lundi 25 octobre 2010

Les gérants suisses face à des choix difficiles : mais pour la majorité des gérants de hedge funds, les pays offshore resteront l’option privilégiée

Les gérants de fonds en Suisse ne connaîtront que trop le spectre de la surréglementation et du gel des marchés lucratifs de l’UE, qui menace depuis la directive européenne de l’UE sur les gérants de fonds alternatifs, la Directive AIFM («Alternative Investment Fund Manager»). Pendant des mois, la controverse a fait rage sur l’étendue de l’accès à l’UE qui devait être accordé aux gérants de fonds non communautaires et aux fonds non communautaires.

Les différents projets allaient de l’interdiction complète de la commercialisation de produits de fonds non communautaires dans l’UE, à l’invention d’un régime de «passeport» pour les produits de fonds communautaires et non communautaires. Pendant toute cette période, les gérants de fonds en Suisse, dont la grande majorité gère des fonds non communautaires (domiciliés pour la plupart dans les îles Caïman), ont gardé un œil attentif sur la rhétorique toujours changeante qui venait de Bruxelles.

Au cours d’une assemblée du Conseil de l’Europe à Luxembourg le 19 octobre, l’on s’est mis d’accord sur un compromis portant sur les aspects les plus controversés de Directive AIFM – ce que l’on a appelé les dispositions «pays tiers», comme l’était le champ d’application de l’étendue des pouvoirs de surveillance prudentielle d’un nouvel organe réglementaire qui n’existait pas encore – l’agence européenne des marchés financiers ou «ESMA» («EU Securities & Markets Authority»).

Lire la suite de l'article de Matthew Feargrieve sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5540087e-dfb9-11df-945d-f8381de1788c/Les_gérants_suisses_face_à_des_choix_difficiles

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