Tous les apports de la gestion alternative ne font pas une référence aussi explicite aux hedge funds. Reyl Asset Management, à Genève, a par exemple lancé un fonds à basse volatilité. Son objectif, performance annuelle positive et fluctuant peu, ressemble à celui des fonds à rendement absolu, mais le fonctionnement est différent. Ces derniers se protègent par une diversification sur de multiples stratégies. Par contre, le Reyl Europe Low Vol se concentre sur les actions européennes et réduit son risque par une partie du portefeuille investie sur le marché monétaire et une couverture dynamique: lorsqu'un signal d'alarme s'enclenche, les gérants achètent des dérivés pour se protéger contre la baisse des actions. Ils les revendent quand le signal se déclenche.
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=235167&quickbar=
Et sur le site de Reyl & Cie :
http://www.reyl-sa.com/docfiles/..ArticleLhebdoRAM.pdf
dimanche 29 juin 2008
samedi 28 juin 2008
L’industrie française des hedge funds est largement délocalisée, cela ne fait pas une ligne dans les journaux...
Nous sommes conservateurs et averses au risque. Les 5% que représente le capital-risque dans l’industrie du private equity en France le prouvent. Mais contrairement aux hedge funds, le capital-risque a su se doter d’un cadre réglementaire et fiscal plutôt innovant et compétitif. À charge pour l’épargne nationale, privée et publique, de transformer l’essai.
On le sait, les PME sont une des composantes essentielles de notre tissu économique : elles fournissent l’essentiel de nos nouveaux emplois. À ne pas négliger donc. Mais, on sait aussi, que ces entreprises en croissance souffrent d’une sous-capitalisation et réclament des réponses à leurs besoins de financement. Le capital-risque apparaît être la solution. D’après l’EVCA (European Venture Capital Association), l’industrie du private equity aurait créé entre 2000 et 2004, 1 million de nouveaux emplois dont 630 000 par l’intermédiaire des fonds de venture capital. Indéniablement, cette industrie soutient la création des nouvelles structures à forte croissance. Mais à y regarder de plus près, on entrevoit quelques distorsions entre notre vieux continent et le continent américain. Alors que ce dernier s’est développé depuis fort longtemps, le modèle européen peine encore et reste en Europe continentale une industrie mineure bien loin derrière les pays anglo-saxons ou encore l’Israël. En 2006, l’AFIC a enregistré un investissement en France de 536 millions d’euros contre plus de 5 milliards d’euros pour la Grande-Bretagne. La divergence de la structure de l’épargne et l’insuffisance d’investisseurs long terme sur l’Hexagone expliquent cet écart. « L’absence de fonds de pension et le manque d’épargne long terme pèsent sur le développement du capital-risque en France. Les contraintes des assureurs ne peuvent pas leur permettre d’être aussi présents sur ce créneau que des fonds de pension », précise Christophe Bavière, chief executive officer d’AGF Private Equity. Et Antoine Colboc, responsable de l’activité de Capital Risque chez Crédit Agricole Private Equity, d’ajouter : « Contrairement à la France, les États-Unis et Israël ont tout de suite perçu l’intérêt de soutenir la création des structures innovantes même si au départ ce n’est pas une activité naturellement rentable. »
Lire la suite sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3259
On le sait, les PME sont une des composantes essentielles de notre tissu économique : elles fournissent l’essentiel de nos nouveaux emplois. À ne pas négliger donc. Mais, on sait aussi, que ces entreprises en croissance souffrent d’une sous-capitalisation et réclament des réponses à leurs besoins de financement. Le capital-risque apparaît être la solution. D’après l’EVCA (European Venture Capital Association), l’industrie du private equity aurait créé entre 2000 et 2004, 1 million de nouveaux emplois dont 630 000 par l’intermédiaire des fonds de venture capital. Indéniablement, cette industrie soutient la création des nouvelles structures à forte croissance. Mais à y regarder de plus près, on entrevoit quelques distorsions entre notre vieux continent et le continent américain. Alors que ce dernier s’est développé depuis fort longtemps, le modèle européen peine encore et reste en Europe continentale une industrie mineure bien loin derrière les pays anglo-saxons ou encore l’Israël. En 2006, l’AFIC a enregistré un investissement en France de 536 millions d’euros contre plus de 5 milliards d’euros pour la Grande-Bretagne. La divergence de la structure de l’épargne et l’insuffisance d’investisseurs long terme sur l’Hexagone expliquent cet écart. « L’absence de fonds de pension et le manque d’épargne long terme pèsent sur le développement du capital-risque en France. Les contraintes des assureurs ne peuvent pas leur permettre d’être aussi présents sur ce créneau que des fonds de pension », précise Christophe Bavière, chief executive officer d’AGF Private Equity. Et Antoine Colboc, responsable de l’activité de Capital Risque chez Crédit Agricole Private Equity, d’ajouter : « Contrairement à la France, les États-Unis et Israël ont tout de suite perçu l’intérêt de soutenir la création des structures innovantes même si au départ ce n’est pas une activité naturellement rentable. »
Lire la suite sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3259
vendredi 27 juin 2008
Hedge Funds : Alan Mudie – Syz & Co - La passion des investissements
Le monde des investissements n’a plus guère de mystère pour Alan Mudie, le nouveau responsable des fonds Oyster, l’un des trois piliers de l’activité de la banque genevoise Syz & Co. Plus de vingt ans d’expertise dans le domaine des fonds de placement ont permis à cet Ecossais – devenu Genevois d’adoption – de faire ses armes en la matière. Seul un léger accent rappelle son origine, son phrasé est clair et témoigne de son goût pour la communication. L’homme sait ce qu’il veut et réfléchit avant de décider: assurance et force tranquille lui ont sans doute servi dans sa carrière. En entrant chez Syz & Co, une banque fondée en 1996 et qui fait de la performance l’une de ses priorités, Alan Mudie se lance dans un nouveau défi. La philosophie convient parfaitement au banquier britannique passionné de finance, très à l’aise dans les locaux au design moderne de la jeune banque suisse. Conçus pour les professionnels de l’investissement, les fonds Oyster gèrent plus de 11 milliards de francs suisses d’actifs. En dix ans, ils ont atteint une position de premier plan. Pour la suite, le spécialiste écossais des investissements a pour mission d’assurer la continuité de cette réussite avec sa nouvelle équipe de 35 personnes. Une perspective qui l’a sans doute motivé à quitter le navire BNP Paribas après quatorze ans de service.
La suite sur Banque et Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/89/9.pdf
La banque SYZ : www.syzbank.ch/
La suite sur Banque et Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/89/9.pdf
La banque SYZ : www.syzbank.ch/
Hedge Funds : Peut-on noter les hedge funds ?
Comparaison, track record, allocation d'actifs ou meilleure appréhension du risque, quelle que soit la motivation qui pousse à noter les hedge funds, toute information contribue à la maturité de ce secteur. Encore faut-il réussir à savoir quelles données noter !
Sur fond de débats réglementaires qui agitent la sphère de la gestion alternative, les hedge funds s'installent discrètement au coeur de notre économie. Si discrètement que professionnels comme investisseurs s'accordent enfin autour d'un besoin de transparence, notamment quand il s'agit d'évaluer, de juger ou tout simplement de comprendre la stratégie et la politique d'allocation d'actifs de ces produits financiers pas tout à fait comme les autres. Si le besoin de transparence est clairement exprimé, il reste à savoir comment réussir à noter ces fonds, dont beaucoup se révèlent atypiques, en particulier lorsqu'il s'agit de fonds multistratégie. Doit-on s'intéresser au gérant ? Aux performances passées du fonds ? Comment les valoriser ? Autant de points qui soulèvent des interrogations. Face à cela, les professionnels de la notation répondent de façon diamétralement opposée. Fitch se plonge dans le qualitatif, Morningstar et Lipper s'attachent au quantitatif. Des options différentes qui présentent des avantages, mais aussi de vraies limites. Une chose est sûre cependant, le sujet intéresse, car ces agences de notation viennent de sortir - Morningstar, Lipper - ou de remettre au goût du jour - Fitch - leur méthodologie dans ce domaine.
Lire la suite de l'article de Anne Lejeune-Lorenzini :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3253
Sur fond de débats réglementaires qui agitent la sphère de la gestion alternative, les hedge funds s'installent discrètement au coeur de notre économie. Si discrètement que professionnels comme investisseurs s'accordent enfin autour d'un besoin de transparence, notamment quand il s'agit d'évaluer, de juger ou tout simplement de comprendre la stratégie et la politique d'allocation d'actifs de ces produits financiers pas tout à fait comme les autres. Si le besoin de transparence est clairement exprimé, il reste à savoir comment réussir à noter ces fonds, dont beaucoup se révèlent atypiques, en particulier lorsqu'il s'agit de fonds multistratégie. Doit-on s'intéresser au gérant ? Aux performances passées du fonds ? Comment les valoriser ? Autant de points qui soulèvent des interrogations. Face à cela, les professionnels de la notation répondent de façon diamétralement opposée. Fitch se plonge dans le qualitatif, Morningstar et Lipper s'attachent au quantitatif. Des options différentes qui présentent des avantages, mais aussi de vraies limites. Une chose est sûre cependant, le sujet intéresse, car ces agences de notation viennent de sortir - Morningstar, Lipper - ou de remettre au goût du jour - Fitch - leur méthodologie dans ce domaine.
Lire la suite de l'article de Anne Lejeune-Lorenzini :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3253
jeudi 26 juin 2008
Deutsche Bank : 2008 Alternative Investment Survey
Deutsche Bank’s 2008 Alternative Investment Survey incorporates the responses of more than a thousand investors representing nearly $1 trillion in hedge fund industry assets and is the most extensive survey of hedge fund investor sentiment in the industry.
See the study attached :
http://www.deutsche-bank.de/presse/en/download/2008_Alternative_Investment_Survey.pdf
See the study attached :
http://www.deutsche-bank.de/presse/en/download/2008_Alternative_Investment_Survey.pdf
Multigestion alternative : Une sélection de gérants plus critique
La preuve par le fonds : Multi Allternatif Select, fonds de fonds concentré d'Edmond de Rothschild Multi Management, enregistre depuis 2003 une performance annualisée de 11,7 %, pour une volatilité annualisée de 6,2 %. Mai-Thi Nguyen, sa gérante, est confiante pour les mois à venir.
Gestion Privée Magazine - Vous gérez le fonds Multi Alternatif Select depuis son lancement en 2003 : quels étaient vos objectifs au moment de sa création ?Mai-Thi Nguyen - Notre but était d'offrir la meilleure sélection de gérants alternatifs dans un panier performant, avec peu de contraintes de volatilité et un objectif de performance absolue. Il s'agissait d'apporter le meilleur de la gestion alternative dans un fonds de fonds concentré (une trentaine de fonds en portefeuille). La gestion devait être opportuniste, c'est-à-dire pouvoir se permettre de se concentrer sur certains thèmes et/ ou stratégies. À titre d'exemple, nous avons privilégié depuis trois ans les ressources naturelles, ainsi que les stratégies event-driven (en tirant profit d'opérations de fusions-acquisitions, de situations difficiles, etc.) et long/ short equity (achat-vente d'actions) depuis deux à trois ans. Ou encore, nous avons adopté un biais crédit en 2003-2004 avant de nous repositionner sur les actions en 2005-2006. Depuis l'été 2007, nous avons de nouveau amorcé un rééquilibrage.
G.P.M. - Le fonds n'a donc pas été affecté par les turbulences du marché du crédit ?
M.-T.N. - Pas du tout. Il a enregistré une performance de + 18,3 % sur l'année 2007 et se classe ainsi premier (sur 88 fonds) du classement Morningstar dans la catégorie "gestion alternative fonds de fonds". Nous avons certes manqué la fin du mouvement de hausse du marché crédit, mais cela nous a permis de rester à l'écart de ses premiers signes de défaillance. Multi Alternatif Select a été élu meilleur fonds par Morningstar sur un an, trois ans et depuis sa création. Sa volatilité annualisée est de 6,2 % depuis le lancement.
La suite de l'interview de Mai-Thi Nguyen :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/1035
Gestion Privée Magazine - Vous gérez le fonds Multi Alternatif Select depuis son lancement en 2003 : quels étaient vos objectifs au moment de sa création ?Mai-Thi Nguyen - Notre but était d'offrir la meilleure sélection de gérants alternatifs dans un panier performant, avec peu de contraintes de volatilité et un objectif de performance absolue. Il s'agissait d'apporter le meilleur de la gestion alternative dans un fonds de fonds concentré (une trentaine de fonds en portefeuille). La gestion devait être opportuniste, c'est-à-dire pouvoir se permettre de se concentrer sur certains thèmes et/ ou stratégies. À titre d'exemple, nous avons privilégié depuis trois ans les ressources naturelles, ainsi que les stratégies event-driven (en tirant profit d'opérations de fusions-acquisitions, de situations difficiles, etc.) et long/ short equity (achat-vente d'actions) depuis deux à trois ans. Ou encore, nous avons adopté un biais crédit en 2003-2004 avant de nous repositionner sur les actions en 2005-2006. Depuis l'été 2007, nous avons de nouveau amorcé un rééquilibrage.
G.P.M. - Le fonds n'a donc pas été affecté par les turbulences du marché du crédit ?
M.-T.N. - Pas du tout. Il a enregistré une performance de + 18,3 % sur l'année 2007 et se classe ainsi premier (sur 88 fonds) du classement Morningstar dans la catégorie "gestion alternative fonds de fonds". Nous avons certes manqué la fin du mouvement de hausse du marché crédit, mais cela nous a permis de rester à l'écart de ses premiers signes de défaillance. Multi Alternatif Select a été élu meilleur fonds par Morningstar sur un an, trois ans et depuis sa création. Sa volatilité annualisée est de 6,2 % depuis le lancement.
La suite de l'interview de Mai-Thi Nguyen :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/1035
Hedge Funds : De l’impact des « fees » sur la performance des Hedge Funds
La performance brute des Mutual Funds et des hedge funds ne peut être comparée que si l’on arrive à isoler l’impact de la structure de rémunération... La performance des Hedge Funds est, en général, supposée moins volatile et moins corrélé au marché. Ceci se traduit par des bétas, c.-à-d. des corrélations avec les facteurs de risque globaux, plus faibles. En ce qui concerne ces facteurs de risque, il s’agit notamment des variations non anticipées du taux d’inflation, de la structure par terme des taux voire du taux de croissance. La supposée non-corrélation aux marché est censée provenir du fait que les Hedge Funds peuvent vendre à découvert, c.-à-d. vendre un actif qu’ils ne détiennent pas pour le racheter plus tard lorsque le prix de l’actif en question aura perdu en valeur. La vente à découvert permet aux gestionnaires de mieux exploiter des supposées anomalies de marché, c.-à-d. des rendements excessifs au vu du risque auquel donne lieu la détention du type d’actif en question. De ce fait, les Hedge Funds permettraient de mieux diversifier les risques et accroîtraient la rentabilité des portefeuilles. Cela dit, la performance des fonds est mesurée net des « fees ». Or, les « fees » des gestionnaires de Hedge Funds sont structurés différemment de ceux des gestionnaires de Mutual Funds. La performance brute des deux véhicules d’investissement ne peut être comparée que si l’on arrive à isoler l’impact de la structure de rémunération. C’est justement ce qu’on fait Brooks et al. (2007) dans une récente étude.
Lire la suite de l'article de Michel Verlaine sur NextFinance :
http://www.next-finance.fr/De-l-impact-des-fees-sur-la
Lire la suite de l'article de Michel Verlaine sur NextFinance :
http://www.next-finance.fr/De-l-impact-des-fees-sur-la
mercredi 25 juin 2008
Gestion de Fortune : Outsider - Un renard sur les terres bancaires
Un ancien banquier qui joue au banquier sans être un banquier ? Ça existe et, surtout, ça marche. Fuchs & Associés Finance essaime du Luxembourg au reste de l'Europe des capitaux. Avec un concept : le client d'abord.
Il s'appelle Fuchs, Jean Fuchs. Fuchs comme le renard. Et ce Fuchs, ancien banquier, malin, a décidé de chasser sans vergogne sur les terres des banquiers. Sans publicité tapageuse, sans arrogance, sans gros moyens toutefois. Ce Luxembourgeois spécialisé dans la gestion vient de lancer l'antenne belge de son réseau assez discrètement, en s'entourant de private bankers chevronnés, et en jouant sur une notoriété colportée par le bouche-à-oreille. Discrètement, Pascal Jonnaert, rabatteur de calibres financiers, chasseur de têtes, lui a trouvé une équipe de vieux de la vieille. Et le portefeuille de clients gonfle déjà. Comment s'imposer sur ce terrain ? En gros, nous explique Jean Fuchs, il suffit de faire ce que les banquiers traditionnels ne font plus, même les banquiers privés : s'occuper de la clientèle. Et que fait à Bruxelles ce gestionnaire qui aurait pu vivre confortablement des fruits de sa société de gestion luxembourgeoise qui existe depuis 2000 ? Tout simple : "On nous a dit qu'il fallait assurer une présence à Bruxelles, tout comme à Paris et Genève. Ce que nous avons fait." Mais une telle présence a un prix ? "Oui, mais nous gérons des fonds sans en disposer directement. Cela, c'est un autre métier. Et nous n'avons donc pas besoin de coffres ni de licences ni de fonds propres énormes."
Lire la suite sur le site de LaLibre.be :
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=421710
Le site de Fuchs & Associés Finance :
http://fuchsfin.lu/FR/indexFR.htm
Il s'appelle Fuchs, Jean Fuchs. Fuchs comme le renard. Et ce Fuchs, ancien banquier, malin, a décidé de chasser sans vergogne sur les terres des banquiers. Sans publicité tapageuse, sans arrogance, sans gros moyens toutefois. Ce Luxembourgeois spécialisé dans la gestion vient de lancer l'antenne belge de son réseau assez discrètement, en s'entourant de private bankers chevronnés, et en jouant sur une notoriété colportée par le bouche-à-oreille. Discrètement, Pascal Jonnaert, rabatteur de calibres financiers, chasseur de têtes, lui a trouvé une équipe de vieux de la vieille. Et le portefeuille de clients gonfle déjà. Comment s'imposer sur ce terrain ? En gros, nous explique Jean Fuchs, il suffit de faire ce que les banquiers traditionnels ne font plus, même les banquiers privés : s'occuper de la clientèle. Et que fait à Bruxelles ce gestionnaire qui aurait pu vivre confortablement des fruits de sa société de gestion luxembourgeoise qui existe depuis 2000 ? Tout simple : "On nous a dit qu'il fallait assurer une présence à Bruxelles, tout comme à Paris et Genève. Ce que nous avons fait." Mais une telle présence a un prix ? "Oui, mais nous gérons des fonds sans en disposer directement. Cela, c'est un autre métier. Et nous n'avons donc pas besoin de coffres ni de licences ni de fonds propres énormes."
Lire la suite sur le site de LaLibre.be :
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=421710
Le site de Fuchs & Associés Finance :
http://fuchsfin.lu/FR/indexFR.htm
Value at Risk : La classification des risques
Outre la recherche de perspectives de rendements attractifs, l’estimation de la composante risque constitue un élément décisif pour chaque décision d’investissement. En règle générale, l’évaluation d’actifs connus tels que les actions ou les obligations ne présente pas de difficultés particulières. En revanche, la tâche se complique pour nombre d’investisseurs lorsqu’il s’agit
d’évaluer le risque spécifique d’un produit structuré dont l’offre est extrêmement large et diverse. Aussi, une standardisation de la classification des risques peut s’avérer être une solution intéressante pour répondre à ce problème. La Banque Vontobel est, à cet égard, le premier émetteur à avoir développé, pour son offre de produits, une évaluation des risques basée sur l’indicateur de risque reconnu qu’est la «Value at Risk».
Lire l'article de Christophe MAGNIN, Vice-President - Advisory & Distribution Financial Products, Banque Vontobel, Genève sur : http://www.banque-finance.ch/numeros/89/22.pdf
d’évaluer le risque spécifique d’un produit structuré dont l’offre est extrêmement large et diverse. Aussi, une standardisation de la classification des risques peut s’avérer être une solution intéressante pour répondre à ce problème. La Banque Vontobel est, à cet égard, le premier émetteur à avoir développé, pour son offre de produits, une évaluation des risques basée sur l’indicateur de risque reconnu qu’est la «Value at Risk».
Lire l'article de Christophe MAGNIN, Vice-President - Advisory & Distribution Financial Products, Banque Vontobel, Genève sur : http://www.banque-finance.ch/numeros/89/22.pdf
Gestion de Fortune : Un avenir ambitieux - Private Banking - Luxembourg
Créé il y a un peu plus d’un an, le Private Banking Group, Luxembourg (PBGL), constituant le premier “Cluster” au sein de l’ABBL, a tenu sa première Assemblée générale ce 19 juin 2008. Mis en place afin de mieux représenter les intérêts des acteurs spécialisés en private banking, le groupe, présidé par Charles Hamer, compte 59 membres de l'ABBL.
Le principal objectif du groupe est d’augmenter la compétitivité de Luxembourg en tant que centre du private banking. Son plan d’action 2008-2009 définit quatre domaines stratégiques pour y parvenir:
• Ressources humaines et infrastructure
• Marché et «business intelligence»
• Taxe et cadre réglementaire
• Image de marque et «networking»
Lors de l’Assemblée générale, les activités du Private Banking Group, Luxembourg des douze derniers mois ont été passées en revue – une première année qui a permis au Private Banking Group, Luxembourg de définir son “modus operandi” et l’étendue de ses activités. Début 2008, le Private Banking Group, Luxembourg a été impliqué dans la récente étude de PricewaterhouseCoopers, relative à l’avenir du private banking à Luxembourg, intitulée “Opportunites and Competitive Re-positioning of the Luxembourg Private Banking by 2012-2015”. Les conclusions de ce rapport concordent avec la raison d’être du Private Banking Group, Luxembourg, à savoir, évoluer de modèles d’affaires individuels vers une coopération accrue entre les différents acteurs afin de renforcer et développer la “marque” Luxembourg Private Banking. D’un point de vue promotionnel, le groupe a développé une brochure sur le private banking à Luxembourg. Ainsi, les membres du Private Banking Group, Luxembourg, disposent d’un support leur permettant de faire connaître le Luxembourg et les activités en la matière. En étroite collaboration avec Luxembourg for Finance, le Private Banking Group, Luxembourg a proposé des régions et villes cibles afin de pouvoir mener à bien sa mission de promotion. Cette stratégie est indispensable pour promouvoir et unifier l’image de la place luxembourgeoise dans le monde.
Pour plus d'informations: http://www.abbl.lu/
Le principal objectif du groupe est d’augmenter la compétitivité de Luxembourg en tant que centre du private banking. Son plan d’action 2008-2009 définit quatre domaines stratégiques pour y parvenir:
• Ressources humaines et infrastructure
• Marché et «business intelligence»
• Taxe et cadre réglementaire
• Image de marque et «networking»
Lors de l’Assemblée générale, les activités du Private Banking Group, Luxembourg des douze derniers mois ont été passées en revue – une première année qui a permis au Private Banking Group, Luxembourg de définir son “modus operandi” et l’étendue de ses activités. Début 2008, le Private Banking Group, Luxembourg a été impliqué dans la récente étude de PricewaterhouseCoopers, relative à l’avenir du private banking à Luxembourg, intitulée “Opportunites and Competitive Re-positioning of the Luxembourg Private Banking by 2012-2015”. Les conclusions de ce rapport concordent avec la raison d’être du Private Banking Group, Luxembourg, à savoir, évoluer de modèles d’affaires individuels vers une coopération accrue entre les différents acteurs afin de renforcer et développer la “marque” Luxembourg Private Banking. D’un point de vue promotionnel, le groupe a développé une brochure sur le private banking à Luxembourg. Ainsi, les membres du Private Banking Group, Luxembourg, disposent d’un support leur permettant de faire connaître le Luxembourg et les activités en la matière. En étroite collaboration avec Luxembourg for Finance, le Private Banking Group, Luxembourg a proposé des régions et villes cibles afin de pouvoir mener à bien sa mission de promotion. Cette stratégie est indispensable pour promouvoir et unifier l’image de la place luxembourgeoise dans le monde.
Pour plus d'informations: http://www.abbl.lu/
Hedge Funds : Heritage - Des avantages de la taille moyenne
L'offre en matière de gestion alternative peut se diviser en trois grands segments, explique Louis-Frédéric de Pfyffer, directeur général adjoint et responsable de la gestion alternative de Heritage. Les acteurs globaux affichent des actifs en gestion alternative de 10 milliards et plus. Implantés à l’international, ils se voient néanmoins contraints de ne plus travailler qu’avec une centaine de platesformes de gestion. La taille élevée de leur investissement moyen, de l’ordre de la centaine de millions de dollars, ne leur permet pas d’investir auprès des gérants petits et moyens. Aussi leur avantage, qui réside dans le recours à des structures de gestion bien rôdées, possède un revers: une diversification réduite. Comme le souligne Louis-Frédéric de Pfyffer, cela explique que nombre d’entre eux se soient trouvés présents dans Amaranth (précisons que Amaranth comptait au nombre des 20 fonds les plus connus aux Etats-Unis. Sa notoriété et l’approbation des autorités, notamment la FSA, ne l’ont pas empêché de perdre 6 milliards de dollars en septembre 2006, du fait d’un pari à fort levier sur le marché du gaz). «Aujourd’hui, pour ces acteurs globaux, la préoccupation dominante est le risque d’image. Ils travaillent avec des institutionnels du type grandes caisses de pension et ne veulent pas être “pris” à avoir en portefeuille des gérants à risque. Ceci se fait au détriment de la performance», estime Louis-Frédéric de Pfyffer.
Lire la suite sur : http://www.banque-finance.ch/numeros/89/46.pdf
Lire la suite sur : http://www.banque-finance.ch/numeros/89/46.pdf
mardi 24 juin 2008
Family Office : L’immobilier devient un axe de spécialisation
Les services aux grandes fortunes privées (High net worth individuals et Ultra High net worth individuals) n’ont cessé de se développer et de se complexifier, face à une demande de plus en plus pointue. A coté des family offices dédiés à une famille se sont développé les multi-family offices. La majorité de ces prestataires concentrent leurs activités dans la gestion de portefeuilles financiers. Qu'en est-il des prestataires spécialisés? Eclairage avec GLOW – Global Wealth Advisory, Family office spécialisé dans l’immobilier, le financement et la gestion de projet.
Interview de son directeur, Manuel Alvarez :
http://glow-advisory.ch/documents/art_immo.pdf
Interview de son directeur, Manuel Alvarez :
http://glow-advisory.ch/documents/art_immo.pdf
lundi 23 juin 2008
Immobilier : Le Groupe Constructa relance les activités de sa filiale Constructa Suisse
Présent à Genève depuis près de 15 ans, le Groupe Constructa, présidé par Marc Pietri, a décidé de relancer les activités de sa filiale Constructa Suisse. Spécialisée dans l'intermédiation et le conseil immobilier, la société s'appuie d'une part, sur la plateforme d'Asset Management dédiée du Groupe et, d'autre part, sur l'expertise des équipes de promotion immobilière du bureau local de Constructa Promotion. Jacques-Antoine Redier, 40 ans, est en charge du développement de Constructa Suisse. Baptiste Chapus, 33 ans, architecte DPLG et ESSEC, est chargé des activités de Promotion de la société, tandis que Julien Ganier, 32 ans, Centrale Nantes, HEC, ICH et MRICS est en charge de l'Asset Management et de la coordination avec le Groupe Constructa en France. Les activités de l'équipe en place concerneront principalement le conseil à l'acquisition et à la cession de portefeuilles d'actifs immobiliers, l'externalisation de patrimoines d'utilisateurs, la restructuration d'immeubles ou encore l'acquisition de fonciers pour la promotion de projets immobiliers. « Avec ce positionnement suisse, Constructa propose une plateforme européenne, voire internationale, à ses clients, en même temps que l'expertise immobilière des filiales du Groupe. En outre, notre implantation sur place permettra d'offrir nos services aux investisseurs locaux et aux réseaux de banques de gestion privée », explique Philippe Couturier, Directeur Général Délégué du Groupe. Cette volonté de développement pérennise l'ambition du Groupe Constructa en Europe en lui permettant d'offrir une plus large palette de ses compétences : Intermédiation, Promotion et Asset Management. Constructa en bref… Constructa fêtera ses 45 ans et ses 50 000 appartements vendus en 2008. Société pluridisciplinaire de services immobiliers, elle compte fin 2007 un effectif de plus de 200 collaborateurs experts de leurs trois grands métiers : l'Asset management avec plus d'1 million de m² gérés, la promotion avec 1700 logements produits par an, et la commercialisation avec 350 millions de chiffres d'affaires réalisés. Le groupe est implanté à Paris, Lyon, Cannes, Annecy, Montpellier, et depuis toujours Marseille où il réalise actuellement 150 000 m² de logements, bureaux, hôtels et commerces au cœur d'Euroméditerranée.
Le site de Constructa : http://www.constructa.fr/
Le site de Constructa : http://www.constructa.fr/
jeudi 19 juin 2008
Gestion de Fortune : Via FundQuest, BNP Paribas courtise les indépendants
FundQuest vient de reprendre la majorité du capital de PMA Gestion, société de gestion dédiée aux CGPI, et va notamment leur proposer une gamme de fonds de fonds dédiée. Spécialiste de la multigestion de BNP Paribas Investment Partners, FundQuest vient de reprendre la majorité du capital de PMA Gestion, société de gestion dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants, qui était aux mains de BNP Paribas Assurance depuis sa création en 2006. Cette opération interne au groupe BNP Paribas donne une nouvelle dimension à PMA Gestion, qui adopte à cette occasion le nom de Primonial FundQuest, et devient la marque de multigestion dédiée à l'offre des CGPI en France. Pour FundQuest, et BNP Paribas IP, l'intégration de PMA Gestion permet de se renforcer auprès des indépendants du patrimoine, une stratégie déployée à l'échelle mondiale. L'objectif est de pouvoir profiter de la manne croissante que représente cette clientèle en France.
Lire la suite sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/via_fundquest_bnp_paribas_courtise_les_independants
Le site de PMA Gestion :
http://www.patrimoinemanagement.fr/presentation.php
Lire la suite sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/via_fundquest_bnp_paribas_courtise_les_independants
Le site de PMA Gestion :
http://www.patrimoinemanagement.fr/presentation.php
Hedge Funds : Les gérants de hedge funds sont peu attirés par la fiscalité suisse
Les fonds alternatifs gèrent 15 milliards de dollars à partir de notre pays, indique une étude de ZHAW et GAM. Ils jugent le niveau d'imposition pas assez concurrentiel. Encore peu visibles, les gérants de hedge funds qui opèrent à partir de la Suisse gagnent néanmoins en importance. Au total, 116 hedge funds supervisés par 74 gérants sont basés sur le territoire helvétique, recense la ZHAW School of Management and Law, basée à Winterthour. Leurs actifs sous gestion s'élevaient à 15,2 milliards de dollars en fin d'année dernière. En comparaison, quelque 2600 milliards de dollars sont gérés par les hedge funds dans le monde. En Europe, 575 milliards sont gérés par 1600 véhicules. L'étude, réalisée avec le soutien de la société GAM, prend en considération les hedge funds qui opèrent à partir de la Suisse, même s'ils sont domiciliés ailleurs. La majorité des fonds recensés par l'étude sont le plus souvent enregistrés sur des places offshore, la moitié d'entre eux dans les îles Caïmans. Tous les hedge funds actifs en Suisse ne sont pas forcément inclus dans l'étude. Un spécialiste genevois de la branche estime qu'entre 150 et 200 hedge funds opèrent à partir de la Suisse. Genève se profile dans tous les cas comme le centre névralgique pour la branche des hedge funds en Suisse, en concentrant plus du tiers des fonds recensés dans le pays. Le principal fonds lancé en 2007, Jabre Capital Partners, créé par le financier Philippe Jabre, est basé dans la ville du bout du lac.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234415&quickbar=
Le site de ZHAW School of Management and Law :
http://www.zhaw.ch/nc/en/management.html
Le site de GAM :
https://www.gam.com/en/About/
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234415&quickbar=
Le site de ZHAW School of Management and Law :
http://www.zhaw.ch/nc/en/management.html
Le site de GAM :
https://www.gam.com/en/About/
mercredi 18 juin 2008
Gestion de Fortune : «La clientèle fortunée est aussi devenue plus attentive aux prix»
Selon Thomas Müller, de Banque Migros, l'afflux d'argent frais a bondi en début d'année, soit plus de 100 millions de francs par mois.
Thomas Müller, directeur du segment «Premium Banking» chez Banque Migros, commente la stratégie de l'établissement. Le Temps: Comment évolue l'afflux de nouveaux capitaux dans votre établissement cette année? Thomas Müller: Il est encore un peu tôt pour tirer un bilan définitif. Néanmoins, Banque Migros a effectivement enregistré ces derniers mois un afflux de nouveaux clients clairement supérieur à la moyenne. Durant les trois premiers mois de 2008, l'afflux d'argent frais a plus que doublé par rapport à l'an dernier. Pour chaque mois entre janvier et mars, cela correspond à un montant à trois chiffres en millions de francs (ndlr: au moins 100 millions). Cette tendance s'explique par différents facteurs. D'une part, les problèmes rencontrés par UBS et d'autres grands établissements bancaires ont joué un rôle. D'autre part, les différences en matière de taux proposées d'une banque à l'autre produisent aussi leurs effets, qu'il s'agisse d'activités de refinancement (hypothèques) ou de placement (épargne).
Lire la suite sur Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/recherche.asp?page=rechercher&contenuPage=afficheArticle&edition=&rubrique=
Le site de la Banque Migros :
http://www.migrosbank.ch/fr/default.htm
Thomas Müller, directeur du segment «Premium Banking» chez Banque Migros, commente la stratégie de l'établissement. Le Temps: Comment évolue l'afflux de nouveaux capitaux dans votre établissement cette année? Thomas Müller: Il est encore un peu tôt pour tirer un bilan définitif. Néanmoins, Banque Migros a effectivement enregistré ces derniers mois un afflux de nouveaux clients clairement supérieur à la moyenne. Durant les trois premiers mois de 2008, l'afflux d'argent frais a plus que doublé par rapport à l'an dernier. Pour chaque mois entre janvier et mars, cela correspond à un montant à trois chiffres en millions de francs (ndlr: au moins 100 millions). Cette tendance s'explique par différents facteurs. D'une part, les problèmes rencontrés par UBS et d'autres grands établissements bancaires ont joué un rôle. D'autre part, les différences en matière de taux proposées d'une banque à l'autre produisent aussi leurs effets, qu'il s'agisse d'activités de refinancement (hypothèques) ou de placement (épargne).
Lire la suite sur Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/recherche.asp?page=rechercher&contenuPage=afficheArticle&edition=&rubrique=
Le site de la Banque Migros :
http://www.migrosbank.ch/fr/default.htm
Hedge Funds : Les outils de contrôle de risque
La gestion alternative (au travers des hedge funds) a connu ces cinquante dernières années un développement en deux étapes. Il y a eu tout d’abord une période d’incubation, durant laquelle quelques HNWI (High Net Worth Individuals) en quête de performance absolue investissaient dans les hedge funds. Ensuite, avec l’éclatement de la bulle Internet en 2000, les investisseurs institutionnels ont recherché des placements susceptibles d’améliorer la diversification de leur portefeuille. Ces investisseurs ont fait une arrivée massive dans le monde des hedge funds qui connaît une croissance exponentielle. Au premier trimestre 2008, les capitaux placés dans les hedge funds s’élevaient à environ 2000 milliards de $, pour un nombre estimé de 10.000 hedge funds. (source HFR). 300 Hedge Funds contrôlent 85% des actifs et le flux positif continuel de capitaux qui se dirige vers l’industrie des Hedge Funds s’investit dans les fonds les plus importants. Les Hedge Funds (littéralement fonds de ouverture), malgré leur appellation, ne présentent généralement qu’une couverture incomplète, voire nulle. Ils sont généralement "long" en actions, "short" en volatilité et "long" en crédit. Quelques notoires exceptions en 2007 sont à mettre en évidence: les fonds "short" credit ( Paulson, Harbinger…) aux performance exceptionnelles. Ces fonds expriment notamment leur vue baissière sur le crédit par l’achat de CDS (Credit Default Swap) sur l’indice de "mortgage" ABX.
Par Christian Berbé est Directeur Adjoint auprès de la société Degroof Gestion Institutionnelle-Luxembourg.
Lire la suite sur :http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10740
Par Christian Berbé est Directeur Adjoint auprès de la société Degroof Gestion Institutionnelle-Luxembourg.
Lire la suite sur :http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10740
mardi 17 juin 2008
Gestion de Fortune : Lutte contre le blanchiment - un atout majeur pour les banques luxembourgeoises
La lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est devenue un enjeu majeur pour les démocraties occidentales au cours des années 80. Le développement des cartels de la drogue, la montée en puissance de groupes terroristes et mafieux organisés ou la multiplication des scandales financiers internationaux ont stigmatisé l’impuissance des états à endiguer seuls un phénomène global, estimé par certains spécialistes à plusieurs centaines de milliards de dollars chaque année. La prise de conscience progressive de la nécessité d’une action commune s’est traduite par un accroissement des législations contraignantes dans de nombreux pays et la mise en place d’organismes de coopération internationaux à l’instar du Groupe d’Action Financière sur le blanchiment des capitaux (GAFI) institué par le G-7 lors du sommet de l’Arche à Paris en 1989.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10370
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10370
lundi 16 juin 2008
Gestion de Fortune : Afin de réussir dans le secteur de la gestion de fortune, vous devez être opportuniste, décidé - et prudent.
Afin de réussir dans le secteur de la gestion de fortune, vous devez être opportuniste, décidé - et prudent. Ce défi est encore rendu plus difficile en raison d’exigences réglementaires strictes, de demandes spéciales de la part des clients, d’une concurrence plus ardue et de marchés boursiers turbulents.Depuis de nombreuses années, notre division Gestion de fortune a aidé nos clients à atteindre leurs objectifs dans les secteurs retail et institutionnel. Nos connaissances techniques spécialisées et notre expérience du secteur nous permettent d’aller au fond des choses et de fournir des services sur mesure.
Lire l'article écrit par Daniel Kobler et Alexandre Buga de Deloitte Suisse :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/Private%20Banking_OE%20Article_French.pdf
Lire l'article écrit par Daniel Kobler et Alexandre Buga de Deloitte Suisse :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/Private%20Banking_OE%20Article_French.pdf
Gestion de Fortune : le global custody
Chronique du Global Custody en gestion de fortune par Gilles Paupe de Pictet Global Custody & Investor Services.
Une performance de gestion consistante et répétée, correspondant aux objectifs de l'investisseur privé ou institutionnel, ne peut être obtenue qu'en considérant la globalité du portefeuille. Or, de nombreux investisseurs dotés d'une surface financière importante opèrent à travers plusieurs établissements et comptes bancaires. Dans ce cadre, et même si différents critères d'évaluation de performance sont utilisés, une consolidation efficace des avoirs et des performances peut se révéler difficile. Un portefeuille morcelé et caractérisé par une complexité d'un degré plus ou moins élevé peut ainsi prétériter non seulement une vue d'ensemble adaptée, mais aussi et surtout la performance de gestion à long terme. De surcroît, en période de turbulences agitant les marchés financiers, une distribution des risques inadaptée au sein d'un portefeuille global peut handicaper fortement son rendement et accroître sa volatilité. Qui plus est, le niveau de risque global du portefeuille ne coïncidera probablement plus avec la tolérance au risque de l'investisseur. Afin d'assurer une gestion professionnelle et adéquate, ce niveau de risque global doit en effet être établi en analysant la complémentarité des placements, notamment par une analyse des corrélations. Ce à quoi viennent s'ajouter, dans le cadre de placements internationaux, les divers régimes fiscaux auxquels peuvent être soumis certains titres.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=234195
Une performance de gestion consistante et répétée, correspondant aux objectifs de l'investisseur privé ou institutionnel, ne peut être obtenue qu'en considérant la globalité du portefeuille. Or, de nombreux investisseurs dotés d'une surface financière importante opèrent à travers plusieurs établissements et comptes bancaires. Dans ce cadre, et même si différents critères d'évaluation de performance sont utilisés, une consolidation efficace des avoirs et des performances peut se révéler difficile. Un portefeuille morcelé et caractérisé par une complexité d'un degré plus ou moins élevé peut ainsi prétériter non seulement une vue d'ensemble adaptée, mais aussi et surtout la performance de gestion à long terme. De surcroît, en période de turbulences agitant les marchés financiers, une distribution des risques inadaptée au sein d'un portefeuille global peut handicaper fortement son rendement et accroître sa volatilité. Qui plus est, le niveau de risque global du portefeuille ne coïncidera probablement plus avec la tolérance au risque de l'investisseur. Afin d'assurer une gestion professionnelle et adéquate, ce niveau de risque global doit en effet être établi en analysant la complémentarité des placements, notamment par une analyse des corrélations. Ce à quoi viennent s'ajouter, dans le cadre de placements internationaux, les divers régimes fiscaux auxquels peuvent être soumis certains titres.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=234195
vendredi 13 juin 2008
Gestion de Fortune : Reyl continue d'afficher un solide afflux de fonds
La masse sous gestion du gérant de fortune a augmenté de 10% depuis janvier. «Notre masse sous gestion a augmenté de près de 10% depuis janvier», indique François Reyl, directeur général de Reyl & Cie. Elle atteint 2,45 milliards de francs, contre 2,26 milliards à fin 2007. «La hausse s'explique par l'apport de nouveaux fonds.» Ceux-ci concernent la gestion privée à Genève (+10% à 1,25 milliard) et les fonds de placement (+13% à 900 millions). Par contre, la filiale parisienne (on shore) n'a augmenté sa masse sous gestion que de 1%, à 300 millions. La société, qui a le statut de négociant en valeurs mobilières mais qui envisage de solliciter une licence bancaire, a vu son résultat opérationnel progresser de 26% en 2007, à 8,8 millions. «La hausse est inférieure aux 39% d'augmentation de la masse sous gestion l'an dernier, en raison des investissements.» Ceux-ci doivent aider le groupe à poursuivre son effort de croissance organique. Traditionnellement domiciliée en Europe francophone, la clientèle se diversifie vers le Royaume-Uni, l'Italie, le golfe Persique ou la Russie, ainsi qu'en direction des institutionnels. De nouveaux produits sont lancés, comme un fonds décorrélé à basse volatilité.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234010&quickbar=
La société Reyl : http://www.reyl-sa.com/suisse/presentation_fr.php
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234010&quickbar=
La société Reyl : http://www.reyl-sa.com/suisse/presentation_fr.php
mercredi 11 juin 2008
Gestionde Fortune : le Family Office" ou un sujet à la mode
Article de Jérôme Barré - Cabinet d'avocats Franklin.
Lire l'article : http://www.reyl-sa.com/docfiles/FamilyOfficesujetalamode.pdf
Le site du Cabinet Franklin : http://www.franklin-paris.com/1,224-J-barre.htm
Lire l'article : http://www.reyl-sa.com/docfiles/FamilyOfficesujetalamode.pdf
Le site du Cabinet Franklin : http://www.franklin-paris.com/1,224-J-barre.htm
mardi 10 juin 2008
Gestion de Fortune : Gérants indépendants: si mal aimés, et pourtant si courtisés…
La rivalité légendaire entre banquiers et gérants indépendants s’est exprimée une fois encore lors de la journée BANCOrama*. Des représentants des deux professions ont accepté de débattre sur le thème «Gérants indépendants: si mal aimés, et pourtant si courtisés…» Une discussion pour tenter de réconcilier les deux professions.
Par Hélène Lelièvre de BANCO
«Je suis le mal aimé. Qui pourrait me dire qui je suis? Et j’ai bien peur, toute ma vie d’être incompris.» Même s’il parle lui-même de cette chanson de Claude François, Jean-Michel Genin, gérant indépendant auprès de sa propre société Genin & Cie, ne se reconnaît pas dans ces paroles. Il n’a pas l’impression d’être mal aimé de ses banquiers: «J’ai un contact plus qu’amical avec mes deux banques dépositaires.» Alors, les gérants indépendants sont-ils vraiment si mal aimés? Olivier Collombin, responsable des tiers professionnels chez LODH & Cie, avance une explication toute en nuances: «Le monde bancaire n’a jamais activé ses lobbies pour tuer dans l’œuf le développement des acteurs indépendants. Certes, ce n’est jamais agréable pour un banquier d’avoir un collaborateur qui quitte la banque pour devenir indépendant. Mais, dans les faits, les banques ont laissé faire le marché pour que, au final, le client donne le ton. Ce métier s’est développé grâce au libéralisme et au pragmatisme suisse.» Il rappelle aussi que, dans les pays voisins, les banquiers ont fait en sorte qu’un arsenal juridique soit mis en place pour éviter que des acteurs indépendants puissent éclore.
Lire la suite sur : http://www.banco.ch/article/1662
Par Hélène Lelièvre de BANCO
«Je suis le mal aimé. Qui pourrait me dire qui je suis? Et j’ai bien peur, toute ma vie d’être incompris.» Même s’il parle lui-même de cette chanson de Claude François, Jean-Michel Genin, gérant indépendant auprès de sa propre société Genin & Cie, ne se reconnaît pas dans ces paroles. Il n’a pas l’impression d’être mal aimé de ses banquiers: «J’ai un contact plus qu’amical avec mes deux banques dépositaires.» Alors, les gérants indépendants sont-ils vraiment si mal aimés? Olivier Collombin, responsable des tiers professionnels chez LODH & Cie, avance une explication toute en nuances: «Le monde bancaire n’a jamais activé ses lobbies pour tuer dans l’œuf le développement des acteurs indépendants. Certes, ce n’est jamais agréable pour un banquier d’avoir un collaborateur qui quitte la banque pour devenir indépendant. Mais, dans les faits, les banques ont laissé faire le marché pour que, au final, le client donne le ton. Ce métier s’est développé grâce au libéralisme et au pragmatisme suisse.» Il rappelle aussi que, dans les pays voisins, les banquiers ont fait en sorte qu’un arsenal juridique soit mis en place pour éviter que des acteurs indépendants puissent éclore.
Lire la suite sur : http://www.banco.ch/article/1662
lundi 9 juin 2008
Gestion Alternative : Construction de portefeuille: une étape clé lors de l'investissement en hedge funds
Par Frank Juliano, Gérant alternatif, Merrill Lynch Bank (Suisse).
«C'est lorsque la mer se retire que l'on voit ceux qui se baignent nus.» La fameuse citation de Warren Buffett a pris tout son sens à la fin du premier trimestre 2008. Nous avons vécu une des périodes de marchés boursiers les plus tempétueuses de ces dix dernières années et bien des investisseurs se sont réveillés avec un mal de tête conséquent, heureusement tempéré par une meilleure tenue des marchés dès avril. Une bonne partie des hedge funds n'a pas été épargnée durant la tourmente, à tel point que certains fonds bien connus et plutôt estimés ne s'en sont pas relevés. Il s'agit probablement de la première crise majeure dans le monde des hedge funds depuis l'automne 2002. Une différence importante aujourd'hui réside dans le fait qu'auparavant les investissements alternatifs étaient plutôt l'apanage des très grosses fortunes individuelles («Ultra High Net Worth Individuals»), alors qu'aujourd'hui on trouve beaucoup plus d'actifs provenant d'investisseurs «retail» et institutionnels, notamment à travers des fonds de fonds. Ces nouveaux clients des hedge funds ont souvent une plus faible tolérance au risque.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233632&quickbar=
«C'est lorsque la mer se retire que l'on voit ceux qui se baignent nus.» La fameuse citation de Warren Buffett a pris tout son sens à la fin du premier trimestre 2008. Nous avons vécu une des périodes de marchés boursiers les plus tempétueuses de ces dix dernières années et bien des investisseurs se sont réveillés avec un mal de tête conséquent, heureusement tempéré par une meilleure tenue des marchés dès avril. Une bonne partie des hedge funds n'a pas été épargnée durant la tourmente, à tel point que certains fonds bien connus et plutôt estimés ne s'en sont pas relevés. Il s'agit probablement de la première crise majeure dans le monde des hedge funds depuis l'automne 2002. Une différence importante aujourd'hui réside dans le fait qu'auparavant les investissements alternatifs étaient plutôt l'apanage des très grosses fortunes individuelles («Ultra High Net Worth Individuals»), alors qu'aujourd'hui on trouve beaucoup plus d'actifs provenant d'investisseurs «retail» et institutionnels, notamment à travers des fonds de fonds. Ces nouveaux clients des hedge funds ont souvent une plus faible tolérance au risque.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233632&quickbar=
vendredi 6 juin 2008
Point de conjoncture : Borrowing from the future
Extrait du Point de Conjoncture Hebdomadaire du 3 juin 2008 par Monsieur Alain Fiorucci, Dirigeant de la société SOPROFI :
" Le risque de récession est repoussé dans le temps. Le plan de relance américain a donné une impulsion temporaire à la croissance américaine dont les entreprises bénéficient. La montée des bourses et des rendements, qui en résulte, ne devrait pas durer. Borrowing from the future : il ne s'agit pas là du titre d'un film, mais de l'état d'esprit qui anime la Fed dans sa gestion de la crise des marchés de crédits. Une reprise trop faible ne manquerait pas de lui créer de nouveaux problèmes. L'été pourrait être chaud."
Découvrir la totalité de cette étude en contactant la société sur www.soprofi.fr :
" Le risque de récession est repoussé dans le temps. Le plan de relance américain a donné une impulsion temporaire à la croissance américaine dont les entreprises bénéficient. La montée des bourses et des rendements, qui en résulte, ne devrait pas durer. Borrowing from the future : il ne s'agit pas là du titre d'un film, mais de l'état d'esprit qui anime la Fed dans sa gestion de la crise des marchés de crédits. Une reprise trop faible ne manquerait pas de lui créer de nouveaux problèmes. L'été pourrait être chaud."
Découvrir la totalité de cette étude en contactant la société sur www.soprofi.fr :
jeudi 5 juin 2008
AM : la mesure de la performance
Les spécialistes de la mesure de la performance dans les sociétés d’asset management sont plus que jamais courtisés. « Le credit crunch a rappelé l’importance de la mesure de la performance », reconnaît Mark Goodey, responsable performance chez Morley Fund Management. Résultat : les équipes dédiées à la mesure de la performance ont augmenté de 14 % cette année, selon une étude de rémunérations publiée par le cabinet Project Partners, en partenariat avec i-Performance-Analysis.com.
Le défi est à la fois d’attirer les talents et surtout de les retenir. « Parce qu’ils travaillent étroitement avec les gestionnaires de fonds, les spécialistes de la performance se sentent capables de faire le même travail et veulent évoluer vers un poste en front-office », note Oliver Hinchliffe, senior consultant chez Project Partners.
Ainsi, depuis le début de l’année, les salaires ont augmenté de 11 % à La City, où un analyste performance junior peut espérer toucher entre 30 et 45 k£, et un analyste senior entre 45 et 65 k£ (55-80 k€), avec un bonus pouvant atteindre 30 % du fixe. Un responsable performance touchera entre 70 et 80 k£ (85-95 k€), et jusqu’à 100-120 k£ (125-145 k€) s’il exerce d’importantes responsabilités, son bonus pouvant alors atteindre 50 % du fixe.
De Thierry Iochem de EFinancialCareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13660
Le défi est à la fois d’attirer les talents et surtout de les retenir. « Parce qu’ils travaillent étroitement avec les gestionnaires de fonds, les spécialistes de la performance se sentent capables de faire le même travail et veulent évoluer vers un poste en front-office », note Oliver Hinchliffe, senior consultant chez Project Partners.
Ainsi, depuis le début de l’année, les salaires ont augmenté de 11 % à La City, où un analyste performance junior peut espérer toucher entre 30 et 45 k£, et un analyste senior entre 45 et 65 k£ (55-80 k€), avec un bonus pouvant atteindre 30 % du fixe. Un responsable performance touchera entre 70 et 80 k£ (85-95 k€), et jusqu’à 100-120 k£ (125-145 k€) s’il exerce d’importantes responsabilités, son bonus pouvant alors atteindre 50 % du fixe.
De Thierry Iochem de EFinancialCareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13660
mercredi 4 juin 2008
Gestion de Fortune : Mi-banque, mi-family office, Stanhope Capital ouvre à Genève
GESTION DE FORTUNE. Fondée à l'origine pour cinq familles européennes, la société britannique appuyée par Bessemer Trust et gérant 3 milliards de dollars prend pied en Suisse.
Par Clément Dubois - Mercredi 4 juin 2008
Stanhope Capital a ouvert le 1er mai une filiale à Genève. Fondé par Daniel Pinto et Julien Sevaux, Stanhope se situe à mi-chemin entre une banque et un «family office» et gère quelque 3 milliards de dollars pour une quarantaine de familles issues de dix pays. La filiale genevoise est dirigée par Nicole Curti, qui a passé dix ans chez LODH. Le Temps: Qu'est-ce qui vous distingue d'un établissement traditionnel? Daniel Pinto: Nous sommes une maison de gestion indépendante, créée par des familles et pour des familles. Nos clients nous confient au minimum 10 millions d'euros, la moyenne étant de 60 millions. Nous nous sommes rendu compte que les grandes banques privées s'étaient transformées en canaux de distribution et cherchaient davantage à placer leurs propres produits qu'à conseiller la clientèle de manière objective. Il en résulte un conflit d'intérêts. D'un autre côté, les gérants indépendants pratiquant une architecture ouverte sont rémunérés en grande partie par les rétrocessions, et il n'est pas facile de savoir si les produits sont conseillés parce qu'ils sont bons ou parce que le gestionnaire perçoit d'importantes commissions. Nous nous différencions également des «family office» dont la vocation est de gérer les biens d'une seule famille. Nous sommes uniquement rémunérés par les commissions de gestion. En outre, le cœur de notre activité est l'investissement, la gestion administrative n'étant offerte que comme un service supplémentaire.
Lire la suite de l'article sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=233337
Par Clément Dubois - Mercredi 4 juin 2008
Stanhope Capital a ouvert le 1er mai une filiale à Genève. Fondé par Daniel Pinto et Julien Sevaux, Stanhope se situe à mi-chemin entre une banque et un «family office» et gère quelque 3 milliards de dollars pour une quarantaine de familles issues de dix pays. La filiale genevoise est dirigée par Nicole Curti, qui a passé dix ans chez LODH. Le Temps: Qu'est-ce qui vous distingue d'un établissement traditionnel? Daniel Pinto: Nous sommes une maison de gestion indépendante, créée par des familles et pour des familles. Nos clients nous confient au minimum 10 millions d'euros, la moyenne étant de 60 millions. Nous nous sommes rendu compte que les grandes banques privées s'étaient transformées en canaux de distribution et cherchaient davantage à placer leurs propres produits qu'à conseiller la clientèle de manière objective. Il en résulte un conflit d'intérêts. D'un autre côté, les gérants indépendants pratiquant une architecture ouverte sont rémunérés en grande partie par les rétrocessions, et il n'est pas facile de savoir si les produits sont conseillés parce qu'ils sont bons ou parce que le gestionnaire perçoit d'importantes commissions. Nous nous différencions également des «family office» dont la vocation est de gérer les biens d'une seule famille. Nous sommes uniquement rémunérés par les commissions de gestion. En outre, le cœur de notre activité est l'investissement, la gestion administrative n'étant offerte que comme un service supplémentaire.
Lire la suite de l'article sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=233337
Hedge Fund Book : Download The Free Hedge Fund Book
Richard Wilson has written a hedge fund book based on all of his hedge fund blog content (HedgeFundBlogger.com). To download this book please submit the form below and you will be taken directly to it so you may download it to your computer.
"I have written a 340 page book on hedge funds called the Hedge FundBlog Book. My book was created from the 400+ blog articles I havewritten discussing hedge fund strategies, trends, book reviews,interviews and term definitions. So far over 5,000 people have nowdownloaded this book. If you would like to read it for free pleasesubmit the form below you will be emailed instructions on how toimmediately download the Hedge Fund Blog Book. "
Télécharger gratuitement ce livre :
http://hedgefundsbook.com/
"I have written a 340 page book on hedge funds called the Hedge FundBlog Book. My book was created from the 400+ blog articles I havewritten discussing hedge fund strategies, trends, book reviews,interviews and term definitions. So far over 5,000 people have nowdownloaded this book. If you would like to read it for free pleasesubmit the form below you will be emailed instructions on how toimmediately download the Hedge Fund Blog Book. "
Télécharger gratuitement ce livre :
http://hedgefundsbook.com/
mardi 3 juin 2008
Gestion de Fortune : L'art de bien choisir sa stratégie hedge funds
Pierre Pinel, responsable Portfolio Management, BNP Paribas (Suisse) SA. , Maxime Bonnet, gérant de portefeuille Hedge funds, BNP Paribas (Suisse).
L'été 2007 est un tournant pour les marchés financiers et marque le retour de la volatilité. A ce moment, les intervenants financiers réalisent que les risques du subprime sont insuffisamment assimilés par le marché. Cette prise de conscience est le catalyseur de changements de tendances profonds et d'un assèchement de la liquidité. La crise financière a fragilisé les grands acteurs financiers et impacte aujourd'hui l'économie réelle. Cet été, le brusque changement de tendances sur les marchés a affecté les stratégies de hedge funds systématiques. Ces dernières reposent sur des modèles alimentés par des facteurs de marchés et les ordres sont calculés en temps réel. Les différents hedge funds systématiques avaient des positions similaires en portefeuille et le changement de tendance a poussé leurs modèles à suggérer les mêmes ordres au même moment. La liquidité du marché n'a pas été suffisante pour absorber ces ventes simultanées, et certains grands fonds ont enregistré des baisses historiques. Depuis le début de la baisse des marchés actions, les stratégies de hedge funds avec une forte composante actions, par exemple long/short action et arbitrage d'évènements, font face à un environnement difficile. Ces stratégies souffrent actuellement de leur exposition structurellement nette longue sur les marchés actions. Bien que les gérants opérant sur ces stratégies aient sensiblement mieux fait que les marchés actions, leurs performances demeurent négatives depuis l'été passé.
Lire la suite sue LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=233224
L'été 2007 est un tournant pour les marchés financiers et marque le retour de la volatilité. A ce moment, les intervenants financiers réalisent que les risques du subprime sont insuffisamment assimilés par le marché. Cette prise de conscience est le catalyseur de changements de tendances profonds et d'un assèchement de la liquidité. La crise financière a fragilisé les grands acteurs financiers et impacte aujourd'hui l'économie réelle. Cet été, le brusque changement de tendances sur les marchés a affecté les stratégies de hedge funds systématiques. Ces dernières reposent sur des modèles alimentés par des facteurs de marchés et les ordres sont calculés en temps réel. Les différents hedge funds systématiques avaient des positions similaires en portefeuille et le changement de tendance a poussé leurs modèles à suggérer les mêmes ordres au même moment. La liquidité du marché n'a pas été suffisante pour absorber ces ventes simultanées, et certains grands fonds ont enregistré des baisses historiques. Depuis le début de la baisse des marchés actions, les stratégies de hedge funds avec une forte composante actions, par exemple long/short action et arbitrage d'évènements, font face à un environnement difficile. Ces stratégies souffrent actuellement de leur exposition structurellement nette longue sur les marchés actions. Bien que les gérants opérant sur ces stratégies aient sensiblement mieux fait que les marchés actions, leurs performances demeurent négatives depuis l'été passé.
Lire la suite sue LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=233224
F. Mollat, ENFO: "les family offices européens vont se doter d'un code de bonne pratique"
Face à la concurrence, les family offices veulent promouvoir leur différence. Lancé tout récemment, le Réseau Européen de Family Offices (ENFO) se donne pour objectif de clarifier le positionnement de la profession sur son marché. Dans cet esprit, il est envisagé de préparer un code de bonnes pratiques, confie François Mollat du Jourdin, président de Financière MJ – Family Office et Président d’ENFO.
Lire son interview sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/f_mollat_enfo_les_family_offices_europeens_vont_se_doter_d_un_code_de_bonne_pratique_2
Lire son interview sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/f_mollat_enfo_les_family_offices_europeens_vont_se_doter_d_un_code_de_bonne_pratique_2
lundi 2 juin 2008
Investissements alternatifs: tenir le coup en faisant preuve de créativité
Les mandats de gestion ciblés principalement sur les stratégies alternatives ont montré au cours des quatre premiers mois qu'une attention toute particulière doit être de rigueur lors de retournements d'indices actions. Chez UFG Alteram, spécialiste parisien en multigestion alternative qui totalise plus de 3,1 milliards d'euros d'encours, les fonds d'arbitrage d'actions terminent le mois d'avril en hausse mais en y regardant de plus près, on constate une forte dispersion de rendement entre les différents véhicules; en effet certains fonds sectoriels pharmaceutiques sont en hausse de +3,1% sur avril alors que les fonds spécialisés sur le secteur de la consommation sont en baisse sur le mois (–2,9%). Selon Fabien Leduc, responsable du développement international de UFG Alteram, les gérants de cette stratégie ont été impactés par le regain d'optimisme engendré par des anticipations d'améliorations des résultats de sociétés du secteur de la consommation sur le 2e trimestre.
John Tendon, Fondateur, Ocyto Finance, jtendon@mydiax.ch
Lire la suite sur Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233146&quickbar=
John Tendon, Fondateur, Ocyto Finance, jtendon@mydiax.ch
Lire la suite sur Letemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=233146&quickbar=
Inscription à :
Articles (Atom)