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jeudi 2 juin 2011

Les actifs gérés dans le monde ont retrouvé leur niveau de 2007

Boston Consulting prévoit une poursuite de la croissance de la gestion transfrontalière et une profonde transformation du métier de gérant de fortune
Après un recul de 10% en 2008, les actifs gérés dans le monde se sont accrus de 12% l’an dernier à 111 000 milliards de dollars, a déclaré mercredi à la presse à Zurich Matthias Naumann, directeur de l’entité suisse de Boston Consulting Group (BCG) à la présentation du 10e rapport mondial sur les richesses. Le total des actifs retrouve ainsi le niveau de 2007, sous l’effet de la hausse des marchés (+12,8%). Car l’argent frais ne s’est accru que de 1,5% et il s’est même inscrit en recul de 0,4% dans les banques privées américaines et de 0,8% dans le transfrontalier européen (offshore).
La Suisse reste un leader mondial. Elle gère 2100 milliards de dollars de fortunes transfrontalières (3100 milliards y compris le onshore), dont 980 milliards de fonds en provenance d’Europe. Avec une part de marché de 27%, la Suisse est le numéro un de la gestion transfrontalière (off shore), devant le Royaume-Uni et les îles Anglo-Normandes (1900 milliards). 

lundi 16 mai 2011

Les fonds de placement : un maillon indispensable de la chaîne financière

par Alexandre Wieczorek, Responsable de l'Advisory desk des fonds de placement, Banque Privée Edmond de Rothschild SA


La proposition de base des fonds de placement est simple et pourtant particulièrement ingénieuse : reposant sur le regroupement des avoirs d’investisseurs nombreux et d’horizons divers dans un véhicule financier commun géré par un gestionnaire ou une équipe de gestion unique, elle est avant tout une application parfaite des économies d’échelle. Les frais liés à la gestion d’un fonds peuvent être amortis parmi un nombre très élevé d’investisseurs, permettant ainsi à chacun d’entre eux d’accéder à une gestion professionnelle. 

Outre ce postulat de base, les fonds de placement se sont également révélés offrir d’autres avantages importants. D’une part, les gérants peuvent se spécialiser dans des niches de marchés financiers, des classes d’actifs ou de stratégies particulières, et les investisseurs peuvent ainsi investir dans des créneaux habituellement difficiles d’accès. Cette approche est par exemple idéale, pour investir dans des domaines tels que les matières premières ou les marchés émergents.


Lire la suite sur : http://www.uipf.ch/fr/publications/2011_05_aw

dimanche 11 avril 2010

Les fonds de placement "maison" pour les gérants indépendants

De nombreux gérants indépendants administrent et distribuent à leur clientèle des fonds de placement « off-shore », en particulier des Iles-Vierges Britanniques et des Iles Cayman. Ces fonds ont le grand désavantage de ne pouvoir être distribués que dans un cercle limité de personnes, à savoir en particulier les institutionnels et les clients disposant d'un mandat de gestion.

Ainsi, le tiers-gérant ne peut pas faire du marketing de ces structures et, par ce biais, communiquer sur la qualité de leur gestion. Certains souhaiteraient ramener ces fonds en Suisse ou en Europe pour pouvoir les distribuer plus ouvertement au public et, éventuellement, en faire un produit d'appel.

Abordons ici dans les grandes lignes les possibilités qui s'ouvrent à eux en Suisse et au Luxembourg.

Lire la suite de l'article de Alexandre de Senarclens, AH Legal sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&actif=1

vendredi 9 avril 2010

Livre de Philippe Herlin : Finance - le nouveau paradigme, Comprendre la finance et l'économie avec Mandelbrot, Taleb,

Changer de paradigme pour retrouver une croissance durable« La finance est devenue folle » clame-t-on partout, souvent avec raison, mais aussi avec fatalisme. Que faire ? On ignore souvent que le mal a été diagnostiqué depuis longtemps, en premier lieu par le mathématicien français Benoît Mandelbrot, l’inventeur des fractales, puis par d’autres esprits iconoclastes tel Nassim Taleb, le découvreur des « Cygnes noirs ».Philippe Herlin revient dans ce livre sur la naissance de la finance moderne et ses développements jusqu’à nos jours, pour mettre en lumière les erreurs de ce modèle. À partir de nombreux exemples – et d’une relecture originale du jeu du Monopoly ! –, dans une approche claire et accessible, il montre que le paradigme actuel doit être totalement repensé.Cette révolution copernicienne de la finance devient urgente : la gestion de l’entreprise a également été « contaminée », et la crise perdure, sans réelles perspectives de redémarrage. Dans ce contexte de financiarisation excessive, une approche « fractale » de la finance et de l’économie ouvre la voie à un développement économique soutenable, porteur de croissance et d’emploi.Préface de Bernard Marois, Président du Club Finance HEC.

Philippe Herlin est chercheur en finance et chargé de cours au Conservatoire national des Arts et Métiers. Il publie régulièrement des tribunes dans différents médias économiques, et est l’auteur de Théorie des marchés financiers : revenir aux concepts fondamentaux (Club finance HEC, 2008).

Voir sur le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/livre.htm

mardi 9 mars 2010

L’argent des français. Les chiffres et les mythes, un livre de Jacques Marseille

Jacques Marseille est décédé prématurément le 4 mars 2010. Nous avons le plaisir de ré-écouter l'interview en 2009 suite à la publication de son livre : "L’argent des Français : Les chiffres et les mythes", Librairie Académique Perrin, janvier 2009

Jacques Marseille, auteur du livre L’argent des français. Les chiffres et les mythes est ici reçu par Jean-Louis Chambon. L’économiste nous propose de regarder l’économie d’aujourd’hui sous l’angle de l’histoire. Il y défend la proposition d’une "allocation universelle". Le grand mérite des historiens de l’économie, domaine où Jacques Marseille est passé maître, réside dans leur capacité à rapprocher les deux cultures que sont l’histoire et l’économie. Elles n’entretiennent pas spontanément une grande proximité, néanmoins proposent un diagnostic et une vision commune.

Ces « regards croisés » des autres sciences viennent soutenir l’approche « de la science économique » confrontée à des faits et des comportements dont l’interprétation est de plus en plus complexe.

Professeur à la Sorbonne, conseiller, chroniqueur et auteur, il a notamment écrit Du bon usage de la guerre civile en France paru aux éditions Perrin, livre dans lequel il confirme sa capacité à surprendre, appuyé par un sens aigü de la pédagogie qui le rend accessible à un large public.

Reprenant l’ensemble des données disponibles depuis deux siècles, l’auteur s’attache à démêler le vrai du faux, reconstituant les trajectoires individuelles, mesurant les progrès réels et balayant nombre de mythes :

« En un siècle le français a vu son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux ».

Les Français et leurs représentants syndicaux, majoritairement prisonniers d’un dogmatisme culturel à l’égard de l’argent, seraient-ils prêts à le croire ? L’appréciation qu’ils portent sur « leur richesse » doit pouvoir se préciser par les données objectives et mesurables que l’auteur livre au plan du patrimoine, de leur épargne et de leur revenu.

Ecouter l'interview sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article4118

jeudi 18 février 2010

Le virus B crise financière et mathématiques

Christian Walter et Michel de Pracontal, auteurs du livre Le virus B crise financière et mathématiques sont les invités de Jean-Louis Chambon. Ils développent une théorie selon laquelle depuis un demi siècle le virus brownien, dit virus B, contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers.

Dans le livre Le virus B crise financière et mathématiques (éditions Le Seuil), les auteurs s’interrogent sur la prévisibilité de la crise financière. Ils veulent mettre en valeur une crise de la connaissance. Celle-ci porterait la responsabilité du désastre de l’aveuglement général qui n’a pas permis d’anticiper l’éventualité d’une crise majeure comme celle que nous avons connue en 2007.

Cette terrible lacune serait due à l’hégémonie d’une conception mathématique d’origine anglo-saxonne qui suppose que les marchés se comportent selon les lois du mouvement brownien et les fait apparaître plus réguliers qu’ils ne le sont. Du hasard sage au hasard sauvage... Depuis un demi siècle, le virus brownien, dit « virus B », contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers. L’antidote que proposent Christian Walter et Michel de Pracontal consiste à remplacer ce « hasard sage » brownien par un « hasard sauvage » plus proche des aléas réels des marchés. Une autre méthode semble elle aussi préconisée. Penser autrement les représentations - selon les théories du mathématicien Benoît Mandelbrot - et quitter le monde de l’illusion brownienne pour côtoyer et apprivoiser le « cygne noir » (une puissance de l’imprévisible).

Explication dans cette émission à écouter sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article5344

vendredi 22 janvier 2010

Création du baromètre de la finance genevoise

Activité économique, taux de change, pétrole ou répartition de l’argent confié… On peut maintenant se faire une idée de ce que la finance genevoise «pense» sur chacun de ces sujets. L’ISAG (Investment Strategists Association of Geneva), une nouvelle association créée par des économistes de trois banques, vient de lancer la publication d’un «consensus» financier de la place. Ce sondage sera réalisé auprès de leurs homologues afin de donner un aperçu de leurs prévisions économiques et financières et de permettre au reste des investisseurs de se situer par rapport à ces indicateurs. Ce type de baromètre est légion sur les grandes places, où les établissements sont sondés aussi bien sur l’économie que sur les bénéfices des entreprises. Mais moins sur les stratégies de placement qu’éclairera ce consensus genevois.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/805c4396-06d5-11df-94c2-2988331f6ea6/Création_du_baromètre_de_la_finance_genevoise

lundi 18 janvier 2010

Alpha, Beta, petit guide des lettres grecques

Le milieu financier est friand de jargon et l'on entend depuis quelque années beaucoup parler grec en gestion d'actifs, notamment d'alpha et de beta. Si la plupart d'entre nous, qu'ils aient fait du grec ou non, se souviennent qu'il s'agit des 2 premières lettres de l'alphabet, nous ne savons pas toujours précisément ce qui se cache derrière ces 2 lettres en matière financière.Dans le cadre de cet article, nous laisserons le delta et le gamma aux férus d'obligations convertibles et de produits optionnels et le sigma aux amateurs de risque pour nous concentrer sur les seuls alpha et beta.Ces notions ont été introduites dans la littérature financière par les promoteurs du CAPM (Capital Asset Pricing Model) ou MEDAF en français (Modèle d'Evaluation des Actifs Financiers), dont les travaux conduits dans les années 1960 ont montré que les rendements d'un actif financier se composaient de 2 parties : l'une attribuable au marché, l'autre non attribuable au marché.

Lire la suite de l'article de Philippe Maupas, CFA, CAIA, est associé de Quantalys, mis à jour en dec. 2009 :
http://www.quantalys.com/ACTU/1/147/article_Alpha_Beta_petit_guide_des_lettres_grecques.aspx

vendredi 8 janvier 2010

Problématiques d’optimisation de portefeuilles

De nombreux gestionnaires de portefeuilles utilisent régulièrement l’analyse développée par Markowitz en 1952(1) (aussi connue sous le nom de "théorie moderne du portefeuille") pour établir leurs allocations optimales. Cette théorie repose notamment sur les hypothèses d’efficience des marchés, de rationalité des investisseurs et de distribution gaussienne des rendements. Il ne faut pas de long discours pour convaincre les investisseurs que ces hypothèses ne couvrent pas la réalité des marchés. En effet, les différentes crises de ces dernières décennies (citons notamment les crises de 87, 94, 97, 98, 2001 et 2007) sont considérées comme des événements rarissimes ou improbables quand les hypothèses de Markowitz sont appliquées. Ainsi, certains scientifiques relaxent plusieurs de ses hypothèses pour mieux appréhender la réalité. Nous pouvons classer leurs développements en trois catégories : les mesures de risque, les estimations des rendements futurs et les études qui portent sur la structure d’interdépendance entre les actifs. Premièrement, plusieurs chercheurs se sont penchés sur une meilleure approximation de la notion de risque en développant de nouvelles approches pour capturer la distribution non gaussienne des rendements des actifs financiers. Pour cela, ils ont élargi la notion de risque proposée par Markowitz (où le risque est évalué par la variance des rendements) pour inclure l’asymétrie de la distribution des rendements (c’est-à-dire la skewness des rendements) et les événements extrêmes (c’est-à-dire la kurtosis des rendements) affectant les actifs sous gestion.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA, Alternative Advisers S.A. :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12144

jeudi 7 janvier 2010

La crise a changé la donne au profit des Family Offices

La dernière étude du consultant PricewaterhouseCoopers (PwC) le prouve: la crise a laissé des traces profondes au sein de la clientèle des banques privées. Celle-ci se sent blessée et a été confrontée à des désillusions sur les institutions financières. Echaudée par la dégringolade boursière et ses conséquences désastreuses sur leurs avoirs, les clients sont désormais sur leurs gardes, demandent des normes plus élevées en termes de prestations et de conseils et exigent plus de transparence et de simplicité. Cette méfiance à l’égard des banques traditionnelles est tout profit pour des conseillers d’un genre nouveau: les Family Officers. Contrairement au banquier privé qui agit avant tout comme un gestionnaire de fortune, essentiellement orienté vers les placements financiers, le Family Officer joue davantage le rôle d’un conseiller financier global et touche pratiquement à tout ce qu’englobe le concept de patrimoine: de la gestion de fortune à la corporate governance en passant par la politique familiale, le conseil juridique, le conseil fiscal ou l’ingénierie patrimoniale. C’est pourquoi, chez Fuchs & Associés Finance, nous parlons plus volontiers de Global Family Office (voir tableau). Cette vue d’ensemble va permettre au Family Officer de donner à son client les bons conseils, adaptés à sa situation, et au bon moment. Le private banker n’aura souvent qu’une vision parcellaire de la situation de son client. Ce constat est d’autant plus vrai à l’heure actuelle: depuis la récente crise financière, bon nombre de clients fortunés ont en effet dispersé leurs avoirs dans plusieurs banques. Dans ces conditions, le Family Officer sera le plus à même d’avoir une vue consolidée du patrimoine de ses clients de par les relations privilégiées qu’il entretient avec ces derniers.

Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12140

mardi 25 août 2009

“Asset Management - The day after tomorrow”

9 défis présents et futurs pour le secteur de la gestion d’actifs. Dans le contexte du sommet du G8, PwC a publié un rapport mettant en perspective des effets de la crise financière sur le secteur de la gestion d’actifs.
Abordant l’avenir de la gestion d’actifs, le dernier rapport issu de la série « The Day After Tomorrow » souligne les conséquences profondes et persistantes de la crise financière. Le rapport présente notamment une vision sur les futurs défis et opportunités dont dépendra l’avenir du secteur. La brochure identifie d’ailleurs neuf problématiques clés :
1. Des « business models » à repenser,
2. Regagner la confiance des investisseurs,
3. Une pression fiscale qui remodèle l’industrie,
4. Coopération G8-G20 : quelles conséquences pour les gestionnaires d’actifs ?
5. Gérer les vagues de règlementation à venir,
6. Conserver l’attrait des produits et services financiers alternatifs,
7. Des institutions financières plus stables qui feront évoluer le paysage de la gestion
d’actifs,
8. Les modèles de rémunération,
9. L’Asie : nouvel eldorado des gestionnaires d’actifs.
L’étude avance que le secteur des placements alternatifs sera au coeur de ces bouleversements. Outre la volonté du G8 et du G20 d’éradiquer tout point d’ombre du système financier au travers de réglementations renforcées, l’étude avance que le secteur devra évoluer vers un modèle davantage transparent, durable et à un coût correctement évalué.

Lire l'article et télécharger l'étude :
http://www.abbl.lu/articles/%E2%80%9Casset-management-day-after-tomorrow%E2%80%9D#dropdownbox

mardi 28 juillet 2009

Pourquoi les banques calculent-elles un coût du risque ?

Dans le secteur financier, par contre, les produits financiers sont bâtis sur une dichotomie fondamentale : le rendement et le risque. Ces deux données peuvent être séparées puis additionnées, c'est le coeur de la théorie classique de la finance depuis Markowitz et Sharpe, et qui est reprise aujourd'hui dans la VAR (Value at Risk), l'outil de calcul des risques des banques. Même si des chercheurs ont critiqué ce modèle (Benoît Mandelbrot, Nassim Taleb notamment) et si les banquiers sont en partie conscients de ses limitations, le cadre mental issu de cette théorie perdure, le risque peut être autonomisé, réifié, globalisé, d'où, au final, l'apparition de la ligne coût du risque. On comprend désormais que le problème est mal posé depuis le début, que demander un meilleur contrôle des risques ne résoudra pas les problèmes de faillites ni les crises systémiques récurrentes. C'est le fait même qu'il existe une division des risques autonome, distincte des autres fonctions de la banque, qui cloche, qui prouve que la finance boite sur deux jambes. La ligne coût du risque, c'est l'illusion de tenir la mèche du baril de poudre sur lequel on est assis. C'est l'autonomisation du risque qui est en cause et se guérir de cette erreur passera par la déconstruction de la théorie classique de la finance et la mise en place d'une approche qui fera du risque le compagnon de tous les jours, de toutes les actions, plutôt que l'invité gênant que l'on rejette au fond de la salle.

Lire l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/02078995194.htm?xtor=RSS-2097

Le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/

jeudi 4 juin 2009

Recherche en Finance: Integrating liquidity risk in portfolio choice

As the recent crisis unfolded, liquidity risk became a major topic. Actually, liquidity is generally an issue during stress situations. Decision variables that were independent, or supposed to be independent, suddenly become highly correlated. This phenomenon is known as the “phase locking effect”. The notion stems from biology and was originally documented in biological systems where the automatic synchronization of the flickering of Southeast Asian fireflies was described. Recent research has suggested that the “phase-locking behaviour” can be modelled with a dummy variable added to factor models such as APT or CAPM. The dummy is supposed to catch return variations due to systemic shocks. The systemic shock dummy can then be used to distinguish between unconditional and conditional correlations, where the latter denote the correlations during stress situations. Those conditional correlations should actually be used to implement stress tests. Incidentally, note that even though unconditional correlations can be more or less zero, the conditional correlation can be quite close to unity.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11451

mardi 2 juin 2009

Construire rigoureusement un portefeuille de hedge funds

La construction d’un portefeuille de hedge funds requiert une combinaison appropriée entre des hedge funds et/ou des fonds de hedge funds. Cependant, comme pour les fonds traditionnels, elle nécessite une analyse approfondie des caractéristiques de risque, d’exposition et de gestion des actifs sous-jacents. Néanmoins, ces manipulations se doivent d’être sophistiquées afin d’obtenir un portefeuille mieux contrôlé, robuste et performant. Ainsi, un assemblage traditionnel, respectant les règles les plus élémentaires en termes de diversification, ne sera pas suffisant pour atteindre les résultats recherchés. En effet, la construction de portefeuille, quelque soit le type d’actifs, demande un minimum d’outils financiers et informatiques afin de combiner les différentes propriétés statistiques et techniques des titres et d’obtenir, in fine, un portefeuille optimal maximisant la rentabilité pour un niveau de risque donné. Ceci ne sera toutefois pas suffisant dans la plupart des cas, en particulier dans le domaine des hedge funds, car deux autres aspects fondamentaux doivent être également pris en compte: la fonction d’utilité de l’investisseur et l’analyse des moments statistiques d’ordre supérieur, c’est-à-dire la skewness et la kurtosis.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA et Laurent Bodson, FNRS sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11448

mardi 31 mars 2009

Gestion : les meilleurs "working papers" sélectionnés par Paris 2

Hedge funds, change, private equity, rendement d'un portefeuille... Voici une sélection des 5 meilleurs articles portant sur la gestion d'actifs qui ont été publiés dans la sphère académique en février 2009, puis sélectionnés par l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, pour Newsmanagers.

Cette sélection, réalisée pour Newsmanagers, a été effectuée par le Laboratoire d’Economie Mathématiques et Microéconomie Appliquée (LEMma, JE 2486) de l'Université Panthéon-Assas, Paris 2, après consultation d'une trentaine de publications savantes dont la consultation est gratuite.

Ce laboratoire est placé sous la direction d'Antoine Billot, Professeur, directeur du laboratoire et la sélection a été effectuée par Samir Aït Tidir, Assistant.

Lire l'article sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/gestion_les_meilleurs_working_papers_selectionnes_par_paris_2

vendredi 27 mars 2009

Gestion de Fortune : Comparez les performances des banquiers!

BBGI Group lance un indice qui réplique la performance des portefeuilles gérés par les Banques pour le compte de leurs clients. Un outil qui va amener beaucoup de transparence dans la gestion de fortune.

Votre banquier est-il doué? Pas toujours facile de répondre. Les établissements restent généralement discrets sur les performances réalisées pour le compte de la clientèle. Mais cela risque de changer. Une société lance un indice répliquant les performances des Banques de gestion. «Nous avons voulu créer un outil utile au plus grand nombre, souligne Alain Freymond, associé de BBGI Group à Genève. Il sera publié mensuellement dès janvier 2009.» D'un coup d'oeil, les épargnants pourront savoir si leur banquier fait du bon boulot.«C'est une très bonne idée, il n'existait pas à ma connaissance un outil pour comparer les Banques de gestion», s'enthousiasme un conseiller en investissements d'une grande Banque. BBGI Group a livré ses premiers résultats à fin novembre pour les clients suisses. Depuis janvier, les performances s'échelonnent de -9,72% à -17,23% et -24,34% selon les profils d'investissement. «Nos indices ne sont pas issus d'une modélisation ou d'une optimisation aveugle qui pourraient conduire à des allocations d'actifs peu rationnelles ou concentrées», relève Fernand Garcia, le second associé.Les deux financiers se sont basés sur leur expérience auprès des caisses de pension pour les créer. Ils se sont notamment occupés de la clientèle institutionnelle chez Pictet au cours des années 1990. «Nous avons établi trois profils correspondant à la typologie adoptée par la majorité des Banques en matière de gestion sous mandat, détaille Alain Freymond. Ces profils calculés sur la base d'indices se déclinent en fonction des risques que les clients sont prêts à prendre.» Les trois catégories ont été baptisées low risk, medium risk et dynamic risk. Elles reflètent le poids des principales classes d'actifs - actions, obligations, immobilier, matières premières, hedge funds et private equity - que l'on retrouve dans les portefeuilles.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.bilan.ch/comparez-les-performances-des-banquiers

Le site de BBGI Group :
http://www.bbgi.ch/fr/07_indices-bb/00_index-indices-bb.html

HEC Lausanne et l’EFPL créent un centre commun en finance

L’Université de Lausanne (UNIL) et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) collaboreront pour la formation doctorale et la recherche. A terme, une vingtaine de chercheurs travailleront de concert sur le site de l’UNIL. L’ambition? Créer un centre en finance qui se positionne au même niveau que ceux de la London Business School ou de l’Insead. On ne connaît encore ni son nom ni son emplacement exact sur le campus de l’Université de Lausanne (UNIL). Mais sur le fond, la décision est prise et les premières nominations de professeurs ont eu lieu. L’UNIL et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont annoncé, vendredi 13 mars, qu’elles allaient unir leurs forces pour créer un centre commun en finance. A terme, une vingtaine de professeurs travailleront de concert au sein du centre. Ils y feront de la recherche en finance et encadreront les doctorants – 20 à 30 personnes actuellement, dont 80% d’étudiants internationaux. L’ambition: créer un centre de compétence d’une taille similaire à celle des départements de finance qui comptent sur la scène académique mondiale, à l’instar de ceux de la London Business School, de l’Université de Duke aux Etats-Unis ou de l’Insead, à Fontainebleau.

Lire l'article dans "Le Temps" :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34d17d64-1a50-11de-894f-51ea0a570f40/HEC_Lausanne_et_lEFPL_créent_un_centre_commun_en_finance

Le site de Institut de banque et finance (IBF) :
http://www.hec.unil.ch/hec/recherche/unite?unite_id=23

Le site de Swiss Finance Institute @ EPFL :
http://sfi.epfl.ch/page78878.html

vendredi 19 décembre 2008

Les conséquences de la dispersion des performances des Hedge Funds

Chacun d’entre nous a bien à l’esprit ce tableau coloré montrant les performances annuelles disparates de chaque sous-stratégie de hedge funds, avec la conclusion qui s’impose: comme il est extrêmement difficile de prévoir quelle stratégie va bien performer dans le futur, il est préférable d’utiliser des fonds de hedge funds (FoHFs) pour être investi dans cet univers. Cette constatation était corroborée par le fait que, même si l’on pouvait constater que certaines stratégies produisaient des performances négatives certaines années, l’investissement en FoHFs était, lui, toujours positif annuellement(1). Si nous nous plaçons sur un autre plan, jusqu'à la fin de 2007, les investisseurs en Fonds de Hedge Funds ont considéré cet investissement comme un actif avec peu de différenciation entre les différents gestionnaires et fonds à leur disposition. Effectivement, un examen rapide des performances affichées ne permettait pas de voir d’écarts significatifs entre les meilleurs Fonds de Hedge Funds et les moins bons. De surcroît, les performances moyennes étaient en grande partie satisfaisantes, et les bonnes relations que le réseau commercial entretenait avec les Investisseurs suffisaient à les persuader d’une éventuelle sous-performance passagère. Cette perception a maintenant évolué, et doit être examinée à la lumière de la dispersion des performances entre FoHFs, qui a été en constante augmentation depuis l'été 2007. Comme le montre une étude réalisée par Fitch Ratings(2), une analyse de la dispersion des performances parmi les FoHFs donne une bonne indication de cette tendance récente. Alors que les fonds les plus performants ont réussi à maintenir leurs performances sur 12 mois au-dessus de 10% à la fin juin 2008, les fonds les moins bons sont devenus négatifs dès mars. À la fin du mois de septembre, les données ont indiqué que l'éventail des performances allait de performances positives (à 1 chiffre) aux performances négatives à 2 chiffres.

Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director, Alternative Advisers S.A.

Lire la suite sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10869

Les stratégies market neutral : A la recherche de la performance positive sur des marchés volatils

Cette année, la volatilité a atteint des sommets sur les marchés mondiaux, les actions ayant sombré avec les marchés de la dette. Le gel des marchés du crédit, les dépréciations colossales d’actifs et la peur d’une récession mondiale ont lourdement plombé l’atmosphère, chaque mauvaise nouvelle (chiffres négatifs de l’économie ou bénéfices décevants des entreprises) tirant un peu plus les marchés vers le bas. En octobre, au plus fort de la crise bancaire, les gouvernements des quatre coins de la planète ont volé au secours des établissements financiers alors que l’indice VIX (Chicago Board Options Exchange Volatility Index), qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, crevait tous les plafonds. L’indice, créé il y a 18 ans et surnommé "indice de la peur" à Wall Street, a dépassé les 80 points pour la première fois de son histoire le 16 octobre, alors qu’il n’avait jamais franchi la barre des 50 points avant la semaine précédente(1). Les plans de sauvetage gouvernementaux semblent avoir permis d’éviter l’Armageddon financier craint par les investisseurs, et la volatilité a reculé. Elle n’en demeure pas moins élevée puisque les investisseurs, l’esprit agité, sont désormais pris par la peur d’une récession grave et prolongée au sein des économies développées. Par ailleurs, la corrélation des actifs financiers a fortement augmenté, et rares sont désormais les segments à offrir un refuge aux investisseurs. Les emprunts d’Etat ont bien tiré leur épingle du jeu dans ce chaos, mais semblent désormais tendus. Les actifs les plus risqués (actions des marchés développés et émergents, immobilier, infrastructure, hedge funds, crédit, matières premières) ont essuyé de nets revers et demeurent très instables. Peu de classes d’actifs, en dehors des liquidités, génèrent des rendements positifs dans de telles circonstances, et même les stratégies de performance absolue sont à la peine. Toutefois, un type de stratégie est à même de capter des sources de performance positive sur les marchés actions, même en ces temps de volatilité extrême.

Lire la suite sur Agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10855

vendredi 12 décembre 2008

Russell Investments : lance sa plateforme OpenWorld en Europe

Russell Investments annonce le lancement de sa nouvelle plateforme de sélection « mono-gérants », OpenWorld en Europe. La plateforme ouvre l’accès à tous les professionnels de l’investissement (gérants, conseillers financiers, consultants, banquiers privés et institutionnels) à des gérants parmi les plus talentueux dans le monde, au travers d’une plateforme de fonds « mono-gérants ». Ces gérants sont mandatés par Russell selon les trois principes suivants : ne sont sélectionnés que des gérants « boutiques », spécialisés sur une thématique particulière, ne sont retenues que des sociétés orientées sur des gestions innovantes et hautement spécialisées « long only », et les frais de gestion sont réduits, avec une indexation variable sur la performance. Russell Investments souhaite proposer une large palette de thèmes d’investissement : changement climatique, marchés émergents, matières premières, infrastructures, etc. permettant de réaliser un arbitrage entre les gérants sélectionnés. Les fonds Russell OpenWorld sont de droit irlandais, disposant tous du passeport européen UCITS III. Les fonds ont une liquidité principalement quotidienne et offriront le même degré de transparence que les fonds de mandats Russell déjà existants.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3449