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lundi 9 mai 2011

L’alternatif surclasse la gestion classique

Deux chercheurs de Genève ont étudié 10 000 hedge funds. Leurs gérants battent davantage le marché que les fonds traditionnels, mais toutes les stratégies ne sont pas gagnante. Moins d’un gérant sur 100 génère une surperformance nette par rapport au rendement du marché sur une longue période une fois que les commissions ont été retirées. C’était la conclusion d’une étude publiée en 2008 par Olivier Scaillet, professeur de finance à l’Université de Genève, Laurent Barras, de l’Imperial College de Londres et Russ Wermers, de l’Université du Maryland. Ils avaient passé au crible plus de 2000 fonds américains investissant dans les actions entre 1990 et 2006.
Face à ce petit nombre de gérants talentueux, les trois quarts pouvaient générer une performance capable de couvrir leurs frais, tandis que les 24% restants perdaient de l’argent. Une étude qui n’avait pas manqué de secouer le monde financier.

Lire dans Le Temps :

dimanche 1 mai 2011

La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone.


La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone. Gros plan sur une population qui lutte pour rester discrète. Et n’apprécie guère qu’on l’accuse de faire flamber les loyers
«Paris est une place morte», déclare Georges Lambert, fleuron français de la finance passé par Los Angeles et Londres, nommé parmi les 75 «top guns» des analystes européens par la firme Brendan Wood. A 33 ans, ce vice-président de Capital International, société américaine spécialisée dans les placements à long terme, s’est fixé une règle d’or pour gérer sa carrière: éviter la France. Depuis un an, il est installé à Genève, qui devient un aimant pour les spécialistes français les plus chevronnés et les mieux payés.
Entre 2005 et 2009, plus de 4000 financiers étrangers se sont délocalisés dans la cité lémanique. Dans le même temps, «2000 emplois en gestion d’actifs ont été perdus à Paris», avance un acteur de la branche qui s’est exilé à Munich. Les Français dominent largement le contingent de financiers expatriés à Genève: l’an dernier, sur 199 entrées de professionnels de la banque ou de l’assurance, 80 venaient de France, 42 de Grande-Bretagne, 19 d’Espagne, et moins de 10 pour chacun des autres pays concernés.
«Les jeunes partent parce qu’ils veulent des postes qui n’existent pas en France, ils n’ont pas le choix», constate un ex-analyste parisien de 44 ans, reconverti dans une entreprise du CAC 40 pour pouvoir rentrer au pays. «Paris est saigné à blanc par la concentration bancaire, des produits standards, structurés, sans risque, qui nécessitent moins de gens brillants. Rationnellement les chiffres pour Paris sont OK, santé, éducation, immobilier, mais la place se meurt.»
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/de938302-7290-11e0-ad34-84f545bd2fbc/La_fine_fleur_de_la_finance_française_afflue_à_Genève

mardi 19 avril 2011

Pourquoi la région de Zurich est plus favorable aux hedge funds que Genève


Les hedge funds préfèrent nettement Zurich à Genève, selon une étude d’etops, une société de services spécialisée. Sont concernés plus précisément les cantons à fiscalité avantageuse dans la région zurichoise, comme Zug ou Schwyz.
Le taux d’imposition annuel des sociétés à Schwyz atteint au maximum 14,7 %, tandis que les impôts pour les personnes atteint seulement 19 %. Ces chiffres sont de 16,1 % et 23,1 % respectivement pour le canton de Zug ; de 21,2 % et 40 %, à Zurich, ce qui est encore malgré tout inférieur à Genève, où les taux atteignent respectivement 24,7 % et 47 %.
« Nous avons entrepris une comparaison objective des régions de Zurich et de Genève. Nous avons été étonnés par l’ampleur de l’avantage de Zurich », explique Michael Appenzeller, d’etops.
Autre avantage majeur pour la région de Zurich, qui emploie de 1 500 à 2 000 personnes dans le secteur des hedge funds, est la taille très importante son industrie financière. Le secteur financier dans son ensemble emploie environ 80 000 personnes à Zurich, contre 35 000 à Genève. De ce fait, la disponibilité de professionnels et de services hautement qualifiés est plus grande à Zurich. Tout comme, le nombre de clients potentiels. Zurich compte 415 banques et filiales bancaires, contre 178 à Genève. Il y a actuellement 56 hedge funds et 220 fonds de fonds établis à Zurich, contre respectivement 35 et 180 à Genève.
Michael Appenzeller donne d’ailleurs un net avantage supplémentaire à Schwyz et à Zug par rapport à Zurich même, quoique celle-ci ait pour elle une plus grande proximité de la clientèle. D’après lui, la concentration de savoir-faire à Schwyz est exceptionnelle. L’endroit a acquis un caractère unique dans l’industrie des hedge funds. « Avant 2008, il y a eu un boom dans les investissements alternatifs. Ce mouvement a été stoppé avec la crise », ajoute-t-il.
Aujourd’hui, ce consultant se refuse à parler de boom, mais constate toutefois une évolution positive du secteur. Selon lui, l’offre de travail serait encore légèrement excédentaire, mais la fin de la crise rend une augmentation de la demande de plus en plus palpable.

Visiter le site de Etops et cet article:
http://www.etops.ch/cms/media/files/Etops_Study_Press_e.pdf

jeudi 2 décembre 2010

NewAlpha remporte le prix « Best Seeding Platform » aux European Fund of Hedge Funds Awards 2010, décerné par Hedge Funds Review

Les nominés doivent répondre à un certain nombre de critères qualitatifs et quantitatifs et doivent être présents de façon significative sur le marché européen. Le processus de sélection consiste à classer chaque fonds de fonds alternatifs par rapport à ses concurrents selon des critères quantitatifs (rendement annualisé, ratio de Sharpe, drawdown mensuel, volatilité...) sur 12 mois (juillet 2009 - juin 2010).

Lire la suite sur : http://www.next-finance.fr/NewAlpha-remporte-le-prix-Best

dimanche 28 novembre 2010

Gestion Alternative : Atouts des emprunts émergents

Les rendements des obligations des pays émergents sont plus élevés et le profil de risque s’est largement amélioré. Les marchés obligataires internationaux évoluent dans un contexte de taux d’intérêt bas, du moins dans le segment des emprunts d’Etat des nations industrielles développées. Toutefois, le vieillissement de la population mondiale génère un besoin accru, notamment pour les assurances, de titres porteurs d’intérêts à haut rendement. C’est précisément ce qu’offrent les emprunts des pays émergents, qui versent aux investisseurs une prime de risque en contrepartie du risque accru de défaut de paiement. Souvenons-nous en effet de ces dernières décennies, une période souvent plutôt sombre pour les nations en développement si l’on en croit la presse de l’époque: dettes publiques astronomiques, systèmes financiers vulnérables et troubles politiques. Sans oublier la crise asiatique des années 1997 et 1998, qui a également touché la Russie, ou encore la faillite de l’Etat argentin en 2001.

Lire cet article sur : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/acea2d0a-fb45-11df-976b-d5208c2bd742/Atouts_des_emprunts_émergents

Visiter le site de Chandima Mendis, spécialiste en advisory sur les emprunts émergents :
http://www.em-star.com/

mercredi 24 novembre 2010

L’industrie des hedge funds à la croisée des chemins

L'histoire de la finance démontre que son aptitude à survivre est liée en grande mesure à son extraordinaire capacité d'innovation et il serait naïf de tenir des discours malthusiens sur l'avenir des investissements alternatifs. De nouvelles frontières continueront d'êtres atteintes, de nouvelles techniques et marchés verront sans doute le jour. Qui alors de plus apte que les managers de hedge funds, armés de leur talent et leur expérience, pour mettre à profit ces nouvelles opportunités?

Finalement, la plus grande chance des hedge funds est liée à un élément sur lequel ils n'ont que peu d'emprise: l'appétit toujours croissant des investisseurs pour des produits de gestion passive, notamment à travers les ETF's (voir à ce propos PdM no28, été 2006). Dans un tel contexte de marché, les hedge funds trouveraient largement leur place dans l'univers financier, sous l'étiquette d'une véritable gestion active; à condition bien sûr qu'ils acceptent de revenir à leurs sources et se réinventent en producteurs de performance absolue, plutôt qu'en producteurs de performance majoritairement de marché turbo «boostée» par l'effet de levier.

Ce retour à la base devrait être la clef pour la longévité des hedge funds, dont les clients seraient toujours prêts à payer pour la génération d'une performance pure, tout en sachant que l'âge d'or des rendements de 15-20% semble par contre très probablement révolue.

Lire l'article complet de Frédéric Ruiz sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=230

mardi 23 novembre 2010

Hedge fund industry commentary

The second quarter of 2010 was decidedly eventful with several political and economic issues coming to a climax. The quarter began with cautious optimism for continued recovery, and ended with renewed discussions of a double-dip scenario and an "unusual uncertainty" as described by Mr. Bernanke. The significant events of the quarter included Eurozone sovereign debt rating downgrades, a joint rescue of Greece by the EU and the IMF, amounting to USD1T, additional tightening in China through a hike in bank reserve requirements (the third this year), the Gulf of Mexico oil spill, Australia's Resource Super Profit Tax which culminated in the Prime Minister's resignation, Germany's ban on naked short selling, and China's indication of exchange rate fleswissHedge flexibility. While Western developed countries focused on deleveraging and fiscal consolidation without hindering economic growth, the focus in Asian emerging economies is on preventing inflation and overheating. In the US, companies reported healthy profits and built up record-breaking cash reserves but remained reluctant to increase employment or investments.

In order to have the whole article of Rajiv Shetty from Harcourt, please click on :http://www.swisshedgemagazine.ch/

vendredi 12 novembre 2010

Les jeunes et les plus petits hedge funds surperforment

La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu'en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les " petits" hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d'une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.

Lire cet cet article sur le site de Pertrac :
http://www.prweb.com/releases/2100/01/prweb4715634.htm

lundi 8 novembre 2010

Gestion alternative : La diversification devient plus difficile

La plupart des paris sur les actifs vont dans le même sens: celui de la reflation. L’actualité de la semaine passée a été passionnante et confirme les qualités d’anticipation des gérants de «hedge funds». En effet, ceux-ci mentionnaient déjà le deuxième programme de monétisation de la dette bien avant que la Fed ne le confirme et que les marchés actions s’orientent vers les sommets de l’année. Rappelons que fin août l’indice HFRI des hedge funds était en hausse de 1,14% alors que le S & P 500 était en baisse de 5,90%: la preuve que les hedge funds constituent parfois une source de diversification dans un portefeuille classique quand on comprend leur positionnement.

Selon certains gérants, qui appliquent une stratégie «macro», nous évoluons dans une situation similaire à celle qui a suivi l’accord du Plaza de septembre 1985. Lors de ce sommet, les ministres des Finances des grandes puissances de l’époque s’étaient mis d’accord pour que les Etats-Unis puissent dévaluer le dollar contre les autres devises. Le yen s’était apprécié de 50% face au dollar entre 1985 à 1987.

Selon ces gérants, une grande dévaluation du dollar semblable à celle de 1985 est déjà en route à cause des opérations de monétisation de la dette américaine. Ceux qui pensent à la fin du dollar devraient réaliser que les Etats-Unis et le bloc asiatique ne sont en fait qu’un seul et même bloc. Le yuan, le dollar de Hong Kong ainsi que le dollar de Singapour sont des devises intrinsèquement liées au dollar dont les taux de change sont ancrés au dollar par un régime de taux fixe. Certes, des réajustements sont possibles mais ils sont graduels et peuvent être anticipés. Qu’on le veuille ou non, le dollar reste la monnaie d’échange planétaire.

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner- Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b62ea494-eabb-11df-8f71-dcea1b91aed8/La_diversification_devient_plus_difficile

lundi 25 octobre 2010

Les gérants suisses face à des choix difficiles : mais pour la majorité des gérants de hedge funds, les pays offshore resteront l’option privilégiée

Les gérants de fonds en Suisse ne connaîtront que trop le spectre de la surréglementation et du gel des marchés lucratifs de l’UE, qui menace depuis la directive européenne de l’UE sur les gérants de fonds alternatifs, la Directive AIFM («Alternative Investment Fund Manager»). Pendant des mois, la controverse a fait rage sur l’étendue de l’accès à l’UE qui devait être accordé aux gérants de fonds non communautaires et aux fonds non communautaires.

Les différents projets allaient de l’interdiction complète de la commercialisation de produits de fonds non communautaires dans l’UE, à l’invention d’un régime de «passeport» pour les produits de fonds communautaires et non communautaires. Pendant toute cette période, les gérants de fonds en Suisse, dont la grande majorité gère des fonds non communautaires (domiciliés pour la plupart dans les îles Caïman), ont gardé un œil attentif sur la rhétorique toujours changeante qui venait de Bruxelles.

Au cours d’une assemblée du Conseil de l’Europe à Luxembourg le 19 octobre, l’on s’est mis d’accord sur un compromis portant sur les aspects les plus controversés de Directive AIFM – ce que l’on a appelé les dispositions «pays tiers», comme l’était le champ d’application de l’étendue des pouvoirs de surveillance prudentielle d’un nouvel organe réglementaire qui n’existait pas encore – l’agence européenne des marchés financiers ou «ESMA» («EU Securities & Markets Authority»).

Lire la suite de l'article de Matthew Feargrieve sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5540087e-dfb9-11df-945d-f8381de1788c/Les_gérants_suisses_face_à_des_choix_difficiles

lundi 11 octobre 2010

Les hedge funds suisses émergent

L’exode de gérants individuels londoniens ne s’est pas produit. Mais le secteur se développe. Environ 200 millions de livres (307 millions de francs) par année. C’est le manque à gagner en impôts, estimé par le gouvernement britannique suite au départ d’Alan Howard et Michael Platt, deux gérants de hedge funds londoniens venus s’installer en Suisse.

A l’exception de quelques cas isolés comme ces derniers, la déferlante attendue de hedge funds londoniens, exaspérés par l’imposition au printemps dernier d’une taxe sur les bonus, semble s’être tarie bien avant d’avoir eu un véritable effet. Mais si ces prédictions semblent maintenant une illusion, cela n’empêche pas les gérants de hedge funds individuels de se développer en Suisse. Ces derniers sont toujours largement prépondérants en Suisse. Mais une tendance vers un léger rattrapage semble se dessiner.

Fonds mystérieux

Selon une étude publiée en septembre par le Centre pour les investissements alternatifs et la gestion du risque de la Haute Ecole des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), il existait, à fin 2009, 125 fonds alternatifs, de 71 sociétés, gérant 14 milliards de dollars. Et ce, sans tenir compte des fonds, comme Bluecrest, Moore ou Brevan Howard, arrivés cette année. La part des véhicules alternatifs suisses est ainsi passée de 2,7% à 4% des fonds gérés en Europe dans ce secteur. La place reste loin derrière Londres (76%) mais talonne la Suède (5%). Une évolution qui n’a pas manqué de surprendre certains acteurs du secteur, tant ces fonds demeurent encore peu connus. «Il est possible qu’autant de fonds existent en Suisse, mais nous ne les connaissons pas», admet Dariush Aryeh, fondateur de Fundana, un sélecteur de fonds à Genève. Au-delà des gros acteurs, comme Jabre Capital Partners, concentrant 4,3 milliards de dollars – selon l’étude – ou d’autres intervenants connus dans ce microcosme, le spécialiste peine à mentionner d’autres opérateurs. Ce d’autant qu’ils «ne se sont jamais présenté à nous», poursuit-il. Avant d’ajouter: «Malheureusement, jusque-là, nous n’avons vu que peu de fonds suisses qui ont attisé notre curiosité.»

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/63787bda-d4ae-11df-9f3d-23f67eaa6777/Les_hedge_funds_suisses_émergent

lundi 6 septembre 2010

L’Europe devrait écouter les gérants de hedge funds

Contrairement à Washington, l’Union européenne diabolise cette industrie et ignore son message sur l’assainissement indispensable du secteur financier du Vieux Continent et la restructuration de la dette grecque.

Un an après le G20 de Pittsburg, les grandes promesses articulées par nos dirigeants sont restées lettre morte. Le bilan est mitigé, à des lieues de la concorde et de la solution harmonisée claironnées par les communiqués officiels. Il reflète bien les différences de jugement visant les responsables de la crise financière de 2008. Nul doute que les projets de régulation disparates entamés çà et là portent en eux les germes des crises à venir.

Les mesures adoptées pour protéger le système des désastres financiers à venir sont totalement différentes de part et d’autre de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, l’administration Obama a érigé en priorité, voire en raison d’Etat, la nécessité de préserver le système bancaire des risques systémiques et des risques de marchés. Paul Volker n’est pas étranger à cette approche et, selon lui, ces risques-là doivent être portés par les acteurs du système financier de l’ombre (ou «shadow banking system»): les hedge funds et les fonds de capital-risque (private equity).

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/03c50064-b92e-11df-9cb9-c95a1e7751de/LEurope_devrait_écouter_les_gérants_de_hedge_funds

lundi 9 août 2010

Consolidation forcée dans les hedge funds

L’institutionnalisationde l’industrie implique des coûts accrus. Et la majorité des 23 milliards réinvestis au premier semestre a été allouée aux fonds de grande taille.

Beaucoup de choses ont changé pour les gérants de fonds alternatifs depuis la fin de leur période glorieuse, en été 2007. L’industrie avait réussi à soutenir un rythme de croissance éhonté depuis le deuxième trimestre de l’année 2002, plus que doublant leurs avoirs sous gestion pour atteindre en 2007 2,13 milliards de dollars en 2007 d’après BarclayHedge. La crise financière ainsi que les différents scandales ont eu raison des fonds alternatifs qui ne géraient plus que 1,45 milliard à la fin 2008. La chute des avoirs gérés n’est que la partie visible de l’iceberg.

En partie du à la panique, mais surtout a des promesses intenables des fonds durant les bonnes années, les investisseurs privés ont vendu massivement leurs positions dans les fonds alternatifs. La conséquence est que d’après une étude de l’AIMA, les clients institutionnels représentent aujourd’hui et pour la première fois la majorité des avoirs investis dans les fonds alternatifs. Ce changement dans la base de clientèle est lourd d’implication, car les gérants doivent maintenant améliorer leurs infrastructures pour répondre aux attentes élevées des investisseurs institutionnels en matière de structures opérationnelles, systèmes, gestion de risque, compliance, transparence…

Lire l'article de Gabriel Kurland sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=351432

Le site internet de l'auteur :
www.hedgefundappraisal.com

mercredi 9 juin 2010

Les atouts et les faiblesses des hedge funds

Pour rappel, les hedge funds tels que nous les avons présentés dans nos précédents articles sont des fonds d’investissement utilisant un large éventail d’instruments financiers classiques et des techniques spécifiques comme la vente à découvert d’actions, les produits dérivés, le levier ou l’arbitrage, et ceci sur différents marchés. Généralement, les gérants de ces fonds y investissent une partie de leurs ressources et sont rémunérés suivant leur performance. Ces fonds exigent souvent des investissements minimums élevés et leur accès est limité. Ils s’adressent particulièrement à une clientèle fortunée, qu’elle soit privée ou institutionnelle. Ce type de fonds possède un certain nombre de caractéristiques attrayantes pour les investisseurs, mais également des points faibles. Résumons les principaux atouts et points faibles qui nous semblent particulièrement importants avant de conclure. Les atouts Nous regroupons les principaux atouts des hedge funds en cinq catégories: la flexibilité des techniques, les investissements des gérants dans les fonds, la capacité des gérants, l’objectif de performance absolue et la faible corrélation avec les produits d'investissement classiques. La flexibilité des techniques Déjà en 1996, Beckier (1996) soulignait que, d'après diverses études réalisées auprès d'investisseurs institutionnels et de gérants de hedge funds, le principal avantage des hedge funds par rapport aux autres produits d'investissement est la flexibilité des techniques d'investissement. Cette flexibilité comprend l’habilité à utiliser une grande variété d’instruments divers et variés, leur présence sur divers marchés, ainsi que la possibilité de couvrir les risques pour l’intermédiaire des ventes à découvert et la possibilité de recourir au levier financier. Plus de dix ans après, la situation a certainement évolué, mais les avantages de base de l’industrie des hedge funds restent identiques.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12726

mardi 8 juin 2010

La migration des fonds offshore au Luxembourg : Une option de plus en plus considérée par certains promoteurs

La place financière luxembourgeoise a récemment constaté un mouvement de migration de plus en plus intense de fonds d’investissements dits offshore, c'est-à-dire localisés dans certaines places financières exotiques (Iles Cayman, Iles Vierges Britanniques, etc.) vers le Luxembourg. Cette migration est souvent expliquée par les professionnels du secteur financier luxembourgeois par une multitude de facteurs très divers aussi bien endogènes qu’exogènes au Luxembourg. Le besoin de réglementation comme tendance générale dans l’industrie des fonds d’investissements à un niveau global Au premier rang des raisons régulièrement invoquées, la récente crise financière combinée aux différents scandales financiers sont souvent cités comme facteurs déterminants de cette relocalisation. Ces événements ont en effet intensifié le besoin de transparence et de protection des investisseurs, ce que la plupart des places financières offshore n’offrent pas en raison d’une législation certes très flexible (très recherchée par les fonds ayant une stratégie d’investissement alternative de type hedge funds) mais aussi plutôt opaque et peu protectrice pour les investisseurs. C’est aussi à ces considérations que l’Union européenne essaye de répondre aujourd’hui avec son projet de directive européenne AIFM (alternative investment fund manager) qui vise à introduire en Europe une règlementation harmonisée applicable aux gestionnaires de fonds alternatifs ne qualifiant pas d’OPCVM (pour le Luxembourg: tous les fonds autres que les fonds dits partie I de la loi du 20 décembre 2002), ainsi que dans une certaine mesure aux fonds alternatifs. La Commission Européenne avait en effet justifié son projet en ce que l’activité de ces fonds présentait des risques pour les investisseurs et les contreparties ainsi que pour le bon fonctionnement et la stabilité des marchés financiers. L’initiative européenne cherche donc notamment à soumettre tous les gestionnaires de fonds alternatifs à des exigences appropriées en matière d'autorisation et d'enregistrement ainsi que de contrôle. Dans cette perspective de réglementation commune, le Luxembourg apparait une nouvelle fois en bonne place puisque certains des véhicules luxembourgeois actuellement proposés aux investisseurs remplissent déjà une partie des exigences futures.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12713

dimanche 6 juin 2010

Jérôme Teiletche : « Les réplicants sont complémentaires aux hedge funds ainsi que plus liquides et transparents que les indices ‘investissables’ »

Lombard Odier a été une des premières sociétés de gestion à lancer des fonds réplicant des hedge funds. Nous en faisons le bilan avec Jérôme Teiletche, responsable des stratégies d’investissement systématiques...

Next Finance : Vous avez lancé le fonds LO Funds - Alternative Beta, qui cherche à répliquer des stratégies de hedge funds. Quel bilan faîtes-vous de ce type de fonds et comment se sont-ils comportés pendant la crise ?

Jérôme Teïletche : Le lancement des premiers réplicants remonte à l’année 2007. A l’époque, certains investisseurs avaient accueilli avec scepticisme ce concept. Selon eux, il était impossible de répliquer des stratégies aussi dynamiques que celles suivies par les gérants de hedge funds. La crise a permis d’atténuer ces doutes. Les réplicants ont, tout d’abord, bien fait leur travail affichant un bon niveau de corrélation. Ensuite, ils se sont distingués au plus fort de la crise notamment par leur liquidité. Quelles que soient les conditions de marché, ils ont continué à servir leurs clients.

Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Jerome-Teiletche-Lombard-Odier-Les

mardi 1 juin 2010

Les fonds offshore soumis à l'AIFM

La bataille pour un label « fonds alternatif européen », gage de sécurité pour les investisseurs et donc exportable hors d’Europe au même titre que le label « Ucits » pour les OPCVM, semble désormais perdue. Il est maintenant quasiment acquis que la directive AIFM (Alternative Investment Fund managers) accordera le passeport « société de gestion de fonds alternatifs » aux fonds de pays tiers, soit aux hedge funds offshore. Reste à s’accorder sur les conditions d’obtention de ce passeport. Or, entre les textes du Parlement européen, du Conseil et de la Commission, des divergences persistent. Soumis à 70 amendements, un projet a été voté par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen lundi 17 mai, tandis que celui du Conseil européen a fait l’objet d’un accord au sein de l’Ecofin le lendemain. Il s’en suivra la période de « trilogie », d’où émergera un texte de compromis.

Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-offshore-soumis-lAIFM-1136777.html

mercredi 26 mai 2010

Nicolas Gaussel : « Une gestion qui n’aurait aucun élément ‘Quant’, à ma connaissance, ça n’existe pas ! »

Stratégies quantitatives, allocation d’actifs, performance absolue, Nicolas Gaussel, responsable des gestions quantitatives et structurées de Lyxor nous répond... Stratégies quantitatives, allocation d’actifs, produits de performance absolue, Nicolas Gaussel, responsable des gestions quantitatives et structurées de Lyxor répond à nos questions...

Quel bilan faites-vous de la crise qu’a connue la gestion d’actifs et particulièrement la gestion quantitative ?

La crise récente, du point de vue de l’investisseur, nous rappelle à quelques vérités, utiles pour l’avenir. La première est que sans liquidité on sort du domaine de la finance de marché. Hors si les conditions suffisantes pour créer de la liquidité sont difficiles à identifier, certaines conditions nécessaires sont, elles, bien connues. La première d’entre elles est un accès équitable à une information fiable. De ce point de vue, cette crise rappelle aux investisseurs que les actifs cotés sur des marchés organisés et les actifs échangés de gré à gré diffèrent substantiellement. Elle incite aussi à se montrer réaliste lorsqu’il s’agit d’investir sur des marchés où l’on est potentiellement moins informé que d’autres ; je pense à certains marchés émergents, par exemple.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Nicolas-Gaussel-Lyxor-Quant

Monter son propre hedge fund : la réputation avant tout !

Les besoins en capitaux sont beaucoup plus importants qu’il y a une dizaine d’années, mais c’est la réputation qui fait tout...

La directive européenne sur les hedge funds et les firmes de private equity est bien partie pour être adoptée, après les concessions accordées par le nouveau gouvernement britannique. Les gérants de hedge funds auront la vie un peu plus compliquée, avec des règles de transparence beaucoup plus sévères.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Monter-son-propre-hedge-fund-la

Consulter le site de TG Conseil, incubateur de fonds :
http://www.tg-conseil.fr/index-eng.php

mardi 25 mai 2010

La Suisse perdra-t-elle la gestion alternative?

Les gérants alternatifs suisses pourraient avoir à choisir entre déménager dans l'UE ou perdre leurs clients. La Suisse profitera peut-être des excès de la directive AIFM.

La place financière suisse a vu sa compétitivité attaquée sur le front de la gestion des fortunes non déclarées et vit peut-être les dernières heures du secret bancaire. A présent, un autre cœur de métier helvétique menace d’émigrer hors de Suisse: la gestion alternative. Désormais, le droit européen s’impose comme l’unique standard pour accéder aux investisseurs du continent.
La Suisse a depuis longtemps renoncé à être une juridiction de choix pour la domiciliation des fonds de placement ciblant les investisseurs européens. Le Luxembourg s’est largement imposé comme le domicile phare, profitant de son passeport européen, et toutes les grandes maisons suisses de fonds se sont implantées de longue date au Grand-Duché. A ce jour, les fonds de droit suisse ne sont pas autorisés à la vente dans l’Union européenne (UE), tandis que les fonds de droit européen sont autorisés en Suisse.

Lire l'article de Dominique Wish et Myret Zaki sur :
http://www.bilan.ch/finance/la-suisse-perdra-t-elle-la-gestion-alternative