etats-Unis… Affirmations péremptoires (ou jubilatoires) sur sa destruction imminente. Rumeurs persistantes sur certaines paniques de la clientèle offshore des banques suisses. Et, au bout du compte, sur le désintérêt des grands groupes bancaires pour leurs filiales de gestion privée en Suisse. D’ailleurs, à en croire les rumeurs et analyses définitives, ne sont-elles pas à peu près toutes à vendre? Lorsqu’on les interroge, les banques anglo-saxonnes en Suisse paraissent souvent bien plus sereines que les banques suisses (sans parler des médias). Leur environnement est parfois délicat, mais les effets variés de la grande crise bancaire de 2008 semblent compter davantage que les problématiques très helvético-suisses de confidentialité. Sans parler des préoccupations tout simplement locales: les actifs, les commissions ont diminué, bien des clients ne sont pas satisfaits des performances. Cependant, les divisions wealth management de Merrill Lynch, Morgan Stanley, Citibank ou encore Barclays, enregistrent des afflux nets de capitaux. Même une hausse des actifs en gestion, depuis la reprise des marchés. En tout état de cause, les banques américaines considèrent la présence en Suisse comme absolument nécessaire lorsque l’on veut occuper une place significative dans le private banking.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=331749

jeudi 13 août 2009

Evolving operating models within the Hedge Fund industry

Recent events in the global financial markets have forced hedge funds and their service providers to reassess their business models and go-tomarket strategies. Lack of credit, failures of broker-dealers and banks, and volatile asset values have reaffirmed the importance of risk management, operational controls, and business relationship management.

These trends will likely trigger a sweeping change in how the key players operate. The current market conditions require hedge funds, prime brokers, and hedge fund administrators to reevaluate their interactions with each other to stay competitive. The landscape will experience a permanent shift, with changing value propositions, business focus, and service offerings from a few years ago. The hedge fund operating environment is morphing into a Networked Enterprise structure that demands a trade off between flexibility and complexity. We attempt to look at each of the participants in the Networked Enterprise to assess how their interactions will change in the future, and what they need to do to adapt.

The full report is on :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/us_fsi_IM_evolvingmodelsHF_may09(1)(1).pdf

mardi 11 août 2009

UCITS IV : La transformation de l’industrie européenne des fonds d’investissement

Après le Parlement européen en janvier 2009, le Conseil européen a adopté la Directive UCITS IV à la fin du mois de juin 2009. La Directive UCITS IV, la refonte de la Directive UCITS, améliore significativement le régime européen harmonisé pour les fonds OPCVM. En dépit du succès des fonds OPCVM, beaucoup avaient fait remarquer les différentes faiblesses qui devaient faire l’objet de modifications au niveau du régime européen. En 2005, un certain nombre de problèmes avaient été rassemblés dans un ‘livre vert’ de la Commission européenne. Ceux-ci incluaient les obstacles et les défaillances du passeport pour les fonds OPCVM, le besoin d’améliorer les documents à l’attention des investisseurs, la prolifération de petits fonds inefficients, ainsi que les obstacles à la spécialisation fonctionnelle et régionale. L’apport de UCITS IV pour l’Industrie européenne des fonds d’investissement Suite à l’identification de ces différents problèmes, la Directive UCITS IV apporte six améliorations clés au niveau du régime OPCVM. Celles-ci sont succinctement présentées au travers des points suivants.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11625

lundi 10 août 2009

Entretien avec David Steinegger, CEO de Lombard International Assurance - Lombard conserve sa place de numéro 1 des compagnies d’assurance vie

Nous sommes toujours le numéro un des compagnies d’assurance vie au Luxembourg. Les chiffres officiels pour 2008, publiés récemment par l’Association des Compagnies d’Assurances, montrent un accroissement de notre part de marché de 27% en 2007 à 29% en 2008 et confirment ainsi notre position de leader. En effet, les nouvelles primes collectées en 2008 sont presque trois fois plus élevées que celles du numéro deux. Pour 2009, nous sommes confiants et entendons poursuivre notre développement en proposant de nouvelles solutions et en développant de nouveaux marchés.

Quels ont été vos résultats en 2008 et comment la situation se présente-t-elle pour 2009?

Malgré les conditions de marché défavorables, nous avons réussi à obtenir des résultats positifs en 2008. Nous avons surmonté les pires effets de la récession mondiale pour parvenir à une augmentation de notre encaissement de primes l’année dernière, avec un total de nouvelles primes encaissées de 2,9 milliards d’euros, grâce à une croissance particulièrement forte en France, au Royaume-Uni et en Italie. Les personnes qui connaissent notre concept de "privatbancassurance" savent que nous utilisons l’assurance vie comme une structure visant à proposer des stratégies à long terme de préservation du patrimoine destinées aux clients fortunés des segments "High Net Worth Individuals" et "Ultra High Net Worth Individuals". Notre activité est restée soutenue car la demande de services émanant de ce groupe de clients n’a pas vraiment diminué, malgré la crise bancaire et la chute des marchés financiers. En fait, au dernier trimestre 2008, alors que la crise atteignait des sommets, nos nouvelles primes augmentaient de 46% par rapport à la même période de l’année 2007. L’année 2009, quant à elle, s’annonce bien pour Lombard avec des niveaux d’activité conformes à nos prévisions et des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année.

Qu’en est-il de l’expansion géographique?

Afin de développer nos activités en Suisse, nous avons ouvert des bureaux à Genève et Zurich, qui nous permettent d’offrir à nos partenaires suisses et à leurs clients internationaux un service de proximité et personnalisé. Nous nous développons également sur le plan géographique, en dehors de notre environnement européen traditionnel, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique Latine. Dans tous ces marchés, nous allions l’expertise et l’expérience locale de nos partenaires avec notre savoir-faire et nos connaissances des réalités fiscales, juridiques et culturelles de chaque pays. Ceci nous permet de proposer à nos clients des solutions spécifiques et sur mesure.

Lire la suite d el'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11729

Le site de Lombard : www.lombard.lu

mardi 4 août 2009

Les projets de réglementation des hedge funds se trompent de cible

Le tour de vis envisagé aux Etats-Unis et en Europe contraste avec l’attitude du régulateur suisse. Une différence qui pourrait encourager les gérants de fonds alternatifs à venir s’installer dans la Confédération. Les hedge funds et leurs gestionnaires sont de nouveau sur la sellette. La Commission européenne et le pouvoir exécutif du gouvernement des Etats-Unis ont, chacun de leur côté, soumis un projet de réglementation qui imposerait un contrôle direct de l’ensemble du secteur. En ce qui concerne l’UE, le Projet de directive relatif aux gérants de fonds dits «alternatifs» (AIFM) vise à superviser plus étroitement les activités des gérants de hedge funds et de fonds d’investissement privés au sein de l’Union européenne.

La suite de l'article sur :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b8abcf18-7fa4-11de-98cb-9d386dcf3f88/Les_projets_de_réglementation_des_hedge_funds_se_trompent_de_cible

mardi 28 juillet 2009

Pourquoi les banques calculent-elles un coût du risque ?

Dans le secteur financier, par contre, les produits financiers sont bâtis sur une dichotomie fondamentale : le rendement et le risque. Ces deux données peuvent être séparées puis additionnées, c'est le coeur de la théorie classique de la finance depuis Markowitz et Sharpe, et qui est reprise aujourd'hui dans la VAR (Value at Risk), l'outil de calcul des risques des banques. Même si des chercheurs ont critiqué ce modèle (Benoît Mandelbrot, Nassim Taleb notamment) et si les banquiers sont en partie conscients de ses limitations, le cadre mental issu de cette théorie perdure, le risque peut être autonomisé, réifié, globalisé, d'où, au final, l'apparition de la ligne coût du risque. On comprend désormais que le problème est mal posé depuis le début, que demander un meilleur contrôle des risques ne résoudra pas les problèmes de faillites ni les crises systémiques récurrentes. C'est le fait même qu'il existe une division des risques autonome, distincte des autres fonctions de la banque, qui cloche, qui prouve que la finance boite sur deux jambes. La ligne coût du risque, c'est l'illusion de tenir la mèche du baril de poudre sur lequel on est assis. C'est l'autonomisation du risque qui est en cause et se guérir de cette erreur passera par la déconstruction de la théorie classique de la finance et la mise en place d'une approche qui fera du risque le compagnon de tous les jours, de toutes les actions, plutôt que l'invité gênant que l'on rejette au fond de la salle.

Lire l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/02078995194.htm?xtor=RSS-2097

Le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/

mardi 21 juillet 2009

Le private banking suisse tire parti de la diversification de sa clientèle

La gestion de fortune suisse a plutôt bien tenu le choc de 2008, selon McKinsey. Dans une étude sur le secteur en Europe, le cabinet de conseil observe notamment que les instituts helvétiques profitent de leur diversification géographique: 65% de l’afflux net de fonds provenait l’an dernier de pays hors de l’Europe occidentale. Si les conséquences de l’offensive contre les centres offshore du G20 sont encore à venir, McKinsey pense que d’autres pays plus dépendants des citoyens de l’Union européenne (UE) sont en moins bonne position. Ainsi, 90% de la gestion de fortune du Luxembourg est tournée vers l’UE et celle-ci n’a pas attiré d’argent l’an dernier. En Suisse, l’afflux s’est monté à 2% de la fortune gérée.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf79e0d2-756d-11de-a972-4af2eb071a6e/Le_private_banking_suisse_tire_parti_de_la_diversification__de_sa_clientèle

Réinventer les fonds de hedge funds

Fitch s’interroge sur l’avenir des fonds de hedge funds multistratégies. Bien que la période noire pour la gestion alternative semble terminée, avec des rendements qui repartent à la hausse et un retour de l’argent des investisseurs, 11,3 milliards de dollars en mai selon Eurekahedge, l’agence de notation relève que ces produits doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008. Ils ont en effet subi, de juin à décembre, des pertes moyennes de 19 à 22%, selon les indices de Hedge Fund Research. Dans de nombreux cas, les termes de liquidité n’ont pas été respectés, les retraits bloqués et des actifs illiquides placés dans des poches séparées, rappelle Fitch. Les produits censés être prudents n’ont pas fait mieux que les autres.
S’ils veulent subsister, les fonds de fonds alternatifs multistratégies doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux. Si c’est difficile pour des raisons commerciales, la priorité dans le portefeuille va aux stratégies ou aux fonds les plus liquides.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ffebf4c6-74a4-11de-bbf4-818c30b39a53/Réinventer_les_fonds_de_hedge_funds

samedi 18 juillet 2009

Gestion des risques : L’université et les bienfaits du doute

Incontournables au bon fonctionnement des marchés financiers, les traders sont aujourd’hui clairement montrés du doigt, du fait de leurs implications dans des scandales financiers. Pour Gérard Bekerman, les opérateurs de marché doivent retrouver la culture du doute, afin de mieux maîtriser la gestion des risques. Et dans ce domaine les universités semblent avoir un rôle à jouer.

Lire l'interview de Gérard Bekerman, Président de l’AFER (Association Française d’Epargne et de Retraite), Gérard Bekerman, qui a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Arron au Collège de France, dirige, depuis 2000, le Magistère Banque Finance et le Master professionnel de Techniques Financières et Bancaires, au sein de l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3638

Paris II Panthéon-Assas
http://www.mastertfb.com/index.php?id=2&id_page=34&PHPSESSID=fa83c0ccb2a86ce2d6a671fcfa52c184

mardi 7 juillet 2009

De la régulation des Hedge Funds

De plus en plus souvent, et bien que la crise actuelle ne leur soit pas imputable, les journaux et les politiciens abordent le thème de la régulation des Hedge Funds (HF). Les pistes potentielles au nom de la lutte contre un éventuel risque systémique se regroupent principalement autour de 3 thèmes récurrents :

(i) Appliquer la régulation prudentielle des banques aux HF les plus gros,

(ii) Contraindre les acteurs financiers, dont les HF, à opérer davantage sur des marchés organisés,

(iii) Organiser un mouvement hors des paradis fiscaux.

Lire l'article de Alix Marot, Directeur des Risques - Banque / Société de Gestion, sur :
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0021qpsmtzm25bep&forumId=00219ju8ey8hgjas&threadId=0027zf37yb690x4

Quel futur pour la gestion alternative?

L’avenir de la gestion alternative ne se regarde plus comme une évolution de son proche passé. Le cadre futur, qui se dessine maintenant, définira une réglementation plus exigeante, des obligations de due diligence par les investisseurs plus pertinentes et la démonstration d’une gouvernance indépendante et compétente.

Lire l'article de Bertrand Gibeau sur :
http://www.reinholdpartners.com/press/22.04.09_analyse_financiere_31.pdf

lundi 6 juillet 2009

Virulente opposition à la directive sur les fonds alternatifs

Londres mène la lutte contre un code de bonne conduite qui risque de causer la mort de l’industrie des hedge funds en Europe. La City s’élève contre la proposition de directive européenne sur les fonds alternatifs, en préparation à Bruxelles. Paul Marshall, qui a cofondé le Hedge Fund Standards Board, un organisme qui propose un code de bonne conduite aux fonds alternatifs, est remonté: «Cette directive se trompe de priorité et utilise une mauvaise approche.» Mais l’opposition ne se limite pas aux fi­nanciers. Le gouvernement bri­tannique mène la lutte, sous la houlette de Paul Myners, le secrétaire d’Etat à la City. Et même Jacques de Larosière, un Français auteur d’un rapport sur la régulation financière européenne, s’y oppose: «Je doute de la sagesse de cette proposition.»

Pour la City, si la directive est passée en l’état, ce sera l’équivalent d’une peine de mort pour les hedge funds en Europe. «L’endroit le plus souvent cité pour déménager est la Suisse», poursuit Pars Purewal.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a22f946-6a6d-11de-8014-bf94f369df9a/Virulente_opposition_à_la_directive_sur_les_fonds_alternatifs

EDHEC-Risk et Newedge créent une chaire de recherche sur la modélisation avancée de la gestion alternative

EDHEC-Risk et Newedge Prime Brokerage ont annoncé la création d’une nouvelle chaire de recherche, intitulée « Advanced Modelling for Alternative Investments » (« Modélisation avancée de la gestion alternative »), qui verra les chercheurs de l’EDHEC développer des techniques de modélisation avancées qui seront appliquées aux rendements de la gestion alternative. La chaire est placée sous la responsabilité du Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre. Selon Lionel Martellini, « Pouvoir s’appuyer sur des techniques de modélisation de gestion alternative robustes et sophistiquées est fondamental pour évaluer la performance de la gestion alternative, mais aussi pour la gestion des risques et les décisions d’allocation stratégique comme tactique des portefeuilles qui contiennent des placements alternatifs. Enfin, la modélisation de la gestion alternative est également un enjeu clé dans les décisions de gestion actif-passif. » « En tant que partenaire de longue date d’EDHEC-Risk, et ayant soutenu plusieurs de ses publications, parmi lesquelles le récent Hedge Fund Reporting Survey, nous sommes très heureux d’être impliqués dans cette nouvelle chaire de trois ans sur la « Modélisation avancée de la gestion alternative ». Newedge est très satisfait de soutenir des initiatives à forte valeur ajoutée qui font progresser la recherche scientifique et mettent à disposition de l’industrie des innovations utiles », explique Philippe Teilhard de Chardin, Directeur (Monde) des activités de Prime Brokerage de Newedge.

La suite de l'article sur :
http://www.cfo-news.com/EDHEC-Risk-et-Newedge-creent-une-chaire-de-recherche-sur-la-modelisation-avancee-de-la-gestion-alternative_a11091.html

UCITS III: hedge fund lifeline

Investment rules that allow mainstream funds to use leverage, derivatives and short selling were always supposed to open the door for hedge funds to target the much larger client base of mainstream managers. Relatively little of this convergence has happened, but following redemptions during the financial crisis, hedge funds need new investors and may look again to the Ucits III rules for help.Latest data from Lipper Feri detailing companies that manage Ucits funds with an absolute or total return profile show that all the companies in the top 20 by assets are traditional firms (see table) – as indeed are most of the firms outside the top 20.The data also show that, in all, there are 644 entities offering 957 absolute/total return Ucits funds with assets under management of €99.5bn. Companies typically have only a couple of funds in this category.

The article is on :
http://www.funds-europe.com/June-2009/UCITS-III-hedge-fund-lifeline/menu-id-228.html

vendredi 3 juillet 2009

A chaque gestionnaire sa plate-forme et son indépendance

Cent millions de francs. Le chiffre revient souvent dans les discussions avec les spécialistes de la gestion de fortune en Suisse. Ceux qui disposaient de moins de 100 millions de francs d’avoirs sous gestion avant la crise auront bien du mal à survivre. Le nombre de gérants indépendants établis en Suisse devrait être divisé par deux dans les cinq prochaines années, passant de 3000 à 1500, prévoit ainsi Lombard Odier. L’effondrement des marchés ces derniers mois a conduit de nombreux gestionnaires au bord du gouffre. Alors que les revenus ont baissé de l’ordre de 30% à 40%, les coûts d’exploitation, eux, ont tendance à progresser en raison de la complexification de la régulation et de la multiplication des tâches administratives (lire les entretiens ci-contre).
Mais les perspectives des indépendants sont peut-être moins sombres qu’il n’y paraît. «Leur part de marché devrait doubler, de 15% à 30%, en raison notamment d’une certaine défiance des clients à l’égard des grandes banques», pointe Olivier Collombin, responsable du département des gérants indépendants chez Lombard Odier. Un pronostic donc en demi-teinte qui augure une consolidation accélérée dans le secteur et qui pousse les gérants à se rapprocher.

Lire l'article sur :
http://www.altiusfinance.com/Agefi_2009-04-14_Gestionnaires-independants_Altius.pdf

mardi 30 juin 2009

Les fonds de fonds créent leur code de conduite

L’univers de la gestion alternative, réputé pour sa large liberté de manœuvre, se convertit progressivement à une autorégulation plus sévère. L’association faîtière des principaux gérants de fonds, l’AIMA (Alternative Investment Management Association), a publié en avril un code de bonnes pratiques pour les gérants de fonds de fonds de hedge funds. Ce document, d’une centaine de pages, n’est que le dernier d’une série de publications similaires. Le document rassemble les prescriptions que l’industrie de la gestion alternative juge indispensables au bon fonctionnement et au renom des fonds de fonds. Les règles prescrivent aussi bien la manière de créer et de gérer une société de gestion que les méthodes d’appréhension du risque, de transmission de l’information à la clientèle, de vente de fonds auprès de clients et de contrôle de la gestion de ces derniers pour le compte des clients. Son élaboration a débuté en juin 2008 pour s’achever en mars dernier. Elle a nécessité une dizaine de réunions de la part du comité de pilotage, composé d’une dizaine de responsables de grandes sociétés de gestion. Présidé par Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion à Genève, ce comité rassemblait notamment des représentants de Man Investments, Ivy Asset Management ou Simmons & Simmons. Ses membres proviennent principalement des trois pays les plus actifs dans cette industrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/72f19314-622a-11de-9af7-051ecd134d94/Les_fonds_de_fonds_créent__leur_code_de_conduite

Télécharger le guide :
http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2009/06/26/Economie/ImagesWeb/AIMA%20Guide%20to%20Sound%20Practices%20for%20Funds%20of%20Hedge%20Funds%20Managers%20-%202009.pdf

lundi 29 juin 2009

Gestion privée: ce qui a changé avec la crise

«La relation client ne consiste plus à réchauffer les pieds des vieilles comtesses». Comme le remarque ce banquier, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier.
«Les mêmes préoccupations reviennent après chaque crise, le cycle comportemental des investisseurs étant parfaitement corrélé avec les marchés», analyse Olivier Aubenas, Chief Investment Officer chez SG Private Banking à Genève. Conséquence, les banques sont forcées de revoir leur modèle d’affaires. «Certaines approches traditionnelles ont été remises en cause avec la crise», note Alexandre Michellod, qui développe la gestion semi-institutionnelle pour la Suisse romande chez Wegelin. «Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque», poursuit-il. Un mandat parfois vécu comme la volonté de la banque de se décharger de sa responsabilité. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Le secteur bancaire se prépare à accepter à l’avenir une baisse de la rentabilité, poursuit Alexandre Michellod. Ensuite, les banques devront faire preuve de plus de pédagogie. «Nous devons devenir plus simple», reconnaît Amin Khamsi, responsable de la clientèle internationale à la Banque cantonale de Genève (BCGE), qui estime qu’«il faut retrouver les valeurs de prudence du banquier suisse, avec des produits transparents connus et explicables». Et de manière générale, le dialogue avec le client s’est développé ces dernières années, observe Amin Khamsi. Enfin, une autre tendance se dessine, en particulier au niveau des grands patrimoines: la volonté de prendre les choses en mains. A travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs. Ironie du sort, cette dernière stratégie, censée rassurer le client, aboutit à une situation dans laquelle, pour les obligations en particulier, «tout le risque est concentré sur un seul émetteur, par opposition à la diversification qu’offre un fonds», reprend Olivier Aubenas de Société Générale.

Lire la suite de l'article :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=329265

jeudi 25 juin 2009

Une directive menace les gérants de fonds suisses

A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels
L’UE a récemment présenté le projet d’une nouvelle directive dans le cadre de la réglementation applicable aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs ( NZZ du 30 avril 2009 ). Comme à l’époque où la directive sur les OPCVM visant à réglementer les fonds de placement conventionnels a été introduite, ce projet menace la Suisse d’un déplacement important de ses prestataires de services financiers vers la zone UE et de l’exclusion de ses produits. A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels. Le Parlement européen et la Commission de l’UE doivent cependant encore en débattre.
La nouvelle directive concerne tous les gestionnaires de fonds établis dans l’UE qui gèrent des fonds d’investissement alternatifs («fonds» ou «AIF») dont le volume d’actifs représente au moins 100 millions d’euros. Font non seulement partie de ces fonds les hedge funds et les private equity funds, mais également les investissements en commodities, les placements immobiliers et certains autres placements. La directive s’appliquera indépendamment du lieu où les fonds ont été créés, au sein ou hors de l’UE, et indépendamment de la forme juridique du fonds et du gestionnaire. La valeur seuil est portée à 500 millions d’euros si, d’une part, aucun Leverage (obtention de crédits, utilisation de produits dérivés et autres) n’est utilisé et, d’autre part, si les investisseurs n’ont pas la possibilité de demander le rachat pendant les cinq premières années au moins.

Lire la suite de l'article de Hannes Glaus et Dieter Wirth sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d2417958-61c9-11de-a6ab-149eb30317c8/Une_directive_menace_les_gérants_de_fonds_suisses

Arnault Schwob, Groupe ACI : « Les hedge funds à la française restent viables »

En tant que Directeur Associé du Groupe ACI, un important cabinet de CGPI, Arnault Schwob porte un regard positif sur les hedge funds "à la française". D'autant que "le passeport européen", devrait leur offrir de nouvelles perspectives.

Gestion Privée Magazine : Vos clients sont-ils toujours enclins à investir dans les produits alternatifs ? Arnault Schwob : Ils sont clairement plus regardants quant aux garanties qui leur sont données ainsi qu’aux les caractéristiques des supports, surtout à la suite de l’affaire Madoff. Nous concernant, sur un million d’euros investi sur un fonds de fonds impacté, la perte serait de l’ordre de 3 à 4 %. Nous avons deux types de clientèle : des investisseurs très fortunés, et des chefs de PME. Les premiers privilégient davantage la pérennisation et la transmission du capital, les seconds font clairement de la performance leur priorité. Maintenant, ils doivent être conscients que notre objectif est, avant tout, de préserver leur capital et non pas de le doubler voire le tripler, en les entraînant vers des produits opaques où les pertes peuvent être totales.

Lire la suite de l'interview sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3628

Vers un reporting adéquat des hedge funds

Comme n’importe quel investisseur, les investisseurs en hedge funds souhaitent savoir comment les gestionnaires allouent leurs investissements. Mais au-delà des informations sur les performances passées, l’investisseur veut aujourd’hui connaitre, préalablement, quels types de risques sont pris afin d’évaluer l’opportunité d’un tel investissement. Pourtant, à la différence de la plupart des sicav, les hedge funds sont réticents à fournir des informations détaillées sur leurs portefeuilles d'investissement. Sachant que de nombreux hedge funds utilisent des stratégies visant à tirer parti des inefficiences des marchés, les gestionnaires de hedge funds redoutent que la divulgation des détails de leur stratégie ne réduise sensiblement leur chance de gagner leur pari, et donc leurs performances. Cependant, une absence d’information ou une divulgation incomplète peut avoir des effets indésirables, en ce sens que cela ouvrirait la porte à d’autres dangers. Par exemple, le gestionnaire pourrait être amené à modifier sa politique d’investissement, à inclure des types de risques non initialement prévus dans son portefeuille, ou encore à augmenter son effet de levier. Aussi, l’EDHEC, école de commerce française réputée et très active dans le domaine des hedge funds, a conduit une enquête sur les pratiques de l’industrie en matière de reporting, dont les conclusions ont fait l’objet d’une publication (*), et dont s’inspire grandement cet article. Une des constatations les plus importantes de cette enquête est que l’industrie pense que la qualité du reporting des hedge funds est un indicateur important de son excellence, et donc un élément crucial dont doit tenir compte tout investisseur comme critère préalable d'investissement.

L'article de Laurent Bodson, FNRS Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be et Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11558

mardi 23 juin 2009

Value at Risk : Un airbag qui marche finalement ?

Depuis la crise financière qui a commencé mi-2007, le Comité de Bâle a constaté que la majorité des pertes avaient eu lieu dans le portefeuille de négociation. Plusieurs raisons peuvent expliquer ces pertes mais les enjeux essentiels sont de comprendre en quoi la réglementation actuelle a-t-elle failli et surtout comment le régulateur a t-il réagi ces derniers mois? A l’origine, Tout d’abord une dépendance excessive sur la Value at Risk (VaR) a souvent été pointée du doigt par beaucoup comme étant la cause de ces pertes dans le portefeuille de négociation. Pour certains, cette méthode de calcul n’a pas permis aux banques d’anticiper la crise. Une citation d’Aaron Brown reprise maintes fois, compare la VaR à un "airbag qui fonctionne tout le temps, sauf le jour où l’on a vraiment un accident de voiture".(1) En effet, il affirme que la VaR est trop souvent axée sur la gestion des risques au centre de la distribution et qu’elle ignore les événements rares créant ainsi un faux sentiment de sécurité. De plus, la VaR est souvent citée comme pro-cyclique ce qui signifie que les exigences en fonds propres sont moins élevées pendant une conjoncture favorable et sont plus élevées pendant une période défavorable. Le régulateur a proposé des règles plus précises en début d’année. En effet, les dernières recommandations, datant de janvier 2009(2), mettent l’accent sur la "stressed" VaR". Le calcul actuel pour déterminer l’exigence en capital réglementaire prend le maximum entre la dernière VaR et la moyenne des soixante derniers jours avec en plus le risque spécifique. La nouvelle proposition ajoute une "stressed VaR" qui a des données calibrées aux données historiques d'une période de crise. Les portefeuilles de la société devront tenir compte d’une période de 12 mois relatif à des pertes importantes comme en 2007/2008.Les premières simulations indiquent que cette "stressed VaR" va certainement augmenter les exigences en capital et aussi freiner la pro-cyclicité.

l'article de Michel Dorval, Product Manager Enterprise-wide risk EMEA West, Thomson reuters Michel.Dorval@thomsonreuters.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11554

lundi 22 juin 2009

Vrais et faux « hedge funds »

Les cultures sont parfois parsemées de pousses d'ivraie, leurs graines toxiques se confondant alors avec celles du blé. Si nous osons la comparaison, le domaine des « hedge funds » ressemble davantage à un champ d'ivraie juste parsemé de quelques « bons grains » de blé. Car, sur 10.000 de ces fonds environ à travers le monde, seuls 10 % sont en conformité avec les principes du secteur. Séparer le bon grain de l'ivraie dans ce domaine nécessite dès lors à la fois rigueur et compétences de haut vol. Au minimum, un « hedge fund » devrait ainsi respecter trois principes : investir dans des produits liquides à des prix avantageux ; neutraliser les risques défavorables par des techniques de couverture (« hedging ») comme les ventes à découvert (« short selling ») ; aligner les intérêts des clients sur ceux du gérant, lequel doit à la fois être investisseur dans le fonds et propriétaire de la société d'investissement.

Par Bertrand Demole, responsable « hedge funds » chez Alternative Investments Pictet & Cie

Lire la suite de l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4877247-vrais-et-faux-hedge-funds-.htm

mardi 16 juin 2009

Le moral des gérants de fonds de fonds alternatifs affiche une embellie

Seeds Finance souligne le souhait de diminuer sensiblement la part des portefeuilles allouée aux liquidités et la progression des paris directionnels. Les fonds alternatifs ont, selon Eurekahedge, enregistré au mois de mai leur meilleure performance mensuelle depuis février 2000. Cela dans le sillage du rebond des marchés financiers et d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars (pour 3,2 milliards de souscriptions brutes), positive pour la première fois depuis dix mois. Le mois dernier, l’indice concocté par la société d’études a gagné 5,23 %, portant sa progression à 9,19 % en 2009. L’an passé, il avait cédé 11,59 %. Eurekahedge estime que le secteur assure la gestion de 1.300 milliards de dollars d’actifs, bien loin encore du plus haut de 1.950 milliards atteint fin juin 2008. En mai, les fonds investis sur l’Asie (+9,02 %) et les marchés émergents (+8,46 %) ont tenu le haut de l’affiche. Ce relatif retour à meilleure fortune a de quoi susciter la réflexion et des évolutions de stratégie de la part des investisseurs. C’est ce qu’a constaté Seeds Finance dans le cadre de son étude de consensus trimestrielle auprès des gestionnaires de fonds de fonds alternatifs à travers le monde.

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http://www.agefi.fr/articles/Le-moral-gerants-fonds-fonds-alternatifs-affiche-embellie-1096958.html

Livre : "Gestion de fortune - traité de private banking"

Par Alain Sueur : Le lecteur professionnel, étudiant, journaliste ou simplement curieux, pourra y trouver une description de ce que l'on appelle "une fortune", son attrait pour le métier bancaire et les nouvelles relations devenues indispensables après la crise financière. L'essentiel du message (partie 3) consiste à montrer comment nous changeons de capitalisme. Cet outil économique incomparable (la recherche de l'efficacité maximum) ne va pas disparaître. Comme n'importe quel outil, il est utilisé bien ou mal selon qui le fait. Les expériences in vivo d'autres systèmes ont échoué, des phalanstères du XIXè au collectivisme socialiste de l'URSS ou au totalitarisme d'Etat fasciste. Peut-être existera-t-il un gouvernement mondial un jour qui se contentera d'administrer la gestion des ressources plutôt que de favoriser la production la plus efficace avec les ressources les moindre - mais nous en sommes loin.

Lire la suite sur :
http://leblog-boursier.typepad.com/leblogboursier/2009/06/parution-fin-juin-gestion-de-fortune-par-alain-sueur.html

lundi 15 juin 2009

Les fonds alternatifs devraient bénéficier d'un retour en grâce sous conditions

Barclays Capital évalue à plus de 50 milliards de dollars le montant potentiel de souscriptions d’ici fin 2009. Retour à meilleure fortune. C’est ce que promet aux gérants alternatifs une étude menée par Barclays Capital Prime Services. L’entité de services aux hedge funds de la banque britannique a interrogé pas moins de 300 investisseurs et 100 gestionnaires, représentant 700 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il s’avère que les investisseurs seraient disposés à « allouer de façon agressive leurs liquidités », à la faveur d’une « stabilisation » des marchés. Si la composition actuelle des portefeuilles révèle la grande prudence dont ils n’ont su encore se départir, 14 % des actifs étant détenus en liquidités, 80 % du panel songe à employer cette manne de façon active prochainement. Et le rapport évalue à plus de 50 milliards de dollars le montant de souscriptions dont pourraient bénéficier les hedge funds d’ici la fin de l’année.

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http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1076315

vendredi 12 juin 2009

Tout savoir sur les « hedge funds »

Ils étaient les chevau-légers du capitalisme financier de ces dernières années. Illustrant jusqu'à la caricature les travers d'un monde construit sur un endettement sans limite au service d'un enrichissement sans fin. Les « hedge funds » ont été logiquement montrés du doigt dès les premières lueurs de la crise et ont payé un lourd tribu. Au total plus de la moitié d'entre eux devraient disparaître. Ce métier si représentatif des années folles de la finance est-il condamné ? Très pédagogique, ce petit ouvrage revient sur l'histoire, l'identité, la stratégie et les pratiques de ces intervenants majeurs de ce qu'on appelle « l'investissement alternatif ».

Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4874623-tout-savoir-sur-les-hedge-funds-.htm

L'auteur :
http://www.dauphine.fr/cereg/fiche_membre.php?id=133

vendredi 5 juin 2009

La gestion privée française courtisée par les banques étrangères

Sal. Oppenheim France vient ajouter son nom à la longue liste des 560 sociétés de gestion déjà présentes dans l’Hexagone (Capital.fr). Et pour cause : « Dans le domaine de la gestion d’actifs, la France est un pays incontournable, a rappelé François Carlotti, président de Sal. Oppenheim France, lors d’une conférence de presse. C’est le second marché national de la gestion collective avec près de 1 500 milliards d’euros, derrière le Luxembourg. » Fondée en 1789 à Cologne par Salomon Oppenheim junior, cette banque allemande dispose aujourd’hui de 132 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’implantation en France s’est faite via l’acquisition de Financière Atlas, qui devient Sal. Oppenheim France, et Atlas Gestion, rebaptisée Oppenheim Investment Managers. Des recrutements ont d’ores et déjà été annoncés. François Carlotti ayant débauché une partie de son équipe de Franklin Templeton Investments, notamment Gilles Etcheberrigaray, nommé directeur général délégué, et Stéphane Girardot, qui devient directeur marketing et communication.

Lire la suite de l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-18923

Tout savoir sur les commissions de surperformance

Nous écrivons beaucoup sur les frais de gestion chez Morningstar, en se référant le plus souvent au TER (Total Expense Ratio) ou, en français, le total des frais sur encours (TFE). C’est le moyen traditionnel d’évaluer les coûts payés par les porteurs de parts d’un fonds. Les frais facturés aux investisseurs sont par ailleurs l’un des piliers de la notation qualitative Morningstar des fonds. Si nous attachons tant d’importance aux frais, c’est pour une simple raison : ils constituent l’un des facteurs les plus importants de la performance relative d’un fonds. Ils s’attaquent à la performance année après année et leur impact s’additionne au fil du temps. Le TER recouvre tous les frais de fonctionnement et de gestion d’un fonds à l’exception des frais de transactions générés par les achats et ventes de titres en portefeuille. En revanche, le TER peut aussi inclure des commissions de surperformance qui peuvent l’alourdir substantiellement. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais s’intéresser au pour et contre de ces frais supplémentaires vaut vraiment la peine.

Lire la suite de l'article de Sonya Morris, CFA, directeur de l'édition et de la formation de l'équipe européenne et asiatique de notation qualitative de Morningstar. :
http://www.morningstar.fr/fr/funds/article.aspx?articleid=80394&categoryid=72&refsource=newsletter

jeudi 4 juin 2009

Recherche en Finance: Integrating liquidity risk in portfolio choice

As the recent crisis unfolded, liquidity risk became a major topic. Actually, liquidity is generally an issue during stress situations. Decision variables that were independent, or supposed to be independent, suddenly become highly correlated. This phenomenon is known as the “phase locking effect”. The notion stems from biology and was originally documented in biological systems where the automatic synchronization of the flickering of Southeast Asian fireflies was described. Recent research has suggested that the “phase-locking behaviour” can be modelled with a dummy variable added to factor models such as APT or CAPM. The dummy is supposed to catch return variations due to systemic shocks. The systemic shock dummy can then be used to distinguish between unconditional and conditional correlations, where the latter denote the correlations during stress situations. Those conditional correlations should actually be used to implement stress tests. Incidentally, note that even though unconditional correlations can be more or less zero, the conditional correlation can be quite close to unity.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11451

mercredi 3 juin 2009

Distribution des fonds alternatifs aux particuliers : les barrières demeurent

D’après une récente étude publiée par la Commission Européenne pour laquelle PricewaterhouseCoopers Luxembourg a été mandaté, et malgré une tendance européenne à la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers combiné aux efforts du secteur pour une plus grande harmonisation, la proportion globale d’investissements effectués par des particuliers dans des fonds alternatifs reste très faible. L’année dernière, la direction générale "Marché interieur" de la Commission Européenne a choisi PricewaterhouseCoopers Luxembourg pour mener une étude détaillée sur l’état actuel de la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers ("retailisation"). La démarche de l’Union Européenne s’inscrit dans le cadre de ses enquêtes continues pour développer l’efficacité générale du secteur. Elle visait à découvrir dans quelle mesure les fonds alternatifs (ou fonds non-UCITS) étaient distribués et détenus par les investisseurs particuliers. L’étude a également permis de mesurer l’influence des barrières réglementaires ou fiscales sur les investissements des particuliers, notamment transfrontaliers. Afin de mener cette étude à bien, PwC s’est intéressé à la distribution de fonds alternatifs dans neufs pays européens, représentant plus de 70% de la population et 90% du marché des fonds non-UCITS: Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Luxembourg, Pologne, Espagne et Royaume Uni. L’étude révèle que dans l’ensemble, le niveau des investisseurs particuliers dans les fonds alternatifs est très faible, malgré des écarts importants lorsqu’on étudie chaque type de fond et chaque pays. En analysant chaque type de fonds alternatif individuellement: les particuliers détiennent en moyenne 13% des fonds immobiliers, 10% des fonds de "hedge funds", 2% des fonds de "private equity" 1% des "hedge funds". Il est intéressant de noter que les investisseurs particuliers détiennent 58% des fonds à capital garanti (non-UCITS).

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11403

mardi 2 juin 2009

Construire rigoureusement un portefeuille de hedge funds

La construction d’un portefeuille de hedge funds requiert une combinaison appropriée entre des hedge funds et/ou des fonds de hedge funds. Cependant, comme pour les fonds traditionnels, elle nécessite une analyse approfondie des caractéristiques de risque, d’exposition et de gestion des actifs sous-jacents. Néanmoins, ces manipulations se doivent d’être sophistiquées afin d’obtenir un portefeuille mieux contrôlé, robuste et performant. Ainsi, un assemblage traditionnel, respectant les règles les plus élémentaires en termes de diversification, ne sera pas suffisant pour atteindre les résultats recherchés. En effet, la construction de portefeuille, quelque soit le type d’actifs, demande un minimum d’outils financiers et informatiques afin de combiner les différentes propriétés statistiques et techniques des titres et d’obtenir, in fine, un portefeuille optimal maximisant la rentabilité pour un niveau de risque donné. Ceci ne sera toutefois pas suffisant dans la plupart des cas, en particulier dans le domaine des hedge funds, car deux autres aspects fondamentaux doivent être également pris en compte: la fonction d’utilité de l’investisseur et l’analyse des moments statistiques d’ordre supérieur, c’est-à-dire la skewness et la kurtosis.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA et Laurent Bodson, FNRS sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11448

lundi 25 mai 2009

Gestion de Fortune : Les «jeunes pousses» de la reprise

La gestion de fortune profite de la crise pour accélérer sa mutation et ajuster le modèle d’affaires. Mais l’argent frais continue d’augmenter, malgré la crise et les pressions internationales. Les marchés sortent du tunnel. Et tout le monde ne parle plus que des «jeunes pousses» de la reprise, depuis que Ben Bernanke, le président de la Fed, a parlé de «Green shoots» le 15 mars dernier sur CBS. Cet éveil printanier traduit davantage l’élimination des scénarios les plus sombres que le bourgeonnement d’un nouveau cycle conjoncturel. Le système financier est sauvé. Mais la reprise de la consommation se fait attendre. Rien d’étonnant à cela. La fortune nette des ménages américains a baissé de 15 000 milliards. C’est davantage qu’une année entière de leurs revenus. Le doute sur la rapidité et la qualité du redressement paraît logique. Les politiques de relance, monétaire et fiscale, vont-elles former l’étincelle qui rallumera la demande finale?

Entre-temps, le secteur de la gestion de fortune soigne ses plaies. La baisse des actifs gérés signifie une baisse des commissions de gestion. Elle réduit d’autant les résultats. Depuis juin dernier, les attentes de bénéfices des banques de gestion pour 2009 ont été abaissées de 60%. Cependant, les spécialistes du secteur n’ont jamais été mis en danger. Leurs bilans sont solides. Mais leur dépendance aux marchés les pénalise lourdement. Il n’en reste pas moins qu’en moyenne des principales banques de gestion cotées (Julius Baer, EFG, Vontobel, Sarasin), les analystes anticipent une hausse moyenne du bénéfice de 30% en 2010 qui succéderait à un recul de 43% en 2009.

Lire le dossier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e833a62c-488e-11de-bbb7-9d8eeb0af688/Les_jeunes_pousses_de_la_reprise

samedi 16 mai 2009

Hedge funds : «La recherche s’est parfois trop éloignée du monde réel»

Les modèles employés dans la recherche financière n’ont pas su suffisamment intégrer le risque systémique, d’où leur aveuglement face à la crise.

Le Temps: La crise a montré crûment les insuffisances des modèles financiers que l’on croyait pourtant solides. Quel mea culpa la finance doit-elle prononcer?
Rajna Gibson: La recherche en finance s’est concentrée avant tout sur des modèles mathématiques. Elle les a fortement développés, notamment le calcul des prix des instruments dérivés. Cependant, elle s’est parfois trop éloignée du monde réel. Elle a oublié l’impact systémique des risques de contrepartie. La crise de l’assureur américain AIG a été exemplaire à cet égard. D’importants appels de marge l’ont entraîné dans une crise de liquidité et l’ont forcé à réaliser des titres. La vente massive de ces derniers en a fait plonger la valeur, provoquant la dépréciation de ces mêmes titres détenus par les autres institutions. Ces dernières, pourtant saines à l’origine, ont été affaiblies à leur tour. La raison d’être d’un modèle est de livrer une représentation du monde, tout en la simplifiant. Cependant, la plupart des modèles en finance n’ont pas compris le risque systémique que pose l’existence d’un acteur dominant. Ce risque a été sous-estimé. C’est pourquoi nous avons été pris de court lors de la débâcle d’AIG, le principal émetteur d’assurances de défaut de crédit (credit-default swaps, CDS). Une faillite de ce dernier aurait provoqué l’écroulement de tout le système. C’est pourquoi les milieux financiers s’accordent aujourd’hui à mieux prendre en compte le risque systémique dans leurs modèles.

Lire la suite de l'interview de Rajna Gibson sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c8debd74-4191-11de-9f54-8c9ee049293a/La_recherche_sest_parfois_trop_éloignée_du_monde_réel

mardi 12 mai 2009

HEDGE FUNDS - Et vogue le navire!

Est-ce tout bonnement parce qu’ils continuent sur leur erre ou, au contraire, parce qu’ils savent que tout balancier tend à revenir vers son point d’équilibre, qu’un certain nombre de gérants de fonds de hedge funds continuent à s’engager sur le marché et à étendre leur offre? Seul l’avenir pourra le dire. Mais en ces temps de défaitisme généralisé, il est réjouissant de rencontrer quelques constructivistes.

......C’est pourquoi une structure de fonds de fonds peut permettre de pallier cet inconvénient, pour autant que le gérant ait assuré une bonne diversification et soit conscient des risques d’inadéquation entre la liquidité offerte à ses investisseurs et celle des fonds sous-jacents. Ainsi, le véhicule proposé par Peak Partners prévoit-il une diversification adéquate, et offre une liquidité inférieure, mais plus adaptée, que la plupart des fonds de fonds existants sur le marché. En moyenne, les actifs seront répartis sur 25 à 30 gérants et la pondération par stratégie est actuellement la suivante: 45% pour les PIPEs, 40% pour l’ABL/ABI (Asset Based Lending et Asset Based Investments) et le solde pour les stratégies opportunistes (crédit et titres d’entreprises en difficultés). Cette troisième poche, plus cyclique, sera essentiellement utilisée de manière opportuniste, dans un but de doper les performances. Elle pourra représenter jusqu’à un tiers de l’allocation, au détriment des stratégies «stabilisatrices» comme l’ABL. Robert Seiler indique qu’il compte, notamment, investir dans quelques gérants longs convertibles lorsque les ventes forcées dans ce secteur se seront calmées. Certaines obligations convertibles se traitant au-dessous d’autres obligations du même émetteur, ce qui signifie que l’option de conversion a une valeur négative. «Les opportunités sont historiques», estime le gérant. Actuellement, l’objectif de rendement annuel du fonds est fixé à 14% sur un cycle complet. Depuis son lancement en mai dernier, il a réalisé cinq mois positifs et dégagé une performance nette totale de plus de 3% en dollars US (à fin septembre).

Lire l'article sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/95/56.pdf

lundi 11 mai 2009

Lombard Odier lance un site de rencontre entre gérants

Le banquier privé genevois anticipe une consolidation historique du secteur de la gestion indépendante. La défiance à l’égard des grandes banques semble profiter aux intermédiaires financiers non bancaires. «Ces cinq prochaines années, les gérants indépendants devraient doubler leur part du marché suisse de la gestion de fortune, passant de 15% à 30%», indique au Temps Olivier Collombin, responsable des tiers-gérants chez Lombard Odier. Cette unité de la banque détient 15 milliards de francs en dépôt pour le compte d’environ 150 tiers-gérants. Seulement voilà: «le nombre de tiers-gérants sur le marché sera divisé par deux», ajoute-t-il. La croissance ira donc de pair avec une forte consolidation, qui verra disparaître nombre de structures, trop petites pour survivre. Des acteurs plus solides, plus structurés, émergeront de ce processus.

A lire sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2192e790-3e38-11de-974c-690f24a9af90%7C0

Le site de rencontre de gérants :
https://e-merging.lombardodier.com/iammo/main.jsp

dimanche 10 mai 2009

Il fait sens de réguler les hedge funds posant un risque systémique

La Commission européenne a émis le 29 avril dernier une proposition de régulation de l’industrie des hedge funds. Cette proposition fait écho au dernier communiqué du G20 qui souhaite soumettre le monde financier et notamment les hedge funds à plus de surveillance et de contrôle. Cependant en proposant un projet très restrictif à l’endroit des fonds alternatifs, Bruxelles avoue son incompréhension de l’industrie alternative et son rôle dans l’économie. Toutefois il y a dans l’impulsion du G20 un effort louable. En effet en souhaitant soumettre à surveillance les plus grands hedge funds, comme ceux qui peuvent présenter un risque systémique, les autorités de contrôle font preuve de réalisme en augmentant leur couverture du monde financier. Toutefois le manque de précision autour du concept de hedge funds laisse planer le doute quant à savoir qui des sociétés de gestion ou des fonds eux-mêmes seront impactés. Enfin il faudra que les institutions chargées de la surveillance de ces fonds-là aient les moyens de leurs ambitions. Effectivement il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que les banques sont à l’origine de la crise, pourtant celles-ci faisaient déjà l’objet de toutes les surveillances.

Lire l'article de O. Baumgartner-Bézelgues - Consultant Indépendant, CAIA, CIIA. - sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e58e17b4-3da2-11de-803b-062f13985a48/Il_fait_sens_de_réguler_les_hedge_funds_posant_un_risque_systémique

samedi 9 mai 2009

Hedge Fund reporting : Where do we go from here ?

It is well known that Hedge Funds, due to the strategies they implement, generate returns that are non-normally distributed. Moreover, Hedge Funds do not disclose their positions as this would eliminate the financial disequilibria they try to exploit. Some might argue that Hedge Funds’ returns are mainly a compensation for risks, i.e. credit and liquidity risks, not priced in a standard market setting. This leads to so-called exotic betas. The specific compensation rules, namely the combination of asset management and performance fees, might also lead to specific after fee return properties (Foster et al. (2008)). The major issue seems to rest with lack of disclosure. Indeed, Lo (2001) has shown that abnormal performance such as that generated by Hedge Funds can be generated by just selling far out of the money derivative products. As long as market movements are not extreme the manager will cash in the premiums. When there are extreme market movements, however, the fund goes bust. Such naïve and basic strategies might nevertheless be difficult to detect. Anyway, the specificities of Hedge Funds imply that analysis and reporting are difficult as well as highly important. Different specific performance measures have been suggested for Hedge Funds, even though some question the usefulness (Eling and Schumacher (2007)). Also, due to their often non-liquid positions, Hedge Fund managers are tempted to smooth returns and thus manipulate performance. Concerning reporting guidelines, such as those of IOSCO, the President’s Working Group or AIMA, they seem to be quite vague. Thus a recent document by Goltz and Schroeder (2008) studies the industry practice in terms of Hedge Fund reporting. The document starts by highlighting the fact that Hedge Funds exhibit return properties that are quite distinctive from Mutual Funds. First, the returns are non-normally distributed. Incidentally, we think that even Mutual Funds exhibit non-normal returns as the recent events have cruelly indicated. Second, Hedge Funds returns are not linearly related to market or risk factors.

Lire la suite de l'article de Dr. Michel Verlaine sur : http://www.agefi.lu/

Le site de l'auteur : http://www.ifb-group.com

mercredi 6 mai 2009

Des anciens d’UBS fondent une nouvelle banque privée à Genève

La Banque Pâris Bertrand Sturdza a conçu son modèle en vue d’éviter les erreurs qui ont amené la crise. Clientèle cible: les grandes fortunes privées internationales, personnes physiques ou family offices, principalement d’Europe. Elle vise aussi le Moyen-Orient et l’Inde. Créer une banque dans un contexte aussi difficile et incertain est un pari osé. «Selon nous, c’est paradoxalement une opportunité unique», affirme au Temp s le directeur général, Pierre Pâris, ancien vice-président d’UBS Wealth Management pour l’Europe occidentale. Ce Français natif d’Annecy relève pourtant un défi de taille, avec les autres fondateurs et actionnaires, Olivier Bertrand, ancien cadre, lui aussi, d’UBS Wealth Management, ainsi qu’Eric Sturdza et Raphaël Jacquet, respectivement directeur et ancien vice-directeur de la Banque Baring Brothers Strudza. Ces banquiers expérimentés veulent précisément capitaliser sur les erreurs de la crise, et «donner à l’environnement bancaire une nouvelle vision de la banque privée».Ainsi, les associés s’interdisent-ils «toutes activités financières comportant des risques bilantaires potentiels». Pierre Pâris ajoute que le «système de rémunération est totalement transparent». En outre, l’établissement se veut 100% indépendant dans le choix des produits qu’il propose aux clients, et les associés investiront leur propre argent dans certains produits qu’ils conseillent. Ce modèle «est le résultat direct de nos discussions avec les clients tout au long de la crise», souligne Pierre Pâris.

Lire l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0f85988a-3a7e-11de-a847-85e4da819f14%7C0

AIMA Publishes First Global Sound Practices Guide for Funds of Hedge Funds Managers

The Alternative Investment Management Association (AIMA) – the global hedge fund industry association - has published the world’s first global Guide to Sound Practices for Funds of Hedge Funds Managers. The guide was developed by some of the world’s leading funds of hedge funds practitioners. It focuses on areas including risk management, due diligence, disclosure to investors, valuation, management of conflicts of interest and other operational issues. It will be a practical business tool for funds of hedge funds managers and will also seek to provide relevant and insightful information for investors, regulators and policy makers, and the hedge fund industry’s service providers.

http://www.aima.org/en/media_centre/press-releases.cfm/id/150EB5E3-8AD8-4128-805EBAD9D0475E2D

lundi 4 mai 2009

Hedge Funds : Man Investments fait le pari d’une gestion ultra-automatisée

En 2008, le spécialiste des «managed futures» a réalisé d’excellentes performances en mettant à profit les forts mouvements du marché. Le 1er trimestre s’est, lui, avéré plus difficile. Des systèmes de gestion presque entièrement automatisés peuvent-ils battre les gérants? C’est le pari effectué par les fonds de type «managed futures». Depuis deux décennies, AHL, l’une des unités du groupe britannique Man Investments, applique cette approche. Ses systèmes informatiques scrutent en permanence l’évolution des marchés et émettent des ordres d’achat ou de vente sur la base des résultats de ses modèles d’analyse. L’exécution des transactions est, elle aussi, largement automatisée. Seuls certains ordres sont réalisés par ses équipes de traders, lorsque ces derniers sont susceptibles d’obtenir de meilleurs prix sur les marchés.Cette approche a fait ses preuves durant la récente tempête financière. Son produit phare, Man AHL Diversified Plc, ouvert au public, a terminé l’année 2008 sur un gain annuel de 33%. En tout, AHL gérait 24,4 milliards de dollars d’actifs à fin 2008, soit près de la moitié des 53 milliards de Man Investments. La société emploie quelque 1600 personnes, dont environ 700 à son siège londonien et 600 à Pfäffikon, où est aussi basée sa filiale RMF. «Les employés qui travaillent ici passent l’essentiel de leur temps à analyser des échantillons de données et à mettre au point des modèles dans le but de dégager des tendances. Nos décisions d’investissement ne sont pas basées sur l’opinion de gérants», souligne Keith Balmer, responsable de produits d’AHL, qui s’exprimait lors d’une visite au siège londonien de la société.

Lire l'article de Yves Hulmann sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b0d260e0-38eb-11de-8818-afca1ae4b673%7C0

dimanche 3 mai 2009

Les techniques de gestion semi-institutionnelle

Définition et comparaison des gestions institutionnelle, semi-institutionnelle et classique Dans une série de 9 articles pédagogiques, nous nous proposons de définir et d’expliquer la gestion semi-institutionnelle. Cette «discipline», il y a quelques mois encore, n’était l’apanage que de quelques investisseurs privés avant-gardistes. Dans le contexte de la crise financière actuelle, nous pensons que cette technique financière très innovante, qui puise ses origines dans la gestion institutionnelle, est appelée à se généraliser et à devenir de plus en plus demandée. En effet, ne serait-ce que pour répondre aux souhaits des investisseurs privés en quête d’une alternative à la gestion de fortune traditionnelle, toujours plus d’établissements bancaires spécialisés dans la gestion privée devront y recourir. Axée principalement sur le concept de la gestion dite «core-satellite», la gestion semi-institutionnelle se base sur une combinaison judicieuse des investissements passifs et actifs. L’idée de base est d’avoir des investissements qui suivent tout simplement leur indice de référence comme des ETF ou des fonds indiciels (pour ainsi dégager le rendement du marché, dit «bêta») et d’avoir des investissements qui peuvent s’éloigner de l’indice de référence pour dégager de la surperformance (rendement dit «alpha»). Ces derniers investissements peuvent être des fonds gérés de manière active ou des placements directs (p. ex. des actions). Dans le contexte de cette stratégie «séparation du rendement alpha du rendement bêta», des thèmes importants sont le suivi actif de la volatilité relative aux indices de référence d’un portefeuille («tracking error») et surtout aussi la maîtrise des coûts. La contribution à la performance de chaque vecteur d’investissement d’un portefeuille devient de ce fait visible très concrètement, ce qui permet au gestionnaire de fortune de dégager une réelle valeur ajoutée pour son client. Pour donner un exemple clair: le pire investissement est celui basé sur une stratégie «alpha», mais qui n’arrive pas à battre son indice de référence. Dans ce cas, l’investisseur aurait mieux fait de choisir un produit indiciel et d’éviter ainsi les frais plus importants du produit actif. L’approche semi-institutionnelle, à l’instar de la gestion institutionnelle sur laquelle elle se fonde, implique également une très grande rigueur dans sa mise en œuvre, tout en offrant une flexibilité optimum puisqu’elle n’est pas soumise aux strictes contraintes légales de la gestion institutionnelle.

Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f097f93e-3822-11de-9c18-748dab67744f%7C0

Par Alexandre Michellod et Patrick Revey de Wegelin & Co. Banquiers Privés

Rajna Gibson: Faire de Genève un centre de recherche spécialisé en finance

Ambition Dirigé par l’actuelle directrice du pôle de recherche national en finance, l’institut de recherche et de formation de l’Université de Genève entend devenir un centre d’excellence. L’Université de Genève crée un Finance Research Institute que vous allez diriger. Quels sont vos objectifs? Développer la recherche en finance dans deux domaines principaux: la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. La gestion de fortune, parce qu’il pourrait y avoir des synergies entre les travaux que nous souhaitons mener et ceux dont la place financière genevoise pourrait avoir besoin. Quant au thème de la gouvernance d’entreprise, il me tient à cœur depuis longtemps et a gagné en importance avec la crise financière. Cet institut de recherche et de formation en finance est pluridisciplinaire. Les professeurs en finance collaborerons notamment avec le Centre de Droit Bancaire et Financier de la faculté de droit, géré par Luc Thévenoz, ainsi qu’avec le pôle de recherche national en sciences affectives de la faculté de psychologie, piloté par Klaus Scherer.

Interview de Rajna Gibson :
http://www.hebdo.ch/Edition/2009-18/Mieux_Comprendre/finance/rajna_gibson_faire_de_geneve_un_centre_de.htm

Sur le blog de Geneviève Brunet :
http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc3087883301156f6680bb970c-pi

mercredi 29 avril 2009

Hedge Funds : Selon Harcourt Investment, les changements de régulation auront peu d’impact sur les performances futures du secteur.

Selon Harcourt Investment, les changements de régulation auront peu d’impact sur les performances futures du secteur. La réduction du nombre d’acteurs dans la branche profitera aux investisseurs. Le projet de nouvelle réglementation des fonds alternatifs présenté mercredi par la Commission européenne n’inquiète pas outre mesure les spécialistes de la branche. «Des adaptations seront nécessaires, notamment en matière de transparence et de réduction des effets de levier. Les gérants de hedge funds s’en accommoderont», anticipe Stephan Fritz, directeur de Harcourt Investment, filiale de Vontobel spécialisée dans les fonds de hedge funds. Toutefois, «cette nouvelle réglementation n’aura que peu d’influence sur les rendements», a-t-il ajouté lors d’une présentation hier à Zurich. Les véritables enjeux pour l’industrie se situent ailleurs. Il s’agit tout d’abord de répondre aux besoins accrus de transparence exigés par les investisseurs eux-mêmes. Les intérêts des gérants doivent aussi être mieux alignés sur ceux des investisseurs. Jusqu’où doit aller la transparence? «Une description complète de toutes les positions détenues par les hedge funds serait contre-productive. L’important est de disposer d’une bonne estimation des risques encourus», juge Georg Wessling, gérant chez Harcourt.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/86489bda-350a-11de-9f29-16fc2f350645/Le_creux_de_la_vague_au_deuxième_trimestre_2009

mardi 28 avril 2009

EIM : Arpad Busson, fondateur et président, détaille la restructuration du groupe qu’il a créé en 1992

L’industrie alternative a connu une croissance extraordinaire ces vingt dernières années. La raison de cette croissance, c’est que le monde de l’alternatif a offert, à travers le temps, une gestion structurellement décorrélée et des rendements positifs. Certes, il y a eu des périodes où cette corrélation est montée, comme en 1998 et en 2008. Mais au premier trimestre 2009, on constate que la décorrélation est redevenue nette (quand les indices sont tombés à -25%, les portefeuilles alternatifs affichaient +2%). L’industrie reste capable d’offrir une performance ajustée du risque intéressante. Le gros des rédemptions est déjà passé, même s’il y en a encore d’ici à la fin de l’année 2009. Les souscriptions ont triplé en mars par rapport à février. Les rédemptions se stabiliseront d’ici à la fin de l’été. Depuis le début du mois d’avril, on note à nouveau beaucoup d’intérêt au niveau de portefeuilles adaptés à la conjoncture actuelle.

Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/984b4274-336b-11de-bd4f-bc4c5d98a37c/Nous_travaillerons_surtout_avec_des_comptes_gérés

dimanche 26 avril 2009

AMlab poursuit sa logique de capital-investisseur

Six mois après son lancement, AMlab, la structure dédiée à l’incubation de sociétés de gestion détenue à parité par Ofi Asset Management et La Banque Postale Asset Management, a initié des participations dans Mandarine Gestion et Delta Aternative Asset Management. Ainsi, le capital de 4,8 millions d’euros de Mandarine Gestion est détenu à 15 % par AMlab, 15 % par la Financière Dassault, 15 % par UFG IM, et 55 % par Marc Renaud via MR Holding. Pour leur part, les 300.000 euros de capital de Delta Alternative Management, société spécialisée dans la gestion d’instruments de crédit, sont détenus à 40 % par AMlab et à 60 % par des associés personnes physiques. AMlab, dont le capital est aujourd’hui de 5 millions d’euros, s’est fixé comme objectif à cinq ans de prendre 10 à 15 participations minoritaires de sociétés en stade d’amorçage ou de développement et a déjà examiné aujourd’hui plus d’une quarantaine de dossier. Selon Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, « la priorité sera donnée aux stratégies alternatives, notamment les CTA, les long/short equity ou les global macro ». Dans le même temps, AMlab pousse jusqu’au bout sa logique de capital-investisseur en créant un fonds contractuel - exclusivement réservé aux institutionnels - dont l’actif sera investi à 95 % dans les fonds des gestionnaires dont la société détient des participations et à 5 % dans le capital même d’AMlab.

Article sur :
http://www.agefi.fr/articles/AMlab-poursuit-sa-logique-de-capital-investisseur-1040363.html

jeudi 23 avril 2009

Transparence et gestion des risques jugées aussi importantes que le rendement

Les interactions entre investisseurs institutionnels et gestionnaires alternatifs sont au centre d’une étude menée par l’Economist Intelligence Unit pour le compte de PricewaterhouseCoopers et publiée ce lundi. Basée sur les réponses de 226 investisseurs institutionnels et gérants alternatifs, elle s’inscrit dans un fort contexte de croissance pour les investissements tels que le capital risque (private equity), les fonds spéculatifs (hedge funds) ou l’immobilier (real estate). Alors que les investisseurs fortunés étaient traditionnellement les clients prioritaires de ce type de produits, les investisseurs institutionnels représentent à l’heure actuelle quelque 60% des actifs gérés.Malgré les conditions de marché actuelles, cette tendance devrait se confirmer. Les résultats de l’étude montrent ainsi que ce secteur alternatif va continuer à croître. Parmi les investisseurs institutionnels interrogés, 41% envisagent d’augmenter leur part dans l’immobilier, 40% leur part dans le capital risque et 33% leur part dans les fonds spéculatifs. Au contraire, très peu comptent diminuer leur allocation dans un de ces domaines. « Néanmoins, cette croissance ne peut se faire sans un minimum de prérequis, explique Marc Saluzzi, Global Investment Management & Real Estate Leader, PricewaterhouseCoopers. Vu le développement rapide du secteur alternatif, les infrastructures le soutenant n’ont pas toujours suivi et la communication entre gérants et investisseurs n’est pas toujours aussi efficace et ouverte qu’elle pourrait l’être. Les deux parties doivent dès lors adapter leurs interfaces car la qualité de celle-ci est un enjeu-clé dans le cadre de la gestion du risque et de la performance. L’étude révèle clairement que des progrès sont à faire en la matière. »

Lire la suite sur :
http://www.pwc.com/extweb/ncpressrelease.nsf/docid/16059245BCAF0D5A8025740500523417

mardi 21 avril 2009

Rajna Gibson veut créer un pôle d’excellence académique à Genève

Le professeur ouvre un institut au bout du lac, avec une ambition internationale. Les deux axes seront la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. L’Université de Genève rêvait depuis des années d’inscrire son nom sur la carte internationale de la recherche en finance. Elle a enfin trouvé le moyen d’y parvenir. La professeure Rajna Gibson, l’un des spécialistes internationaux les plus pointus en la matière, est prête à porter cette ambition. Elle ouvrira à la rentrée universitaire le Geneva University Finance Research Institute (GUFRI). «Le but est de créer un pôle d’excellence internationale reconnu dans cinq à dix ans», a-t-elle expliqué mardi lors de la présentation officielle de son projet. Rajna Gibson s’est bâti un renom et une crédibilité internationale depuis la fin des années 1980, lorsqu’elle a passé son doctorat à l’Université de Genève déjà. Chercheuse aux Universités de New York (Stern) et de Los Angeles (UCLA), elle a enseigné à Lausanne (faculté des HEC) et à Zurich (Swiss Banking Institute). C’est cette dernière ville qu’elle a quittée l’automne dernier pour Genève. Sa spécialisation principale est le calcul du risque. Ses publications sur le sujet dans les journaux scientifiques spécialisés ne se comptent plus. Membre des associations américaine et européenne de finance, elle a présidé cette dernière en 2007. Elle dirige encore le Pôle national de recherche sur le risque (Finrisk) depuis 2001, une fonction qu’elle quittera en novembre de cette année.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ff27980a-2eb4-11de-834f-a4788ebeb439%7C0

FinRisk :
http://www.snf.ch/F/rechercheoriente/prnationaux/encours/Pages/_xc_nfsfinrisk.aspx

http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/index.php

Télécharger le booklet :
http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/media/pdf/newsletter/FinRisk_booklet_november08.pdf

dimanche 19 avril 2009

Hedge funds: les opportunités générées par la crise

Parmi les stratégies les plus prometteuses, les domaines «macro» et «long/short» offrent donc aujourd’hui d’excellentes perspectives. Si les jeunes pousses d’ivraie ressemblent à celles du blé, au milieu desquelles elles peuvent croître, leur ingestion par l’être humain n’en est pas moins nocive. En comparaison, le domaine des hedge funds s’apparente davantage à un champ d’ivraie, parsemé de pousses de blé. Car si l’on considère que le monde compte aujourd’hui environ dix mille hedge funds alors que seul un sur dix répond à la définition d’un véritable hedge fund, d’un point de vue intellectuel (voir graphique ci-contre), ce tri nécessite à la fois rigueur et compétences de haut vol. Or ces dernières années, des sélectionneurs – même renommés – retenaient de prétendus hedge funds qu’ils proposaient à leurs clients alors qu’ils ne correspondaient ni au concept, ni même à la définition que l’on saurait donner à cette classe d’actifs. D’un point de vue simplifié, notre expérience nous a en effet montré que le modèle originel d’un hedge fund devait respecter trois grands principes: 1) Investir dans des produits liquides à des prix avantageux; 2) Neutraliser les sources de risque de marché et de performance défavorables par des techniques de couverture (hedging) comme les ventes à découvert (short selling); 3) Aligner les intérêts des clients sur ceux des gérants, ces derniers devant être à la fois investisseurs à titre personnel dans leur hedge fund et propriétaires de leur société d’investissement.

Lire l'article complet de Bertrand Demole - Responsable Hedge Funds, Alternative Investments, Pictet & Cie sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6ccdf956-2d22-11de-b51f-69b87c0d2110%7C0

jeudi 16 avril 2009

Hedge funds : AIMA'S ROADMAP TO HEDGE FUNDS

One of the great things about hedge funds is that they have provided a field day for academic researchers to write scholarly articles on their risks and returns. Yet, for all of this scholarship, a practical roadmap to hedge funds has remained elusive. Until now. On behalf of AIMA’s Investor Steering Committee, Alexander Ineichen has provided a reference roadmap that breaks down the world of hedge fund investing into fundamental and useful concepts. Alexander and Kurt Silberstein, who has contributed to this publication are practitioners. Kurt’s “day job” requires him to invest capital in the hedge fund world whilst Alexander’s role is to provide in-depth analytical insight into the hedge fund industry. Therefore, they speak with the wisdom and experience of those whose livelihoods actually depend upon making good hedge fund manager selections. This book reflects their accumulated knowledge.

The full file (168 pages) can be downloaded from :
http://www.aima.org/download.cfm/docid/6133E854-63FF-46FC-95347B445AE4ECFC

Operational certification aids hedge fund managers and investors

It is just over three years since Amber Partners first began offering operational risk certification of hedge funds. Over that time the firm, founded and headed by Reiko Nahum, has put down roots and steadily expanded. Being the first provider of operational risk certification gave Amber a crucial early advantage. It has used that to bring its operational due diligence expertise to bear on an increasing number of predominantly multi billion dollar hedge fund firms, and has steadily expanded its investor subscriber base to nearly 2,000 registered users representing pension funds, endowments, family offices, fund of funds and institutions. Amber’s staff has grown apace with the business and has now reached a critical mass of full time professionals dedicated to the delivery of Amber’s operational due diligence services. Staffing is based on a ratio of one professional for every 20 - 25 annual due diligence reviews.

http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200903/profile/amber-partners-operational-certification-aids-hedge-fund-managers-and-invest.php

Emerging Managers Summit in Chicago

If you are looking to expand and diversify your asset allocation by investing in emerging managers as well as women and minority owned investment managers, the emerging managers conference will provide the unique opportunity to access a diversified group of up-and-coming performance-oriented managers and manager of managers. The conference will explore the benefits and opportunities offered by investing in emerging managers as well as new strategies for implementing an emerging managers program. If you are an emerging manager, you will learn the procedures used by institutions to launch and maintain successful emerging manager programs. This event will showcase a variety of emerging mangers as well as minority-owned manager funds and other high potential smaller investment firms, and it will offer participants invaluable networking opportunities.

http://www.opalgroup.net/conferencehtml/2009/emerging_managers_summit_2009/emerging_managers_summit.php

mardi 14 avril 2009

Matières premières agricoles - dernière classe d'actifs décorrélante?

L’année écoulée vient de le démontrer une nouvelle fois aux dépens des investisseurs : les marchés ont tendance à se recorréler à la baisse en temps de crise, annihilant les mérites de la diversification et accroissant démesurément la volatilité des portefeuilles. Toutes les classes d’actifs, tous les styles de gestion sont concernés. Toutes ? Peut-être pas, estime Prim’ Alternative Investment, Car les marchés agricoles parviennent encore à offrir une vraie décorrélation, quelle que soit la configuration économique et financière du moment. Pour plusieurs raisons, selon les gérants de Prim’ Alternative Investment.

Une cyclicité spécifique Tout d’abord, les éléments de fixation des prix sont exogènes pour l’essentiel. En affectant les récoltes, les aléas climatiques (sécheresses, gels…) expliquent en effet une large part des variations de cours, indépendamment de toute conjoncture économique. Mais la météo-sensibilité de ces marchés n’explique pas tout. Car ceux-ci répondent aussi à leur cyclicité propre : quand un marché agricole est bien approvisionné, les prix ont tendance à se replier et les producteurs à cesser d’investir. De ce sous investissement découlent un vieillissement de leur outil de production, une baisse prévisible de la production à moyen terme et un rebond des prix, incitant les producteurs à réinvestir et à créer les conditions d’un rééquilibrage des prix. Rien à voir avec un cycle économique classique, donc. Ce décalage temporel explique cette décorrélation entre les prix agricoles et les autres classes d’actifs que même les métaux, très sensibles à la production industrielle mondiale, ne peuvent offrir.

La suite de cet article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3578

mercredi 8 avril 2009

Les Traders ont besoin de systèmes plus rapides et plus efficaces

Selon Worldwide Business Research (WBR), près des deux tiers des traders estiment que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies... Worldwide Business Research a livré les résultats d’un sondage effectué lors de sa conférence TRADETECH USA 2009. L’enquête menée lors de la conférence, qui s’est déroulée à New York du 2 au 4 mars, en partenariat avec RBC Capital Markets a sondé plus de 400 traders présents à l’événement afin de déterminer comment les desks s’adaptent aux nouvelles conditions du marché, à l’utilisation des nouvelles technologies, et à la manière dont l’industrie évoluera dans un avenir proche. 63% des traders ont déclaré que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Les-Traders-ont-besoin-de-systemes

mardi 7 avril 2009

Les hedge funds reviendront en première position

Inutile de se voiler la face: la profonde crise financière de 2008 n’a pas épargné les gérants hedge. Ceux-ci ont certes été affectés dans une bien moindre mesure que les gestionnaires exposés aux actions (Indice MSCI Monde -45% contre -21% pour l’Indice HFR des fonds de fonds hedge), mais leurs performances ont déçu. Pour la bonne et simple raison que durant les dix dernières années, ils avaient habitué leurs clients à des performances presque toujours positives sur douze mois! La cause principale se situe dans l’effondrement des banques et dans le changement des règles régissant le fonctionnement du système bancaire occidental qui s’en est suivi l’an dernier, car ces événements ont empêché les gérants hedge de gérer et d’obtenir les performances que leurs stratégies leur permettaient d’espérer.

Le risque de faillite du système bancaire n’est heureusement plus d’actualité. Les gérants hedge ont par conséquent retrouvé leur capacité à performer positivement, même quand les marchés actions sont en baisse. Ils l’ont démontré durant les deux premiers mois de 2009. Je vais tenter ici de répondre aux principales questions que se pose aujourd’hui l’investisseur par rapport aux hedge funds et de montrer que, le système bancaire fonctionnant à nouveau normalement, les gérants hedge sont les mieux préparés pour performer positivement dans cet environnement économique incertain.

Comment travaille le gérant hedge?

Le gérant hedge investit dans un très large éventail de directions: actions, titres à revenu fixe, matières premières… Pour gérer ses risques, il utilise les investissements alternatifs à sa disposition: option, swap, future, Credit Default Swap (CDS), Mortgage-Backed Security (MBS), Collateral Debt Obligation (CDO), indice de volatilité sur le S&P500 (VIX)… L’utilisation des instruments alternatifs est récente mais a considérablement fait progresser la gestion des actifs financiers. Elle exige un bon niveau de connaissances mathématiques, afin d’être en mesure d’évaluer les risques et d’anticiper le comportement des instruments alternatifs dans des environnements financiers très différents. La capacité de performer du gérant hedge dépend de l’efficacité du processus d’investissement qu’il a créé et, au sein de ce processus, de sa capacité à déterminer et à estimer les risques dont il doit se protéger. Il a fait ses preuves en performant positivement presque toutes les années jusqu’à fin 2007.

Lire l'article de Olivier d'Auriol sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=325768

Le site de d'Auriol Asset Management :
http://www.dauriol.ch/

dimanche 5 avril 2009

Hedge Funds : Le grand retour des comptes gérés

Secoués par la crise, les gérants se font plus modestes envers les investisseurs. Alors que de nombreux investisseurs souffrent encore du blocage du remboursement de leurs parts de fonds, les initiés de la première heure brandissent les «managed accounts» ou «comptes gérés» comme la panacée en matière de protection de l’investisseur. Effectivement, la crise actuelle aura eu le mérite de lever le voile sur les zones d’ombre de l’industrie des hedge funds que sont la transparence et la liquidité. Cependant si les comptes gérés représentent des caractéristiques appréciables dans l’environnement actuel, ils ne sont pas exempts de défauts. Le fonctionnement d’un compte géré est on ne peut plus simple. Au lieu d’acheter les parts d’un hedge fund, l’investisseur confie au gérant la gestion d’un de ses comptes. Les modalités de gestion du compte sont définies dans «L’Investment Management Agreement» (IMA), l’équivalent d’un mandat de gestion discrétionnaire. Ce document est établi entre l’investisseur et le gérant du hedge fund, et règle les questions liées à la période de dénonciation du mandat de gestion (la liquidité), la définition de la stratégie d’investissement, les contraintes de gestion ainsi que le niveau de risque de la stratégie.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8d5c007e-2222-11de-8a06-be4d954eb55d%7C0

Par Olivier Baumgartner, olivier.baumgartner@sunrise.ch, Consultant Indépendant, CIIA

vendredi 3 avril 2009

Gestion : il ne faut pas tuer l'innovation; Il faut produire plus sain, plus éthique et plus transparent dès l’origine

Comment améliorer encore le cadre européen de la gestion, notamment en termes de produits ? Notre objectif est d’obtenir une régulation européenne pour l’ensemble des fonds non UCITS. Cette mesure devrait notamment concerner les hedge funds. Ceux-ci, en tant que fonds d'arbitrage, ont un rôle très positif, car ils sont censés vendre au plus haut et acheter au plus bas. Ce sont des acteurs susceptibles de contribuer au redémarrage du système financier en prenant de nouveau des positions sur les marchés. Deux conditions toutefois sont à remplir : d’une part un agrément de nature européenne leur permettant de bénéficier d’un statut unique pour éviter les disparités réglementaires, d’autre part une régulation pour encadrer les acteurs et les obliger à la transparence notamment de leurs leviers financiers.

Lire la suite de cet interview de Alain Leclair, Président de l'AFG parue dans OPTION FINANCE n° 1021, 23 mars 2009 sur :
http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier987.pdf

« Les gestions alternatives restent nécessaires»

La gestion alternative, ou plutôt les gestions alternatives, sont toujours nécessaires. Elles permettent de saisir des opportunités et d’obtenir des performances non directionnelles. Il ne faut pas oublier que plusieurs fonds de gestion alternative ont enregistré des performances positives en 2008. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain!

Lire l'interview de Jean-François Bay, Président de Seeds Finance :
http://www.seeds-finance.com/files/file/Argus_Page10.pdf

Hedge Funds : «La gestion des risques ne doit pas être un alibi»

La professeure Rajna Gibson dénonce l’«excès de confiance» qui a longtemps prévalu. «Les établissements financiers doivent créer une vraie culture de la gestion du risque. Ils ne doivent pas considérer cette dernière comme une gêne, mais comme une opportunité de gagner de l’argent. C’est la gestion du risque qui permet de réduire les pertes.» Professeure de finance et directrice du pôle national de recherche sur le risque en finance, Rajna Gibson a lancé cette mise en garde jeudi à l’occasion du salon Unicore sur les solutions bancaires à Genève.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05714a32-1fc7-11de-b49c-1c8939f602bd/La_gestion_des_risques_ne_doit_pas_être_un_alibi

Madame Rajna Gibson Brandon :
http://www.unige.ch/presse/nominations/fiche.php?id=230

L’Alpha d’un Hedge Fund : reflète-il les compétences de gestion ou simple compensation pour pallier le risque de liquidité ? par Rajna Gibson University of Geneva - Graduate School of Business (HEC-Geneva); Swiss Finance Institute Songtao Wang University of Zurich and Swiss Finance Institute February 2009 :
http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1304541

mercredi 1 avril 2009

Les fonds de pension aussi ont droit à leurs « family offices »

Le « fiduciary management » développé par quelques gérants d’actifs va de l’analyse actif-passif au suivi des portefeuilles. Voilà quatre ou cinq ans seulement est né sur le marché néerlandais des fonds de pension le « fiduciary management », sorte de family office qui consiste pour une société de gestion d’actifs à prendre en main les destinées d’une institution, de l’analyse actif-passif au suivi de l’ensemble des portefeuilles, dont la gestion est souvent déléguée. Aux Pays-Bas, les grands cabinets de consultants spécialisés ( Watson Wyatt, Mercer, Hewitt…) ont un rôle moins prépondérant qu’au Royaume-Uni en matière d’ALM (asset and liability management). Aussi, certains grands gestionnaires ont su offrir cette expertise à des fonds de pension qui, du fait de leur taille intermédiaire, ne jugeaient pas utiles de la développer en interne. Ils ont l'ambition de d'apporter ce service en Suisse et au Royaume-Uni.

Retrouver cet article sur :
http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-de-pension-aussi-ont-droit-a-leurs-family-offices-1063570.html

mardi 31 mars 2009

Gestion : les meilleurs "working papers" sélectionnés par Paris 2

Hedge funds, change, private equity, rendement d'un portefeuille... Voici une sélection des 5 meilleurs articles portant sur la gestion d'actifs qui ont été publiés dans la sphère académique en février 2009, puis sélectionnés par l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, pour Newsmanagers.

Cette sélection, réalisée pour Newsmanagers, a été effectuée par le Laboratoire d’Economie Mathématiques et Microéconomie Appliquée (LEMma, JE 2486) de l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, après consultation d'une trentaine de publications savantes dont la consultation est gratuite.

Ce laboratoire est placé sous la direction d'Antoine Billot, Professeur, directeur du laboratoire et la sélection a été effectuée par Samir Aït Tidir, Assistant.

Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/gestion_les_meilleurs_working_papers_selectionnes_par_paris_2

lundi 30 mars 2009

Quel avenir pour l’industrie des hedge funds ?

Après l’année décevante que vient de vivre cette industrie, autant pour les investisseurs que pour les autres intervenants, nous sommes en droit de nous interroger sur son avenir et sur les conditions nécessaires à son redéploiement. En effet, l’Edhec Risk - Funds of Funds Index, indice le plus représentatif pour mesurer la performance des fonds de hedge funds, affiche un rendement de - 19,73% sur 2008. Il s’agit de sa première et unique performance annuelle négative depuis sa création (janvier 1997), illustrant parfaitement le profil de risque extrême et asymétrique des hedge funds. Mais les performances négatives seules ne suffisent pas à expliquer cette déception, car deux autres éléments ont également assombri le tableau: les problèmes de liquidité et l’affaire Madoff. Les conséquences immédiates de ces événements sont un taux de disparition des hedge funds qui va être anormalement élevé, et le corollaire naturel pour les investisseurs est bien évidemment une perte de confiance généralisée vis-à-vis de cette industrie, se traduisant par une baisse des encours, à fin 2008, de l’ordre de 40%. Et pour couronner le tout, les hedge funds ont été erronément pris pour cible pour justifier l’origine de la crise économique mondiale.

Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com et Laurent Bodson Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11187

Hedge Funds : Une décorrélation avec les CTA

Egalement connus sous l’appellation CTA, les managed futures portent sur quelque 200 contrats à terme sur indices d’actions, obligations, devises, produits agricoles et autres matières premières. Egalement connus sous l’appellation CTA, les managed futures portent sur quelque 200 contrats à terme sur indices d’actions, obligations, devises, produits agricoles et autres matières premières. De ce fait, cette approche très diversifiée est en outre liquide. Elle peut par ailleurs tirer parti de tendances haussières aussi bien que baissières. Les investisseurs en contrats à terme n’ayant à apporter qu’une marge initiale de 20 à 30%, cette stratégie présente de surcroît une grande efficience, en termes de liquidité et d’effet de levier.

Par Felix Gasser, Directeur Managed Futures, RMF

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9c3869f8-1ca9-11de-ad82-35a69c180bc1%7C0

vendredi 27 mars 2009

Les institutionnels restent investis en alternatif

L'enquête réalisée par State Street sur les fonds alternatifs révèle que les investisseurs institutionnels demeurent investis dans ces fonds malgré une légère baisse des allocations. prés de la moitié d'entre eux comptent accroître leurs allocations en 2009. La valorisation exaacte et la transparence demeurent des sujets d'intérêt majeur.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3583

Gestion de Fortune : Comparez les performances des banquiers!

BBGI Group lance un indice qui réplique la performance des portefeuilles gérés par les Banques pour le compte de leurs clients. Un outil qui va amener beaucoup de transparence dans la gestion de fortune.

Votre banquier est-il doué? Pas toujours facile de répondre. Les établissements restent généralement discrets sur les performances réalisées pour le compte de la clientèle. Mais cela risque de changer. Une société lance un indice répliquant les performances des Banques de gestion. «Nous avons voulu créer un outil utile au plus grand nombre, souligne Alain Freymond, associé de BBGI Group à Genève. Il sera publié mensuellement dès janvier 2009.» D'un coup d'oeil, les épargnants pourront savoir si leur banquier fait du bon boulot.«C'est une très bonne idée, il n'existait pas à ma connaissance un outil pour comparer les Banques de gestion», s'enthousiasme un conseiller en investissements d'une grande Banque. BBGI Group a livré ses premiers résultats à fin novembre pour les clients suisses. Depuis janvier, les performances s'échelonnent de -9,72% à -17,23% et -24,34% selon les profils d'investissement. «Nos indices ne sont pas issus d'une modélisation ou d'une optimisation aveugle qui pourraient conduire à des allocations d'actifs peu rationnelles ou concentrées», relève Fernand Garcia, le second associé.Les deux financiers se sont basés sur leur expérience auprès des caisses de pension pour les créer. Ils se sont notamment occupés de la clientèle institutionnelle chez Pictet au cours des années 1990. «Nous avons établi trois profils correspondant à la typologie adoptée par la majorité des Banques en matière de gestion sous mandat, détaille Alain Freymond. Ces profils calculés sur la base d'indices se déclinent en fonction des risques que les clients sont prêts à prendre.» Les trois catégories ont été baptisées low risk, medium risk et dynamic risk. Elles reflètent le poids des principales classes d'actifs - actions, obligations, immobilier, matières premières, hedge funds et private equity - que l'on retrouve dans les portefeuilles.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.bilan.ch/comparez-les-performances-des-banquiers

Le site de BBGI Group :
http://www.bbgi.ch/fr/07_indices-bb/00_index-indices-bb.html

Philippe Debatty : « Travailler dans le domaine des hedge funds »

Les hedge funds constituent un monde passionnant, mais à part, et nous sommes généralement peu préparés à le comprendre et, a fortiori, à y faire carrière. Les raisons en sont multiples. D’une part, bien que les premiers hedge funds sont apparus il y a près de 60 ans, ce n’est que vers la fin des années 1980 (avec les Soros et consorts) que ce secteur est arrivé sur la place publique. D’autre part, les hedge funds évoluent en dehors du cadre « moyenne-variance » qui, par commodité académique, est le fondement de toute théorie économique, et peu de cursus universitaires en expliquent véritablement les arcanes. Or, et ceci est véritablement fondamental, une des problématiques des hedge funds est d’appréhender les risques extrêmes et de les quantifier. Jusqu’à l’automne dernier, expliquer ces mécanismes était une véritable gageure puisqu’ils n’ont jamais connu de performances annuelles négatives (1). Les caractéristiques de l’asymétrie des risques sont effectivement plus faciles à expliquer aujourd’hui ! Travailler dans le monde des hedge funds, en dehors des emplois à caractère commercial et juridique (quoique !), nécessite généralement une bonne formation mathématique (école d’ingénieurs, de commerce…). Néanmoins, peu de cursus englobent – en dehors de quelques cours à option – une formation spécifique dans le domaine de la gestion alternative, qui, de surcroît, évolue très rapidement.

Lire l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-17272

Managing Director chez Alternative Advisers, une société de conseil en investissement spécialisée dans la construction de portefeuilles de hedge funds :
http://www.alternativeadvisers.com/

HEC Lausanne et l’EFPL créent un centre commun en finance

L’Université de Lausanne (UNIL) et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) collaboreront pour la formation doctorale et la recherche. A terme, une vingtaine de chercheurs travailleront de concert sur le site de l’UNIL. L’ambition? Créer un centre en finance qui se positionne au même niveau que ceux de la London Business School ou de l’Insead. On ne connaît encore ni son nom ni son emplacement exact sur le campus de l’Université de Lausanne (UNIL). Mais sur le fond, la décision est prise et les premières nominations de professeurs ont eu lieu. L’UNIL et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont annoncé, vendredi 13 mars, qu’elles allaient unir leurs forces pour créer un centre commun en finance. A terme, une vingtaine de professeurs travailleront de concert au sein du centre. Ils y feront de la recherche en finance et encadreront les doctorants – 20 à 30 personnes actuellement, dont 80% d’étudiants internationaux. L’ambition: créer un centre de compétence d’une taille similaire à celle des départements de finance qui comptent sur la scène académique mondiale, à l’instar de ceux de la London Business School, de l’Université de Duke aux Etats-Unis ou de l’Insead, à Fontainebleau.

Lire l'article dans "Le Temps" :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34d17d64-1a50-11de-894f-51ea0a570f40/HEC_Lausanne_et_lEFPL_créent_un_centre_commun_en_finance

Le site de Institut de banque et finance (IBF) :
http://www.hec.unil.ch/hec/recherche/unite?unite_id=23

Le site de Swiss Finance Institute @ EPFL :
http://sfi.epfl.ch/page78878.html

mardi 17 mars 2009

Neuvième numéro de la lettre régulation et gestion d'actifs

Retrouver ci-dessous la dernière lettre "Gestion d'actifs" de l'AMF :

http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8791

lundi 16 mars 2009

BNP et FundQuest : développer la multigestion pour les CGPI

Afin de faire profiter les CGPI français de son expertise en multigestion, FundQuest a créé en juin dernier Primonial FundQuest. La société de gestion dédiée à cette cible envisage d’étoffer son offre par de nouvelles solutions d’investissement « anticrise ». « Nous souhaitons devenir, d’ici trois ans, le partenaire de référence des professionnels du patrimoine, et au moins doubler notre part de marché. » Tel est le défi que s’est lancé Primonial FundQuest, société de multigestion dédiée aux CGPI, en France, fondée en juin 2008.

Disposant d’une équipe de 22 analystes à travers le monde (13 à Paris, dont trois au sein de Primonial FundQuest, six à Londres, deux à Boston et un en Allemagne), FundQuest est un acteur reconnu dans le domaine des « managed accounts » aux États-Unis, entre autres grâce à son offre de gestion de portefeuille à 360° pour les distributeurs : allocation d’actifs, analyse, sélection des sociétés de gestion les plus performantes, gestion de portefeuilles et reporting consolidé. Une expérience dont profite forcément Primo-nial FundQuest, qui, elle-même, en fera profiter les CGPI français. « Nous faisons deux constats, expose Jean-François Valentin.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3567

Industrie des hedge funds : une première estimation du taux d'attrition en 2008

Après plus d’une décennie de croissance très forte, l’industrie des hedge funds traverse la crise la plus importante de sa courte existence. Le montant des actifs sous gestion (AUM) des fonds alternatifs aurait chuté d’au moins 20 % au cours de l’année 2008. Dans un environnement de marché extrêmement difficile, le durcissement du crédit, la détérioration de la liquidité et les rachats massifs sont autant de facteurs qui ont contribué aux lourdes pertes de certains gérants. De ce fait, beaucoup d’entre eux ont dû imposer des restrictions de liquidité (side pockets, limitation et/ ou suspension des rachats). S’il est encore trop tôt pour déterminer de manière précise le nombre de fonds qui survivront à cette crise, nous avons cherché à travers cette étude, à établir une première estimation du taux de mortalité des hedge funds en 2008.

Par Corentin Christory, Olympia Research.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3573

mercredi 11 mars 2009

Les family offices privilégient le cash

La crise a fait massivement vendre les actions détenues par les family offices.La crise financière et la chute des marchés ont durement touché les fortunes familiales en 2008. Selon un sondage établi par Merrill Lynch et la société londonienne de recherche Campden Research rendu public mardi, les family offices se sont largement désinvesties des actions pour se réfugier dans les liquidités. Ces dernières ont bondi de 5% à 26,1% entre 2007 et 2008 alors que les actions ont chuté de 34% à 18,3%.

Secrétariats privés chargés de l’administration de fortunes familiales, les family offices sont des acteurs non négligeables de la sphère financière. Selon Campden Research, les quelque 500 institutions connues en Europe gèrent entre 350 et 450 milliards d’euros (de 500 à 650 milliards de francs). Elles se concentrent essentiellement à Londres (31% des family offices), Genève et Zurich (la Suisse tient 21% de ce marché) et l’Allemagne (15%). En moyenne, chacun de ces secrétariats a la responsabilité d’une fortune de 500 millions d’euros (730 millions de francs). Pourtant, ces structures restent de très petite taille: près de la moitié d’entre elles emploient dix personnes ou moins.

Lire la suite de l'article de Yves Genier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/01bb61dc-0dbd-11de-a14d-7b4638b10091%7C0

jeudi 5 mars 2009

Bientôt, la revanche du chartisme !

Pour Antoine Billot, professeur de sciences économiques à l'Université de Paris II et membre honoraire de l'Institut Universitaire de France, la crise va favoriser le renouveau du chartisme, même si cette discipline doit encore trouver son langage théorique.

Comme Antoine Billot, Thami Kabbaj, thésard et auteur d'un livre sur la psychologie des traders (Editions Eyrolles), considère que la revanche du chartisme passe aussi par la reconnaissance du monde académique.
- Newsmanagers.com : Pourquoi le chartisme est-il tant décrié ?

Antoine Billot (en photo)//Thami Kabbaj : Le chartisme – l’analyse technique financière popularisée en Occident par Charles Dow, le créateur du Wall Street Journal – a fait l’objet d’une véritable campagne de démolition systématique à partir des années 60. Au mieux l’assimilait-on alors à une approche financière de la voyance (une boule de cristal en guise de modèle), au pire à une conception nocive autant qu’archaïque des marchés financiers ; on traitait les chartistes de noise traders et – défaut suprême – on considérait l’analyse technique comme moins noble que l’analyse fondamentale en ceci que, d’essence empirique, elle n’était pas parée des atours rassurants et abscons de la science.

C’est ainsi que, malgré sa relative jeunesse, l’analyse fondamentale a très vite réussi à s’imposer auprès du monde académique puis, par contagion, à convertir ceux des jeunes traders qui, de par leur formation, étaient a priori plus sensibles au charme élitiste d’une équation mathématique qu’à celui, apparemment plébéien, d’une analyse empirico-statistique.

Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/bientot_la_revanche_du_chartisme

samedi 28 février 2009

Gérants indépendants, la renaissance d’un métier

Longtemps considérés comme une sous-catégorie du monde financier, les tiers-gérants retrouvent une fierté renouvelée et un attachement à leurs valeurs après la débâcle et les errements du secteur bancaire.

Le secteur de la gestion de fortune indépendante, qui évolue discrètement aux côtés des banques privées, forme le tissu de la place financière de Genève. Leur métier? Conseiller et gérer les placements de clients aisés, des héritiers, ou des entrepreneurs dynamiques, principalement des pays frontaliers d’Europe, mais venant aussi de régions plus lointaines comme l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est. Non déclarés? Pour une part non négligeable, oui, comme les banques de la place.

Mais leurs bureaux ne ressemblent pas à ceux, huppés, des banques privées qui vous accueillent au milieu de riches tapisseries, de marbre, de fastueux meubles de velours et de bois précieux, ou de décor refait à la mode ultra-design. Les gérants de fortune indépendants, ou «tiers gérants», occupent de nombreux locaux à Genève, mais ils ne prennent pas beaucoup de place. Leurs intérieurs sont simples mais élégants et accessibles à tout un chacun, s’apparentant plus à ceux des régisseurs genevois. Ils vous reçoivent plus facilement au bistro de leur quartier, quand les banquiers vous invitent dans leurs cossus salons à un repas de traiteur maison.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5dea11a4-0518-11de-a422-5244b6f2f94e%7C0

vendredi 27 février 2009

Complimentary EDHEC report: Hedge Fund Reporting Survey 2008

A lire la récente étude de l'Edhec. La synthèse en est la suivante : "This survey has enabled us to compare industry practices, guidelines issued by industry bodies, and academic research into hedge fund performance and risk disclosure. The results of this survey have a number of implications for the hedge fund industry. Taken in the summer of 2008, one of the survey’s key conclusions is that investors were dissatisfied with the quality of information on liquidity and operational risk exposure and had noted the dangers of inadequate reporting."

Lire l'intégralité de l'étude sur :
http://docs.edhec-risk.com/mrk/090227_Publication/EDHEC_Publication_Hedge_Fund_Reporting_Survey_2008.pdf

vendredi 20 février 2009

UCITS IV : Les changements attendus

Le tumulte généré par la crise financière ne semble pas avoir entaché la motivation des députés européens à réformer la directive sur les organismes de placement collectif en valeurs mobilières, d’ores et déjà désignée sous l’appellation "Directive UCITS IV". Le Parlement Européen a en effet voté, le 13 janvier dernier, le texte en première lecture. Avant d’être adoptée définitivement, la Directive devra recevoir l’approbation du Conseil de l’Union Européenne, ce qui s’annonce être une simple formalité ; la rédaction actuelle résultant d’un compromis entre ces deux institutions européennes. Nous souhaitons revenir ici sur l’esprit de cette nouvelle Directive: d’une part donner de nouvelles libertés afin de renforcer l’efficacité et l’intégration du marché intérieur des fonds UCITS et d’autre part, rationaliser le fonctionnement des règles existantes en matière de commercialisation transfrontalière et d’obligations d’informations. La possibilité de rationaliser la gamme des fonds d’investissement Les fonds UCITS représentent plus de 75% des fonds d’investissement domiciliés en Europe (près de 6.000 milliards d’euros). Devenu un label mondialement reconnu, le fonds UCITS connaît un succès qui ne se dément pas en Europe, mais également au-delà avec des enregistrements de plus en plus nombreux en Asie et au Moyen-Orient. Pour autant, avec 30.000 entités au sein de l’Union Européenne et un encours moyen de 200 millions d’euros (i.e. en moyenne, cinq fois moins que les fonds américains), le marché des UCITS apparaît fragmenté, peinant à se rationaliser en raison de réglementations nationales contraignantes.

La suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11066

ainsi que sur le site de Bertrand GOURDAIN, Partner chez Global Finance Consult http://www.gfc.lu/.

jeudi 19 février 2009

Crédit Agricole Structured Asset Management publie son “Hedge Fund and CTA Industry Report 2008”

Crédit Agricole Structured Asset Management (CASAM) publie le Hedge Fund and CTA Industry Report 2008 sur les fonds alternatifs et les Commodity Trading Advisors (CTA)(1). L’« Industry Report », qui comprend plus de 100 tableaux et graphiques extraits de la base de données CASAM CISDM, est accessible aux investisseurs accrédités sur le site casamhedge.com. CASAM et le centre de recherche universitaire CISDM(2) de l’université du Massachussetts Amherst, estiment à 1 430 milliards de dollars les actifs totaux de fonds alternatifs à fin 2008, soit un recul de plus de 700 milliards de dollars (-34%) par rapport aux niveaux observés fin 2007. Le nombre total de hedge funds aurait baissé de 9 700 à fin 2007 à environ 8 900 à fin 2008. En termes d’actifs, les fonds alternatifs Convertible Arbitrage ont accusé la baisse la plus importante avec des actifs gérés en chute libre de plus de 52%, suivis de près par les fonds alternatifs investis sur les marchés émergents en recul de 51%. La seule stratégie d’investissement, qui a vu ses actifs augmenter en 2008 est la stratégie Global Macro avec une hausse totale de 28 milliards, soit 12,7%. Les hedge funds ont connu en 2008 l’une des pires années de leur histoire. Dans leur ensemble, ils ont enregistré des performances négatives de -19,16% et ceux investis sur les marchés émergents ont enregistré les performances les plus basses, en baisse de 34,29%. Les gérants Global Macro ont vu leur performance augmenter de 3,71 % alors que les gérants Equity Market Neutral et Merger Arbitrage sont restés stables.

http://casamhedge.com/

BNPP investira dans Northern Lights Capital Partners, le fonds capital-investissement de Northern Lights

BNP Paribas Investment Partners annonce la conclusion d’un accord de coopération avec Northern Lights Ventures pour la création d'une structure commune dans la gestion d'actifs. BNP Paribas Investment Partners (“BNPP IP”), le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas, l’une des plus grandes banques européennes, annonce la conclusion d’un accord de coopération avec Northern Lights Ventures, LLC, société de capital-investissement indépendante spécialisée dans l’apport de moyens stratégiques et de capitaux au secteur de la gestion d’actifs. Cet accord permet d’associer une société innovante de premier plan dans l’investissement multiboutiques et l’un des groupes de services financiers les plus prestigieux du monde. Northern Lights cherche à investir dans des sociétés de gestion d’actifs performantes et innovantes possédant une culture d’investissement durable, véritablement axée sur la relation client. La société a été créée fin 2006 par Andy Turner et Paul Greenwood, précédemment cadres dirigeants chez Russell Investments (“Russell”) et Tim Carver, venu de la société de capital-investissement Orca Bay Partners. Chez Russell, M. Turner a bâti et dirigé les équipes de gestion et d’analyse financière et M. Greenwood était responsable de l’équipe d’analystes des marchés actions américains.

Lire l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3552

Les institutionnels demandent plus de transparence aux hedge funds

Les investisseurs continuent à miser sur les fonds alternatifs, selon Preqin. Mais la crise a accru leurs exigences d'information et de liquidité. Les investisseurs institutionnels confirment leur confiance aux hedge funds, malgré le scandale Madoff et leur manque de rentabilité l’an dernier. C’est du moins ce qui ressort de l’enquête menée fin janvier par le cabinet Private Equity Intelligence (Preqin) auprès de cinquante investisseurs. Selon cette étude, seulement 8% des investisseurs interrogés se montrent ainsi plus réticents qu’avant et souhaitent réduire leurs investissements dans les hedge funds. A l’inverse, un peu plus d’un investisseur sur quatre envisage d’augmenter son allocation cette année.

Lire l'étude de la société Prequin "2009 Preqin Global Hedge Fund Investor Review" :
http://www.preqin.com/itemProduct.aspx?s=2&itemID=1059

vendredi 6 février 2009

Finesti: les ambitions internationales de CCLux

Sans faire trop de bruit, la Centrale de Communications Luxembourg CCLux, filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a changé sa raison sociale en Finesti. Un rebranding dicté par la volonté de poursuivre son développement au-delà du seul marché des fonds d’investissement luxembourgeois.

Finesti ? Un condensé des termes «Finance», «Fund», «Investment» et «Statistic», exprimés dans un néologisme de trois syllabes prononçable dans toutes les langues… Imaginée par l’agence de communication Mikado Publicis, cette nouvelle appellation permet à la société de tirer un trait sur une connotation très nationale. «Cela avait du sens lorsque notre activité était centrée au Luxembourg. Il y a désormais lieu d’avoir un brand plus neutre géographiquement», commente Dominique Valshaerts, CEO de Finesti.

CCLux avait été créée en avril 1995 à l’initiative de la Bourse de Luxembourg, de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et d’une trentaine d’institutions financières actives dans le secteur, avec pour mission de collecter et diffuser les informations réglementaires liées aux fonds. En 2000, la base de données de la société comptait environ 4.000 valeurs nettes d’inventaire. Aujourd’hui, Finesti publie plus de 22.000 valeurs nettes d’inventaire et compile les informations de plus de 31.00 parts de fonds. «Nous couvrons l’intégralité des fonds luxembourgeois», indique M. Valshaerts.

La suite est sur :
http://www.paperjam.lu/archives/2009/02/0402_Finesti/index.html?utm_medium=email&utm_source=Email+marketing+software&utm_content=393581256&utm_campaign=Newsletter+du+06%2f02%2f2009+_+ddmhu&utm_term=Finesti%3a+les+ambitions+internationales+de+CCLux%0d%0a

mardi 3 février 2009

Wealth Management in Switzerland

Switzerland’s international leadership in wealth management is no coincidence. In a volatile world, location matters, at least in two ways. The tradition of high-end services, the availability of skilled staff, and a predictable regulatory environment all have contributed to Switzerland’s leading position among global wealth management centres. Importantly, Switzerland provides wealth management banks that are a pillar of market positioning in an increasingly brand-conscious industry. Merging tradition and entrepreneurial spirit has winning ways and, clearly, a profitable edge.

The aim of this paper is to assess how Switzerland compares to its global peers, in what ways swiss wealth management banks differentiate themselves, and which strategic responses to industry threats and opportunities they have espoused. It summarises and presents in a user friendly manner what appears at first sight to be a set of heterogeneous and sometimes conflicting data, surveys, and literature. To illustrate the magnitude of the Swiss wealth management centre, this paper extensively resorts to the use of tables and figures.

Private banking focuses - although not exclusively - on private individuals with large bankable assets (commonly referred to as ‘high net worth individuals’ or HNWIs).

The study is available on :
http://www.swissbanking.org/fr/20081223-300-bro-wealthmanagement2009-rva.pdf

lundi 2 février 2009

Comment profiter de la volatilité

Réservée à un public d’investisseurs initiés, d’autres stratégies peuvent être envisagées en vue d’améliorer le risque/rendement d’un portefeuille diversifié. En premier lieu, une gestion dynamique de la volatilité peut viser à optimiser le «timing» de son exposition, en fonction des écarts entre les différentes maturités ou d’écarts entre la volatilité historique et implicite. Des positions longues sur la volatilité pourront, ensuite, être combinées à des positions courtes, afin de diminuer le coût de sa détention ou de lisser les performances d’un portefeuille. La volatilité est un concept qui présente de multiples facettes. Synonyme de danger pour les uns, véritable classe d’actifs pour d’autres, la volatilité reste complexe à appréhender et suppose de bien choisir l’instrument, son exposition et sa sensibilité. En dépit de son utilisation délicate, elle constitue un instrument essentiel à la diversification et l’optimisation du couple rendement/risque d’un portefeuille.

Lire l'article de Pierre Pinel de BNP Paribas sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1e78c4ac-f0aa-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

vendredi 30 janvier 2009

Guillaume Lejoindre : Nouveau patron pour la Société Générale Private Banking à Genève

Guillaume Lejoindre vient d’être nommé à la tête des activités suisses de SG Private Banking, la filiale de banque privée de la Société Générale. Rencontre avec ce banquier de 57 ans qui a fait la majeure partie de sa carrière chez Indosuez.

Les projets du nouveau responsable de la banque née du rapprochement, en 2003, de SG Rüegg Bank et de la Compagnie Bancaire Genève (CBG) de René de Picciotto et Philippe Setton, qui siègent encore au conseil d’administration? Développer des services de haut de gamme dédiés aux très grandes fortunes, en collaboration avec Rockefeller Financial Services. Cette firme américaine, dans laquelle la Générale a pris une participation, gérait à l’origine la fortune des descendants du magnat du pétrole. Un projet qui va de pair avec la volonté de Guillaume Lejoindre de «développer la clientèle moyen-orientale».

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5409f6ca-ee4f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

mercredi 28 janvier 2009

Les fonds de contrats à terme

L’année 2008 aura particulièrement été difficile pour les hedge funds, seules deux stratégies tirant leur épingle du jeu: les vendeurs nets à découverts (dedicated short bias) et les fonds de contrats à terme (managed futures). En effet, ces stratégies présentent à fin novembre des returns annuels (YTD) positifs de 16.83% et de 15.59% respectivement. (source: CS/Tremont Index). Il faut comparer ces chiffres à la performance négative du Benchmark Broad Index de CS/Tremont de 19.04% à fin novembre! On s’intéressera dans cet article aux fonds de contrats à terme. En pratique, on distingue deux types de fonds de contrats à terme: les commodity trading advisors (CTAs) et les commodity pool operators (CPOs). Les CTAs sont des personnes physiques ou morales assimilables à des gérants traditionnels, si ce n’est qu’ils investissent principalement dans des contrats à terme. Ils peuvent être structurés soit sous la forme d’un fonds, ce qui implique une stratégie unique pour tous les clients, soit sous la forme de comptes gérés (managed accounts) ce qui autorise une stratégie individualisée pour chaque client. Par opposition, les CPOs sont des personnes ou des organisations qui investissent dans un ou plusieurs CTAs. En quelque sorte, un CPO est assimilable à un fonds de fonds.

Lire l'article sur : http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10952

VAR : Comment intégrer les propriétés de la volatilité non-stationnaire ?

Heureusement ou malheureusement, la VAR est devenue la mesure de référence de risque. La mesure en question indique l’étendue d’éventuelles pertes sous des conditions de marché normales, c.-à-d. non-extrêmes. Elle a une interprétation monétaire dans le sens où elle indique le montant de capital qu’il faut ajouter à une position afin de la rendre non-risquée. En ce qui concerne le risque de marché, les conditions de marché considérées comme extrêmes sont celles qui peuvent survenir dans 1% des cas. La VAR est dès lors mesurée en fixant un intervalle de confiance à 1%. Or, la fixation d’un tel intervalle confiance nécessite une modélisation fine de la distribution de la valeur future du portefeuille, cette dernière étant fonction d’un ensemble de facteurs de risque. Ces facteurs de risque sont des variables financières en lien direct avec des actifs financiers de référence. On pratique l’expert essaie de trouver le "mapping" entre ces facteurs de risque et la distribution de valeur du portefeuille.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10974

mardi 27 janvier 2009

Une société de gestion sur deux va devoir se restructurer ou disparaître

SGAM et CAAM se rapprochent, Crédit Suisse AM revend une partie de sa gestion d’actifs à Aberdeen, SGAM UK est racheté par GLG… Le monde de la gestion d’actifs est en pleine restructuration pour s’adapter à la crise actuelle. Et ce mouvement de restructuration risque d’être à la mesure de la crise, c’est-à-dire violent. Première raison, les encours sous gestion ont fondu avec la baisse des marchés financiers, toutes classes d’actifs confondues : - 40% sur les actions depuis un an, -20% sur les convertibles, -20% sur les obligations corporates… Les commissions des sociétés de gestion baisseront mécaniquement d’autant ! Il faut noter qu’avec l’inertie des commissions de gestion prélevées sur la moyenne des encours passés, la baisse des marchés en 2008 ne sera perceptible que mi-2009 dans le produit d’exploitation des sociétés de gestion. Et comme les marchés financiers continuent de baisser début 2009, la baisse des produits d’exploitation devrait se prolonger jusqu’en 2010 !

.....Le secteur du « high alpha » devrait profiter de ses avantages en termes de performance absolue, diversification, décorrélation, contrariant.

L'article complet de Jean-François Bay, Multiratings sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3520

Multiratings : http://www.multiratings.com/

lundi 26 janvier 2009

Restaurer la confiance des investisseurs en Hedge Funds

Dire que l’année 2008 fut mauvaise pour les investisseurs est un euphémisme! Elle l’a été pour la plupart des placements, et donc aussi pour les hedge funds, dans leur ensemble. A fin novembre, l’indice le plus représentatif de l’industrie (Edhec Risk - Funds of Funds Index) affiche une performance de – 18,53% depuis le début de l’année. C’est moins pire que les – 41,27% du marché des actions (MSCI AC World index free), mais à la différence de ce dernier, les hedge funds ont dû faire face à des problèmes supplémentaires: la liquidité et l’explication quant aux risques pris. Bien qu’il soit un peu tôt pour tirer un bilan complet des investissements de l’année 2008, nous pouvons néanmoins en dresser les premiers constats en synthèse: éclatement de bulles financières (marchés émergents – marchés du crédit – matières premières), crise de liquidité et récession économique mondiale, le tout dans une ampleur sans précédent. Devant un tel tableau, seuls les placements en obligations gouvernementales (mais pas toutes) ont tiré leur épingle du jeu. En tout cas, pas les hedge funds, si étonnant que cela puisse paraître pour celui qui traduit littéralement ce terme en "fonds de couverture"! Faut-il pour autant tout rejeter en bloc? Probablement pas, mais néanmoins, des explications s’imposent.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. www.alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10945

Nouveau paradigme pour l’alternatif

Quelle leçon alors retenir de 2008 pour mieux investir en 2009? Pour les portefeuilles alternatifs institutionnels comme privés, c’en est fini de se contenter d’une allocation diversifiée à plusieurs hedge funds ou aux boîtes noires du passé dont on ne comprend pas réellement quelles équations peuvent ressortir. Le nouveau paradigme repose sur une construction minutieuse du portefeuille dont les constituants sont sélectionnés pour répondre à des objectifs d’investissement bien précis. On aura ainsi soin de séparer l’exposition globale à l’univers des hedge funds, dite «bêta», de la génération spécifique d’«alpha».

Pour la partie «alpha», l’objectif est d’atteindre les meilleurs rendements absolus possible tout en gardant une corrélation faible aux classes d’actifs traditionnelles. Ici, l’investisseur pourra exprimer ses convictions sur certains fonds ou managers spécifiques. Maître mot: exiger la plus grande transparence pour s’autoriser une gestion en temps réel du risque associé à ce type d’investissement. Pour une banque, il s’agit de proposer pour cela une offre en deux points: effectuer en tant que tierce partie une revue de due diligence indépendante et faciliter l’accès via une plateforme de «managed accounts» à une palette variée de fonds rigoureusement sélectionnés en offrant à l’investisseur une transparence totale et la possibilité d’un reporting de risque en temps réel.

Lire l'article Maryline Mertz de sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/91b09ce0-eb2f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C1

mardi 20 janvier 2009

Risk Management : «Ne pas comprendre la stratégie de Madoff était la première alerte»

Ancien responsable du contrôle des risques chez UBP, François-Serge Lhabitant publie un article décrivant les indices qui auraient dû conduire à la méfiance. Intitulé «Madoff: un faisceau de signaux d'alerte», le document n'a, sur le fond, rien d'original. Il passe en revue, sur une vingtaine de pages, les principaux éléments de la fraude dont est accusé Bernard Madoff et les indices qui auraient dû conduire à se défier des fonds dédiés au financier new-yorkais.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248219&quickbar=

Les livres de F.S. Lhabitant sur notre blog :
http://tg-conseil.blogspot.com/search?q=lhabitant

lundi 19 janvier 2009

Family Office : Un nouveau point d'entrée pour les technologies

Au cours des deux à trois prochaines années, les Family Offices, ces services haut de gamme dédiés aux clients fortunés, vont de plus en plus faire appel aux technologies. Objectif : automatiser et donc optimiser des opérations essentielles comme le reporting, la gestion des investissements et la gestion des contacts. Des investissements à prévoir, d'autant que le marché du Family Office devrait connaître un développement rapide dans toute l'Europe.Le marché des Family Offices est encore peu exploité en Europe et seulement moins de 20 % des "ultrariches" européens ont recours à ce type de services. Le principe repose sur des solutions intégrées destinées à répondre aux besoins financiers et non financiers de familles fortunées. De nombreux acteurs proposent des services aux ultrariches en faisant appel à différents modèles - Single Family Office, Multifamily Office au service de plusieurs familles, services des banques privées, des banques universelles et autres prestataires. Les services vont de la planification financière à la gestion d'entreprise et de la stratégie, en passant par la préservation du patrimoine familial ("family continuity") et par les services d'intendance. La récente étude Le marché du Family Office en Europe : quelles opportunités ? menée par Celent dans 10 pays européens (Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne, Suisse et Royaume-Uni) dresse une classification des Family Offices et des services offerts, mais explore aussi le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Un rôle qui devrait prendre de plus en plus d'importance dans les années qui viennent.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3501

vendredi 16 janvier 2009

Les banquiers privés font le dos rond face à la crise financière

La baisse des bourses entraîne celle des revenus des établissements de gestion de fortune, mais leurs responsables s'estiment bien armés pour faire face aux difficultés. Demeurés à l'arrière-plan depuis l'éclatement de la crise financière, les banquiers privés ont fait acte d'auto-congratulation jeudi à Berne lors de leur habituelle conférence de presse de début d'année. Le président de leur association faîtière, Konrad Hummler, de la banque Wegelin, a déclaré que «les banquiers privés ont traversé la crise financière des six derniers mois sans dommages». Qualifiant leurs établissements de «solidement capitalisés», les banquiers privés attribuent cette situation à leur statut juridique. Ce dernier inclut dans le calcul des fonds propres les biens personnels de chaque associé. Ces derniers sont ainsi incités, selon leurs représentants, à une grande prudence.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=247894&quickbar=

mardi 13 janvier 2009

Sociétés de gestion : vers une gestion qualitative du risque

Implications pratiques en matière de gestion des risques. Dès lors, l’un des principaux enjeux pour la société de gestion consiste en la définition, la mise en œuvre, l’adaptation permanente, et le pilotage continu d’un dispositif de contrôle et de gestion des risques lui permettant d’assurer à la fois le contrôle des opérations des différents intervenants mais aussi d’obtenir une vision exhaustive et coordonnée de l’ensemble des actions et procédures de contrôle mises en œuvre par les différents acteurs opérationnels de la chaîne de valeur. L’atteinte de cet objectif par les responsables de la société de gestion (administrateurs, administrateurs délégués) requière une infrastructure opérationnelle et effective fondée sur une réelle expertise (risk managers, compliance officers, juristes, …), un plan de contrôle formalisé, systématique, et une coordination de l’ensemble des actions de contrôle. Dans cette perspective, l’établissement, puis l’actualisation régulière, d’une cartographie des intervenants, des processus clés délégués, des risques opérationnels, des ressources mises en œuvre en interne et en externe, et de supports documentaires disponibles (manuels de procédures, documents contractuels, contrat de niveau de service, …) représentent des éléments essentiels au bon fonctionnement de la chaîne de contrôle. L’étude fait ainsi ressortir que les chantiers prioritaires des dirigeants des sociétés de gestion de l’échantillon pour l’année 2009 seront liés à l’amélioration du « reporting package » à destination des membres du conseil d’administration et des manuels de procédures internes (ou « operating memorandum ») y compris les processus et activités faisant l’objet d’une délégation intra-groupe ou externe.

Par Fabrice Lepeltier, Senior ManagerErnst & Young Luxembourg,

Lire l'article complet sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Societes_de_gestion_:_vers_une_gestion_qualitative_du_risque-Jan09

lundi 12 janvier 2009

La chaîne de valeurs dans la construction d'un portefeuille

Plus d'un investisseur a déjà misé gros sur un titre ou sur un gérant de fonds d'investissement particulier et en a tiré de substantiels bénéfices... ou pertes. Quand toutefois il s'agit de la gestion d'un portefeuille dans son ensemble, la réflexion sur sa construction constitue un élément important, qui dépasse largement le stade de la «bonne idée». On distingue quatre étapes au sein de ce processus.
1) Déterminer le cadre stratégique.
2) Puis mettre ses convictions «en musique». A l'intérieur de ce cadre prédéfini, l'allocation tactique des actifs consiste à traduire ses prévisions de performance des marchés financiers.
3) Choisir le véhicule opportun.
4) Enfin, assurer le suivi de ses investissements.

Lire l'article de V. Schachenmayr-Schlick, Responsable ingénierie de portefeuille pour la clientèle privée, Pictet & Cie sur :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=247590

vendredi 9 janvier 2009

What Next for the Hedge Fund Industry?

Special to AllAboutAlpha.com by: Peter Douglas, CAIA, Founder, GFIA pte.

The future will (not ‘may’) hold many surprises, and some could make a huge difference to our world view. However, here are our thoughts on how the hedge fund world may pan out over the next 2-3 years.

In summary, the hedge fund world will (i) see higher returns (ii) see strong new manager formation (iii) be dominated by small boutique managers (iv) have relatively few very large funds.

The full article is on :
http://allaboutalpha.com/blog/2008/11/30/douglas-issues-bold-hf-forecast-golden-age-of-higher-returns-new-managers-smaller-funds-on-its-way/

lundi 5 janvier 2009

La gestion de fortune en Suisse et ses défis

“Wealth Management in Switzerland” was first published in January 2007. This updated edition is primarily based on statistics available at year-end 2007 and therefore particularly considers the situation before 2008.At the time of writing, the ongoing financial crisis and its fallout on world financial markets make it difficult to forecast future developments in wealth management. Business models as well as margins could be subject to change in the near future. Given the current environment, investors are understandably extremely cautious and are above all demanding unsophisticated and low-risk financial products, behaviour which will put wealth anagement margins under pressure both in the short- and medium-term. However, we do not assume that there will be significant changes in market share. In the short- to medium-term we expect the value of assets under management to decline, primarily because of negative developments in equity prices.

http://www.swissbanking.org/fr/20081223-300-bro-wealthmanagement2009-rva.pdf

jeudi 1 janvier 2009

La vie de trader, comme un roman

L'abondante littérature consacrée aux traders peine généralement à décrire la logique intrinsèque qui guide ces fantassins de la finance. Qualifiés le plus souvent de spéculateurs ou de profiteurs, ils se voient fréquemment attribuer la responsabilité première de la ruine de familles entières, d'entreprises, voire d'Etats à la suite de leurs opérations effectuées à l'aide de simples clics de souris, tout en s'enrichissant hors de toute proportion pour un être humain normalement constitué. Marc Fiorentino ne nie pas cette réalité, mais il la nuance et la complète. Dans une fiction au style enlevé, il se lance dans la description d'une profession encore plus décriée depuis l'éclatement de l'affaire Kerviel en janvier 2008. Il en a fait ressortir non seulement les contours, mais aussi les profils psychologiques les plus fréquents de ses pratiquants. L'auteur se place dans la peau d'un trader pour mieux faire partager son existence trépidante et ses travers psychologiques. Basé à Paris, Sam Ventura est un vétéran sur le retour. Brûlé par la bulle internet de 1999, il entre par la petite porte en avril 2008 sur des marchés en pleins doutes en raison de la crise financière.

Marc Fiorentino. Un trader ne meurt jamais. Robert Laffont. 249 pages

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248065&quickbar=

lundi 29 décembre 2008

En novembre 2008 : deux stratégies de hedge funds sont dans le vert

Le mois dernier, seules les stratégies de CTA Global ou futures et le short selling enregistrent une performance positive. Selon le sindices Edhec, elles progressent respectivement de 1.99% et de 4.39%.

Pour plus de détails, visiter le site de l'Edhec :
http://www.edhec-risk.com/

L'AFG prône une harmonisation des règles au sein du marché unique

Pierre Bollon, délégué général de l’Association française de la gestion financière (AFG), livre à «L’Agefi» son regard sur l’affaire Madoff.

La troisième leçon concerne notre propre industrie, celle de la gestion pour compte de tiers. Les fonds français n’apparaissent pas touchés directement, sur ce point notre système très strict de contrôle a bien fonctionné. Ils le sont cependant indirectement, même si c’est à très faible dose - de l’ordre de quelque dix millièmes des actifs sous gestion - via l’importation de fonds luxembourgeois. Ces fonds importés, leurs gérants et leurs dépositaires ont-ils bien respecté la réglementation de leur place d’enregistrement et la directive européenne? C’est ce que nous sommes en train d’examiner, afin de défendre les intérêts de nos clients. Une chose est désormais très claire en tous cas: l’une des priorités de la prochaine Commission européenne devra être d’avancer sur le dossier de l’harmonisation des fonctions et des responsabilités du dépositaire, thème qui nous est cher depuis longtemps mais que certains pays avaient réussi jusqu’à présent à enterrer.

Lire la suite sur le site de agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/L-AFG-prone-une-harmonisation-des-regles-au-sein-du-marche-unique-1058143.html

mardi 23 décembre 2008

Luxembourg : Ernst & Young 2008 Management company survey

Dans un environnement économique en perpétuelle évolution et une conjoncture extrêmement troublée, l’enquête intitulée « Ernst & Young 2008 Management company survey » apporte un éclairage nouveau sur les sociétés de gestion et leur rôle dans la chaîne de valeur de l’industrie de la gestion d’actifs. Cette étude réalisée auprès de dirigeants (ou administrateurs délégués) de sociétés de gestion basées au Grand Duché apporte des éléments d’information sur les principaux thèmes suivants :

Les modèles opérationnels mis en œuvre par les sociétés de gestion
La « fragmentation » de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs entre les activités intra groupe et celles déléguées à des prestataires de services externes
Le dispositif de contrôle permanent des activités déléguées et les structures de gouvernance au sein des sociétés de gestion

Les principaux enjeux et défis (opérationnels et réglementaires) à venir pour les sociétés de gestion à Luxembourg. Ainsi l’étude se concentre sur la dimension opérationnelle des relations entre les sociétés de gestion et les différents intervenants dans la chaîne de valeur, i.e. les fonctions de support intra-groupes et les prestataires externes de services (administration centrale, banque dépositaire, distributeurs, gérants, …), et les éléments constitutifs d’un dispositif de gestion « qualitative » des risques opérationnels.

Lire la suite sur :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/2008_Management_company_survey

lundi 22 décembre 2008

Les CTA sous les feux de la rampe

La crise actuelle n'épargne personne sauf peut-être les CTA. Elle démontre aussi que nul ne peut s'affranchir de réaliser ses pertes. La fraude colossale perpétrée par Bernard Madoff vient le confirmer. Son historique de performances présentait des caractéristiques exceptionnelles dont les investisseurs étaient très friands: une volatilité basse de 3% environ pour un rendement annualisé supérieur à 10%. Les vrais traders vous diront qu'on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs. En effet, il est très difficile sinon impossible de retourner des rendements positifs et récurrents sans subir une certaine volatilité. Le retour au-devant de la scène de la volatilité et des grandes tendances sur les principaux marchés sonne la réhabilitation des traders systématiques. Ce sont les seuls qui savent appliquer de façon militaire les règles de base du trading, à savoir «couper ses pertes et laisser courir ses profits» et ne «jamais traiter contre la tendance». Aussi, le débat sur les CTA est relancé. Ils sont en hausse de 16,45% au 18 décembre pour 2008, selon le Barclay Systematic Traders Index.

Un CTA désigne le plus souvent un gérant qui applique un ensemble de stratégies systématiques sur les marchés organisés de contrats futures. CTA signifie Commodity Trading Advisor. Cette appellation est un abus de langage car ces fonds ne se cantonnent en aucun cas aux contrats futures sur les matières premières. C'est pour des raisons légales et historiques qu'aux Etats-Unis les gérants actifs sur les contrats futures ont l'obligation de s'enregistrer comme CTA auprès de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission). Standard and Poor's, dans sa tentative de création d'indices alternatifs, avait tenté de les appeler Managed Futures afin de lever l'ambiguïté relative aux matières premières. En outre, ces gérants doivent s'enregistrer auprès de la NFA (National Futures Association). Ce qui fait de cette stratégie une des plus réglementées de l'univers alternatif. Cependant l'incompréhension des investisseurs va bien au-delà de l'appellation de la stratégie. Nombre d'entre eux lui attribuent, à tort, le qualificatif de boîte noire.

Par O. Baumgartner-Bézelgues, Analyste financier, CIIA.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=246658&quickbar=

«Le trading de futures profitera encore de la volatilité durant 6 à 12 mois»

La gestion alternative s'apprête à terminer la pire année de son existence. Une stratégie affiche par contre des performances insolentes: le Commodity Trading Advisor (CTA) est en hausse de quelque 20% depuis le début de l'année. Les fonds CTA font du trading de futures, des produits dérivés qui permettent de suivre une tendance, à la hausse ou à la baisse. Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Strategie Futures explique les raisons de leurs performances.

Le Temps: Les meilleurs mois du trading de futures sont-ils passés? Olivier Ramé: Toutes les crises débutent par une augmentation de l'aversion au risque, une fuite vers la qualité et une baisse des taux. Il y a donc de la valeur à jouer sur les obligations d'Etat. Les gérants systématiques captent ce type de mouvements. La performance a déjà été bonne et peu volatile cette année. Sur juillet et août, la perte maximale provoquée par le début de la correction sur les cours du pétrole a été de 5,5%. Plusieurs modèles avaient identifié une accélération aberrante de la hausse, un mouvement qui précède en général une chute violente. A fin octobre, la hausse de la volatilité et l'accélération de la baisse encourageaient aussi à des prises de bénéfices sur des positions à découvert sur les actions.

Interview de Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Stratégie Futures.

Lire la suite sur Letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=246662&quickbar=

vendredi 19 décembre 2008

Les conséquences de la dispersion des performances des Hedge Funds

Chacun d’entre nous a bien à l’esprit ce tableau coloré montrant les performances annuelles disparates de chaque sous-stratégie de hedge funds, avec la conclusion qui s’impose: comme il est extrêmement difficile de prévoir quelle stratégie va bien performer dans le futur, il est préférable d’utiliser des fonds de hedge funds (FoHFs) pour être investi dans cet univers. Cette constatation était corroborée par le fait que, même si l’on pouvait constater que certaines stratégies produisaient des performances négatives certaines années, l’investissement en FoHFs était, lui, toujours positif annuellement(1). Si nous nous plaçons sur un autre plan, jusqu'à la fin de 2007, les investisseurs en Fonds de Hedge Funds ont considéré cet investissement comme un actif avec peu de différenciation entre les différents gestionnaires et fonds à leur disposition. Effectivement, un examen rapide des performances affichées ne permettait pas de voir d’écarts significatifs entre les meilleurs Fonds de Hedge Funds et les moins bons. De surcroît, les performances moyennes étaient en grande partie satisfaisantes, et les bonnes relations que le réseau commercial entretenait avec les Investisseurs suffisaient à les persuader d’une éventuelle sous-performance passagère. Cette perception a maintenant évolué, et doit être examinée à la lumière de la dispersion des performances entre FoHFs, qui a été en constante augmentation depuis l'été 2007. Comme le montre une étude réalisée par Fitch Ratings(2), une analyse de la dispersion des performances parmi les FoHFs donne une bonne indication de cette tendance récente. Alors que les fonds les plus performants ont réussi à maintenir leurs performances sur 12 mois au-dessus de 10% à la fin juin 2008, les fonds les moins bons sont devenus négatifs dès mars. À la fin du mois de septembre, les données ont indiqué que l'éventail des performances allait de performances positives (à 1 chiffre) aux performances négatives à 2 chiffres.

Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director, Alternative Advisers S.A.

Lire la suite sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10869

Les stratégies market neutral : A la recherche de la performance positive sur des marchés volatils

Cette année, la volatilité a atteint des sommets sur les marchés mondiaux, les actions ayant sombré avec les marchés de la dette. Le gel des marchés du crédit, les dépréciations colossales d’actifs et la peur d’une récession mondiale ont lourdement plombé l’atmosphère, chaque mauvaise nouvelle (chiffres négatifs de l’économie ou bénéfices décevants des entreprises) tirant un peu plus les marchés vers le bas. En octobre, au plus fort de la crise bancaire, les gouvernements des quatre coins de la planète ont volé au secours des établissements financiers alors que l’indice VIX (Chicago Board Options Exchange Volatility Index), qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, crevait tous les plafonds. L’indice, créé il y a 18 ans et surnommé "indice de la peur" à Wall Street, a dépassé les 80 points pour la première fois de son histoire le 16 octobre, alors qu’il n’avait jamais franchi la barre des 50 points avant la semaine précédente(1). Les plans de sauvetage gouvernementaux semblent avoir permis d’éviter l’Armageddon financier craint par les investisseurs, et la volatilité a reculé. Elle n’en demeure pas moins élevée puisque les investisseurs, l’esprit agité, sont désormais pris par la peur d’une récession grave et prolongée au sein des économies développées. Par ailleurs, la corrélation des actifs financiers a fortement augmenté, et rares sont désormais les segments à offrir un refuge aux investisseurs. Les emprunts d’Etat ont bien tiré leur épingle du jeu dans ce chaos, mais semblent désormais tendus. Les actifs les plus risqués (actions des marchés développés et émergents, immobilier, infrastructure, hedge funds, crédit, matières premières) ont essuyé de nets revers et demeurent très instables. Peu de classes d’actifs, en dehors des liquidités, génèrent des rendements positifs dans de telles circonstances, et même les stratégies de performance absolue sont à la peine. Toutefois, un type de stratégie est à même de capter des sources de performance positive sur les marchés actions, même en ces temps de volatilité extrême.

Lire la suite sur Agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10855

mercredi 17 décembre 2008

L’industrie française de la gestion d’actifs en questions

Fitch Ratings, l’agence internationale de rating, indique, dans un rapport publié ce jour, que l’industrie française de la gestion d’actifs doit désormais faire face à différents enjeux liés aux turbulences actuelles des marchés, mais aussi à ses caractéristiques structurelles. Elle doit notamment reconquérir la confiance des investisseurs et diversifier ses sources d’encours sous gestion en proposant des produits et des services mieux adaptés aux besoins des investisseurs. Cela concerne plus particulièrement la gestion monétaire, la gestion à performance absolue et les solutions d’épargne de long terme, conclu Fitch Ratings Le rapport, intitulé “French Asset Management Industry - Dynamics and Challenges”, propose une vue d’ensemble de l’industrie française de la gestion d’actifs : son positionnement international, les dynamiques d’allocation des flux d’investissement, ainsi que les tendances qui se dégagent et les enjeux auxquelles elle est confrontée.

Lire l'article sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3435

Le rapport chez Fitch Ratings :
http://www.fitchratings.fr//getdocument.aspx?attid=706

vendredi 12 décembre 2008

Russell Investments : lance sa plateforme OpenWorld en Europe

Russell Investments annonce le lancement de sa nouvelle plateforme de sélection « mono-gérants », OpenWorld en Europe. La plateforme ouvre l’accès à tous les professionnels de l’investissement (gérants, conseillers financiers, consultants, banquiers privés et institutionnels) à des gérants parmi les plus talentueux dans le monde, au travers d’une plateforme de fonds « mono-gérants ». Ces gérants sont mandatés par Russell selon les trois principes suivants : ne sont sélectionnés que des gérants « boutiques », spécialisés sur une thématique particulière, ne sont retenues que des sociétés orientées sur des gestions innovantes et hautement spécialisées « long only », et les frais de gestion sont réduits, avec une indexation variable sur la performance. Russell Investments souhaite proposer une large palette de thèmes d’investissement : changement climatique, marchés émergents, matières premières, infrastructures, etc. permettant de réaliser un arbitrage entre les gérants sélectionnés. Les fonds Russell OpenWorld sont de droit irlandais, disposant tous du passeport européen UCITS III. Les fonds ont une liquidité principalement quotidienne et offriront le même degré de transparence que les fonds de mandats Russell déjà existants.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3449

mercredi 10 décembre 2008

HEDGE FUNDS: It's been tough

Hedge funds of funds are seen as a lower risk investment option than single strategies. Lynn Strongin Dodds looks at how recent market conditions have treated them. Hedge funds have always had a controversial tinge about them but in the past few months, they have come under heavy attack for the role they have played in the current financial crisis. They may argue, though, that while they were active participants in the leverage game, they were not alone and are now, along with many others, paying the price. As with all assets today, fund of hedge fund investors are well advised to carefully examine the underlying strategies. There is no doubt that the hedge fund industry is suffering. September was the worst month in ten years, with performance dropping by 4.68% – the fourth consecutive month of negative returns, according to data provided by Hedge Fund Research (HFR). Overall, returns for the HFRI Hedge Fund Weighted Composite Index in the first nine months of 2008 slumped 9.4%. August 1998, though, still holds the record with an 8.7% drop due to the market volatility triggered by the collapse of hedge fund manager Long-Term Capital Management.

The following is on :
http://www.funds-europe.com/November-2008/HEDGE-FUNDS-It-s-been-tough.html