lundi 31 mars 2008
Les hedge funds ont rebondi en février après un début d'année difficile
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http://www.agefi.fr/articles/Les-hedge-funds-ont-rebondi-en-fevrier-apres-un-debut-d-annee-difficile-1040971.html
Gestion de Fortune : «Les family offices à un tournant de leur histoire»
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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=228788&quickbar=
vendredi 28 mars 2008
La Place de Paris veut s'imposer comme un haut lieu de la recherche en finance
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http://www.agefi.fr/articles/La-Place-de-Paris-veut-s-imposer-comme-un-haut-lieu-de-la-recherche-en-finance-1041343.html
mardi 25 mars 2008
Gestion de Fortune : Le Luxembourg voit loin pour sa banque privée
Développer la place financière du -Luxembourg à l’horizon 2012-2015 en tant que centre d’excellence en matière de banque privée pour une nouvelle génération de clients fortunés: c’est désormais un objectif écrit noir sur blanc, fruit d’un intense travail de réflexion mené par une trentaine d’acteurs-clés du pays, banquiers et professionnels du secteur financier, accompagnés par le ministère des Finances, le tout à l’initiative de PricewaterhouseCoopers Luxembourg. Ces travaux, menés tambour battant entre août et novembre 2007, sous forme de différents workshops, ont permis d’établir un diagnostic de la situation présente, de dresser la liste des objectifs à atteindre dans un délai de quatre à sept ans et, surtout, d’élaborer un premier plan d’action. Un coin du voile avait déjà été levé lors du banking day annuel organisé par PwC, fin 2007 et les conclusions définitives de l’étude ont été présentées le 29 février dernier au ministère des Finances.
Lire la suite sur PaperJam - Média Economique et Financier du Luxembourg :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/04/0408_PF_pwc/
jeudi 20 mars 2008
Gestion de Fortune : les donations d'entreprises, terrain de chasse favori des notaires
Newsmanagers : En mettant à profit leurs compétences en droit et en fiscalité, les notaires ont développé une activité de conseil en gestion de patrimoine. Comment se développe-t-elle ?
Axel Depondt : Au cours des dernières années, l’activité des notaires dans ce domaine s’est progressivement décantée. Un petit nombre d’études, surtout à Paris, pratique un conseil en gestion de patrimoine de haut niveau, en élaborant des montages juridiques et fiscaux sophistiqués.Par ailleurs, la préconisation de produits financiers ou d’assurance, qui était surtout le fait de notaires de province, a été délaissée : la crise financière de 2001-2002 avait d’ailleurs déjà marqué un coup d’arrêt dans ce domaine.De ce fait, les notaires entretiennent des rapports plus sains avec les conseils en gestion de patrimoine indépendants, ainsi qu’avec les banques et les compagnies d’assurance. Ils se sont concentrés sur leur expertise fondamentale, d’ordre juridique et fiscale. Tandis que l’expertise financière reste le domaine des conseillers financiers. Beaucoup de notaires se sentent peu concernés par le conseil patrimonial. Ils conservent, surtout à Paris, une activité importante dans le secteur de l’immobilier, jugé plus rémunérateur.
Jean-Philippe von Gastrow de NewsManagers - Lire la suite :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/271
Le livre de Me Axel Depondt :
http://www.amazon.fr/techniques-gestion-patrimoine-2e-%C3%A9dition/dp/2840011166
mercredi 19 mars 2008
Why Bigger HFs Not Always Better
Agefi Lux : Faut-il avoir peur des Hedge funds ?
Cette question revient comme un boomerang à chaque fois que les marchés actions connaissent une hausse de la volatilité. Commençons par revenir sur ce que sont les hedge funds et sur l’évolution récente de l’industrie. Les hedge funds sont, tout comme les fonds communs de placement, des fonds d’investissement, c’est-à-dire que les investisseurs se regroupent afin de disposer d’une base d’actif plus importante afin de créer un portefeuille diversifié. La principale différence est que les gérants de hedge funds visent à appliquer des stratégies d’investissement spécifiques qui peuvent couvrir l’ensemble des marchés (actions, obligations, dérivés, etc.) et de toute manière (position à la hausse et à la baisse) et que les stratégies appliquées sont basées spécifiquement sur les aptitudes des gérants. Ces derniers définissent les marchés sur lesquels ils sont présents mais ils se laissent une latitude dans la gestion quotidienne et ils visent à offrir une performance absolue de l’ordre de 10-15% en général. Les hedge funds font peur. Pourquoi? La première raison est simple, les stratégies appliquées par les gérants de hedge funds sont pour la plupart complexes et spécifiques et comme de nombreux gérants cherchent à rester discret sur leur stratégie d’investissement, les stratégies alternatives restent largement méconnues et l’inconnu fait toujours peur. Ensuite, il y a les quelques grands fonds d’investissement qui se font connaître par des commentaires chocs et un positionnement agressif. Dans les années 90, les grands fonds macro étaient sur le devant de la scène avec des positions importantes contre des devises européennes et aujourd’hui, ce sont les gérant qui appliquent une stratégie événementielle et autres activistes (gérants qui prennent des positions importantes dans des sociétés afin d’entraîner des changements important dans la gestion quotidienne) comme le gérant du fonds Children's Investment Fund Foundation qui sont sur le devant de la scène. De tels fonds ont toujours été présents dans l’industrie, mais ils restent minoritaire. Ces hedge funds font, de juste fait, peur car ils sont difficiles à comprendre et agressifs dans leur style de gestion.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9960
mardi 18 mars 2008
Seed Capital : AMlab ouvre son capital pour renforcer sa force de frappe
AMlab Fund. Tel est le nom du fonds lancé par AMlab, société née en janvier dernier d’une initiative commune entre la Banque Postale Asset Management et Managementet ayant pour mission l’incubation de jeunes sociétés de gestion. Ce véhicule, un fonds de fonds contractuel multistratégie ciblant un objectif de performance absolue, vise un encours de 100 millions d’euros. «L’idée est d’associer un club d’investisseurs institutionnels partenaires et de renforcer les moyens nécessaires à AMlab pour réaliser son programme d’investissement en termes de prises de participation et de capitaux d’amorçage(seed money)», a expliqué Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, à l’occasion d’une conférence de presse.
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http://www.agefi.fr/articles/AMlab-ouvre-son-capital-pour-renforcer-sa-force-de-frappe-1040075.html
Agefi Lux : Gestion des risques et analyse quantitative des hedge funds
La gestion des risques et l’analyse quantitative sont classiquement basés sur l’hypothèse de normalité des rendements ce qui sous-entend une symétrie des rendements à la hausse et à la baisse. Alors que cette hypothèse semble être vérifiée dans le cas des indices boursiers classiques et des indices obligataires, la situation est différente lorsqu’on considère des fonds alternatifs. Étant donné que les gérants de hedge funds ont un objectif de rendement absolu, ils vont appliquer une stratégie de placement diversifiée et vont intervenir de façon opportuniste sur divers marchés, comme par exemple les marchés actions, de taux, matières premières, devises, etc., les rendements sont donc généralement décorréllés de ceux des marchés plus classiques (action et obligataire) et ils ne suivent pas la distribution d’une loi normale. Les rendements des hedges funds ne suivant pas une distribution d’une loi normale, il faut introduire des mesures qui permettent d’intégrer les spécificités des rendements de tels produits: la skweness et la kurtosis. La skweness permet de mesurer le dégré de symétrie d’une distribution des rendements. Une skewness positive signifie une asymétrie positive (vers la droite), un coefficient négatif signifie une distribution rallongée sur la gauche. La kurtosis également appelée coefficient d’aplatissement permet de mesurer le degré d’aplatissement d’une distribution. Un coefficient élevé indique que la distribution est plus pointue qu’une distribution normale et des queues de distribution épaisses. Les différents outils quantitatifs classiques étant remis en cause par ces deux concepts, il faut alors développer de nouveaux et spécifiques outils quantitatifs pour les hedge funds.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9958
Les sociétés de gestion en mutation
Inconscient ou véritable génie ? En pleine tempête boursière, Marc Renaud, l’un des anciens gérants vedettes de CCR Actions, annonce le 20 février le lancement de sa nouvelle société, Mandarine Gestion. Une décision qui pourrait apparaître comme un acte de foi alors que quelques semaines auparavant, Richelieu Finance et Tocqueville Finance, piégés par la sous-performance de leurs fonds, faisaient état de retraits massifs d’investisseurs et, pour Richelieu, d'un adossement à la banque d’origine belge KBL Banque Privée. Selon les chiffres d’Europerformance, le mois de janvier a été l’un des pires en termes de retraits d’actifs dans l’histoire des OPCVM et surtout dans ceux spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations (qui rassemblent les actions des groupes dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros). Après des mois de novembre et décembre déjà très chahutés, c'est près de 1,7 milliard d’euros en net qui est sorti de ces fonds en janvier. Soit l'équivalent d'un peu plus de 9 % du stock d'encours gérés sur les valeurs moyennes françaises et européennes. Certains OPCVM ont même vu leurs actifs fondre de plus de 50 %.
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http://www.agefi.fr/articles/Les-societes-de-gestion-en-mutation-1038938.html
lundi 17 mars 2008
Agefi Luxembourg : Développement des Hedge Funds en 2007
Après une année 2007 en demi teinte dans les marchés financiers et un début d’année particulièrement, les hedge funds reviennent à l’avant de la scène et tout comme 2001 et 2002 ont permis aux fonds alternatifs de devenir une classe d’investissement à part entière, une volatilité plus importante et une tendance baissière marquée devrait permettre à cette industrie de se consolider. L’équipe Fund Research & Multi-Management de Kredietbank Luxembourg a préparé un dossier spécial sur les hedge funds. Ce dossier vise à analyser l’évolution de l’industrie et à en présenter quelques spécificités. La colonne vertébrale du présent dossier est un article qui présente l’évolution de l’industrie des hedge funds en 2007. Cet article fait un tour d’horizon de l’industrie et de son évolution. Ensuite, le second article écrit par Gabriel Catherin se concentre sur le risk management et l’analyse quantitative. L’auteur y décrit des nouveaux outils qui sont adaptés aux fonds alternatifs. Le troisième article traite de la crise immobilière américaine, des mouvements importants dans le marché du crédit en 2008 ainsi que du rôle des hedge funds dans cette crise. La dernière partie de ce dossier répond à une question simple en donnant divers arguments qui illustre le propos: faut-il avoir peur des hedge funds?
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9957
vendredi 14 mars 2008
Le Métier de TRADITION : intermédiaire financier
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http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=227825
jeudi 13 mars 2008
Nicole el Karoui, les marchés lui disent merci !
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http://www.agefi.fr/articles/Nicole-el-Karoui-les-marches-lui-disent-merci-1032378.html
Et le dossier complet sur Paris Europlace :
http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=63#83
Trading : « Feuille de route pour exceller en trading »
Prendre ses responsabilités : première étape vers le succès
Il est commode pour un gérant de justifier une performance décevante par des conditions de marché peu favorables ou même par « l’irrationalité des opérateurs ». Un travers qui n’épargne pas les traders de légende. Ainsi, Julian Robertson, gérant du célèbre Tiger fund, a motivé sa décision de jeter l'éponge en mars 2000 par l’irrationalité qui régnait sur les marchés. Un comble dans un environnement justement caractérisé par l’incertitude ! Les traders novices ne sont pas en reste et évoquent souvent la manipulation des cours boursiers pour se dédouaner. Comme si quelques individus aux qualités innées avaient raison contre le marché. Le don, les conditions de marché et la chance peuvent certainement expliquer la réussite d’un gérant à court terme mais ne sont en aucun cas une garantie de succès à long terme. L'échec découle souvent de la paresse et de l'absence d'une méthodologie rigoureuse.
Lire la suite sur Efinancialcareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-13016
mercredi 12 mars 2008
GT Finance veut former les CGPI à la gestion alternative
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http://www2.newsmanagers.com/articles/view/233
À partir de quel âge peut-on devenir trader et combien de temps peut-on le rester ?
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http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12969
mardi 11 mars 2008
L'assurance vie liée à des fonds et ses concepts de garantie
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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=226786&quickbar=
lundi 10 mars 2008
Family offices et fonds sur mesure - Private Label Fund (PLF)
S'il est des services offerts par les family offices que les banques commercialisent avec succès comme des produits, ce sont les private label funds (PLF) - aussi appelés white label funds. Initialement créés afin de répondre aux besoins des gérants de fortune indépendants et des grands family offices, ces fonds sur mesure jouent un rôle important en tant que mécanismes de consolidation et de reporting, pour les gestionnaires des family offices comme pour les clients. Auparavant, les family offices devaient contrôler manuellement les avoirs de chaque membre de la famille; une tâche qui nécessitait une grande dose d'originalité comptable quand ces avoirs comprenaient des actifs immobiliers et des entreprises privées. La liquidité constituait également une préoccupation, notamment lorsque des membres de la famille demandaient le rachat de leurs intérêts. Même s'il n'est pas parfait, le cadre offert par les PLF permet en l'occurrence de résoudre bien des problèmes de reporting et de liquidité.
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http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=226787
Leonidas Charitos, Vice President, Family Wealth Solutions Group at Merrill Lynch Bank (Suisse) SA :
http://www.mlbs.ch/en2/client/client_fws.asp
Le gérant de fortune doit se montrer créatif
Pour faire face aux demandes de plus en plus sophistiquées des clients et à des marchés de plus en plus complexes, en pleine mutation, le métier de gérant de fortune a considérablement évolué. Il nécessite désormais une expertise accrue des produits et des marchés financiers, alliée à d'excellentes capacités en matière de gestion de portefeuille, ainsi qu'une culture générale, des compétences linguistiques et des aptitudes relationnelles de tout premier ordre. Les profils des gérants de fortune sont variés. Ils peuvent être issus de parcours professionnels bien différents mais la réactivité, la ténacité, la quête de l'excellence, ainsi que la créativité, constituent des qualités humaines indispensables. Si nos gérants juniors ont parfois suivi des filières académiques autres que les sciences économiques ou la finance, ils peuvent se prévaloir en revanche d'un parcours universitaire exemplaire et d'une première expérience professionnelle en finance. Pour les préparer au mieux à exercer leurs futures responsabilités et leur permettre de disposer de la meilleure maîtrise qui soit de notre offre de produits et de services, nous concevons à leur attention des programmes sur mesure d'une durée de 18 à 24 mois, en Suisse et à l'international. Ces programmes les conduisent à travers les principaux métiers de la banque et leur donnent également l'opportunité de développer un réseau interne qui jouera ensuite un rôle clé, tant au niveau de leur intégration que de leur réactivité face aux attentes souvent très spécifiques des clients.
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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=227291&quickbar=
samedi 8 mars 2008
Londre - Genève : concurrence fiscale dans la gestion de fonds
Depuis de nombreuses années, le Royaume-Uni est considéré comme le paradis fiscal onshore le plus attractif pour les plus fortunés. En effet, tandis que l'Union européenne pointait du doigt la Suisse et d'autres pays pour leur concurrence fiscale déloyale, il était possible pour un milliardaire étranger de résider à Londres sans y être redevable d'aucun impôt sur le revenu. Toutefois, sur la base de récentes déclarations du chancelier de l'Echiquier, Alistair Darling, il semblerait que l'attractivité fiscale du Royaume-Uni soit sérieusement remise en cause. A ce jour, les règles fiscales au Royaume-Uni étaient simples. Une distinction est opérée entre, d'une part, les contribuables possédant un domicile et considérés comme résidents fiscalement dans ce pays et, d'autre part, ceux qui y possèdent une habitation sans pour autant y être considérés comme des résidents fiscaux.
Voir la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&contenuPage=&article=227115&quickbar=
vendredi 7 mars 2008
Mise en oeuvre de la directive MiFID
La directive concernant les marchés d’instruments financiers constitue une avancée décisive de la Commission européenne dans sa volonté de créer un marché unique et intégré de services financiers. La directive vise à harmoniser les services financiers au sein de l’Espace économique européen ainsi qu’à officialiser et à renforcer les mesures de protection des investisseurs. En vigueur depuis le 1er novembre 2007. Nombre des exigences de cette directive mettent l’accent sur les pratiques optimales. La MiFID renforce en outre les droits des investisseurs à obtenir des informations justes, des recommandations adaptées et une fixation transparente des prix notamment en exigeant des banques 1) qu’elles classent leurs investisseurs en clients privés et clients professionnels, 2) qu’elles offrent à leurs clients les transactions aux conditions les plus favorables, 3) qu’elles s’assurent que seules des recommandations adaptées soient faites à leurs clients, et 4) qu’elles éliminent, gèrent ou dévoilent tout conflit d’intérêts.
Lire un exemple de mise en place :http://www.deutschebank.be/fr/pdf/MIFID_FR.pdf