lundi 31 mars 2008

Les hedge funds ont rebondi en février après un début d'année difficile

Les fonds ont progressé de 1,28 % et ont surperformé les indices boursiers ; le S&P500 et le Nasdaq ayant reculé respectivement de 3,48 % et 4,95 %. Après un sombre mois de janvier, l’horizon s’est éclairci en février pour l’industrie des hedge funds. «Ayant connu un mois de janvier très difficile et avant un mois de mars qui s’annonce également très compliqué, avec l’accentuation de la crise de liquidité, les hedge funds ont profité de l’accalmie des marchés en février pour rebondir», indique Natixis dans une note de recherche. L’indice synthétique Hennessee Hedge Fund a ainsi crû de 1,28 % le mois passé, contre des reculs respectifs de 3,48 % et 4,95 % pour le S&P500 et le Nasdaq. Dès lors, depuis le début de l’année, les hedge funds surperforment le S&P500 de près de 8 %. « Les marchés internationaux ont continué à chuter dans un contexte de pressions inflationnistes croissantes et de ralentissement de la croissance économique », souligne Oliver Schupp, président de Credit Suisse Index Co, estimant dans ce contexte que les « hedge funds ont bien résisté à la tempête ».
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Gestion de Fortune : «Les family offices à un tournant de leur histoire»

Les family offices, ces structures de gestion patrimoniale des familles fortunées, deviennent un client de premier ordre pour les banques privées suisses. Dans un sondage récent réalisé par Merrill Lynch et Campden Research, leur nombre est estimé à 1750 en Europe. Leonidas Charitos, Spécialiste au sein du Family Wealth Solutions Group de Merrill Lynch Bank (Suisse)Lundi 31 mars 2008. La place financière helvétique est en effet un lieu privilégié pour l'établissement de ces structures pour des familles résidentes en Europe, au Moyen-Orient ou encore en Amérique latine. Leurs exigences sont élevées, mais leurs préoccupations varient largement suivant leur pays de résidence. Entretien avec Leonidas Charitos, spécialiste au sein du Family Wealth Solutions Group de Merrill Lynch Bank (Suisse).

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vendredi 28 mars 2008

La Place de Paris veut s'imposer comme un haut lieu de la recherche en finance

Le succès est au rendez-vous pour le premier forum international organisé par le pôle de compétitivité Finance Innovation. Dans le mille ! En consacrant son premier forum international de recherche en finance à la problématique des risques financiers,appliquée notamment aux produits structurés et aux dérivés de crédit, le pôle de compétitivité Finance Innovation ne se doutait pas qu’il allait faire carton plein. Plus de 600 participants dont 40 % d’étrangers participent à cette manifestation qui se déroule depuis hier à Paris (27 et 28 mars). « En choisissant ce thème il y a dix mois, nous ne pensions pas être aussi en phase avec l’actualité et la crise actuelle des marchés financiers », a souligné dans son allocution d’ouverture Jean Laurent, président du pôle, soutenu dans son initiative par la Fondation Institut Europlace de Finance et la Fondation du risque.

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http://www.agefi.fr/articles/La-Place-de-Paris-veut-s-imposer-comme-un-haut-lieu-de-la-recherche-en-finance-1041343.html

mardi 25 mars 2008

Gestion de Fortune : Le Luxembourg voit loin pour sa banque privée

La place financière a décidé de faire du développement du private banking l’une de ses priorités de croissance. Tous les acteurs concernés se sont réunis autour d’une table pour tracer les grandes lignes d’un ambitieux plan d’action à l’horizon 2015. Par Jean-Michel Gaudron.

Développer la place financière du -Luxembourg à l’horizon 2012-2015 en tant que centre d’excellence en matière de banque privée pour une nouvelle génération de clients fortunés: c’est désormais un objectif écrit noir sur blanc, fruit d’un intense travail de réflexion mené par une trentaine d’acteurs-clés du pays, banquiers et professionnels du secteur financier, accompagnés par le ministère des Finances, le tout à l’initiative de PricewaterhouseCoopers Luxembourg. Ces travaux, menés tambour battant entre août et novembre 2007, sous forme de différents workshops, ont permis d’établir un diagnostic de la situation présente, de dresser la liste des objectifs à atteindre dans un délai de quatre à sept ans et, surtout, d’élaborer un premier plan d’action. Un coin du voile avait déjà été levé lors du banking day annuel organisé par PwC, fin 2007 et les conclusions définitives de l’étude ont été présentées le 29 février dernier au ministère des Finances.
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http://www.paperjam.lu/archives/2008/04/0408_PF_pwc/

jeudi 20 mars 2008

Gestion de Fortune : les donations d'entreprises, terrain de chasse favori des notaires

Spécialistes du conseil juridique et fiscal, les notaires jouent la complémentarité avec les CGPI. Spécialiste du secteur, Me Axel Depondt précise la stratégie de sa profession en matière patrimoniale.

Newsmanagers : En mettant à profit leurs compétences en droit et en fiscalité, les notaires ont développé une activité de conseil en gestion de patrimoine. Comment se développe-t-elle ?

Axel Depondt : Au cours des dernières années, l’activité des notaires dans ce domaine s’est progressivement décantée. Un petit nombre d’études, surtout à Paris, pratique un conseil en gestion de patrimoine de haut niveau, en élaborant des montages juridiques et fiscaux sophistiqués.Par ailleurs, la préconisation de produits financiers ou d’assurance, qui était surtout le fait de notaires de province, a été délaissée : la crise financière de 2001-2002 avait d’ailleurs déjà marqué un coup d’arrêt dans ce domaine.De ce fait, les notaires entretiennent des rapports plus sains avec les conseils en gestion de patrimoine indépendants, ainsi qu’avec les banques et les compagnies d’assurance. Ils se sont concentrés sur leur expertise fondamentale, d’ordre juridique et fiscale. Tandis que l’expertise financière reste le domaine des conseillers financiers. Beaucoup de notaires se sentent peu concernés par le conseil patrimonial. Ils conservent, surtout à Paris, une activité importante dans le secteur de l’immobilier, jugé plus rémunérateur.

Jean-Philippe von Gastrow de NewsManagers - Lire la suite :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/271

Le livre de Me Axel Depondt :
http://www.amazon.fr/techniques-gestion-patrimoine-2e-%C3%A9dition/dp/2840011166

mercredi 19 mars 2008

Why Bigger HFs Not Always Better

While investors flock to bigger and better established hedge funds because of the imagined sense of security, they may be taking risks of which they are unaware. In an interview with Thomson Investment Management News, Max Ferri, a senior analyst at Laven Partners, points out that because the big funds tend to attract more money, they are also more tempted to find lucrative ways of spending their cash load that may not be in line with their business plan. “Some funds set themselves reasonable targets when they start off,” Ferri says. “However, with growth also comes greed and when people start knocking at the door like crazy, funds can start to overexpand.” He says funds that experience exponential growth may find their capacity point is 100 times more than when they started and at that new level, “the strategy can no longer be run without carrying some sort of major risk, or is simply too big to be profitable.” That’s when such funds may suffer from style drift, and suddenly the fund becomes more correlated to the markets and less of a hedge fund. Ferri, who is also in charge of hedge fund selection at Laven, says his firm sticks to early-stage managers, since “best returns are found within the first three years of a manager’s strategies,” while the assets are still manageable. And he says the “sweet spot” in terms of HF size is between $50-$100 million and $300-$400 million.

Agefi Lux : Faut-il avoir peur des Hedge funds ?

Par Daniel Capocci, PhD-CAIA (Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, Université de Liège, Luxembourg School of Finance et Edhec Risk & Asset Management Center).

Cette question revient comme un boomerang à chaque fois que les marchés actions connaissent une hausse de la volatilité. Commençons par revenir sur ce que sont les hedge funds et sur l’évolution récente de l’industrie. Les hedge funds sont, tout comme les fonds communs de placement, des fonds d’investissement, c’est-à-dire que les investisseurs se regroupent afin de disposer d’une base d’actif plus importante afin de créer un portefeuille diversifié. La principale différence est que les gérants de hedge funds visent à appliquer des stratégies d’investissement spécifiques qui peuvent couvrir l’ensemble des marchés (actions, obligations, dérivés, etc.) et de toute manière (position à la hausse et à la baisse) et que les stratégies appliquées sont basées spécifiquement sur les aptitudes des gérants. Ces derniers définissent les marchés sur lesquels ils sont présents mais ils se laissent une latitude dans la gestion quotidienne et ils visent à offrir une performance absolue de l’ordre de 10-15% en général. Les hedge funds font peur. Pourquoi? La première raison est simple, les stratégies appliquées par les gérants de hedge funds sont pour la plupart complexes et spécifiques et comme de nombreux gérants cherchent à rester discret sur leur stratégie d’investissement, les stratégies alternatives restent largement méconnues et l’inconnu fait toujours peur. Ensuite, il y a les quelques grands fonds d’investissement qui se font connaître par des commentaires chocs et un positionnement agressif. Dans les années 90, les grands fonds macro étaient sur le devant de la scène avec des positions importantes contre des devises européennes et aujourd’hui, ce sont les gérant qui appliquent une stratégie événementielle et autres activistes (gérants qui prennent des positions importantes dans des sociétés afin d’entraîner des changements important dans la gestion quotidienne) comme le gérant du fonds Children's Investment Fund Foundation qui sont sur le devant de la scène. De tels fonds ont toujours été présents dans l’industrie, mais ils restent minoritaire. Ces hedge funds font, de juste fait, peur car ils sont difficiles à comprendre et agressifs dans leur style de gestion.

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9960

mardi 18 mars 2008

Seed Capital : AMlab ouvre son capital pour renforcer sa force de frappe

Cette opération se fera via le lancement, par la société d’incubation, d’un fonds visant 100 millions d’euros d’encours auprès d’institutionnels

AMlab Fund. Tel est le nom du fonds lancé par AMlab, société née en janvier dernier d’une initiative commune entre la Banque Postale Asset Management et Managementet ayant pour mission l’incubation de jeunes sociétés de gestion. Ce véhicule, un fonds de fonds contractuel multistratégie ciblant un objectif de performance absolue, vise un encours de 100 millions d’euros. «L’idée est d’associer un club d’investisseurs institutionnels partenaires et de renforcer les moyens nécessaires à AMlab pour réaliser son programme d’investissement en termes de prises de participation et de capitaux d’amorçage(seed money)», a expliqué Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, à l’occasion d’une conférence de presse.

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http://www.agefi.fr/articles/AMlab-ouvre-son-capital-pour-renforcer-sa-force-de-frappe-1040075.html

Agefi Lux : Gestion des risques et analyse quantitative des hedge funds

Par Gabriel CATHERIN (Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg).

La gestion des risques et l’analyse quantitative sont classiquement basés sur l’hypothèse de normalité des rendements ce qui sous-entend une symétrie des rendements à la hausse et à la baisse. Alors que cette hypothèse semble être vérifiée dans le cas des indices boursiers classiques et des indices obligataires, la situation est différente lorsqu’on considère des fonds alternatifs. Étant donné que les gérants de hedge funds ont un objectif de rendement absolu, ils vont appliquer une stratégie de placement diversifiée et vont intervenir de façon opportuniste sur divers marchés, comme par exemple les marchés actions, de taux, matières premières, devises, etc., les rendements sont donc généralement décorréllés de ceux des marchés plus classiques (action et obligataire) et ils ne suivent pas la distribution d’une loi normale. Les rendements des hedges funds ne suivant pas une distribution d’une loi normale, il faut introduire des mesures qui permettent d’intégrer les spécificités des rendements de tels produits: la skweness et la kurtosis. La skweness permet de mesurer le dégré de symétrie d’une distribution des rendements. Une skewness positive signifie une asymétrie positive (vers la droite), un coefficient négatif signifie une distribution rallongée sur la gauche. La kurtosis également appelée coefficient d’aplatissement permet de mesurer le degré d’aplatissement d’une distribution. Un coefficient élevé indique que la distribution est plus pointue qu’une distribution normale et des queues de distribution épaisses. Les différents outils quantitatifs classiques étant remis en cause par ces deux concepts, il faut alors développer de nouveaux et spécifiques outils quantitatifs pour les hedge funds.

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9958

Les sociétés de gestion en mutation

Pour ne pas connaître le même sort que Richelieu, les boutiques françaises s’organisent.

Inconscient ou véritable génie ? En pleine tempête boursière, Marc Renaud, l’un des anciens gérants vedettes de CCR Actions, annonce le 20 février le lancement de sa nouvelle société, Mandarine Gestion. Une décision qui pourrait apparaître comme un acte de foi alors que quelques semaines auparavant, Richelieu Finance et Tocqueville Finance, piégés par la sous-performance de leurs fonds, faisaient état de retraits massifs d’investisseurs et, pour Richelieu, d'un adossement à la banque d’origine belge KBL Banque Privée. Selon les chiffres d’Europerformance, le mois de janvier a été l’un des pires en termes de retraits d’actifs dans l’histoire des OPCVM et surtout dans ceux spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations (qui rassemblent les actions des groupes dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros). Après des mois de novembre et décembre déjà très chahutés, c'est près de 1,7 milliard d’euros en net qui est sorti de ces fonds en janvier. Soit l'équivalent d'un peu plus de 9 % du stock d'encours gérés sur les valeurs moyennes françaises et européennes. Certains OPCVM ont même vu leurs actifs fondre de plus de 50 %.

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http://www.agefi.fr/articles/Les-societes-de-gestion-en-mutation-1038938.html

lundi 17 mars 2008

Agefi Luxembourg : Développement des Hedge Funds en 2007

Par Daniel Capocci, PhD-CAIA (Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, Université de Liège, Luxembourg School of Finance et Edhec Risk & Asset Management Center).

Après une année 2007 en demi teinte dans les marchés financiers et un début d’année particulièrement, les hedge funds reviennent à l’avant de la scène et tout comme 2001 et 2002 ont permis aux fonds alternatifs de devenir une classe d’investissement à part entière, une volatilité plus importante et une tendance baissière marquée devrait permettre à cette industrie de se consolider. L’équipe Fund Research & Multi-Management de Kredietbank Luxembourg a préparé un dossier spécial sur les hedge funds. Ce dossier vise à analyser l’évolution de l’industrie et à en présenter quelques spécificités. La colonne vertébrale du présent dossier est un article qui présente l’évolution de l’industrie des hedge funds en 2007. Cet article fait un tour d’horizon de l’industrie et de son évolution. Ensuite, le second article écrit par Gabriel Catherin se concentre sur le risk management et l’analyse quantitative. L’auteur y décrit des nouveaux outils qui sont adaptés aux fonds alternatifs. Le troisième article traite de la crise immobilière américaine, des mouvements importants dans le marché du crédit en 2008 ainsi que du rôle des hedge funds dans cette crise. La dernière partie de ce dossier répond à une question simple en donnant divers arguments qui illustre le propos: faut-il avoir peur des hedge funds?

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9957

vendredi 14 mars 2008

Le Métier de TRADITION : intermédiaire financier

La Compagnie Financière Tradition, numéro trois mondial de l'intermédiation financière, ne souffre pas des turbulences des marchés. Le groupe vaudois annonce à la presse un bénéfice net record de 85 millions de francs en 2007 (+37,1%) pour un chiffre d'affaires de 1,4 milliard de francs (23,8%). La performance est impressionnante. Sa croissance annuelle atteint 17% depuis dix ans sans que la rentabilité n'en soit altérée. La marge d'exploitation grimpe de 9,5 à 10,6% en 2007. Tradition est spécialisé dans les transactions de gré à gré de titres et dérivés sur les actions, les obligations et les changes. Mais la société n'est pas active dans les produits complexes et illiquides comme les CDO.

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http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=227825

jeudi 13 mars 2008

Nicole el Karoui, les marchés lui disent merci !

La « papesse » des mathématiques financières a su s’entourer des meilleurs pour créer une formation unique en analyse quantitative, très prisée des salles de marché. Plusieurs fois par jour, Nicole el Karoui emprunte la longue coursive reliant les différents laboratoires de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau, dans l’Essonne. Dans les salles qui se succèdent s’affairent chimistes en blouse blanche, biologistes titillant des souris en cage, physiciens... Partout ici bouillonne la matière grise. Tout au bout de cette allée, le Centre de mathématiques appliquées de Polytechnique (CMAP) est étrangement calme. Dans le bureau de la mathématicienne, point de matériel sophistiqué, tout juste un tableau noir recouvert de formules notées à la craie.

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/Nicole-el-Karoui-les-marches-lui-disent-merci-1032378.html

Et le dossier complet sur Paris Europlace :
http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=63#83

Trading : « Feuille de route pour exceller en trading »

L'excellence en trading a un prix, insiste Thami Kabbaj, auteur de Psychologie des grands traders. Aucune place ne doit être laissée au hasard !

Prendre ses responsabilités : première étape vers le succès

Il est commode pour un gérant de justifier une performance décevante par des conditions de marché peu favorables ou même par « l’irrationalité des opérateurs ». Un travers qui n’épargne pas les traders de légende. Ainsi, Julian Robertson, gérant du célèbre Tiger fund, a motivé sa décision de jeter l'éponge en mars 2000 par l’irrationalité qui régnait sur les marchés. Un comble dans un environnement justement caractérisé par l’incertitude ! Les traders novices ne sont pas en reste et évoquent souvent la manipulation des cours boursiers pour se dédouaner. Comme si quelques individus aux qualités innées avaient raison contre le marché. Le don, les conditions de marché et la chance peuvent certainement expliquer la réussite d’un gérant à court terme mais ne sont en aucun cas une garantie de succès à long terme. L'échec découle souvent de la paresse et de l'absence d'une méthodologie rigoureuse.

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http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-13016

mercredi 12 mars 2008

GT Finance veut former les CGPI à la gestion alternative

Ces formations sont animées par Germain Gauthier, Maître de conférences à Sciences-po Paris au sein du Master Stratégie et Finance. GT Finance s'est engagé auprès de La Chambre des Indépendants du Patrimoine (CIP) pour former les CGPI à la gestion alternative. La société de gestion de portefeuille du groupe Cholet-Dupont a ainsi mis en place 2 plans de formation agréés de 2 heures chacun.
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http://www2.newsmanagers.com/articles/view/233

À partir de quel âge peut-on devenir trader et combien de temps peut-on le rester ?

C’est peut-être la rivalité franco-anglaise qui a poussé le Financial Times à écrire que l’âge optimal pour être trader est entre 25 et 30 ans. Jérôme Kerviel est âgé de 31 ans. D’après le Financial Times, un hedge fund serait parvenu à la conclusion que c'est de cette tranche d'âge que viennent les initiatives les plus rentables. Le métier de trader n'est plus accessible aux autodidactes ; pour y accéder, il est désormais indispensable d'avoir le niveau bac + 5, voire bac + 6. Après deux ou trois ans comme assistant trader à faire tourner les modèles mathématiques prévisionnels et à alimenter un trader en informations, arrive le moment d'exercer en tant que trader – un métier « où on voit peu de tempes grisonnantes » selon Denis Marcadet, président de Vendomes Associés.


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http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12969

mardi 11 mars 2008

L'assurance vie liée à des fonds et ses concepts de garantie

Si les assurances vie liées à des fonds de placement ont réussi à s'imposer, la tendance est aux fonds offrant la garantie du capital. Sur le marché des assurances vie individuelles, les produits liés à des fonds de placement sont de plus en plus sollicités par les clients. S'agissant des assurances vie conventionnelles revêtant un caractère d'épargne, le client bénéficie certes toujours d'un capital garanti en cas de vie, mais la rémunération de base actuelle de 2% paraît plutôt modeste. Les parts d'excédents non garantis dépendent en majeure partie de la stratégie de placement, ainsi que de l'évolution des coûts et des sinistres de l'assureur vie concerné. A cet égard, les produits liés à des fonds de placement offrent des perspectives de rendement nettement plus attrayantes, du fait même qu'ils investissent dans des fonds de placement. Avec une part de 50% en actions - maximum autorisé dans le cadre du pilier 3a - leur rendement s'établit en moyenne à 4%-6%.

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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=226786&quickbar=

lundi 10 mars 2008

Family offices et fonds sur mesure - Private Label Fund (PLF)

Family offices et fonds sur mesure par Leonidas Charitos, Vice President, Family Wealth Solutions Group at Merrill Lynch Bank (Suisse) SA - Lundi 3 mars 2008 - Le Temps de Genève.
S'il est des services offerts par les family offices que les banques commercialisent avec succès comme des produits, ce sont les private label funds (PLF) - aussi appelés white label funds. Initialement créés afin de répondre aux besoins des gérants de fortune indépendants et des grands family offices, ces fonds sur mesure jouent un rôle important en tant que mécanismes de consolidation et de reporting, pour les gestionnaires des family offices comme pour les clients. Auparavant, les family offices devaient contrôler manuellement les avoirs de chaque membre de la famille; une tâche qui nécessitait une grande dose d'originalité comptable quand ces avoirs comprenaient des actifs immobiliers et des entreprises privées. La liquidité constituait également une préoccupation, notamment lorsque des membres de la famille demandaient le rachat de leurs intérêts. Même s'il n'est pas parfait, le cadre offert par les PLF permet en l'occurrence de résoudre bien des problèmes de reporting et de liquidité.
Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :

http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=226787

Leonidas Charitos, Vice President, Family Wealth Solutions Group at Merrill Lynch Bank (Suisse) SA :
http://www.mlbs.ch/en2/client/client_fws.asp

Le gérant de fortune doit se montrer créatif

Le gérant de fortune doit se montrer créatif par Odile Mohan , Head of Human Resources, Wealth Management, Pictet & CieLundi 10 mars 2008

Pour faire face aux demandes de plus en plus sophistiquées des clients et à des marchés de plus en plus complexes, en pleine mutation, le métier de gérant de fortune a considérablement évolué. Il nécessite désormais une expertise accrue des produits et des marchés financiers, alliée à d'excellentes capacités en matière de gestion de portefeuille, ainsi qu'une culture générale, des compétences linguistiques et des aptitudes relationnelles de tout premier ordre. Les profils des gérants de fortune sont variés. Ils peuvent être issus de parcours professionnels bien différents mais la réactivité, la ténacité, la quête de l'excellence, ainsi que la créativité, constituent des qualités humaines indispensables. Si nos gérants juniors ont parfois suivi des filières académiques autres que les sciences économiques ou la finance, ils peuvent se prévaloir en revanche d'un parcours universitaire exemplaire et d'une première expérience professionnelle en finance. Pour les préparer au mieux à exercer leurs futures responsabilités et leur permettre de disposer de la meilleure maîtrise qui soit de notre offre de produits et de services, nous concevons à leur attention des programmes sur mesure d'une durée de 18 à 24 mois, en Suisse et à l'international. Ces programmes les conduisent à travers les principaux métiers de la banque et leur donnent également l'opportunité de développer un réseau interne qui jouera ensuite un rôle clé, tant au niveau de leur intégration que de leur réactivité face aux attentes souvent très spécifiques des clients.

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samedi 8 mars 2008

Londre - Genève : concurrence fiscale dans la gestion de fonds

Par Jonathan Ivinson, Avocat spécialisé en droit fiscal international, associé du cabinet Hogan & Hartson, à Londres et Genève

Depuis de nombreuses années, le Royaume-Uni est considéré comme le paradis fiscal onshore le plus attractif pour les plus fortunés. En effet, tandis que l'Union européenne pointait du doigt la Suisse et d'autres pays pour leur concurrence fiscale déloyale, il était possible pour un milliardaire étranger de résider à Londres sans y être redevable d'aucun impôt sur le revenu. Toutefois, sur la base de récentes déclarations du chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling, il semblerait que l'attractivité fiscale du Royaume-Uni soit sérieusement remise en cause. A ce jour, les règles fiscales au Royaume-Uni étaient simples. Une distinction est opérée entre, d'une part, les contribuables possédant un domicile et considérés comme résidents fiscalement dans ce pays et, d'autre part, ceux qui y possèdent une habitation sans pour autant y être considérés comme des résidents fiscaux.

Voir la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&contenuPage=&article=227115&quickbar=

vendredi 7 mars 2008

Mise en oeuvre de la directive MiFID

La directive MiFID prévoit que désormais votre banque doit, lorsqu’elle vous fournit des conseils en investissements, vérifier si les produits financiers proposés dans ce cadre sont en adéquation avec votre situation financière, vos connaissances et expériences en matière de placements et vos objectifs d’investissement.

La directive concernant les marchés d’instruments financiers constitue une avancée décisive de la Commission européenne dans sa volonté de créer un marché unique et intégré de services financiers. La directive vise à harmoniser les services financiers au sein de l’Espace économique européen ainsi qu’à officialiser et à renforcer les mesures de protection des investisseurs. En vigueur depuis le 1er novembre 2007. Nombre des exigences de cette directive mettent l’accent sur les pratiques optimales. La MiFID renforce en outre les droits des investisseurs à obtenir des informations justes, des recommandations adaptées et une fixation transparente des prix notamment en exigeant des banques 1) qu’elles classent leurs investisseurs en clients privés et clients professionnels, 2) qu’elles offrent à leurs clients les transactions aux conditions les plus favorables, 3) qu’elles s’assurent que seules des recommandations adaptées soient faites à leurs clients, et 4) qu’elles éliminent, gèrent ou dévoilent tout conflit d’intérêts.

Lire un exemple de mise en place :
http://www.deutschebank.be/fr/pdf/MIFID_FR.pdf