Ce cri du cœur adressé aux représentants d'une profession relativement nouvelle puisqu'elle a réellement pris corps, en Suisse, il y a une 30e d'années seulement, c'est Olivier Collombin, en charge pour l'ensemble du groupe Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) du département « Gérants de Fortune Indépendants (CFI) et Négociants en Valeurs Mobilières » qui le pousse. Mais, pour ce fin connaisseur de cette profession en pleine croissance, cet appel est aussi un signal d'alarme. Face aux incertitudes résultant de la crise financière que nous traversons tout les acteurs de la gestion de patrimoine – les banquiers privés aussi bien que les CFI – se doivent de reconsidérer bien des choses ce qui implique une réflexion en profondeur sur les violentes turbulences qui secouent aujourd'hui toute la planète financière. Ecoutons-le !
Lire l'article sur PointdeMire.ch :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=201
mercredi 30 septembre 2009
dimanche 27 septembre 2009
Dossier - Gestion de Fortune Suisse : La preuve par la performance
La réalité contredit les pronostics pessimistes et notre place financière conserve la confiance de ses clients. La raison en est simple: le modèle de private banking suisse demeure inégalé.
La violence de la crise financière et les pressions sur le secret bancaire pourraient faire craindre un exode massif des fortunes privées et donc un avenir sombre pour les banques helvétiques. Pourtant la réalité contredit ces pronostics pessimistes et notre place financière conserve la confiance de ses clients. La raison en est simple: le modèle de private banking suisse demeure inégalé.
Il ne suffit pas de graver les mots «Private Banking» sur une plaque de laiton pour être capable, d’un coup de baguette magique, de répondre aux besoins d’une clientèle haut de gamme particulièrement exigeante. En effet, en matière d’investissement international, avant même d’entrer sur le terrain de l’analyse financière et de la stratégie d’investissement, il faut d’abord posséder d’importantes compétences au niveau administratif, avec une informatique capable de traiter plusieurs monnaies et différents usages de cotation, un réseau efficace de correspondants et de dépositaires, des équipes de back-office et de trading multilingues pour traiter dans le monde entier. Or, si la Suisse a développé ce savoir-faire depuis deux siècles déjà, l’ensemble de l’Europe n’a libéralisé l’investissement international que très récemment et a encore du retard à rattraper. D’autant plus que, du fait de taux d’intérêt historiquement élevés, de nombreux pays européens ont plutôt développé la gestion à revenu fixe que l’investissement diversifié.
La Suisse bénéficie également d’un avantage plus «soft» mais tout aussi important: le savoir-faire de ses conseillers à la clientèle, qui s’exprime par une véritable culture du service, une richesse multiculturelle ou encore une stabilité qui permet d’établir des relations à long terme. En Suisse, le métier de gérant de fortune a depuis longtemps gagné ses lettres de noblesse et a donc su attirer les têtes les mieux faites. De plus, le grand nombre de banques établies dans le pays constitue non seulement un vivier de compétences facilement disponibles mais crée de plus une véritable émulation, à travers l’aiguillon de la concurrence. La situation est bien différente dans les pays qui n’ont pas encore de tradition de banque privée et sont confrontés à un manque de professionnels expérimentés.
Lire le dossier complet sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6876e83e-aba5-11de-9bbd-8f70999041c2/La_preuve_par_la_performance
La violence de la crise financière et les pressions sur le secret bancaire pourraient faire craindre un exode massif des fortunes privées et donc un avenir sombre pour les banques helvétiques. Pourtant la réalité contredit ces pronostics pessimistes et notre place financière conserve la confiance de ses clients. La raison en est simple: le modèle de private banking suisse demeure inégalé.
Il ne suffit pas de graver les mots «Private Banking» sur une plaque de laiton pour être capable, d’un coup de baguette magique, de répondre aux besoins d’une clientèle haut de gamme particulièrement exigeante. En effet, en matière d’investissement international, avant même d’entrer sur le terrain de l’analyse financière et de la stratégie d’investissement, il faut d’abord posséder d’importantes compétences au niveau administratif, avec une informatique capable de traiter plusieurs monnaies et différents usages de cotation, un réseau efficace de correspondants et de dépositaires, des équipes de back-office et de trading multilingues pour traiter dans le monde entier. Or, si la Suisse a développé ce savoir-faire depuis deux siècles déjà, l’ensemble de l’Europe n’a libéralisé l’investissement international que très récemment et a encore du retard à rattraper. D’autant plus que, du fait de taux d’intérêt historiquement élevés, de nombreux pays européens ont plutôt développé la gestion à revenu fixe que l’investissement diversifié.
La Suisse bénéficie également d’un avantage plus «soft» mais tout aussi important: le savoir-faire de ses conseillers à la clientèle, qui s’exprime par une véritable culture du service, une richesse multiculturelle ou encore une stabilité qui permet d’établir des relations à long terme. En Suisse, le métier de gérant de fortune a depuis longtemps gagné ses lettres de noblesse et a donc su attirer les têtes les mieux faites. De plus, le grand nombre de banques établies dans le pays constitue non seulement un vivier de compétences facilement disponibles mais crée de plus une véritable émulation, à travers l’aiguillon de la concurrence. La situation est bien différente dans les pays qui n’ont pas encore de tradition de banque privée et sont confrontés à un manque de professionnels expérimentés.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6876e83e-aba5-11de-9bbd-8f70999041c2/La_preuve_par_la_performance
Dossier de "L'HEBDO" : Avenir de la gestion de fortune en suisse
La crise n’a pas seulement creusé des moinsvalues dans les portefeuilles. Elle va modifier durablement la régulation du système financier, avec de nouvelles exigences posées par les autorités de surveillance en matière de fonds propres et de limitation de l’effet levier pour les banques présentant un risque systémique. Les banquiers vont devoir réviser les modèles d’affaires, dans leurs différents métiers, pour adapter leur pratique aux conditions renouvelées de recherche de la rentabilité. La gestion aventureuse des comptes nostro devrait être plus difficile, après les gigantesques plans de sauvetage de groupes bancaires organisés dans l’urgence par les gouvernements et banques centrales. Celles-ci, qui sont intervenues massivement en prêteur de dernier recours, ne sont pas disposées à renforcer à l’avenir l’aléa moral sur le mode: «Face: la banque gagne. Pile: le contribuable perd.» Dans le même temps, politiciens et banquiers centraux auront sans doute à coeur d’éviter de mettre en place des normes par trop contraignantes qui porteraient en elles le germe de la prochaine crise. Après tout, c’est pour contourner les normes de Bâle I que les banques ont commencé à titriser certains de leurs crédits pour les sortir du bilan, et réduire ainsi le montant de fonds propres à constituer... La compliance, façon après crise, aura un coût. Le renouveau du cadre juridique et réglementaire dans lequel les banques exerceront demain leurs activités pèsera sur les marges. Des marges déjà bien érodées par la chute des marchés financiers qui a réduit la valeur des avoirs des banques elles-mêmes; ainsi que les portefeuilles de leurs clients et, dans la foulée, les commissions que les banquiers tirent de prestations facturées au prorata des volumes traités. Les banques de gestion de fortune sont particulièrement touchées par cette réduction de leurs revenus, alors même qu’elles doivent conserver ou renforcer des effectifs de personnel très compétent pour répondre à l’inquiétude de clients échaudés par les pertes subies en 2008...
Lire la suite en téléchargeant le dossier sur le site de :
http://genevievebrunet.typepad.com/files/suppfinance.pdf
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mercredi 23 septembre 2009
Samuel Rondot : Avez vous déjà réfléchi à ce que signifie acheter des SICAV actions dans une optique long terme ?
Jusque dans les années 2000 il était facile de trouver nombres de fonds gérés par des hommes et des femmes de qualité.Depuis ces années là, la dictature du client et du marketing a poussé les banques à faire gérer ces fonds par le marché.Les deux années clés qui ont transformé sournoisement l’industrie de la gestion sont 1999 et 2002.D’abord 1999 avec la plus forte hausse annuelle de l’histoire des marchés financiers sur les actions avec presque 50% en une année. Les autorités de tutelle ont commencé à recevoir de nombreuses plaintes de clients car les clients n’avaient pas obtenu ce gain historique sur leur portefeuille mais bien moins que cela. Qui étaient donc ces gérants qui n’étaient pas capables de gagner plus que l’indice ou au moins autant dans une année aussi facile ou la bourse n’a fait que monter ? Sans parler des très nombreux fonds uniquement placés sur un seul type de produit (par exemple les technologies tout le monde s’en rappelle) qui eux étaient parvenus à faire beaucoup mieux, alors pourquoi pas leur gérant ?
Lire la suite sur :
http://www.abcbourse.com/analyses/chronique-avez_vous_deja_reflechi_a_ce_que_signifie_acheter_des_sicav_actions_dans_une_optique_long_terme_-255.aspx
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La France propose d’autoriser l’investissement dans un fonds offshore à condition que ce dernier soit géré par un manager européen
La Grande-Bretagne et la France s’opposent sur certains aspects de cette directive, qui pourrait fermer les portes de l’Union aux gérants américains. Le projet de directive européenne sur les hedge funds et les fonds de capital investissement inquiète et suscite un vif débat entre les pays européens. Les gouvernements de l'Union européenne et le Parlement européen doivent prochainement se prononcer sur un projet de directive qui exigera des gérants de fonds alternatifs qu'ils s'enregistrent auprès des autorités de régulation et qu'ils leur donnent certaines informations pour pouvoir exercer leurs activités au sein des vingt-sept pays membres. A moins de se conformer à la nouvelle réglementation dans les trois ans après son entrée en vigueur, probablement autour de 2015, les gérants non européens ne pourront pas commercialiser leurs fonds au sein de l'Union européenne.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.fr/articles/La-tension-monte-autour-directive-europeenne-gestion-alternative-1107815.html
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vendredi 18 septembre 2009
La Suisse reste le leader de la gestion de fortune
La Suisse a fortement douté de la qualité de sa place financière ces derniers mois. La crise financière et économique l’a mise sous pression, donnant parfois l’impression qu’il fallait, à contre cœur, agir dans l’urgence pour sauver ce qui pouvait encore l’être du respect de la sphère privée et du secret bancaire, pilier, pour le premier du moins, de son savoir-faire. Et puis voilà que l’étude annuelle d’un consultant sur l’évolution de la fortune dans le monde rappelle, si cela avait été oublié, que la Suisse reste le leader mondial incontesté de la gestion de fortune offshore avec une part de marché de 28%, talonnée il est vrai par le concurrent britannique et ses différents paradis fiscaux.
Lire la suite sur l'AGEFI Suisse :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=333144
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mercredi 16 septembre 2009
Gestion de Fortune - Dossier : La place financière suisse ressortira renforcée des défis
La place financière suisse ressortira renforcée des défis qui se dressent contre elle, entend-on souvent. C’est une position courageuse, mais il ne saurait y avoir d’autre objectif. Baisser les bras, c’est être certain de voir un secteur pesant 15% du PIB être rétrogradé dans le groupe des «viennent-ensuite». La place financière suisse ressortira renforcée des défis qui se dressent contre elle, entend-on souvent. C’est une position courageuse, mais osons ce pari! De toute façon, il ne saurait y avoir d’autre objectif. Baisser les bras, c’est être certain de voir un secteur pesant 15% du PIB être rétrogradé dans le groupe des «viennent-ensuite». Rien de bon pour la prospérité du pays. Car la concurrence entre places financières est devenue d’autant plus agressive que les deux grandes, New York et Londres, doivent attirer de nouvelles activités pour compenser les pertes dues à la crise financière. La branche est consciente de l’enjeu. Espérons que le gouvernement, le parlement, l’électorat et l’administration le soient aussi. Et si ce ne devait pas être le cas, il reviendra notamment au successeur de Pierre Mirabaud à la présidence de l’Association suisse des banquiers, Patrick Odier, de les convaincre.
Téléchargement. Le hors-série Finance en PDF :
http://www.letemps.ch/rw/Hors%20Series/2009/09/16/ImagesWeb/HSFinance09.pdf
Téléchargement. Le hors-série Finance en PDF :
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mardi 8 septembre 2009
Genève subit d’importants retraits dans l’alternatif (fonds de fonds)
Concernant la concurrence supposée accrue des single managers, elle constitue plutôt une chance pour l’industrie de la sélection de gérants alternatifs. D’une part car les side pockets – part des demandes de remboursements qui n’est pas honorée immédiatement – seront réduites et les fonds de fonds retrouveront une performance positive, comme c’est toujours le cas après les crises de liquidités. D’autre part car le regain d’intérêt pour les single managers se traduira par une importante demande de sélection des meilleurs gérants. C’est l’une des leçons de 2008, les sociétés genevoises l’ont bien compris et ont déjà revu leur modèle d’affaires. Un avantage.
Lire l'article sur l'AGEFI : http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=332603
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