samedi 27 février 2010

Finesti développe sa base de données et sa clientèle en 2009

Finesti, l’agence luxembourgeoise spécialisée dans les données sur les fonds d’investissement et filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a élargi l’utilisation de ses services. La gamme de services de Finesti couvre la collecte de données auprès des promoteurs de fonds d’investissement et la diffusion de ces informations auprès des vendeurs spécialisés et utilisateurs finaux. En 2009, Finesti a largement développé sa base de données et sa clientèle. Croissance de la base de données de Finesti En 2009, Finesti a ajouté à sa base 1.129 fonds, sous-fonds et classes d’actions, parvenant ainsi à un total de 32.648 classes d’actions en fin d’exercice. Cette croissance s’explique en partie par l’augmentation générale du nombre de fonds lancés à Luxembourg et en partie par l’effort mené pour intégrer dans la base de données des fonds domiciliés dans d’autres juridictions européennes. Une plus grande utilisation de l’application e-file.lu En fin d’exercice, 230 sociétés recouraient à e-file.lu, plate-forme sécurisée que Finesti partage avec sa société-mère. Plus d’une quarantaine de ces sociétés sont de nouveaux clients des services Finesti. Elles s’ajoutent aux 81 administrations centrales qui mettent à disposition des données diverses (valeurs nettes d’inventaire, données référentielles et reporting réglementaire) et sont déjà utilisatrices des outils de collecte, traitement et diffusion de Finesti. Par ailleurs, l’année a été marquée par un élargissement des données et documents transmis par e-file aux autorités, principalement la Banque centrale du Luxembourg et la Commission de Surveillance du Secteur Financier. La transmission des rapports et prospectus de fonds d’investissement a pu se faire via cette plate-forme dès le début de l’année 2009. Pratiquement tous ces documents sont publiés sur le portail de Finesti. En fin d’année, environ 41.500 prospectus et rapports annuels et semestriels étaient disponibles. L’augmentation du nombre de clients et des différents types d’informations a mécaniquement généré une hausse du volume des transmissions entre les sociétés et les autorités. Le nombre d’enveloppes e-file (fichiers électroniques pouvant contenir un certain nombre de documents) transitant par la plate-forme e-file a atteint le chiffre de 1.172.852 unités, en croissance de 28% par rapport à 2008.

Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12359

A noter, les fonds "ESM Funds" sont référencés sur www.finesti.lu

jeudi 25 février 2010

Invest’news, le bulletin des Gérants Indépendants

Bien que jeune, l’industrie des gérants indépendants est en train de vivre sa première révolution. Et elle est d’envergure: elle est en effet statutaire, légale, éthique et également géographique. En effet les nouvelles directives de la FINMA, ainsi que leur application au travers de règles éthiques édictées par les diverses associations professionnelles de gérants, vont modifier durablement la façon et les bases sur lesquelles la profession est exercée. Certains pays, en prenant des mesures coercitives à l’encontre de ceux qu’ils considèrent être les auteurs de fraude fiscale vont par ailleurs modifier l’attrait de la place financière suisse pour leurs nationaux et ainsi forcer certains gérants à réviser leurs modèles d’affaires. Malgré ce chamboulement, il est encourageant de constater que beaucoup prédisent encore un bel avenir à la profession. Si de nombreux acteurs d’aujourd’hui ne seront plus là demain faute parfois à une consolidation contrainte, il fait peu de doute par contre que de nouveaux gérants opteront à l’avenir pour la solution de l’indépendance. Notre sondage a par ailleurs révélé que la 1ère édition de ce bulletin a reçu votre approbation. Nous nous en réjouissons et nous efforcerons de le rendre encore plus attrayant dans l’avenir !

Lire la publication sur le site de :
http://www.forum-invest.ch/admin/wp-content/uploads/2010/02/investnews24.pdf

mardi 23 février 2010

Le système bancaire a besoin d’entrepreneurs

Le modèle du banquier entrepreneur peut nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.

Le paysage bancaire suisse n’est évoqué actuellement que pour deux aspects: la taille dangereuse du secteur de la finance par rapport à l’ensemble de l’économie et les coups de sape insidieux portés au secret bancaire. Les Allemands et les Suisses eux-mêmes causent ainsi du tort aux banques helvétiques. En effet, un élément primordial du paysage bancaire suisse risque d’être oublié dans la discussion générale: la longue tradition de banques privées dirigées par leurs propriétaires. Le modèle du banquier entrepreneur peut justement nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.

De nouvelles impulsions sont d’abord venues il y a quelques semaines du président des Etats-Unis Obama. Beaucoup jugent ses plans plutôt radicaux; et pourtant ils vont à mon avis dans le bon sens: recentrer les prestataires de services financiers sur leurs clients et leur cœur de métier. Pour que l’Etat redevienne responsable de la branche financière elle-même. Lors du Forum économique mondial de Davos – également une institution suisse – les projets d’Obama ont conquis des partisans de premier plan comme l’économiste vedette Nouriel Roubini ou le président français Nicolas Sarkozy.

Lire la suite de l'article de Christian Angermayer dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19b26a0e-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0

Le site de sa société :
http://www.abl-group.de/37-1-Contact.html

Les gérants passifs ont largement profité de la reprise

Le vrai problème est que de nombreux spécialistes, ou prétendus tels, mélangent joyeusement deux concepts forts différents: la gestion indicielle et la gestion passive. Or, la gestion indicielle n’est qu’une variante – un peu moins coûteuse – de la gestion active. En effet, dans l’allocation d’actifs indicielle, le gérant mise sur des indices (ou ETF) plutôt que sur une sélection de titres. Par cette diversification, il réduit sa marge de risque, c’est vrai. Néanmoins, il doit toujours choisir à quel moment investir et sur quels indices miser: le SMI suisse, le S & P américain ou le Sensex indien? Lors de tels choix, les risques d’erreur – tant sur les stratégies et les indices, voire les managers de produits que sur le market timing – sont aussi importants que dans la gestion active. Avec les mêmes résultats décevants pour le client.

Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0

lundi 22 février 2010

Quarterly magazine the AIMA Journal

Quarterly magazine the AIMA Journal is AIMA's flagship publication. It is sent to AIMA's members, investors, policymakers, regulators and the media.

Le Journal de l'AIMA peut être téléchargé ci-dessous :
http://www.aima.org/en/knowledge_centre/education/aima-journal/index.cfm

jeudi 18 février 2010

Le virus B crise financière et mathématiques

Christian Walter et Michel de Pracontal, auteurs du livre Le virus B crise financière et mathématiques sont les invités de Jean-Louis Chambon. Ils développent une théorie selon laquelle depuis un demi siècle le virus brownien, dit virus B, contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers.

Dans le livre Le virus B crise financière et mathématiques (éditions Le Seuil), les auteurs s’interrogent sur la prévisibilité de la crise financière. Ils veulent mettre en valeur une crise de la connaissance. Celle-ci porterait la responsabilité du désastre de l’aveuglement général qui n’a pas permis d’anticiper l’éventualité d’une crise majeure comme celle que nous avons connue en 2007.

Cette terrible lacune serait due à l’hégémonie d’une conception mathématique d’origine anglo-saxonne qui suppose que les marchés se comportent selon les lois du mouvement brownien et les fait apparaître plus réguliers qu’ils ne le sont. Du hasard sage au hasard sauvage... Depuis un demi siècle, le virus brownien, dit « virus B », contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers. L’antidote que proposent Christian Walter et Michel de Pracontal consiste à remplacer ce « hasard sage » brownien par un « hasard sauvage » plus proche des aléas réels des marchés. Une autre méthode semble elle aussi préconisée. Penser autrement les représentations - selon les théories du mathématicien Benoît Mandelbrot - et quitter le monde de l’illusion brownienne pour côtoyer et apprivoiser le « cygne noir » (une puissance de l’imprévisible).

Explication dans cette émission à écouter sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article5344

dimanche 14 février 2010

Michellod-Maradan : Le principe de budgétisation du risque

Comme Lionel Martelini, professeur de finance à l’EDHEC l’a récemment rappelé, l’industrie financière, au sens large du terme, justifie son apport, en termes de valeur ajoutée, par sa capacité à trouver des solutions en termes d’investissement qui viennent satisfaire un besoin d’un investisseur, privé ou institutionnel. Or, jusqu’il y a peu encore, cette industrie focalisait ses recherches dans la sélection de vecteurs d’investissement (i.e actions ou obligations) comme unique source de plus-value significative en termes de gestion de portefeuille. Cependant, les récentes crises survenues sur les marchés financiers sont venues faire évoluer ce paradigme de gestion. C’est ainsi qu’aujour­d’hui, la distinction entre rendements passifs «bêta» et rendements actifs «alpha» (i.e approche «core-satellite») ainsi que l’extrême volatilité des primes de risque, comme par exemple celles des actions ou des matières premières, sont devenues des thématiques centrales dans la notion d’investissement. Dans ce contexte, la gestion des risques et leur budgétisation («risk budgeting») ont gagné en importance pour devenir des éléments clés dans la gestion de portefeuille. La question de l’allocation aux matières premières doit également passer par cette étape de la réflexion sur le risque.

Lire la suite de cet atcile de MM Michellod et Maradan sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/df5c6a40-19b0-11df-9e6f-982f5e54b463%7C0

mercredi 10 février 2010

Myret Zaki : la victoire des trusts

Deux nouveaux ouvrages analysent comment la place financière suisse a perdu la bataille de l’évasion fiscale. Le modèle des cabinets de conseil anglo-saxons sort gagnant. Il concurrence l’industrie helvétique de la gestion offshore.

Alors, fini les paradis fiscaux? Que restera-t-il de 2009 dans les livres d’histoire à ce chapitre? Et les banquiers suisses? Que raconteront-ils à leurs petits-enfants qui leur demanderont un jour ce qu’était le secret bancaire?

En attendant les historiens, ce sont deux livres de journalistes qui tentent de répondre à quelques-unes de ces questions. Myret Zaki, ancienne journaliste du Temps aujourd’hui rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan, et l’enquêteur au quotidien français La Tribune, Xavier Harel , remettent en perspective la «guerre» contre l’évasion fiscale, ses zones sombres, ses non-dits et, peut-être, ses motifs inavoués.

Là où Xavier Harel brosse un portrait précis et accusateur des intermédiaires financiers gardiens de l’opacité fiscale, on pourrait imaginer que l’ouvrage de Myret Zaki mette un peu de baume au cœur des banquiers suisses. A lire son entrée en matière, on comprend à quel point l’argument moral invoqué par les gouvernements européens dans leurs assauts contre la Suisse­ est très, très mal passé. Fine connaisseuse de la place financière genevoise, Myret Zaki a eu l’occasion d’entendre ce refrain plus souvent qu’à son tour: hésitant entre l’indignation et l’apitoiement, les milieux bancaires dénoncent depuis des mois l’hypocrisie de l’OCDE et du G20, de leur croisade lancée sous un couvert de moralité contre le bouc émissaire suisse sans jamais remettre en question les procédés d’évasion fiscale à l’anglo-saxonne. Le magazine Bilan évoque ainsi la «sale guerre» menée contre la Suisse par ses «concurrents».

La thèse avancée par Myret Zaki ne se limite toutefois pas à un exercice d’autodéfense. En décrivant la fuite en avant d’une «ingénierie fiscale» toujours plus sophistiquée, l’ouvrage montre comment la place financière suisse a bel et bien perdu une guerre, commerciale plus que politique ou morale.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/073cc13c-168b-11df-a430-6a61ad960d6c%7C0

Qu'est ce qu'un trust?
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05feb406-168b-11df-a430-6a61ad960d6c/Quest-ce_quun_trust

Banque Hentsch : Les ingrédientsde la sérénité

Bénédict Hentsch. Il commente la nomination d’un nouveau directeur pour sa banque. Et ce que lui inspire une actualité suisse particulièrement chahutée. Après avoir engagé un directeur général, Bénédict Hentsch fait le point sur la stratégie de sa banque. Claude Le Ber, ancien CEO de la Banque Safdié notamment, est chargé d’orienter la deuxième phase de développement de l’établissement des Charmilles, cinq ans après sa création. Selon trois axes: une expertise renforcée sur le Brésil et l’Asie, le service personnalisé propre à une petite structure et la gestion alternative.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=340976

Les nouvelles initiatives de régulation au sein de l’industrie des hedge fonds

Compte rendu de la Table Ronde l'Edhec par John Tendon, Partner de Ocyto Finance :

"Modérer une table ronde entre d’une part les partisans d’une régulation européenne et d’autre part des détracteurs n’est pas chose aisée mais c’est ce à quoi s’est attelé Anna Edwards le jour même ( le savait elle déjà ? ) ou Lord Turner, chairman du Board de la FSA se séparait de son directeur Hector Sants, un ex banquier du Crédit Suisse. A l’instar d’autres tables rondes de CNBC, les participants se sont révélés dans leurs préoccupations et intérêts parfois personnels parfois reflétant l’opinion de leur employeur.

Le premier participant à ouvrir le débat fut Christopher Becher, un ancien analyste de la banque d’Angleterre, désormais collaborateur à la Commission européenne à Bruxelles. Pour lui, les origines de la proposition de régulation d’avril 2009 sous la présidence suédoise, sont à chercher dans le statut même de Hedge fond qui n’est pas assimilé à celui d’une banque. En effet dans le cadre de régulations bancaires, c’est le Conseil de stabilité financière qui prend le relai.

Dan Waters, directeur au FSA ( le régulateur financier anglais ) et responsable des liens avec l’industrie des fonds de placement, l’origine de la circulaire est également à trouver dans le concept de « passeport » ,c'est-à-dire dans la possibilité de distribuer différents fonds au sein de l’Union européenne. A ce titre plusieurs cas de figure se présentent : une société non-européenne veut distribuer un fond de droit caymanais à un investisseur européen. Dans ce cas, comment la proposition européenne affectera t elle les rapports juridiques d’une telle activité ? "

Lire la suite de ce compte-rendu sur www.ocytofinance.eu

mercredi 3 février 2010

Gestion de Fortune : Nouvelle preuve par les faits

Interview de Grégoire Bordier : Les relativisations du secret bancaire n’ont guère d’influence sur les entréeset les sorties de fonds dans les banques suisses. Les pressions internationales sur la place financière suisse sont une chance pour l’industrie de la gestion d’actifs. A l’avenir, les établissements suisses devront affronter une concurrence accrue des solutions onshore proposées aux clients dans leur pays de résidence, estime l’associé-gérant de Bordier & Cie. A leur disposition, trois armes: la qualité du service, la sécurité juridique et la performance. Objectif: montrer aux clients qui ne choisissaient la Suisse que pour la confidentialité qu’ils pourront également venir à l’avenir pour les compétences et la croissance de leurs avoirs.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=340542

mardi 2 février 2010

Combiner des styles de gestion donne des fonds de fonds plus performants

La diversification des styles dépasse l’opposition entre valeurs de croissance et valeurs de substance. Le mélange dans un portefeuille de fonds de placement de styles différents est une solution permettant de contourner le problème des corrélations instables entre les fonds.

Dans son article «Portfolio ­selection» de 1952, Harry Markowitz a démontré l’importance de la diversification des risques au sein d’un portefeuille. Ce qui depuis est devenu la théorie moderne du portefeuille stipule qu’un portefeuille d’actifs correctement construit peut dégager une performance meilleure avec un risque moindre qu’un actif isolé. Avant cette théorie, le risque global du portefeuille était associé au risque de chaque actif et ne tenait pas compte de l’effet des interactions entre eux. Dans l’exposé d’Harry Markowitz, le risque d’un portefeuille est donné par la variance de chaque actif et par l’effet des interactions entre eux, caractérisées par la matrice des variances-covariances.

Ainsi, un portefeuille optimal est celui qui offre le meilleur rendement pour un niveau de risque donné ou celui qui affiche le plus faible risque pour un rendement donné. On dit que ce portefeuille optimal se situe sur la frontière efficiente. En d’autres termes, pour avoir un portefeuille optimal, il faut mélanger les actifs de manière à ce que les contre-performances temporaires de certains actifs soient plus que compensées par les bonnes performances des autres.

Lire l'article de Haroldo Jimenez de la BCGE sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6e1c5ed0-1037-11df-9ff4-7594e0c73199/Combiner_des_styles_de_gestion_donne_des_fonds_de_fonds_plus_performants

Les déséquilibres économiques favorisent la gestion absolute return

Par rapport à l’investissement adossé à un indice de référence, l’approche à objectif de rendement absolu a l’avantage d’une plus grande flexibilité. L’argumentaire en faveur des approches d’investissement de type absolute return (ou performance absolue) est à la fois simple et convaincant. D’abord, l’utilisation courante d’indices monétaires, éventuellement augmentés d’un objectif de rendement supplémentaire, permet aux clients de mesurer et d’évaluer, de manière intuitive et avec facilité, la performance d’un gérant.

Ensuite, une stratégie de rendement absolu est généralement beaucoup plus flexible que l’approche traditionnelle dans l’univers des fonds de placement, c’est-à-dire corrélée avec un indice de référence ou axée sur une performance relative par rapport à ce dernier. Elle renforce la capacité du gérant à saisir les tendances du marché et à tirer parti de ses perturbations. Troisièmement, les gérants absolute return se concentrent sur le risque global du portefeuille plutôt que sur le risque actif, à savoir celui de déviation par rapport à l’indice de référence (tracking error, écart type annualisé des performances du fonds par rapport à l’indice).

Compte tenu de l’attention portée à la réduction maximale des pertes en capital, les portefeuilles de performance absolue bien gérés devraient présenter un profil de rendement asymétrique. L’histoire récente des marchés actions témoigne des risques liés à une approche orientée sur un indice. Ainsi, de mai 2007 à mars 2009, l’indice européen MSCI Pan-Euro Equity a reculé de 54%. Au cours de cette période, un objectif de déviation faible pour un fonds à rendement relatif n’aurait pas été synonyme de faible risque.

La suite de l'article de Nick Lewington sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/484687da-1037-11df-9ff4-7594e0c73199/Les_déséquilibres_économiques_favorisent_la_gestion_absolute_return