dimanche 20 avril 2008

Performances : le mois de mars aura été difficile pour les hedge funds

Le mois de mars aura été difficile pour les hedge funds, l'indice HFRX Global Hedge fund Index est en baisse de -2,46% sur le mois et en baisse de -2,78% sur l'année. L'élément le plus frappant est sans doute que les trois grands styles de hedge fund (Tactical Trading, Arbitrage et Equity Hedge) ont souffert à l'unisson. La diversification n'aura pas été d'un grand secours dans cet environnement jalonné d'événements historiques. De plus, la dispersion des rendements aura été importante au sein même des stratégies, les résultats restant globalement négatifs. Etonnamment, le sauvetage de Bear Stearns organisé par la Fed a pris de nombreux gérants à revers, en particulier ceux qui anticipaient une seconde baisse marquée des marchés actions et une détérioration supplémentaire du marché du crédit.

Par Olivier Baumgartner, Unigestion. La suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=230273

Indice HFRX : http://www.hedgefundresearch.com/index.php?fuse=indices

vendredi 18 avril 2008

Métiers de la finance : Les modélisateurs sont-ils sous-payés ?

Le fait de mieux payer ces spécialistes des risques de contrepartie aurait-il un impact sur la qualité des modèles financiers qu’ils développent et valident ? C’est la question que se posent certains recruteurs, pour qui les pertes comptables issues des écarts élevés entre les modèles et les prix du marché auraient pu être réduites avec des évaluations (stress tests) plus sérieuses. Cependant, Alistair Milne, ancien modélisateur, indique que les pertes ne doivent pas être imputées aux seuls modélisateurs : « Les traders choisissent souvent le modèle censé leur faire gagner le plus d’argent. »

Plus que jamais, le succès de la modélisation « repose sur son indépendance vis-à-vis des activités de trading », note Russell Clarke, directeur du cabinet Mantis Partners. Les banques l’ont bien compris et « les embauches dans le secteur ont bondi de 20 % l’an dernier ». Bien que les modélisateurs aient généralement le même niveau de qualification que les quants du front-office, « il est rare de voir quelqu’un qui, son DEA en poche, se précipite vers la modélisation, note Chris Hallinan chez NJF Search. Nombreux considèrent la modélisation comme un tremplin pour travailler plus tard en front-office ».

Lire la suite sur le site de efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13367

jeudi 17 avril 2008

Gestion de Fortune : Secret Bancaire, de nouveaux défis

Depuis ces dernières années, la concurrence, les évolutions technologiques ainsi que les nouveautés législatives et réglementaires luxembourgeoises imposent aux banques de s’adapter rapidement à cet enjeu déterminant de conservation du secret bancaire. Alors que cette problématique demeure la même qu’autrefois, des mutations successives des environnements de contrôle bancaires (internes et externes) pourraient laisser la porte ouverte à certaines faiblesses ou failles dans les systèmes de contrôle qui pourraient le cas échéant être exploitées, et par la même occasion ainsi compromettre l’image et la réputation jusqu’ici rassurantes de la place financière luxembourgeoise en la matière. Il est donc déterminant que les banques au Luxembourg s’interrogent sur les mesures prises en matière de protection du secret bancaire actuellement mises en place et évaluent régulièrement si celles-ci sont (et restent) adéquates face aux nouveaux enjeux et à l’évolution des moyens mis en œuvre pour y répondre. Le secret bancaire: une lourde responsabilité pour les banques et leurs employés A côté de certains autres pays, le Luxembourg jouit d’un statut particulier en Europe en ce qui concerne le secret bancaire.

Lire la suite sur le site de Agefi.lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10043

Gestion de Fortune : 50 banques en Suisse gèrent 6900 milliards

Le magazine Private Banking publie dans son édition de mai la première tentative de classement annuel des banques en Suisse selon le critère des fonds de gestion. Ce Top 50 de la gestion d'actifs en Suisse (état 2007) fait ressortir que onze établissements ont dépassé la barre symbolique des 100 milliards de francs. Les cinquante établissements gérant plus de 10 milliards cumulent 6900 milliards. Après UBS et Credit Suisse, Julius Baer confirme son rôle de plus importante banque dédiée uniquement à la gestion. Suivent quatre groupes basés à Genève: Pictet & Cie, HSBC Private Bank Suisse Lombard Odier Darier Hentsch & Cie (LODH) et Union Bancaire Privée UBP.

Lire la suite sur tsr.ch :
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=8976053

mercredi 16 avril 2008

Family Office – la branche d'investissements privés des très grandes fortunes

L'organisation Family Office, dont le siège se trouve à Sark, dans les îles anglo-normandes vient de publier la 3e édition de la “base de données 3300 globale Family Office 2008”, comportant 1.800 entrées des Etats-Unis et 1.240 d'Europe, avecles coordonnées correspondantes.. Le patrimoine géré de la majorité des Family Offices figurant sur cette liste est supérieur à 100 millions - 100milliards d'USD. Ces rapports approfondis fournissent des détails précieux au sujet des modes d'investissement des très grandes fortunes: le nom des Chief Investment Officers, leur adresse postale complète, leur adresse email et beaucoup d'autres détails.

Un Family Office est le petit bureau intime et centralisé de la meilleure équipe interne de gestion des investissements, responsable de la gestion des investissements de famille, les trusts de famille, les questions de taxes légales et complexes et de la Family Foundation. Le Family Office gère également les paiements des factures domestiques des membres de la famille, leurs arrangements de voyage/jet privé/avion privé, l'achat d'articles de luxe tels les beaux arts et l'acquisition de résidences privées etc. On s'attend à voir au minimum trois - cinq membres de chaque famille dans le Conseil d'administration d'un Family Office.

En créant un Family Office, l'objectif des très grandes fortunes est de garantir la protection de leur patrimoine et de le transmettre aux générations futures. Le coût annuel de la gestion d'un Family Office peut excéder 2 millions d'USD. Cependant, les actifs gérés excèdent généralement 500 millions d'USD, voire même quelques milliards d'USD.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.businesswire.com/portal/site/google/?ndmViewId=news_view&newsId=20080414005408&newsLang=fr

mardi 15 avril 2008

Trading : Une approche pratique des points pivots par Jean-Gabriel Renucci

Les points pivots ont longtemps été utilisés par les négociateurs de parquet des marchés de futures pour leur permettre d'avoir des repères durant la séance du jour. Les points pivots permettent en effet par un calcul très simple de fixer à l'avance des niveaux de supports et de résistances sur lesquels les traders peuvent s'appuyer pour appliquer des stratégies d'entrée et fixer des objectifs de gains.

Interview de Jean-Gabriel Renucci qui gère la partie dynamique de plusieurs fonds monétaires chez Neuflize OBC Asset Management.

Voir l'article sur le site de ActionFuture.com :
http://www.actionfuture.com/article_afficher.php?Num_Article=223

En savoir plus sur le site de ABCBourse.com:
http://www.abcbourse.com/APPRENDRE/11_pivots.html

Trading : l'entreprise genevoise ACM triomphe sur le marché des changes

Extrait de "La Tribune de Genève " :

"La société ne manque pas de retenir l'attention des milieux financiers. Après avoir procédé à une augmentation de capital le mois dernier, ACM déposera cette année une demande de licence bancaire auprès de la CFB."

Lire le texte en intégral en annexe :
http://www.ac-markets.com/forex-documents/press/article-tribune-de-geneve-130308.pdf

lundi 14 avril 2008

Alexandre Rampa : Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini?

Alexandre Rampa - Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.

Le Temps: Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini? Alexandre Rampa*: Je rentre d'une tournée à Londres et cela fait longtemps que je n'avais pas vu des gérants aussi moroses. Le mois de janvier a été difficile, février un peu meilleur et mars... terrible. Début mars la crise de liquidité [ndlr: les banques, en difficulté, arrêtent de prêter aux hedge funds] et la baisse continue des marchés avaient perturbé les positions «longues» [achat d'actifs] des fonds. Puis, à la fin du mois, au moment où le sauvetage de Bear Stearns calmait les craintes, le rebond des secteurs les plus vendus a touché les positions «short» [ndlr: pari sur la poursuite de la baisse]! Un double effet auquel s'est ajouté l'impact sur les marchés des liquidations par des hedge funds en déroute, à n'importe quel prix. En avril la situation s'améliore un peu. - Ces fluctuations de marché n'étaient-elles pas présentées jusque-là comme une météo prisée par les fonds spéculatifs? - Certes, la volatilité favorise les arbitrages. Mais pas lorsqu'elle devient extrême. Elle n'est alors plus exploitable, l'évaluation des actifs n'étant plus liée aux fondamentaux mais uniquement à leur manque de liquidité. Les gérants ne pensent qu'à une chose: non plus seulement préserver le capital de leurs clients, mais préserver leur activité! La tendance est donc à la réduction de l'effet de levier [ndlr: emprunts permettant d'amplifier leurs opérations] et la diminution des positions les moins liquides. - On espérait que les hedge funds recycleraient les actifs «pourris» dont les banques se déchargent... - Il y a de très nombreuses opportunités qui s'offrent aujourd'hui, mais personne ne veut faire le premier pas. Le marché du crédit reste paralysé, les volumes quasi inexistants. La phase de réinvestissement va prendre du temps et ce seront les plus grands intervenants qui donneront l'exemple. Och-Ziff Capital, Fortress ou encore Marathon lèvent des fonds pour racheter - à prix cassés - ces portefeuilles dont les banques sont trop heureuses de se débarrasser. Les ressorts ne sont cependant pas cassés et le deuxième semestre, puis début 2009, devraient receler de bons résultats. Après tout, les années ayant suivi la crise Enron ont offert des rendements incroyables pour ceux ayant saisi ces opportunités. - Comment les sélectionneurs de fonds s'adaptent-ils? - La priorité est d'éviter d'avoir en portefeuille un fond susceptible d'exploser. Ce qui signifie plus de contrôle des positions prises, un contact constant avec les gérants. On évite également d'accumuler les risques. Et diversifions. En gros, si on prend le risque de souscrire à un fond opérant sur des titres illiquides, on ne veut pas que celui-ci fasse appel à un fort effet de levier. Et inversement. La multigestion alternative présente ainsi une opportunité d'investissement forte, après avoir joué son rôle de protection de capital. Après tout, cette année, les hedge funds en général parviennent à limiter les pertes entre 3% et 5% quand les marchés plongent de 15%... *Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.

vendredi 11 avril 2008

Thami Kabbaj : L'art du trading

Plus qu'un métier, le trading est un art. S'il se nourrit de techniques éprouvées, il fait également appel à d'autres paramètres. Tout l'objet de cet ouvrage est de vous en dévoiler le contenu pour que vous puissiez spéculer avec succès sur les marchés financiers. Rigoureusement documenté et faisant appel aux dernières théories en la matière ainsi qu'à de nombreux cas réels, ce livre propose une réflexion profonde sur le trading. Il permet à toute personne désirant appréhender sérieusement les marchés de :

. Acquérir les méthodes de prévision les plus efficaces
. Anticiper les mouvements majeurs
. Gérer au mieux ses positions
. Développer des stratégies
. Prendre des décisions
. Gérer son risque

Interrogeant les fondements scientifiques de l'analyse technique et exploitant les connaissances de l'analyse fondamentale, il met à votre disposition les outils nécessaires pour se forger une juste opinion du marché. Et y remporter de larges succès...

Se connecter sur le site de l'éditeur :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782212539158/livre-l-art-du-trading.php

Se connectere sur le site de l'auteur :
http://www.thamikabbaj.com/

jeudi 10 avril 2008

Gestion de Fortune : Six family offices européens lancent l'ENFO, l’union de Family Offices Européens.

Il s'agit de Brenninkmeyer Seyer & Partner (Vienne, Autriche), Commenda Family Office (Amsterdam, Pays-Bas), Commonwealth Investments (La Haye, Pays-Bas), Financière MJ Family Office (Paris, France), Praxis (Anvers, Belgique) et Sand Aire (Londres, Grande Bretagne).Si chaque membre demeure indépendant, les différents family offices organisent des réunions trimestrielles afin de mettre en commun des ressources, des idées, des expériences et des bonnes pratiques. "Ce réseau étendu permet à ses membres de répondre aux besoins transnationaux de ses clients fortunés tout en générant des économies de temps et d’argent", précise le communiqué. "Cette coopération donne à nos clients un accès à un large réseau de prestataires de services de très haute qualité, ce qui, de fait, leur permet d’accéder à un spectre beaucoup plus large d’expertise en investissement, de produits financiers et d’opportunités de premier ordre", souligne François Mollat du Jourdin, président de Financière MJ. ENFO a l’intention d’élargir la base de ses membres au fur et à mesure que des candidats "crédibles" seront repérés.

Le site de l'ENFO :
http://www.enfo.net/fr/profilduréseau.aspx

Lire la dernière lettre de la Financière MJ :
http://www.financiere-mj.com/lalettre.html

mercredi 9 avril 2008

Hedge Funds : «Avec la hausse de la prime de risque, plus besoin de levier»

Gottex, le gérant alternatif basé à Lausanne, a plus que doublé les avoirs de clientèle à 16 milliards. Son patron Joachim Gottschalk voit des opportunités dans la dette sous-évaluée.

Myret ZakiMercredi 9 avril 2008

Les résultats 2007 de Gottex Fund Management, le gérant alternatif basé à Lausanne, reflètent l'excellente santé des fonds de hedge funds. De ceux, en particulier, orientés «market neutral». Cette stratégie annule le risque du marché par la prise de positions opposées, simultanément acheteuses et vendeuses à découvert. Gottex, cotée à la bourse suisse depuis le 6 novembre et détenue à 30% par la famille Gottschalk, a vu les avoirs de sa clientèle exploser de 129% l'an dernier, à 16 milliards de dollars. Son bénéfice a bondi de 40%, à 84 millions. Joachim Gottschalk, CEO et président, commente les résultats et les perspectives. Le Temps: Comment expliquez-vous les afflux importants de la clientèle en 2007? Joachim Gottschalk: A la faveur des turbulences sur les marchés boursiers, les caisses de pension ont alloué une grande portion de leurs avoirs à la gestion alternative en 2007, en particulier aux stratégies «market neutral», où nous sommes spécialisés. Ces stratégies sont très peu corrélées aux marchés d'actions et d'obligations. Notre taux de pénétration a augmenté aux Etats-Unis: désormais, 25% de notre clientèle s'y trouve. Les consultants aux caisses de pension sont en outre de plus en plus favorables à l'alternatif, et les allocations se situent aujourd'hui entre 5% et 15% des portefeuilles.

Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=229521&quickbar=

lundi 7 avril 2008

Critique de la finance comme fossoyeur des relations humaines

LIVRE. Un professeur genevois décortique les effets pervers de la «financiarisation» de la société.

Une crise comme les autres? Depuis neuf mois, d'innombrables parallèles ont été tirés entre les événements qui secouent les marchés et ceux de 1987, 1998, et 1929. Exercice limité, car chaque crise est particulière. Celle-ci l'est par l'ampleur des montants en jeu - qui aurait imaginé en 2006 qu'en six mois UBS passerait par pertes et profits l'équivalent de deux «chantiers du siècle» sous les Alpes? - par l'imbrication inédite des acteurs concernés, mais aussi par le questionnement éthique d'un secteur qui vivait jusqu'à il y a peu dans une autre réalité, tout en influençant toujours plus celle des gens ordinaires, réduits au rang de spectateurs impuissants. Les impuissants se révoltent L'incompréhension et la colère grondent aujourd'hui. Depuis des mois, les manifestations d'employés menacés ou de propriétaires dépouillés se succèdent devant le siège des grandes banques de Wall Street. Les actes de vandalisme sont devenus si courants dans les maisons saisies suite au non-paiement des traites que les instituts financiers offrent des milliers de dollars aux occupants chassés pour éviter qu'ils ne répandent de l'huile de vidange ou du ketchup sur les murs et la moquette de leur ex-«sweet home». Dans les pays pauvres, des émeutes éclatent parce que des afflux massifs de fonds spéculatifs projettent soudain le prix des matières premières agricoles à des hauteurs stratosphériques. «La finance», comme on dit, ne représente que 5% des emplois américains, mais sa part des profits est passée de 10% à 40% du total entre 1980 et 2007, rappelait récemment The Economist. Soulignons: un emploi sur vingt, et près de la moitié des profits. Outre le fait qu'on ne sait pas aujourd'hui quels pans du château de cartes vont encore s'effondrer, on mesure à ces chiffres la montée en puissance d'une machine dont les mécanismes sont imperméables au commun des mortels, mais qui a largement dicté son rythme et ses comportements au reste de la société.

Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=229346

Gestion de fortune : Finance comportementale - attention à la comptabilité mentale!

Le calcul mental conduit à une mauvaise diversification des portefeuilles et renforce la répugnance à réaliser des pertes.

Didier Huonder, Head Lausanne, Clariden Leu, Manuele de Gennaro, Senior Portfolio Consultant, Clariden Leu; http://www.claridenleu.com

Dans la situation actuelle de la bourse, les investisseurs doivent prendre des décisions désagréables. Ceux qui ont besoin de liquidité maintenant auront tendance à réaliser les bénéfices accumulés au lieu de vérifier le potentiel futur de tous les titres dans le portefeuille. Un exemple typique de comptabilité mentale. Une expérience tirée du quotidien expose ce phénomène. Imaginez que vous désirez aller au cinéma. Peu avant d'entrer, vous mettez la main dans la poche de votre veste et vous constatez que vous avez perdu votre ticket de cinéma. Vous n'avez pas de reçu et il ne vous reste plus rien d'autre à faire qu'à acheter un nouveau ticket à 18 francs. Vous y réfléchirez probablement à deux fois avant d'acheter le nouveau ticket. Si vous allez malgré tout voir le film, vous aurez le sentiment désagréable d'avoir payé 36 francs pour un film ordinaire au cinéma. Mettons alors en scène la situation d'une manière légèrement différente. Vous êtes en route pour le cinéma. En faisant la queue pour acheter les tickets, vous remarquez que vous avez perdu 18 francs en chemin. Allez-vous quand même au cinéma? Il est bien sûr désagréable de perdre 18 francs mais cela n'aura presque aucune influence sur votre décision.

Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=229321&quickbar=

jeudi 3 avril 2008

L’AMF intègre les conclusions du rapport Adhémar

Les modifications introduites dans la réglementation concernent notamment le remplacement des treize critères d’éligibilité des fonds étrangers de gestion alternative.Ils ont été remplacés par plusieurs principes généraux ; le rappel pour toutes les sociétés de gestion de portefeuille des diligences qu’elles doivent effectuer à l’occasion de leur investissement dans un instrument financier pour le compte des OPCVM qu’elles gèrent ; et l’insertion d’une mention spécifique dans le prospectus des OPCVM de fonds alternatifs, dans l’hypothèse où la diversification des stratégies d’investissement est réduite. L’AMF indique enfin que les recommandations du rapport relevant de la loi ou du décret sont en cours d’examen par les instances compétentes. La mise en oeuvre de deux recommandations du rapport relèvera de la loi ou du décret : la création de structures de multigestion alternative à trois niveaux c’est-à-dire des "fonds de fonds de fonds alternatifs" encore appelés "fonds cubes" ; la mise en place de seuils de rachat ("gates") afin de permettre d’aménager la liquidité de l’OPCVM de fonds alternatifs lors de circonstances exceptionnelles.
Lire la suite sur NewsManagers :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/325

et sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/8239_1.pdf

mardi 1 avril 2008

AMF : Lettre de la Regulation et Gestion d'Actifs

A l’heure où une certaine prudence redevient de mise sur les perspectives à court terme des marchés financiers, je voudrais indiquer que nos grandes priorités de régulation en matière de gestion d’actifs en 2008 n’en seront pas affectées. Nous aurons toutefois un important travail à mener afin de tirer toutes les leçons de l’impact de la crise des « subprime » ; les discussions avec les professionnels sur ce sujet se poursuivent de façon très active.

Au niveau opérationnel et domestique, nous allons poursuivre notre démarche « meilleure régulation », en continuant d’adapter nos méthodes de travail à l‘importance des enjeux. Nous achèverons en 2008 le programme que nous nous étions fixé, avec la mise en oeuvre des adaptations de textes et de procédures pour les petites sociétés de gestion. Par ailleurs, nous utiliserons davantage de nouveaux outils de régulation en publiant des synthèses des bonnes pratiques. Cela permettra aux acteurs de mieux comprendre concrètement comment appliquer la réglementation, en particulier pour l’évaluation de la mise en place des dispositions nouvelles issues de la directive MIF.

Lire la suite sur le sie de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8233