vendredi 30 mai 2008

Gestion de Fortune : L'exclusivité attire plus les clients ultra-riches que le rendement

BANQUE. Le profit est le seul facteur non maîtrisé. Le gérant doit plutôt se différencier de ses concurrents par ses services, ses valeurs et sa maîtrise du risque, selon les experts. Emmanuel Garessus, Zurich - Vendredi 30 mai 2008

Exclusivité ou standardisation? La question portant sur l'avenir de la banque de gestion pour les très grandes fortunes trouve sa réponse dans l'organisation signée Financial Times de ce «Global Event». La quête de différenciation, de sur-mesure, de pool de compétences est partout au service de cet objectif: le client doit vivre cette expérience unique et exclusive. La salle de conférence du «Dolder», le très exclusif 5-étoiles zurichois, avec vue plongeante sur le golf.
Des orateurs de qualité «premium», tel Rudolf Sprüngli, administrateur du célèbre chocolatier qui en est à sa sixième génération. Dans la salle, les responsables de family offices et des gérants de très grandes fortunes approuvent Jack Staley. Le président de Stanford Group (Suisse), une banque familiale dirigée par un représentant de la troisième génération, veut aussi marquer sa différence. Il ironise sur une récente conférence, à Londres: 16 des 17 banquiers ne parlaient que de leur performance devant des représentants de «family office». Une erreur magistrale. Une banque de gestion doit rester fixée sur les besoins du client et avoir une vision à long terme. Cela se traduit par une offre de services personnalisée pour structurer ses avoirs, optimiser la fiscalité, réduire les risques, viser un rendement en valeur absolue et non relative. Il doit aussi intégrer les contraintes de crédit et servir la communauté locale.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=232963&quickbar=

jeudi 29 mai 2008

Le marché des changes a la cote auprès des traders

La volatilité du marché offre des perspectives de revenus intéressantes pour des traders talentueux. Mais ne travaille pas qui veut sur le Foreign Exchange (FX). « Depuis le début de l’année, il y a eu de nombreux recrutements sur le Foreign Exchange, surtout dans le trading sur options où la volatilité des marchés a créé d’importants écarts en matière de bonus. Ce qui a créé des mouvements dans les équipes de traders, et encouragé certains à regarder ailleurs », remarque Dominie Moss du cabinet Sheffield Haworth à Londres. Pour les meilleurs traders en revanche, ce marché offre de belles opportunités : « Les revenus FX ont été élevés l’an dernier et devraient l’être encore cette année si bien que les banques veulent augmenter leur présence là où c’est possible », indique pour sa part Neil Price, recruteur spécialisé FX chez Michael Williams Associates. Si des banques comme UBS et Citigroup ont déjà renforcé cette année leurs équipes FX basées à Londres, d’autres comme BNP Paribas, JPMorgan ou Morgan Stanley, devraient suivre le mouvement.

Lire la suite sur eFinancialcareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13569

mercredi 28 mai 2008

L’AMF transpose le rapport sur la multigestion alternative dans sa réglementation

L'AMF a modifié son règlement général et ses instructions 2005-02 et 2006-02 pour intégrer les principales recommandations du rapport du groupe de travail sur la multigestion alternative présidé par Philippe Adhémar, membre du Collège. Conformément à l’orientation majeure du rapport, les treize critères précédents d’éligibilité des fonds de gestion alternative sont emplacés par quatre principes ayant trait au mode de fonctionnement, à l’organisation et au régime juridique des hedge funds sélectionnés. Parallèlement, les diligences de sélection, de suivi et de contrôle des instruments financiers sont désormais définies de manière plus précise dans la réglementation et devront être décrites dans le programme d’activité de toute société de gestion. Ces précisions s’appliquent en particulier à la sélection et au suivi des fonds alternatifs
sous-jacents par les sociétés de gestion de fonds de multigestion alternative. Les autres mesures du rapport relevant de la loi ou du décret, telles que l’instauration de mécanismes spécifiques de gestion de la liquidité, sont en cours d’examen par les autorités compétentes.

Lire la suite sur :
http://www.amf-france.org/affiche.asp?Id=8308

mardi 27 mai 2008

Sociétés de Gestion : la crise ne freine pas les vocations

Une suite d'articles publiées par NewsManagers vous permettra d'approcher les principales questions que peuvent se poser les prétendants à ce statut.

Sociétés de Gestion : la crise ne freine pas les vocations (1)
Chaque année, il se créé, en moyenne, une cinquantaine de sociétés de gestion en France. A qui appartiennent-elles ? Pourquoi sont-elles lancées ? Sont-elles viables ? Tour d’horizon de cet univers placé sous l’œil de l’AMF.

Pour la plupart, les nouvelles SGP sont des boutiques spécialisées (2)
Les groupes de nationalité française dominent toujours le marché.

A peine 2 mois pour lancer une SG, alors pourquoi hésiter ? (3)
Certains CGPI sautent le pas.

En savoir plus sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche_page.asp?urldoc=societegestion.htm

Et aussi sur le site de www.tg-conseil.com

Man : ouverture du "Oxford Man Institute" spécialisé en finance quantitative

A noter, l'ouverture du "Oxford Man Institute" spécialisé en finance quantitative; la vision de cet institut financé par Man est le suivant :

"The Institute intends to serve as the world's leading centre for academic research in quantitative finance, with a particular emphasis on alternative investments. It is an interdisciplinary initiative across the University, involving engagement with its major divisions and departments, including researchers from the Departments of Economics, Engineering Science, and Statistics, as well as the Mathematical Institute, the Computing Laboratory and the Saïd Business School. It intends to attract researchers of the highest quality from around the world, and to provide a forum for stimulating discussion and debate concerning their findings."

http://www.oxford-man.ox.ac.uk/

Gestion de fortune : grandes manoeuvres au Royaume-Uni avec Vestra Wealth

Selon eFinancial News, dix-huit banquiers privés basés au Royaume-Uni ont quitté UBS Wealth Management pour Vestra Wealth, une nouvelle société de gestion de fortune adossée à Goldman Sachs et dirigée par David Scott, qui a quitté UBS en mai 2007 trois ans après lui avoir vendu sa firme de conseil patrimonial Scott Goodman Harris.

Lire l'article :
http://www.efinancialnews.com/homepage/content/2450712978

Le site de Vestra Wealth :
http://vestrawealth.net/

lundi 26 mai 2008

FUND MANAGEMENT: Incubators on look-out for start-up managers

FT REPORT - FUND MANAGEMENT: Incubators on look-out for start-up managers By Suchita Nayar Published: May 26, 2008 The upheaval in global capital markets is creating abundant new investment targets for hedge fund incubators. London's FRM, ADI Gestion of Paris and SkyBridge Capital in New York are among seeders that are seeking fresh capital to back start-up hedge fund managers around the globe. Toronto's Arrow Hedge Partners, along with partner Marret Asset Management, will soon begin deploying the $150m (£76m, €95m) it has raised for what is being billed as Canada's debut incubation fund. "We're seeing a lot more investment opportunities than we'd expected," says Patric de Gentile-Williams, chief operating officer of FRM Capital Advisors, the new incubation arm of the large fund of funds operator. "When we started out, we expected to maybe see 200 managers a year. We now expect to see between 500 and 1,000 this year. The opportunity is currently huge." A cross between venture capital that backs new businesses and a multi-manager hedge fund, FRM's new $1bn fund is one of a growing number of incubator funds cropping up. A mix of higher institutional due diligence requirements and a tougher fund-raising environment is making such funds an increasingly important source of seed capital for new managers. And the unwinding of global credit markets is only boosting their pickings in distressed and asset-based lending plays. "June 2007 to May 2008 has been a tumultuous period that's already cost the investment banks half a trillion dollars," say Anthony Scaramucci and Scott Prince, co-heads of SkyBridge Capital. The banks' angst has had a dramatic impact on hedge funds: it has drastically trimmed the leverage banks are willing to offer and is forcing them to separate out proprietary traders that previously ran such risky funds in-house. "The flow of potential managers is outstanding, given the current turmoil," the SkyBridge duo says. Having fully invested its maiden $330m fund in nine deals, SkyBridge is believed to be raising a $500m subsequent fund. As announced on May 15, SkyBridge inked a partnership with Australia's Challenger Financial to expand its geographic reach into the Asia-Pacific region to target both potential managers and institutional investors. Challenger, which is 25 per cent owned by Australian billionaire James Packer, is believed to be investing $100m in SkyBridge's fund and will also take a small stake in the company. It plans to open an outpost in London and will expand overall headcount to 30 from 18 this year. "Our vision has been to make SkyBridge a global seeding business," says Mr Scaramucci, who founded the business in mid-2005 and brought Mr Prince, an alumnus of Eton Park and Goldman Sachs, on board as a managing partner early last year. SkyBridge's global aspirations are the face of today's incubation business. Once, small players with $100m-$200m to deploy could thrive by doing deals of about $10m apiece. Not any more. The average ticket has risen to at least $25m, with some large funds chasing even larger investments for the sake of economies of scale. The due diligence it takes to select a manager makes the very small deals unprofitable. What is more, institutional investors require incubators to exhibit the ability to hunt down portfolio managers with substantive performance history and risk management skills in different corners of the world. As the contest for best-pedigreed managers and traders escalates, incubators are trying to set themselves apart from each other and prime brokerages, which also have the expertise to assist managers to set up funds and market them via their capital-introduction units. FRM, for example, provides guidance on best practice in areas such as operational infrastructure and risk management. Additionally, it encourages its managers to use the FRM moniker to give them credibility with institutions. The incubation unit is assembling its own research effort to vet investment targets and conduct ongoing operational risk analysis. SkyBridge, meanwhile, typically invests about $50m apiece. Once launched, it helps its targets to raise additional capital and encourages its limited partners to make direct investments into its portfolio funds. Its sales team gets referrals from existing investors and maintains what it calls "a MySpace of alternative cheque writers", referring to the popular online social networking site. While placing a premium on risk management, it stays away from providing general operational support. "We see a general flaw in the whole concept of risk management in the hedge fund space today," says Mr Prince, who leads the charge on risk management. "Most firms do the risk management internally and have no checks and balances." It pre-negotiates risk limits with its managers and wants full transparency. For instance, it would not work with managers that employ high leverage and monitors its funds closely to ensure that. Investors in seeding programmes make money via capital appreciation in underlying seed capital and revenue share for extended periods. This is how the mathematics works: the incubator charges about 100 basis points for key infrastructure and an additional 200-300 bps for $50m or more. All told, the price of capital has come down somewhat and incubators now generally charge 0.5 per cent of revenue for each $1m invested, says Mr de Gentile-Williams. The revenue share model will get tested in current turbulent times, says Antoine Rolland, who was installed as chief executive of ADI's NewAlpha incubation subsidiary in January 2008. NewAlpha is raising $250m for its third-generation incubation fund. Picking winners in this market will be the test for incubators, he says.

Les métiers en or de Challenges : «Ce métier me permet d'apprendre et d'innover constamment»

Diplômée d'une école d'ingénieurs, Anne-Laure Bedossa, 38 ans, est une pointure de l'asset management, c'est-à-dire de l'ingénierie des produits financiers. Cette mère de deux petites filles dirige chez HSBC Investment quinze personnes et supervise la conception et la mise sur le marché de plusieurs produits par an. La nécessité de faire du sur-mesure pour ses clients - institutionnels ou particuliers, français ou étrangers - lui permet de jouer sur toutes les facettes de son job. Outre le management de l'équipe, il allie un savoir-faire stratégique et commercial, dans la mesure où la jeune femme anticipe les besoins du marché. Longtemps peu valorisée par rapport au job de trader sur les marchés financiers, sa spécialité a aujourd'hui le vent en poupe. L'engouement venu des Etats-Unis touche la France. La jeune femme l'a réalisé l'an dernier, lorsqu'elle a dû recruter. «Notre métier attire, car il se renouvelle en permanence, permettant de constamment apprendre et innover.

Lire la suite sur www.challenges.fr :
http://www.challenges.fr/1211407200.CHAP1025634/ils_crent_de_la_valeur.html

vendredi 23 mai 2008

Quantalys : Les différents styles de gestion alternative

Petit guide pour s'orienter parmi les différentes stratégies de gestion alternative et présentation des catégories Quantalys.

Si la plupart des fonds de gestion alternative utilisent tant la vente à découvert que l'effet de levier, ils sont généralement spécialisés dans un type de gestion pour les fonds mono-stratégies, ou dans l'assemblage de fonds utilisant des styles de gestion différents pour les fonds de fonds alternatifs.On distingue 2 grandes familles de fonds de gestion alternative : les fonds mono-stratégies et les fonds multi-stratégies.Parmi les fonds mono-stratégies (n'employant qu'une famille de stratégie), on distingue plusieurs sous-catégories : les fonds à dominante actions, les fonds d'arbitrage, les fonds suiveurs de tendances.

Lire la suite sur http://www.quantalys.com/ - par Philippe Maupas, associé de Quantalys. :

http://www.quantalys.com/UNIV/7/27/article_Les_differents_styles_de_gestion_alternative.aspx

jeudi 22 mai 2008

Family Office : entre gestion privée et gestion institutionnelle

A lire : une synthèse issue du sit http://www.market.ch/ et mis à disposition par le Family Office "Reyl SA".

http://www.reyl-sa.com/docfiles/hpsc.pdf

Next-Finance : Vers quels bouleversements dans l’industrie des fonds ?

Extrait d'un intéressant article écrit par Dr. Michel Verlaine sur www.next-finance.fr

D’un point de vue de l’analyse économique, les investisseurs choisiraient d’investir dans les composantes « beta » et « alpha » de manière isolée. A cet égard, un détour par la théorie financière n’est probablement pas de luxe. Cette dernière nous enseigne, bien sûr sous réserve d’hypothèses standards quant au comportement des investisseurs, que les rentabilités des actifs sont fonction des risques auxquelles ils donnent lieu. Cependant, la rentabilité ne dépend pas des risques considérés de manière isolée, car on peut les diversifier via la constitution d’un portefeuille. Ce qui est source de rentabilité, en vue de compenser les risques encourus, c’est le risque systématique, dénommé « beta ». Il mesure la relation statistique, plus précisément la corrélation, entre un indice de marché et la rentabilité de l’actif en question. Il existe dès lors des opportunités de rentabilité par profil de risque. Un investisseur peut donc s’attendre à une rentabilité plus ou moins élevée en fonction du « beta » de son portefeuille.
On suppose cependant que certains gestionnaires sont plus habiles à détecter des actifs mal évalués. On parle alors de « stock picking abilities ». Si un gestionnaire de fonds fait montre d’une habileté systématique à trouver des actifs mal évalués, il génère de « l’alpha », c’est-à-dire une performance supérieure à celle que l’on pourrait attendre étant donné le « beta » de son portefeuille. Les fonds standards activement gérés peuvent donc à la fois avoir de l’exposition au risque « beta » et générer de l’alpha. Ce que l’on semble cependant observer, c’est une tendance des investisseurs à investir dans des fonds ETF afin d’avoir une exposition au « beta » et de conjointement investir dans des fonds alternatifs afin de profiter de l’éventuel « alpha ». La systématisation de cette approche est d’ailleurs connue sous la dénomination « Core-Satellite investing ». L’approche consiste à investir dans un portefeuille passif qui réplique un indice standard tel le S&P 500 et puis d’investir une fraction du portefeuille dans un sous-portefeuille de Hedge Funds. Pourquoi un sous-portefeuille ? Eh bien, il s’agit de diversifier les risques et on peut dès lors s’attendre à un « alpha » moyen.

Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Vers-quels-bouleversements-dans-l

Voir aussi :
http://www.grid.ensam.estp.fr/fr/

mercredi 21 mai 2008

Hedge Funds : Challenging the changes

The industry has gained a significant influence in financial markets – with estimated assets under management amount of between 2 trillion and 2.5 trillion US dollars – as well as in complexity. Four experts discuss the challenges globalisation, rapid growth, institutionalisation and convergence are posing for the industry.

“Let’s look at what we mean by institutionalisation,” says Michael Ferguson, Partner, Asset Management Leader at Ernst and Young. This has happened in two key ways: first the vast majority of those investing in the industry are no longer the so-called high-net-worth investors but institutional investors (pension funds, foundations, funds of hedge funds). And secondly, and primarily due to meeting the demands of their institutional base – hedge funds have become institutionalised and industrialised,” he adds.

Talent versus scalability

For Heribert Kraemer, Head of Hedge and Structured Funds Luxembourg at RBC Dexia Investor Services, the industrialisation process has been accelerating since the credit crunch, for mainly two reasons. First, because HFs have to demonstrate robust processes (asset allocation, independent valuation, leverage policy, management of credit and counterparty risk). Secondly due to the risk aversion and understandable prudence from investors: “it is more and more difficult for new small boutique HFs to set up new funds. To attract investors, HFs needs to apply industrial standards from the beginning,” he explains.

Mario Pirola, Head of Hedge Funds Services – a branch of JP Morgan Bank Luxembourg – remains, however, sceptical regarding these changes. “I don’t believe so. Although it is true that the product is starting to show some commoditisation features, hedge funds are still very unique and require tailor-made solutions,” he says.

Marc Flammang of Compagnie de Banque Privée agrees: “If industrialisation means diversifying revenue streams by trying to open up the investor base through new vehicles with better liquidity, listed funds and feeders, I remain sceptical.” For the Head of Asset Management, hedge fund investing, especially in the relative value space, has -capacity constraints. “I prefer managers closing their flagship fund rather than behaving like traditional fund management firms that gather for assets. Therefore I eye quite critically hedge fund managers going the route to retail banking at whatever price,” he adds.

Lire la suite sur le site de www.paperpjam.lu :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_HedgeFunds/index.html

mardi 20 mai 2008

Livre : Le hasard sauvage de Nassim Nicholas Taleb

Sommes-nous vraiment capables de distinguer le génie visionnaire de l'imbécile chanceux ? Pourquoi nous obstinons-nous à vouloir trouver des messages sensés dans des événements dus au seul hasard ? Et n'aurions-nous pas une fâcheuse tendance à ordonner le réel selon une routine mentale biaisée, plutôt que de le voir tel qu'il est, avec toute son incertitude ? S'inspirant de disciplines aussi diverses que la littérature, la philosophie, la théorie des probabilités, la science cognitive et la finance, Nassim Nicholas Taleb montre comment notre esprit nous conduit à voir le monde, et en particulier les mécanismes de la Bourse, comme beaucoup plus prévisible qu'il ne l'est... Nassim Nicholas Taleb étaye sa démonstration sur maintes anecdotes significatives et analyse la pensée et les actes d'individus qui ont su, chacun à sa manière, comprendre la chance : Karl Popper, le philosophe du savoir, Solon, l'homme le plus sage de la Grèce, le financier George Soros ou le voyageur Ulysse, nous emmenant de la cour de Crésus à la salle des marchés de Wall Street via la méthode de Monte Carlo et la roulette russe... Réflexion essentielle, mais écrite avec un humour constant, ce livre remet en cause nos idées reçues sur nos représentations du monde et nous montre comment, malgré notre ignorance du hasard sauvage qui gouverne l'univers, nous pouvons quand même y vivre bien.

Livre sur fnac. com :
http://livre.fnac.com/a1730969/Nassim-Nicholas-Taleb-Le-hasard-sauvage?Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=1&Fr=0

Site de Nassim Nicholas Taleb :
http://www.fooledbyrandomness.com/

Que se passe-t-il dans le cerveau d'un trader?

Grâce au soutien financier du Swiss Finance Institute (SFI), l’EPFL de Lausanne vient de nommer Peter Bossaerts comme professeur, un expert mondial en neurofinance. L’objectif est de délivrer un nouveau type de master en ingénierie financière.

Lire la suite sur le site de "Banque et Finance" :
http://www.banque-finance.ch/numeros/88/42.pdf

Wealth Management & Family Office Congress 2008

We are delighted to announce the dates for IIR’s annual Wealth Management & Family Office Congress. Continuing the high level of debate and the gathering of some of the leading names in the industry, this event once again promises to offer an extensive overview of current best practice, opportunities and challenges facing the sector.

Hear our expert speakers from the following organisations:

SAND AIRE
WERNER CAPITAL LLP
FINANCIERE-MJ, FAMILY OFFICE
REYL PRIVATE OFFICE
HEARTWOOD WEALTH MANAGEMENT
FERGUSON PARTNERS FAMILY OFFICE
FLEMING FAMILY & PARTNERS LTD

La suite sur :
http://www.iir-events.com/IIR-conf/Finance/EventView.aspx?EventID=1430

lundi 19 mai 2008

ACM: une certification ISO de la sécurité informatique avant la licence bancaire

Une croissance rapide est le rêve de tout chef d'entreprise. Mais, mal gérée, elle peut aussi être source d'échec. Lorsqu'une entreprise croît trop rapidement sans y prendre garde, elle est vite submergée et les erreurs se multiplient. La réussite dépend donc des mesures prises pour maîtriser le développement. Ce constat est particulièrement vrai pour une société axée sur la technologie comme la genevoise Advanced Currency Markets (ACM): de 2004 à 2007, le volume mensuel moyen traité par le courtier en ligne en devises et en métaux précieux, qui revendique le statut de numéro un mondial dans son activité, est passé de 25 milliards de dollars à 100 milliards. Sur la même période, les effectifs sont passés de 25 à 140 personnes. «Pour encadrer cette croissance, nous avons décidé de faire certifier la sécurité de nos systèmes d'information», explique Alexandre Axarlis, cofondateur d'ACM.

Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=232139

Luxembourg : Fond d'Investissement Spécialisé (FIS)

Il y a un an, le Luxembourg se dotait d’une nouvelle loi élargissant les possibilités d’investissement et les profils d’investisseurs. Le succès a été immédiat... L’opportunisme et le pragmatisme du législateur luxembourgeois dans la sphère financière ne sont plus à démontrer. La création, il y a un an, des Fonds d’Investissement Spécialisés (FIS) en est une des dernières illustrations concrètes. Ce qui, aujourd’hui, apparaît comme une avancée majeure de l’industrie luxembourgeoise des fonds d’investissement, trouve son origine, en grande partie, dans un complexe réajustement d’ordre technique. La loi alors en vigueur, concernant les organismes de placement collectif destinés à des investisseurs institutionnels, datait de juillet 1991 et se basait notamment sur des dispositions de la loi initiale du 30 mars 1988 relative aux OPC. Or, cette dernière loi a été «remplacée» par un nouveau texte, en décembre 2002, dans lequel avait été instaurée une période transitoire devant prendre fin le 13 février 2007… Au moment où fut déposé, en septembre 2006, le projet de loi qui allait donner naissance aux FIS, 181 OPC étaient régis par la loi de 1991 et il fallait donc faire en sorte que ces organismes puissent continuer leurs activités d’investissement sans rupture. Mais l’occasion était trop belle de compléter un arsenal législatif alors imparfait, en élargissant la clientèle «éligible» afin de ré-pondre au besoin d’un véhicule pour investisseurs «sophistiqués». «Il s’agissait-là d’un élément crucial, se souvient Stéphane Ries, head of business development au département Investment Fund Services chez KBL. Bon nombre de promoteurs n’auraient pas lancé certains de leurs fonds s’ils avaient dû cibler exclusivement une clientèle institutionnelle, professionnelle. Cette loi est certainement la meilleure chose qui pouvait arriver au Luxembourg!».

Lire la suite sur www.paperjam.lu :
http://www.paperjam.lu/archives/2008/05/0508_dossier_fondsProduits/index.html

Le hedge est mort, Vive le hedge

Après la tornade estivale de 2007, les «je vous l’avais bien dit» semblent avoir gagné une bataille. Et même, de fervents défenseurs de la gestion alternative se distancient d’un certain nombre de stratégies taux fixes. Pourtant, comme le montrent les résultats du genevois Peak Partners, la diversification bien comprise, a permis de dégager des résultats très positifs en juillet et août.

Pour la première fois de l’histoire, la récente crise des marchés aurait pu être prévue de manière quasi mathématique» ERNESTO PRADO – PEAK PARTNERS

Lire la suite sur le site de "Banque et Finance" :
http://www.banque-finance.ch/numeros/88/26.pdf

vendredi 16 mai 2008

Hedge funds en Suisse : cruciaux pour la place financière - croissance de 20% par an

Zurich (AWP) - La crise financière aura certes laissé des traces dans l'univers des hedge funds, avec notamment la déconfiture du fonds hypothécaire Carlyle Capital Corp. Mais la plupart des acteurs ont su négocié le début d'année délicat avec succès, a déclaré jeudi à Zurich Hans-Jörg Baumann, CEO de Swiss Capital Group, à l'occasion de la conférence du presse du comité "Alternative Investments" de la Swiss Funds Association (SFA).Pour Philippe Cottier, Managing Partner chez Harcourt Investment Consulting, il existe un important potentiel de croissance pour le secteur, tout particulièrement en Suisse. La croissance annuelle est de 20%. Les hedge funds constituent donc un des principaux piliers de la croissance du secteur financier en Suisse.Selon M. Cottier, les hedge funds emploient entre 2000 et 5000 personnes, travaillant dans entre 300 et 500 sociétés, pour un produit de 3 à 5 mrd CHF. La Suisse occupe une part de marché de 31% à l'échelle mondiale et gère environ 280 mrd CHF. Elle domine donc le marché avec les Etats-Unis, numéro un mondial dans ce domaine.Dans le secteur des "single manager hedge funds", la Suisse est en troisième position, derrière la Grande-Bretagne et la France, mais pourrait se hisser prochainement au deuxième rang, au détriment de son voisin d'outre-Jura.
sig/cf/rq(AWP/08 mai 2008 13h45)

jeudi 15 mai 2008

Luxembourg : les fonds "sophistiqués"

Par Christophe Wintgens et Sacha Reverdiau - Ernst & Young Luxembourg

L’exigence liée à des fonds qualifiés de sophistiqués dépasse le simple critère d’organisation de la gestion des risques, et répond à des problématiques de culture du risque et d’innovation financière. Dans cet article, le terme « fonds » fait référence aux OPCVM relevant de la partie I de la loi modifiée du 20 décembre 2002. Les personnes représentant l’OPCVM en vertu de la loi ou des documents constitutifs, ou qui déterminent effectivement la politique de la société, sont définies ci-après comme « dirigeants ».

Le débat autour de la classification des fonds d’investissements en fonds de type « sophistiqué » ou « non-sophistiqué » a été alimenté, depuis l’avènement de la Directive UCITS III, par la richesse des interprétations proposées par les régulateurs européens ou par les différents acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs. Avec la circulaire CSSF 07/308, portant sur l’organisation et les contrôles à mettre en place pour la gestion des risques d’investissement d’un fonds, l’autorité de régulation luxembourgeoise apporte quelques critères de clarification : utilisation importante d’instruments financiers dérivés, à des fins autres que celle de couverture et d’utilisation de stratégies d’investissement complexes. Ces critères, formulés de manière non exhaustive, avaient pour objectif de laisser l’opportunité aux dirigeants, de procéder à une réelle réflexion en terme de culture des risques. En effet, le degré de sophistication relève non seulement du modèle utilisé pour mesurer les risques mais avant tout de la capacité de gestion des risques et de la maitrise des stratégies d’un fonds, quel que soit son degré de complexité. Un fonds sophistiqué ne signifie pas nécessairement un fonds risqué.

Lire la suite sur le site de Ersnt & Young Luxembourg :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Classification_des_fonds_sophistiques_May08

mercredi 14 mai 2008

mardi 13 mai 2008

"100 Women in Hedge Funds now has more than 8,000 registered members around the world"

Site à visiter, mais seulement réservé à nos consoeurs travaillant dans le secteur des hedge funds.

Bonne visite : http://www.100womeninhedgefunds.org/

lundi 12 mai 2008

Gestion de Fortune : les obligations des PSI précisées

Le Prestataire de Services Financiers (PSI), quelles que soient ses relations avec son client, doit s’enquérir de sa situation financière et de ses compétences réelles en matière d’investissement. Sans quoi, il devra répondre de sa responsabilité. Ce n’est pas parce qu’un client se dit aguerri aux techniques financières qu’il faut le croire sur parole. Même s’il certifie être un investisseur qualifié, le prestataire de services d’investissement (PSI) ne peut en aucun cas prendre ses déclarations pour argent comptant et s’estimer déchargé de toute obligation d’information sur les opérations financières envisagées par le client. Quelles que soient les circonstances et quoi qu’en dise le client, le PSI se doit d’évaluer les compétences réelles de l’investisseur. C’est le devoir d’un professionnel des marchés sur lesquels les risques encourus peuvent être très importants. La Cour de cassation se charge de rappeler à l’ordre ceux qui l’oublieraient. C’est le cas dans une affaire du 12 février 2008 où une personne physique avait ouvert un compte pour passer des ordres de bourse sur le service à règlement différé que l’on sait particulièrement spéculatif.

Lire la suite sur Next-Finance.fr :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/547

samedi 10 mai 2008

Etude Ernst & Young : Hedge Funds in Luxembourg 2008

Ernst & Young Luxembourg's technical guide entitled Hedge Funds in Luxembourg 2008 provides an introduction to Luxembourg as a location for hedge funds, and a comprehensive guide to the setting up and running of Luxembourg hedge funds along with details of the key regulations applicable.

The 130 page guide is organised into 16 chapters:
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/Hedge_Funds_2008

vendredi 9 mai 2008

Hedge Funds : Qu’est-ce que le Long/Short Equity ?

Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Nous nous consacrons à l’étude de la stratégie Long/Short...

Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Cette multitude de stratégies a d’ailleurs donné lieu à un classement des Hedge Funds par type de stratégies. Différentes grandes familles de stratégies peuvent ainsi être distinguées : Long/Short Equity, Merger Arbitrage, Convertible Arbitrage, Global Macro, Managed Futures. Il s’agit là des grandes familles, même si certaines bases de données distinguent d’autres types de stratégie, ayant un poids relativement négligeable. Il fauter noter tout de suite, que les performances et les risques pour les différents types de stratégies peuvent fortement différer, à tel point qu’on peut se demander s’il fait sens de parler des risques des Hedge Funds, sans pour autant rendre compte de la diversité des stratégies. Il est donc primordial de développer une bonne compréhension des stratégies mises en œuvre. Comme le titre l’indique nous allons, ici, nous focaliser la stratégie dénommée Long/Short Equity.

Par Dr. Michel Verlaine. Lire la suite sur le site de Next-Finance.fr :
http://www.next-finance.fr/Qu-est-ce-que-le-Long-Short-Equity

mercredi 7 mai 2008

Hedge funds : "On peut gagner de l'argent même si les marchés dégringolent"

En cette période de turbulences boursières, nous avons interrogé, Cyril Julliard, président et co-fondateur d'Eraam (Europanel Research & Alternative Asset Management), une société française de multigestion alternative, pour qu'il nous donne un éclairage sur les hedge funds. Et qu'il nous explique comment - contrairement à la gestion traditionnelle - ces fonds peuvent gagner de l'argent même si les marchés dégringolent.

Lire la suite sur capital.fr :
http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&numero=68389&Cat=SOF&numpage=2

mardi 6 mai 2008

Gestion de Fortune en Suisse : l'autorégulation doit être réaménagée en Suisse

GERANTS INDEPENDANTS - Pierre Christodoulidis, président de la CIFA, va demander à la Finma de réexaminer la fonction des OAR - par Philippe Gumy.

La directive européenne MiFID est quasiment une boîte de Pandore, si l'on en croit les gérants de fortune indépendants. Le texte protège a priori mieux les clients, qui profitent d'une plus grande transparence dans les produits qui leur sont proposés. Les risques de placement doivent en outre leur être mieux expliqués. Mais la branche doit désormais composer avec des règlements ultra-détaillés. Ils obligent parfois, comme en France, le conseiller en placement à consacrer la totalité d'une première rencontre avec un client à émettre des mises en garde et à détailler le plus exhaustivement les risques potentiels. Un peu comme si un vendeur de voiture donnait à ses clients un cours sur les accidents de la route avant de vanter les véhicules qu'il propose. Contrairement à l'Union européenne, la Suisse n'a pas d'arsenal normatif spécifiquement destiné à régenter l'activité des intermédiaires financiers. Ces derniers sont toutefois soumis à la loi sur le blanchiment d'argent (LBA). Depuis la fin des années 1990, cette dernière contraint les acteurs de la branche à se surveiller eux-mêmes via des organismes d'autorégulation (OAR), ou bien à se soumettre directement à l'Autorité de contrôle basée à Berne.

La suite sur le site de le Temps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=231210&quickbar=

lundi 5 mai 2008

Gestion de Fortune : Banque Galland - interview de Patrick Gigon

Il faut presque aller la dénicher tant elle est discrètement placée dans un hôtel particulier de la Vieille-Villegenevoise. La banque Franck, Galland n'est pas le plus connu des établissements privés bancaires romands, mais elle fait parler d'elle en ce début d'année. Le bénéfice net et les avoirs de la clientèle ont littéralement bondi en 2007 (respectivement de 24% à 12,7 millions et 22% à 4,8 milliards de francs) et l'apport d'argent frais a même battu un record lors du premier semestre 2008. Les géants suisses peuvent bien pleurer leurs bénéfices perdus, les petites banques engrangent de jolis profits. Les avoirsont quintuplé -Rencontré à Genève, le directeur général Patrick Gigon amène des explications: «La banque enregistre pour la quatrième année consécutive des records, surtout lorsque l'on songe qu'en janvier 2003, la masse sous gestion n'était que d'un milliard. Elle a donc quintuplé en cinq ans et 2007 reste incontestablement une année charnière pour nous.» D'un naturel très discret, l'établissement d'origine vaudoise (voir ci-contre) est donc devenu, rapidement et aux yeux de tous, un des acteurs de référence dans le paysage de la gestion de fortune romande grâce à trois piliers développés, ainsi que l'explique Patrick Gigon: «Nous avons accentué notre enracinement local afin de réduire notre dépendance à l'Europe. Nous avons également réussi à assurer une performance de choix dans notre gestion, grâce à une architecture ouverte dynamique et, par exemple, à travers un fonds de fonds alternatifs distribué en Suisse qui a enregistré une hausse de 12,35% en 2007. Enfin, et c'est notre marque de fabrique, la culture de la banque est incarnée par un esprit de famille partagé avec ses clients par les 88 collaborateurs. Nous nous définissons comme un artisan de la haute horlogerie bancaire qui ne vise pas forcément la croissance.»

La suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/economie/detail_economie/(contenu)/220543