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mercredi 3 août 2011

Wealth Managers Shun Transparency

New research findings by MyPrivateBanking Research reveal that only 10% of the world’s most important wealth managers publish performance data for their discretionary accounts (accounts for which the holder gives the wealth manager or bank authority to buy and sell securities at their discretion) and only 22% offer specific information about their fees. These results are based on an analysis of the public websites including all reporting documents that the 40 largest wealth managers worldwide publish online.

These private banks and wealth managers typically manage clients’ assets through defined mandates in discretionary accounts (often labeled “conservative”, “balanced” or “growth”) that are very similar to the investment strategies of mutual funds.  In both investment approaches the investment decisions are completely in the hand of the wealth manager or private bank. However, while most countries require extensive transparency on mutual funds such as performance data after fees, the total expense ratio, twice-yearly publication of fund holdings, the benchmark index, there is very little disclosure to the public on the discretionary accounts by private banks and wealth managers.



http://www.myprivatebanking.com/article/myprivatebanking-research-flash

mardi 25 janvier 2011

Un arrêt du Tribunal fédéral rappelle des principes essentiels que doit respecter un gérant de fortune

La plus haute instance a donné tort au client d’une banque qui se plaignait d’une modification de son profil de risque. La décision souligne l’importance de recueillir les informations nécessaires à l’exécution d’un mandat

Le Tribunal fédéral a rendu dans la cause 4A_380/2010 un intéressant arrêt dans le domaine de la gestion de fortune. A l’origine de l’arrêt, le mandat de gestion conféré par une personne physique à une banque en 1998. Le client avait indiqué à la banque qu’il n’avait pas besoin de revenus réguliers, que son horizon temps était de 3 ans et qu’il avait une tolérance à la volatilité moyenne. Le 31 décembre 1999, 25% des avoirs du client étaient exposés à un risque actions. Au fur et à mesure de la relation, le client intervenait de plus en plus dans la gestion; les actifs investis en actions augmentaient également sur le fondement de ses instructions spécifiques. Le 8 janvier 2001, 78% du compte était investi en actions ou en fonds d’actions. Il n’était pas contesté que le client avait connaissance de la composition du portefeuille et n’avait pas formulé d’opposition. Bien entendu, le portefeuille était frappé par la baisse des marchés. Dès février 2003, le client commençait à se plaindre. Le mandat de gestion prenait fin en septembre 2007; le client conservait 73% d’actions en portefeuille. En avril 2008, il assignait la banque en dommages-intérêts en se plaignant fondamentalement d’une modification de son profil de risque découlant de l’augmentation de la part actions. L’action était rejetée tant par les juridictions cantonales que par le Tribunal fédéral.

Lire la suite sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/87e57684-2739-11e0-a0df-188cefc18bd3/Un_arrêt_du_Tribunal_fédéral_rappelle_des_principes_essentiels_que_doit_respecter_un_gérant_de_fortune

mardi 21 septembre 2010

Assurance Vie : L’expertise et l’excellence maintiennent Lombard en première position

Pour la 11ème année d’affilée, Lombard International Assurance S.A. est classée par l’ACA (Association des Compagnies d’Assurance) première compagnie d’assurance vie transfrontalière du Grand Duché de Luxembourg (cf. tableau ACA ci dessous). Selon les chiffres de l’ACA, Lombard a reçu 3,02 milliards EUR de nouvelles primes en 2009 et détient 18,59% de parts de marché (ces chiffres ne tiennent pas compte de la société Lombard International Protected Cell Company à Guernesey). "Nous sommes fiers d’avoir été classé une fois de plus numéro un de notre secteur", a déclaré le CEO de Lombard, David Steinegger (cf. portrait). "Les dernières années ont été difficiles pour tout le monde et nous sommes très satisfaits des résultats que nous avons obtenus au cours de cette période défavorable." La crise financière mondiale représente un défi énorme aussi bien pour les gouvernements que pour les institutions financières. Les gouvernements ont augmenté leur pression fiscale sur les gros revenus pour tenter de redresser le déficit de leurs finances publiques et ont intensifié leurs efforts visant à s’attaquer à ce qu’on appelle les "paradis fiscaux." Des amnisties fiscales ont été instaurées afin d’encourager la régularisation des avoirs non déclarés et des avertissements ont été lancés concernant le risque de sanctions sévères en cas de non-conformité.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=13057

samedi 18 septembre 2010

Toujours plus de gérants de fortune à leur compte

«On annonçait la fin des gérants indépendants depuis plusieurs années. Pourtant il semble qu’ils se portent bien.» Ce constat est celui de Claude Bretton-Chevallier, avocate, s’exprimant cette semaine à l’occasion du Forum Invest 10, qui s’est tenu au Bâtiment des forces motrices, en plein cœur de Genève. Malgré la crise financière et l’assouplissement du secret bancaire, les statistiques reflètent une évolution inattendue.

L’organisme Genève Place Financière dénombre 734 tiers-gérants, employant 2128 personnes, contre respectivement 706 faisant travailler 1656 employés fin 2008. A titre de comparaison, les banques emploient environ 20 000 personnes dans le canton.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/69d73b7a-c29c-11df-a569-2385a4a9126b/Toujours_plus_de_gérants_de_fortune_à_leur_compte

dimanche 15 août 2010

Gestion de fortune: Des indépendants de plus en plus courtisés

Les gérants indépendants séduisent une clientèle croissante. En quelques années, leur nombre s’est multiplié par cinq. Ils gèrent aujourd'hui 15% des fonds déposés en Suisse.

Le succès de la gestion indépendante se lit dans les chiffres. Il y a une quinzaine d’années, les gérants externes ne représentaient que 3 à 4% de la masse d’avoirs gérés en Suisse. Aujourd’hui, leur part est estimée à 15% par l’Association suisse des gérants (ASG). Pour répondre à cette tendance à la hausse, les banques dépositaires s’organisent pour faire face aux différents modèles d’affaires conçus par les gérants de fortune indépendants qui, avec leur statut de société de gestion, se doivent de déposer les avoirs de leurs clients auprès d’un établissement bancaire reconnu par la loi. Ces gérants travaillent la plupart du temps avec différentes banques. Une nécessité car leurs clients ont généralement des comptes auprès de plusieurs établissements et ne souhaitent pas les quitter. Comme la crise a augmenté la tendance à la diversification, les particuliers choisissent souvent de travailler avec différentes banques, afin de mieux répartir les risques.Dans son activité, un gérant travaille normalement avec une ou deux banques. Néanmoins, certains gestionnaires indépendants cumulent les dépositaires. Par ailleurs, ils n’utilisent pas forcément les services de courtage de la banque mais passent par un courtier spécialisé. Sous cette forme, le gérant est moins dépendant de la banque, on l’appelle alors «gérant indépendant» par opposition à «tiers gérant».

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http://www.privatebankingmagazine.ch/de/artikelanzeige/artikelanzeige.asp?pkBerichtNr=181642

lundi 2 août 2010

Investir dans les fonds "OR" : Ce que l’or nous dit de l’état du monde

La ruée sur le métal jaune ne reflète pas seulement les craintes d’une crise majeure en Occident : 1355 dollars par once d’ici à douze mois, comme le prévoit Goldman Sachs? 1300 dollars au début 2011, selon Barclays Capital? Et pourquoi pas 52 831 dollars, comme le suggère le Gold Anti-Trust Action Committee, association convaincue que le prix de l’or est manipulé et qui prétend avoir calculé sa «vraie» valeur.

Au sortir d’une crise financière sans précédent depuis un demi-siècle, l’appréciation du plus vieux moyen d’épargne apparaît comme un miroir reflétant les craintes de l’époque. Parier sur l’or revient implicitement à se prémunir contre le retour de l’inflation, la faillite d’un Etat européen, ou l’affaissement des Etats-Unis – et donc du dollar – sous le poids de leur dette.
Cet engouement a conduit le prix de l’once d’or à quasiment doubler depuis le début de la crise, pour toucher le 21 juin dernier un pic de 1265,30 dollars.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34da2a72-9dad-11df-bbe6-45f0e04f8ccd/Ce_que_lor_nous_dit_de_létat_du_monde

samedi 24 juillet 2010

Philippe Debatty : Performances relatives ou absolues

Un rapport récent de Lipper FMI nous informe que les ventes des fonds absolute et total return ont augmenté considérablement cette année en Europe, atteignant au cours du premier trimestre des montants pratiquement équivalents à ceux atteints sur la totalité de l’année dernière. Selon Lipper, ce type de fonds a été particulièrement attractif en raison des faibles taux d’intérêt, des incertitudes économiques et de la volatilité des marchés actions. Ce regain d’intérêt pour ces stratégies nous incite à examiner la problématique entre deux objectifs bien distincts: la recherche de la performance relative ou celle de la performance absolue. Une écrasante majorité de l’univers de la gestion d’actifs vise bien évidemment le premier objectif, quelle que soit la classe d’actifs utilisée pour ce faire. C’est le domaine du benchmark tout puissant. C’est aussi celui du risque relatif. Le benchmark, indice de référence simple ou composite, est supposé représenter les risques d’un portefeuille géré, et sa détermination joue un rôle essentiel dans la performance du portefeuille. En effet, différentes études concluent généralement que plus de 90% de la performance d’un portefeuille proviennent des choix d’allocation initiale. La construction d’un portefeuille en fonction d’un benchmark permet de fixer des objectifs en termes d’exposition au risque systématique. Le benchmark sert également à évaluer la performance du portefeuille et la qualité du gérant par rapport à l’objectif poursuivi, d’où le terme de performance relative. Ainsi, une performance de –55% d’un portefeuille ou fonds d’actions européennes sur la période allant de mai 2007 à mars 2009, peut être considérée, par le gérant comme une excellente performance en termes relatifs, puisqu’elle a permis de "battre" le benchmark (représenté par le Stoxx 600). Si en plus, la tracking error, mesurant la volatilité de l’écart de performance entre le portefeuille et son benchmark, a été faible, la satisfaction est totale (au moins du côté de l’offre) car l’objectif pleinement atteint.

Lire la suite de cet article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12845

mercredi 23 juin 2010

Gestion de Fortune : Indépendants et surtout gérants

Les garde-fous liés aux fonds de droits suisses sont bons pour l’investisseur car ils apportent transparence et sécurité dans un environnement connu.

«One-stop shop» ou spécialiste du contact humain? Le métier de gérant indépendant évolue dans plusieurs directions. Certains - des banques en particulier - militent pour une délégation accrue (de la gestion financière, de la gestion des risques aussi par exemple) pour que l’indépendant se concentre uniquement sur la relation client. D’autres préfèrent effectuer eux-mêmes toutes les activités du métier, du contact humain à la gestion elle-même. Parmi ces derniers, deux sociétés de gestion genevoises, Delman et Trillium, ont poussé la logique jusqu’à choisir de gérer elles-mêmes des fonds de droit suisse. Ce qui nécessite l’obtention de l’agrément de gestionnaire LPCC (Loi fédérale sur les placements de capitaux collectifs), délivré par la Finma.

Lire l'article de Marc Amyot sur Agefi.com :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=348659

jeudi 10 juin 2010

Suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque

La Commission européenne a publié le 30 avril un rapport qui décrit les problèmes de double imposition survenant lors d’investissements transfrontaliers de capital-risque et définit des solutions envisageables. Le rapport expose les conclusions et recommandations d’un groupe d’experts fiscaux de l'UE indépendant mis en place par la Commission pour examiner la manière de supprimer les principaux obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque. Le capital-risque est une source de financement essentielle pour la croissance des petites et moyennes entreprises (PME). Il est donc primordial, pour favoriser la croissance économique, de faciliter les investissements de ce type dans l'Union européenne. La Commission va maintenant se pencher sur la meilleure manière de donner suite aux conclusions du rapport, dans le cadre plus large de ses efforts visant à éliminer la double imposition dans l'Union. "Le capital-risque est vital pour de nombreuses PME", a déclaré Algirdas Semeta, membre de la Commission chargé de la fiscalité, des douanes, de l’audit et de la lutte antifraude. "Et, comme le reconnaissent les objectifs 2020 de l’UE, l’amélioration de l’environnement commercial des PME est primordial si nous voulons bâtir une économie plus forte et durable. Nous devons par conséquent œuvrer à la mise en place d’un marché européen efficace pour ce type de capital, et donc supprimer les obstacles fiscaux qui l’entravent encore." Le rapport résume les principales conclusions et recommandations du groupe d'experts fiscaux sur la suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque. Ce groupe a été mis en place par la Commission en 2007, dans le cadre d'une série de mesures destinées à faciliter les investissements transfrontaliers de capital-risque dans l'Union européenne, au bénéfice des PME.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12746

lundi 7 juin 2010

Le Family Office, un livre de Renzo Evangelista

Peu connu en France, le Family Office fait l’objet d’un livre éponyme paru en mai dernier. Cet anglicisme désigne en fait un « centre névralgique du patrimoine d’une famille » ; le professionnel chef de ce « centre » se prénomme un family officer. Son métier ? « Structurer, préserver et favoriser le développement du patrimoine familial en assurant son suivi et sa transmission», et ce, « dans le respect de l’intérêt de chacun des membres de la famille ». Son travail n’est donc pas de se substituer aux professionnels mais de coordonner les actions du notaire, de l’avocat, du banquier d’affaire, etc. Le patrimoine privé et celui professionnel sont bien souvent imbriqués et leur gestion complexe fait donc partie des services proposés par le Family Officer. Ce livre s’est donc fixé comme objectif de « retracer la genèse du Family office, les raisons de son essor outre-Atlantique et, depuis quelques années, en France, mais aussi les services qui constituent l’axe central et l’ADN du Family office, et plus particulièrement du Family office bancaire ». Le Family office, le multifamily office et le multifamily office bancaire sont trois termes qui désignent tous ce métier destiné avant tout, on s’en doute, à des personnes dites « fortunées ».



Lire la suite sur :

http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/france/20100604.CHA4703/tout_savoir_sur_le_family_office.html

lundi 24 mai 2010

Wegelin veut renouveler la gestion de fortune privée

La banque saint-galloise introduit des mandats qui mettent en pratique la technique du budget risque jusqu’ici utilisée pour les clients institutionnels.

La recherche en finance, à l’image des travaux de François-Serge Lhabitant, professeur à ­l’EDHEC, a non seulement souligné les limites de l’allocation d’actifs traditionnelle, mais aussi proposé une alternative. La situation actuelle est généralement la suivante: le gérant de fortune choisit une allocation stratégique des actifs en tant que référence pour le portefeuille. Il s’appuie sur une prime de risque statique des classes d’actifs et ne gère son portefeuille qu’en fonction d’un indice de référence. Au final, 95% du rendement dépend de l’allocation stratégique. Les actions sont préférées aux obligations dans une optique à long terme, mais cette stratégie suit l’approche indicielle, jugée plus performante et moins coûteuse que la sélection de titres.

Cette stratégie souffre de ses caractéristiques statiques. Les portefeuilles sont investis en tout temps si bien que leur performance est fortement liée à celle du marché. De plus, le portefeuille est rééquilibré en permanence et ce, même si l’investisseur ne le désire pas.

Le besoin d’un changement de paradigme s’est largement fait sentir, a déclaré au Temps Alexandre Michellod, responsable de la gestion semi-institutionnelle en Suisse romande pour la banque Wegelin.

Lire l'interview de Alexandre Michellod sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/eb15a0c4-6774-11df-9eae-5d64a5e1bb2a/Wegelin_veut_renouveler_la_gestion_de_fortune_privée

mardi 11 mai 2010

Myret Zaki : Gérants indépendants, la renaissance d’un métier

Longtemps considérés comme une sous-catégorie du monde financier, les tiers-gérants retrouvent une fierté renouvelée et un attachement à leurs valeurs après la débâcle et les errements du secteur bancaire

Le secteur de la gestion de fortune indépendante, qui évolue discrètement aux côtés des banques privées, forme le tissu de la place financière de Genève. Leur métier? Conseiller et gérer les placements de clients aisés, des héritiers, ou des entrepreneurs dynamiques, principalement des pays frontaliers d’Europe, mais venant aussi de régions plus lointaines comme l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est. Non déclarés? Pour une part non négligeable, oui, comme les banques de la place.

Mais leurs bureaux ne ressemblent pas à ceux, huppés, des banques privées qui vous accueillent au milieu de riches tapisseries, de marbre, de fastueux meubles de velours et de bois précieux, ou de décor refait à la mode ultra-design. Les gérants de fortune indépendants, ou «tiers gérants», occupent de nombreux locaux à Genève, mais ils ne prennent pas beaucoup de place. Leurs intérieurs sont simples mais élégants et accessibles à tout un chacun, s’apparentant plus à ceux des régisseurs genevois. Ils vous reçoivent plus facilement au bistro de leur quartier, quand les banquiers vous invitent dans leurs cossus salons à un repas de traiteur maison.

Suite de l'article de Myret Zaki sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5dea11a4-0518-11de-a422-5244b6f2f94e/G%C3%A9rants_ind%C3%A9pendants_la_renaissance_dun_m%C3%A9tier

jeudi 6 mai 2010

Cyril Demaria : L’art de gérer la succession dans les family offices

Comme beaucoup d’entreprises familiales, les family offices vont vivre une transition générationnelle. Ceci est vrai pour les individus fortunés, mais aussi pour les équipes gérant ces fortunes, ce qui constitue un double défi à gérer. Le papy boom va affecter le petit monde de la gestion privée, et singulièrement celui très discret des family offices. Certains d’entre eux ont déjà vécu la première transition, celle de l’institutionnalisation, dans le sens où le(s) fondateur(s) de la fortune familiale ont passé la main aux enfants. Beaucoup vont néanmoins devoir affronter ce premier pas délicat, qui pourrait par ailleurs coïncider avec celui du départ à la retraite des professionnels faisant fructifier le patrimoine familial.

Le changement dans la continuité : Les créateurs ont souvent laissé une forte empreinte sur le family office. «La connection émotionnelle est en effet forte entre le fondateur et l’équipe du family office qui est devenue un partenaire de confiance à long terme», explique Corinna Traumüller, dirigeante de Family Office Management Consulting. Par ailleurs, les interlocuteurs se démultiplient pour l’équipe, à mesure que les successions interviennent.

Inévitablement, se pose la question de la gestion des profils d’investissement. En effet, au sein d’une succession, certains des enfants sont plus âgés que d’autres. Les perspectives divergent et peuvent mener les équipes de gestion de fortune à faire face à des désaccords entre membres de la famille. «Les questions à régler sont délicates: est-ce que la famille souhaite conserver la gestion commune ? Continuer à investir ensemble? Quel sera le rôle du family office à cet égard?», détaille cette spécialiste de la structuration et de l’organisation de family offices. Cette source d’incertitude est par ailleurs aggravée dans le cas de figure d’un changement au sein de l’équipe.

L’attachement personnel de certains membres de l’équipe à certains membres de la famille peut les conduire à évoluer professionnellement, ou se retirer, en cas de changement au sein de la famille. Or «trouver des gens de confiance est une tâche délicate», confie Corinna Traumüller. «Les fluctuations ne sont pas une option au sein d’un family office: l’équipe doit être du meilleur niveau, correspondre à la culture de la famille et être à une étape de développement adéquate.»

Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.cfo-news.com/L-art-de-gerer-la-succession-dans-les-family-offices_a14466.html

jeudi 18 mars 2010

Finance - Genève et la Suisse : classement selon Z/Yen Group

La dernière étude de Z/Yen met désormais New York a égalité avec la capitale britannique. Genève, 8e, a progressé d’un rang. Voilà pourquoi Gordon Brown, mardi, a fait échouer l’adoption de nouvelles règles en Europe contre les hedge funds. La City perd de son attrait et les professionnels ne la jugent plus aussi compétitive. Dans un classement que vient de publier Z/Yen, Londres n’est plus la place financière de référence dans le monde, une première depuis que cette étude, lancée en 2007, existe. New York l’égale désormais. Z/Yen attribue ce mauvais point aux nouveaux impôts et autres réglementations en préparation. Londres recule aussi parce que les autres places bougent, relèvent les auteurs. Genève, très bien notée pour la gestion d’actifs, a ainsi gagné une place, au 8e rang, se réjouissait mercredi la fondation Genève place financière. Zurich, 7e, en a elle perdu une. Cette dernière garde une longueur d’avance grâce à une plus grande diversité de ses services financiers, selon Z/Yen.

L'article dans Le Temps :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6651028a-320d-11df-bc8f-b7b4c5ee1684/La_City_de_Londres_a_perdu_sa_couronne

Presentation made by the Z/Yen Group :

This is the seventh biannual Global Financial Centres report, commissioned and published by the City of London from Z/Yen Group Ltd since March 2007. It has again taken the pulse and assessed the changing perspectives of market practitioners and regulators on what attracts them to locate in different international financial centres across the world. This report also adopts a new approach to profiling different types of centres along new dimensions of competitiveness that reflect how wellconnected they are in the global financial architecture, and how diversified their financial services are.


The report online : http://www.zyen.com/PDF/GFC%207.pdf

jeudi 25 février 2010

Invest’news, le bulletin des Gérants Indépendants

Bien que jeune, l’industrie des gérants indépendants est en train de vivre sa première révolution. Et elle est d’envergure: elle est en effet statutaire, légale, éthique et également géographique. En effet les nouvelles directives de la FINMA, ainsi que leur application au travers de règles éthiques édictées par les diverses associations professionnelles de gérants, vont modifier durablement la façon et les bases sur lesquelles la profession est exercée. Certains pays, en prenant des mesures coercitives à l’encontre de ceux qu’ils considèrent être les auteurs de fraude fiscale vont par ailleurs modifier l’attrait de la place financière suisse pour leurs nationaux et ainsi forcer certains gérants à réviser leurs modèles d’affaires. Malgré ce chamboulement, il est encourageant de constater que beaucoup prédisent encore un bel avenir à la profession. Si de nombreux acteurs d’aujourd’hui ne seront plus là demain faute parfois à une consolidation contrainte, il fait peu de doute par contre que de nouveaux gérants opteront à l’avenir pour la solution de l’indépendance. Notre sondage a par ailleurs révélé que la 1ère édition de ce bulletin a reçu votre approbation. Nous nous en réjouissons et nous efforcerons de le rendre encore plus attrayant dans l’avenir !

Lire la publication sur le site de :
http://www.forum-invest.ch/admin/wp-content/uploads/2010/02/investnews24.pdf

mardi 23 février 2010

Le système bancaire a besoin d’entrepreneurs

Le modèle du banquier entrepreneur peut nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.

Le paysage bancaire suisse n’est évoqué actuellement que pour deux aspects: la taille dangereuse du secteur de la finance par rapport à l’ensemble de l’économie et les coups de sape insidieux portés au secret bancaire. Les Allemands et les Suisses eux-mêmes causent ainsi du tort aux banques helvétiques. En effet, un élément primordial du paysage bancaire suisse risque d’être oublié dans la discussion générale: la longue tradition de banques privées dirigées par leurs propriétaires. Le modèle du banquier entrepreneur peut justement nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.

De nouvelles impulsions sont d’abord venues il y a quelques semaines du président des Etats-Unis Obama. Beaucoup jugent ses plans plutôt radicaux; et pourtant ils vont à mon avis dans le bon sens: recentrer les prestataires de services financiers sur leurs clients et leur cœur de métier. Pour que l’Etat redevienne responsable de la branche financière elle-même. Lors du Forum économique mondial de Davos – également une institution suisse – les projets d’Obama ont conquis des partisans de premier plan comme l’économiste vedette Nouriel Roubini ou le président français Nicolas Sarkozy.

Lire la suite de l'article de Christian Angermayer dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19b26a0e-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0

Le site de sa société :
http://www.abl-group.de/37-1-Contact.html

Les gérants passifs ont largement profité de la reprise

Le vrai problème est que de nombreux spécialistes, ou prétendus tels, mélangent joyeusement deux concepts forts différents: la gestion indicielle et la gestion passive. Or, la gestion indicielle n’est qu’une variante – un peu moins coûteuse – de la gestion active. En effet, dans l’allocation d’actifs indicielle, le gérant mise sur des indices (ou ETF) plutôt que sur une sélection de titres. Par cette diversification, il réduit sa marge de risque, c’est vrai. Néanmoins, il doit toujours choisir à quel moment investir et sur quels indices miser: le SMI suisse, le S & P américain ou le Sensex indien? Lors de tels choix, les risques d’erreur – tant sur les stratégies et les indices, voire les managers de produits que sur le market timing – sont aussi importants que dans la gestion active. Avec les mêmes résultats décevants pour le client.

Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0

mercredi 10 février 2010

Myret Zaki : la victoire des trusts

Deux nouveaux ouvrages analysent comment la place financière suisse a perdu la bataille de l’évasion fiscale. Le modèle des cabinets de conseil anglo-saxons sort gagnant. Il concurrence l’industrie helvétique de la gestion offshore.

Alors, fini les paradis fiscaux? Que restera-t-il de 2009 dans les livres d’histoire à ce chapitre? Et les banquiers suisses? Que raconteront-ils à leurs petits-enfants qui leur demanderont un jour ce qu’était le secret bancaire?

En attendant les historiens, ce sont deux livres de journalistes qui tentent de répondre à quelques-unes de ces questions. Myret Zaki, ancienne journaliste du Temps aujourd’hui rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan, et l’enquêteur au quotidien français La Tribune, Xavier Harel , remettent en perspective la «guerre» contre l’évasion fiscale, ses zones sombres, ses non-dits et, peut-être, ses motifs inavoués.

Là où Xavier Harel brosse un portrait précis et accusateur des intermédiaires financiers gardiens de l’opacité fiscale, on pourrait imaginer que l’ouvrage de Myret Zaki mette un peu de baume au cœur des banquiers suisses. A lire son entrée en matière, on comprend à quel point l’argument moral invoqué par les gouvernements européens dans leurs assauts contre la Suisse­ est très, très mal passé. Fine connaisseuse de la place financière genevoise, Myret Zaki a eu l’occasion d’entendre ce refrain plus souvent qu’à son tour: hésitant entre l’indignation et l’apitoiement, les milieux bancaires dénoncent depuis des mois l’hypocrisie de l’OCDE et du G20, de leur croisade lancée sous un couvert de moralité contre le bouc émissaire suisse sans jamais remettre en question les procédés d’évasion fiscale à l’anglo-saxonne. Le magazine Bilan évoque ainsi la «sale guerre» menée contre la Suisse par ses «concurrents».

La thèse avancée par Myret Zaki ne se limite toutefois pas à un exercice d’autodéfense. En décrivant la fuite en avant d’une «ingénierie fiscale» toujours plus sophistiquée, l’ouvrage montre comment la place financière suisse a bel et bien perdu une guerre, commerciale plus que politique ou morale.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/073cc13c-168b-11df-a430-6a61ad960d6c%7C0

Qu'est ce qu'un trust?
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05feb406-168b-11df-a430-6a61ad960d6c/Quest-ce_quun_trust

mercredi 3 février 2010

Gestion de Fortune : Nouvelle preuve par les faits

Interview de Grégoire Bordier : Les relativisations du secret bancaire n’ont guère d’influence sur les entréeset les sorties de fonds dans les banques suisses. Les pressions internationales sur la place financière suisse sont une chance pour l’industrie de la gestion d’actifs. A l’avenir, les établissements suisses devront affronter une concurrence accrue des solutions onshore proposées aux clients dans leur pays de résidence, estime l’associé-gérant de Bordier & Cie. A leur disposition, trois armes: la qualité du service, la sécurité juridique et la performance. Objectif: montrer aux clients qui ne choisissaient la Suisse que pour la confidentialité qu’ils pourront également venir à l’avenir pour les compétences et la croissance de leurs avoirs.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=340542