Après avoir bénéficié d’un environnement porteur et démontré que les stratégies de Hedge Funds permettaient de naviguer à travers toutes les configurations de marché, force est de constaterque cela ne fonctionne plus ou tout du moins uniquement pour certains gérants très peu nombreux qui profitent de la volatilité actuelle. Alors où allons nous ? Tout simplement vers plus de rationalisation du comportement des acteurs dans leurs activités de trading (instruments traités, actifs), vers une segmentation plus claire des investisseurs des Hedge Funds (acceptation du risque sous jacent) et enfin vers plus de transparence sur les process de gestion. Les fonds de fonds doivent communiquer sur leurs convictions d’allocation qui leur sert une année et les dessert plus tard.
Comment justifier des écarts de performance aussi importants sur des portefeuilles dits « diversifiés » ? Il y a des biais d’allocation « cachés » qui doivent être annoncés. Repenser son métier, cela veut dire repenser son positionnement, repenser sa communication et ses choix de distribution : autant de challenges que cette industrie aux talents multiples doit aborder en 2009, au risque de perdre totalement la confiance des investisseurs. Les Hedge Funds ont démontré qu’ils savaient gérer des crises, ils doivent aujourd’hui démontrer la pérennité de leurs business model.
Lire la suite sur Asterias.com :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=218§ion=Info-Invest
vendredi 31 octobre 2008
«L'alternatif a bien joué son rôle d'amortisseur»
Alors que les hedge funds se trouvent sous pression dans le sillage de la crise financière, la banque Syz & Co se veut rassurante.
Le monde secret et à la réputation sulfureuse des hedge funds n'échappe pas à la crise financière. Ces instruments financiers subissent des retraits importants depuis quelques semaines. Compte tenu de l'effet de levier de ces fonds, faut-il craindre une amplification de la crise boursière consécutive aux liquidations forcées de portefeuilles? Car les montants nécessaires doivent servir non seulement à rembourser les investisseurs, mais aussi à rendre les fonds empruntés.
Face à ces inquiétudes, Eric Syz, associé de la banque Syz & Co, un des spécialistes de la gestion alternative à Genève, met au contraire en avant la bonne résistance d'un secteur qui pesait encore 1900 milliards de dollars il y a un an. Dans un entretien avec Le Temps, il juge que l'alternatif «a bien joué son rôle d'amortisseur: depuis le début de l'année, il n'a perdu que 15% de sa valeur, contre plus de 50% pour les actions!»
Lirela suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242971&quickbar=
Le monde secret et à la réputation sulfureuse des hedge funds n'échappe pas à la crise financière. Ces instruments financiers subissent des retraits importants depuis quelques semaines. Compte tenu de l'effet de levier de ces fonds, faut-il craindre une amplification de la crise boursière consécutive aux liquidations forcées de portefeuilles? Car les montants nécessaires doivent servir non seulement à rembourser les investisseurs, mais aussi à rendre les fonds empruntés.
Face à ces inquiétudes, Eric Syz, associé de la banque Syz & Co, un des spécialistes de la gestion alternative à Genève, met au contraire en avant la bonne résistance d'un secteur qui pesait encore 1900 milliards de dollars il y a un an. Dans un entretien avec Le Temps, il juge que l'alternatif «a bien joué son rôle d'amortisseur: depuis le début de l'année, il n'a perdu que 15% de sa valeur, contre plus de 50% pour les actions!»
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mardi 28 octobre 2008
Gestion de Fortune : Mirabaud Gestion sort de sa réserve
La nomination en septembre de Philippe Bruneau à la tête de la structure française représente une nouvelle étape dans le développement du banquier suisse Le recrutement de nouveaux collaborateurs expérimentés et le savoir-faire des équipes en place sur la gestion alternative constituent deux vecteurs de croissance.
Implantée discrètement depuis quatre ans avenue Hoche à Paris, la direction de Mirabaud Gestion a décidé d’accélérer la manœuvre en procédant au recrutement de Philippe Bruneau, jusqu’à présent en charge des activités d’ingénierie patrimoniale de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Ce dernier affiche clairement son projet sous la forme d’un appel du pied aux banquiers privés seniors et autres gérants de fonds : « Nous sommes à l’écoute de tout projet porteur de développement que des acteurs de la Place pourraient nous soumettre. Mirabaud Gestion peut à la fois y investir et intéresser les initiateurs », explique le nouveau directeur général. Mais l’attractivité de Paris n’est pas exclusive et les dossiers de professionnels ou les structures financières « bien implantées » en Province et disposant « d’un portefeuille conséquent » seraient également étudiés avec intérêt. La direction porte ainsi une attention particulière aux sollicitations lyonnaises ou bordelaises et envisagerait même, à l’extérieur des frontières, une implantation en Belgique.
Les family offices, les conseils en fusions-acquisitions et les notaires figurent parmi les premières cibles du banquier : « A la différence de nos concurrents, l’activité de gestion de fortune représente, ici comme en Suisse, près de 80 % de nos encours. Elle n’est donc pas sous la coupe d’une gestion institutionnelle », qui attirerait à terme l’ensemble de la collecte constituée par des particuliers, commentent Philippe Bruneau et Raphaël Spahr, le directeur général délégué de Mirabaud Gestion.
Lire l'article complet sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1053476
Implantée discrètement depuis quatre ans avenue Hoche à Paris, la direction de Mirabaud Gestion a décidé d’accélérer la manœuvre en procédant au recrutement de Philippe Bruneau, jusqu’à présent en charge des activités d’ingénierie patrimoniale de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Ce dernier affiche clairement son projet sous la forme d’un appel du pied aux banquiers privés seniors et autres gérants de fonds : « Nous sommes à l’écoute de tout projet porteur de développement que des acteurs de la Place pourraient nous soumettre. Mirabaud Gestion peut à la fois y investir et intéresser les initiateurs », explique le nouveau directeur général. Mais l’attractivité de Paris n’est pas exclusive et les dossiers de professionnels ou les structures financières « bien implantées » en Province et disposant « d’un portefeuille conséquent » seraient également étudiés avec intérêt. La direction porte ainsi une attention particulière aux sollicitations lyonnaises ou bordelaises et envisagerait même, à l’extérieur des frontières, une implantation en Belgique.
Les family offices, les conseils en fusions-acquisitions et les notaires figurent parmi les premières cibles du banquier : « A la différence de nos concurrents, l’activité de gestion de fortune représente, ici comme en Suisse, près de 80 % de nos encours. Elle n’est donc pas sous la coupe d’une gestion institutionnelle », qui attirerait à terme l’ensemble de la collecte constituée par des particuliers, commentent Philippe Bruneau et Raphaël Spahr, le directeur général délégué de Mirabaud Gestion.
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http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1053476
lundi 27 octobre 2008
L'attrait actuel des hedge funds
Les hedge funds, dotés d'une capacité d'adaptation et d'innovation hors norme, demeurent un outil d'investissement incontournable. Avec une masse sous gestion loin d'être à pleine capacité, nous pouvons imaginer une situation riche en opportunités une fois la crise terminée. L'industrie vit une remise en question, certes, et nous vivons une période de nettoyage des excès que les dernières années ont pu produire. Référons-nous à Darwin et à sa théorie de la sélection naturelle pour nous assurer que les hedge funds sauront démontrer leurs forces, et navigueront dans un nouvel environnement de marché avec toute l'agilité qu'on leur connaît.
Lire l'article de Anne-Cathrine Frogg Spadola, Directrice Adjoint, Analyste Senior, Fonds Alternatifs sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242603&quickbar=
Lire l'article de Anne-Cathrine Frogg Spadola, Directrice Adjoint, Analyste Senior, Fonds Alternatifs sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242603&quickbar=
vendredi 24 octobre 2008
EDHEC Alternative Investment Days
L’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre présentera la quatrième édition des EDHEC Alternative Investment Days à l’ExCeL Centre de Londres les 9 et 10 décembre prochains. Cette conférence présentera les résultats de la recherche appliquée menée par l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre et les gérants de fond de pensions et débattra de ses résultats avec les investisseurs institutionnels et les gérants de fonds. La première journée des EDHEC Alternative Investment Days, avec le Hedge Funds Summit, sera axée sur l’avenir de l’industrie des hedge funds. Pendant la première matinée et lors de la session plénière intitulée Hedge Fund Roundtable of Global Thought Leaders, les leaders de l’industrie de la gestion alternative, les investisseurs institutionnels, les représentants des autorités de régulation, et les dirigeants de sociétés non-financières aborderont la question controversée de l’activisme actionnarial. L’après-midi comprendra des sessions parallèles, qui examineront les nouvelles frontières d’une industrie remodelée par l’institutionnalisation et les avancées dans les techniques d’allocation d’actifs.
Afin de recevoir une invitation à cette conférence, veuillez contacter : Sabine Lacourcelle
Tél. : +33 (0)4 93 18 78 19 – Courriel : eid2008@edhec-risk.com
Pour en savoir plus : www.edhec-risk.com
Lire la suite sur : http://www.financefactory.fr/agenda/2008-12
Afin de recevoir une invitation à cette conférence, veuillez contacter : Sabine Lacourcelle
Tél. : +33 (0)4 93 18 78 19 – Courriel : eid2008@edhec-risk.com
Pour en savoir plus : www.edhec-risk.com
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Table Ronde : Les fonds de fonds alternatifs dans la crise
La crise financière sans précédent que nous traversons n'épargne nullement l'univers des fonds de fonds alternatifs qui connaissent une des pires années de leur existence. Les attentes de décorrélation, de performance, de protection du portefeuille sont parfois déçues. Toutefois l'analyse attentive des performances fait apparaître des différences significatives entre des produits apparemment similaires. D'où viennent ces écarts ? Comment les interpréter ? Que révèlent-ils du processus de construction des portefeuilles et des outils de contrôle de risque ? Quelles conséquences en tirer ? Pour comprendre les évolutions en cours dans l'industrie des fonds de fonds alternatifs, comparer les différentes approches et les différentes méthodologies d'assemblage, identifier les meilleurs pratiques, optimiser votre allocation d'actifs et sélectionner les meilleurs produits, nous vous invitons à participer à une matinée-débat le 5 novembre. Cette réunion organisée par le cabinet Stern, Fermon Associés en partenariat avec les magazines "Gestions Alternatives Magazine", "Gestion Privée Magazine" et "Asset Management Magazine" accueillera des experts européens et des praticiens reconnus pour aider les allocataires d'actifs, directeurs des investissements, sélectionneurs et analystes de fonds, directeurs de gestion, à mieux appréhender les évolutions et la variété de l'offre et construire leur portefeuille de fonds de fonds alternatifs dans ce nouvel environnement de marché.
Matinée de 9h-10h30 Renseignements et inscriptions : Stern Fermon Associés
Par mail : contact@sf2a.com Par tél. + 33 (0)1 44 73 05 20 - Par fax : + 33 (0)9 55 20 57 92
http://www.financefactory.fr/agenda/2008-11#event_43
Matinée de 9h-10h30 Renseignements et inscriptions : Stern Fermon Associés
Par mail : contact@sf2a.com Par tél. + 33 (0)1 44 73 05 20 - Par fax : + 33 (0)9 55 20 57 92
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jeudi 23 octobre 2008
Rothschild : Qu’en est-il de l’industrie des hedge funds dans ces marchés perturbés ?
Comment la crise a-t-elle impacté les performances des hedge funds ? A l’instar de 1994 et de 1998, deux années marquées par des excès de panique et d’irrationalité, les performances des hedge funds seront malheureusement à nouveau négatives en 2008. Ils ne peuvent pas fonctionner de manière rationnelle dans une crise financière de nature systémique, dans la mesure où les prix des actifs ont tendance à s’éloigner considérablement de leur valeur intrinsèque : dans des marchés soumis à des liquidations massives, faute de financement, il n’y a plus de juste prix. Deux facteurs ont amplifié ce phénomène : la forte réduction des leviers des acteurs et la hausse des taux d’endettement des banques.
Interview de Stanislas Bernard – Directeur de la Multi-Gestion Alternative chez Rothschild & Cie Gestion.
La suite sur le site de Rothschild Gestion :
http://www.rothschildgestion.fr/OPCVM/News/visu.aspx?urlSuff=///Documents/Applications/OPCVM/DocAttached/DOCUMENT201020081633300
Interview de Stanislas Bernard – Directeur de la Multi-Gestion Alternative chez Rothschild & Cie Gestion.
La suite sur le site de Rothschild Gestion :
http://www.rothschildgestion.fr/OPCVM/News/visu.aspx?urlSuff=///Documents/Applications/OPCVM/DocAttached/DOCUMENT201020081633300
vendredi 17 octobre 2008
Gestion de Fortune : Les riches se sentent incompris des banques
Le consultant Deloitte observe une perte de confiance des clients fortunés à l'égard de leurs banques de gestion, puisqu'ils ont en moyenne 4,7 relations bancaires. 70% parlent d'un mur d'incompréhension. Cette conclusion s'appuie sur des entretiens menés en début d'année avec 50 riches clients suisses et britanniques, les plus de 15 millions de francs. Un segment qui représente la moitié des 5500 milliards de dollars d'actifs financiers.
Par Daniel Kobler, directeur et coauteur du travail de recherche.
Lire la suite sur : http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242006&quickbar=
Par Daniel Kobler, directeur et coauteur du travail de recherche.
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jeudi 16 octobre 2008
Fortis Investments s'allie à des cabinets de CGPI pour donner naissance à Athymis Gestion
Une nouvelle société, dotée d’un montage atypique, voit le jour au sein du panorama de la gestion française. Athymis Gestion (Athymis) est le fruit de l’association du gestionnaire d’actifs Fortis Investments, actionnaire à hauteur de 35 % du capital et de quatre cabinets de gestion de patrimoine indépendants (CGPI) - Valeurs Investissements Patrimoine (VIP), 3A Partenaires, PEA, 3A Patrimoine. «Il n’y avait jusqu’à présent aucun montage de ce genre en France. Fortis Investments, qui entretient une relation de longue date avec les CGPI, souhaitait développer des partenariats dans le conseil en patrimoine», a indiqué Nicolas Fallerr, directeur général de Fortis Investmentss, à l’occasion d’une conférence de presse.
«Nous souhaitions nous doter d’une expertise. Nous avons voulu créer cette société pour être plus réactif et créer des fonds qui répondent à la majorité des besoins de nos clients», a expliqué Thierry Lavaudd, gérant chez VIP et président du conseil d’administration d’Athymis.
La société de multigestion, dont Fortis détiendra 35%, ambitionne d’atteindre 250 millions d’euros d’encours d'ici deux à trois ans
Lire la suite sur : http://www.agefi.fr/articles/Fortis-Investments-s-allie-a-des-cabinets-de-CGPI-pour-donner-naissance-a-Athymis-Gestion-1053484.html
«Nous souhaitions nous doter d’une expertise. Nous avons voulu créer cette société pour être plus réactif et créer des fonds qui répondent à la majorité des besoins de nos clients», a expliqué Thierry Lavaudd, gérant chez VIP et président du conseil d’administration d’Athymis.
La société de multigestion, dont Fortis détiendra 35%, ambitionne d’atteindre 250 millions d’euros d’encours d'ici deux à trois ans
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mercredi 15 octobre 2008
Luxembourg : une place de choix pour les fonds d’investissement
PricewaterhouseCoopers Luxembourg présente le secteur des fonds de manière fonctionnelle et inédite. Edition revisitée du "Investment management - Industry profile Luxembourg, 2003" et rebaptisée "Investment management – Luxembourg: the location of choice, 2008", cette brochure offre un tour d’horizon à toute personne souhaitant découvrir le secteur des fonds d’investissement au Luxembourg. Localisation de choix? Luxembourg l’est incontestablement. Fin 2007, le Grand-Duché capitalisait plus de 2100 milliards d’euros d’actifs nets sous gestion et se plaçait juste derrière les Etats-Unis. "L’attractivité du Luxembourg dans ce domaine s’explique notamment par son caractère international, un environnement réglementaire et fiscal pragmatique, une infrastructure de services dense et des prestataires d’une grande technicité", explique Odile Renner, Associée chez PricewaterhouseCoopers Luxembourg. La brochure passe également en revue les spécificités réglementaires pour chaque type de fonds, à travers 8 fiches pratiques intitulées "Quick reference guide". Sont ainsi présentés les dernières tendances des fonds d’investissement, les fonds UCITS et non UCITS, les SIFs, les fonds Private Equity, les Hedge funds ainsi que les fonds immobiliers. Une dernière fiche récapitule les différentes étapes pour lancer un fonds d’investissement à Luxembourg. "Ce guide est un outil très efficace et accessible pour suivre les évolutions de chaque produit et les spécificités réglementaires liées", précise Odile Renner. Un site Internet dédié est également disponible, qui permettra de télécharger notamment les fiches pratiques, régulièrement mises à jour. "Notre souhait est d’offrir une plate-forme d’information complète pour toute personne cherchant à en savoir plus sur ce secteur clé de la place financière", conclut Odile Renner.
L’étude "Investment management – Luxembourg: the location of choice" est téléchargeable en version anglaise sur le site http://www.pwc.com/lu/eng/about/ind/im_profile/im_prime_location.html
L’étude "Investment management – Luxembourg: the location of choice" est téléchargeable en version anglaise sur le site http://www.pwc.com/lu/eng/about/ind/im_profile/im_prime_location.html
lundi 13 octobre 2008
Stonehage, à Neuchâtel : La prudence extrême des «family offices»
Stonehage, à Neuchâtel, présente la stratégie adoptée par les riches familles. Stonehage est l'une des plus grandes sociétés totalement indépendantes au monde spécialisée dans les family offices, avec 337 employés dont 125 à Neuchâtel. Une société de croissance, qui prévoit d'ouvrir un bureau à Genève au printemps 2009.
Frédéric Carbonnier, un des directeurs, explique au Temps qu'en cette période de turbulences l'objectif des clients - principalement des familles d'entrepreneurs internationaux - consiste avant tout à préserver leur patrimoine. Leur première tâche était de sortir de positions à risques, des actions et de hedge funds ayant un fort levier. Mais cette stratégie dépasse une allocation particulière du portefeuille.
La suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241617
Frédéric Carbonnier, un des directeurs, explique au Temps qu'en cette période de turbulences l'objectif des clients - principalement des familles d'entrepreneurs internationaux - consiste avant tout à préserver leur patrimoine. Leur première tâche était de sortir de positions à risques, des actions et de hedge funds ayant un fort levier. Mais cette stratégie dépasse une allocation particulière du portefeuille.
La suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241617
lundi 6 octobre 2008
Les clés pratiques de l'approche "core-satellite"
Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement.
Dans ce deuxième volet de notre série sur la gestion core-satellite nous abordons la constitution de la partie centrale du portefeuille («core») sous forme indicielle. Lorsque l'allocation d'actifs d'un portefeuille est définie, il s'agit de la mettre en application. Dans le cas d'une approche core-satellite on passe dans un premier temps par la construction systématique d'un portefeuille d'actions ou d'obligations au moyen de placements directs tels que des actions ou des placements indiciels. Au niveau de l'allocation stratégique (AAS), le portefeuille central va suivre de près les indices régionaux auxquels il se réfère en incluant par conséquent des placements considérés comme traditionnels (gestion du tracking error). Ces instruments classiques englobent les placements directs et les placements indiciels. Ces derniers s'imposent lorsque l'utilisation de titres individuels n'assure pas un degré de diversification suffisant. Cette partie du portefeuille ne doit par conséquent présenter qu'un minimum de risque d'écart par rapport au rendement de référence, la plus grande prise de risque étant essentiellement dévolue à la partie satellite. Le but recherché par cette démarche est de s'assurer que la partie centrale réalise le rendement de son marché correspondant. En pratique, la partie «core» du portefeuille représente souvent 70 à 75% du portefeuille.
Par Alexandre Michellod, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable institutionnel Suisse romande.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241181
Dans ce deuxième volet de notre série sur la gestion core-satellite nous abordons la constitution de la partie centrale du portefeuille («core») sous forme indicielle. Lorsque l'allocation d'actifs d'un portefeuille est définie, il s'agit de la mettre en application. Dans le cas d'une approche core-satellite on passe dans un premier temps par la construction systématique d'un portefeuille d'actions ou d'obligations au moyen de placements directs tels que des actions ou des placements indiciels. Au niveau de l'allocation stratégique (AAS), le portefeuille central va suivre de près les indices régionaux auxquels il se réfère en incluant par conséquent des placements considérés comme traditionnels (gestion du tracking error). Ces instruments classiques englobent les placements directs et les placements indiciels. Ces derniers s'imposent lorsque l'utilisation de titres individuels n'assure pas un degré de diversification suffisant. Cette partie du portefeuille ne doit par conséquent présenter qu'un minimum de risque d'écart par rapport au rendement de référence, la plus grande prise de risque étant essentiellement dévolue à la partie satellite. Le but recherché par cette démarche est de s'assurer que la partie centrale réalise le rendement de son marché correspondant. En pratique, la partie «core» du portefeuille représente souvent 70 à 75% du portefeuille.
Par Alexandre Michellod, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable institutionnel Suisse romande.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241181
vendredi 3 octobre 2008
ADI s'adosse à Ofi AM sur fond de turbulences
Retour aux origines pour Ofi AM et ADI. Les deux sociétés de gestion ont engagé le 1er octobre un processus de rapprochement qui verra la première prendre «une participation majoritaire» au capital de la seconde. Elles reconstitueront ainsi des liens très anciens.
En réintégrant ADI dans son giron, Ofi complètera sa gamme en matière de gestion alternative, un domaine où elle est présente pour l’essentiel à travers des fonds de fonds et non directement. Elle mettra aussi la main sur les deux filiales du groupe, Géa, un spécialiste de la multigestion alternative, et New Alpha, un incubateur de hedge funds.
Lire l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/ADI-s-adosse-a-Ofi-AM-sur-fond-de-turbulences-1052644.html
En réintégrant ADI dans son giron, Ofi complètera sa gamme en matière de gestion alternative, un domaine où elle est présente pour l’essentiel à travers des fonds de fonds et non directement. Elle mettra aussi la main sur les deux filiales du groupe, Géa, un spécialiste de la multigestion alternative, et New Alpha, un incubateur de hedge funds.
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http://www.agefi.fr/articles/ADI-s-adosse-a-Ofi-AM-sur-fond-de-turbulences-1052644.html
mercredi 1 octobre 2008
Gestion de Fortune : Pratique du métier de CGP en Europe
Prédominance des indépendants dans certains États,ou des établissements bancaires dans d'autres : la distribution du conseil financier en Europe est loin d'être homogène. Pourtant, le quotidien des professionnels se ressemble : face à une législation sans cesse renforcée, imposant objectivité et transparence, tous ressentent le besoin de se former et de se regrouper.
Partout en Europe, la distribution reste éclatée entre banques, assurances et conseillers indépendants. Tel est le premier constat qui ressort de l'observation du marché de la gestion de patrimoine dans les différents pays européens. D'un État à l'autre, le poids des indépendants varie fortement. Selon la Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (Fecif), ils représentent 50 % de la collecte au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays scandinaves, contre 30 % en Italie, en Espagne et en Allemagne, et 10 % seulement en France, au Portugal, en Grèce et dans les anciens pays d'Europe de l'Est. "Historiquement, les pays du Nord ont plutôt été marqués par une tradition libérale, alors que des pays comme la France ont au contraire attribué le contrôle de l'épargne à l'État, commente Vincent Derudder, secrétaire général de la Fecif. Ce qui explique ces fortes variations."
Lire la suite sur http://www.financefactory.fr/article/detail/id/2911
Dossier complet sur "Les conseils en gestion de patrimoine face au changement -Gestion de patrimoine : Où serez-vous le mieux conseillé? / Pratique du métier de CGP en Europe : Une harmonisation en douceur... " :
http://www.financefactory.fr/dossier/detail/id/3345
Partout en Europe, la distribution reste éclatée entre banques, assurances et conseillers indépendants. Tel est le premier constat qui ressort de l'observation du marché de la gestion de patrimoine dans les différents pays européens. D'un État à l'autre, le poids des indépendants varie fortement. Selon la Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (Fecif), ils représentent 50 % de la collecte au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays scandinaves, contre 30 % en Italie, en Espagne et en Allemagne, et 10 % seulement en France, au Portugal, en Grèce et dans les anciens pays d'Europe de l'Est. "Historiquement, les pays du Nord ont plutôt été marqués par une tradition libérale, alors que des pays comme la France ont au contraire attribué le contrôle de l'épargne à l'État, commente Vincent Derudder, secrétaire général de la Fecif. Ce qui explique ces fortes variations."
Lire la suite sur http://www.financefactory.fr/article/detail/id/2911
Dossier complet sur "Les conseils en gestion de patrimoine face au changement -Gestion de patrimoine : Où serez-vous le mieux conseillé? / Pratique du métier de CGP en Europe : Une harmonisation en douceur... " :
http://www.financefactory.fr/dossier/detail/id/3345
L’AMF assouplit les règles de valorisation
Publication aujourd’hui au Journal Officiel d’un arrêté assouplissant les règles de d’établissement des valeurs liquidatives des fonds.
Compte tenu de la défiance entourant les marchés, de la nervosité des opérateurs et du manque de liquidité touchant certains titres, les Autorités de marchés ont jugé souhaitable de donner un peu d’air aux sociétés de gestion pour la valorisation de leurs fonds.
On le sait, jusqu’à présent les fonds pesant plus de 150 millions d’euros avaient obligation d’être valorisés tous les jours. Les fonds en deçà de cette taille pouvant n’être valorisés que de façon hebdomadaire, bihebdomadaire ou autre. Dorénavant, les fonds dont les encours sont supérieurs à 150 millions d’euros pourront ne plus être valorisés quotidiennement.
L’AMF explique dans un communiqué qu’en assouplissant cette règle elle s’aligne sur le modèle UCITS III qui entre autres permet au fonds de modifier la périodicité de leur valorisation. L’Autorité explique qu’il s’agit d’apporter aux sociétés de gestion "une flexibilité accrue afin de mieux adapter la fréquence de valorisation des actifs du fonds aux stratégies mises en œuvre".
La suite sur le site de :
http://www.morningstar.fr/news/analysis.asp?articleid=58117&validfrom=2008-09-30
Compte tenu de la défiance entourant les marchés, de la nervosité des opérateurs et du manque de liquidité touchant certains titres, les Autorités de marchés ont jugé souhaitable de donner un peu d’air aux sociétés de gestion pour la valorisation de leurs fonds.
On le sait, jusqu’à présent les fonds pesant plus de 150 millions d’euros avaient obligation d’être valorisés tous les jours. Les fonds en deçà de cette taille pouvant n’être valorisés que de façon hebdomadaire, bihebdomadaire ou autre. Dorénavant, les fonds dont les encours sont supérieurs à 150 millions d’euros pourront ne plus être valorisés quotidiennement.
L’AMF explique dans un communiqué qu’en assouplissant cette règle elle s’aligne sur le modèle UCITS III qui entre autres permet au fonds de modifier la périodicité de leur valorisation. L’Autorité explique qu’il s’agit d’apporter aux sociétés de gestion "une flexibilité accrue afin de mieux adapter la fréquence de valorisation des actifs du fonds aux stratégies mises en œuvre".
La suite sur le site de :
http://www.morningstar.fr/news/analysis.asp?articleid=58117&validfrom=2008-09-30
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