Un rapport récent de Lipper FMI nous informe que les ventes des fonds absolute et total return ont augmenté considérablement cette année en Europe, atteignant au cours du premier trimestre des montants pratiquement équivalents à ceux atteints sur la totalité de l’année dernière. Selon Lipper, ce type de fonds a été particulièrement attractif en raison des faibles taux d’intérêt, des incertitudes économiques et de la volatilité des marchés actions. Ce regain d’intérêt pour ces stratégies nous incite à examiner la problématique entre deux objectifs bien distincts: la recherche de la performance relative ou celle de la performance absolue. Une écrasante majorité de l’univers de la gestion d’actifs vise bien évidemment le premier objectif, quelle que soit la classe d’actifs utilisée pour ce faire. C’est le domaine du benchmark tout puissant. C’est aussi celui du risque relatif. Le benchmark, indice de référence simple ou composite, est supposé représenter les risques d’un portefeuille géré, et sa détermination joue un rôle essentiel dans la performance du portefeuille. En effet, différentes études concluent généralement que plus de 90% de la performance d’un portefeuille proviennent des choix d’allocation initiale. La construction d’un portefeuille en fonction d’un benchmark permet de fixer des objectifs en termes d’exposition au risque systématique. Le benchmark sert également à évaluer la performance du portefeuille et la qualité du gérant par rapport à l’objectif poursuivi, d’où le terme de performance relative. Ainsi, une performance de –55% d’un portefeuille ou fonds d’actions européennes sur la période allant de mai 2007 à mars 2009, peut être considérée, par le gérant comme une excellente performance en termes relatifs, puisqu’elle a permis de "battre" le benchmark (représenté par le Stoxx 600). Si en plus, la tracking error, mesurant la volatilité de l’écart de performance entre le portefeuille et son benchmark, a été faible, la satisfaction est totale (au moins du côté de l’offre) car l’objectif pleinement atteint.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12845
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samedi 24 juillet 2010
mardi 8 juin 2010
La migration des fonds offshore au Luxembourg : Une option de plus en plus considérée par certains promoteurs
La place financière luxembourgeoise a récemment constaté un mouvement de migration de plus en plus intense de fonds d’investissements dits offshore, c'est-à-dire localisés dans certaines places financières exotiques (Iles Cayman, Iles Vierges Britanniques, etc.) vers le Luxembourg. Cette migration est souvent expliquée par les professionnels du secteur financier luxembourgeois par une multitude de facteurs très divers aussi bien endogènes qu’exogènes au Luxembourg. Le besoin de réglementation comme tendance générale dans l’industrie des fonds d’investissements à un niveau global Au premier rang des raisons régulièrement invoquées, la récente crise financière combinée aux différents scandales financiers sont souvent cités comme facteurs déterminants de cette relocalisation. Ces événements ont en effet intensifié le besoin de transparence et de protection des investisseurs, ce que la plupart des places financières offshore n’offrent pas en raison d’une législation certes très flexible (très recherchée par les fonds ayant une stratégie d’investissement alternative de type hedge funds) mais aussi plutôt opaque et peu protectrice pour les investisseurs. C’est aussi à ces considérations que l’Union européenne essaye de répondre aujourd’hui avec son projet de directive européenne AIFM (alternative investment fund manager) qui vise à introduire en Europe une règlementation harmonisée applicable aux gestionnaires de fonds alternatifs ne qualifiant pas d’OPCVM (pour le Luxembourg: tous les fonds autres que les fonds dits partie I de la loi du 20 décembre 2002), ainsi que dans une certaine mesure aux fonds alternatifs. La Commission Européenne avait en effet justifié son projet en ce que l’activité de ces fonds présentait des risques pour les investisseurs et les contreparties ainsi que pour le bon fonctionnement et la stabilité des marchés financiers. L’initiative européenne cherche donc notamment à soumettre tous les gestionnaires de fonds alternatifs à des exigences appropriées en matière d'autorisation et d'enregistrement ainsi que de contrôle. Dans cette perspective de réglementation commune, le Luxembourg apparait une nouvelle fois en bonne place puisque certains des véhicules luxembourgeois actuellement proposés aux investisseurs remplissent déjà une partie des exigences futures.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12713
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dimanche 11 avril 2010
Les fonds de placement "maison" pour les gérants indépendants
De nombreux gérants indépendants administrent et distribuent à leur clientèle des fonds de placement « off-shore », en particulier des Iles-Vierges Britanniques et des Iles Cayman. Ces fonds ont le grand désavantage de ne pouvoir être distribués que dans un cercle limité de personnes, à savoir en particulier les institutionnels et les clients disposant d'un mandat de gestion.
Ainsi, le tiers-gérant ne peut pas faire du marketing de ces structures et, par ce biais, communiquer sur la qualité de leur gestion. Certains souhaiteraient ramener ces fonds en Suisse ou en Europe pour pouvoir les distribuer plus ouvertement au public et, éventuellement, en faire un produit d'appel.
Abordons ici dans les grandes lignes les possibilités qui s'ouvrent à eux en Suisse et au Luxembourg.
Lire la suite de l'article de Alexandre de Senarclens, AH Legal sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&actif=1
Ainsi, le tiers-gérant ne peut pas faire du marketing de ces structures et, par ce biais, communiquer sur la qualité de leur gestion. Certains souhaiteraient ramener ces fonds en Suisse ou en Europe pour pouvoir les distribuer plus ouvertement au public et, éventuellement, en faire un produit d'appel.
Abordons ici dans les grandes lignes les possibilités qui s'ouvrent à eux en Suisse et au Luxembourg.
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dimanche 28 mars 2010
Hedge Funds : Réflexions sur quelques mesures de risque par Philippe Debatty
Les débuts d’année correspondent généralement à des moments propices à l’analyse des performances et des risques après en avoir réactualisé les données. Nous allons nous pencher ci-après sur une étude comparative de quelques mesures statistiques de risque relatives à certains indices aux caractéristiques a priori très différentes. Pour ce faire, nous avons sélectionné des indices d’actions européennes, de marchés émergents, de matières premières, d’obligations high yield, d’obligations émergentes, ainsi que les indices alternatifs suivants: CTA, fixed income arbitrage et fonds de fonds(1). Nous avons volontairement omis la sélection d’indices d’obligations gouvernementales en raison de leur supériorité statistique écrasante sur la période étudiée. Celle-ci s’étend du 31/12/1996 au 31/12/2009. Le choix de cette période est basé à la fois sur la date du lancement des indices Edhec, et aussi sur le fait qu’il nous fallait remonter assez loin dans le temps pour obtenir des rendements en actions quelque peu décents.
Lire la suite de l'article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12482
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samedi 27 février 2010
Finesti développe sa base de données et sa clientèle en 2009
Finesti, l’agence luxembourgeoise spécialisée dans les données sur les fonds d’investissement et filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a élargi l’utilisation de ses services. La gamme de services de Finesti couvre la collecte de données auprès des promoteurs de fonds d’investissement et la diffusion de ces informations auprès des vendeurs spécialisés et utilisateurs finaux. En 2009, Finesti a largement développé sa base de données et sa clientèle. Croissance de la base de données de Finesti En 2009, Finesti a ajouté à sa base 1.129 fonds, sous-fonds et classes d’actions, parvenant ainsi à un total de 32.648 classes d’actions en fin d’exercice. Cette croissance s’explique en partie par l’augmentation générale du nombre de fonds lancés à Luxembourg et en partie par l’effort mené pour intégrer dans la base de données des fonds domiciliés dans d’autres juridictions européennes. Une plus grande utilisation de l’application e-file.lu En fin d’exercice, 230 sociétés recouraient à e-file.lu, plate-forme sécurisée que Finesti partage avec sa société-mère. Plus d’une quarantaine de ces sociétés sont de nouveaux clients des services Finesti. Elles s’ajoutent aux 81 administrations centrales qui mettent à disposition des données diverses (valeurs nettes d’inventaire, données référentielles et reporting réglementaire) et sont déjà utilisatrices des outils de collecte, traitement et diffusion de Finesti. Par ailleurs, l’année a été marquée par un élargissement des données et documents transmis par e-file aux autorités, principalement la Banque centrale du Luxembourg et la Commission de Surveillance du Secteur Financier. La transmission des rapports et prospectus de fonds d’investissement a pu se faire via cette plate-forme dès le début de l’année 2009. Pratiquement tous ces documents sont publiés sur le portail de Finesti. En fin d’année, environ 41.500 prospectus et rapports annuels et semestriels étaient disponibles. L’augmentation du nombre de clients et des différents types d’informations a mécaniquement généré une hausse du volume des transmissions entre les sociétés et les autorités. Le nombre d’enveloppes e-file (fichiers électroniques pouvant contenir un certain nombre de documents) transitant par la plate-forme e-file a atteint le chiffre de 1.172.852 unités, en croissance de 28% par rapport à 2008.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12359
A noter, les fonds "ESM Funds" sont référencés sur www.finesti.lu
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A noter, les fonds "ESM Funds" sont référencés sur www.finesti.lu
mercredi 27 janvier 2010
Lombard International Assurance S.A. crée un nouveau département Private Wealth Solutions & Marketing
Lombard International Assurance S.A., numéro un au Luxembourg des compagnies d’assurance vie à dimension paneuropéenne, a regroupé ses activités marketing, juridiques et fiscales au sein d’une seule et même équipe. Celle-ci compte plus de 50 professionnels très qualifiés et se compose de juristes, d’experts fiscalistes, d’actuaires et d’économistes, ainsi que de spécialistes du marketing et de la communication. Avec cette nouvelle équipe, Lombard accroît sa capacité à offrir des solutions sur mesure de structuration patrimoniale, destinées à une clientèle de particuliers et de familles fortunés à travers l'Europe. Loïc Le Foll dirigera ce nouveau département. Il sera assistées Stephen Cotter, Philipp Resch et Francesco Bruno qui supervisent, chacun, une équipe pluridisciplinaire: Business Development Business Legal et Wealth Planning.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12293
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lundi 30 mars 2009
Quel avenir pour l’industrie des hedge funds ?
Après l’année décevante que vient de vivre cette industrie, autant pour les investisseurs que pour les autres intervenants, nous sommes en droit de nous interroger sur son avenir et sur les conditions nécessaires à son redéploiement. En effet, l’Edhec Risk - Funds of Funds Index, indice le plus représentatif pour mesurer la performance des fonds de hedge funds, affiche un rendement de - 19,73% sur 2008. Il s’agit de sa première et unique performance annuelle négative depuis sa création (janvier 1997), illustrant parfaitement le profil de risque extrême et asymétrique des hedge funds. Mais les performances négatives seules ne suffisent pas à expliquer cette déception, car deux autres éléments ont également assombri le tableau: les problèmes de liquidité et l’affaire Madoff. Les conséquences immédiates de ces événements sont un taux de disparition des hedge funds qui va être anormalement élevé, et le corollaire naturel pour les investisseurs est bien évidemment une perte de confiance généralisée vis-à-vis de cette industrie, se traduisant par une baisse des encours, à fin 2008, de l’ordre de 40%. Et pour couronner le tout, les hedge funds ont été erronément pris pour cible pour justifier l’origine de la crise économique mondiale.
Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com et Laurent Bodson Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11187
Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com et Laurent Bodson Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be
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vendredi 6 février 2009
Finesti: les ambitions internationales de CCLux
Sans faire trop de bruit, la Centrale de Communications Luxembourg CCLux, filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a changé sa raison sociale en Finesti. Un rebranding dicté par la volonté de poursuivre son développement au-delà du seul marché des fonds d’investissement luxembourgeois.
Finesti ? Un condensé des termes «Finance», «Fund», «Investment» et «Statistic», exprimés dans un néologisme de trois syllabes prononçable dans toutes les langues… Imaginée par l’agence de communication Mikado Publicis, cette nouvelle appellation permet à la société de tirer un trait sur une connotation très nationale. «Cela avait du sens lorsque notre activité était centrée au Luxembourg. Il y a désormais lieu d’avoir un brand plus neutre géographiquement», commente Dominique Valshaerts, CEO de Finesti.
CCLux avait été créée en avril 1995 à l’initiative de la Bourse de Luxembourg, de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et d’une trentaine d’institutions financières actives dans le secteur, avec pour mission de collecter et diffuser les informations réglementaires liées aux fonds. En 2000, la base de données de la société comptait environ 4.000 valeurs nettes d’inventaire. Aujourd’hui, Finesti publie plus de 22.000 valeurs nettes d’inventaire et compile les informations de plus de 31.00 parts de fonds. «Nous couvrons l’intégralité des fonds luxembourgeois», indique M. Valshaerts.
La suite est sur :
http://www.paperjam.lu/archives/2009/02/0402_Finesti/index.html?utm_medium=email&utm_source=Email+marketing+software&utm_content=393581256&utm_campaign=Newsletter+du+06%2f02%2f2009+_+ddmhu&utm_term=Finesti%3a+les+ambitions+internationales+de+CCLux%0d%0a
Finesti ? Un condensé des termes «Finance», «Fund», «Investment» et «Statistic», exprimés dans un néologisme de trois syllabes prononçable dans toutes les langues… Imaginée par l’agence de communication Mikado Publicis, cette nouvelle appellation permet à la société de tirer un trait sur une connotation très nationale. «Cela avait du sens lorsque notre activité était centrée au Luxembourg. Il y a désormais lieu d’avoir un brand plus neutre géographiquement», commente Dominique Valshaerts, CEO de Finesti.
CCLux avait été créée en avril 1995 à l’initiative de la Bourse de Luxembourg, de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et d’une trentaine d’institutions financières actives dans le secteur, avec pour mission de collecter et diffuser les informations réglementaires liées aux fonds. En 2000, la base de données de la société comptait environ 4.000 valeurs nettes d’inventaire. Aujourd’hui, Finesti publie plus de 22.000 valeurs nettes d’inventaire et compile les informations de plus de 31.00 parts de fonds. «Nous couvrons l’intégralité des fonds luxembourgeois», indique M. Valshaerts.
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mardi 13 janvier 2009
Sociétés de gestion : vers une gestion qualitative du risque
Implications pratiques en matière de gestion des risques. Dès lors, l’un des principaux enjeux pour la société de gestion consiste en la définition, la mise en œuvre, l’adaptation permanente, et le pilotage continu d’un dispositif de contrôle et de gestion des risques lui permettant d’assurer à la fois le contrôle des opérations des différents intervenants mais aussi d’obtenir une vision exhaustive et coordonnée de l’ensemble des actions et procédures de contrôle mises en œuvre par les différents acteurs opérationnels de la chaîne de valeur. L’atteinte de cet objectif par les responsables de la société de gestion (administrateurs, administrateurs délégués) requière une infrastructure opérationnelle et effective fondée sur une réelle expertise (risk managers, compliance officers, juristes, …), un plan de contrôle formalisé, systématique, et une coordination de l’ensemble des actions de contrôle. Dans cette perspective, l’établissement, puis l’actualisation régulière, d’une cartographie des intervenants, des processus clés délégués, des risques opérationnels, des ressources mises en œuvre en interne et en externe, et de supports documentaires disponibles (manuels de procédures, documents contractuels, contrat de niveau de service, …) représentent des éléments essentiels au bon fonctionnement de la chaîne de contrôle. L’étude fait ainsi ressortir que les chantiers prioritaires des dirigeants des sociétés de gestion de l’échantillon pour l’année 2009 seront liés à l’amélioration du « reporting package » à destination des membres du conseil d’administration et des manuels de procédures internes (ou « operating memorandum ») y compris les processus et activités faisant l’objet d’une délégation intra-groupe ou externe.
Par Fabrice Lepeltier, Senior ManagerErnst & Young Luxembourg,
Lire l'article complet sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Societes_de_gestion_:_vers_une_gestion_qualitative_du_risque-Jan09
Par Fabrice Lepeltier, Senior ManagerErnst & Young Luxembourg,
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mardi 23 décembre 2008
Luxembourg : Ernst & Young 2008 Management company survey
Dans un environnement économique en perpétuelle évolution et une conjoncture extrêmement troublée, l’enquête intitulée « Ernst & Young 2008 Management company survey » apporte un éclairage nouveau sur les sociétés de gestion et leur rôle dans la chaîne de valeur de l’industrie de la gestion d’actifs. Cette étude réalisée auprès de dirigeants (ou administrateurs délégués) de sociétés de gestion basées au Grand Duché apporte des éléments d’information sur les principaux thèmes suivants :
Les modèles opérationnels mis en œuvre par les sociétés de gestion
La « fragmentation » de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs entre les activités intra groupe et celles déléguées à des prestataires de services externes
Le dispositif de contrôle permanent des activités déléguées et les structures de gouvernance au sein des sociétés de gestion
Les principaux enjeux et défis (opérationnels et réglementaires) à venir pour les sociétés de gestion à Luxembourg. Ainsi l’étude se concentre sur la dimension opérationnelle des relations entre les sociétés de gestion et les différents intervenants dans la chaîne de valeur, i.e. les fonctions de support intra-groupes et les prestataires externes de services (administration centrale, banque dépositaire, distributeurs, gérants, …), et les éléments constitutifs d’un dispositif de gestion « qualitative » des risques opérationnels.
Lire la suite sur :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/2008_Management_company_survey
Les modèles opérationnels mis en œuvre par les sociétés de gestion
La « fragmentation » de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs entre les activités intra groupe et celles déléguées à des prestataires de services externes
Le dispositif de contrôle permanent des activités déléguées et les structures de gouvernance au sein des sociétés de gestion
Les principaux enjeux et défis (opérationnels et réglementaires) à venir pour les sociétés de gestion à Luxembourg. Ainsi l’étude se concentre sur la dimension opérationnelle des relations entre les sociétés de gestion et les différents intervenants dans la chaîne de valeur, i.e. les fonctions de support intra-groupes et les prestataires externes de services (administration centrale, banque dépositaire, distributeurs, gérants, …), et les éléments constitutifs d’un dispositif de gestion « qualitative » des risques opérationnels.
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vendredi 19 décembre 2008
Les stratégies market neutral : A la recherche de la performance positive sur des marchés volatils
Cette année, la volatilité a atteint des sommets sur les marchés mondiaux, les actions ayant sombré avec les marchés de la dette. Le gel des marchés du crédit, les dépréciations colossales d’actifs et la peur d’une récession mondiale ont lourdement plombé l’atmosphère, chaque mauvaise nouvelle (chiffres négatifs de l’économie ou bénéfices décevants des entreprises) tirant un peu plus les marchés vers le bas. En octobre, au plus fort de la crise bancaire, les gouvernements des quatre coins de la planète ont volé au secours des établissements financiers alors que l’indice VIX (Chicago Board Options Exchange Volatility Index), qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, crevait tous les plafonds. L’indice, créé il y a 18 ans et surnommé "indice de la peur" à Wall Street, a dépassé les 80 points pour la première fois de son histoire le 16 octobre, alors qu’il n’avait jamais franchi la barre des 50 points avant la semaine précédente(1). Les plans de sauvetage gouvernementaux semblent avoir permis d’éviter l’Armageddon financier craint par les investisseurs, et la volatilité a reculé. Elle n’en demeure pas moins élevée puisque les investisseurs, l’esprit agité, sont désormais pris par la peur d’une récession grave et prolongée au sein des économies développées. Par ailleurs, la corrélation des actifs financiers a fortement augmenté, et rares sont désormais les segments à offrir un refuge aux investisseurs. Les emprunts d’Etat ont bien tiré leur épingle du jeu dans ce chaos, mais semblent désormais tendus. Les actifs les plus risqués (actions des marchés développés et émergents, immobilier, infrastructure, hedge funds, crédit, matières premières) ont essuyé de nets revers et demeurent très instables. Peu de classes d’actifs, en dehors des liquidités, génèrent des rendements positifs dans de telles circonstances, et même les stratégies de performance absolue sont à la peine. Toutefois, un type de stratégie est à même de capter des sources de performance positive sur les marchés actions, même en ces temps de volatilité extrême.
Lire la suite sur Agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10855
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10855
mercredi 15 octobre 2008
Luxembourg : une place de choix pour les fonds d’investissement
PricewaterhouseCoopers Luxembourg présente le secteur des fonds de manière fonctionnelle et inédite. Edition revisitée du "Investment management - Industry profile Luxembourg, 2003" et rebaptisée "Investment management – Luxembourg: the location of choice, 2008", cette brochure offre un tour d’horizon à toute personne souhaitant découvrir le secteur des fonds d’investissement au Luxembourg. Localisation de choix? Luxembourg l’est incontestablement. Fin 2007, le Grand-Duché capitalisait plus de 2100 milliards d’euros d’actifs nets sous gestion et se plaçait juste derrière les Etats-Unis. "L’attractivité du Luxembourg dans ce domaine s’explique notamment par son caractère international, un environnement réglementaire et fiscal pragmatique, une infrastructure de services dense et des prestataires d’une grande technicité", explique Odile Renner, Associée chez PricewaterhouseCoopers Luxembourg. La brochure passe également en revue les spécificités réglementaires pour chaque type de fonds, à travers 8 fiches pratiques intitulées "Quick reference guide". Sont ainsi présentés les dernières tendances des fonds d’investissement, les fonds UCITS et non UCITS, les SIFs, les fonds Private Equity, les Hedge funds ainsi que les fonds immobiliers. Une dernière fiche récapitule les différentes étapes pour lancer un fonds d’investissement à Luxembourg. "Ce guide est un outil très efficace et accessible pour suivre les évolutions de chaque produit et les spécificités réglementaires liées", précise Odile Renner. Un site Internet dédié est également disponible, qui permettra de télécharger notamment les fiches pratiques, régulièrement mises à jour. "Notre souhait est d’offrir une plate-forme d’information complète pour toute personne cherchant à en savoir plus sur ce secteur clé de la place financière", conclut Odile Renner.
L’étude "Investment management – Luxembourg: the location of choice" est téléchargeable en version anglaise sur le site http://www.pwc.com/lu/eng/about/ind/im_profile/im_prime_location.html
L’étude "Investment management – Luxembourg: the location of choice" est téléchargeable en version anglaise sur le site http://www.pwc.com/lu/eng/about/ind/im_profile/im_prime_location.html
mercredi 20 août 2008
La Loi luxembourgeoise sur les Fonds d'Investissement Specialisés - FIS
En février 2007, le Luxembourg a introduit une nouvelle loi relative aux fonds d'investissements spécialisés ("FIS") dont la distribution est réservée aux "investisseurs avertis.
Lire en annexe la mise à jour réalisée par E&Y Luxembourg :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_FR_Version_April08/$file/Luxembourg_07_Law_SIF-FR_april08.pdf
Lire en annexe la mise à jour réalisée par E&Y Luxembourg :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_FR_Version_April08/$file/Luxembourg_07_Law_SIF-FR_april08.pdf
samedi 28 juin 2008
mercredi 25 juin 2008
Gestion de Fortune : Outsider - Un renard sur les terres bancaires
Un ancien banquier qui joue au banquier sans être un banquier ? Ça existe et, surtout, ça marche. Fuchs & Associés Finance essaime du Luxembourg au reste de l'Europe des capitaux. Avec un concept : le client d'abord.
Il s'appelle Fuchs, Jean Fuchs. Fuchs comme le renard. Et ce Fuchs, ancien banquier, malin, a décidé de chasser sans vergogne sur les terres des banquiers. Sans publicité tapageuse, sans arrogance, sans gros moyens toutefois. Ce Luxembourgeois spécialisé dans la gestion vient de lancer l'antenne belge de son réseau assez discrètement, en s'entourant de private bankers chevronnés, et en jouant sur une notoriété colportée par le bouche-à-oreille. Discrètement, Pascal Jonnaert, rabatteur de calibres financiers, chasseur de têtes, lui a trouvé une équipe de vieux de la vieille. Et le portefeuille de clients gonfle déjà. Comment s'imposer sur ce terrain ? En gros, nous explique Jean Fuchs, il suffit de faire ce que les banquiers traditionnels ne font plus, même les banquiers privés : s'occuper de la clientèle. Et que fait à Bruxelles ce gestionnaire qui aurait pu vivre confortablement des fruits de sa société de gestion luxembourgeoise qui existe depuis 2000 ? Tout simple : "On nous a dit qu'il fallait assurer une présence à Bruxelles, tout comme à Paris et Genève. Ce que nous avons fait." Mais une telle présence a un prix ? "Oui, mais nous gérons des fonds sans en disposer directement. Cela, c'est un autre métier. Et nous n'avons donc pas besoin de coffres ni de licences ni de fonds propres énormes."
Lire la suite sur le site de LaLibre.be :
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=421710
Le site de Fuchs & Associés Finance :
http://fuchsfin.lu/FR/indexFR.htm
Il s'appelle Fuchs, Jean Fuchs. Fuchs comme le renard. Et ce Fuchs, ancien banquier, malin, a décidé de chasser sans vergogne sur les terres des banquiers. Sans publicité tapageuse, sans arrogance, sans gros moyens toutefois. Ce Luxembourgeois spécialisé dans la gestion vient de lancer l'antenne belge de son réseau assez discrètement, en s'entourant de private bankers chevronnés, et en jouant sur une notoriété colportée par le bouche-à-oreille. Discrètement, Pascal Jonnaert, rabatteur de calibres financiers, chasseur de têtes, lui a trouvé une équipe de vieux de la vieille. Et le portefeuille de clients gonfle déjà. Comment s'imposer sur ce terrain ? En gros, nous explique Jean Fuchs, il suffit de faire ce que les banquiers traditionnels ne font plus, même les banquiers privés : s'occuper de la clientèle. Et que fait à Bruxelles ce gestionnaire qui aurait pu vivre confortablement des fruits de sa société de gestion luxembourgeoise qui existe depuis 2000 ? Tout simple : "On nous a dit qu'il fallait assurer une présence à Bruxelles, tout comme à Paris et Genève. Ce que nous avons fait." Mais une telle présence a un prix ? "Oui, mais nous gérons des fonds sans en disposer directement. Cela, c'est un autre métier. Et nous n'avons donc pas besoin de coffres ni de licences ni de fonds propres énormes."
Lire la suite sur le site de LaLibre.be :
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=421710
Le site de Fuchs & Associés Finance :
http://fuchsfin.lu/FR/indexFR.htm
Gestion de Fortune : Un avenir ambitieux - Private Banking - Luxembourg
Créé il y a un peu plus d’un an, le Private Banking Group, Luxembourg (PBGL), constituant le premier “Cluster” au sein de l’ABBL, a tenu sa première Assemblée générale ce 19 juin 2008. Mis en place afin de mieux représenter les intérêts des acteurs spécialisés en private banking, le groupe, présidé par Charles Hamer, compte 59 membres de l'ABBL.
Le principal objectif du groupe est d’augmenter la compétitivité de Luxembourg en tant que centre du private banking. Son plan d’action 2008-2009 définit quatre domaines stratégiques pour y parvenir:
• Ressources humaines et infrastructure
• Marché et «business intelligence»
• Taxe et cadre réglementaire
• Image de marque et «networking»
Lors de l’Assemblée générale, les activités du Private Banking Group, Luxembourg des douze derniers mois ont été passées en revue – une première année qui a permis au Private Banking Group, Luxembourg de définir son “modus operandi” et l’étendue de ses activités. Début 2008, le Private Banking Group, Luxembourg a été impliqué dans la récente étude de PricewaterhouseCoopers, relative à l’avenir du private banking à Luxembourg, intitulée “Opportunites and Competitive Re-positioning of the Luxembourg Private Banking by 2012-2015”. Les conclusions de ce rapport concordent avec la raison d’être du Private Banking Group, Luxembourg, à savoir, évoluer de modèles d’affaires individuels vers une coopération accrue entre les différents acteurs afin de renforcer et développer la “marque” Luxembourg Private Banking. D’un point de vue promotionnel, le groupe a développé une brochure sur le private banking à Luxembourg. Ainsi, les membres du Private Banking Group, Luxembourg, disposent d’un support leur permettant de faire connaître le Luxembourg et les activités en la matière. En étroite collaboration avec Luxembourg for Finance, le Private Banking Group, Luxembourg a proposé des régions et villes cibles afin de pouvoir mener à bien sa mission de promotion. Cette stratégie est indispensable pour promouvoir et unifier l’image de la place luxembourgeoise dans le monde.
Pour plus d'informations: http://www.abbl.lu/
Le principal objectif du groupe est d’augmenter la compétitivité de Luxembourg en tant que centre du private banking. Son plan d’action 2008-2009 définit quatre domaines stratégiques pour y parvenir:
• Ressources humaines et infrastructure
• Marché et «business intelligence»
• Taxe et cadre réglementaire
• Image de marque et «networking»
Lors de l’Assemblée générale, les activités du Private Banking Group, Luxembourg des douze derniers mois ont été passées en revue – une première année qui a permis au Private Banking Group, Luxembourg de définir son “modus operandi” et l’étendue de ses activités. Début 2008, le Private Banking Group, Luxembourg a été impliqué dans la récente étude de PricewaterhouseCoopers, relative à l’avenir du private banking à Luxembourg, intitulée “Opportunites and Competitive Re-positioning of the Luxembourg Private Banking by 2012-2015”. Les conclusions de ce rapport concordent avec la raison d’être du Private Banking Group, Luxembourg, à savoir, évoluer de modèles d’affaires individuels vers une coopération accrue entre les différents acteurs afin de renforcer et développer la “marque” Luxembourg Private Banking. D’un point de vue promotionnel, le groupe a développé une brochure sur le private banking à Luxembourg. Ainsi, les membres du Private Banking Group, Luxembourg, disposent d’un support leur permettant de faire connaître le Luxembourg et les activités en la matière. En étroite collaboration avec Luxembourg for Finance, le Private Banking Group, Luxembourg a proposé des régions et villes cibles afin de pouvoir mener à bien sa mission de promotion. Cette stratégie est indispensable pour promouvoir et unifier l’image de la place luxembourgeoise dans le monde.
Pour plus d'informations: http://www.abbl.lu/
mardi 17 juin 2008
Gestion de Fortune : Lutte contre le blanchiment - un atout majeur pour les banques luxembourgeoises
La lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est devenue un enjeu majeur pour les démocraties occidentales au cours des années 80. Le développement des cartels de la drogue, la montée en puissance de groupes terroristes et mafieux organisés ou la multiplication des scandales financiers internationaux ont stigmatisé l’impuissance des états à endiguer seuls un phénomène global, estimé par certains spécialistes à plusieurs centaines de milliards de dollars chaque année. La prise de conscience progressive de la nécessité d’une action commune s’est traduite par un accroissement des législations contraignantes dans de nombreux pays et la mise en place d’organismes de coopération internationaux à l’instar du Groupe d’Action Financière sur le blanchiment des capitaux (GAFI) institué par le G-7 lors du sommet de l’Arche à Paris en 1989.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10370
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mercredi 21 mai 2008
Hedge Funds : Challenging the changes
The industry has gained a significant influence in financial markets – with estimated assets under management amount of between 2 trillion and 2.5 trillion US dollars – as well as in complexity. Four experts discuss the challenges globalisation, rapid growth, institutionalisation and convergence are posing for the industry.
“Let’s look at what we mean by institutionalisation,” says Michael Ferguson, Partner, Asset Management Leader at Ernst and Young. This has happened in two key ways: first the vast majority of those investing in the industry are no longer the so-called high-net-worth investors but institutional investors (pension funds, foundations, funds of hedge funds). And secondly, and primarily due to meeting the demands of their institutional base – hedge funds have become institutionalised and industrialised,” he adds.
Talent versus scalability
For Heribert Kraemer, Head of Hedge and Structured Funds Luxembourg at RBC Dexia Investor Services, the industrialisation process has been accelerating since the credit crunch, for mainly two reasons. First, because HFs have to demonstrate robust processes (asset allocation, independent valuation, leverage policy, management of credit and counterparty risk). Secondly due to the risk aversion and understandable prudence from investors: “it is more and more difficult for new small boutique HFs to set up new funds. To attract investors, HFs needs to apply industrial standards from the beginning,” he explains.
Mario Pirola, Head of Hedge Funds Services – a branch of JP Morgan Bank Luxembourg – remains, however, sceptical regarding these changes. “I don’t believe so. Although it is true that the product is starting to show some commoditisation features, hedge funds are still very unique and require tailor-made solutions,” he says.
Marc Flammang of Compagnie de Banque Privée agrees: “If industrialisation means diversifying revenue streams by trying to open up the investor base through new vehicles with better liquidity, listed funds and feeders, I remain sceptical.” For the Head of Asset Management, hedge fund investing, especially in the relative value space, has -capacity constraints. “I prefer managers closing their flagship fund rather than behaving like traditional fund management firms that gather for assets. Therefore I eye quite critically hedge fund managers going the route to retail banking at whatever price,” he adds.
Lire la suite sur le site de www.paperpjam.lu :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_HedgeFunds/index.html
“Let’s look at what we mean by institutionalisation,” says Michael Ferguson, Partner, Asset Management Leader at Ernst and Young. This has happened in two key ways: first the vast majority of those investing in the industry are no longer the so-called high-net-worth investors but institutional investors (pension funds, foundations, funds of hedge funds). And secondly, and primarily due to meeting the demands of their institutional base – hedge funds have become institutionalised and industrialised,” he adds.
Talent versus scalability
For Heribert Kraemer, Head of Hedge and Structured Funds Luxembourg at RBC Dexia Investor Services, the industrialisation process has been accelerating since the credit crunch, for mainly two reasons. First, because HFs have to demonstrate robust processes (asset allocation, independent valuation, leverage policy, management of credit and counterparty risk). Secondly due to the risk aversion and understandable prudence from investors: “it is more and more difficult for new small boutique HFs to set up new funds. To attract investors, HFs needs to apply industrial standards from the beginning,” he explains.
Mario Pirola, Head of Hedge Funds Services – a branch of JP Morgan Bank Luxembourg – remains, however, sceptical regarding these changes. “I don’t believe so. Although it is true that the product is starting to show some commoditisation features, hedge funds are still very unique and require tailor-made solutions,” he says.
Marc Flammang of Compagnie de Banque Privée agrees: “If industrialisation means diversifying revenue streams by trying to open up the investor base through new vehicles with better liquidity, listed funds and feeders, I remain sceptical.” For the Head of Asset Management, hedge fund investing, especially in the relative value space, has -capacity constraints. “I prefer managers closing their flagship fund rather than behaving like traditional fund management firms that gather for assets. Therefore I eye quite critically hedge fund managers going the route to retail banking at whatever price,” he adds.
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lundi 19 mai 2008
Luxembourg : Fond d'Investissement Spécialisé (FIS)
Il y a un an, le Luxembourg se dotait d’une nouvelle loi élargissant les possibilités d’investissement et les profils d’investisseurs. Le succès a été immédiat... L’opportunisme et le pragmatisme du législateur luxembourgeois dans la sphère financière ne sont plus à démontrer. La création, il y a un an, des Fonds d’Investissement Spécialisés (FIS) en est une des dernières illustrations concrètes. Ce qui, aujourd’hui, apparaît comme une avancée majeure de l’industrie luxembourgeoise des fonds d’investissement, trouve son origine, en grande partie, dans un complexe réajustement d’ordre technique. La loi alors en vigueur, concernant les organismes de placement collectif destinés à des investisseurs institutionnels, datait de juillet 1991 et se basait notamment sur des dispositions de la loi initiale du 30 mars 1988 relative aux OPC. Or, cette dernière loi a été «remplacée» par un nouveau texte, en décembre 2002, dans lequel avait été instaurée une période transitoire devant prendre fin le 13 février 2007… Au moment où fut déposé, en septembre 2006, le projet de loi qui allait donner naissance aux FIS, 181 OPC étaient régis par la loi de 1991 et il fallait donc faire en sorte que ces organismes puissent continuer leurs activités d’investissement sans rupture. Mais l’occasion était trop belle de compléter un arsenal législatif alors imparfait, en élargissant la clientèle «éligible» afin de ré-pondre au besoin d’un véhicule pour investisseurs «sophistiqués». «Il s’agissait-là d’un élément crucial, se souvient Stéphane Ries, head of business development au département Investment Fund Services chez KBL. Bon nombre de promoteurs n’auraient pas lancé certains de leurs fonds s’ils avaient dû cibler exclusivement une clientèle institutionnelle, professionnelle. Cette loi est certainement la meilleure chose qui pouvait arriver au Luxembourg!».
Lire la suite sur www.paperjam.lu :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_fondsProduits/index.html
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http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_fondsProduits/index.html
jeudi 15 mai 2008
Luxembourg : les fonds "sophistiqués"
Par Christophe Wintgens et Sacha Reverdiau - Ernst & Young Luxembourg
L’exigence liée à des fonds qualifiés de sophistiqués dépasse le simple critère d’organisation de la gestion des risques, et répond à des problématiques de culture du risque et d’innovation financière. Dans cet article, le terme « fonds » fait référence aux OPCVM relevant de la partie I de la loi modifiée du 20 décembre 2002. Les personnes représentant l’OPCVM en vertu de la loi ou des documents constitutifs, ou qui déterminent effectivement la politique de la société, sont définies ci-après comme « dirigeants ».
Le débat autour de la classification des fonds d’investissements en fonds de type « sophistiqué » ou « non-sophistiqué » a été alimenté, depuis l’avènement de la Directive UCITS III, par la richesse des interprétations proposées par les régulateurs européens ou par les différents acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs. Avec la circulaire CSSF 07/308, portant sur l’organisation et les contrôles à mettre en place pour la gestion des risques d’investissement d’un fonds, l’autorité de régulation luxembourgeoise apporte quelques critères de clarification : utilisation importante d’instruments financiers dérivés, à des fins autres que celle de couverture et d’utilisation de stratégies d’investissement complexes. Ces critères, formulés de manière non exhaustive, avaient pour objectif de laisser l’opportunité aux dirigeants, de procéder à une réelle réflexion en terme de culture des risques. En effet, le degré de sophistication relève non seulement du modèle utilisé pour mesurer les risques mais avant tout de la capacité de gestion des risques et de la maitrise des stratégies d’un fonds, quel que soit son degré de complexité. Un fonds sophistiqué ne signifie pas nécessairement un fonds risqué.
Lire la suite sur le site de Ersnt & Young Luxembourg :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Classification_des_fonds_sophistiques_May08
L’exigence liée à des fonds qualifiés de sophistiqués dépasse le simple critère d’organisation de la gestion des risques, et répond à des problématiques de culture du risque et d’innovation financière. Dans cet article, le terme « fonds » fait référence aux OPCVM relevant de la partie I de la loi modifiée du 20 décembre 2002. Les personnes représentant l’OPCVM en vertu de la loi ou des documents constitutifs, ou qui déterminent effectivement la politique de la société, sont définies ci-après comme « dirigeants ».
Le débat autour de la classification des fonds d’investissements en fonds de type « sophistiqué » ou « non-sophistiqué » a été alimenté, depuis l’avènement de la Directive UCITS III, par la richesse des interprétations proposées par les régulateurs européens ou par les différents acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs. Avec la circulaire CSSF 07/308, portant sur l’organisation et les contrôles à mettre en place pour la gestion des risques d’investissement d’un fonds, l’autorité de régulation luxembourgeoise apporte quelques critères de clarification : utilisation importante d’instruments financiers dérivés, à des fins autres que celle de couverture et d’utilisation de stratégies d’investissement complexes. Ces critères, formulés de manière non exhaustive, avaient pour objectif de laisser l’opportunité aux dirigeants, de procéder à une réelle réflexion en terme de culture des risques. En effet, le degré de sophistication relève non seulement du modèle utilisé pour mesurer les risques mais avant tout de la capacité de gestion des risques et de la maitrise des stratégies d’un fonds, quel que soit son degré de complexité. Un fonds sophistiqué ne signifie pas nécessairement un fonds risqué.
Lire la suite sur le site de Ersnt & Young Luxembourg :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Classification_des_fonds_sophistiques_May08
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