Dans son dernier ouvrage, Philippe Herlin, à la lumière de la crise et à la suite des travaux de Mandelbrot et Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance...
Le puissant cataclysme financier qui a ébranlé les marchés et provoqué l’effondrement de la banque d’investissement Lehman Brothers à l’automne 2008 a été non seulement révélateur du danger de la complexification des produits financiers, mais aussi symptomatique de la fragilité de l’édifice intellectuel sur lequel était bâti jusqu’alors la théorie financière.
Dans son dernier ouvrage, Finance : le nouveau paradigme, Philippe Herlin, à la lumière de cette crise de 2008 et à la suite des travaux de Benoît Mandelbrot et Nassim Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance et en économie et le socle de référence sur lequel les praticiens s’obstinent encore à les faire évoluer. Les sept chapitres de cet ouvrage, véritable réquisitoire contre la « théorie orthodoxe », vont essentiellement remettre en cause l’univers gaussien comme cadre de référence de la seule loi de probabilité actuellement utilisée en finance, la loi normale.
Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Finance-le-nouveau-paradigme
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vendredi 6 août 2010
lundi 7 juin 2010
Le Family Office, un livre de Renzo Evangelista
Peu connu en France, le Family Office fait l’objet d’un livre éponyme paru en mai dernier. Cet anglicisme désigne en fait un « centre névralgique du patrimoine d’une famille » ; le professionnel chef de ce « centre » se prénomme un family officer. Son métier ? « Structurer, préserver et favoriser le développement du patrimoine familial en assurant son suivi et sa transmission», et ce, « dans le respect de l’intérêt de chacun des membres de la famille ». Son travail n’est donc pas de se substituer aux professionnels mais de coordonner les actions du notaire, de l’avocat, du banquier d’affaire, etc. Le patrimoine privé et celui professionnel sont bien souvent imbriqués et leur gestion complexe fait donc partie des services proposés par le Family Officer. Ce livre s’est donc fixé comme objectif de « retracer la genèse du Family office, les raisons de son essor outre-Atlantique et, depuis quelques années, en France, mais aussi les services qui constituent l’axe central et l’ADN du Family office, et plus particulièrement du Family office bancaire ». Le Family office, le multifamily office et le multifamily office bancaire sont trois termes qui désignent tous ce métier destiné avant tout, on s’en doute, à des personnes dites « fortunées ».
Lire la suite sur :
http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/france/20100604.CHA4703/tout_savoir_sur_le_family_office.html
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mardi 9 mars 2010
L’argent des français. Les chiffres et les mythes, un livre de Jacques Marseille
Jacques Marseille est décédé prématurément le 4 mars 2010. Nous avons le plaisir de ré-écouter l'interview en 2009 suite à la publication de son livre : "L’argent des Français : Les chiffres et les mythes", Librairie Académique Perrin, janvier 2009
Jacques Marseille, auteur du livre L’argent des français. Les chiffres et les mythes est ici reçu par Jean-Louis Chambon. L’économiste nous propose de regarder l’économie d’aujourd’hui sous l’angle de l’histoire. Il y défend la proposition d’une "allocation universelle". Le grand mérite des historiens de l’économie, domaine où Jacques Marseille est passé maître, réside dans leur capacité à rapprocher les deux cultures que sont l’histoire et l’économie. Elles n’entretiennent pas spontanément une grande proximité, néanmoins proposent un diagnostic et une vision commune.
Ces « regards croisés » des autres sciences viennent soutenir l’approche « de la science économique » confrontée à des faits et des comportements dont l’interprétation est de plus en plus complexe.
Professeur à la Sorbonne, conseiller, chroniqueur et auteur, il a notamment écrit Du bon usage de la guerre civile en France paru aux éditions Perrin, livre dans lequel il confirme sa capacité à surprendre, appuyé par un sens aigü de la pédagogie qui le rend accessible à un large public.
Reprenant l’ensemble des données disponibles depuis deux siècles, l’auteur s’attache à démêler le vrai du faux, reconstituant les trajectoires individuelles, mesurant les progrès réels et balayant nombre de mythes :
« En un siècle le français a vu son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux ».
Les Français et leurs représentants syndicaux, majoritairement prisonniers d’un dogmatisme culturel à l’égard de l’argent, seraient-ils prêts à le croire ? L’appréciation qu’ils portent sur « leur richesse » doit pouvoir se préciser par les données objectives et mesurables que l’auteur livre au plan du patrimoine, de leur épargne et de leur revenu.
Ecouter l'interview sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article4118
Jacques Marseille, auteur du livre L’argent des français. Les chiffres et les mythes est ici reçu par Jean-Louis Chambon. L’économiste nous propose de regarder l’économie d’aujourd’hui sous l’angle de l’histoire. Il y défend la proposition d’une "allocation universelle". Le grand mérite des historiens de l’économie, domaine où Jacques Marseille est passé maître, réside dans leur capacité à rapprocher les deux cultures que sont l’histoire et l’économie. Elles n’entretiennent pas spontanément une grande proximité, néanmoins proposent un diagnostic et une vision commune.
Ces « regards croisés » des autres sciences viennent soutenir l’approche « de la science économique » confrontée à des faits et des comportements dont l’interprétation est de plus en plus complexe.
Professeur à la Sorbonne, conseiller, chroniqueur et auteur, il a notamment écrit Du bon usage de la guerre civile en France paru aux éditions Perrin, livre dans lequel il confirme sa capacité à surprendre, appuyé par un sens aigü de la pédagogie qui le rend accessible à un large public.
Reprenant l’ensemble des données disponibles depuis deux siècles, l’auteur s’attache à démêler le vrai du faux, reconstituant les trajectoires individuelles, mesurant les progrès réels et balayant nombre de mythes :
« En un siècle le français a vu son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux ».
Les Français et leurs représentants syndicaux, majoritairement prisonniers d’un dogmatisme culturel à l’égard de l’argent, seraient-ils prêts à le croire ? L’appréciation qu’ils portent sur « leur richesse » doit pouvoir se préciser par les données objectives et mesurables que l’auteur livre au plan du patrimoine, de leur épargne et de leur revenu.
Ecouter l'interview sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article4118
vendredi 15 janvier 2010
En réponse à la crise, les cursus des masters en finance se réorganise
Dans le sillage de la tornade qui a secoué le monde financier, la carte des formations spécialisées en finance se redessine et prend de nouveaux contours. Dans un premier temps, la crise a fait des victimes: elle a marqué l’arrêt ou la suspension de certaines formations. En Suisse par exemple, l’Executive Master of Business Administration (EMBA) en management des institutions bancaires et financières, qui aurait dû être lancé l’été dernier par le Swiss Finance Institute (SFI) et l’Université de New York, a été annulé, comme nous l’annoncions fin novembre. En France, l’Université de Paris Dauphine a également annoncé, il y a plusieurs mois, la suspension pour une année de son master en finance de marché.
Ce temps d’arrêt a servi la réflexion pour préparer des cours mieux adaptés aux nouvelles réalités et aux besoins des participants. Le deuxième acte et le (re)déploiement des formations commencera en 2010 avec la programmation de nouveaux cursus. Ainsi, le SFI annoncera bientôt un programme axé sur la gestion d’actifs et la gestion de fortune, en collaboration avec un autre partenaire américain.
En France, l’EDHEC-Risk Institute, le centre de recherche appliquée de l’école de commerce EDHEC, vient de lancer la campagne de promotion de son nouveau master exécutif en gestion d’actifs et gestion du risque (Executive MSc in Risk and Investment Management). La formation se déroulera à temps partiel, sur dix-sept mois, elle sera donnée à choix en Europe, à Londres et à Nice, ou en Asie, à Singapour. Sur le Vieux Continent, l’ambition est de drainer des professionnels de toute l’Europe. Dans cette optique, l’établissement est déjà venu se frotter au marché suisse, en présentant son master le 9 décembre dernier, à Genève. Le cursus, très technique, est destiné à des professionnels en emploi, des gérants de portefeuille et des analystes financiers, par exemple. Il démarrera en janvier 2011.
Lire la suite de l'article de Catherine Dubouloz dans Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/13ecf1ea-0155-11df-85ae-714eb3841259%7C0
Ce temps d’arrêt a servi la réflexion pour préparer des cours mieux adaptés aux nouvelles réalités et aux besoins des participants. Le deuxième acte et le (re)déploiement des formations commencera en 2010 avec la programmation de nouveaux cursus. Ainsi, le SFI annoncera bientôt un programme axé sur la gestion d’actifs et la gestion de fortune, en collaboration avec un autre partenaire américain.
En France, l’EDHEC-Risk Institute, le centre de recherche appliquée de l’école de commerce EDHEC, vient de lancer la campagne de promotion de son nouveau master exécutif en gestion d’actifs et gestion du risque (Executive MSc in Risk and Investment Management). La formation se déroulera à temps partiel, sur dix-sept mois, elle sera donnée à choix en Europe, à Londres et à Nice, ou en Asie, à Singapour. Sur le Vieux Continent, l’ambition est de drainer des professionnels de toute l’Europe. Dans cette optique, l’établissement est déjà venu se frotter au marché suisse, en présentant son master le 9 décembre dernier, à Genève. Le cursus, très technique, est destiné à des professionnels en emploi, des gérants de portefeuille et des analystes financiers, par exemple. Il démarrera en janvier 2011.
Lire la suite de l'article de Catherine Dubouloz dans Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/13ecf1ea-0155-11df-85ae-714eb3841259%7C0
mercredi 28 octobre 2009
«La finance souffre d’une crise aiguë de la connaissance»
L’économiste Christian Walter remet en cause l’un des fondements de la finance moderne: ces modèles mathématiques dits «browniens», qui donnent une image «édulcorée» des risques.
Deux ans après l’éclatement de la crise la plus grave connue depuis les années 30, une poignée de chercheurs s’entête à sonder l’âme de la finance moderne. Dépassant les explications les plus évidentes – la faute à la dérégulation du secteur, à la cupidité pathologique de ses acteurs – certains tentent de remonter aux sources philosophiques des excès des deux dernières décennies. Pourquoi les modèles mathématiques ont-ils à ce point séduit les banquiers? Comment structurent-ils leur inconscient? Quelle idéologie favorise leur adoption?
Ancien actuaire reconverti dans la recherche au sein de l’Ecole de management de Lyon, Christian Walter consacre un récent ouvrage à ce qu’il considère comme le péché originel de la finance: sa croyance aveugle dans les mouvements browniens, ces équations servant, depuis les années 50, à modéliser l’incertitude liée aux mouvements des marchés.
Lire l'article de le Temps sur le livre de Christian Walter, Michel de Pracontal, «Le virus B – crise financière et mathématiques»
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8699f302-c341-11de-ba11-1698733cfcc4%7C0
Deux ans après l’éclatement de la crise la plus grave connue depuis les années 30, une poignée de chercheurs s’entête à sonder l’âme de la finance moderne. Dépassant les explications les plus évidentes – la faute à la dérégulation du secteur, à la cupidité pathologique de ses acteurs – certains tentent de remonter aux sources philosophiques des excès des deux dernières décennies. Pourquoi les modèles mathématiques ont-ils à ce point séduit les banquiers? Comment structurent-ils leur inconscient? Quelle idéologie favorise leur adoption?
Ancien actuaire reconverti dans la recherche au sein de l’Ecole de management de Lyon, Christian Walter consacre un récent ouvrage à ce qu’il considère comme le péché originel de la finance: sa croyance aveugle dans les mouvements browniens, ces équations servant, depuis les années 50, à modéliser l’incertitude liée aux mouvements des marchés.
Lire l'article de le Temps sur le livre de Christian Walter, Michel de Pracontal, «Le virus B – crise financière et mathématiques»
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8699f302-c341-11de-ba11-1698733cfcc4%7C0
lundi 15 septembre 2008
Livre de Bernard Camblain : Family Office
Ce livre est tout entier consacré au family office en France et à l'étranger. Il expose les différents types de family office existants, dédiés à une seule famille, même sur un mode simplifié, ou à plusieurs groupes familiaux (multifamily offices, liés ou non à un groupe financier). Surtout, il montre quelles sont les tâches revenant au family office, de quelle manière il contribue à la pérennité, à travers les générations, de l'harmonie familiale et du patrimoine, y inclus l'entreprise familiale.
La relation entre le family office et la famille doit être fondée sur une confiance réciproque. Grâce à cette confiance et si le family officer est dans la confidence de la famille, il peut correctement anticiper (être proactif), aider les membres de la famille à réagir aux évolutions personnelles, professionnelles et, plus généralement, de leur environnement. Il peut les assister dans la gouvernance familiale, dans le processus de création ou de révision de la charte. Il peut également assumer son rôle de risk manager pour la famille puisqu'il est pleinement informé des risques potentiels auxquels elle pourrait se trouver confrontée.
Ce livre apporte au lecteur un éclairage sur le rôle du family office et sur la palette de ses activités, mais aussi sur les relations entre family office et famille. Ces deux points peuvent, en outre, servir de base de réflexion pour les prestations que recherche bon nombre de familles, certes non éligibles au family office par le montant de leurs avoirs, mais pourtant confrontées à des questions de même nature.
Le livre est chez Eyrolles :
http://www.eyrolles.com/Droit/Livre/9782297004633/livre-family-office-et-famille.php
La relation entre le family office et la famille doit être fondée sur une confiance réciproque. Grâce à cette confiance et si le family officer est dans la confidence de la famille, il peut correctement anticiper (être proactif), aider les membres de la famille à réagir aux évolutions personnelles, professionnelles et, plus généralement, de leur environnement. Il peut les assister dans la gouvernance familiale, dans le processus de création ou de révision de la charte. Il peut également assumer son rôle de risk manager pour la famille puisqu'il est pleinement informé des risques potentiels auxquels elle pourrait se trouver confrontée.
Ce livre apporte au lecteur un éclairage sur le rôle du family office et sur la palette de ses activités, mais aussi sur les relations entre family office et famille. Ces deux points peuvent, en outre, servir de base de réflexion pour les prestations que recherche bon nombre de familles, certes non éligibles au family office par le montant de leurs avoirs, mais pourtant confrontées à des questions de même nature.
Le livre est chez Eyrolles :
http://www.eyrolles.com/Droit/Livre/9782297004633/livre-family-office-et-famille.php
vendredi 18 juillet 2008
Livre : Hedge funds - Origine, stratégies, performances
Livre de François-Serge Lhabitant : longtemps controversés, les hedge funds ont aujourd’hui acquis une position déterminante sur les marchés mondiaux. On en compte environ 10 000, gérant près de 2 000 milliards de dollars… et leur développement se poursuit. Issus des techniques de gestion alternative, qui garantit une performance régulière des investissements déconnectée de l'évolution des marchés financiers traditionnels, ils constituent les fonds d'investissements les plus performants. Cet ouvrage offre une approche complète et structurée de l'univers des hedge funds :
. leur origine : perspectives historiques, réglementaires ;
. les principales stratégies : long-short equity, trading, arbitrage, événementielles ;
. les décisions d’investissement : faut-il investir dans les hedge funds et comment le faire ?
Illustré d’un grand nombre d’exemples, étoffé des données chiffrées les plus récentes, ce livre de référence apporte un éclairage objectif sur une pratique complexe et les risques qu’elle comporte.
Le sommaire du livre :
http://www.edhec-risk.com/research_news/books/RISKBook.2008-05-20.4442
. leur origine : perspectives historiques, réglementaires ;
. les principales stratégies : long-short equity, trading, arbitrage, événementielles ;
. les décisions d’investissement : faut-il investir dans les hedge funds et comment le faire ?
Illustré d’un grand nombre d’exemples, étoffé des données chiffrées les plus récentes, ce livre de référence apporte un éclairage objectif sur une pratique complexe et les risques qu’elle comporte.
Le sommaire du livre :
http://www.edhec-risk.com/research_news/books/RISKBook.2008-05-20.4442
vendredi 11 avril 2008
Thami Kabbaj : L'art du trading
Plus qu'un métier, le trading est un art. S'il se nourrit de techniques éprouvées, il fait également appel à d'autres paramètres. Tout l'objet de cet ouvrage est de vous en dévoiler le contenu pour que vous puissiez spéculer avec succès sur les marchés financiers. Rigoureusement documenté et faisant appel aux dernières théories en la matière ainsi qu'à de nombreux cas réels, ce livre propose une réflexion profonde sur le trading. Il permet à toute personne désirant appréhender sérieusement les marchés de :
. Acquérir les méthodes de prévision les plus efficaces
. Anticiper les mouvements majeurs
. Gérer au mieux ses positions
. Développer des stratégies
. Prendre des décisions
. Gérer son risque
Interrogeant les fondements scientifiques de l'analyse technique et exploitant les connaissances de l'analyse fondamentale, il met à votre disposition les outils nécessaires pour se forger une juste opinion du marché. Et y remporter de larges succès...
Se connecter sur le site de l'éditeur :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782212539158/livre-l-art-du-trading.php
Se connectere sur le site de l'auteur :
http://www.thamikabbaj.com/
. Acquérir les méthodes de prévision les plus efficaces
. Anticiper les mouvements majeurs
. Gérer au mieux ses positions
. Développer des stratégies
. Prendre des décisions
. Gérer son risque
Interrogeant les fondements scientifiques de l'analyse technique et exploitant les connaissances de l'analyse fondamentale, il met à votre disposition les outils nécessaires pour se forger une juste opinion du marché. Et y remporter de larges succès...
Se connecter sur le site de l'éditeur :
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http://www.thamikabbaj.com/
lundi 7 avril 2008
Critique de la finance comme fossoyeur des relations humaines
LIVRE. Un professeur genevois décortique les effets pervers de la «financiarisation» de la société.
Une crise comme les autres? Depuis neuf mois, d'innombrables parallèles ont été tirés entre les événements qui secouent les marchés et ceux de 1987, 1998, et 1929. Exercice limité, car chaque crise est particulière. Celle-ci l'est par l'ampleur des montants en jeu - qui aurait imaginé en 2006 qu'en six mois UBS passerait par pertes et profits l'équivalent de deux «chantiers du siècle» sous les Alpes? - par l'imbrication inédite des acteurs concernés, mais aussi par le questionnement éthique d'un secteur qui vivait jusqu'à il y a peu dans une autre réalité, tout en influençant toujours plus celle des gens ordinaires, réduits au rang de spectateurs impuissants. Les impuissants se révoltent L'incompréhension et la colère grondent aujourd'hui. Depuis des mois, les manifestations d'employés menacés ou de propriétaires dépouillés se succèdent devant le siège des grandes banques de Wall Street. Les actes de vandalisme sont devenus si courants dans les maisons saisies suite au non-paiement des traites que les instituts financiers offrent des milliers de dollars aux occupants chassés pour éviter qu'ils ne répandent de l'huile de vidange ou du ketchup sur les murs et la moquette de leur ex-«sweet home». Dans les pays pauvres, des émeutes éclatent parce que des afflux massifs de fonds spéculatifs projettent soudain le prix des matières premières agricoles à des hauteurs stratosphériques. «La finance», comme on dit, ne représente que 5% des emplois américains, mais sa part des profits est passée de 10% à 40% du total entre 1980 et 2007, rappelait récemment The Economist. Soulignons: un emploi sur vingt, et près de la moitié des profits. Outre le fait qu'on ne sait pas aujourd'hui quels pans du château de cartes vont encore s'effondrer, on mesure à ces chiffres la montée en puissance d'une machine dont les mécanismes sont imperméables au commun des mortels, mais qui a largement dicté son rythme et ses comportements au reste de la société.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=229346
Une crise comme les autres? Depuis neuf mois, d'innombrables parallèles ont été tirés entre les événements qui secouent les marchés et ceux de 1987, 1998, et 1929. Exercice limité, car chaque crise est particulière. Celle-ci l'est par l'ampleur des montants en jeu - qui aurait imaginé en 2006 qu'en six mois UBS passerait par pertes et profits l'équivalent de deux «chantiers du siècle» sous les Alpes? - par l'imbrication inédite des acteurs concernés, mais aussi par le questionnement éthique d'un secteur qui vivait jusqu'à il y a peu dans une autre réalité, tout en influençant toujours plus celle des gens ordinaires, réduits au rang de spectateurs impuissants. Les impuissants se révoltent L'incompréhension et la colère grondent aujourd'hui. Depuis des mois, les manifestations d'employés menacés ou de propriétaires dépouillés se succèdent devant le siège des grandes banques de Wall Street. Les actes de vandalisme sont devenus si courants dans les maisons saisies suite au non-paiement des traites que les instituts financiers offrent des milliers de dollars aux occupants chassés pour éviter qu'ils ne répandent de l'huile de vidange ou du ketchup sur les murs et la moquette de leur ex-«sweet home». Dans les pays pauvres, des émeutes éclatent parce que des afflux massifs de fonds spéculatifs projettent soudain le prix des matières premières agricoles à des hauteurs stratosphériques. «La finance», comme on dit, ne représente que 5% des emplois américains, mais sa part des profits est passée de 10% à 40% du total entre 1980 et 2007, rappelait récemment The Economist. Soulignons: un emploi sur vingt, et près de la moitié des profits. Outre le fait qu'on ne sait pas aujourd'hui quels pans du château de cartes vont encore s'effondrer, on mesure à ces chiffres la montée en puissance d'une machine dont les mécanismes sont imperméables au commun des mortels, mais qui a largement dicté son rythme et ses comportements au reste de la société.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=229346
jeudi 13 mars 2008
Nicole el Karoui, les marchés lui disent merci !
La « papesse » des mathématiques financières a su s’entourer des meilleurs pour créer une formation unique en analyse quantitative, très prisée des salles de marché. Plusieurs fois par jour, Nicole el Karoui emprunte la longue coursive reliant les différents laboratoires de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau, dans l’Essonne. Dans les salles qui se succèdent s’affairent chimistes en blouse blanche, biologistes titillant des souris en cage, physiciens... Partout ici bouillonne la matière grise. Tout au bout de cette allée, le Centre de mathématiques appliquées de Polytechnique (CMAP) est étrangement calme. Dans le bureau de la mathématicienne, point de matériel sophistiqué, tout juste un tableau noir recouvert de formules notées à la craie.
Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/Nicole-el-Karoui-les-marches-lui-disent-merci-1032378.html
Et le dossier complet sur Paris Europlace :
http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=63#83
Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/Nicole-el-Karoui-les-marches-lui-disent-merci-1032378.html
Et le dossier complet sur Paris Europlace :
http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=63#83
mercredi 12 mars 2008
GT Finance veut former les CGPI à la gestion alternative
Ces formations sont animées par Germain Gauthier, Maître de conférences à Sciences-po Paris au sein du Master Stratégie et Finance. GT Finance s'est engagé auprès de La Chambre des Indépendants du Patrimoine (CIP) pour former les CGPI à la gestion alternative. La société de gestion de portefeuille du groupe Cholet-Dupont a ainsi mis en place 2 plans de formation agréés de 2 heures chacun.
Lire la suite sur le site de NewsManagers :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/233
Lire la suite sur le site de NewsManagers :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/233
jeudi 28 février 2008
Thami Kabbaj : « Traders, soyez en phase avec le marché ! »
Autrefois réservé aux athlètes sportifs, le coaching devrait faire son entrée dans les salles de marchés, préconise Thami Kabbaj*, auteur de Psychologie des grands traders.
Dans le précédent épisode, je rappelais combien l’ego et l’excès de confiance pouvaient donner l’illusion d’être infaillible. Il faut non seulement ne pas négliger le risque mais l’embrasser ! C’est l’une des qualités psychologiques clés pour ce métier. De nombreux traders commettent l'erreur de rechercher des certitudes dans un environnement où l'aléa règne. Les traders maîtrisent mal les probabilités ! Et confondent souvent l’existence de récurrences sur les marchés financiers avec la possibilité de prévoir de manière certaine l’évolution des cours boursiers. Ainsi, ils sont surpris lorsque le marché ne dessine pas leur scénario. Assumer l’incertitude permet en fait au trader de se préparer mentalement à toutes les éventualités. Ainsi, il n'hésitera pas à sortir d'une position perdante si la situation l’impose. On l’a vu précédemment, le refus de perdre incite souvent le trader à moyenner à la baisse.
Lire la suite sur le site de Efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12837
Thami Kabbaj, ancien trader (au sein d’un hedge fund à Londres, et pour compte propre sur le marché américain), agrégé d’économie et gestion, directeur de collection aux éditions Eyrolles, auteur des ouvrages Psychologie des grands traders et L’art du trading. www.thamikabbaj.com
Dans le précédent épisode, je rappelais combien l’ego et l’excès de confiance pouvaient donner l’illusion d’être infaillible. Il faut non seulement ne pas négliger le risque mais l’embrasser ! C’est l’une des qualités psychologiques clés pour ce métier. De nombreux traders commettent l'erreur de rechercher des certitudes dans un environnement où l'aléa règne. Les traders maîtrisent mal les probabilités ! Et confondent souvent l’existence de récurrences sur les marchés financiers avec la possibilité de prévoir de manière certaine l’évolution des cours boursiers. Ainsi, ils sont surpris lorsque le marché ne dessine pas leur scénario. Assumer l’incertitude permet en fait au trader de se préparer mentalement à toutes les éventualités. Ainsi, il n'hésitera pas à sortir d'une position perdante si la situation l’impose. On l’a vu précédemment, le refus de perdre incite souvent le trader à moyenner à la baisse.
Lire la suite sur le site de Efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12837
Thami Kabbaj, ancien trader (au sein d’un hedge fund à Londres, et pour compte propre sur le marché américain), agrégé d’économie et gestion, directeur de collection aux éditions Eyrolles, auteur des ouvrages Psychologie des grands traders et L’art du trading. www.thamikabbaj.com
mercredi 19 décembre 2007
Focus : Le Family Office
Le Family Office (ensemble des services liés directement ou indirectement à la gestion de patrimoine des très grandes fortunes supérieures à 30 millions d'euros) est devenu, aux Etats-Unis, une véritable profession qui emploie plus de 10 000 personnes. Le terme est apparu en France en 2001 et reste très peu connu en dehors d'un petit cercle de spécialistes du patrimoine. Cette activité est cependant amenée à se développer rapidement, afin de répondre aux demandes très spécifiques du plus haut segment de la gestion de fortune.
A lire :
. "Le Family Office", le livre de Eric Pichet et de Marie Grozieux de Laguerenne
. sur Wikipedia :
http://en.wikipedia.org/wiki/Family_Office
http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_priv%C3%A9e
A lire :
. "Le Family Office", le livre de Eric Pichet et de Marie Grozieux de Laguerenne
. sur Wikipedia :
http://en.wikipedia.org/wiki/Family_Office
http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_priv%C3%A9e
lundi 17 décembre 2007
En pleine crise des Subprimes, serions nous à la veille d'un scénario à la Japonaise?
L'heure des comptes aurait-elle sonnée? Le Krach de 2000 et 2003 cède sa place à la crise de l'immobilier. En pleine crise des Subprimes, serions nous à la veille d'un scénario à la Japonaise? Certains le pensent. Et si le techno Krach, malgré sa violence, n'avait été qu'un avertissement ? « Tarte Up et Business Flan… » vous propose un retour en arrière plein d'enseignements: le voyage d'un gérant de portefeuille au coeur de la bulle Internet, qui se soldera par l'un des plus beaux krachs du dernier siècle et qui, peut être, en annonce d'autres...
Arnaud POISSONNIER: gérant de portefeuille chez un broker puis directeur du développement de la banque OBC, il fonde en 2006 le Cabinet CEOFFICE, Family Office indépendant spécialisé dans le suivi de clients fortunés. Très investi dans la micro finance auprès d'OXUS, une partie des recettes de cet ouvrage sera reversée à des bénéficiaires de micro credits.
A commander sur : http://www.lulu.com/browse/book_view.php?fCID=1244377
Arnaud POISSONNIER: gérant de portefeuille chez un broker puis directeur du développement de la banque OBC, il fonde en 2006 le Cabinet CEOFFICE, Family Office indépendant spécialisé dans le suivi de clients fortunés. Très investi dans la micro finance auprès d'OXUS, une partie des recettes de cet ouvrage sera reversée à des bénéficiaires de micro credits.
A commander sur : http://www.lulu.com/browse/book_view.php?fCID=1244377
dimanche 16 décembre 2007
Le boom de la finance offshore
La revue "Alternatives Economiques" vient de publier dans son hors série de décembre 2007 des articles relatifs à la finance et aux marchés financiers; nous en avons extrait l'article sur le "Le boom de la finance offshore".
Les banques, les compagnies d'assurances et les multinationales ont de plus en plus recours aux paradis fiscaux et autres centres offshore. Les transactions financières entre les agents économiques sont en principe soumises aux lois du territoire où elles se produisent: une entreprise qui fait des profits dans un pays donné doit payer l'impôt sur les sociétés du pays considéré; une banque qui veut octroyer des crédits doit respecter les contraintes réglementaires du pays où elle s'installe, etc. En pratique, une entreprise peut faire des profits sur un territoire et payer des impôts dans un autre, un investisseur financier peut opérer dans un pays, alors que sa comptabilité est établie et contrôlée dans un autre, etc. La finance offshore, ce sont tous les moyens qui permettent d'instaurer ce découplage entre le lieu réel et le lieu juridique d'une transaction.
Lire la suite sur :
http://www.alternatives-economiques.fr/le-boom-de-la-finance-offshore_fr_art_646_34591.html
Les banques, les compagnies d'assurances et les multinationales ont de plus en plus recours aux paradis fiscaux et autres centres offshore. Les transactions financières entre les agents économiques sont en principe soumises aux lois du territoire où elles se produisent: une entreprise qui fait des profits dans un pays donné doit payer l'impôt sur les sociétés du pays considéré; une banque qui veut octroyer des crédits doit respecter les contraintes réglementaires du pays où elle s'installe, etc. En pratique, une entreprise peut faire des profits sur un territoire et payer des impôts dans un autre, un investisseur financier peut opérer dans un pays, alors que sa comptabilité est établie et contrôlée dans un autre, etc. La finance offshore, ce sont tous les moyens qui permettent d'instaurer ce découplage entre le lieu réel et le lieu juridique d'une transaction.
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http://www.alternatives-economiques.fr/le-boom-de-la-finance-offshore_fr_art_646_34591.html
samedi 15 décembre 2007
Typologie des Hedges Funds
Ce mémoire HEC de Guillaume RAVIX publié sur le site de finance www.vernimmen.net présente l’industrie des hedge funds de manière à en dégager deux aspects : d’une part, les caractéristiques de l’investissement alternatif propres aux hedge funds et, d’autre part, les spécificités des différentes stratégies qui les définissent. Ce mémoire examine également la performance des hedge funds ainsi que le risque de leurs rendements, tout en expliquant que la mesure de ce risque diffère de la mesure communément utilisée pour les actifs classiques (volatilité des rendements). Il tient aussi à démontrer que l’intérêt premier des hedge funds en gestion d’actifs est leur capacité à diversifier un portefeuille classique (actions, obligations) du fait de leur décorrélation par rapport aux marchés. Enfin, il aborde les principaux enjeux de cette industrie, en constante mutation.
A lire sur : http://www.vernimmen.net/ftp/Memoire_typologie_hedge_funds.pdf
A lire sur : http://www.vernimmen.net/ftp/Memoire_typologie_hedge_funds.pdf
lundi 3 décembre 2007
Handbook of Hedge Funds - Un livre de François Serge Lhabitant
Ce livre est un guide complet d'une industrie en plein essor. Conçu comme une référence pour les investisseurs et les gestionnaires de portefeuille et de fonds, "Handbook of Hedge Funds" est une synthèse des précédents livres à succès de l'auteur.
Ce livre regroupe les mises à jour réglementaires, de nombreuses nouvelles études de cas et des exemples, des analyses détaillées relatives aux stratégies d'investissement, des discussions sur les indices de fonds de couverture et sur les bases de données, ainsi qu'une approche et des conseils sur la construction de portefeuille.
Plus de détails sur ce livre :
http://www.edhec-risk.com/research_news/books/RISKBook.2007-01-12.2720
La biographie de l'auteur :
François Serge Lhabitant, Ph.D. François-Serge Lhabitant is Associate Professor of Finance at EDHEC Business School, Professor of Finance at the University of Lausanne, and Chief Investment Officer at Kedge Capital.Professor Lhabitant is responsible for the investment management of the Kedge Capital Funds and investment mandates operated by the Kedge Group. Before joining Kedge, he was a senior executive at UBP where he was in charge of the quantitative analysis and the management of dedicated hedge fund portfolios. Prior to that, Professor Lhabitant was a director at UBS Private Banking Division and Global Asset Management where he developed quantitative models for hedge fund analysis and performance measurement.At EDHEC Business School, Professor Lhabitant teaches the Hedge Funds, Commodities and Managed Futures course within the MSc in Risk and Asset Management programme and contributes to the work of the EDHEC Risk and Asset Management Research Centre. His research has been published in refereed academic and practitioner journals such as the Journal of Alternative Investments, European Finance Review, and the Journal of Risk Finance. He is a Member of the Scientific Committee of the AMF, the French financial markets’ regulatory body.Professor Lhabitant has authored a large number of articles on finance and economics in industry publications as well as several books on alternative investments and emerging markets including several hedge fund bestsellers. His latest reference text is the Handbook of Hedge Funds (Wiley Finance). He is a seasoned presenter and keynote speaker at top industry events.Professor Lhabitant holds graduate degrees in engineering, banking and finance and a PhD in Finance from the Ecole des Hautes Etudes Commerciales of the University of Lausanne. Pr Lhabitant holds graduate degrees in engineering, banking and finance and a PhD in Finance from the Ecole des Hautes Etudes Commerciales of the University of Lausanne.
Ce livre regroupe les mises à jour réglementaires, de nombreuses nouvelles études de cas et des exemples, des analyses détaillées relatives aux stratégies d'investissement, des discussions sur les indices de fonds de couverture et sur les bases de données, ainsi qu'une approche et des conseils sur la construction de portefeuille.
Plus de détails sur ce livre :
http://www.edhec-risk.com/research_news/books/RISKBook.2007-01-12.2720
La biographie de l'auteur :
François Serge Lhabitant, Ph.D. François-Serge Lhabitant is Associate Professor of Finance at EDHEC Business School, Professor of Finance at the University of Lausanne, and Chief Investment Officer at Kedge Capital.Professor Lhabitant is responsible for the investment management of the Kedge Capital Funds and investment mandates operated by the Kedge Group. Before joining Kedge, he was a senior executive at UBP where he was in charge of the quantitative analysis and the management of dedicated hedge fund portfolios. Prior to that, Professor Lhabitant was a director at UBS Private Banking Division and Global Asset Management where he developed quantitative models for hedge fund analysis and performance measurement.At EDHEC Business School, Professor Lhabitant teaches the Hedge Funds, Commodities and Managed Futures course within the MSc in Risk and Asset Management programme and contributes to the work of the EDHEC Risk and Asset Management Research Centre. His research has been published in refereed academic and practitioner journals such as the Journal of Alternative Investments, European Finance Review, and the Journal of Risk Finance. He is a Member of the Scientific Committee of the AMF, the French financial markets’ regulatory body.Professor Lhabitant has authored a large number of articles on finance and economics in industry publications as well as several books on alternative investments and emerging markets including several hedge fund bestsellers. His latest reference text is the Handbook of Hedge Funds (Wiley Finance). He is a seasoned presenter and keynote speaker at top industry events.Professor Lhabitant holds graduate degrees in engineering, banking and finance and a PhD in Finance from the Ecole des Hautes Etudes Commerciales of the University of Lausanne. Pr Lhabitant holds graduate degrees in engineering, banking and finance and a PhD in Finance from the Ecole des Hautes Etudes Commerciales of the University of Lausanne.
jeudi 29 novembre 2007
BNP Paribas et HEC Paris créent en France le BNP Paribas Hedge Fund Centre à HEC
BNP Paribas et HEC annoncent aujourd'hui la création du BNP Paribas Hedge Fund Centre à HEC. Troisième du nom, sa création fait suite à celle réalisée à la London Business School (LBS) en 2001 et à la Singapour Management University (SMU) en 2006. La mission des BNP Paribas Hedge Fund Centres, et notamment celui de HEC, est de faciliter, encourager et subventionner une recherche académique nationale et internationale de haut niveau, de dispenser une éducation d'excellence auprès des étudiants, professionnels et investisseurs ainsi que de disséminer une information objective et impartiale sur les Hedge Funds. Le Centre doit ainsi promouvoir la connaissance de la gestion alternative. Il renforce la position des BNP Paribas Hedge Fund Centres dans le monde comme étant des lieux de référence propices aux échanges d'idées, et à l'acquisition de connaissances et d'informations objectives sur les Hedge Funds. Le BNP Paribas Hedge Fund Centre à HEC proposera un programme varié de formations : 3 jours de formation continue à destination des investisseurs et professionnels, un cours sur la gestion alternative dans le cadre du MBA et un cours dans le cadre du Master en Finance. Le Centre organisera également, au cours de l'année, des séminaires et symposium qui seront l'occasion de présenter les résultats de recherches et un débat d'idées entre praticiens et académiques à un public plus large.Les rôles des trois Hedge Fund Centres sont répartis en fonction des qualités et des tropismes de leur université d'accueil et de leurs chercheurs. Ainsi, à Londres, le Centre concentre surtout sa recherche fondamentale sur le pricing et les différentes stratégies d'investissement. A Singapour, il réalise une étude plus spécifique sur l'industrie, le rôle et les caractéristiques des Hedge Funds asiatiques. Enfin, à Paris, le Centre s'intéressera au modèle entrepreneurial des Hedge Funds, à leur structure managériale et aux enjeux stratégiques auxquels font face ces sociétés de gestion.
http://www.bnpparibas.ch/fr/actualite/actualite.asp?Code=LPOI-79DDFU
http://www.bnpparibas.ch/fr/actualite/actualite.asp?Code=LPOI-79DDFU
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