mercredi 3 août 2011
Wealth Managers Shun Transparency
These private banks and wealth managers typically manage clients’ assets through defined mandates in discretionary accounts (often labeled “conservative”, “balanced” or “growth”) that are very similar to the investment strategies of mutual funds. In both investment approaches the investment decisions are completely in the hand of the wealth manager or private bank. However, while most countries require extensive transparency on mutual funds such as performance data after fees, the total expense ratio, twice-yearly publication of fund holdings, the benchmark index, there is very little disclosure to the public on the discretionary accounts by private banks and wealth managers.
http://www.myprivatebanking.com/article/myprivatebanking-research-flash
mardi 25 janvier 2011
Un arrêt du Tribunal fédéral rappelle des principes essentiels que doit respecter un gérant de fortune
La plus haute instance a donné tort au client d’une banque qui se plaignait d’une modification de son profil de risque. La décision souligne l’importance de recueillir les informations nécessaires à l’exécution d’un mandat
Le Tribunal fédéral a rendu dans la cause 4A_380/2010 un intéressant arrêt dans le domaine de la gestion de fortune. A l’origine de l’arrêt, le mandat de gestion conféré par une personne physique à une banque en 1998. Le client avait indiqué à la banque qu’il n’avait pas besoin de revenus réguliers, que son horizon temps était de 3 ans et qu’il avait une tolérance à la volatilité moyenne. Le 31 décembre 1999, 25% des avoirs du client étaient exposés à un risque actions. Au fur et à mesure de la relation, le client intervenait de plus en plus dans la gestion; les actifs investis en actions augmentaient également sur le fondement de ses instructions spécifiques. Le 8 janvier 2001, 78% du compte était investi en actions ou en fonds d’actions. Il n’était pas contesté que le client avait connaissance de la composition du portefeuille et n’avait pas formulé d’opposition. Bien entendu, le portefeuille était frappé par la baisse des marchés. Dès février 2003, le client commençait à se plaindre. Le mandat de gestion prenait fin en septembre 2007; le client conservait 73% d’actions en portefeuille. En avril 2008, il assignait la banque en dommages-intérêts en se plaignant fondamentalement d’une modification de son profil de risque découlant de l’augmentation de la part actions. L’action était rejetée tant par les juridictions cantonales que par le Tribunal fédéral.
mercredi 24 novembre 2010
Genève Place Financière : La cohésion et l'union pour gagner !
http://www.geneve-finance.ch/fr/actualite/file.cfm/document/2010_09-10_-_Banque_et_Finance.pdf?contentid=2285
mardi 21 septembre 2010
Assurance Vie : L’expertise et l’excellence maintiennent Lombard en première position
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=13057
samedi 18 septembre 2010
Toujours plus de gérants de fortune à leur compte
L’organisme Genève Place Financière dénombre 734 tiers-gérants, employant 2128 personnes, contre respectivement 706 faisant travailler 1656 employés fin 2008. A titre de comparaison, les banques emploient environ 20 000 personnes dans le canton.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/69d73b7a-c29c-11df-a569-2385a4a9126b/Toujours_plus_de_gérants_de_fortune_à_leur_compte
dimanche 15 août 2010
Gestion de fortune: Des indépendants de plus en plus courtisés
Le succès de la gestion indépendante se lit dans les chiffres. Il y a une quinzaine d’années, les gérants externes ne représentaient que 3 à 4% de la masse d’avoirs gérés en Suisse. Aujourd’hui, leur part est estimée à 15% par l’Association suisse des gérants (ASG). Pour répondre à cette tendance à la hausse, les banques dépositaires s’organisent pour faire face aux différents modèles d’affaires conçus par les gérants de fortune indépendants qui, avec leur statut de société de gestion, se doivent de déposer les avoirs de leurs clients auprès d’un établissement bancaire reconnu par la loi. Ces gérants travaillent la plupart du temps avec différentes banques. Une nécessité car leurs clients ont généralement des comptes auprès de plusieurs établissements et ne souhaitent pas les quitter. Comme la crise a augmenté la tendance à la diversification, les particuliers choisissent souvent de travailler avec différentes banques, afin de mieux répartir les risques.Dans son activité, un gérant travaille normalement avec une ou deux banques. Néanmoins, certains gestionnaires indépendants cumulent les dépositaires. Par ailleurs, ils n’utilisent pas forcément les services de courtage de la banque mais passent par un courtier spécialisé. Sous cette forme, le gérant est moins dépendant de la banque, on l’appelle alors «gérant indépendant» par opposition à «tiers gérant».
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http://www.privatebankingmagazine.ch/de/artikelanzeige/artikelanzeige.asp?pkBerichtNr=181642
lundi 2 août 2010
Investir dans les fonds "OR" : Ce que l’or nous dit de l’état du monde
Au sortir d’une crise financière sans précédent depuis un demi-siècle, l’appréciation du plus vieux moyen d’épargne apparaît comme un miroir reflétant les craintes de l’époque. Parier sur l’or revient implicitement à se prémunir contre le retour de l’inflation, la faillite d’un Etat européen, ou l’affaissement des Etats-Unis – et donc du dollar – sous le poids de leur dette.
Cet engouement a conduit le prix de l’once d’or à quasiment doubler depuis le début de la crise, pour toucher le 21 juin dernier un pic de 1265,30 dollars.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34da2a72-9dad-11df-bbe6-45f0e04f8ccd/Ce_que_lor_nous_dit_de_létat_du_monde
samedi 24 juillet 2010
Philippe Debatty : Performances relatives ou absolues
Lire la suite de cet article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12845
mercredi 23 juin 2010
Gestion de Fortune : Indépendants et surtout gérants
«One-stop shop» ou spécialiste du contact humain? Le métier de gérant indépendant évolue dans plusieurs directions. Certains - des banques en particulier - militent pour une délégation accrue (de la gestion financière, de la gestion des risques aussi par exemple) pour que l’indépendant se concentre uniquement sur la relation client. D’autres préfèrent effectuer eux-mêmes toutes les activités du métier, du contact humain à la gestion elle-même. Parmi ces derniers, deux sociétés de gestion genevoises, Delman et Trillium, ont poussé la logique jusqu’à choisir de gérer elles-mêmes des fonds de droit suisse. Ce qui nécessite l’obtention de l’agrément de gestionnaire LPCC (Loi fédérale sur les placements de capitaux collectifs), délivré par la Finma.
Lire l'article de Marc Amyot sur Agefi.com :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=348659
jeudi 10 juin 2010
Suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12746
lundi 7 juin 2010
Le Family Office, un livre de Renzo Evangelista
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http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/france/20100604.CHA4703/tout_savoir_sur_le_family_office.html
lundi 24 mai 2010
Wegelin veut renouveler la gestion de fortune privée
La recherche en finance, à l’image des travaux de François-Serge Lhabitant, professeur à l’EDHEC, a non seulement souligné les limites de l’allocation d’actifs traditionnelle, mais aussi proposé une alternative. La situation actuelle est généralement la suivante: le gérant de fortune choisit une allocation stratégique des actifs en tant que référence pour le portefeuille. Il s’appuie sur une prime de risque statique des classes d’actifs et ne gère son portefeuille qu’en fonction d’un indice de référence. Au final, 95% du rendement dépend de l’allocation stratégique. Les actions sont préférées aux obligations dans une optique à long terme, mais cette stratégie suit l’approche indicielle, jugée plus performante et moins coûteuse que la sélection de titres.
Cette stratégie souffre de ses caractéristiques statiques. Les portefeuilles sont investis en tout temps si bien que leur performance est fortement liée à celle du marché. De plus, le portefeuille est rééquilibré en permanence et ce, même si l’investisseur ne le désire pas.
Le besoin d’un changement de paradigme s’est largement fait sentir, a déclaré au Temps Alexandre Michellod, responsable de la gestion semi-institutionnelle en Suisse romande pour la banque Wegelin.
Lire l'interview de Alexandre Michellod sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/eb15a0c4-6774-11df-9eae-5d64a5e1bb2a/Wegelin_veut_renouveler_la_gestion_de_fortune_privée
mardi 11 mai 2010
Myret Zaki : Gérants indépendants, la renaissance d’un métier
Le secteur de la gestion de fortune indépendante, qui évolue discrètement aux côtés des banques privées, forme le tissu de la place financière de Genève. Leur métier? Conseiller et gérer les placements de clients aisés, des héritiers, ou des entrepreneurs dynamiques, principalement des pays frontaliers d’Europe, mais venant aussi de régions plus lointaines comme l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est. Non déclarés? Pour une part non négligeable, oui, comme les banques de la place.
Mais leurs bureaux ne ressemblent pas à ceux, huppés, des banques privées qui vous accueillent au milieu de riches tapisseries, de marbre, de fastueux meubles de velours et de bois précieux, ou de décor refait à la mode ultra-design. Les gérants de fortune indépendants, ou «tiers gérants», occupent de nombreux locaux à Genève, mais ils ne prennent pas beaucoup de place. Leurs intérieurs sont simples mais élégants et accessibles à tout un chacun, s’apparentant plus à ceux des régisseurs genevois. Ils vous reçoivent plus facilement au bistro de leur quartier, quand les banquiers vous invitent dans leurs cossus salons à un repas de traiteur maison.
Suite de l'article de Myret Zaki sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5dea11a4-0518-11de-a422-5244b6f2f94e/G%C3%A9rants_ind%C3%A9pendants_la_renaissance_dun_m%C3%A9tier
jeudi 6 mai 2010
Cyril Demaria : L’art de gérer la succession dans les family offices
Le changement dans la continuité : Les créateurs ont souvent laissé une forte empreinte sur le family office. «La connection émotionnelle est en effet forte entre le fondateur et l’équipe du family office qui est devenue un partenaire de confiance à long terme», explique Corinna Traumüller, dirigeante de Family Office Management Consulting. Par ailleurs, les interlocuteurs se démultiplient pour l’équipe, à mesure que les successions interviennent.
Inévitablement, se pose la question de la gestion des profils d’investissement. En effet, au sein d’une succession, certains des enfants sont plus âgés que d’autres. Les perspectives divergent et peuvent mener les équipes de gestion de fortune à faire face à des désaccords entre membres de la famille. «Les questions à régler sont délicates: est-ce que la famille souhaite conserver la gestion commune ? Continuer à investir ensemble? Quel sera le rôle du family office à cet égard?», détaille cette spécialiste de la structuration et de l’organisation de family offices. Cette source d’incertitude est par ailleurs aggravée dans le cas de figure d’un changement au sein de l’équipe.
L’attachement personnel de certains membres de l’équipe à certains membres de la famille peut les conduire à évoluer professionnellement, ou se retirer, en cas de changement au sein de la famille. Or «trouver des gens de confiance est une tâche délicate», confie Corinna Traumüller. «Les fluctuations ne sont pas une option au sein d’un family office: l’équipe doit être du meilleur niveau, correspondre à la culture de la famille et être à une étape de développement adéquate.»
Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.cfo-news.com/L-art-de-gerer-la-succession-dans-les-family-offices_a14466.html
jeudi 18 mars 2010
Finance - Genève et la Suisse : classement selon Z/Yen Group
L'article dans Le Temps :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6651028a-320d-11df-bc8f-b7b4c5ee1684/La_City_de_Londres_a_perdu_sa_couronne
This is the seventh biannual Global Financial Centres report, commissioned and published by the City of London from Z/Yen Group Ltd since March 2007. It has again taken the pulse and assessed the changing perspectives of market practitioners and regulators on what attracts them to locate in different international financial centres across the world. This report also adopts a new approach to profiling different types of centres along new dimensions of competitiveness that reflect how wellconnected they are in the global financial architecture, and how diversified their financial services are.
The report online : http://www.zyen.com/PDF/GFC%207.pdf
jeudi 25 février 2010
Invest’news, le bulletin des Gérants Indépendants
Lire la publication sur le site de :
http://www.forum-invest.ch/admin/wp-content/uploads/2010/02/investnews24.pdf
mardi 23 février 2010
Le système bancaire a besoin d’entrepreneurs
Le paysage bancaire suisse n’est évoqué actuellement que pour deux aspects: la taille dangereuse du secteur de la finance par rapport à l’ensemble de l’économie et les coups de sape insidieux portés au secret bancaire. Les Allemands et les Suisses eux-mêmes causent ainsi du tort aux banques helvétiques. En effet, un élément primordial du paysage bancaire suisse risque d’être oublié dans la discussion générale: la longue tradition de banques privées dirigées par leurs propriétaires. Le modèle du banquier entrepreneur peut justement nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.
De nouvelles impulsions sont d’abord venues il y a quelques semaines du président des Etats-Unis Obama. Beaucoup jugent ses plans plutôt radicaux; et pourtant ils vont à mon avis dans le bon sens: recentrer les prestataires de services financiers sur leurs clients et leur cœur de métier. Pour que l’Etat redevienne responsable de la branche financière elle-même. Lors du Forum économique mondial de Davos – également une institution suisse – les projets d’Obama ont conquis des partisans de premier plan comme l’économiste vedette Nouriel Roubini ou le président français Nicolas Sarkozy.
Lire la suite de l'article de Christian Angermayer dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19b26a0e-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
Le site de sa société :
http://www.abl-group.de/37-1-Contact.html
Les gérants passifs ont largement profité de la reprise
Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
mercredi 10 février 2010
Myret Zaki : la victoire des trusts
Alors, fini les paradis fiscaux? Que restera-t-il de 2009 dans les livres d’histoire à ce chapitre? Et les banquiers suisses? Que raconteront-ils à leurs petits-enfants qui leur demanderont un jour ce qu’était le secret bancaire?
En attendant les historiens, ce sont deux livres de journalistes qui tentent de répondre à quelques-unes de ces questions. Myret Zaki, ancienne journaliste du Temps aujourd’hui rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan, et l’enquêteur au quotidien français La Tribune, Xavier Harel , remettent en perspective la «guerre» contre l’évasion fiscale, ses zones sombres, ses non-dits et, peut-être, ses motifs inavoués.
Là où Xavier Harel brosse un portrait précis et accusateur des intermédiaires financiers gardiens de l’opacité fiscale, on pourrait imaginer que l’ouvrage de Myret Zaki mette un peu de baume au cœur des banquiers suisses. A lire son entrée en matière, on comprend à quel point l’argument moral invoqué par les gouvernements européens dans leurs assauts contre la Suisse est très, très mal passé. Fine connaisseuse de la place financière genevoise, Myret Zaki a eu l’occasion d’entendre ce refrain plus souvent qu’à son tour: hésitant entre l’indignation et l’apitoiement, les milieux bancaires dénoncent depuis des mois l’hypocrisie de l’OCDE et du G20, de leur croisade lancée sous un couvert de moralité contre le bouc émissaire suisse sans jamais remettre en question les procédés d’évasion fiscale à l’anglo-saxonne. Le magazine Bilan évoque ainsi la «sale guerre» menée contre la Suisse par ses «concurrents».
La thèse avancée par Myret Zaki ne se limite toutefois pas à un exercice d’autodéfense. En décrivant la fuite en avant d’une «ingénierie fiscale» toujours plus sophistiquée, l’ouvrage montre comment la place financière suisse a bel et bien perdu une guerre, commerciale plus que politique ou morale.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/073cc13c-168b-11df-a430-6a61ad960d6c%7C0
Qu'est ce qu'un trust?
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05feb406-168b-11df-a430-6a61ad960d6c/Quest-ce_quun_trust
mercredi 3 février 2010
Gestion de Fortune : Nouvelle preuve par les faits
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http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=340542