mardi 30 juin 2009

Les fonds de fonds créent leur code de conduite

L’univers de la gestion alternative, réputé pour sa large liberté de manœuvre, se convertit progressivement à une autorégulation plus sévère. L’association faîtière des principaux gérants de fonds, l’AIMA (Alternative Investment Management Association), a publié en avril un code de bonnes pratiques pour les gérants de fonds de fonds de hedge funds. Ce document, d’une centaine de pages, n’est que le dernier d’une série de publications similaires. Le document rassemble les prescriptions que l’industrie de la gestion alternative juge indispensables au bon fonctionnement et au renom des fonds de fonds. Les règles prescrivent aussi bien la manière de créer et de gérer une société de gestion que les méthodes d’appréhension du risque, de transmission de l’information à la clientèle, de vente de fonds auprès de clients et de contrôle de la gestion de ces derniers pour le compte des clients. Son élaboration a débuté en juin 2008 pour s’achever en mars dernier. Elle a nécessité une dizaine de réunions de la part du comité de pilotage, composé d’une dizaine de responsables de grandes sociétés de gestion. Présidé par Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion à Genève, ce comité rassemblait notamment des représentants de Man Investments, Ivy Asset Management ou Simmons & Simmons. Ses membres proviennent principalement des trois pays les plus actifs dans cette industrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse.

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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/72f19314-622a-11de-9af7-051ecd134d94/Les_fonds_de_fonds_créent__leur_code_de_conduite

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http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2009/06/26/Economie/ImagesWeb/AIMA%20Guide%20to%20Sound%20Practices%20for%20Funds%20of%20Hedge%20Funds%20Managers%20-%202009.pdf

lundi 29 juin 2009

Gestion privée: ce qui a changé avec la crise

«La relation client ne consiste plus à réchauffer les pieds des vieilles comtesses». Comme le remarque ce banquier, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier.
«Les mêmes préoccupations reviennent après chaque crise, le cycle comportemental des investisseurs étant parfaitement corrélé avec les marchés», analyse Olivier Aubenas, Chief Investment Officer chez SG Private Banking à Genève. Conséquence, les banques sont forcées de revoir leur modèle d’affaires. «Certaines approches traditionnelles ont été remises en cause avec la crise», note Alexandre Michellod, qui développe la gestion semi-institutionnelle pour la Suisse romande chez Wegelin. «Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque», poursuit-il. Un mandat parfois vécu comme la volonté de la banque de se décharger de sa responsabilité. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Le secteur bancaire se prépare à accepter à l’avenir une baisse de la rentabilité, poursuit Alexandre Michellod. Ensuite, les banques devront faire preuve de plus de pédagogie. «Nous devons devenir plus simple», reconnaît Amin Khamsi, responsable de la clientèle internationale à la Banque cantonale de Genève (BCGE), qui estime qu’«il faut retrouver les valeurs de prudence du banquier suisse, avec des produits transparents connus et explicables». Et de manière générale, le dialogue avec le client s’est développé ces dernières années, observe Amin Khamsi. Enfin, une autre tendance se dessine, en particulier au niveau des grands patrimoines: la volonté de prendre les choses en mains. A travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs. Ironie du sort, cette dernière stratégie, censée rassurer le client, aboutit à une situation dans laquelle, pour les obligations en particulier, «tout le risque est concentré sur un seul émetteur, par opposition à la diversification qu’offre un fonds», reprend Olivier Aubenas de Société Générale.

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http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=329265

jeudi 25 juin 2009

Une directive menace les gérants de fonds suisses

A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels
L’UE a récemment présenté le projet d’une nouvelle directive dans le cadre de la réglementation applicable aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs ( NZZ du 30 avril 2009 ). Comme à l’époque où la directive sur les OPCVM visant à réglementer les fonds de placement conventionnels a été introduite, ce projet menace la Suisse d’un déplacement important de ses prestataires de services financiers vers la zone UE et de l’exclusion de ses produits. A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels. Le Parlement européen et la Commission de l’UE doivent cependant encore en débattre.
La nouvelle directive concerne tous les gestionnaires de fonds établis dans l’UE qui gèrent des fonds d’investissement alternatifs («fonds» ou «AIF») dont le volume d’actifs représente au moins 100 millions d’euros. Font non seulement partie de ces fonds les hedge funds et les private equity funds, mais également les investissements en commodities, les placements immobiliers et certains autres placements. La directive s’appliquera indépendamment du lieu où les fonds ont été créés, au sein ou hors de l’UE, et indépendamment de la forme juridique du fonds et du gestionnaire. La valeur seuil est portée à 500 millions d’euros si, d’une part, aucun Leverage (obtention de crédits, utilisation de produits dérivés et autres) n’est utilisé et, d’autre part, si les investisseurs n’ont pas la possibilité de demander le rachat pendant les cinq premières années au moins.

Lire la suite de l'article de Hannes Glaus et Dieter Wirth sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d2417958-61c9-11de-a6ab-149eb30317c8/Une_directive_menace_les_gérants_de_fonds_suisses

Arnault Schwob, Groupe ACI : « Les hedge funds à la française restent viables »

En tant que Directeur Associé du Groupe ACI, un important cabinet de CGPI, Arnault Schwob porte un regard positif sur les hedge funds "à la française". D'autant que "le passeport européen", devrait leur offrir de nouvelles perspectives.

Gestion Privée Magazine : Vos clients sont-ils toujours enclins à investir dans les produits alternatifs ? Arnault Schwob : Ils sont clairement plus regardants quant aux garanties qui leur sont données ainsi qu’aux les caractéristiques des supports, surtout à la suite de l’affaire Madoff. Nous concernant, sur un million d’euros investi sur un fonds de fonds impacté, la perte serait de l’ordre de 3 à 4 %. Nous avons deux types de clientèle : des investisseurs très fortunés, et des chefs de PME. Les premiers privilégient davantage la pérennisation et la transmission du capital, les seconds font clairement de la performance leur priorité. Maintenant, ils doivent être conscients que notre objectif est, avant tout, de préserver leur capital et non pas de le doubler voire le tripler, en les entraînant vers des produits opaques où les pertes peuvent être totales.

Lire la suite de l'interview sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3628

Vers un reporting adéquat des hedge funds

Comme n’importe quel investisseur, les investisseurs en hedge funds souhaitent savoir comment les gestionnaires allouent leurs investissements. Mais au-delà des informations sur les performances passées, l’investisseur veut aujourd’hui connaitre, préalablement, quels types de risques sont pris afin d’évaluer l’opportunité d’un tel investissement. Pourtant, à la différence de la plupart des sicav, les hedge funds sont réticents à fournir des informations détaillées sur leurs portefeuilles d'investissement. Sachant que de nombreux hedge funds utilisent des stratégies visant à tirer parti des inefficiences des marchés, les gestionnaires de hedge funds redoutent que la divulgation des détails de leur stratégie ne réduise sensiblement leur chance de gagner leur pari, et donc leurs performances. Cependant, une absence d’information ou une divulgation incomplète peut avoir des effets indésirables, en ce sens que cela ouvrirait la porte à d’autres dangers. Par exemple, le gestionnaire pourrait être amené à modifier sa politique d’investissement, à inclure des types de risques non initialement prévus dans son portefeuille, ou encore à augmenter son effet de levier. Aussi, l’EDHEC, école de commerce française réputée et très active dans le domaine des hedge funds, a conduit une enquête sur les pratiques de l’industrie en matière de reporting, dont les conclusions ont fait l’objet d’une publication (*), et dont s’inspire grandement cet article. Une des constatations les plus importantes de cette enquête est que l’industrie pense que la qualité du reporting des hedge funds est un indicateur important de son excellence, et donc un élément crucial dont doit tenir compte tout investisseur comme critère préalable d'investissement.

L'article de Laurent Bodson, FNRS Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be et Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11558

mardi 23 juin 2009

Value at Risk : Un airbag qui marche finalement ?

Depuis la crise financière qui a commencé mi-2007, le Comité de Bâle a constaté que la majorité des pertes avaient eu lieu dans le portefeuille de négociation. Plusieurs raisons peuvent expliquer ces pertes mais les enjeux essentiels sont de comprendre en quoi la réglementation actuelle a-t-elle failli et surtout comment le régulateur a t-il réagi ces derniers mois? A l’origine, Tout d’abord une dépendance excessive sur la Value at Risk (VaR) a souvent été pointée du doigt par beaucoup comme étant la cause de ces pertes dans le portefeuille de négociation. Pour certains, cette méthode de calcul n’a pas permis aux banques d’anticiper la crise. Une citation d’Aaron Brown reprise maintes fois, compare la VaR à un "airbag qui fonctionne tout le temps, sauf le jour où l’on a vraiment un accident de voiture".(1) En effet, il affirme que la VaR est trop souvent axée sur la gestion des risques au centre de la distribution et qu’elle ignore les événements rares créant ainsi un faux sentiment de sécurité. De plus, la VaR est souvent citée comme pro-cyclique ce qui signifie que les exigences en fonds propres sont moins élevées pendant une conjoncture favorable et sont plus élevées pendant une période défavorable. Le régulateur a proposé des règles plus précises en début d’année. En effet, les dernières recommandations, datant de janvier 2009(2), mettent l’accent sur la "stressed" VaR". Le calcul actuel pour déterminer l’exigence en capital réglementaire prend le maximum entre la dernière VaR et la moyenne des soixante derniers jours avec en plus le risque spécifique. La nouvelle proposition ajoute une "stressed VaR" qui a des données calibrées aux données historiques d'une période de crise. Les portefeuilles de la société devront tenir compte d’une période de 12 mois relatif à des pertes importantes comme en 2007/2008.Les premières simulations indiquent que cette "stressed VaR" va certainement augmenter les exigences en capital et aussi freiner la pro-cyclicité.

l'article de Michel Dorval, Product Manager Enterprise-wide risk EMEA West, Thomson reuters Michel.Dorval@thomsonreuters.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11554

lundi 22 juin 2009

Vrais et faux « hedge funds »

Les cultures sont parfois parsemées de pousses d'ivraie, leurs graines toxiques se confondant alors avec celles du blé. Si nous osons la comparaison, le domaine des « hedge funds » ressemble davantage à un champ d'ivraie juste parsemé de quelques « bons grains » de blé. Car, sur 10.000 de ces fonds environ à travers le monde, seuls 10 % sont en conformité avec les principes du secteur. Séparer le bon grain de l'ivraie dans ce domaine nécessite dès lors à la fois rigueur et compétences de haut vol. Au minimum, un « hedge fund » devrait ainsi respecter trois principes : investir dans des produits liquides à des prix avantageux ; neutraliser les risques défavorables par des techniques de couverture (« hedging ») comme les ventes à découvert (« short selling ») ; aligner les intérêts des clients sur ceux du gérant, lequel doit à la fois être investisseur dans le fonds et propriétaire de la société d'investissement.

Par Bertrand Demole, responsable « hedge funds » chez Alternative Investments Pictet & Cie

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http://www.lesechos.fr/info/analyses/4877247-vrais-et-faux-hedge-funds-.htm

mardi 16 juin 2009

Le moral des gérants de fonds de fonds alternatifs affiche une embellie

Seeds Finance souligne le souhait de diminuer sensiblement la part des portefeuilles allouée aux liquidités et la progression des paris directionnels. Les fonds alternatifs ont, selon Eurekahedge, enregistré au mois de mai leur meilleure performance mensuelle depuis février 2000. Cela dans le sillage du rebond des marchés financiers et d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars (pour 3,2 milliards de souscriptions brutes), positive pour la première fois depuis dix mois. Le mois dernier, l’indice concocté par la société d’études a gagné 5,23 %, portant sa progression à 9,19 % en 2009. L’an passé, il avait cédé 11,59 %. Eurekahedge estime que le secteur assure la gestion de 1.300 milliards de dollars d’actifs, bien loin encore du plus haut de 1.950 milliards atteint fin juin 2008. En mai, les fonds investis sur l’Asie (+9,02 %) et les marchés émergents (+8,46 %) ont tenu le haut de l’affiche. Ce relatif retour à meilleure fortune a de quoi susciter la réflexion et des évolutions de stratégie de la part des investisseurs. C’est ce qu’a constaté Seeds Finance dans le cadre de son étude de consensus trimestrielle auprès des gestionnaires de fonds de fonds alternatifs à travers le monde.

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http://www.agefi.fr/articles/Le-moral-gerants-fonds-fonds-alternatifs-affiche-embellie-1096958.html

Livre : "Gestion de fortune - traité de private banking"

Par Alain Sueur : Le lecteur professionnel, étudiant, journaliste ou simplement curieux, pourra y trouver une description de ce que l'on appelle "une fortune", son attrait pour le métier bancaire et les nouvelles relations devenues indispensables après la crise financière. L'essentiel du message (partie 3) consiste à montrer comment nous changeons de capitalisme. Cet outil économique incomparable (la recherche de l'efficacité maximum) ne va pas disparaître. Comme n'importe quel outil, il est utilisé bien ou mal selon qui le fait. Les expériences in vivo d'autres systèmes ont échoué, des phalanstères du XIXè au collectivisme socialiste de l'URSS ou au totalitarisme d'Etat fasciste. Peut-être existera-t-il un gouvernement mondial un jour qui se contentera d'administrer la gestion des ressources plutôt que de favoriser la production la plus efficace avec les ressources les moindre - mais nous en sommes loin.

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http://leblog-boursier.typepad.com/leblogboursier/2009/06/parution-fin-juin-gestion-de-fortune-par-alain-sueur.html

lundi 15 juin 2009

Les fonds alternatifs devraient bénéficier d'un retour en grâce sous conditions

Barclays Capital évalue à plus de 50 milliards de dollars le montant potentiel de souscriptions d’ici fin 2009. Retour à meilleure fortune. C’est ce que promet aux gérants alternatifs une étude menée par Barclays Capital Prime Services. L’entité de services aux hedge funds de la banque britannique a interrogé pas moins de 300 investisseurs et 100 gestionnaires, représentant 700 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il s’avère que les investisseurs seraient disposés à « allouer de façon agressive leurs liquidités », à la faveur d’une « stabilisation » des marchés. Si la composition actuelle des portefeuilles révèle la grande prudence dont ils n’ont su encore se départir, 14 % des actifs étant détenus en liquidités, 80 % du panel songe à employer cette manne de façon active prochainement. Et le rapport évalue à plus de 50 milliards de dollars le montant de souscriptions dont pourraient bénéficier les hedge funds d’ici la fin de l’année.

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http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1076315

vendredi 12 juin 2009

Tout savoir sur les « hedge funds »

Ils étaient les chevau-légers du capitalisme financier de ces dernières années. Illustrant jusqu'à la caricature les travers d'un monde construit sur un endettement sans limite au service d'un enrichissement sans fin. Les « hedge funds » ont été logiquement montrés du doigt dès les premières lueurs de la crise et ont payé un lourd tribu. Au total plus de la moitié d'entre eux devraient disparaître. Ce métier si représentatif des années folles de la finance est-il condamné ? Très pédagogique, ce petit ouvrage revient sur l'histoire, l'identité, la stratégie et les pratiques de ces intervenants majeurs de ce qu'on appelle « l'investissement alternatif ».

Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4874623-tout-savoir-sur-les-hedge-funds-.htm

L'auteur :
http://www.dauphine.fr/cereg/fiche_membre.php?id=133

vendredi 5 juin 2009

La gestion privée française courtisée par les banques étrangères

Sal. Oppenheim France vient ajouter son nom à la longue liste des 560 sociétés de gestion déjà présentes dans l’Hexagone (Capital.fr). Et pour cause : « Dans le domaine de la gestion d’actifs, la France est un pays incontournable, a rappelé François Carlotti, président de Sal. Oppenheim France, lors d’une conférence de presse. C’est le second marché national de la gestion collective avec près de 1 500 milliards d’euros, derrière le Luxembourg. » Fondée en 1789 à Cologne par Salomon Oppenheim junior, cette banque allemande dispose aujourd’hui de 132 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’implantation en France s’est faite via l’acquisition de Financière Atlas, qui devient Sal. Oppenheim France, et Atlas Gestion, rebaptisée Oppenheim Investment Managers. Des recrutements ont d’ores et déjà été annoncés. François Carlotti ayant débauché une partie de son équipe de Franklin Templeton Investments, notamment Gilles Etcheberrigaray, nommé directeur général délégué, et Stéphane Girardot, qui devient directeur marketing et communication.

Lire la suite de l'article sur :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-18923

Tout savoir sur les commissions de surperformance

Nous écrivons beaucoup sur les frais de gestion chez Morningstar, en se référant le plus souvent au TER (Total Expense Ratio) ou, en français, le total des frais sur encours (TFE). C’est le moyen traditionnel d’évaluer les coûts payés par les porteurs de parts d’un fonds. Les frais facturés aux investisseurs sont par ailleurs l’un des piliers de la notation qualitative Morningstar des fonds. Si nous attachons tant d’importance aux frais, c’est pour une simple raison : ils constituent l’un des facteurs les plus importants de la performance relative d’un fonds. Ils s’attaquent à la performance année après année et leur impact s’additionne au fil du temps. Le TER recouvre tous les frais de fonctionnement et de gestion d’un fonds à l’exception des frais de transactions générés par les achats et ventes de titres en portefeuille. En revanche, le TER peut aussi inclure des commissions de surperformance qui peuvent l’alourdir substantiellement. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais s’intéresser au pour et contre de ces frais supplémentaires vaut vraiment la peine.

Lire la suite de l'article de Sonya Morris, CFA, directeur de l'édition et de la formation de l'équipe européenne et asiatique de notation qualitative de Morningstar. :
http://www.morningstar.fr/fr/funds/article.aspx?articleid=80394&categoryid=72&refsource=newsletter

jeudi 4 juin 2009

Recherche en Finance: Integrating liquidity risk in portfolio choice

As the recent crisis unfolded, liquidity risk became a major topic. Actually, liquidity is generally an issue during stress situations. Decision variables that were independent, or supposed to be independent, suddenly become highly correlated. This phenomenon is known as the “phase locking effect”. The notion stems from biology and was originally documented in biological systems where the automatic synchronization of the flickering of Southeast Asian fireflies was described. Recent research has suggested that the “phase-locking behaviour” can be modelled with a dummy variable added to factor models such as APT or CAPM. The dummy is supposed to catch return variations due to systemic shocks. The systemic shock dummy can then be used to distinguish between unconditional and conditional correlations, where the latter denote the correlations during stress situations. Those conditional correlations should actually be used to implement stress tests. Incidentally, note that even though unconditional correlations can be more or less zero, the conditional correlation can be quite close to unity.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11451

mercredi 3 juin 2009

Distribution des fonds alternatifs aux particuliers : les barrières demeurent

D’après une récente étude publiée par la Commission Européenne pour laquelle PricewaterhouseCoopers Luxembourg a été mandaté, et malgré une tendance européenne à la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers combiné aux efforts du secteur pour une plus grande harmonisation, la proportion globale d’investissements effectués par des particuliers dans des fonds alternatifs reste très faible. L’année dernière, la direction générale "Marché interieur" de la Commission Européenne a choisi PricewaterhouseCoopers Luxembourg pour mener une étude détaillée sur l’état actuel de la distribution de fonds d’investissements alternatifs aux particuliers ("retailisation"). La démarche de l’Union Européenne s’inscrit dans le cadre de ses enquêtes continues pour développer l’efficacité générale du secteur. Elle visait à découvrir dans quelle mesure les fonds alternatifs (ou fonds non-UCITS) étaient distribués et détenus par les investisseurs particuliers. L’étude a également permis de mesurer l’influence des barrières réglementaires ou fiscales sur les investissements des particuliers, notamment transfrontaliers. Afin de mener cette étude à bien, PwC s’est intéressé à la distribution de fonds alternatifs dans neufs pays européens, représentant plus de 70% de la population et 90% du marché des fonds non-UCITS: Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Luxembourg, Pologne, Espagne et Royaume Uni. L’étude révèle que dans l’ensemble, le niveau des investisseurs particuliers dans les fonds alternatifs est très faible, malgré des écarts importants lorsqu’on étudie chaque type de fond et chaque pays. En analysant chaque type de fonds alternatif individuellement: les particuliers détiennent en moyenne 13% des fonds immobiliers, 10% des fonds de "hedge funds", 2% des fonds de "private equity" 1% des "hedge funds". Il est intéressant de noter que les investisseurs particuliers détiennent 58% des fonds à capital garanti (non-UCITS).

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11403

mardi 2 juin 2009

Construire rigoureusement un portefeuille de hedge funds

La construction d’un portefeuille de hedge funds requiert une combinaison appropriée entre des hedge funds et/ou des fonds de hedge funds. Cependant, comme pour les fonds traditionnels, elle nécessite une analyse approfondie des caractéristiques de risque, d’exposition et de gestion des actifs sous-jacents. Néanmoins, ces manipulations se doivent d’être sophistiquées afin d’obtenir un portefeuille mieux contrôlé, robuste et performant. Ainsi, un assemblage traditionnel, respectant les règles les plus élémentaires en termes de diversification, ne sera pas suffisant pour atteindre les résultats recherchés. En effet, la construction de portefeuille, quelque soit le type d’actifs, demande un minimum d’outils financiers et informatiques afin de combiner les différentes propriétés statistiques et techniques des titres et d’obtenir, in fine, un portefeuille optimal maximisant la rentabilité pour un niveau de risque donné. Ceci ne sera toutefois pas suffisant dans la plupart des cas, en particulier dans le domaine des hedge funds, car deux autres aspects fondamentaux doivent être également pris en compte: la fonction d’utilité de l’investisseur et l’analyse des moments statistiques d’ordre supérieur, c’est-à-dire la skewness et la kurtosis.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA et Laurent Bodson, FNRS sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11448