mardi 7 juillet 2009

De la régulation des Hedge Funds

De plus en plus souvent, et bien que la crise actuelle ne leur soit pas imputable, les journaux et les politiciens abordent le thème de la régulation des Hedge Funds (HF). Les pistes potentielles au nom de la lutte contre un éventuel risque systémique se regroupent principalement autour de 3 thèmes récurrents :

(i) Appliquer la régulation prudentielle des banques aux HF les plus gros,

(ii) Contraindre les acteurs financiers, dont les HF, à opérer davantage sur des marchés organisés,

(iii) Organiser un mouvement hors des paradis fiscaux.

Lire l'article de Alix Marot, Directeur des Risques - Banque / Société de Gestion, sur :
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0021qpsmtzm25bep&forumId=00219ju8ey8hgjas&threadId=0027zf37yb690x4

Quel futur pour la gestion alternative?

L’avenir de la gestion alternative ne se regarde plus comme une évolution de son proche passé. Le cadre futur, qui se dessine maintenant, définira une réglementation plus exigeante, des obligations de due diligence par les investisseurs plus pertinentes et la démonstration d’une gouvernance indépendante et compétente.

Lire l'article de Bertrand Gibeau sur :
http://www.reinholdpartners.com/press/22.04.09_analyse_financiere_31.pdf

lundi 6 juillet 2009

Virulente opposition à la directive sur les fonds alternatifs

Londres mène la lutte contre un code de bonne conduite qui risque de causer la mort de l’industrie des hedge funds en Europe. La City s’élève contre la proposition de directive européenne sur les fonds alternatifs, en préparation à Bruxelles. Paul Marshall, qui a cofondé le Hedge Fund Standards Board, un organisme qui propose un code de bonne conduite aux fonds alternatifs, est remonté: «Cette directive se trompe de priorité et utilise une mauvaise approche.» Mais l’opposition ne se limite pas aux fi­nanciers. Le gouvernement bri­tannique mène la lutte, sous la houlette de Paul Myners, le secrétaire d’Etat à la City. Et même Jacques de Larosière, un Français auteur d’un rapport sur la régulation financière européenne, s’y oppose: «Je doute de la sagesse de cette proposition.»

Pour la City, si la directive est passée en l’état, ce sera l’équivalent d’une peine de mort pour les hedge funds en Europe. «L’endroit le plus souvent cité pour déménager est la Suisse», poursuit Pars Purewal.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a22f946-6a6d-11de-8014-bf94f369df9a/Virulente_opposition_à_la_directive_sur_les_fonds_alternatifs

EDHEC-Risk et Newedge créent une chaire de recherche sur la modélisation avancée de la gestion alternative

EDHEC-Risk et Newedge Prime Brokerage ont annoncé la création d’une nouvelle chaire de recherche, intitulée « Advanced Modelling for Alternative Investments » (« Modélisation avancée de la gestion alternative »), qui verra les chercheurs de l’EDHEC développer des techniques de modélisation avancées qui seront appliquées aux rendements de la gestion alternative. La chaire est placée sous la responsabilité du Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre. Selon Lionel Martellini, « Pouvoir s’appuyer sur des techniques de modélisation de gestion alternative robustes et sophistiquées est fondamental pour évaluer la performance de la gestion alternative, mais aussi pour la gestion des risques et les décisions d’allocation stratégique comme tactique des portefeuilles qui contiennent des placements alternatifs. Enfin, la modélisation de la gestion alternative est également un enjeu clé dans les décisions de gestion actif-passif. » « En tant que partenaire de longue date d’EDHEC-Risk, et ayant soutenu plusieurs de ses publications, parmi lesquelles le récent Hedge Fund Reporting Survey, nous sommes très heureux d’être impliqués dans cette nouvelle chaire de trois ans sur la « Modélisation avancée de la gestion alternative ». Newedge est très satisfait de soutenir des initiatives à forte valeur ajoutée qui font progresser la recherche scientifique et mettent à disposition de l’industrie des innovations utiles », explique Philippe Teilhard de Chardin, Directeur (Monde) des activités de Prime Brokerage de Newedge.

La suite de l'article sur :
http://www.cfo-news.com/EDHEC-Risk-et-Newedge-creent-une-chaire-de-recherche-sur-la-modelisation-avancee-de-la-gestion-alternative_a11091.html

UCITS III: hedge fund lifeline

Investment rules that allow mainstream funds to use leverage, derivatives and short selling were always supposed to open the door for hedge funds to target the much larger client base of mainstream managers. Relatively little of this convergence has happened, but following redemptions during the financial crisis, hedge funds need new investors and may look again to the Ucits III rules for help.Latest data from Lipper Feri detailing companies that manage Ucits funds with an absolute or total return profile show that all the companies in the top 20 by assets are traditional firms (see table) – as indeed are most of the firms outside the top 20.The data also show that, in all, there are 644 entities offering 957 absolute/total return Ucits funds with assets under management of €99.5bn. Companies typically have only a couple of funds in this category.

The article is on :
http://www.funds-europe.com/June-2009/UCITS-III-hedge-fund-lifeline/menu-id-228.html

vendredi 3 juillet 2009

A chaque gestionnaire sa plate-forme et son indépendance

Cent millions de francs. Le chiffre revient souvent dans les discussions avec les spécialistes de la gestion de fortune en Suisse. Ceux qui disposaient de moins de 100 millions de francs d’avoirs sous gestion avant la crise auront bien du mal à survivre. Le nombre de gérants indépendants établis en Suisse devrait être divisé par deux dans les cinq prochaines années, passant de 3000 à 1500, prévoit ainsi Lombard Odier. L’effondrement des marchés ces derniers mois a conduit de nombreux gestionnaires au bord du gouffre. Alors que les revenus ont baissé de l’ordre de 30% à 40%, les coûts d’exploitation, eux, ont tendance à progresser en raison de la complexification de la régulation et de la multiplication des tâches administratives (lire les entretiens ci-contre).
Mais les perspectives des indépendants sont peut-être moins sombres qu’il n’y paraît. «Leur part de marché devrait doubler, de 15% à 30%, en raison notamment d’une certaine défiance des clients à l’égard des grandes banques», pointe Olivier Collombin, responsable du département des gérants indépendants chez Lombard Odier. Un pronostic donc en demi-teinte qui augure une consolidation accélérée dans le secteur et qui pousse les gérants à se rapprocher.

Lire l'article sur :
http://www.altiusfinance.com/Agefi_2009-04-14_Gestionnaires-independants_Altius.pdf

mardi 30 juin 2009

Les fonds de fonds créent leur code de conduite

L’univers de la gestion alternative, réputé pour sa large liberté de manœuvre, se convertit progressivement à une autorégulation plus sévère. L’association faîtière des principaux gérants de fonds, l’AIMA (Alternative Investment Management Association), a publié en avril un code de bonnes pratiques pour les gérants de fonds de fonds de hedge funds. Ce document, d’une centaine de pages, n’est que le dernier d’une série de publications similaires. Le document rassemble les prescriptions que l’industrie de la gestion alternative juge indispensables au bon fonctionnement et au renom des fonds de fonds. Les règles prescrivent aussi bien la manière de créer et de gérer une société de gestion que les méthodes d’appréhension du risque, de transmission de l’information à la clientèle, de vente de fonds auprès de clients et de contrôle de la gestion de ces derniers pour le compte des clients. Son élaboration a débuté en juin 2008 pour s’achever en mars dernier. Elle a nécessité une dizaine de réunions de la part du comité de pilotage, composé d’une dizaine de responsables de grandes sociétés de gestion. Présidé par Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion à Genève, ce comité rassemblait notamment des représentants de Man Investments, Ivy Asset Management ou Simmons & Simmons. Ses membres proviennent principalement des trois pays les plus actifs dans cette industrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/72f19314-622a-11de-9af7-051ecd134d94/Les_fonds_de_fonds_créent__leur_code_de_conduite

Télécharger le guide :
http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2009/06/26/Economie/ImagesWeb/AIMA%20Guide%20to%20Sound%20Practices%20for%20Funds%20of%20Hedge%20Funds%20Managers%20-%202009.pdf

lundi 29 juin 2009

Gestion privée: ce qui a changé avec la crise

«La relation client ne consiste plus à réchauffer les pieds des vieilles comtesses». Comme le remarque ce banquier, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier.
«Les mêmes préoccupations reviennent après chaque crise, le cycle comportemental des investisseurs étant parfaitement corrélé avec les marchés», analyse Olivier Aubenas, Chief Investment Officer chez SG Private Banking à Genève. Conséquence, les banques sont forcées de revoir leur modèle d’affaires. «Certaines approches traditionnelles ont été remises en cause avec la crise», note Alexandre Michellod, qui développe la gestion semi-institutionnelle pour la Suisse romande chez Wegelin. «Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque», poursuit-il. Un mandat parfois vécu comme la volonté de la banque de se décharger de sa responsabilité. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Le secteur bancaire se prépare à accepter à l’avenir une baisse de la rentabilité, poursuit Alexandre Michellod. Ensuite, les banques devront faire preuve de plus de pédagogie. «Nous devons devenir plus simple», reconnaît Amin Khamsi, responsable de la clientèle internationale à la Banque cantonale de Genève (BCGE), qui estime qu’«il faut retrouver les valeurs de prudence du banquier suisse, avec des produits transparents connus et explicables». Et de manière générale, le dialogue avec le client s’est développé ces dernières années, observe Amin Khamsi. Enfin, une autre tendance se dessine, en particulier au niveau des grands patrimoines: la volonté de prendre les choses en mains. A travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs. Ironie du sort, cette dernière stratégie, censée rassurer le client, aboutit à une situation dans laquelle, pour les obligations en particulier, «tout le risque est concentré sur un seul émetteur, par opposition à la diversification qu’offre un fonds», reprend Olivier Aubenas de Société Générale.

Lire la suite de l'article :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=329265

jeudi 25 juin 2009

Une directive menace les gérants de fonds suisses

A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels
L’UE a récemment présenté le projet d’une nouvelle directive dans le cadre de la réglementation applicable aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs ( NZZ du 30 avril 2009 ). Comme à l’époque où la directive sur les OPCVM visant à réglementer les fonds de placement conventionnels a été introduite, ce projet menace la Suisse d’un déplacement important de ses prestataires de services financiers vers la zone UE et de l’exclusion de ses produits. A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels. Le Parlement européen et la Commission de l’UE doivent cependant encore en débattre.
La nouvelle directive concerne tous les gestionnaires de fonds établis dans l’UE qui gèrent des fonds d’investissement alternatifs («fonds» ou «AIF») dont le volume d’actifs représente au moins 100 millions d’euros. Font non seulement partie de ces fonds les hedge funds et les private equity funds, mais également les investissements en commodities, les placements immobiliers et certains autres placements. La directive s’appliquera indépendamment du lieu où les fonds ont été créés, au sein ou hors de l’UE, et indépendamment de la forme juridique du fonds et du gestionnaire. La valeur seuil est portée à 500 millions d’euros si, d’une part, aucun Leverage (obtention de crédits, utilisation de produits dérivés et autres) n’est utilisé et, d’autre part, si les investisseurs n’ont pas la possibilité de demander le rachat pendant les cinq premières années au moins.

Lire la suite de l'article de Hannes Glaus et Dieter Wirth sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d2417958-61c9-11de-a6ab-149eb30317c8/Une_directive_menace_les_gérants_de_fonds_suisses

Arnault Schwob, Groupe ACI : « Les hedge funds à la française restent viables »

En tant que Directeur Associé du Groupe ACI, un important cabinet de CGPI, Arnault Schwob porte un regard positif sur les hedge funds "à la française". D'autant que "le passeport européen", devrait leur offrir de nouvelles perspectives.

Gestion Privée Magazine : Vos clients sont-ils toujours enclins à investir dans les produits alternatifs ? Arnault Schwob : Ils sont clairement plus regardants quant aux garanties qui leur sont données ainsi qu’aux les caractéristiques des supports, surtout à la suite de l’affaire Madoff. Nous concernant, sur un million d’euros investi sur un fonds de fonds impacté, la perte serait de l’ordre de 3 à 4 %. Nous avons deux types de clientèle : des investisseurs très fortunés, et des chefs de PME. Les premiers privilégient davantage la pérennisation et la transmission du capital, les seconds font clairement de la performance leur priorité. Maintenant, ils doivent être conscients que notre objectif est, avant tout, de préserver leur capital et non pas de le doubler voire le tripler, en les entraînant vers des produits opaques où les pertes peuvent être totales.

Lire la suite de l'interview sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3628

Vers un reporting adéquat des hedge funds

Comme n’importe quel investisseur, les investisseurs en hedge funds souhaitent savoir comment les gestionnaires allouent leurs investissements. Mais au-delà des informations sur les performances passées, l’investisseur veut aujourd’hui connaitre, préalablement, quels types de risques sont pris afin d’évaluer l’opportunité d’un tel investissement. Pourtant, à la différence de la plupart des sicav, les hedge funds sont réticents à fournir des informations détaillées sur leurs portefeuilles d'investissement. Sachant que de nombreux hedge funds utilisent des stratégies visant à tirer parti des inefficiences des marchés, les gestionnaires de hedge funds redoutent que la divulgation des détails de leur stratégie ne réduise sensiblement leur chance de gagner leur pari, et donc leurs performances. Cependant, une absence d’information ou une divulgation incomplète peut avoir des effets indésirables, en ce sens que cela ouvrirait la porte à d’autres dangers. Par exemple, le gestionnaire pourrait être amené à modifier sa politique d’investissement, à inclure des types de risques non initialement prévus dans son portefeuille, ou encore à augmenter son effet de levier. Aussi, l’EDHEC, école de commerce française réputée et très active dans le domaine des hedge funds, a conduit une enquête sur les pratiques de l’industrie en matière de reporting, dont les conclusions ont fait l’objet d’une publication (*), et dont s’inspire grandement cet article. Une des constatations les plus importantes de cette enquête est que l’industrie pense que la qualité du reporting des hedge funds est un indicateur important de son excellence, et donc un élément crucial dont doit tenir compte tout investisseur comme critère préalable d'investissement.

L'article de Laurent Bodson, FNRS Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be et Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11558

mardi 23 juin 2009

Value at Risk : Un airbag qui marche finalement ?

Depuis la crise financière qui a commencé mi-2007, le Comité de Bâle a constaté que la majorité des pertes avaient eu lieu dans le portefeuille de négociation. Plusieurs raisons peuvent expliquer ces pertes mais les enjeux essentiels sont de comprendre en quoi la réglementation actuelle a-t-elle failli et surtout comment le régulateur a t-il réagi ces derniers mois? A l’origine, Tout d’abord une dépendance excessive sur la Value at Risk (VaR) a souvent été pointée du doigt par beaucoup comme étant la cause de ces pertes dans le portefeuille de négociation. Pour certains, cette méthode de calcul n’a pas permis aux banques d’anticiper la crise. Une citation d’Aaron Brown reprise maintes fois, compare la VaR à un "airbag qui fonctionne tout le temps, sauf le jour où l’on a vraiment un accident de voiture".(1) En effet, il affirme que la VaR est trop souvent axée sur la gestion des risques au centre de la distribution et qu’elle ignore les événements rares créant ainsi un faux sentiment de sécurité. De plus, la VaR est souvent citée comme pro-cyclique ce qui signifie que les exigences en fonds propres sont moins élevées pendant une conjoncture favorable et sont plus élevées pendant une période défavorable. Le régulateur a proposé des règles plus précises en début d’année. En effet, les dernières recommandations, datant de janvier 2009(2), mettent l’accent sur la "stressed" VaR". Le calcul actuel pour déterminer l’exigence en capital réglementaire prend le maximum entre la dernière VaR et la moyenne des soixante derniers jours avec en plus le risque spécifique. La nouvelle proposition ajoute une "stressed VaR" qui a des données calibrées aux données historiques d'une période de crise. Les portefeuilles de la société devront tenir compte d’une période de 12 mois relatif à des pertes importantes comme en 2007/2008.Les premières simulations indiquent que cette "stressed VaR" va certainement augmenter les exigences en capital et aussi freiner la pro-cyclicité.

l'article de Michel Dorval, Product Manager Enterprise-wide risk EMEA West, Thomson reuters Michel.Dorval@thomsonreuters.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11554

lundi 22 juin 2009

Vrais et faux « hedge funds »

Les cultures sont parfois parsemées de pousses d'ivraie, leurs graines toxiques se confondant alors avec celles du blé. Si nous osons la comparaison, le domaine des « hedge funds » ressemble davantage à un champ d'ivraie juste parsemé de quelques « bons grains » de blé. Car, sur 10.000 de ces fonds environ à travers le monde, seuls 10 % sont en conformité avec les principes du secteur. Séparer le bon grain de l'ivraie dans ce domaine nécessite dès lors à la fois rigueur et compétences de haut vol. Au minimum, un « hedge fund » devrait ainsi respecter trois principes : investir dans des produits liquides à des prix avantageux ; neutraliser les risques défavorables par des techniques de couverture (« hedging ») comme les ventes à découvert (« short selling ») ; aligner les intérêts des clients sur ceux du gérant, lequel doit à la fois être investisseur dans le fonds et propriétaire de la société d'investissement.

Par Bertrand Demole, responsable « hedge funds » chez Alternative Investments Pictet & Cie

Lire la suite de l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4877247-vrais-et-faux-hedge-funds-.htm

mardi 16 juin 2009

Le moral des gérants de fonds de fonds alternatifs affiche une embellie

Seeds Finance souligne le souhait de diminuer sensiblement la part des portefeuilles allouée aux liquidités et la progression des paris directionnels. Les fonds alternatifs ont, selon Eurekahedge, enregistré au mois de mai leur meilleure performance mensuelle depuis février 2000. Cela dans le sillage du rebond des marchés financiers et d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars (pour 3,2 milliards de souscriptions brutes), positive pour la première fois depuis dix mois. Le mois dernier, l’indice concocté par la société d’études a gagné 5,23 %, portant sa progression à 9,19 % en 2009. L’an passé, il avait cédé 11,59 %. Eurekahedge estime que le secteur assure la gestion de 1.300 milliards de dollars d’actifs, bien loin encore du plus haut de 1.950 milliards atteint fin juin 2008. En mai, les fonds investis sur l’Asie (+9,02 %) et les marchés émergents (+8,46 %) ont tenu le haut de l’affiche. Ce relatif retour à meilleure fortune a de quoi susciter la réflexion et des évolutions de stratégie de la part des investisseurs. C’est ce qu’a constaté Seeds Finance dans le cadre de son étude de consensus trimestrielle auprès des gestionnaires de fonds de fonds alternatifs à travers le monde.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/Le-moral-gerants-fonds-fonds-alternatifs-affiche-embellie-1096958.html

Livre : "Gestion de fortune - traité de private banking"

Par Alain Sueur : Le lecteur professionnel, étudiant, journaliste ou simplement curieux, pourra y trouver une description de ce que l'on appelle "une fortune", son attrait pour le métier bancaire et les nouvelles relations devenues indispensables après la crise financière. L'essentiel du message (partie 3) consiste à montrer comment nous changeons de capitalisme. Cet outil économique incomparable (la recherche de l'efficacité maximum) ne va pas disparaître. Comme n'importe quel outil, il est utilisé bien ou mal selon qui le fait. Les expériences in vivo d'autres systèmes ont échoué, des phalanstères du XIXè au collectivisme socialiste de l'URSS ou au totalitarisme d'Etat fasciste. Peut-être existera-t-il un gouvernement mondial un jour qui se contentera d'administrer la gestion des ressources plutôt que de favoriser la production la plus efficace avec les ressources les moindre - mais nous en sommes loin.

Lire la suite sur :
http://leblog-boursier.typepad.com/leblogboursier/2009/06/parution-fin-juin-gestion-de-fortune-par-alain-sueur.html

lundi 15 juin 2009

Les fonds alternatifs devraient bénéficier d'un retour en grâce sous conditions

Barclays Capital évalue à plus de 50 milliards de dollars le montant potentiel de souscriptions d’ici fin 2009. Retour à meilleure fortune. C’est ce que promet aux gérants alternatifs une étude menée par Barclays Capital Prime Services. L’entité de services aux hedge funds de la banque britannique a interrogé pas moins de 300 investisseurs et 100 gestionnaires, représentant 700 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il s’avère que les investisseurs seraient disposés à « allouer de façon agressive leurs liquidités », à la faveur d’une « stabilisation » des marchés. Si la composition actuelle des portefeuilles révèle la grande prudence dont ils n’ont su encore se départir, 14 % des actifs étant détenus en liquidités, 80 % du panel songe à employer cette manne de façon active prochainement. Et le rapport évalue à plus de 50 milliards de dollars le montant de souscriptions dont pourraient bénéficier les hedge funds d’ici la fin de l’année.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1076315

vendredi 12 juin 2009

Tout savoir sur les « hedge funds »

Ils étaient les chevau-légers du capitalisme financier de ces dernières années. Illustrant jusqu'à la caricature les travers d'un monde construit sur un endettement sans limite au service d'un enrichissement sans fin. Les « hedge funds » ont été logiquement montrés du doigt dès les premières lueurs de la crise et ont payé un lourd tribu. Au total plus de la moitié d'entre eux devraient disparaître. Ce métier si représentatif des années folles de la finance est-il condamné ? Très pédagogique, ce petit ouvrage revient sur l'histoire, l'identité, la stratégie et les pratiques de ces intervenants majeurs de ce qu'on appelle « l'investissement alternatif ».

Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4874623-tout-savoir-sur-les-hedge-funds-.htm

L'auteur :
http://www.dauphine.fr/cereg/fiche_membre.php?id=133

vendredi 5 juin 2009

La gestion privée française courtisée par les banques étrangères

Sal. Oppenheim France vient ajouter son nom à la longue liste des 560 sociétés de gestion déjà présentes dans l’Hexagone (Capital.fr). Et pour cause : « Dans le domaine de la gestion d’actifs, la France est un pays incontournable, a rappelé François Carlotti, président de Sal. Oppenheim France, lors d’une conférence de presse. C’est le second marché national de la gestion collective avec près de 1 500 milliards d’euros, derrière le Luxembourg. » Fondée en 1789 à Cologne par Salomon Oppenheim junior, cette banque allemande dispose aujourd’hui de 132 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’implantation en France s’est faite via l’acquisition de Financière Atlas, qui devient Sal. Oppenheim France, et Atlas Gestion, rebaptisée Oppenheim Investment Managers. Des recrutements ont d’ores et déjà été annoncés. François Carlotti ayant débauché une partie de son équipe de Franklin Templeton Investments, notamment Gilles Etcheberrigaray, nommé directeur général délégué, et Stéphane Girardot, qui devient directeur marketing et communication.

Lire la suite de l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-18923

Tout savoir sur les commissions de surperformance

Nous écrivons beaucoup sur les frais de gestion chez Morningstar, en se référant le plus souvent au TER (Total Expense Ratio) ou, en français, le total des frais sur encours (TFE). C’est le moyen traditionnel d’évaluer les coûts payés par les porteurs de parts d’un fonds. Les frais facturés aux investisseurs sont par ailleurs l’un des piliers de la notation qualitative Morningstar des fonds. Si nous attachons tant d’importance aux frais, c’est pour une simple raison : ils constituent l’un des facteurs les plus importants de la performance relative d’un fonds. Ils s’attaquent à la performance année après année et leur impact s’additionne au fil du temps. Le TER recouvre tous les frais de fonctionnement et de gestion d’un fonds à l’exception des frais de transactions générés par les achats et ventes de titres en portefeuille. En revanche, le TER peut aussi inclure des commissions de surperformance qui peuvent l’alourdir substantiellement. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais s’intéresser au pour et contre de ces frais supplémentaires vaut vraiment la peine.

Lire la suite de l'article de Sonya Morris, CFA, directeur de l'édition et de la formation de l'équipe européenne et asiatique de notation qualitative de Morningstar. :
http://www.morningstar.fr/fr/funds/article.aspx?articleid=80394&categoryid=72&refsource=newsletter

jeudi 4 juin 2009

Recherche en Finance: Integrating liquidity risk in portfolio choice

As the recent crisis unfolded, liquidity risk became a major topic. Actually, liquidity is generally an issue during stress situations. Decision variables that were independent, or supposed to be independent, suddenly become highly correlated. This phenomenon is known as the “phase locking effect”. The notion stems from biology and was originally documented in biological systems where the automatic synchronization of the flickering of Southeast Asian fireflies was described. Recent research has suggested that the “phase-locking behaviour” can be modelled with a dummy variable added to factor models such as APT or CAPM. The dummy is supposed to catch return variations due to systemic shocks. The systemic shock dummy can then be used to distinguish between unconditional and conditional correlations, where the latter denote the correlations during stress situations. Those conditional correlations should actually be used to implement stress tests. Incidentally, note that even though unconditional correlations can be more or less zero, the conditional correlation can be quite close to unity.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11451

mercredi 3 juin 2009

Distribution des fonds alternatifs aux particuliers : les barrières demeurent

D’après une récente étude publiée par la Commission Européenne pour laquelle PricewaterhouseCoopers Luxembourg a été mandaté, et malgré une tendance européenne à la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers combiné aux efforts du secteur pour une plus grande harmonisation, la proportion globale d’investissements effectués par des particuliers dans des fonds alternatifs reste très faible. L’année dernière, la direction générale "Marché interieur" de la Commission Européenne a choisi PricewaterhouseCoopers Luxembourg pour mener une étude détaillée sur l’état actuel de la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers ("retailisation"). La démarche de l’Union Européenne s’inscrit dans le cadre de ses enquêtes continues pour développer l’efficacité générale du secteur. Elle visait à découvrir dans quelle mesure les fonds alternatifs (ou fonds non-UCITS) étaient distribués et détenus par les investisseurs particuliers. L’étude a également permis de mesurer l’influence des barrières réglementaires ou fiscales sur les investissements des particuliers, notamment transfrontaliers. Afin de mener cette étude à bien, PwC s’est intéressé à la distribution de fonds alternatifs dans neufs pays européens, représentant plus de 70% de la population et 90% du marché des fonds non-UCITS: Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Luxembourg, Pologne, Espagne et Royaume Uni. L’étude révèle que dans l’ensemble, le niveau des investisseurs particuliers dans les fonds alternatifs est très faible, malgré des écarts importants lorsqu’on étudie chaque type de fond et chaque pays. En analysant chaque type de fonds alternatif individuellement: les particuliers détiennent en moyenne 13% des fonds immobiliers, 10% des fonds de "hedge funds", 2% des fonds de "private equity" 1% des "hedge funds". Il est intéressant de noter que les investisseurs particuliers détiennent 58% des fonds à capital garanti (non-UCITS).

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11403

mardi 2 juin 2009

Construire rigoureusement un portefeuille de hedge funds

La construction d’un portefeuille de hedge funds requiert une combinaison appropriée entre des hedge funds et/ou des fonds de hedge funds. Cependant, comme pour les fonds traditionnels, elle nécessite une analyse approfondie des caractéristiques de risque, d’exposition et de gestion des actifs sous-jacents. Néanmoins, ces manipulations se doivent d’être sophistiquées afin d’obtenir un portefeuille mieux contrôlé, robuste et performant. Ainsi, un assemblage traditionnel, respectant les règles les plus élémentaires en termes de diversification, ne sera pas suffisant pour atteindre les résultats recherchés. En effet, la construction de portefeuille, quelque soit le type d’actifs, demande un minimum d’outils financiers et informatiques afin de combiner les différentes propriétés statistiques et techniques des titres et d’obtenir, in fine, un portefeuille optimal maximisant la rentabilité pour un niveau de risque donné. Ceci ne sera toutefois pas suffisant dans la plupart des cas, en particulier dans le domaine des hedge funds, car deux autres aspects fondamentaux doivent être également pris en compte: la fonction d’utilité de l’investisseur et l’analyse des moments statistiques d’ordre supérieur, c’est-à-dire la skewness et la kurtosis.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA et Laurent Bodson, FNRS sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11448

lundi 25 mai 2009

Gestion de Fortune : Les «jeunes pousses» de la reprise

La gestion de fortune profite de la crise pour accélérer sa mutation et ajuster le modèle d’affaires. Mais l’argent frais continue d’augmenter, malgré la crise et les pressions internationales. Les marchés sortent du tunnel. Et tout le monde ne parle plus que des «jeunes pousses» de la reprise, depuis que Ben Bernanke, le président de la Fed, a parlé de «Green shoots» le 15 mars dernier sur CBS. Cet éveil printanier traduit davantage l’élimination des scénarios les plus sombres que le bourgeonnement d’un nouveau cycle conjoncturel. Le système financier est sauvé. Mais la reprise de la consommation se fait attendre. Rien d’étonnant à cela. La fortune nette des ménages américains a baissé de 15 000 milliards. C’est davantage qu’une année entière de leurs revenus. Le doute sur la rapidité et la qualité du redressement paraît logique. Les politiques de relance, monétaire et fiscale, vont-elles former l’étincelle qui rallumera la demande finale?

Entre-temps, le secteur de la gestion de fortune soigne ses plaies. La baisse des actifs gérés signifie une baisse des commissions de gestion. Elle réduit d’autant les résultats. Depuis juin dernier, les attentes de bénéfices des banques de gestion pour 2009 ont été abaissées de 60%. Cependant, les spécialistes du secteur n’ont jamais été mis en danger. Leurs bilans sont solides. Mais leur dépendance aux marchés les pénalise lourdement. Il n’en reste pas moins qu’en moyenne des principales banques de gestion cotées (Julius Baer, EFG, Vontobel, Sarasin), les analystes anticipent une hausse moyenne du bénéfice de 30% en 2010 qui succéderait à un recul de 43% en 2009.

Lire le dossier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e833a62c-488e-11de-bbb7-9d8eeb0af688/Les_jeunes_pousses_de_la_reprise

samedi 16 mai 2009

Hedge funds : «La recherche s’est parfois trop éloignée du monde réel»

Les modèles employés dans la recherche financière n’ont pas su suffisamment intégrer le risque systémique, d’où leur aveuglement face à la crise.

Le Temps: La crise a montré crûment les insuffisances des modèles financiers que l’on croyait pourtant solides. Quel mea culpa la finance doit-elle prononcer?
Rajna Gibson: La recherche en finance s’est concentrée avant tout sur des modèles mathématiques. Elle les a fortement développés, notamment le calcul des prix des instruments dérivés. Cependant, elle s’est parfois trop éloignée du monde réel. Elle a oublié l’impact systémique des risques de contrepartie. La crise de l’assureur américain AIG a été exemplaire à cet égard. D’importants appels de marge l’ont entraîné dans une crise de liquidité et l’ont forcé à réaliser des titres. La vente massive de ces derniers en a fait plonger la valeur, provoquant la dépréciation de ces mêmes titres détenus par les autres institutions. Ces dernières, pourtant saines à l’origine, ont été affaiblies à leur tour. La raison d’être d’un modèle est de livrer une représentation du monde, tout en la simplifiant. Cependant, la plupart des modèles en finance n’ont pas compris le risque systémique que pose l’existence d’un acteur dominant. Ce risque a été sous-estimé. C’est pourquoi nous avons été pris de court lors de la débâcle d’AIG, le principal émetteur d’assurances de défaut de crédit (credit-default swaps, CDS). Une faillite de ce dernier aurait provoqué l’écroulement de tout le système. C’est pourquoi les milieux financiers s’accordent aujourd’hui à mieux prendre en compte le risque systémique dans leurs modèles.

Lire la suite de l'interview de Rajna Gibson sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c8debd74-4191-11de-9f54-8c9ee049293a/La_recherche_sest_parfois_trop_éloignée_du_monde_réel

mardi 12 mai 2009

HEDGE FUNDS - Et vogue le navire!

Est-ce tout bonnement parce qu’ils continuent sur leur erre ou, au contraire, parce qu’ils savent que tout balancier tend à revenir vers son point d’équilibre, qu’un certain nombre de gérants de fonds de hedge funds continuent à s’engager sur le marché et à étendre leur offre? Seul l’avenir pourra le dire. Mais en ces temps de défaitisme généralisé, il est réjouissant de rencontrer quelques constructivistes.

......C’est pourquoi une structure de fonds de fonds peut permettre de pallier cet inconvénient, pour autant que le gérant ait assuré une bonne diversification et soit conscient des risques d’inadéquation entre la liquidité offerte à ses investisseurs et celle des fonds sous-jacents. Ainsi, le véhicule proposé par Peak Partners prévoit-il une diversification adéquate, et offre une liquidité inférieure, mais plus adaptée, que la plupart des fonds de fonds existants sur le marché. En moyenne, les actifs seront répartis sur 25 à 30 gérants et la pondération par stratégie est actuellement la suivante: 45% pour les PIPEs, 40% pour l’ABL/ABI (Asset Based Lending et Asset Based Investments) et le solde pour les stratégies opportunistes (crédit et titres d’entreprises en difficultés). Cette troisième poche, plus cyclique, sera essentiellement utilisée de manière opportuniste, dans un but de doper les performances. Elle pourra représenter jusqu’à un tiers de l’allocation, au détriment des stratégies «stabilisatrices» comme l’ABL. Robert Seiler indique qu’il compte, notamment, investir dans quelques gérants longs convertibles lorsque les ventes forcées dans ce secteur se seront calmées. Certaines obligations convertibles se traitant au-dessous d’autres obligations du même émetteur, ce qui signifie que l’option de conversion a une valeur négative. «Les opportunités sont historiques», estime le gérant. Actuellement, l’objectif de rendement annuel du fonds est fixé à 14% sur un cycle complet. Depuis son lancement en mai dernier, il a réalisé cinq mois positifs et dégagé une performance nette totale de plus de 3% en dollars US (à fin septembre).

Lire l'article sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/95/56.pdf

lundi 11 mai 2009

Lombard Odier lance un site de rencontre entre gérants

Le banquier privé genevois anticipe une consolidation historique du secteur de la gestion indépendante. La défiance à l’égard des grandes banques semble profiter aux intermédiaires financiers non bancaires. «Ces cinq prochaines années, les gérants indépendants devraient doubler leur part du marché suisse de la gestion de fortune, passant de 15% à 30%», indique au Temps Olivier Collombin, responsable des tiers-gérants chez Lombard Odier. Cette unité de la banque détient 15 milliards de francs en dépôt pour le compte d’environ 150 tiers-gérants. Seulement voilà: «le nombre de tiers-gérants sur le marché sera divisé par deux», ajoute-t-il. La croissance ira donc de pair avec une forte consolidation, qui verra disparaître nombre de structures, trop petites pour survivre. Des acteurs plus solides, plus structurés, émergeront de ce processus.

A lire sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2192e790-3e38-11de-974c-690f24a9af90%7C0

Le site de rencontre de gérants :
https://e-merging.lombardodier.com/iammo/main.jsp

dimanche 10 mai 2009

Il fait sens de réguler les hedge funds posant un risque systémique

La Commission européenne a émis le 29 avril dernier une proposition de régulation de l’industrie des hedge funds. Cette proposition fait écho au dernier communiqué du G20 qui souhaite soumettre le monde financier et notamment les hedge funds à plus de surveillance et de contrôle. Cependant en proposant un projet très restrictif à l’endroit des fonds alternatifs, Bruxelles avoue son incompréhension de l’industrie alternative et son rôle dans l’économie. Toutefois il y a dans l’impulsion du G20 un effort louable. En effet en souhaitant soumettre à surveillance les plus grands hedge funds, comme ceux qui peuvent présenter un risque systémique, les autorités de contrôle font preuve de réalisme en augmentant leur couverture du monde financier. Toutefois le manque de précision autour du concept de hedge funds laisse planer le doute quant à savoir qui des sociétés de gestion ou des fonds eux-mêmes seront impactés. Enfin il faudra que les institutions chargées de la surveillance de ces fonds-là aient les moyens de leurs ambitions. Effectivement il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que les banques sont à l’origine de la crise, pourtant celles-ci faisaient déjà l’objet de toutes les surveillances.

Lire l'article de O. Baumgartner-Bézelgues - Consultant Indépendant, CAIA, CIIA. - sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e58e17b4-3da2-11de-803b-062f13985a48/Il_fait_sens_de_réguler_les_hedge_funds_posant_un_risque_systémique

samedi 9 mai 2009

Hedge Fund reporting : Where do we go from here ?

It is well known that Hedge Funds, due to the strategies they implement, generate returns that are non-normally distributed. Moreover, Hedge Funds do not disclose their positions as this would eliminate the financial disequilibria they try to exploit. Some might argue that Hedge Funds’ returns are mainly a compensation for risks, i.e. credit and liquidity risks, not priced in a standard market setting. This leads to so-called exotic betas. The specific compensation rules, namely the combination of asset management and performance fees, might also lead to specific after fee return properties (Foster et al. (2008)). The major issue seems to rest with lack of disclosure. Indeed, Lo (2001) has shown that abnormal performance such as that generated by Hedge Funds can be generated by just selling far out of the money derivative products. As long as market movements are not extreme the manager will cash in the premiums. When there are extreme market movements, however, the fund goes bust. Such naïve and basic strategies might nevertheless be difficult to detect. Anyway, the specificities of Hedge Funds imply that analysis and reporting are difficult as well as highly important. Different specific performance measures have been suggested for Hedge Funds, even though some question the usefulness (Eling and Schumacher (2007)). Also, due to their often non-liquid positions, Hedge Fund managers are tempted to smooth returns and thus manipulate performance. Concerning reporting guidelines, such as those of IOSCO, the President’s Working Group or AIMA, they seem to be quite vague. Thus a recent document by Goltz and Schroeder (2008) studies the industry practice in terms of Hedge Fund reporting. The document starts by highlighting the fact that Hedge Funds exhibit return properties that are quite distinctive from Mutual Funds. First, the returns are non-normally distributed. Incidentally, we think that even Mutual Funds exhibit non-normal returns as the recent events have cruelly indicated. Second, Hedge Funds returns are not linearly related to market or risk factors.

Lire la suite de l'article de Dr. Michel Verlaine sur : http://www.agefi.lu/

Le site de l'auteur : http://www.ifb-group.com

mercredi 6 mai 2009

Des anciens d’UBS fondent une nouvelle banque privée à Genève

La Banque Pâris Bertrand Sturdza a conçu son modèle en vue d’éviter les erreurs qui ont amené la crise. Clientèle cible: les grandes fortunes privées internationales, personnes physiques ou family offices, principalement d’Europe. Elle vise aussi le Moyen-Orient et l’Inde. Créer une banque dans un contexte aussi difficile et incertain est un pari osé. «Selon nous, c’est paradoxalement une opportunité unique», affirme au Temp s le directeur général, Pierre Pâris, ancien vice-président d’UBS Wealth Management pour l’Europe occidentale. Ce Français natif d’Annecy relève pourtant un défi de taille, avec les autres fondateurs et actionnaires, Olivier Bertrand, ancien cadre, lui aussi, d’UBS Wealth Management, ainsi qu’Eric Sturdza et Raphaël Jacquet, respectivement directeur et ancien vice-directeur de la Banque Baring Brothers Strudza. Ces banquiers expérimentés veulent précisément capitaliser sur les erreurs de la crise, et «donner à l’environnement bancaire une nouvelle vision de la banque privée».Ainsi, les associés s’interdisent-ils «toutes activités financières comportant des risques bilantaires potentiels». Pierre Pâris ajoute que le «système de rémunération est totalement transparent». En outre, l’établissement se veut 100% indépendant dans le choix des produits qu’il propose aux clients, et les associés investiront leur propre argent dans certains produits qu’ils conseillent. Ce modèle «est le résultat direct de nos discussions avec les clients tout au long de la crise», souligne Pierre Pâris.

Lire l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0f85988a-3a7e-11de-a847-85e4da819f14%7C0

AIMA Publishes First Global Sound Practices Guide for Funds of Hedge Funds Managers

The Alternative Investment Management Association (AIMA) – the global hedge fund industry association - has published the world’s first global Guide to Sound Practices for Funds of Hedge Funds Managers. The guide was developed by some of the world’s leading funds of hedge funds practitioners. It focuses on areas including risk management, due diligence, disclosure to investors, valuation, management of conflicts of interest and other operational issues. It will be a practical business tool for funds of hedge funds managers and will also seek to provide relevant and insightful information for investors, regulators and policy makers, and the hedge fund industry’s service providers.

http://www.aima.org/en/media_centre/press-releases.cfm/id/150EB5E3-8AD8-4128-805EBAD9D0475E2D

lundi 4 mai 2009

Hedge Funds : Man Investments fait le pari d’une gestion ultra-automatisée

En 2008, le spécialiste des «managed futures» a réalisé d’excellentes performances en mettant à profit les forts mouvements du marché. Le 1er trimestre s’est, lui, avéré plus difficile. Des systèmes de gestion presque entièrement automatisés peuvent-ils battre les gérants? C’est le pari effectué par les fonds de type «managed futures». Depuis deux décennies, AHL, l’une des unités du groupe britannique Man Investments, applique cette approche. Ses systèmes informatiques scrutent en permanence l’évolution des marchés et émettent des ordres d’achat ou de vente sur la base des résultats de ses modèles d’analyse. L’exécution des transactions est, elle aussi, largement automatisée. Seuls certains ordres sont réalisés par ses équipes de traders, lorsque ces derniers sont susceptibles d’obtenir de meilleurs prix sur les marchés.Cette approche a fait ses preuves durant la récente tempête financière. Son produit phare, Man AHL Diversified Plc, ouvert au public, a terminé l’année 2008 sur un gain annuel de 33%. En tout, AHL gérait 24,4 milliards de dollars d’actifs à fin 2008, soit près de la moitié des 53 milliards de Man Investments. La société emploie quelque 1600 personnes, dont environ 700 à son siège londonien et 600 à Pfäffikon, où est aussi basée sa filiale RMF. «Les employés qui travaillent ici passent l’essentiel de leur temps à analyser des échantillons de données et à mettre au point des modèles dans le but de dégager des tendances. Nos décisions d’investissement ne sont pas basées sur l’opinion de gérants», souligne Keith Balmer, responsable de produits d’AHL, qui s’exprimait lors d’une visite au siège londonien de la société.

Lire l'article de Yves Hulmann sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b0d260e0-38eb-11de-8818-afca1ae4b673%7C0

dimanche 3 mai 2009

Les techniques de gestion semi-institutionnelle

Définition et comparaison des gestions institutionnelle, semi-institutionnelle et classique Dans une série de 9 articles pédagogiques, nous nous proposons de définir et d’expliquer la gestion semi-institutionnelle. Cette «discipline», il y a quelques mois encore, n’était l’apanage que de quelques investisseurs privés avant-gardistes. Dans le contexte de la crise financière actuelle, nous pensons que cette technique financière très innovante, qui puise ses origines dans la gestion institutionnelle, est appelée à se généraliser et à devenir de plus en plus demandée. En effet, ne serait-ce que pour répondre aux souhaits des investisseurs privés en quête d’une alternative à la gestion de fortune traditionnelle, toujours plus d’établissements bancaires spécialisés dans la gestion privée devront y recourir. Axée principalement sur le concept de la gestion dite «core-satellite», la gestion semi-institutionnelle se base sur une combinaison judicieuse des investissements passifs et actifs. L’idée de base est d’avoir des investissements qui suivent tout simplement leur indice de référence comme des ETF ou des fonds indiciels (pour ainsi dégager le rendement du marché, dit «bêta») et d’avoir des investissements qui peuvent s’éloigner de l’indice de référence pour dégager de la surperformance (rendement dit «alpha»). Ces derniers investissements peuvent être des fonds gérés de manière active ou des placements directs (p. ex. des actions). Dans le contexte de cette stratégie «séparation du rendement alpha du rendement bêta», des thèmes importants sont le suivi actif de la volatilité relative aux indices de référence d’un portefeuille («tracking error») et surtout aussi la maîtrise des coûts. La contribution à la performance de chaque vecteur d’investissement d’un portefeuille devient de ce fait visible très concrètement, ce qui permet au gestionnaire de fortune de dégager une réelle valeur ajoutée pour son client. Pour donner un exemple clair: le pire investissement est celui basé sur une stratégie «alpha», mais qui n’arrive pas à battre son indice de référence. Dans ce cas, l’investisseur aurait mieux fait de choisir un produit indiciel et d’éviter ainsi les frais plus importants du produit actif. L’approche semi-institutionnelle, à l’instar de la gestion institutionnelle sur laquelle elle se fonde, implique également une très grande rigueur dans sa mise en œuvre, tout en offrant une flexibilité optimum puisqu’elle n’est pas soumise aux strictes contraintes légales de la gestion institutionnelle.

Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f097f93e-3822-11de-9c18-748dab67744f%7C0

Par Alexandre Michellod et Patrick Revey de Wegelin & Co. Banquiers Privés

Rajna Gibson: Faire de Genève un centre de recherche spécialisé en finance

Ambition Dirigé par l’actuelle directrice du pôle de recherche national en finance, l’institut de recherche et de formation de l’Université de Genève entend devenir un centre d’excellence. L’Université de Genève crée un Finance Research Institute que vous allez diriger. Quels sont vos objectifs? Développer la recherche en finance dans deux domaines principaux: la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. La gestion de fortune, parce qu’il pourrait y avoir des synergies entre les travaux que nous souhaitons mener et ceux dont la place financière genevoise pourrait avoir besoin. Quant au thème de la gouvernance d’entreprise, il me tient à cœur depuis longtemps et a gagné en importance avec la crise financière. Cet institut de recherche et de formation en finance est pluridisciplinaire. Les professeurs en finance collaborerons notamment avec le Centre de Droit Bancaire et Financier de la faculté de droit, géré par Luc Thévenoz, ainsi qu’avec le pôle de recherche national en sciences affectives de la faculté de psychologie, piloté par Klaus Scherer.

Interview de Rajna Gibson :
http://www.hebdo.ch/Edition/2009-18/Mieux_Comprendre/finance/rajna_gibson_faire_de_geneve_un_centre_de.htm

Sur le blog de Geneviève Brunet :
http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc3087883301156f6680bb970c-pi

mercredi 29 avril 2009

Hedge Funds : Selon Harcourt Investment, les changements de régulation auront peu d’impact sur les performances futures du secteur.

Selon Harcourt Investment, les changements de régulation auront peu d’impact sur les performances futures du secteur. La réduction du nombre d’acteurs dans la branche profitera aux investisseurs. Le projet de nouvelle réglementation des fonds alternatifs présenté mercredi par la Commission européenne n’inquiète pas outre mesure les spécialistes de la branche. «Des adaptations seront nécessaires, notamment en matière de transparence et de réduction des effets de levier. Les gérants de hedge funds s’en accommoderont», anticipe Stephan Fritz, directeur de Harcourt Investment, filiale de Vontobel spécialisée dans les fonds de hedge funds. Toutefois, «cette nouvelle réglementation n’aura que peu d’influence sur les rendements», a-t-il ajouté lors d’une présentation hier à Zurich. Les véritables enjeux pour l’industrie se situent ailleurs. Il s’agit tout d’abord de répondre aux besoins accrus de transparence exigés par les investisseurs eux-mêmes. Les intérêts des gérants doivent aussi être mieux alignés sur ceux des investisseurs. Jusqu’où doit aller la transparence? «Une description complète de toutes les positions détenues par les hedge funds serait contre-productive. L’important est de disposer d’une bonne estimation des risques encourus», juge Georg Wessling, gérant chez Harcourt.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/86489bda-350a-11de-9f29-16fc2f350645/Le_creux_de_la_vague_au_deuxième_trimestre_2009

mardi 28 avril 2009

EIM : Arpad Busson, fondateur et président, détaille la restructuration du groupe qu’il a créé en 1992

L’industrie alternative a connu une croissance extraordinaire ces vingt dernières années. La raison de cette croissance, c’est que le monde de l’alternatif a offert, à travers le temps, une gestion structurellement décorrélée et des rendements positifs. Certes, il y a eu des périodes où cette corrélation est montée, comme en 1998 et en 2008. Mais au premier trimestre 2009, on constate que la décorrélation est redevenue nette (quand les indices sont tombés à -25%, les portefeuilles alternatifs affichaient +2%). L’industrie reste capable d’offrir une performance ajustée du risque intéressante. Le gros des rédemptions est déjà passé, même s’il y en a encore d’ici à la fin de l’année 2009. Les souscriptions ont triplé en mars par rapport à février. Les rédemptions se stabiliseront d’ici à la fin de l’été. Depuis le début du mois d’avril, on note à nouveau beaucoup d’intérêt au niveau de portefeuilles adaptés à la conjoncture actuelle.

Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/984b4274-336b-11de-bd4f-bc4c5d98a37c/Nous_travaillerons_surtout_avec_des_comptes_gérés

dimanche 26 avril 2009

AMlab poursuit sa logique de capital-investisseur

Six mois après son lancement, AMlab, la structure dédiée à l’incubation de sociétés de gestion détenue à parité par Ofi Asset Management et La Banque Postale Asset Management, a initié des participations dans Mandarine Gestion et Delta Aternative Asset Management. Ainsi, le capital de 4,8 millions d’euros de Mandarine Gestion est détenu à 15 % par AMlab, 15 % par la Financière Dassault, 15 % par UFG IM, et 55 % par Marc Renaud via MR Holding. Pour leur part, les 300.000 euros de capital de Delta Alternative Management, société spécialisée dans la gestion d’instruments de crédit, sont détenus à 40 % par AMlab et à 60 % par des associés personnes physiques. AMlab, dont le capital est aujourd’hui de 5 millions d’euros, s’est fixé comme objectif à cinq ans de prendre 10 à 15 participations minoritaires de sociétés en stade d’amorçage ou de développement et a déjà examiné aujourd’hui plus d’une quarantaine de dossier. Selon Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, « la priorité sera donnée aux stratégies alternatives, notamment les CTA, les long/short equity ou les global macro ». Dans le même temps, AMlab pousse jusqu’au bout sa logique de capital-investisseur en créant un fonds contractuel - exclusivement réservé aux institutionnels - dont l’actif sera investi à 95 % dans les fonds des gestionnaires dont la société détient des participations et à 5 % dans le capital même d’AMlab.

Article sur :
http://www.agefi.fr/articles/AMlab-poursuit-sa-logique-de-capital-investisseur-1040363.html

jeudi 23 avril 2009

Transparence et gestion des risques jugées aussi importantes que le rendement

Les interactions entre investisseurs institutionnels et gestionnaires alternatifs sont au centre d’une étude menée par l’Economist Intelligence Unit pour le compte de PricewaterhouseCoopers et publiée ce lundi. Basée sur les réponses de 226 investisseurs institutionnels et gérants alternatifs, elle s’inscrit dans un fort contexte de croissance pour les investissements tels que le capital risque (private equity), les fonds spéculatifs (hedge funds) ou l’immobilier (real estate). Alors que les investisseurs fortunés étaient traditionnellement les clients prioritaires de ce type de produits, les investisseurs institutionnels représentent à l’heure actuelle quelque 60% des actifs gérés.Malgré les conditions de marché actuelles, cette tendance devrait se confirmer. Les résultats de l’étude montrent ainsi que ce secteur alternatif va continuer à croître. Parmi les investisseurs institutionnels interrogés, 41% envisagent d’augmenter leur part dans l’immobilier, 40% leur part dans le capital risque et 33% leur part dans les fonds spéculatifs. Au contraire, très peu comptent diminuer leur allocation dans un de ces domaines. « Néanmoins, cette croissance ne peut se faire sans un minimum de prérequis, explique Marc Saluzzi, Global Investment Management & Real Estate Leader, PricewaterhouseCoopers. Vu le développement rapide du secteur alternatif, les infrastructures le soutenant n’ont pas toujours suivi et la communication entre gérants et investisseurs n’est pas toujours aussi efficace et ouverte qu’elle pourrait l’être. Les deux parties doivent dès lors adapter leurs interfaces car la qualité de celle-ci est un enjeu-clé dans le cadre de la gestion du risque et de la performance. L’étude révèle clairement que des progrès sont à faire en la matière. »

Lire la suite sur :
http://www.pwc.com/extweb/ncpressrelease.nsf/docid/16059245BCAF0D5A8025740500523417

mardi 21 avril 2009

Rajna Gibson veut créer un pôle d’excellence académique à Genève

Le professeur ouvre un institut au bout du lac, avec une ambition internationale. Les deux axes seront la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. L’Université de Genève rêvait depuis des années d’inscrire son nom sur la carte internationale de la recherche en finance. Elle a enfin trouvé le moyen d’y parvenir. La professeure Rajna Gibson, l’un des spécialistes internationaux les plus pointus en la matière, est prête à porter cette ambition. Elle ouvrira à la rentrée universitaire le Geneva University Finance Research Institute (GUFRI). «Le but est de créer un pôle d’excellence internationale reconnu dans cinq à dix ans», a-t-elle expliqué mardi lors de la présentation officielle de son projet. Rajna Gibson s’est bâti un renom et une crédibilité internationale depuis la fin des années 1980, lorsqu’elle a passé son doctorat à l’Université de Genève déjà. Chercheuse aux Universités de New York (Stern) et de Los Angeles (UCLA), elle a enseigné à Lausanne (faculté des HEC) et à Zurich (Swiss Banking Institute). C’est cette dernière ville qu’elle a quittée l’automne dernier pour Genève. Sa spécialisation principale est le calcul du risque. Ses publications sur le sujet dans les journaux scientifiques spécialisés ne se comptent plus. Membre des associations américaine et européenne de finance, elle a présidé cette dernière en 2007. Elle dirige encore le Pôle national de recherche sur le risque (Finrisk) depuis 2001, une fonction qu’elle quittera en novembre de cette année.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ff27980a-2eb4-11de-834f-a4788ebeb439%7C0

FinRisk :
http://www.snf.ch/F/rechercheoriente/prnationaux/encours/Pages/_xc_nfsfinrisk.aspx

http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/index.php

Télécharger le booklet :
http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/media/pdf/newsletter/FinRisk_booklet_november08.pdf

dimanche 19 avril 2009

Hedge funds: les opportunités générées par la crise

Parmi les stratégies les plus prometteuses, les domaines «macro» et «long/short» offrent donc aujourd’hui d’excellentes perspectives. Si les jeunes pousses d’ivraie ressemblent à celles du blé, au milieu desquelles elles peuvent croître, leur ingestion par l’être humain n’en est pas moins nocive. En comparaison, le domaine des hedge funds s’apparente davantage à un champ d’ivraie, parsemé de pousses de blé. Car si l’on considère que le monde compte aujourd’hui environ dix mille hedge funds alors que seul un sur dix répond à la définition d’un véritable hedge fund, d’un point de vue intellectuel (voir graphique ci-contre), ce tri nécessite à la fois rigueur et compétences de haut vol. Or ces dernières années, des sélectionneurs – même renommés – retenaient de prétendus hedge funds qu’ils proposaient à leurs clients alors qu’ils ne correspondaient ni au concept, ni même à la définition que l’on saurait donner à cette classe d’actifs. D’un point de vue simplifié, notre expérience nous a en effet montré que le modèle originel d’un hedge fund devait respecter trois grands principes: 1) Investir dans des produits liquides à des prix avantageux; 2) Neutraliser les sources de risque de marché et de performance défavorables par des techniques de couverture (hedging) comme les ventes à découvert (short selling); 3) Aligner les intérêts des clients sur ceux des gérants, ces derniers devant être à la fois investisseurs à titre personnel dans leur hedge fund et propriétaires de leur société d’investissement.

Lire l'article complet de Bertrand Demole - Responsable Hedge Funds, Alternative Investments, Pictet & Cie sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6ccdf956-2d22-11de-b51f-69b87c0d2110%7C0

jeudi 16 avril 2009

Hedge funds : AIMA'S ROADMAP TO HEDGE FUNDS

One of the great things about hedge funds is that they have provided a field day for academic researchers to write scholarly articles on their risks and returns. Yet, for all of this scholarship, a practical roadmap to hedge funds has remained elusive. Until now. On behalf of AIMA’s Investor Steering Committee, Alexander Ineichen has provided a reference roadmap that breaks down the world of hedge fund investing into fundamental and useful concepts. Alexander and Kurt Silberstein, who has contributed to this publication are practitioners. Kurt’s “day job” requires him to invest capital in the hedge fund world whilst Alexander’s role is to provide in-depth analytical insight into the hedge fund industry. Therefore, they speak with the wisdom and experience of those whose livelihoods actually depend upon making good hedge fund manager selections. This book reflects their accumulated knowledge.

The full file (168 pages) can be downloaded from :
http://www.aima.org/download.cfm/docid/6133E854-63FF-46FC-95347B445AE4ECFC

Operational certification aids hedge fund managers and investors

It is just over three years since Amber Partners first began offering operational risk certification of hedge funds. Over that time the firm, founded and headed by Reiko Nahum, has put down roots and steadily expanded. Being the first provider of operational risk certification gave Amber a crucial early advantage. It has used that to bring its operational due diligence expertise to bear on an increasing number of predominantly multi billion dollar hedge fund firms, and has steadily expanded its investor subscriber base to nearly 2,000 registered users representing pension funds, endowments, family offices, fund of funds and institutions. Amber’s staff has grown apace with the business and has now reached a critical mass of full time professionals dedicated to the delivery of Amber’s operational due diligence services. Staffing is based on a ratio of one professional for every 20 - 25 annual due diligence reviews.

http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200903/profile/amber-partners-operational-certification-aids-hedge-fund-managers-and-invest.php

Emerging Managers Summit in Chicago

If you are looking to expand and diversify your asset allocation by investing in emerging managers as well as women and minority owned investment managers, the emerging managers conference will provide the unique opportunity to access a diversified group of up-and-coming performance-oriented managers and manager of managers. The conference will explore the benefits and opportunities offered by investing in emerging managers as well as new strategies for implementing an emerging managers program. If you are an emerging manager, you will learn the procedures used by institutions to launch and maintain successful emerging manager programs. This event will showcase a variety of emerging mangers as well as minority-owned manager funds and other high potential smaller investment firms, and it will offer participants invaluable networking opportunities.

http://www.opalgroup.net/conferencehtml/2009/emerging_managers_summit_2009/emerging_managers_summit.php

mardi 14 avril 2009

Matières premières agricoles - dernière classe d'actifs décorrélante?

L’année écoulée vient de le démontrer une nouvelle fois aux dépens des investisseurs : les marchés ont tendance à se recorréler à la baisse en temps de crise, annihilant les mérites de la diversification et accroissant démesurément la volatilité des portefeuilles. Toutes les classes d’actifs, tous les styles de gestion sont concernés. Toutes ? Peut-être pas, estime Prim’ Alternative Investment, Car les marchés agricoles parviennent encore à offrir une vraie décorrélation, quelle que soit la configuration économique et financière du moment. Pour plusieurs raisons, selon les gérants de Prim’ Alternative Investment.

Une cyclicité spécifique Tout d’abord, les éléments de fixation des prix sont exogènes pour l’essentiel. En affectant les récoltes, les aléas climatiques (sécheresses, gels…) expliquent en effet une large part des variations de cours, indépendamment de toute conjoncture économique. Mais la météo-sensibilité de ces marchés n’explique pas tout. Car ceux-ci répondent aussi à leur cyclicité propre : quand un marché agricole est bien approvisionné, les prix ont tendance à se replier et les producteurs à cesser d’investir. De ce sous investissement découlent un vieillissement de leur outil de production, une baisse prévisible de la production à moyen terme et un rebond des prix, incitant les producteurs à réinvestir et à créer les conditions d’un rééquilibrage des prix. Rien à voir avec un cycle économique classique, donc. Ce décalage temporel explique cette décorrélation entre les prix agricoles et les autres classes d’actifs que même les métaux, très sensibles à la production industrielle mondiale, ne peuvent offrir.

La suite de cet article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3578

mercredi 8 avril 2009

Les Traders ont besoin de systèmes plus rapides et plus efficaces

Selon Worldwide Business Research (WBR), près des deux tiers des traders estiment que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies... Worldwide Business Research a livré les résultats d’un sondage effectué lors de sa conférence TRADETECH USA 2009. L’enquête menée lors de la conférence, qui s’est déroulée à New York du 2 au 4 mars, en partenariat avec RBC Capital Markets a sondé plus de 400 traders présents à l’événement afin de déterminer comment les desks s’adaptent aux nouvelles conditions du marché, à l’utilisation des nouvelles technologies, et à la manière dont l’industrie évoluera dans un avenir proche. 63% des traders ont déclaré que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Les-Traders-ont-besoin-de-systemes

mardi 7 avril 2009

Les hedge funds reviendront en première position

Inutile de se voiler la face: la profonde crise financière de 2008 n’a pas épargné les gérants hedge. Ceux-ci ont certes été affectés dans une bien moindre mesure que les gestionnaires exposés aux actions (Indice MSCI Monde -45% contre -21% pour l’Indice HFR des fonds de fonds hedge), mais leurs performances ont déçu. Pour la bonne et simple raison que durant les dix dernières années, ils avaient habitué leurs clients à des performances presque toujours positives sur douze mois! La cause principale se situe dans l’effondrement des banques et dans le changement des règles régissant le fonctionnement du système bancaire occidental qui s’en est suivi l’an dernier, car ces événements ont empêché les gérants hedge de gérer et d’obtenir les performances que leurs stratégies leur permettaient d’espérer.

Le risque de faillite du système bancaire n’est heureusement plus d’actualité. Les gérants hedge ont par conséquent retrouvé leur capacité à performer positivement, même quand les marchés actions sont en baisse. Ils l’ont démontré durant les deux premiers mois de 2009. Je vais tenter ici de répondre aux principales questions que se pose aujourd’hui l’investisseur par rapport aux hedge funds et de montrer que, le système bancaire fonctionnant à nouveau normalement, les gérants hedge sont les mieux préparés pour performer positivement dans cet environnement économique incertain.

Comment travaille le gérant hedge?

Le gérant hedge investit dans un très large éventail de directions: actions, titres à revenu fixe, matières premières… Pour gérer ses risques, il utilise les investissements alternatifs à sa disposition: option, swap, future, Credit Default Swap (CDS), Mortgage-Backed Security (MBS), Collateral Debt Obligation (CDO), indice de volatilité sur le S&P500 (VIX)… L’utilisation des instruments alternatifs est récente mais a considérablement fait progresser la gestion des actifs financiers. Elle exige un bon niveau de connaissances mathématiques, afin d’être en mesure d’évaluer les risques et d’anticiper le comportement des instruments alternatifs dans des environnements financiers très différents. La capacité de performer du gérant hedge dépend de l’efficacité du processus d’investissement qu’il a créé et, au sein de ce processus, de sa capacité à déterminer et à estimer les risques dont il doit se protéger. Il a fait ses preuves en performant positivement presque toutes les années jusqu’à fin 2007.

Lire l'article de Olivier d'Auriol sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=325768

Le site de d'Auriol Asset Management :
http://www.dauriol.ch/

dimanche 5 avril 2009

Hedge Funds : Le grand retour des comptes gérés

Secoués par la crise, les gérants se font plus modestes envers les investisseurs. Alors que de nombreux investisseurs souffrent encore du blocage du remboursement de leurs parts de fonds, les initiés de la première heure brandissent les «managed accounts» ou «comptes gérés» comme la panacée en matière de protection de l’investisseur. Effectivement, la crise actuelle aura eu le mérite de lever le voile sur les zones d’ombre de l’industrie des hedge funds que sont la transparence et la liquidité. Cependant si les comptes gérés représentent des caractéristiques appréciables dans l’environnement actuel, ils ne sont pas exempts de défauts. Le fonctionnement d’un compte géré est on ne peut plus simple. Au lieu d’acheter les parts d’un hedge fund, l’investisseur confie au gérant la gestion d’un de ses comptes. Les modalités de gestion du compte sont définies dans «L’Investment Management Agreement» (IMA), l’équivalent d’un mandat de gestion discrétionnaire. Ce document est établi entre l’investisseur et le gérant du hedge fund, et règle les questions liées à la période de dénonciation du mandat de gestion (la liquidité), la définition de la stratégie d’investissement, les contraintes de gestion ainsi que le niveau de risque de la stratégie.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8d5c007e-2222-11de-8a06-be4d954eb55d%7C0

Par Olivier Baumgartner, olivier.baumgartner@sunrise.ch, Consultant Indépendant, CIIA

vendredi 3 avril 2009

Gestion : il ne faut pas tuer l'innovation; Il faut produire plus sain, plus éthique et plus transparent dès l’origine

Comment améliorer encore le cadre européen de la gestion, notamment en termes de produits ? Notre objectif est d’obtenir une régulation européenne pour l’ensemble des fonds non UCITS. Cette mesure devrait notamment concerner les hedge funds. Ceux-ci, en tant que fonds d'arbitrage, ont un rôle très positif, car ils sont censés vendre au plus haut et acheter au plus bas. Ce sont des acteurs susceptibles de contribuer au redémarrage du système financier en prenant de nouveau des positions sur les marchés. Deux conditions toutefois sont à remplir : d’une part un agrément de nature européenne leur permettant de bénéficier d’un statut unique pour éviter les disparités réglementaires, d’autre part une régulation pour encadrer les acteurs et les obliger à la transparence notamment de leurs leviers financiers.

Lire la suite de cet interview de Alain Leclair, Président de l'AFG parue dans OPTION FINANCE n° 1021, 23 mars 2009 sur :
http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier987.pdf

« Les gestions alternatives restent nécessaires»

La gestion alternative, ou plutôt les gestions alternatives, sont toujours nécessaires. Elles permettent de saisir des opportunités et d’obtenir des performances non directionnelles. Il ne faut pas oublier que plusieurs fonds de gestion alternative ont enregistré des performances positives en 2008. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain!

Lire l'interview de Jean-François Bay, Président de Seeds Finance :
http://www.seeds-finance.com/files/file/Argus_Page10.pdf

Hedge Funds : «La gestion des risques ne doit pas être un alibi»

La professeure Rajna Gibson dénonce l’«excès de confiance» qui a longtemps prévalu. «Les établissements financiers doivent créer une vraie culture de la gestion du risque. Ils ne doivent pas considérer cette dernière comme une gêne, mais comme une opportunité de gagner de l’argent. C’est la gestion du risque qui permet de réduire les pertes.» Professeure de finance et directrice du pôle national de recherche sur le risque en finance, Rajna Gibson a lancé cette mise en garde jeudi à l’occasion du salon Unicore sur les solutions bancaires à Genève.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05714a32-1fc7-11de-b49c-1c8939f602bd/La_gestion_des_risques_ne_doit_pas_être_un_alibi

Madame Rajna Gibson Brandon :
http://www.unige.ch/presse/nominations/fiche.php?id=230

L’Alpha d’un Hedge Fund : reflète-il les compétences de gestion ou simple compensation pour pallier le risque de liquidité ? par Rajna Gibson University of Geneva - Graduate School of Business (HEC-Geneva); Swiss Finance Institute Songtao Wang University of Zurich and Swiss Finance Institute February 2009 :
http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1304541

mercredi 1 avril 2009

Les fonds de pension aussi ont droit à leurs « family offices »

Le « fiduciary management » développé par quelques gérants d’actifs va de l’analyse actif-passif au suivi des portefeuilles. Voilà quatre ou cinq ans seulement est né sur le marché néerlandais des fonds de pension le « fiduciary management », sorte de family office qui consiste pour une société de gestion d’actifs à prendre en main les destinées d’une institution, de l’analyse actif-passif au suivi de l’ensemble des portefeuilles, dont la gestion est souvent déléguée. Aux Pays-Bas, les grands cabinets de consultants spécialisés ( Watson Wyatt, Mercer, Hewitt…) ont un rôle moins prépondérant qu’au Royaume-Uni en matière d’ALM (asset and liability management). Aussi, certains grands gestionnaires ont su offrir cette expertise à des fonds de pension qui, du fait de leur taille intermédiaire, ne jugeaient pas utiles de la développer en interne. Ils ont l'ambition de d'apporter ce service en Suisse et au Royaume-Uni.

Retrouver cet article sur :
http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-de-pension-aussi-ont-droit-a-leurs-family-offices-1063570.html

mardi 31 mars 2009

Gestion : les meilleurs "working papers" sélectionnés par Paris 2

Hedge funds, change, private equity, rendement d'un portefeuille... Voici une sélection des 5 meilleurs articles portant sur la gestion d'actifs qui ont été publiés dans la sphère académique en février 2009, puis sélectionnés par l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, pour Newsmanagers.

Cette sélection, réalisée pour Newsmanagers, a été effectuée par le Laboratoire d’Economie Mathématiques et Microéconomie Appliquée (LEMma, JE 2486) de l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, après consultation d'une trentaine de publications savantes dont la consultation est gratuite.

Ce laboratoire est placé sous la direction d'Antoine Billot, Professeur, directeur du laboratoire et la sélection a été effectuée par Samir Aït Tidir, Assistant.

Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/gestion_les_meilleurs_working_papers_selectionnes_par_paris_2

lundi 30 mars 2009

Quel avenir pour l’industrie des hedge funds ?

Après l’année décevante que vient de vivre cette industrie, autant pour les investisseurs que pour les autres intervenants, nous sommes en droit de nous interroger sur son avenir et sur les conditions nécessaires à son redéploiement. En effet, l’Edhec Risk - Funds of Funds Index, indice le plus représentatif pour mesurer la performance des fonds de hedge funds, affiche un rendement de - 19,73% sur 2008. Il s’agit de sa première et unique performance annuelle négative depuis sa création (janvier 1997), illustrant parfaitement le profil de risque extrême et asymétrique des hedge funds. Mais les performances négatives seules ne suffisent pas à expliquer cette déception, car deux autres éléments ont également assombri le tableau: les problèmes de liquidité et l’affaire Madoff. Les conséquences immédiates de ces événements sont un taux de disparition des hedge funds qui va être anormalement élevé, et le corollaire naturel pour les investisseurs est bien évidemment une perte de confiance généralisée vis-à-vis de cette industrie, se traduisant par une baisse des encours, à fin 2008, de l’ordre de 40%. Et pour couronner le tout, les hedge funds ont été erronément pris pour cible pour justifier l’origine de la crise économique mondiale.

Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com et Laurent Bodson Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11187

Hedge Funds : Une décorrélation avec les CTA

Egalement connus sous l’appellation CTA, les managed futures portent sur quelque 200 contrats à terme sur indices d’actions, obligations, devises, produits agricoles et autres matières premières. Egalement connus sous l’appellation CTA, les managed futures portent sur quelque 200 contrats à terme sur indices d’actions, obligations, devises, produits agricoles et autres matières premières. De ce fait, cette approche très diversifiée est en outre liquide. Elle peut par ailleurs tirer parti de tendances haussières aussi bien que baissières. Les investisseurs en contrats à terme n’ayant à apporter qu’une marge initiale de 20 à 30%, cette stratégie présente de surcroît une grande efficience, en termes de liquidité et d’effet de levier.

Par Felix Gasser, Directeur Managed Futures, RMF

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9c3869f8-1ca9-11de-ad82-35a69c180bc1%7C0

vendredi 27 mars 2009

Les institutionnels restent investis en alternatif

L'enquête réalisée par State Street sur les fonds alternatifs révèle que les investisseurs institutionnels demeurent investis dans ces fonds malgré une légère baisse des allocations. prés de la moitié d'entre eux comptent accroître leurs allocations en 2009. La valorisation exaacte et la transparence demeurent des sujets d'intérêt majeur.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3583

Gestion de Fortune : Comparez les performances des banquiers!

BBGI Group lance un indice qui réplique la performance des portefeuilles gérés par les Banques pour le compte de leurs clients. Un outil qui va amener beaucoup de transparence dans la gestion de fortune.

Votre banquier est-il doué? Pas toujours facile de répondre. Les établissements restent généralement discrets sur les performances réalisées pour le compte de la clientèle. Mais cela risque de changer. Une société lance un indice répliquant les performances des Banques de gestion. «Nous avons voulu créer un outil utile au plus grand nombre, souligne Alain Freymond, associé de BBGI Group à Genève. Il sera publié mensuellement dès janvier 2009.» D'un coup d'oeil, les épargnants pourront savoir si leur banquier fait du bon boulot.«C'est une très bonne idée, il n'existait pas à ma connaissance un outil pour comparer les Banques de gestion», s'enthousiasme un conseiller en investissements d'une grande Banque. BBGI Group a livré ses premiers résultats à fin novembre pour les clients suisses. Depuis janvier, les performances s'échelonnent de -9,72% à -17,23% et -24,34% selon les profils d'investissement. «Nos indices ne sont pas issus d'une modélisation ou d'une optimisation aveugle qui pourraient conduire à des allocations d'actifs peu rationnelles ou concentrées», relève Fernand Garcia, le second associé.Les deux financiers se sont basés sur leur expérience auprès des caisses de pension pour les créer. Ils se sont notamment occupés de la clientèle institutionnelle chez Pictet au cours des années 1990. «Nous avons établi trois profils correspondant à la typologie adoptée par la majorité des Banques en matière de gestion sous mandat, détaille Alain Freymond. Ces profils calculés sur la base d'indices se déclinent en fonction des risques que les clients sont prêts à prendre.» Les trois catégories ont été baptisées low risk, medium risk et dynamic risk. Elles reflètent le poids des principales classes d'actifs - actions, obligations, immobilier, matières premières, hedge funds et private equity - que l'on retrouve dans les portefeuilles.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.bilan.ch/comparez-les-performances-des-banquiers

Le site de BBGI Group :
http://www.bbgi.ch/fr/07_indices-bb/00_index-indices-bb.html

Philippe Debatty : « Travailler dans le domaine des hedge funds »

Les hedge funds constituent un monde passionnant, mais à part, et nous sommes généralement peu préparés à le comprendre et, a fortiori, à y faire carrière. Les raisons en sont multiples. D’une part, bien que les premiers hedge funds sont apparus il y a près de 60 ans, ce n’est que vers la fin des années 1980 (avec les Soros et consorts) que ce secteur est arrivé sur la place publique. D’autre part, les hedge funds évoluent en dehors du cadre « moyenne-variance » qui, par commodité académique, est le fondement de toute théorie économique, et peu de cursus universitaires en expliquent véritablement les arcanes. Or, et ceci est véritablement fondamental, une des problématiques des hedge funds est d’appréhender les risques extrêmes et de les quantifier. Jusqu’à l’automne dernier, expliquer ces mécanismes était une véritable gageure puisqu’ils n’ont jamais connu de performances annuelles négatives (1). Les caractéristiques de l’asymétrie des risques sont effectivement plus faciles à expliquer aujourd’hui ! Travailler dans le monde des hedge funds, en dehors des emplois à caractère commercial et juridique (quoique !), nécessite généralement une bonne formation mathématique (école d’ingénieurs, de commerce…). Néanmoins, peu de cursus englobent – en dehors de quelques cours à option – une formation spécifique dans le domaine de la gestion alternative, qui, de surcroît, évolue très rapidement.

Lire l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-17272

Managing Director chez Alternative Advisers, une société de conseil en investissement spécialisée dans la construction de portefeuilles de hedge funds :
http://www.alternativeadvisers.com/

HEC Lausanne et l’EFPL créent un centre commun en finance

L’Université de Lausanne (UNIL) et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) collaboreront pour la formation doctorale et la recherche. A terme, une vingtaine de chercheurs travailleront de concert sur le site de l’UNIL. L’ambition? Créer un centre en finance qui se positionne au même niveau que ceux de la London Business School ou de l’Insead. On ne connaît encore ni son nom ni son emplacement exact sur le campus de l’Université de Lausanne (UNIL). Mais sur le fond, la décision est prise et les premières nominations de professeurs ont eu lieu. L’UNIL et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont annoncé, vendredi 13 mars, qu’elles allaient unir leurs forces pour créer un centre commun en finance. A terme, une vingtaine de professeurs travailleront de concert au sein du centre. Ils y feront de la recherche en finance et encadreront les doctorants – 20 à 30 personnes actuellement, dont 80% d’étudiants internationaux. L’ambition: créer un centre de compétence d’une taille similaire à celle des départements de finance qui comptent sur la scène académique mondiale, à l’instar de ceux de la London Business School, de l’Université de Duke aux Etats-Unis ou de l’Insead, à Fontainebleau.

Lire l'article dans "Le Temps" :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34d17d64-1a50-11de-894f-51ea0a570f40/HEC_Lausanne_et_lEFPL_créent_un_centre_commun_en_finance

Le site de Institut de banque et finance (IBF) :
http://www.hec.unil.ch/hec/recherche/unite?unite_id=23

Le site de Swiss Finance Institute @ EPFL :
http://sfi.epfl.ch/page78878.html

mardi 17 mars 2009

Neuvième numéro de la lettre régulation et gestion d'actifs

Retrouver ci-dessous la dernière lettre "Gestion d'actifs" de l'AMF :

http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8791

lundi 16 mars 2009

BNP et FundQuest : développer la multigestion pour les CGPI

Afin de faire profiter les CGPI français de son expertise en multigestion, FundQuest a créé en juin dernier Primonial FundQuest. La société de gestion dédiée à cette cible envisage d’étoffer son offre par de nouvelles solutions d’investissement « anticrise ». « Nous souhaitons devenir, d’ici trois ans, le partenaire de référence des professionnels du patrimoine, et au moins doubler notre part de marché. » Tel est le défi que s’est lancé Primonial FundQuest, société de multigestion dédiée aux CGPI, en France, fondée en juin 2008.

Disposant d’une équipe de 22 analystes à travers le monde (13 à Paris, dont trois au sein de Primonial FundQuest, six à Londres, deux à Boston et un en Allemagne), FundQuest est un acteur reconnu dans le domaine des « managed accounts » aux États-Unis, entre autres grâce à son offre de gestion de portefeuille à 360° pour les distributeurs : allocation d’actifs, analyse, sélection des sociétés de gestion les plus performantes, gestion de portefeuilles et reporting consolidé. Une expérience dont profite forcément Primo-nial FundQuest, qui, elle-même, en fera profiter les CGPI français. « Nous faisons deux constats, expose Jean-François Valentin.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3567

Industrie des hedge funds : une première estimation du taux d'attrition en 2008

Après plus d’une décennie de croissance très forte, l’industrie des hedge funds traverse la crise la plus importante de sa courte existence. Le montant des actifs sous gestion (AUM) des fonds alternatifs aurait chuté d’au moins 20 % au cours de l’année 2008. Dans un environnement de marché extrêmement difficile, le durcissement du crédit, la détérioration de la liquidité et les rachats massifs sont autant de facteurs qui ont contribué aux lourdes pertes de certains gérants. De ce fait, beaucoup d’entre eux ont dû imposer des restrictions de liquidité (side pockets, limitation et/ ou suspension des rachats). S’il est encore trop tôt pour déterminer de manière précise le nombre de fonds qui survivront à cette crise, nous avons cherché à travers cette étude, à établir une première estimation du taux de mortalité des hedge funds en 2008.

Par Corentin Christory, Olympia Research.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3573

mercredi 11 mars 2009

Les family offices privilégient le cash

La crise a fait massivement vendre les actions détenues par les family offices.La crise financière et la chute des marchés ont durement touché les fortunes familiales en 2008. Selon un sondage établi par Merrill Lynch et la société londonienne de recherche Campden Research rendu public mardi, les family offices se sont largement désinvesties des actions pour se réfugier dans les liquidités. Ces dernières ont bondi de 5% à 26,1% entre 2007 et 2008 alors que les actions ont chuté de 34% à 18,3%.

Secrétariats privés chargés de l’administration de fortunes familiales, les family offices sont des acteurs non négligeables de la sphère financière. Selon Campden Research, les quelque 500 institutions connues en Europe gèrent entre 350 et 450 milliards d’euros (de 500 à 650 milliards de francs). Elles se concentrent essentiellement à Londres (31% des family offices), Genève et Zurich (la Suisse tient 21% de ce marché) et l’Allemagne (15%). En moyenne, chacun de ces secrétariats a la responsabilité d’une fortune de 500 millions d’euros (730 millions de francs). Pourtant, ces structures restent de très petite taille: près de la moitié d’entre elles emploient dix personnes ou moins.

Lire la suite de l'article de Yves Genier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/01bb61dc-0dbd-11de-a14d-7b4638b10091%7C0

jeudi 5 mars 2009

Bientôt, la revanche du chartisme !

Pour Antoine Billot, professeur de sciences économiques à l'Université de Paris II et membre honoraire de l'Institut Universitaire de France, la crise va favoriser le renouveau du chartisme, même si cette discipline doit encore trouver son langage théorique.

Comme Antoine Billot, Thami Kabbaj, thésard et auteur d'un livre sur la psychologie des traders (Editions Eyrolles), considère que la revanche du chartisme passe aussi par la reconnaissance du monde académique.
- Newsmanagers.com : Pourquoi le chartisme est-il tant décrié ?

Antoine Billot (en photo)//Thami Kabbaj : Le chartisme – l’analyse technique financière popularisée en Occident par Charles Dow, le créateur du Wall Street Journal – a fait l’objet d’une véritable campagne de démolition systématique à partir des années 60. Au mieux l’assimilait-on alors à une approche financière de la voyance (une boule de cristal en guise de modèle), au pire à une conception nocive autant qu’archaïque des marchés financiers ; on traitait les chartistes de noise traders et – défaut suprême – on considérait l’analyse technique comme moins noble que l’analyse fondamentale en ceci que, d’essence empirique, elle n’était pas parée des atours rassurants et abscons de la science.

C’est ainsi que, malgré sa relative jeunesse, l’analyse fondamentale a très vite réussi à s’imposer auprès du monde académique puis, par contagion, à convertir ceux des jeunes traders qui, de par leur formation, étaient a priori plus sensibles au charme élitiste d’une équation mathématique qu’à celui, apparemment plébéien, d’une analyse empirico-statistique.

Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/bientot_la_revanche_du_chartisme

samedi 28 février 2009

Gérants indépendants, la renaissance d’un métier

Longtemps considérés comme une sous-catégorie du monde financier, les tiers-gérants retrouvent une fierté renouvelée et un attachement à leurs valeurs après la débâcle et les errements du secteur bancaire.

Le secteur de la gestion de fortune indépendante, qui évolue discrètement aux côtés des banques privées, forme le tissu de la place financière de Genève. Leur métier? Conseiller et gérer les placements de clients aisés, des héritiers, ou des entrepreneurs dynamiques, principalement des pays frontaliers d’Europe, mais venant aussi de régions plus lointaines comme l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est. Non déclarés? Pour une part non négligeable, oui, comme les banques de la place.

Mais leurs bureaux ne ressemblent pas à ceux, huppés, des banques privées qui vous accueillent au milieu de riches tapisseries, de marbre, de fastueux meubles de velours et de bois précieux, ou de décor refait à la mode ultra-design. Les gérants de fortune indépendants, ou «tiers gérants», occupent de nombreux locaux à Genève, mais ils ne prennent pas beaucoup de place. Leurs intérieurs sont simples mais élégants et accessibles à tout un chacun, s’apparentant plus à ceux des régisseurs genevois. Ils vous reçoivent plus facilement au bistro de leur quartier, quand les banquiers vous invitent dans leurs cossus salons à un repas de traiteur maison.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5dea11a4-0518-11de-a422-5244b6f2f94e%7C0

vendredi 27 février 2009

Complimentary EDHEC report: Hedge Fund Reporting Survey 2008

A lire la récente étude de l'Edhec. La synthèse en est la suivante : "This survey has enabled us to compare industry practices, guidelines issued by industry bodies, and academic research into hedge fund performance and risk disclosure. The results of this survey have a number of implications for the hedge fund industry. Taken in the summer of 2008, one of the survey’s key conclusions is that investors were dissatisfied with the quality of information on liquidity and operational risk exposure and had noted the dangers of inadequate reporting."

Lire l'intégralité de l'étude sur :
http://docs.edhec-risk.com/mrk/090227_Publication/EDHEC_Publication_Hedge_Fund_Reporting_Survey_2008.pdf

vendredi 20 février 2009

UCITS IV : Les changements attendus

Le tumulte généré par la crise financière ne semble pas avoir entaché la motivation des députés européens à réformer la directive sur les organismes de placement collectif en valeurs mobilières, d’ores et déjà désignée sous l’appellation "Directive UCITS IV". Le Parlement Européen a en effet voté, le 13 janvier dernier, le texte en première lecture. Avant d’être adoptée définitivement, la Directive devra recevoir l’approbation du Conseil de l’Union Européenne, ce qui s’annonce être une simple formalité ; la rédaction actuelle résultant d’un compromis entre ces deux institutions européennes. Nous souhaitons revenir ici sur l’esprit de cette nouvelle Directive: d’une part donner de nouvelles libertés afin de renforcer l’efficacité et l’intégration du marché intérieur des fonds UCITS et d’autre part, rationaliser le fonctionnement des règles existantes en matière de commercialisation transfrontalière et d’obligations d’informations. La possibilité de rationaliser la gamme des fonds d’investissement Les fonds UCITS représentent plus de 75% des fonds d’investissement domiciliés en Europe (près de 6.000 milliards d’euros). Devenu un label mondialement reconnu, le fonds UCITS connaît un succès qui ne se dément pas en Europe, mais également au-delà avec des enregistrements de plus en plus nombreux en Asie et au Moyen-Orient. Pour autant, avec 30.000 entités au sein de l’Union Européenne et un encours moyen de 200 millions d’euros (i.e. en moyenne, cinq fois moins que les fonds américains), le marché des UCITS apparaît fragmenté, peinant à se rationaliser en raison de réglementations nationales contraignantes.

La suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11066

ainsi que sur le site de Bertrand GOURDAIN, Partner chez Global Finance Consult http://www.gfc.lu/.

jeudi 19 février 2009

Crédit Agricole Structured Asset Management publie son “Hedge Fund and CTA Industry Report 2008”

Crédit Agricole Structured Asset Management (CASAM) publie le Hedge Fund and CTA Industry Report 2008 sur les fonds alternatifs et les Commodity Trading Advisors (CTA)(1). L’« Industry Report », qui comprend plus de 100 tableaux et graphiques extraits de la base de données CASAM CISDM, est accessible aux investisseurs accrédités sur le site casamhedge.com. CASAM et le centre de recherche universitaire CISDM(2) de l’université du Massachussetts Amherst, estiment à 1 430 milliards de dollars les actifs totaux de fonds alternatifs à fin 2008, soit un recul de plus de 700 milliards de dollars (-34%) par rapport aux niveaux observés fin 2007. Le nombre total de hedge funds aurait baissé de 9 700 à fin 2007 à environ 8 900 à fin 2008. En termes d’actifs, les fonds alternatifs Convertible Arbitrage ont accusé la baisse la plus importante avec des actifs gérés en chute libre de plus de 52%, suivis de près par les fonds alternatifs investis sur les marchés émergents en recul de 51%. La seule stratégie d’investissement, qui a vu ses actifs augmenter en 2008 est la stratégie Global Macro avec une hausse totale de 28 milliards, soit 12,7%. Les hedge funds ont connu en 2008 l’une des pires années de leur histoire. Dans leur ensemble, ils ont enregistré des performances négatives de -19,16% et ceux investis sur les marchés émergents ont enregistré les performances les plus basses, en baisse de 34,29%. Les gérants Global Macro ont vu leur performance augmenter de 3,71 % alors que les gérants Equity Market Neutral et Merger Arbitrage sont restés stables.

http://casamhedge.com/

BNPP investira dans Northern Lights Capital Partners, le fonds capital-investissement de Northern Lights

BNP Paribas Investment Partners annonce la conclusion d’un accord de coopération avec Northern Lights Ventures pour la création d'une structure commune dans la gestion d'actifs. BNP Paribas Investment Partners (“BNPP IP”), le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas, l’une des plus grandes banques européennes, annonce la conclusion d’un accord de coopération avec Northern Lights Ventures, LLC, société de capital-investissement indépendante spécialisée dans l’apport de moyens stratégiques et de capitaux au secteur de la gestion d’actifs. Cet accord permet d’associer une société innovante de premier plan dans l’investissement multiboutiques et l’un des groupes de services financiers les plus prestigieux du monde. Northern Lights cherche à investir dans des sociétés de gestion d’actifs performantes et innovantes possédant une culture d’investissement durable, véritablement axée sur la relation client. La société a été créée fin 2006 par Andy Turner et Paul Greenwood, précédemment cadres dirigeants chez Russell Investments (“Russell”) et Tim Carver, venu de la société de capital-investissement Orca Bay Partners. Chez Russell, M. Turner a bâti et dirigé les équipes de gestion et d’analyse financière et M. Greenwood était responsable de l’équipe d’analystes des marchés actions américains.

Lire l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3552

Les institutionnels demandent plus de transparence aux hedge funds

Les investisseurs continuent à miser sur les fonds alternatifs, selon Preqin. Mais la crise a accru leurs exigences d'information et de liquidité. Les investisseurs institutionnels confirment leur confiance aux hedge funds, malgré le scandale Madoff et leur manque de rentabilité l’an dernier. C’est du moins ce qui ressort de l’enquête menée fin janvier par le cabinet Private Equity Intelligence (Preqin) auprès de cinquante investisseurs. Selon cette étude, seulement 8% des investisseurs interrogés se montrent ainsi plus réticents qu’avant et souhaitent réduire leurs investissements dans les hedge funds. A l’inverse, un peu plus d’un investisseur sur quatre envisage d’augmenter son allocation cette année.

Lire l'étude de la société Prequin "2009 Preqin Global Hedge Fund Investor Review" :
http://www.preqin.com/itemProduct.aspx?s=2&itemID=1059

vendredi 6 février 2009

Finesti: les ambitions internationales de CCLux

Sans faire trop de bruit, la Centrale de Communications Luxembourg CCLux, filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a changé sa raison sociale en Finesti. Un rebranding dicté par la volonté de poursuivre son développement au-delà du seul marché des fonds d’investissement luxembourgeois.

Finesti ? Un condensé des termes «Finance», «Fund», «Investment» et «Statistic», exprimés dans un néologisme de trois syllabes prononçable dans toutes les langues… Imaginée par l’agence de communication Mikado Publicis, cette nouvelle appellation permet à la société de tirer un trait sur une connotation très nationale. «Cela avait du sens lorsque notre activité était centrée au Luxembourg. Il y a désormais lieu d’avoir un brand plus neutre géographiquement», commente Dominique Valshaerts, CEO de Finesti.

CCLux avait été créée en avril 1995 à l’initiative de la Bourse de Luxembourg, de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et d’une trentaine d’institutions financières actives dans le secteur, avec pour mission de collecter et diffuser les informations réglementaires liées aux fonds. En 2000, la base de données de la société comptait environ 4.000 valeurs nettes d’inventaire. Aujourd’hui, Finesti publie plus de 22.000 valeurs nettes d’inventaire et compile les informations de plus de 31.00 parts de fonds. «Nous couvrons l’intégralité des fonds luxembourgeois», indique M. Valshaerts.

La suite est sur :
http://www.paperjam.lu/archives/2009/02/0402_Finesti/index.html?utm_medium=email&utm_source=Email+marketing+software&utm_content=393581256&utm_campaign=Newsletter+du+06%2f02%2f2009+_+ddmhu&utm_term=Finesti%3a+les+ambitions+internationales+de+CCLux%0d%0a

mardi 3 février 2009

Wealth Management in Switzerland

Switzerland’s international leadership in wealth management is no coincidence. In a volatile world, location matters, at least in two ways. The tradition of high-end services, the availability of skilled staff, and a predictable regulatory environment all have contributed to Switzerland’s leading position among global wealth management centres. Importantly, Switzerland provides wealth management banks that are a pillar of market positioning in an increasingly brand-conscious industry. Merging tradition and entrepreneurial spirit has winning ways and, clearly, a profitable edge.

The aim of this paper is to assess how Switzerland compares to its global peers, in what ways swiss wealth management banks differentiate themselves, and which strategic responses to industry threats and opportunities they have espoused. It summarises and presents in a user friendly manner what appears at first sight to be a set of heterogeneous and sometimes conflicting data, surveys, and literature. To illustrate the magnitude of the Swiss wealth management centre, this paper extensively resorts to the use of tables and figures.

Private banking focuses - although not exclusively - on private individuals with large bankable assets (commonly referred to as ‘high net worth individuals’ or HNWIs).

The study is available on :
http://www.swissbanking.org/fr/20081223-300-bro-wealthmanagement2009-rva.pdf

lundi 2 février 2009

Comment profiter de la volatilité

Réservée à un public d’investisseurs initiés, d’autres stratégies peuvent être envisagées en vue d’améliorer le risque/rendement d’un portefeuille diversifié. En premier lieu, une gestion dynamique de la volatilité peut viser à optimiser le «timing» de son exposition, en fonction des écarts entre les différentes maturités ou d’écarts entre la volatilité historique et implicite. Des positions longues sur la volatilité pourront, ensuite, être combinées à des positions courtes, afin de diminuer le coût de sa détention ou de lisser les performances d’un portefeuille. La volatilité est un concept qui présente de multiples facettes. Synonyme de danger pour les uns, véritable classe d’actifs pour d’autres, la volatilité reste complexe à appréhender et suppose de bien choisir l’instrument, son exposition et sa sensibilité. En dépit de son utilisation délicate, elle constitue un instrument essentiel à la diversification et l’optimisation du couple rendement/risque d’un portefeuille.

Lire l'article de Pierre Pinel de BNP Paribas sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1e78c4ac-f0aa-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

vendredi 30 janvier 2009

Guillaume Lejoindre : Nouveau patron pour la Société Générale Private Banking à Genève

Guillaume Lejoindre vient d’être nommé à la tête des activités suisses de SG Private Banking, la filiale de banque privée de la Société Générale. Rencontre avec ce banquier de 57 ans qui a fait la majeure partie de sa carrière chez Indosuez.

Les projets du nouveau responsable de la banque née du rapprochement, en 2003, de SG Rüegg Bank et de la Compagnie Bancaire Genève (CBG) de René de Picciotto et Philippe Setton, qui siègent encore au conseil d’administration? Développer des services de haut de gamme dédiés aux très grandes fortunes, en collaboration avec Rockefeller Financial Services. Cette firme américaine, dans laquelle la Générale a pris une participation, gérait à l’origine la fortune des descendants du magnat du pétrole. Un projet qui va de pair avec la volonté de Guillaume Lejoindre de «développer la clientèle moyen-orientale».

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5409f6ca-ee4f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

mercredi 28 janvier 2009

Les fonds de contrats à terme

L’année 2008 aura particulièrement été difficile pour les hedge funds, seules deux stratégies tirant leur épingle du jeu: les vendeurs nets à découverts (dedicated short bias) et les fonds de contrats à terme (managed futures). En effet, ces stratégies présentent à fin novembre des returns annuels (YTD) positifs de 16.83% et de 15.59% respectivement. (source: CS/Tremont Index). Il faut comparer ces chiffres à la performance négative du Benchmark Broad Index de CS/Tremont de 19.04% à fin novembre! On s’intéressera dans cet article aux fonds de contrats à terme. En pratique, on distingue deux types de fonds de contrats à terme: les commodity trading advisors (CTAs) et les commodity pool operators (CPOs). Les CTAs sont des personnes physiques ou morales assimilables à des gérants traditionnels, si ce n’est qu’ils investissent principalement dans des contrats à terme. Ils peuvent être structurés soit sous la forme d’un fonds, ce qui implique une stratégie unique pour tous les clients, soit sous la forme de comptes gérés (managed accounts) ce qui autorise une stratégie individualisée pour chaque client. Par opposition, les CPOs sont des personnes ou des organisations qui investissent dans un ou plusieurs CTAs. En quelque sorte, un CPO est assimilable à un fonds de fonds.

Lire l'article sur : http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10952

VAR : Comment intégrer les propriétés de la volatilité non-stationnaire ?

Heureusement ou malheureusement, la VAR est devenue la mesure de référence de risque. La mesure en question indique l’étendue d’éventuelles pertes sous des conditions de marché normales, c.-à-d. non-extrêmes. Elle a une interprétation monétaire dans le sens où elle indique le montant de capital qu’il faut ajouter à une position afin de la rendre non-risquée. En ce qui concerne le risque de marché, les conditions de marché considérées comme extrêmes sont celles qui peuvent survenir dans 1% des cas. La VAR est dès lors mesurée en fixant un intervalle de confiance à 1%. Or, la fixation d’un tel intervalle confiance nécessite une modélisation fine de la distribution de la valeur future du portefeuille, cette dernière étant fonction d’un ensemble de facteurs de risque. Ces facteurs de risque sont des variables financières en lien direct avec des actifs financiers de référence. On pratique l’expert essaie de trouver le "mapping" entre ces facteurs de risque et la distribution de valeur du portefeuille.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10974

mardi 27 janvier 2009

Une société de gestion sur deux va devoir se restructurer ou disparaître

SGAM et CAAM se rapprochent, Crédit Suisse AM revend une partie de sa gestion d’actifs à Aberdeen, SGAM UK est racheté par GLG… Le monde de la gestion d’actifs est en pleine restructuration pour s’adapter à la crise actuelle. Et ce mouvement de restructuration risque d’être à la mesure de la crise, c’est-à-dire violent. Première raison, les encours sous gestion ont fondu avec la baisse des marchés financiers, toutes classes d’actifs confondues : - 40% sur les actions depuis un an, -20% sur les convertibles, -20% sur les obligations corporates… Les commissions des sociétés de gestion baisseront mécaniquement d’autant ! Il faut noter qu’avec l’inertie des commissions de gestion prélevées sur la moyenne des encours passés, la baisse des marchés en 2008 ne sera perceptible que mi-2009 dans le produit d’exploitation des sociétés de gestion. Et comme les marchés financiers continuent de baisser début 2009, la baisse des produits d’exploitation devrait se prolonger jusqu’en 2010 !

.....Le secteur du « high alpha » devrait profiter de ses avantages en termes de performance absolue, diversification, décorrélation, contrariant.

L'article complet de Jean-François Bay, Multiratings sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3520

Multiratings : http://www.multiratings.com/

lundi 26 janvier 2009

Restaurer la confiance des investisseurs en Hedge Funds

Dire que l’année 2008 fut mauvaise pour les investisseurs est un euphémisme! Elle l’a été pour la plupart des placements, et donc aussi pour les hedge funds, dans leur ensemble. A fin novembre, l’indice le plus représentatif de l’industrie (Edhec Risk - Funds of Funds Index) affiche une performance de – 18,53% depuis le début de l’année. C’est moins pire que les – 41,27% du marché des actions (MSCI AC World index free), mais à la différence de ce dernier, les hedge funds ont dû faire face à des problèmes supplémentaires: la liquidité et l’explication quant aux risques pris. Bien qu’il soit un peu tôt pour tirer un bilan complet des investissements de l’année 2008, nous pouvons néanmoins en dresser les premiers constats en synthèse: éclatement de bulles financières (marchés émergents – marchés du crédit – matières premières), crise de liquidité et récession économique mondiale, le tout dans une ampleur sans précédent. Devant un tel tableau, seuls les placements en obligations gouvernementales (mais pas toutes) ont tiré leur épingle du jeu. En tout cas, pas les hedge funds, si étonnant que cela puisse paraître pour celui qui traduit littéralement ce terme en "fonds de couverture"! Faut-il pour autant tout rejeter en bloc? Probablement pas, mais néanmoins, des explications s’imposent.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. www.alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10945

Nouveau paradigme pour l’alternatif

Quelle leçon alors retenir de 2008 pour mieux investir en 2009? Pour les portefeuilles alternatifs institutionnels comme privés, c’en est fini de se contenter d’une allocation diversifiée à plusieurs hedge funds ou aux boîtes noires du passé dont on ne comprend pas réellement quelles équations peuvent ressortir. Le nouveau paradigme repose sur une construction minutieuse du portefeuille dont les constituants sont sélectionnés pour répondre à des objectifs d’investissement bien précis. On aura ainsi soin de séparer l’exposition globale à l’univers des hedge funds, dite «bêta», de la génération spécifique d’«alpha».

Pour la partie «alpha», l’objectif est d’atteindre les meilleurs rendements absolus possible tout en gardant une corrélation faible aux classes d’actifs traditionnelles. Ici, l’investisseur pourra exprimer ses convictions sur certains fonds ou managers spécifiques. Maître mot: exiger la plus grande transparence pour s’autoriser une gestion en temps réel du risque associé à ce type d’investissement. Pour une banque, il s’agit de proposer pour cela une offre en deux points: effectuer en tant que tierce partie une revue de due diligence indépendante et faciliter l’accès via une plateforme de «managed accounts» à une palette variée de fonds rigoureusement sélectionnés en offrant à l’investisseur une transparence totale et la possibilité d’un reporting de risque en temps réel.

Lire l'article Maryline Mertz de sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/91b09ce0-eb2f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C1

mardi 20 janvier 2009

Risk Management : «Ne pas comprendre la stratégie de Madoff était la première alerte»

Ancien responsable du contrôle des risques chez UBP, François-Serge Lhabitant publie un article décrivant les indices qui auraient dû conduire à la méfiance. Intitulé «Madoff: un faisceau de signaux d'alerte», le document n'a, sur le fond, rien d'original. Il passe en revue, sur une vingtaine de pages, les principaux éléments de la fraude dont est accusé Bernard Madoff et les indices qui auraient dû conduire à se défier des fonds dédiés au financier new-yorkais.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248219&quickbar=

Les livres de F.S. Lhabitant sur notre blog :
http://tg-conseil.blogspot.com/search?q=lhabitant

lundi 19 janvier 2009

Family Office : Un nouveau point d'entrée pour les technologies

Au cours des deux à trois prochaines années, les Family Offices, ces services haut de gamme dédiés aux clients fortunés, vont de plus en plus faire appel aux technologies. Objectif : automatiser et donc optimiser des opérations essentielles comme le reporting, la gestion des investissements et la gestion des contacts. Des investissements à prévoir, d'autant que le marché du Family Office devrait connaître un développement rapide dans toute l'Europe.Le marché des Family Offices est encore peu exploité en Europe et seulement moins de 20 % des "ultrariches" européens ont recours à ce type de services. Le principe repose sur des solutions intégrées destinées à répondre aux besoins financiers et non financiers de familles fortunées. De nombreux acteurs proposent des services aux ultrariches en faisant appel à différents modèles - Single Family Office, Multifamily Office au service de plusieurs familles, services des banques privées, des banques universelles et autres prestataires. Les services vont de la planification financière à la gestion d'entreprise et de la stratégie, en passant par la préservation du patrimoine familial ("family continuity") et par les services d'intendance. La récente étude Le marché du Family Office en Europe : quelles opportunités ? menée par Celent dans 10 pays européens (Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne, Suisse et Royaume-Uni) dresse une classification des Family Offices et des services offerts, mais explore aussi le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Un rôle qui devrait prendre de plus en plus d'importance dans les années qui viennent.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3501

vendredi 16 janvier 2009

Les banquiers privés font le dos rond face à la crise financière

La baisse des bourses entraîne celle des revenus des établissements de gestion de fortune, mais leurs responsables s'estiment bien armés pour faire face aux difficultés. Demeurés à l'arrière-plan depuis l'éclatement de la crise financière, les banquiers privés ont fait acte d'auto-congratulation jeudi à Berne lors de leur habituelle conférence de presse de début d'année. Le président de leur association faîtière, Konrad Hummler, de la banque Wegelin, a déclaré que «les banquiers privés ont traversé la crise financière des six derniers mois sans dommages». Qualifiant leurs établissements de «solidement capitalisés», les banquiers privés attribuent cette situation à leur statut juridique. Ce dernier inclut dans le calcul des fonds propres les biens personnels de chaque associé. Ces derniers sont ainsi incités, selon leurs représentants, à une grande prudence.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=247894&quickbar=

mardi 13 janvier 2009

Sociétés de gestion : vers une gestion qualitative du risque

Implications pratiques en matière de gestion des risques. Dès lors, l’un des principaux enjeux pour la société de gestion consiste en la définition, la mise en œuvre, l’adaptation permanente, et le pilotage continu d’un dispositif de contrôle et de gestion des risques lui permettant d’assurer à la fois le contrôle des opérations des différents intervenants mais aussi d’obtenir une vision exhaustive et coordonnée de l’ensemble des actions et procédures de contrôle mises en œuvre par les différents acteurs opérationnels de la chaîne de valeur. L’atteinte de cet objectif par les responsables de la société de gestion (administrateurs, administrateurs délégués) requière une infrastructure opérationnelle et effective fondée sur une réelle expertise (risk managers, compliance officers, juristes, …), un plan de contrôle formalisé, systématique, et une coordination de l’ensemble des actions de contrôle. Dans cette perspective, l’établissement, puis l’actualisation régulière, d’une cartographie des intervenants, des processus clés délégués, des risques opérationnels, des ressources mises en œuvre en interne et en externe, et de supports documentaires disponibles (manuels de procédures, documents contractuels, contrat de niveau de service, …) représentent des éléments essentiels au bon fonctionnement de la chaîne de contrôle. L’étude fait ainsi ressortir que les chantiers prioritaires des dirigeants des sociétés de gestion de l’échantillon pour l’année 2009 seront liés à l’amélioration du « reporting package » à destination des membres du conseil d’administration et des manuels de procédures internes (ou « operating memorandum ») y compris les processus et activités faisant l’objet d’une délégation intra-groupe ou externe.

Par Fabrice Lepeltier, Senior ManagerErnst & Young Luxembourg,

Lire l'article complet sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Societes_de_gestion_:_vers_une_gestion_qualitative_du_risque-Jan09

lundi 12 janvier 2009

La chaîne de valeurs dans la construction d'un portefeuille

Plus d'un investisseur a déjà misé gros sur un titre ou sur un gérant de fonds d'investissement particulier et en a tiré de substantiels bénéfices... ou pertes. Quand toutefois il s'agit de la gestion d'un portefeuille dans son ensemble, la réflexion sur sa construction constitue un élément important, qui dépasse largement le stade de la «bonne idée». On distingue quatre étapes au sein de ce processus.
1) Déterminer le cadre stratégique.
2) Puis mettre ses convictions «en musique». A l'intérieur de ce cadre prédéfini, l'allocation tactique des actifs consiste à traduire ses prévisions de performance des marchés financiers.
3) Choisir le véhicule opportun.
4) Enfin, assurer le suivi de ses investissements.

Lire l'article de V. Schachenmayr-Schlick, Responsable ingénierie de portefeuille pour la clientèle privée, Pictet & Cie sur :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=247590

vendredi 9 janvier 2009

What Next for the Hedge Fund Industry?

Special to AllAboutAlpha.com by: Peter Douglas, CAIA, Founder, GFIA pte.

The future will (not ‘may’) hold many surprises, and some could make a huge difference to our world view. However, here are our thoughts on how the hedge fund world may pan out over the next 2-3 years.

In summary, the hedge fund world will (i) see higher returns (ii) see strong new manager formation (iii) be dominated by small boutique managers (iv) have relatively few very large funds.

The full article is on :
http://allaboutalpha.com/blog/2008/11/30/douglas-issues-bold-hf-forecast-golden-age-of-higher-returns-new-managers-smaller-funds-on-its-way/

lundi 5 janvier 2009

La gestion de fortune en Suisse et ses défis

“Wealth Management in Switzerland” was first published in January 2007. This updated edition is primarily based on statistics available at year-end 2007 and therefore particularly considers the situation before 2008.At the time of writing, the ongoing financial crisis and its fallout on world financial markets make it difficult to forecast future developments in wealth management. Business models as well as margins could be subject to change in the near future. Given the current environment, investors are understandably extremely cautious and are above all demanding unsophisticated and low-risk financial products, behaviour which will put wealth anagement margins under pressure both in the short- and medium-term. However, we do not assume that there will be significant changes in market share. In the short- to medium-term we expect the value of assets under management to decline, primarily because of negative developments in equity prices.

http://www.swissbanking.org/fr/20081223-300-bro-wealthmanagement2009-rva.pdf

jeudi 1 janvier 2009

La vie de trader, comme un roman

L'abondante littérature consacrée aux traders peine généralement à décrire la logique intrinsèque qui guide ces fantassins de la finance. Qualifiés le plus souvent de spéculateurs ou de profiteurs, ils se voient fréquemment attribuer la responsabilité première de la ruine de familles entières, d'entreprises, voire d'Etats à la suite de leurs opérations effectuées à l'aide de simples clics de souris, tout en s'enrichissant hors de toute proportion pour un être humain normalement constitué. Marc Fiorentino ne nie pas cette réalité, mais il la nuance et la complète. Dans une fiction au style enlevé, il se lance dans la description d'une profession encore plus décriée depuis l'éclatement de l'affaire Kerviel en janvier 2008. Il en a fait ressortir non seulement les contours, mais aussi les profils psychologiques les plus fréquents de ses pratiquants. L'auteur se place dans la peau d'un trader pour mieux faire partager son existence trépidante et ses travers psychologiques. Basé à Paris, Sam Ventura est un vétéran sur le retour. Brûlé par la bulle internet de 1999, il entre par la petite porte en avril 2008 sur des marchés en pleins doutes en raison de la crise financière.

Marc Fiorentino. Un trader ne meurt jamais. Robert Laffont. 249 pages

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248065&quickbar=

lundi 29 décembre 2008

En novembre 2008 : deux stratégies de hedge funds sont dans le vert

Le mois dernier, seules les stratégies de CTA Global ou futures et le short selling enregistrent une performance positive. Selon le sindices Edhec, elles progressent respectivement de 1.99% et de 4.39%.

Pour plus de détails, visiter le site de l'Edhec :
http://www.edhec-risk.com/

L'AFG prône une harmonisation des règles au sein du marché unique

Pierre Bollon, délégué général de l’Association française de la gestion financière (AFG), livre à «L’Agefi» son regard sur l’affaire Madoff.

La troisième leçon concerne notre propre industrie, celle de la gestion pour compte de tiers. Les fonds français n’apparaissent pas touchés directement, sur ce point notre système très strict de contrôle a bien fonctionné. Ils le sont cependant indirectement, même si c’est à très faible dose - de l’ordre de quelque dix millièmes des actifs sous gestion - via l’importation de fonds luxembourgeois. Ces fonds importés, leurs gérants et leurs dépositaires ont-ils bien respecté la réglementation de leur place d’enregistrement et la directive européenne? C’est ce que nous sommes en train d’examiner, afin de défendre les intérêts de nos clients. Une chose est désormais très claire en tous cas: l’une des priorités de la prochaine Commission européenne devra être d’avancer sur le dossier de l’harmonisation des fonctions et des responsabilités du dépositaire, thème qui nous est cher depuis longtemps mais que certains pays avaient réussi jusqu’à présent à enterrer.

Lire la suite sur le site de agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/L-AFG-prone-une-harmonisation-des-regles-au-sein-du-marche-unique-1058143.html

mardi 23 décembre 2008

Luxembourg : Ernst & Young 2008 Management company survey

Dans un environnement économique en perpétuelle évolution et une conjoncture extrêmement troublée, l’enquête intitulée « Ernst & Young 2008 Management company survey » apporte un éclairage nouveau sur les sociétés de gestion et leur rôle dans la chaîne de valeur de l’industrie de la gestion d’actifs. Cette étude réalisée auprès de dirigeants (ou administrateurs délégués) de sociétés de gestion basées au Grand Duché apporte des éléments d’information sur les principaux thèmes suivants :

Les modèles opérationnels mis en œuvre par les sociétés de gestion
La « fragmentation » de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs entre les activités intra groupe et celles déléguées à des prestataires de services externes
Le dispositif de contrôle permanent des activités déléguées et les structures de gouvernance au sein des sociétés de gestion

Les principaux enjeux et défis (opérationnels et réglementaires) à venir pour les sociétés de gestion à Luxembourg. Ainsi l’étude se concentre sur la dimension opérationnelle des relations entre les sociétés de gestion et les différents intervenants dans la chaîne de valeur, i.e. les fonctions de support intra-groupes et les prestataires externes de services (administration centrale, banque dépositaire, distributeurs, gérants, …), et les éléments constitutifs d’un dispositif de gestion « qualitative » des risques opérationnels.

Lire la suite sur :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/2008_Management_company_survey

lundi 22 décembre 2008

Les CTA sous les feux de la rampe

La crise actuelle n'épargne personne sauf peut-être les CTA. Elle démontre aussi que nul ne peut s'affranchir de réaliser ses pertes. La fraude colossale perpétrée par Bernard Madoff vient le confirmer. Son historique de performances présentait des caractéristiques exceptionnelles dont les investisseurs étaient très friands: une volatilité basse de 3% environ pour un rendement annualisé supérieur à 10%. Les vrais traders vous diront qu'on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs. En effet, il est très difficile sinon impossible de retourner des rendements positifs et récurrents sans subir une certaine volatilité. Le retour au-devant de la scène de la volatilité et des grandes tendances sur les principaux marchés sonne la réhabilitation des traders systématiques. Ce sont les seuls qui savent appliquer de façon militaire les règles de base du trading, à savoir «couper ses pertes et laisser courir ses profits» et ne «jamais traiter contre la tendance». Aussi, le débat sur les CTA est relancé. Ils sont en hausse de 16,45% au 18 décembre pour 2008, selon le Barclay Systematic Traders Index.

Un CTA désigne le plus souvent un gérant qui applique un ensemble de stratégies systématiques sur les marchés organisés de contrats futures. CTA signifie Commodity Trading Advisor. Cette appellation est un abus de langage car ces fonds ne se cantonnent en aucun cas aux contrats futures sur les matières premières. C'est pour des raisons légales et historiques qu'aux Etats-Unis les gérants actifs sur les contrats futures ont l'obligation de s'enregistrer comme CTA auprès de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission). Standard and Poor's, dans sa tentative de création d'indices alternatifs, avait tenté de les appeler Managed Futures afin de lever l'ambiguïté relative aux matières premières. En outre, ces gérants doivent s'enregistrer auprès de la NFA (National Futures Association). Ce qui fait de cette stratégie une des plus réglementées de l'univers alternatif. Cependant l'incompréhension des investisseurs va bien au-delà de l'appellation de la stratégie. Nombre d'entre eux lui attribuent, à tort, le qualificatif de boîte noire.

Par O. Baumgartner-Bézelgues, Analyste financier, CIIA.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=246658&quickbar=

«Le trading de futures profitera encore de la volatilité durant 6 à 12 mois»

La gestion alternative s'apprête à terminer la pire année de son existence. Une stratégie affiche par contre des performances insolentes: le Commodity Trading Advisor (CTA) est en hausse de quelque 20% depuis le début de l'année. Les fonds CTA font du trading de futures, des produits dérivés qui permettent de suivre une tendance, à la hausse ou à la baisse. Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Strategie Futures explique les raisons de leurs performances.

Le Temps: Les meilleurs mois du trading de futures sont-ils passés? Olivier Ramé: Toutes les crises débutent par une augmentation de l'aversion au risque, une fuite vers la qualité et une baisse des taux. Il y a donc de la valeur à jouer sur les obligations d'Etat. Les gérants systématiques captent ce type de mouvements. La performance a déjà été bonne et peu volatile cette année. Sur juillet et août, la perte maximale provoquée par le début de la correction sur les cours du pétrole a été de 5,5%. Plusieurs modèles avaient identifié une accélération aberrante de la hausse, un mouvement qui précède en général une chute violente. A fin octobre, la hausse de la volatilité et l'accélération de la baisse encourageaient aussi à des prises de bénéfices sur des positions à découvert sur les actions.

Interview de Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Stratégie Futures.

Lire la suite sur Letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=246662&quickbar=

vendredi 19 décembre 2008

Les conséquences de la dispersion des performances des Hedge Funds

Chacun d’entre nous a bien à l’esprit ce tableau coloré montrant les performances annuelles disparates de chaque sous-stratégie de hedge funds, avec la conclusion qui s’impose: comme il est extrêmement difficile de prévoir quelle stratégie va bien performer dans le futur, il est préférable d’utiliser des fonds de hedge funds (FoHFs) pour être investi dans cet univers. Cette constatation était corroborée par le fait que, même si l’on pouvait constater que certaines stratégies produisaient des performances négatives certaines années, l’investissement en FoHFs était, lui, toujours positif annuellement(1). Si nous nous plaçons sur un autre plan, jusqu'à la fin de 2007, les investisseurs en Fonds de Hedge Funds ont considéré cet investissement comme un actif avec peu de différenciation entre les différents gestionnaires et fonds à leur disposition. Effectivement, un examen rapide des performances affichées ne permettait pas de voir d’écarts significatifs entre les meilleurs Fonds de Hedge Funds et les moins bons. De surcroît, les performances moyennes étaient en grande partie satisfaisantes, et les bonnes relations que le réseau commercial entretenait avec les Investisseurs suffisaient à les persuader d’une éventuelle sous-performance passagère. Cette perception a maintenant évolué, et doit être examinée à la lumière de la dispersion des performances entre FoHFs, qui a été en constante augmentation depuis l'été 2007. Comme le montre une étude réalisée par Fitch Ratings(2), une analyse de la dispersion des performances parmi les FoHFs donne une bonne indication de cette tendance récente. Alors que les fonds les plus performants ont réussi à maintenir leurs performances sur 12 mois au-dessus de 10% à la fin juin 2008, les fonds les moins bons sont devenus négatifs dès mars. À la fin du mois de septembre, les données ont indiqué que l'éventail des performances allait de performances positives (à 1 chiffre) aux performances négatives à 2 chiffres.

Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director, Alternative Advisers S.A.

Lire la suite sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10869

Les stratégies market neutral : A la recherche de la performance positive sur des marchés volatils

Cette année, la volatilité a atteint des sommets sur les marchés mondiaux, les actions ayant sombré avec les marchés de la dette. Le gel des marchés du crédit, les dépréciations colossales d’actifs et la peur d’une récession mondiale ont lourdement plombé l’atmosphère, chaque mauvaise nouvelle (chiffres négatifs de l’économie ou bénéfices décevants des entreprises) tirant un peu plus les marchés vers le bas. En octobre, au plus fort de la crise bancaire, les gouvernements des quatre coins de la planète ont volé au secours des établissements financiers alors que l’indice VIX (Chicago Board Options Exchange Volatility Index), qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, crevait tous les plafonds. L’indice, créé il y a 18 ans et surnommé "indice de la peur" à Wall Street, a dépassé les 80 points pour la première fois de son histoire le 16 octobre, alors qu’il n’avait jamais franchi la barre des 50 points avant la semaine précédente(1). Les plans de sauvetage gouvernementaux semblent avoir permis d’éviter l’Armageddon financier craint par les investisseurs, et la volatilité a reculé. Elle n’en demeure pas moins élevée puisque les investisseurs, l’esprit agité, sont désormais pris par la peur d’une récession grave et prolongée au sein des économies développées. Par ailleurs, la corrélation des actifs financiers a fortement augmenté, et rares sont désormais les segments à offrir un refuge aux investisseurs. Les emprunts d’Etat ont bien tiré leur épingle du jeu dans ce chaos, mais semblent désormais tendus. Les actifs les plus risqués (actions des marchés développés et émergents, immobilier, infrastructure, hedge funds, crédit, matières premières) ont essuyé de nets revers et demeurent très instables. Peu de classes d’actifs, en dehors des liquidités, génèrent des rendements positifs dans de telles circonstances, et même les stratégies de performance absolue sont à la peine. Toutefois, un type de stratégie est à même de capter des sources de performance positive sur les marchés actions, même en ces temps de volatilité extrême.

Lire la suite sur Agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10855

mercredi 17 décembre 2008

L’industrie française de la gestion d’actifs en questions

Fitch Ratings, l’agence internationale de rating, indique, dans un rapport publié ce jour, que l’industrie française de la gestion d’actifs doit désormais faire face à différents enjeux liés aux turbulences actuelles des marchés, mais aussi à ses caractéristiques structurelles. Elle doit notamment reconquérir la confiance des investisseurs et diversifier ses sources d’encours sous gestion en proposant des produits et des services mieux adaptés aux besoins des investisseurs. Cela concerne plus particulièrement la gestion monétaire, la gestion à performance absolue et les solutions d’épargne de long terme, conclu Fitch Ratings Le rapport, intitulé “French Asset Management Industry - Dynamics and Challenges”, propose une vue d’ensemble de l’industrie française de la gestion d’actifs : son positionnement international, les dynamiques d’allocation des flux d’investissement, ainsi que les tendances qui se dégagent et les enjeux auxquelles elle est confrontée.

Lire l'article sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3435

Le rapport chez Fitch Ratings :
http://www.fitchratings.fr//getdocument.aspx?attid=706

vendredi 12 décembre 2008

Russell Investments : lance sa plateforme OpenWorld en Europe

Russell Investments annonce le lancement de sa nouvelle plateforme de sélection « mono-gérants », OpenWorld en Europe. La plateforme ouvre l’accès à tous les professionnels de l’investissement (gérants, conseillers financiers, consultants, banquiers privés et institutionnels) à des gérants parmi les plus talentueux dans le monde, au travers d’une plateforme de fonds « mono-gérants ». Ces gérants sont mandatés par Russell selon les trois principes suivants : ne sont sélectionnés que des gérants « boutiques », spécialisés sur une thématique particulière, ne sont retenues que des sociétés orientées sur des gestions innovantes et hautement spécialisées « long only », et les frais de gestion sont réduits, avec une indexation variable sur la performance. Russell Investments souhaite proposer une large palette de thèmes d’investissement : changement climatique, marchés émergents, matières premières, infrastructures, etc. permettant de réaliser un arbitrage entre les gérants sélectionnés. Les fonds Russell OpenWorld sont de droit irlandais, disposant tous du passeport européen UCITS III. Les fonds ont une liquidité principalement quotidienne et offriront le même degré de transparence que les fonds de mandats Russell déjà existants.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3449

mercredi 10 décembre 2008

HEDGE FUNDS: It's been tough

Hedge funds of funds are seen as a lower risk investment option than single strategies. Lynn Strongin Dodds looks at how recent market conditions have treated them. Hedge funds have always had a controversial tinge about them but in the past few months, they have come under heavy attack for the role they have played in the current financial crisis. They may argue, though, that while they were active participants in the leverage game, they were not alone and are now, along with many others, paying the price. As with all assets today, fund of hedge fund investors are well advised to carefully examine the underlying strategies. There is no doubt that the hedge fund industry is suffering. September was the worst month in ten years, with performance dropping by 4.68% – the fourth consecutive month of negative returns, according to data provided by Hedge Fund Research (HFR). Overall, returns for the HFRI Hedge Fund Weighted Composite Index in the first nine months of 2008 slumped 9.4%. August 1998, though, still holds the record with an 8.7% drop due to the market volatility triggered by the collapse of hedge fund manager Long-Term Capital Management.

The following is on :
http://www.funds-europe.com/November-2008/HEDGE-FUNDS-It-s-been-tough.html

mardi 9 décembre 2008

Le passeport européen de la gestion franchit une étape majeure

Bonne nouvelle pour l’industrie de la gestion en Europe. Le conseil Ecofin des ministres des Finances de l’Union européenne et le Parlement européen ont donné hier leur feu vert à une révision de la directive sur fonds OPCVM, dite Ucits 4. Avec une avancée de taille: l’introduction d’un passeport européen pour les sociétés de gestion, qui permettrait à un acteur d’un pays donné de créer des fonds domiciliés dans d’autres pays. La proposition initiale de la Commission européenne excluait un tel dispositif. Le passeport rencontrait la vive opposition du Luxembourg et de l’Irlande, qui profitent des lourdeurs du système actuel pour domicilier un grand nombre de fonds. Leurs arguments avaient su frayer leur chemin jusqu’au commissaire européen en charge du Marché intérieur, Charlie McCreevy, lui-même Irlandais.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1056798

lundi 8 décembre 2008

Comment un fonds de hedge funds peut-il résister à la crise?

Certains fonds de hedge funds échappent au plongeon de la gestion alternative, illustré par la chute de 22% de l'indice HFRX depuis janvier. Interview de John Levy, cogérant du fonds de hedge funds Bluebridge Capital.

Le Temps: Quels facteurs expliquent les écarts de performances entre différents produits?

John Levy: Si je prends l'exemple de notre fonds, Bluebridge Capital, nous sommes restés à l'écart des stratégies de crédit, utilisant un levier important ou d'arbitrage de convertible. La valorisation des convertibles a l'air séduisante mais, si l'on tient compte du risque de crédit, les actions offrent un meilleur profil de rendement. En outre, certains fonds de notre portefeuille, comme Paulson et des fonds de trading de futures ou d'arbitrage de volatilité, ont réalisé de bonnes performances.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245737&quickbar=

vendredi 5 décembre 2008

En 2009, les hedge funds retrouveront des couleurs

Selon l'organisation faîtière,la SFA www.sfa.ch , la gestion alternative rebondira l'an prochain. Nous avons vécu une année insatisfaisante, en raison des marchés et des remboursements. Les rendements n'ont pas été satisfaisants, pour la première fois en dix ans. Mais les perspectives pour 2009 s'annoncent positives», relève jeudi Philipp Cottier, membre du conseil d'administration de Hartcourt, à l'occasion d'une conférence de presse de la Swiss Funds Association, organisation faîtière des fonds de placement, à Zurich.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245493&quickbar=

L'étude publiée par la SFA :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1303

lundi 1 décembre 2008

Evolution des fonds de hedge funds dans la crise des Marchés financiers

La crise actuelle touche les acteurs du marché dans une mesure jamais vécue jusqu'ici. Quiconque pensait que les stratégies appliquées par les hedge fonds face à des situations extrêmes seraient en mesure de pallier complètement la tendance aura tout simplement attendu trop des gestionnaires. Seules des stratégies telles que les Managed Futures et les Short Sellers classiques ont été en mesure de réaliser des rendements positifs. Dans son ensemble, la performance des hedge fonds avec des rendements négatifs absolus a largement déçu les attentes des investisseurs. Analysée objectivement, la performance absolue a toutefois et une fois de plus devancé celle d'autres placements. Les investisseurs devraient maintenant garder leur sang-froid, surtout du fait que les rendements des hedge fonds se sont révélés particulièrement attrayants par le passé dans une phase prolongée de récession et plus tard lors de la relance du marché. L'épuration momentanée du marché, déclenchée par la crise, propose par conséquent, notamment aux investissements dans des hedge fonds, un bon contexte permettant de retrouver la force de rendement coutumière.

La suite sur le site du SFA :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1297

Le temps de revenir à l'alternatif? Seuls comptent les actifs sous-jacents dans lesquels les fonds investissent.

Seuls comptent les actifs sous-jacents dans lesquels les fonds investissent. Qu'est ce qu'un hedge fund? Selon un article du magazine Fortune de 1969, le terme «hedge fund» serait associé à l'application d'une commission de performance pour rétribuer les gains du gérant. Aujourd'hui, la plupart des fonds, y compris des fonds traditionnels, appliquent une commission de performance. Ce critère obsolète ne permet donc plus de qualifier un hedge fund. D'autres encore nous encouragent à définir un hedge fund par rapport aux différences principales avec un fonds classique, c'est-à-dire l'utilisation du levier financier et la vente à découvert. Ces deux critères, inégalement utilisés par les hedge funds, ne permettent pas non plus de poser une claire distinction entre ces deux types de fonds. De plus, si les hedge funds ont recours à l'effet de levier pour la construction de positions, tel est aussi le cas des activités de négociation pour compte propre de nombreux grands établissements financiers (sont-ils pour autant des hedge funds?). Il n'existe en définitive aucun critère universellement accepté qui permettrait de définir un hedge fund.

Par Jérôme de Lavenère Lussan, Managing Director, Laven Partners

Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245109&quickbar=

Bank of China ouvre une filiale de gestion de fortune à Genève

La quatrième banque chinoise veut faire une entrée en force dans les marchés de la clientèle fortunée et des fonds, deux activités soumises à une forte concurrence. Première banque chinoise à obtenir une licence bancaire de la Commission fédérale des banques, Bank of China cherche à faire une entrée en force en Suisse. Démarrant ces jours à Genève, elle veut constituer une équipe imposante de 60 personnes d'ici à la fin 2009, dans la gestion de fortune privée et institutionnelle. De son propre aveu, exprimé vendredi lors d'un point de presse, cette implantation sera difficile. «Nous avons une approche à long terme», a indiqué Jacques Mechelany, son directeur. La banque refuse de révéler ses objectifs en matière de fonds sous gestion et de rentabilité.

Lire la suite sur LeTemps.ch :

Performance absolue n'est pas certitude absolue

Il est impossible de construire et de gérer un portefeuille plus performant que le taux sans risque, sans, précisément, prendre de risques. Face aux déceptions engendrées par les fonds à performance absolue, un retour sur les termes du sujet s'avère un préalable indispensable. Tout d'abord, il faut rappeler que seuls les actifs sans risques, à savoir les actifs monétaires, sont par définition dénués de risques. Ainsi, il est plus juste de parler de recherche de performance absolue, afin de montrer qu'il s'agit d'un objectif à atteindre et, surtout pas, d'une garantie.

Si, au jour le jour, le seul moyen d'atteindre cette performance absolue est le placement monétaire, sur un horizon de placement plus long, il existe plusieurs autres voies. C'est pourquoi le corollaire inévitable de la performance absolue est l'horizon de temps. Or, plus la durée de placement est longue, plus entre en jeu une notion de relativité: l'inflation, ou érosion monétaire, qui peut, si elle est trop forte, simplement annuler la performance, même forte, d'une action. La performance absolue ne se conçoit pas en vase clos. Dans les faits, la performance dite «absolue» s'oppose à la performance dite «relative» (comparée à un indice de marché). Cela revient à dire que certains actifs financiers sont capables de générer une performance positive dans un contexte où d'autres enregistrent, eux, une performance négative.

Par Xavier Lépine, Pdt de UFG

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http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245110

jeudi 27 novembre 2008

Gestion de Fortune : Particuliers fortunés en région - aussi bien qu’à Paris !

SG Private Banking parraine une étude exclusive, réalisée par le Département Finance de TNS Sofres auprès des particuliers fortunés sur leurs comportements en matière de gestion de leur patrimoine financier et leurs attentes à l'égard de la banque privée. Cette étude montre que les particuliers fortunés sont plutôt impliqués dans la gestion de leur patrimoine financier. Si près de 4 sur 10 prennent seuls leurs décisions, une moitié d'entre eux s'appuie sur des conseillers. Pour la majorité des interviewés, gérer son patrimoine est d'abord ressenti comme une nécessité, en particulier pour les entrepreneurs et pour les particuliers qui délèguent la gestion de leur portefeuille. Un tiers environ en retire du plaisir et un enrichissement intellectuel. Parmi les partenaires financiers auxquels les particuliers fortunés font appel, les réseaux bancaires et les banques privées adossées à de grands établissements bancaires arrivent nettement en tête, avec un léger avantage en région.

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http://www.cfo-news.com/Particuliers-fortunes-en-region-aussi-bien-qu-a-Paris-!_a7471.html

Banque Bordier et la Gestion de Fortune

«L'apport d'argent frais est très réjouissant» - Les flux nets augmentent de 5% à la banque Bordier, explique son associé. «Nous avions, nous les banquiers privés, une image très conservatrice. Aujourd'hui, nous nous en réjouissons.» Grégoire Bordier a souligné mardi soir, lors d'une rencontre avec la presse, que la clientèle privée continuait à apporter de l'argent frais. L'associé de la banque homonyme, aussi président du Groupement des banquiers privés genevois, a détaillé au Temps les chiffres de son établissement.

La suite de l'article sur leTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=244882

lundi 24 novembre 2008

Rencontre avec Patrice Crochet, Head of BNP Paribas Luxembourg Wealth Management

Avec près de 150 milliards d’euros d’actifs gérés à fin juin 2008 et plus de 4.500 professionnels implantés dans 30 pays, BNP Paribas est un acteur majeur de la banque privée. Offrant à une clientèle d’investisseurs privés une large gamme d’instruments financiers et de supports d’investissement, BNP Paribas inscrit sa démarche dans une approche globale et personnalisée de la situation de chacun de ses clients. L’adoption de la marque BNP Paribas Wealth Management permet de traduire plus précisément la dimension universelle de la relation client proposée par la Banque Privée de BNP Paribas. Elle apporte également la double promesse de sécurité - liée à son appartenance à un groupe bancaire solide de dimension mondiale , de capacité d’innovation et de sophistication des techniques et des produits." Nous avons rencontré Patrice Crochet, Head of BNP Paribas Luxembourg Wealth Management.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10149

Jean-Sébastien Lassonde. «La Suisse doit miser sur des produits financiers de niche»

La crise pourrait induire une redistribution des cartes de la finance: la Suisse devrait renforcer sa spécialisation et attirer les meilleurs gérants. Associé de PricewaterhouseCoopers à Genève, spécialiste entre autres des fonds de placement et des produits d’investissement destinés aux investisseurs qualifiés, Jean-Sébastien Lassonde se réjouit du récent tournant pris par la Commission fédérale des banques avec la suppression du «Swiss Finish» en matière de fonds de placement. Signe tangible d’un changement de cap de l’auto-rité de surveillance, désormais convaincue, comme la Swiss Funds Association et la majorité des promoteurs de fonds de placement, que la place helvétique doit développer ses atouts propres en misant sur les fonds qui ne sont pas au bénéfice du passeport européen, en particulier les fonds alternatifs et les fonds destinés aux investisseurs dits qualifiés – possédant au moins 2 millions de francs de placements financiers – ou institutionnels.

La suite de l'article de Geneviève Brunet sur :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-47/Mieux_Comprendre/finance/jeansebastien_lassonde_la_suisse_doit_miser_sur_des.htm

Le blog de l'auteur :
http://genevievebrunet.typepad.com/

mercredi 19 novembre 2008

AIMA : «Aujourd'hui, les hedge funds servent de bouc émissaire»

Florence Lombard, directrice de l'Association de la gestion alternative, à Londres, estime que de nouvelles réglementations ne seraient pas justifiées. Les hedge funds rechignent à accepter plus de régulations, affirmant qu'ils ne sont pas à l'origine de la crise. Florence Lombard, la directrice générale de l'Association de la gestion alternative (AIMA), basée à Londres, dont les membres gèrent les trois quarts des actifs des hedge funds à travers le monde, s'agace dans une interview au Temps de la politisation du débat. «Les hedge funds sont utilisés comme un bouc émissaire depuis longtemps. Si les autorités politiques passent leur vie à les utiliser comme une cible expliquant tous les maux, ils risquent de rater le vrai problème. On espère que les autorités ont compris ce message, mais on a des doutes.»

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=244361&quickbar=

FinRisk : The new booklet "FINRISK - Competence in Finance"

Good research, like good business, needs a solid framework. Sufficient resources need to be distributed so that they are utilized most effectively. The Swiss National Science Foundation, which is supported entirely by public funds from the Confederation, probably enjoys the highest freedom in the Western world to allocate resources quickly to the best researchers. A remarkable initiative by SNSF in the field of science was the creation of the National Centers of Competence in Research, self-governed research projects in areas considered of strategic importance to Switzerland. One of these competence centers, “Financial Valuation and Risk Management” (FINRISK), was set up to support fundamental research in finance. Since its inception in 2001, FINRISK has been a huge success as its track record shows.

L'étude complète sur le site de FinRisk :
http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/media/pdf/newsletter/FinRisk_booklet_november08.pdf

mardi 18 novembre 2008

Bilan de la gestion pour compte de tiers en France

L'AMF vient de publier son rapport sur la gestion pour compte de tiers en 2007, établi sur la base des fiches de renseignements annuels que les sociétés de gestion de portefeuille adressent au régulateur. Au total les encours gérés s’élevait, au 31 décembre 2007, à 2 513 milliards d’euros (1), en hausse de 7 % par rapport à 2006. L’année 2007 fut, à bien des égards, une année charnière pour l’industrie française et européenne de la gestion d’actifs pour le compte de tiers. Si les sociétés de gestion de portefeuille ont connu un début d’année dans la continuité du bon exercice 2006, elles ont été confrontées à un retournement de conjoncture sur le second semestre 2007 lié à la crise des « subprimes ». Au global, l’activité du secteur de la gestion d’actifs pour le compte de tiers en France est restée bien orientée sur la période : les résultats comptables et les encours sous gestion sont en progression, les marges se maintiennent, les demandes d’agrément de sociétés de gestion de portefeuille et d’OPCVM ne se démentent pas. Plusieurs inflexions laissent néanmoins augurer d’un avenir plus difficile pour l’industrie : la progression des encours sous gestion est quasi nulle pour les OPCVM à vocation générale et les sociétés de gestion de portefeuille en perte ou en insuffisance de fonds propres sont en augmentation.

Lire l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3406

Les gestionnaires d'actifs doivent faire face à une nouvelle donne

Renforcement de la gestion du risque, réduction de la structure de coûts et invention de stratégies créatives sont à l’ordre du jour pour la profession. Ebranlée par la crise, l’industrie de la gestion d’actifs doit se préparer à une période qui restera, pendant un temps, difficile. «Contrairement aux précédentes crises, les deux moteurs de la gestion d’actifs, que sont la création de richesse et la hausse des marchés et des sous-jacents, se sont arrêtés. Ceci est un phénomène totalement inédit», indique Philippe Morel, directeur associé senior du Boston Consulting Group (BCG) à Paris et co-auteur du sixième rapport annuel sur la gestion d’actifs dans le monde.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1055434

lundi 17 novembre 2008

La crise menace-t-elle les rendements absolus?

Les hedge funds restent des véhicules d'investissement attractifs, car ils opèrent sur tout type de marchés, ils échappent aux contraintes de la gestion traditionnelle et s'adaptent mieux aux environnements boursiers. Les gérants de hedge funds sont entrepreneurs, opportunistes et leurs intérêts sont alignés à ceux de leurs investisseurs. Ils sont nettement mieux équipés que leurs confrères de la gestion traditionnelle pour tirer profit d'un retour à la normale, car ils peuvent générer des rendements sans avoir besoin d'un rebond sur les marchés. Cependant, cette classe d'actifs n'échappe pas à certains risques qui lui sont propres et qui lui valent parfois de figurer à la une des journaux: les risques opérationnels, la liquidité et le risque de contrepartie. L'environnement actuel va engendrer un immense nettoyage dans l'univers des gérants alternatifs et, donc, la disparition des plateformes les moins robustes en terme de gestion des risques. D'où l'importance de choisir un assembleur de fonds de hedge funds sachant sélectionner les meilleurs gérants, pondérer les différents styles et stratégies en fonction du cycle économique, puis optimiser en continu cette allocation et, surtout, gérer rigoureusement ces différents risques. La crise favorisera ainsi la concentration vers les assembleurs les plus performants.

Par Albino Nuzzo, Christian Boissonard et Laurent Labalette de Heritage Alternative Investments

Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=244155&quickbar=

VaR multi-fractale, un remède en temps de crise ?

Les méthodes multi-fractales sont issues de la physique des fluides et de leurs comportements en régimes non linéaires. Les marchés financiers peuvent être vus comme des systèmes turbulents, comme le montre de nombreuses études empiriques, à commencer par celle de Mandelbrot(1). Son approche a été reprise par la suite, mais cette fois-ci avec une volatilité fractale, dont la densité dépend de la fréquence des mesures. Ce qui mène au modèle MRW(2) de Bacry, Delour et Muzy (mai 2000). Par la suite, le modèle a été adapté au pricing et au calcul des risques (couverture via les sensibilités, VaR,...). Il fait l'objet de nombreuses recherches et publications financières. Ce nouveau domaine de la finance est parfois dénommé « "conophysique » et est lié au domaine des « hautes fréquences ». La recherche française est à la pointe dans ce domaine avec des chercheurs comme JP Bouchaud, Emmanuel Bacry, et a une aura importante dans le milieu universitaire. Les directions des risques de certaines banques commencent à s'intéresser à ce sujet, qui sera sûrement une approche qui comptera dans les années à venir.

Par Vincent BOISBOURDAIN, Consultant senior

Lire l'article à la page 19 de la lettre mensuelle de OTC Conseil :
http://www.otc-conseil.fr/fre/High/accueil/328/lettre-n-37_septembre-08.pdf

Gestion alternative : Une Autre Vision de Marchés

La finance comportmentale apporte une nouvelle vision des marchés financiers et offre en mème temps la possibilité d'identifier précocement leur évolution future.

Lire l'article de Francisco Arcilla de la société EIM Group :
http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/Une%20Autre%20Vision%20des%20Marches.pdf

vendredi 14 novembre 2008

Fund innovation : Emerging Managers - Healthy Returns

Man Investments is a hedge fund group that prides itself on offering investors innovative approaches. Its new Man Vision fund aims to produce an annualised return of 12.5% with annualised volatility of 12.5% by investing in strategies such as Asia and emerging markets, commodities, environmental and energy markets, event-driven and healthcare.
As an example of even more way-out strategies, Man Investments head of communications David Gleeson mentioned fine art, movies and freight derivatives as areas that hedge funds are moving into. He added that Man looks to back new managers early: “Hedge funds tend to produce their best returns in the early years and we are keen to get in early with the best and most promising managers.” To this end, it runs a programme called Global Emerging Managers, which will back managers with up to $50m in seed capital.
Volatility is another investment opportunity and Crédit Agricole Asset Management co-head of volatility, arbitrage and convertible bonds, Gilbert Keskin, said it is an asset class and an area where skilled managers can produce alpha. “We have two ways to invest in volatility; a directional way or using a long-short approach,” Keskin comments.
The directional approach aims to benefit from the tendency of volatility to revert to a mean, while the long-short approach aims to arbitrate volatility discrepancies between different indices or single stocks. In both cases derivatives are used to isolate the volatility element of an option representing an underlying asset.
Keskin adds: “Volatility works very well in time of crisis and the alpha generation process is decorrelated from other processes – that is the main reason investors should consider it as an asset class now.”

Lire l'article sur :
http://www.funds-europe.com/June-2008/ALPHA-SOURCES-Healthy-Returns.html

Emerging Managers : Playing an important part in today’s troubled markets

It’s an interesting time in the seeding/emerging manager space as the current market environment is making it even more difficult for new funds to get off the ground. Investors are increasingly allocating to ‘safe’ investments, giving capital to larger, more established hedge funds. Yet, a large volume of independent research continues to indicate that early stage/smaller managers will outperform these large, more established funds. So why are investors apparently foregoing the most profitable years of a hedge fund’s life cycle? And where does that leave emerging managers? Whilst it is true that the attrition rate for hedge funds is highest in the first 3 years of their life, the majority of failures are proven to occur at the operational and not the performance level. The determining risk factor has proven to be not the amount of assets under management or performance track record of the fund, but the quality, independence and strength of the operational and control environment. But the days of ‘two-men-and-a-bloomberg’ are long gone. Indeed, recent research conducted by SEI on institutional hedge fund investors concluded that a hedge fund’s infrastructure is even more important that a hedge fund’s performance in the manager selection process1. The majority of emerging managers are adjusting to this demand by partnering with platforms, housing themselves in hedge fund ‘hotels’ or investing heavily in operations to meet the requirements of institutional investors. The perception that start-up hedge funds do not have the necessary infrastructural support to mitigate operational risk is no longer the right one. Having a robust operational infrastructure is now essential for a fund of any size to attract and retain investors. Looking for a safe haven Importantly, operational implosions are not only the preserve of small, early stage funds, as recent events have reminded us. Investing in a big name hedge fund is no longer a guarantee that your money is safe; being a big name or a smaller start-up is not in itself synonymous with success or failure.

Par KAREN PAGE, VCM FUND MANAGEMENT LLP

La suite sur le site de :
http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200810/commentary/emerging-managers.php

jeudi 13 novembre 2008

«Seuls les mauvais gérants devront baisser leurs tarifs»

Les meilleurs 25% de fonds de hedge funds ont, en réalité, tenu leurs promesses: ils n'ont perdu que 3,5%, contre -13,5% pour l'indice HFRX global des hedge funds», souligne Christoph Manser, qui participait à GAIM. Responsable global des fonds de hedge funds chez Axa Investment Managers, son groupe gère 5 milliards de dollars en fonds de hedge funds, et a pu limiter ses pertes à 4,5% cette année, notamment grâce aux stratégies d'arbitrage de volatilité. «De telles performances restent meilleures que celles des fonds de placement sur les marchés émergents, les petites capitalisations, ou encore la dette d'entreprises notée A et BBB», note Christoph Manser. Sélectionner les meilleurs La dispersion entre les meilleurs et les moins bons gérants de fonds de hedge funds s'est accrue en 2007 et 2008, selon lui. Elle s'accentuera encore en 2009. Cela signifie, pour Christoph Manser, que les commissions de performance seront toujours négociées au cas par cas. «Avec des performances de -3,5% net de commissions, les investisseurs acceptent de payer. Mais si les performances sont plus mauvaises, ils négocieront les tarifs». Le chef de l'alternatif d'Axa est conscient que pour que l'industrie des fonds de fonds puisse se rémunérer correctement, elle doit exceller dans la sélection des gérants.

Par Myret Zaki - Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243910&quickbar=#243948

Les hedge funds font le deuil des clients privés

Daniel Penseyres observe dans les différents panels «un optimisme mesuré des acteurs de l'industrie». Cet optimisme repose sur le segment des investisseurs institutionnels, qui continue d'allouer de l'argent aux fonds de hedge funds, avec un horizon de long terme. Si les institutionnels n'ont pas perdu foi dans les fonds alternatifs, les clients privés fortunés, eux, n'ont pas eu autant de patience. Thierry de Loriol, ancien patron de Ferrier Lullin, dirige aujourd'hui un family office. «Je ne suis pas un fervent croyant dans les hedge funds. J'estime qu'ils n'ont pas assuré leur rôle de protection, et je compte leur allouer une part moins importante en 2009. Je recherche des actifs plus décorrélés des actions, comme le bois ou d'autres ressources naturelles.»

Lire l'article complet sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243910&quickbar=

mardi 11 novembre 2008

La crise ne sonne pas le glas de l'«absolute return»

Dans l'environnement actuel, la performance des hedge funds et des fonds de hedge funds ne retrouvera son rythme de croisière que lorsque les institutions financières auront terminé la réduction de la taille de leurs bilans et que les hedge funds connaîtront le montant définitif des encours qu'ils garderont à long terme suite aux mouvements de panique de fin 2008. Il est difficile de donner une échéance précise mais on peut s'attendre à ce que ces deux éléments interviennent début 2009. Le pire scénario de la crise financière étant évité, il nous reste à affronter une récession sévère et durable. Dans cet environnement économique difficile, qui d'autre que les hedge funds, de par leurs atouts, pourrait être bien positionné pour générer de la performance?

Par Bernard Bricheux, Head of Marketing & Business Development, UBP Alternative Investments.

Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=243728

lundi 10 novembre 2008

Les institutionnels suisses renforcent le contrôle et le reporting

Le Swiss Institutional Survey une enquête technique semestrielle réalisée en ligne auprès des institutions de prévoyance suisses par Lusenti Partners, met en évidence l’importance du contrôle des risques et du reporting.

En prise avec l’actualité, le thème spécial de la 11ème édition du sondage était consacré à la problématique du Reporting et Controlling, Les résultats du sondage permettent ainsi d’éclairer certains processus mis en oeuvre par les participants. Ces derniers étaient interrogés sur les points suivants : les indicateurs de gestion utilisés dans le cadre de la gestion de fortune, la fréquence d’utilisation, la pertinence subjective des indicateurs, les prestataires de services internes et externes, la fréquence et les modalités des contacts avec les gérants externes, le contrôle des conflits d’intérêts et de la loyauté dans la gestion, l’examen des coûts de la gestion de fortune.

Lire la suite sur FinanceFactory.fr :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3400

lundi 3 novembre 2008

Faut-il rester dans les fonds de hedge funds?

Par un étrange paradoxe, la gestion alternative, à la réputation toujours un peu sulfureuse, trouve aujourd'hui parmi ses plus fervents défenseurs des banquiers privés de la place financière genevoise. Tel Patrick Odier, associé senior de LODH, qui s'exprimait dans ces colonnes il y a quelques jours ou encore Ivan Pictet, associé senior de Pictet & Cie et président de Genève Place Financière. Ce dernier mettait en avant, mardi dernier lors de la conférence de presse annuelle de la fondation, le caractère incontournable des hedge funds dans la gestion de fortune actuelle - jusqu'à 20% des portefeuilles - et leur rôle d'amortisseur. Ils sont en effet réputés permettre de capturer une partie de la hausse des marchés sous-jacents tout en protégeant le capital. Et ils ont jusqu'ici fait plutôt leurs preuves puisqu'ils ont réussi à ne perdre qu'une quinzaine de pour-cent depuis le début de l'année, contre plus de 50% pour les actions.

La suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243171&quickbar=

Hedge fund, le faux "ennemi public numéro un"

Isolés car non régulés et en déclin, les fonds alternatifs servent d'alibi commode pour masquer la responsabilité des banques.

Dans la tourmente financière dans laquelle nous sommes engagés, il semble que d'aucuns aient entamé une nouvelle chasse aux sorcières. Chacun se doit d'identifier «ses» boucs émissaires et nombre de commentateurs se plaisent à décrire les hedge funds, tout de noir vêtus, chevauchant leurs balais en ces temps de Halloween. Il nous semblait opportun de jeter un éclairage différent sur certains aspects du monde souvent mal connu des hedge funds: la notion selon laquelle il s'agirait d'une classe d'actifs, la justification du «short», la notion d'actif «alternatif» ou encore le niveau actuel des rédemptions.Les hedge funds sont aujour­d'hui la cible d'attaques systématiques des commentateurs financiers. L'incompréhension de ce que sont les hedge funds semble affecter jusqu'aux sphères les plus élevées des ministères de certains de nos voisins. Il faut dire que les hedge funds sont les victimes de leur propre silence, ils n'ont jamais fait d'effort pour se faire connaître, ils n'en ont d'ailleurs pas le droit dans la mesure où ils ne sont pas enregistrés comme fonds reconnus par les autorités régulatoires.

Par Olivier Dupraz, Managing Director EFMI Limited

Lire la suite sur Le Temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243177&quickbar=

La multigestion alternative à la française s'assouplit

L’AMF vient d’adopter une série de mesures exceptionnelles permettant aux fonds de fonds alternatifs de poser des seuils de rachat.

Une fois n’est pas coutume, l’opération a été menée tambour battant. Sollicitée il y a trois semaines par une dizaine de sociétés de gestion, l’AMF a impulsé dès vendredi dernier la mise en place d’un assouplissement réglementaire des fonds de fonds alternatifs onshore (fonds Aria agréés). Objectif : mettre en ligne la liquidité des fonds de hedge funds avec celle de leurs sous-jacents, structurellement peu liquides. Et donc donner aux multigérants les marges de manœuvre suffisantes pour répondre à d’importantes demandes de rachats.En substance, le régulateur modifie les conditions de souscription et de rachat aux fonds de fonds alternatifs sur trois aspects. Il est désormais possible aux multigérants alternatifs de modifier la fréquence de la valeur liquidative des fonds de fonds, mais aussi d’allonger le délai de préavis entre la centralisation des ordres et la date du règlement. Ainsi, la fréquence de valorisation moyenne de ces fonds devient mensuelle avec un préavis de rachat moyen de 35 jours calendaires contre une valorisation hebdomadaire et un préavis de rachat de 22 jours calendaires.

La suite sur le site de l'Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-multigestion-alternative-a-la-fran-aise-s-assouplit-1054547.html

samedi 1 novembre 2008

Patience et discipline!

Les coups de sape successifs infligés aux marchés financiers depuis juillet 2007 n'ont pas épargné non plus les stratégies qui tendent à préserver le capital, plus communément connues sous les noms de gestion à rendement absolu. Dans le marché haussier des années 90, ces stratégies n'étaient pas une priorité puisque les investisseurs considéraient une performance positive et élevée comme acquise. Le marché baissier qui a suivi l'éclatement de la bulle internet leur a donné un nouvel essor. Cependant, depuis l'été 2007 toutes les classes d'actifs ont été affectées par une conjonction de risques aussi inhabituelle que sévère.

Le gel des marchés, les ventes massives afin de réduire le levier, la crise de divers acteurs et la contraction conjoncturelle sont les facteurs principaux qui ont conduit à la crise de confiance généralisée que nous connaissons. La mise en place d'actifs très diversifiés et le plus décorrélés possible n'aura pas permis d'éviter complètement le tsunami financier de 2008, tant même les actifs les plus sûrs comme les créances à court terme, que les actifs censés être les plus stables et les moins corrélés tels les fonds de hedge funds, auront été touchés par des pertes. Un regard sur les fonds distribués en Suisse dans le segment rendement absolu montre qu'aucun n'a résisté à cette crise, quelle que soit la méthodologie ou la technique de construction de portefeuille. Ceci étant le cas depuis le début de l'année aussi bien que sur un an.

Par Edouard Dubuis, Head Multi Asset Class & gérant des fonds Total Return, Clariden Leu

Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245102

vendredi 31 octobre 2008

Asterias : Newsletter Info-Hedge

Après avoir bénéficié d’un environnement porteur et démontré que les stratégies de Hedge Funds permettaient de naviguer à travers toutes les configurations de marché, force est de constaterque cela ne fonctionne plus ou tout du moins uniquement pour certains gérants très peu nombreux qui profitent de la volatilité actuelle. Alors où allons nous ? Tout simplement vers plus de rationalisation du comportement des acteurs dans leurs activités de trading (instruments traités, actifs), vers une segmentation plus claire des investisseurs des Hedge Funds (acceptation du risque sous jacent) et enfin vers plus de transparence sur les process de gestion. Les fonds de fonds doivent communiquer sur leurs convictions d’allocation qui leur sert une année et les dessert plus tard.

Comment justifier des écarts de performance aussi importants sur des portefeuilles dits « diversifiés » ? Il y a des biais d’allocation « cachés » qui doivent être annoncés. Repenser son métier, cela veut dire repenser son positionnement, repenser sa communication et ses choix de distribution : autant de challenges que cette industrie aux talents multiples doit aborder en 2009, au risque de perdre totalement la confiance des investisseurs. Les Hedge Funds ont démontré qu’ils savaient gérer des crises, ils doivent aujourd’hui démontrer la pérennité de leurs business model.

Lire la suite sur Asterias.com :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=218&section=Info-Invest

«L'alternatif a bien joué son rôle d'amortisseur»

Alors que les hedge funds se trouvent sous pression dans le sillage de la crise financière, la banque Syz & Co se veut rassurante.

Le monde secret et à la réputation sulfureuse des hedge funds n'échappe pas à la crise financière. Ces instruments financiers subissent des retraits importants depuis quelques semaines. Compte tenu de l'effet de levier de ces fonds, faut-il craindre une amplification de la crise boursière consécutive aux liquidations forcées de portefeuilles? Car les montants nécessaires doivent servir non seulement à rembourser les investisseurs, mais aussi à rendre les fonds empruntés.

Face à ces inquiétudes, Eric Syz, associé de la banque Syz & Co, un des spécialistes de la gestion alternative à Genève, met au contraire en avant la bonne résistance d'un secteur qui pesait encore 1900 milliards de dollars il y a un an. Dans un entretien avec Le Temps, il juge que l'alternatif «a bien joué son rôle d'amortisseur: depuis le début de l'année, il n'a perdu que 15% de sa valeur, contre plus de 50% pour les actions!»

Lirela suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242971&quickbar=

mardi 28 octobre 2008

Gestion de Fortune : Mirabaud Gestion sort de sa réserve

La nomination en septembre de Philippe Bruneau à la tête de la structure française représente une nouvelle étape dans le développement du banquier suisse Le recrutement de nouveaux collaborateurs expérimentés et le savoir-faire des équipes en place sur la gestion alternative constituent deux vecteurs de croissance.

Implantée discrètement depuis quatre ans avenue Hoche à Paris, la direction de Mirabaud Gestion a décidé d’accélérer la manœuvre en procédant au recrutement de Philippe Bruneau, jusqu’à présent en charge des activités d’ingénierie patrimoniale de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Ce dernier affiche clairement son projet sous la forme d’un appel du pied aux banquiers privés seniors et autres gérants de fonds : « Nous sommes à l’écoute de tout projet porteur de développement que des acteurs de la Place pourraient nous soumettre. Mirabaud Gestion peut à la fois y investir et intéresser les initiateurs », explique le nouveau directeur général. Mais l’attractivité de Paris n’est pas exclusive et les dossiers de professionnels ou les structures financières « bien implantées » en Province et disposant « d’un portefeuille conséquent » seraient également étudiés avec intérêt. La direction porte ainsi une attention particulière aux sollicitations lyonnaises ou bordelaises et envisagerait même, à l’extérieur des frontières, une implantation en Belgique.

Les family offices, les conseils en fusions-acquisitions et les notaires figurent parmi les premières cibles du banquier : « A la différence de nos concurrents, l’activité de gestion de fortune représente, ici comme en Suisse, près de 80 % de nos encours. Elle n’est donc pas sous la coupe d’une gestion institutionnelle », qui attirerait à terme l’ensemble de la collecte constituée par des particuliers, commentent Philippe Bruneau et Raphaël Spahr, le directeur général délégué de Mirabaud Gestion.

Lire l'article complet sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1053476

lundi 27 octobre 2008

L'attrait actuel des hedge funds

Les hedge funds, dotés d'une capacité d'adaptation et d'innovation hors norme, demeurent un outil d'investissement incontournable. Avec une masse sous gestion loin d'être à pleine capacité, nous pouvons imaginer une situation riche en opportunités une fois la crise terminée. L'industrie vit une remise en question, certes, et nous vivons une période de nettoyage des excès que les dernières années ont pu produire. Référons-nous à Darwin et à sa théorie de la sélection naturelle pour nous assurer que les hedge funds sauront démontrer leurs forces, et navigueront dans un nouvel environnement de marché avec toute l'agilité qu'on leur connaît.

Lire l'article de Anne-Cathrine Frogg Spadola, Directrice Adjoint, Analyste Senior, Fonds Alternatifs sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242603&quickbar=

vendredi 24 octobre 2008

EDHEC Alternative Investment Days

L’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre présentera la quatrième édition des EDHEC Alternative Investment Days à l’ExCeL Centre de Londres les 9 et 10 décembre prochains. Cette conférence présentera les résultats de la recherche appliquée menée par l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre et les gérants de fond de pensions et débattra de ses résultats avec les investisseurs institutionnels et les gérants de fonds. La première journée des EDHEC Alternative Investment Days, avec le Hedge Funds Summit, sera axée sur l’avenir de l’industrie des hedge funds. Pendant la première matinée et lors de la session plénière intitulée Hedge Fund Roundtable of Global Thought Leaders, les leaders de l’industrie de la gestion alternative, les investisseurs institutionnels, les représentants des autorités de régulation, et les dirigeants de sociétés non-financières aborderont la question controversée de l’activisme actionnarial. L’après-midi comprendra des sessions parallèles, qui examineront les nouvelles frontières d’une industrie remodelée par l’institutionnalisation et les avancées dans les techniques d’allocation d’actifs.

Afin de recevoir une invitation à cette conférence, veuillez contacter : Sabine Lacourcelle
Tél. : +33 (0)4 93 18 78 19 – Courriel : eid2008@edhec-risk.com

Pour en savoir plus : www.edhec-risk.com

Lire la suite sur : http://www.financefactory.fr/agenda/2008-12

Table Ronde : Les fonds de fonds alternatifs dans la crise

La crise financière sans précédent que nous traversons n'épargne nullement l'univers des fonds de fonds alternatifs qui connaissent une des pires années de leur existence. Les attentes de décorrélation, de performance, de protection du portefeuille sont parfois déçues. Toutefois l'analyse attentive des performances fait apparaître des différences significatives entre des produits apparemment similaires. D'où viennent ces écarts ? Comment les interpréter ? Que révèlent-ils du processus de construction des portefeuilles et des outils de contrôle de risque ? Quelles conséquences en tirer ? Pour comprendre les évolutions en cours dans l'industrie des fonds de fonds alternatifs, comparer les différentes approches et les différentes méthodologies d'assemblage, identifier les meilleurs pratiques, optimiser votre allocation d'actifs et sélectionner les meilleurs produits, nous vous invitons à participer à une matinée-débat le 5 novembre. Cette réunion organisée par le cabinet Stern, Fermon Associés en partenariat avec les magazines "Gestions Alternatives Magazine", "Gestion Privée Magazine" et "Asset Management Magazine" accueillera des experts européens et des praticiens reconnus pour aider les allocataires d'actifs, directeurs des investissements, sélectionneurs et analystes de fonds, directeurs de gestion, à mieux appréhender les évolutions et la variété de l'offre et construire leur portefeuille de fonds de fonds alternatifs dans ce nouvel environnement de marché.

Matinée de 9h-10h30 Renseignements et inscriptions : Stern Fermon Associés
Par mail : contact@sf2a.com Par tél. + 33 (0)1 44 73 05 20 - Par fax : + 33 (0)9 55 20 57 92

http://www.financefactory.fr/agenda/2008-11#event_43

jeudi 23 octobre 2008

Rothschild : Qu’en est-il de l’industrie des hedge funds dans ces marchés perturbés ?

Comment la crise a-t-elle impacté les performances des hedge funds ? A l’instar de 1994 et de 1998, deux années marquées par des excès de panique et d’irrationalité, les performances des hedge funds seront malheureusement à nouveau négatives en 2008. Ils ne peuvent pas fonctionner de manière rationnelle dans une crise financière de nature systémique, dans la mesure où les prix des actifs ont tendance à s’éloigner considérablement de leur valeur intrinsèque : dans des marchés soumis à des liquidations massives, faute de financement, il n’y a plus de juste prix. Deux facteurs ont amplifié ce phénomène : la forte réduction des leviers des acteurs et la hausse des taux d’endettement des banques.

Interview de Stanislas Bernard – Directeur de la Multi-Gestion Alternative chez Rothschild & Cie Gestion.

La suite sur le site de Rothschild Gestion :
http://www.rothschildgestion.fr/OPCVM/News/visu.aspx?urlSuff=///Documents/Applications/OPCVM/DocAttached/DOCUMENT201020081633300

vendredi 17 octobre 2008

Gestion de Fortune : Les riches se sentent incompris des banques

Le consultant Deloitte observe une perte de confiance des clients fortunés à l'égard de leurs banques de gestion, puisqu'ils ont en moyenne 4,7 relations bancaires. 70% parlent d'un mur d'incompréhension. Cette conclusion s'appuie sur des entretiens menés en début d'année avec 50 riches clients suisses et britanniques, les plus de 15 millions de francs. Un segment qui représente la moitié des 5500 milliards de dollars d'actifs financiers.

Par Daniel Kobler, directeur et coauteur du travail de recherche.

Lire la suite sur : http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242006&quickbar=

jeudi 16 octobre 2008

Fortis Investments s'allie à des cabinets de CGPI pour donner naissance à Athymis Gestion

Une nouvelle société, dotée d’un montage atypique, voit le jour au sein du panorama de la gestion française. Athymis Gestion (Athymis) est le fruit de l’association du gestionnaire d’actifs Fortis Investments, actionnaire à hauteur de 35 % du capital et de quatre cabinets de gestion de patrimoine indépendants (CGPI) - Valeurs Investissements Patrimoine (VIP), 3A Partenaires, PEA, 3A Patrimoine. «Il n’y avait jusqu’à présent aucun montage de ce genre en France. Fortis Investments, qui entretient une relation de longue date avec les CGPI, souhaitait développer des partenariats dans le conseil en patrimoine», a indiqué Nicolas Fallerr, directeur général de Fortis Investmentss, à l’occasion d’une conférence de presse.

«Nous souhaitions nous doter d’une expertise. Nous avons voulu créer cette société pour être plus réactif et créer des fonds qui répondent à la majorité des besoins de nos clients», a expliqué Thierry Lavaudd, gérant chez VIP et président du conseil d’administration d’Athymis.
La société de multigestion, dont Fortis détiendra 35%, ambitionne d’atteindre 250 millions d’euros d’encours d'ici deux à trois ans

Lire la suite sur : http://www.agefi.fr/articles/Fortis-Investments-s-allie-a-des-cabinets-de-CGPI-pour-donner-naissance-a-Athymis-Gestion-1053484.html

mercredi 15 octobre 2008

Luxembourg : une place de choix pour les fonds d’investissement

PricewaterhouseCoopers Luxembourg présente le secteur des fonds de manière fonctionnelle et inédite. Edition revisitée du "Investment management - Industry profile Luxembourg, 2003" et rebaptisée "Investment management – Luxembourg: the location of choice, 2008", cette brochure offre un tour d’horizon à toute personne souhaitant découvrir le secteur des fonds d’investissement au Luxembourg. Localisation de choix? Luxembourg l’est incontestablement. Fin 2007, le Grand-Duché capitalisait plus de 2100 milliards d’euros d’actifs nets sous gestion et se plaçait juste derrière les Etats-Unis. "L’attractivité du Luxembourg dans ce domaine s’explique notamment par son caractère international, un environnement réglementaire et fiscal pragmatique, une infrastructure de services dense et des prestataires d’une grande technicité", explique Odile Renner, Associée chez PricewaterhouseCoopers Luxembourg. La brochure passe également en revue les spécificités réglementaires pour chaque type de fonds, à travers 8 fiches pratiques intitulées "Quick reference guide". Sont ainsi présentés les dernières tendances des fonds d’investissement, les fonds UCITS et non UCITS, les SIFs, les fonds Private Equity, les Hedge funds ainsi que les fonds immobiliers. Une dernière fiche récapitule les différentes étapes pour lancer un fonds d’investissement à Luxembourg. "Ce guide est un outil très efficace et accessible pour suivre les évolutions de chaque produit et les spécificités réglementaires liées", précise Odile Renner. Un site Internet dédié est également disponible, qui permettra de télécharger notamment les fiches pratiques, régulièrement mises à jour. "Notre souhait est d’offrir une plate-forme d’information complète pour toute personne cherchant à en savoir plus sur ce secteur clé de la place financière", conclut Odile Renner.

L’étude "Investment management – Luxembourg: the location of choice" est téléchargeable en version anglaise sur le site http://www.pwc.com/lu/eng/about/ind/im_profile/im_prime_location.html

lundi 13 octobre 2008

Stonehage, à Neuchâtel : La prudence extrême des «family offices»

Stonehage, à Neuchâtel, présente la stratégie adoptée par les riches familles. Stonehage est l'une des plus grandes sociétés totalement indépendantes au monde spécialisée dans les family offices, avec 337 employés dont 125 à Neuchâtel. Une société de croissance, qui prévoit d'ouvrir un bureau à Genève au printemps 2009.

Frédéric Carbonnier, un des directeurs, explique au Temps qu'en cette période de turbulences l'objectif des clients - principalement des familles d'entrepreneurs internationaux - consiste avant tout à préserver leur patrimoine. Leur première tâche était de sortir de positions à risques, des actions et de hedge funds ayant un fort levier. Mais cette stratégie dépasse une allocation particulière du portefeuille.

La suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241617

lundi 6 octobre 2008

Les clés pratiques de l'approche "core-satellite"

Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement.

Dans ce deuxième volet de notre série sur la gestion core-satellite nous abordons la constitution de la partie centrale du portefeuille («core») sous forme indicielle. Lorsque l'allocation d'actifs d'un portefeuille est définie, il s'agit de la mettre en application. Dans le cas d'une approche core-satellite on passe dans un premier temps par la construction systématique d'un portefeuille d'actions ou d'obligations au moyen de placements directs tels que des actions ou des placements indiciels. Au niveau de l'allocation stratégique (AAS), le portefeuille central va suivre de près les indices régionaux auxquels il se réfère en incluant par conséquent des placements considérés comme traditionnels (gestion du tracking error). Ces instruments classiques englobent les placements directs et les placements indiciels. Ces derniers s'imposent lorsque l'utilisation de titres individuels n'assure pas un degré de diversification suffisant. Cette partie du portefeuille ne doit par conséquent présenter qu'un minimum de risque d'écart par rapport au rendement de référence, la plus grande prise de risque étant essentiellement dévolue à la partie satellite. Le but recherché par cette démarche est de s'assurer que la partie centrale réalise le rendement de son marché correspondant. En pratique, la partie «core» du portefeuille représente souvent 70 à 75% du portefeuille.

Par Alexandre Michellod, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable institutionnel Suisse romande.

Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241181

vendredi 3 octobre 2008

ADI s'adosse à Ofi AM sur fond de turbulences

Retour aux origines pour Ofi AM et ADI. Les deux sociétés de gestion ont engagé le 1er octobre un processus de rapprochement qui verra la première prendre «une participation majoritaire» au capital de la seconde. Elles reconstitueront ainsi des liens très anciens.

En réintégrant ADI dans son giron, Ofi complètera sa gamme en matière de gestion alternative, un domaine où elle est présente pour l’essentiel à travers des fonds de fonds et non directement. Elle mettra aussi la main sur les deux filiales du groupe, Géa, un spécialiste de la multigestion alternative, et New Alpha, un incubateur de hedge funds.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/ADI-s-adosse-a-Ofi-AM-sur-fond-de-turbulences-1052644.html

mercredi 1 octobre 2008

Gestion de Fortune : Pratique du métier de CGP en Europe

Prédominance des indépendants dans certains États,ou des établissements bancaires dans d'autres : la distribution du conseil financier en Europe est loin d'être homogène. Pourtant, le quotidien des professionnels se ­ressemble : face à une législation sans cesse renforcée, imposant objectivité et transparence, tous ressentent le besoin de se former et de se regrouper.
Partout en Europe, la distribution reste éclatée entre banques, assurances et conseillers indépendants. Tel est le premier constat qui ressort de l'observation du marché de la gestion de patrimoine dans les différents pays européens. D'un État à l'autre, le poids des indépendants varie fortement. Selon la Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (Fecif), ils représentent 50 % de la collecte au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays scandinaves, contre 30 % en Italie, en Espagne et en Allemagne, et 10 % seulement en France, au Portugal, en Grèce et dans les anciens pays d'Europe de l'Est. "Historiquement, les pays du Nord ont plutôt été marqués par une tradition libérale, alors que des pays comme la France ont au contraire attribué le contrôle de l'épargne à l'État, commente Vincent Derudder, secrétaire général de la Fecif. Ce qui explique ces fortes variations."


Lire la suite sur http://www.financefactory.fr/article/detail/id/2911

Dossier complet sur "Les conseils en gestion de patrimoine face au changement -Gestion de patrimoine : Où serez-vous le mieux conseillé? / Pratique du métier de CGP en Europe : Une harmonisation en douceur... " :
http://www.financefactory.fr/dossier/detail/id/3345

L’AMF assouplit les règles de valorisation

Publication aujourd’hui au Journal Officiel d’un arrêté assouplissant les règles de d’établissement des valeurs liquidatives des fonds.

Compte tenu de la défiance entourant les marchés, de la nervosité des opérateurs et du manque de liquidité touchant certains titres, les Autorités de marchés ont jugé souhaitable de donner un peu d’air aux sociétés de gestion pour la valorisation de leurs fonds.

On le sait, jusqu’à présent les fonds pesant plus de 150 millions d’euros avaient obligation d’être valorisés tous les jours. Les fonds en deçà de cette taille pouvant n’être valorisés que de façon hebdomadaire, bihebdomadaire ou autre. Dorénavant, les fonds dont les encours sont supérieurs à 150 millions d’euros pourront ne plus être valorisés quotidiennement.

L’AMF explique dans un communiqué qu’en assouplissant cette règle elle s’aligne sur le modèle UCITS III qui entre autres permet au fonds de modifier la périodicité de leur valorisation. L’Autorité explique qu’il s’agit d’apporter aux sociétés de gestion "une flexibilité accrue afin de mieux adapter la fréquence de valorisation des actifs du fonds aux stratégies mises en œuvre".

La suite sur le site de :
http://www.morningstar.fr/news/analysis.asp?articleid=58117&validfrom=2008-09-30

mardi 30 septembre 2008

Les nouvelles banques d'affaires, ce sont les hedge funds

Qu'est-ce qui, réellement, est à la source de la crise bancaire la plus sévère de tous les temps? La volonté des banques d'affaires de singer les hedge funds. Voilà ce qui a signé l'arrêt de mort de Wall Street. Dans cette jungle de la spéculation, les fonds alternatifs sortent gagnants. A ce jeu-là, leurs structures sont les mieux adaptées.

Par Myret Zaki

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240724

lundi 29 septembre 2008

Dossier Immobilier Suisse : Les attraits de l'immobilier de premier rang

L'économie nationale suisse s'est présentée jusqu'au milieu de l'année 2008 dans une forme solide en dépit des voix de mauvais augure, mais a perdu cependant en dynamique en comparaison de l'année précédente. Selon les chiffres provisoires du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), le produit intérieur brut réel a progressé au 2e trimestre de 2008 de 2,3% par rapport à l'année précédente, après avoir affiché 3,0% au trimestre précédent. Les moteurs de croissance ont été la consommation et le commerce extérieur. La démonstration de croissance de l'économie suisse demeure impressionnante dans une perspective à plus long terme. La croissance potentielle, le chemin libéré de toute tension à long terme de l'expansion de l'économie nationale, est dépassée depuis désormais treize trimestres. La poussée conjoncturelle s'est montrée pour la dernière fois aussi endurante à la fin des années 80. Les économistes de Credit Suisse s'attendent à un accroissement de l'économie suisse en 2008 de 1,9% et en 2009 de 1,6% - ce qui signifie que l'affaiblissement de l'économie mondiale conduira en Suisse également à un nouvel affaiblissement de la dynamique économique. Cela n'est toutefois pas à mettre sur le même plan qu'une crise, raison pour laquelle on ne s'attend pas non plus à une nette dégradation au niveau du chômage.

Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=240633&quickbar=

Par Markus Graf, Directeur général Swiss Prime Site :
http://www.swiss-prime-site.ch/e/

vendredi 26 septembre 2008

Gestionde Fortune : Hottinger & Cie Banquiers fête ses 222 ans, dont 20 à Genève

L'institut à l'histoire exceptionnelle gère aujourd'hui 8 milliards de francs et profite d'un afflux d'argent frais motivé par les mérites du modèle traditionnel de banque privée.

Depuis 222 ans, les associés de Hottinger sont «indéfiniment responsables». Banque privée de taille humaine, elle fait partie des instituts qui profitent de la redécouverte de la gestion traditionnelle. Elle se traduit par un petit nombre de clients par gérant (50 à 100) et un maximum de temps passé avec le client.

La mort des petites banques privées? Avec 8 milliards sous gestion, a-t-elle la taille critique? «Depuis 222 ans, nous n'avons pas la taille critique», déclare Rodolphe Hottinger, associé-gérant, lors d'une interview au Temps, en marge des festivités d'un triple anniversaire, 222 ans, 40 ans à Zurich et 20 ans à Genève. Discrète, la banque cherche toutefois à accroître sa visibilité. L'institut, qui compte 3 associés, est de petite taille. «Depuis vingt ans, on prédit la mort des petites banques privées, mais ce sont plutôt les grandes qui disparaissent», poursuit-il. Hottinger est une «banque suisse suisse», selon Willy Vogelsang, directeur.

Lie la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240429

Gestion de Fortune : BCGE- Jean-Louis Platteau devient chef de la division Private Banking

Jean-Louis Platteau reprend la direction de la division Private Banking de la Banque cantonale de Genève (BCGE); il prendra ses fonctions le 15.10.2008, communique l'établissement bancaire vendredi. M. Platteau, de nationalité belge, rejoindra le collège de la direction générale, comprenant sept membres et présidé par Blaise Goetschin. "Monsieur Platteau aura pour mission de capitaliser sur le succès grandissant de la banque dans le domaine de la gestion de fortune et d'ouvrir de nouveaux horizons de développement, en Suisse et à l'étranger, à une philosophie de placement qui a fort bien résisté à la crise financière actuelle" écrit la BCGE.
La division Private Bankin est composée de deux unités d'affaires: "BCGE Private Banking Switzerland", basée à Zurich et dirigée par M. Gilbert Pfaeffli, et "BCGE Private Banking Geneva", basée au siège de la banque, sous la responsabilité de M. Andrew Gilbert.

Le site de la BCGE : https://www.bcge.ch/