Le mois dernier, seules les stratégies de CTA Global ou futures et le short selling enregistrent une performance positive. Selon le sindices Edhec, elles progressent respectivement de 1.99% et de 4.39%.
Pour plus de détails, visiter le site de l'Edhec :
http://www.edhec-risk.com/
lundi 29 décembre 2008
L'AFG prône une harmonisation des règles au sein du marché unique
Pierre Bollon, délégué général de l’Association française de la gestion financière (AFG), livre à «L’Agefi» son regard sur l’affaire Madoff.
La troisième leçon concerne notre propre industrie, celle de la gestion pour compte de tiers. Les fonds français n’apparaissent pas touchés directement, sur ce point notre système très strict de contrôle a bien fonctionné. Ils le sont cependant indirectement, même si c’est à très faible dose - de l’ordre de quelque dix millièmes des actifs sous gestion - via l’importation de fonds luxembourgeois. Ces fonds importés, leurs gérants et leurs dépositaires ont-ils bien respecté la réglementation de leur place d’enregistrement et la directive européenne? C’est ce que nous sommes en train d’examiner, afin de défendre les intérêts de nos clients. Une chose est désormais très claire en tous cas: l’une des priorités de la prochaine Commission européenne devra être d’avancer sur le dossier de l’harmonisation des fonctions et des responsabilités du dépositaire, thème qui nous est cher depuis longtemps mais que certains pays avaient réussi jusqu’à présent à enterrer.
Lire la suite sur le site de agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/L-AFG-prone-une-harmonisation-des-regles-au-sein-du-marche-unique-1058143.html
La troisième leçon concerne notre propre industrie, celle de la gestion pour compte de tiers. Les fonds français n’apparaissent pas touchés directement, sur ce point notre système très strict de contrôle a bien fonctionné. Ils le sont cependant indirectement, même si c’est à très faible dose - de l’ordre de quelque dix millièmes des actifs sous gestion - via l’importation de fonds luxembourgeois. Ces fonds importés, leurs gérants et leurs dépositaires ont-ils bien respecté la réglementation de leur place d’enregistrement et la directive européenne? C’est ce que nous sommes en train d’examiner, afin de défendre les intérêts de nos clients. Une chose est désormais très claire en tous cas: l’une des priorités de la prochaine Commission européenne devra être d’avancer sur le dossier de l’harmonisation des fonctions et des responsabilités du dépositaire, thème qui nous est cher depuis longtemps mais que certains pays avaient réussi jusqu’à présent à enterrer.
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mardi 23 décembre 2008
Luxembourg : Ernst & Young 2008 Management company survey
Dans un environnement économique en perpétuelle évolution et une conjoncture extrêmement troublée, l’enquête intitulée « Ernst & Young 2008 Management company survey » apporte un éclairage nouveau sur les sociétés de gestion et leur rôle dans la chaîne de valeur de l’industrie de la gestion d’actifs. Cette étude réalisée auprès de dirigeants (ou administrateurs délégués) de sociétés de gestion basées au Grand Duché apporte des éléments d’information sur les principaux thèmes suivants :
Les modèles opérationnels mis en œuvre par les sociétés de gestion
La « fragmentation » de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs entre les activités intra groupe et celles déléguées à des prestataires de services externes
Le dispositif de contrôle permanent des activités déléguées et les structures de gouvernance au sein des sociétés de gestion
Les principaux enjeux et défis (opérationnels et réglementaires) à venir pour les sociétés de gestion à Luxembourg. Ainsi l’étude se concentre sur la dimension opérationnelle des relations entre les sociétés de gestion et les différents intervenants dans la chaîne de valeur, i.e. les fonctions de support intra-groupes et les prestataires externes de services (administration centrale, banque dépositaire, distributeurs, gérants, …), et les éléments constitutifs d’un dispositif de gestion « qualitative » des risques opérationnels.
Lire la suite sur :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/2008_Management_company_survey
Les modèles opérationnels mis en œuvre par les sociétés de gestion
La « fragmentation » de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs entre les activités intra groupe et celles déléguées à des prestataires de services externes
Le dispositif de contrôle permanent des activités déléguées et les structures de gouvernance au sein des sociétés de gestion
Les principaux enjeux et défis (opérationnels et réglementaires) à venir pour les sociétés de gestion à Luxembourg. Ainsi l’étude se concentre sur la dimension opérationnelle des relations entre les sociétés de gestion et les différents intervenants dans la chaîne de valeur, i.e. les fonctions de support intra-groupes et les prestataires externes de services (administration centrale, banque dépositaire, distributeurs, gérants, …), et les éléments constitutifs d’un dispositif de gestion « qualitative » des risques opérationnels.
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lundi 22 décembre 2008
Les CTA sous les feux de la rampe
La crise actuelle n'épargne personne sauf peut-être les CTA. Elle démontre aussi que nul ne peut s'affranchir de réaliser ses pertes. La fraude colossale perpétrée par Bernard Madoff vient le confirmer. Son historique de performances présentait des caractéristiques exceptionnelles dont les investisseurs étaient très friands: une volatilité basse de 3% environ pour un rendement annualisé supérieur à 10%. Les vrais traders vous diront qu'on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs. En effet, il est très difficile sinon impossible de retourner des rendements positifs et récurrents sans subir une certaine volatilité. Le retour au-devant de la scène de la volatilité et des grandes tendances sur les principaux marchés sonne la réhabilitation des traders systématiques. Ce sont les seuls qui savent appliquer de façon militaire les règles de base du trading, à savoir «couper ses pertes et laisser courir ses profits» et ne «jamais traiter contre la tendance». Aussi, le débat sur les CTA est relancé. Ils sont en hausse de 16,45% au 18 décembre pour 2008, selon le Barclay Systematic Traders Index.
Un CTA désigne le plus souvent un gérant qui applique un ensemble de stratégies systématiques sur les marchés organisés de contrats futures. CTA signifie Commodity Trading Advisor. Cette appellation est un abus de langage car ces fonds ne se cantonnent en aucun cas aux contrats futures sur les matières premières. C'est pour des raisons légales et historiques qu'aux Etats-Unis les gérants actifs sur les contrats futures ont l'obligation de s'enregistrer comme CTA auprès de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission). Standard and Poor's, dans sa tentative de création d'indices alternatifs, avait tenté de les appeler Managed Futures afin de lever l'ambiguïté relative aux matières premières. En outre, ces gérants doivent s'enregistrer auprès de la NFA (National Futures Association). Ce qui fait de cette stratégie une des plus réglementées de l'univers alternatif. Cependant l'incompréhension des investisseurs va bien au-delà de l'appellation de la stratégie. Nombre d'entre eux lui attribuent, à tort, le qualificatif de boîte noire.
Par O. Baumgartner-Bézelgues, Analyste financier, CIIA.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=246658&quickbar=
Un CTA désigne le plus souvent un gérant qui applique un ensemble de stratégies systématiques sur les marchés organisés de contrats futures. CTA signifie Commodity Trading Advisor. Cette appellation est un abus de langage car ces fonds ne se cantonnent en aucun cas aux contrats futures sur les matières premières. C'est pour des raisons légales et historiques qu'aux Etats-Unis les gérants actifs sur les contrats futures ont l'obligation de s'enregistrer comme CTA auprès de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission). Standard and Poor's, dans sa tentative de création d'indices alternatifs, avait tenté de les appeler Managed Futures afin de lever l'ambiguïté relative aux matières premières. En outre, ces gérants doivent s'enregistrer auprès de la NFA (National Futures Association). Ce qui fait de cette stratégie une des plus réglementées de l'univers alternatif. Cependant l'incompréhension des investisseurs va bien au-delà de l'appellation de la stratégie. Nombre d'entre eux lui attribuent, à tort, le qualificatif de boîte noire.
Par O. Baumgartner-Bézelgues, Analyste financier, CIIA.
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«Le trading de futures profitera encore de la volatilité durant 6 à 12 mois»
La gestion alternative s'apprête à terminer la pire année de son existence. Une stratégie affiche par contre des performances insolentes: le Commodity Trading Advisor (CTA) est en hausse de quelque 20% depuis le début de l'année. Les fonds CTA font du trading de futures, des produits dérivés qui permettent de suivre une tendance, à la hausse ou à la baisse. Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Strategie Futures explique les raisons de leurs performances.
Le Temps: Les meilleurs mois du trading de futures sont-ils passés? Olivier Ramé: Toutes les crises débutent par une augmentation de l'aversion au risque, une fuite vers la qualité et une baisse des taux. Il y a donc de la valeur à jouer sur les obligations d'Etat. Les gérants systématiques captent ce type de mouvements. La performance a déjà été bonne et peu volatile cette année. Sur juillet et août, la perte maximale provoquée par le début de la correction sur les cours du pétrole a été de 5,5%. Plusieurs modèles avaient identifié une accélération aberrante de la hausse, un mouvement qui précède en général une chute violente. A fin octobre, la hausse de la volatilité et l'accélération de la baisse encourageaient aussi à des prises de bénéfices sur des positions à découvert sur les actions.
Interview de Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Stratégie Futures.
Lire la suite sur Letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=246662&quickbar=
Le Temps: Les meilleurs mois du trading de futures sont-ils passés? Olivier Ramé: Toutes les crises débutent par une augmentation de l'aversion au risque, une fuite vers la qualité et une baisse des taux. Il y a donc de la valeur à jouer sur les obligations d'Etat. Les gérants systématiques captent ce type de mouvements. La performance a déjà été bonne et peu volatile cette année. Sur juillet et août, la perte maximale provoquée par le début de la correction sur les cours du pétrole a été de 5,5%. Plusieurs modèles avaient identifié une accélération aberrante de la hausse, un mouvement qui précède en général une chute violente. A fin octobre, la hausse de la volatilité et l'accélération de la baisse encourageaient aussi à des prises de bénéfices sur des positions à découvert sur les actions.
Interview de Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Stratégie Futures.
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vendredi 19 décembre 2008
Les conséquences de la dispersion des performances des Hedge Funds
Chacun d’entre nous a bien à l’esprit ce tableau coloré montrant les performances annuelles disparates de chaque sous-stratégie de hedge funds, avec la conclusion qui s’impose: comme il est extrêmement difficile de prévoir quelle stratégie va bien performer dans le futur, il est préférable d’utiliser des fonds de hedge funds (FoHFs) pour être investi dans cet univers. Cette constatation était corroborée par le fait que, même si l’on pouvait constater que certaines stratégies produisaient des performances négatives certaines années, l’investissement en FoHFs était, lui, toujours positif annuellement(1). Si nous nous plaçons sur un autre plan, jusqu'à la fin de 2007, les investisseurs en Fonds de Hedge Funds ont considéré cet investissement comme un actif avec peu de différenciation entre les différents gestionnaires et fonds à leur disposition. Effectivement, un examen rapide des performances affichées ne permettait pas de voir d’écarts significatifs entre les meilleurs Fonds de Hedge Funds et les moins bons. De surcroît, les performances moyennes étaient en grande partie satisfaisantes, et les bonnes relations que le réseau commercial entretenait avec les Investisseurs suffisaient à les persuader d’une éventuelle sous-performance passagère. Cette perception a maintenant évolué, et doit être examinée à la lumière de la dispersion des performances entre FoHFs, qui a été en constante augmentation depuis l'été 2007. Comme le montre une étude réalisée par Fitch Ratings(2), une analyse de la dispersion des performances parmi les FoHFs donne une bonne indication de cette tendance récente. Alors que les fonds les plus performants ont réussi à maintenir leurs performances sur 12 mois au-dessus de 10% à la fin juin 2008, les fonds les moins bons sont devenus négatifs dès mars. À la fin du mois de septembre, les données ont indiqué que l'éventail des performances allait de performances positives (à 1 chiffre) aux performances négatives à 2 chiffres.
Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director, Alternative Advisers S.A.
Lire la suite sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10869
Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director, Alternative Advisers S.A.
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Les stratégies market neutral : A la recherche de la performance positive sur des marchés volatils
Cette année, la volatilité a atteint des sommets sur les marchés mondiaux, les actions ayant sombré avec les marchés de la dette. Le gel des marchés du crédit, les dépréciations colossales d’actifs et la peur d’une récession mondiale ont lourdement plombé l’atmosphère, chaque mauvaise nouvelle (chiffres négatifs de l’économie ou bénéfices décevants des entreprises) tirant un peu plus les marchés vers le bas. En octobre, au plus fort de la crise bancaire, les gouvernements des quatre coins de la planète ont volé au secours des établissements financiers alors que l’indice VIX (Chicago Board Options Exchange Volatility Index), qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, crevait tous les plafonds. L’indice, créé il y a 18 ans et surnommé "indice de la peur" à Wall Street, a dépassé les 80 points pour la première fois de son histoire le 16 octobre, alors qu’il n’avait jamais franchi la barre des 50 points avant la semaine précédente(1). Les plans de sauvetage gouvernementaux semblent avoir permis d’éviter l’Armageddon financier craint par les investisseurs, et la volatilité a reculé. Elle n’en demeure pas moins élevée puisque les investisseurs, l’esprit agité, sont désormais pris par la peur d’une récession grave et prolongée au sein des économies développées. Par ailleurs, la corrélation des actifs financiers a fortement augmenté, et rares sont désormais les segments à offrir un refuge aux investisseurs. Les emprunts d’Etat ont bien tiré leur épingle du jeu dans ce chaos, mais semblent désormais tendus. Les actifs les plus risqués (actions des marchés développés et émergents, immobilier, infrastructure, hedge funds, crédit, matières premières) ont essuyé de nets revers et demeurent très instables. Peu de classes d’actifs, en dehors des liquidités, génèrent des rendements positifs dans de telles circonstances, et même les stratégies de performance absolue sont à la peine. Toutefois, un type de stratégie est à même de capter des sources de performance positive sur les marchés actions, même en ces temps de volatilité extrême.
Lire la suite sur Agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10855
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mercredi 17 décembre 2008
L’industrie française de la gestion d’actifs en questions
Fitch Ratings, l’agence internationale de rating, indique, dans un rapport publié ce jour, que l’industrie française de la gestion d’actifs doit désormais faire face à différents enjeux liés aux turbulences actuelles des marchés, mais aussi à ses caractéristiques structurelles. Elle doit notamment reconquérir la confiance des investisseurs et diversifier ses sources d’encours sous gestion en proposant des produits et des services mieux adaptés aux besoins des investisseurs. Cela concerne plus particulièrement la gestion monétaire, la gestion à performance absolue et les solutions d’épargne de long terme, conclu Fitch Ratings Le rapport, intitulé “French Asset Management Industry - Dynamics and Challenges”, propose une vue d’ensemble de l’industrie française de la gestion d’actifs : son positionnement international, les dynamiques d’allocation des flux d’investissement, ainsi que les tendances qui se dégagent et les enjeux auxquelles elle est confrontée.
Lire l'article sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3435
Le rapport chez Fitch Ratings :
http://www.fitchratings.fr//getdocument.aspx?attid=706
Lire l'article sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3435
Le rapport chez Fitch Ratings :
http://www.fitchratings.fr//getdocument.aspx?attid=706
vendredi 12 décembre 2008
Russell Investments : lance sa plateforme OpenWorld en Europe
Russell Investments annonce le lancement de sa nouvelle plateforme de sélection « mono-gérants », OpenWorld en Europe. La plateforme ouvre l’accès à tous les professionnels de l’investissement (gérants, conseillers financiers, consultants, banquiers privés et institutionnels) à des gérants parmi les plus talentueux dans le monde, au travers d’une plateforme de fonds « mono-gérants ». Ces gérants sont mandatés par Russell selon les trois principes suivants : ne sont sélectionnés que des gérants « boutiques », spécialisés sur une thématique particulière, ne sont retenues que des sociétés orientées sur des gestions innovantes et hautement spécialisées « long only », et les frais de gestion sont réduits, avec une indexation variable sur la performance. Russell Investments souhaite proposer une large palette de thèmes d’investissement : changement climatique, marchés émergents, matières premières, infrastructures, etc. permettant de réaliser un arbitrage entre les gérants sélectionnés. Les fonds Russell OpenWorld sont de droit irlandais, disposant tous du passeport européen UCITS III. Les fonds ont une liquidité principalement quotidienne et offriront le même degré de transparence que les fonds de mandats Russell déjà existants.
Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3449
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mercredi 10 décembre 2008
HEDGE FUNDS: It's been tough
Hedge funds of funds are seen as a lower risk investment option than single strategies. Lynn Strongin Dodds looks at how recent market conditions have treated them. Hedge funds have always had a controversial tinge about them but in the past few months, they have come under heavy attack for the role they have played in the current financial crisis. They may argue, though, that while they were active participants in the leverage game, they were not alone and are now, along with many others, paying the price. As with all assets today, fund of hedge fund investors are well advised to carefully examine the underlying strategies. There is no doubt that the hedge fund industry is suffering. September was the worst month in ten years, with performance dropping by 4.68% – the fourth consecutive month of negative returns, according to data provided by Hedge Fund Research (HFR). Overall, returns for the HFRI Hedge Fund Weighted Composite Index in the first nine months of 2008 slumped 9.4%. August 1998, though, still holds the record with an 8.7% drop due to the market volatility triggered by the collapse of hedge fund manager Long-Term Capital Management.
The following is on :
http://www.funds-europe.com/November-2008/HEDGE-FUNDS-It-s-been-tough.html
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mardi 9 décembre 2008
Le passeport européen de la gestion franchit une étape majeure
Bonne nouvelle pour l’industrie de la gestion en Europe. Le conseil Ecofin des ministres des Finances de l’Union européenne et le Parlement européen ont donné hier leur feu vert à une révision de la directive sur fonds OPCVM, dite Ucits 4. Avec une avancée de taille: l’introduction d’un passeport européen pour les sociétés de gestion, qui permettrait à un acteur d’un pays donné de créer des fonds domiciliés dans d’autres pays. La proposition initiale de la Commission européenne excluait un tel dispositif. Le passeport rencontrait la vive opposition du Luxembourg et de l’Irlande, qui profitent des lourdeurs du système actuel pour domicilier un grand nombre de fonds. Leurs arguments avaient su frayer leur chemin jusqu’au commissaire européen en charge du Marché intérieur, Charlie McCreevy, lui-même Irlandais.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1056798
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lundi 8 décembre 2008
Comment un fonds de hedge funds peut-il résister à la crise?
Certains fonds de hedge funds échappent au plongeon de la gestion alternative, illustré par la chute de 22% de l'indice HFRX depuis janvier. Interview de John Levy, cogérant du fonds de hedge funds Bluebridge Capital.
Le Temps: Quels facteurs expliquent les écarts de performances entre différents produits?
John Levy: Si je prends l'exemple de notre fonds, Bluebridge Capital, nous sommes restés à l'écart des stratégies de crédit, utilisant un levier important ou d'arbitrage de convertible. La valorisation des convertibles a l'air séduisante mais, si l'on tient compte du risque de crédit, les actions offrent un meilleur profil de rendement. En outre, certains fonds de notre portefeuille, comme Paulson et des fonds de trading de futures ou d'arbitrage de volatilité, ont réalisé de bonnes performances.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245737&quickbar=
Le Temps: Quels facteurs expliquent les écarts de performances entre différents produits?
John Levy: Si je prends l'exemple de notre fonds, Bluebridge Capital, nous sommes restés à l'écart des stratégies de crédit, utilisant un levier important ou d'arbitrage de convertible. La valorisation des convertibles a l'air séduisante mais, si l'on tient compte du risque de crédit, les actions offrent un meilleur profil de rendement. En outre, certains fonds de notre portefeuille, comme Paulson et des fonds de trading de futures ou d'arbitrage de volatilité, ont réalisé de bonnes performances.
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vendredi 5 décembre 2008
En 2009, les hedge funds retrouveront des couleurs
Selon l'organisation faîtière,la SFA www.sfa.ch , la gestion alternative rebondira l'an prochain. Nous avons vécu une année insatisfaisante, en raison des marchés et des remboursements. Les rendements n'ont pas été satisfaisants, pour la première fois en dix ans. Mais les perspectives pour 2009 s'annoncent positives», relève jeudi Philipp Cottier, membre du conseil d'administration de Hartcourt, à l'occasion d'une conférence de presse de la Swiss Funds Association, organisation faîtière des fonds de placement, à Zurich.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245493&quickbar=
L'étude publiée par la SFA :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1303
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L'étude publiée par la SFA :
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lundi 1 décembre 2008
Evolution des fonds de hedge funds dans la crise des Marchés financiers
La crise actuelle touche les acteurs du marché dans une mesure jamais vécue jusqu'ici. Quiconque pensait que les stratégies appliquées par les hedge fonds face à des situations extrêmes seraient en mesure de pallier complètement la tendance aura tout simplement attendu trop des gestionnaires. Seules des stratégies telles que les Managed Futures et les Short Sellers classiques ont été en mesure de réaliser des rendements positifs. Dans son ensemble, la performance des hedge fonds avec des rendements négatifs absolus a largement déçu les attentes des investisseurs. Analysée objectivement, la performance absolue a toutefois et une fois de plus devancé celle d'autres placements. Les investisseurs devraient maintenant garder leur sang-froid, surtout du fait que les rendements des hedge fonds se sont révélés particulièrement attrayants par le passé dans une phase prolongée de récession et plus tard lors de la relance du marché. L'épuration momentanée du marché, déclenchée par la crise, propose par conséquent, notamment aux investissements dans des hedge fonds, un bon contexte permettant de retrouver la force de rendement coutumière.
La suite sur le site du SFA :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1297
La suite sur le site du SFA :
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Le temps de revenir à l'alternatif? Seuls comptent les actifs sous-jacents dans lesquels les fonds investissent.
Seuls comptent les actifs sous-jacents dans lesquels les fonds investissent. Qu'est ce qu'un hedge fund? Selon un article du magazine Fortune de 1969, le terme «hedge fund» serait associé à l'application d'une commission de performance pour rétribuer les gains du gérant. Aujourd'hui, la plupart des fonds, y compris des fonds traditionnels, appliquent une commission de performance. Ce critère obsolète ne permet donc plus de qualifier un hedge fund. D'autres encore nous encouragent à définir un hedge fund par rapport aux différences principales avec un fonds classique, c'est-à-dire l'utilisation du levier financier et la vente à découvert. Ces deux critères, inégalement utilisés par les hedge funds, ne permettent pas non plus de poser une claire distinction entre ces deux types de fonds. De plus, si les hedge funds ont recours à l'effet de levier pour la construction de positions, tel est aussi le cas des activités de négociation pour compte propre de nombreux grands établissements financiers (sont-ils pour autant des hedge funds?). Il n'existe en définitive aucun critère universellement accepté qui permettrait de définir un hedge fund.
Par Jérôme de Lavenère Lussan, Managing Director, Laven Partners
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245109&quickbar=
Par Jérôme de Lavenère Lussan, Managing Director, Laven Partners
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Bank of China ouvre une filiale de gestion de fortune à Genève
La quatrième banque chinoise veut faire une entrée en force dans les marchés de la clientèle fortunée et des fonds, deux activités soumises à une forte concurrence. Première banque chinoise à obtenir une licence bancaire de la Commission fédérale des banques, Bank of China cherche à faire une entrée en force en Suisse. Démarrant ces jours à Genève, elle veut constituer une équipe imposante de 60 personnes d'ici à la fin 2009, dans la gestion de fortune privée et institutionnelle. De son propre aveu, exprimé vendredi lors d'un point de presse, cette implantation sera difficile. «Nous avons une approche à long terme», a indiqué Jacques Mechelany, son directeur. La banque refuse de révéler ses objectifs en matière de fonds sous gestion et de rentabilité.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
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Performance absolue n'est pas certitude absolue
Il est impossible de construire et de gérer un portefeuille plus performant que le taux sans risque, sans, précisément, prendre de risques. Face aux déceptions engendrées par les fonds à performance absolue, un retour sur les termes du sujet s'avère un préalable indispensable. Tout d'abord, il faut rappeler que seuls les actifs sans risques, à savoir les actifs monétaires, sont par définition dénués de risques. Ainsi, il est plus juste de parler de recherche de performance absolue, afin de montrer qu'il s'agit d'un objectif à atteindre et, surtout pas, d'une garantie.
Si, au jour le jour, le seul moyen d'atteindre cette performance absolue est le placement monétaire, sur un horizon de placement plus long, il existe plusieurs autres voies. C'est pourquoi le corollaire inévitable de la performance absolue est l'horizon de temps. Or, plus la durée de placement est longue, plus entre en jeu une notion de relativité: l'inflation, ou érosion monétaire, qui peut, si elle est trop forte, simplement annuler la performance, même forte, d'une action. La performance absolue ne se conçoit pas en vase clos. Dans les faits, la performance dite «absolue» s'oppose à la performance dite «relative» (comparée à un indice de marché). Cela revient à dire que certains actifs financiers sont capables de générer une performance positive dans un contexte où d'autres enregistrent, eux, une performance négative.
Par Xavier Lépine, Pdt de UFG
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245110
Si, au jour le jour, le seul moyen d'atteindre cette performance absolue est le placement monétaire, sur un horizon de placement plus long, il existe plusieurs autres voies. C'est pourquoi le corollaire inévitable de la performance absolue est l'horizon de temps. Or, plus la durée de placement est longue, plus entre en jeu une notion de relativité: l'inflation, ou érosion monétaire, qui peut, si elle est trop forte, simplement annuler la performance, même forte, d'une action. La performance absolue ne se conçoit pas en vase clos. Dans les faits, la performance dite «absolue» s'oppose à la performance dite «relative» (comparée à un indice de marché). Cela revient à dire que certains actifs financiers sont capables de générer une performance positive dans un contexte où d'autres enregistrent, eux, une performance négative.
Par Xavier Lépine, Pdt de UFG
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245110
jeudi 27 novembre 2008
Gestion de Fortune : Particuliers fortunés en région - aussi bien qu’à Paris !
SG Private Banking parraine une étude exclusive, réalisée par le Département Finance de TNS Sofres auprès des particuliers fortunés sur leurs comportements en matière de gestion de leur patrimoine financier et leurs attentes à l'égard de la banque privée. Cette étude montre que les particuliers fortunés sont plutôt impliqués dans la gestion de leur patrimoine financier. Si près de 4 sur 10 prennent seuls leurs décisions, une moitié d'entre eux s'appuie sur des conseillers. Pour la majorité des interviewés, gérer son patrimoine est d'abord ressenti comme une nécessité, en particulier pour les entrepreneurs et pour les particuliers qui délèguent la gestion de leur portefeuille. Un tiers environ en retire du plaisir et un enrichissement intellectuel. Parmi les partenaires financiers auxquels les particuliers fortunés font appel, les réseaux bancaires et les banques privées adossées à de grands établissements bancaires arrivent nettement en tête, avec un léger avantage en région.
Lire la suite sur :
http://www.cfo-news.com/Particuliers-fortunes-en-region-aussi-bien-qu-a-Paris-!_a7471.html
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Banque Bordier et la Gestion de Fortune
«L'apport d'argent frais est très réjouissant» - Les flux nets augmentent de 5% à la banque Bordier, explique son associé. «Nous avions, nous les banquiers privés, une image très conservatrice. Aujourd'hui, nous nous en réjouissons.» Grégoire Bordier a souligné mardi soir, lors d'une rencontre avec la presse, que la clientèle privée continuait à apporter de l'argent frais. L'associé de la banque homonyme, aussi président du Groupement des banquiers privés genevois, a détaillé au Temps les chiffres de son établissement.
La suite de l'article sur leTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=244882
La suite de l'article sur leTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=244882
lundi 24 novembre 2008
Rencontre avec Patrice Crochet, Head of BNP Paribas Luxembourg Wealth Management
Avec près de 150 milliards d’euros d’actifs gérés à fin juin 2008 et plus de 4.500 professionnels implantés dans 30 pays, BNP Paribas est un acteur majeur de la banque privée. Offrant à une clientèle d’investisseurs privés une large gamme d’instruments financiers et de supports d’investissement, BNP Paribas inscrit sa démarche dans une approche globale et personnalisée de la situation de chacun de ses clients. L’adoption de la marque BNP Paribas Wealth Management permet de traduire plus précisément la dimension universelle de la relation client proposée par la Banque Privée de BNP Paribas. Elle apporte également la double promesse de sécurité - liée à son appartenance à un groupe bancaire solide de dimension mondiale , de capacité d’innovation et de sophistication des techniques et des produits." Nous avons rencontré Patrice Crochet, Head of BNP Paribas Luxembourg Wealth Management.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10149
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Jean-Sébastien Lassonde. «La Suisse doit miser sur des produits financiers de niche»
La crise pourrait induire une redistribution des cartes de la finance: la Suisse devrait renforcer sa spécialisation et attirer les meilleurs gérants. Associé de PricewaterhouseCoopers à Genève, spécialiste entre autres des fonds de placement et des produits d’investissement destinés aux investisseurs qualifiés, Jean-Sébastien Lassonde se réjouit du récent tournant pris par la Commission fédérale des banques avec la suppression du «Swiss Finish» en matière de fonds de placement. Signe tangible d’un changement de cap de l’auto-rité de surveillance, désormais convaincue, comme la Swiss Funds Association et la majorité des promoteurs de fonds de placement, que la place helvétique doit développer ses atouts propres en misant sur les fonds qui ne sont pas au bénéfice du passeport européen, en particulier les fonds alternatifs et les fonds destinés aux investisseurs dits qualifiés – possédant au moins 2 millions de francs de placements financiers – ou institutionnels.
La suite de l'article de Geneviève Brunet sur :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-47/Mieux_Comprendre/finance/jeansebastien_lassonde_la_suisse_doit_miser_sur_des.htm
Le blog de l'auteur :
http://genevievebrunet.typepad.com/
La suite de l'article de Geneviève Brunet sur :
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mercredi 19 novembre 2008
AIMA : «Aujourd'hui, les hedge funds servent de bouc émissaire»
Florence Lombard, directrice de l'Association de la gestion alternative, à Londres, estime que de nouvelles réglementations ne seraient pas justifiées. Les hedge funds rechignent à accepter plus de régulations, affirmant qu'ils ne sont pas à l'origine de la crise. Florence Lombard, la directrice générale de l'Association de la gestion alternative (AIMA), basée à Londres, dont les membres gèrent les trois quarts des actifs des hedge funds à travers le monde, s'agace dans une interview au Temps de la politisation du débat. «Les hedge funds sont utilisés comme un bouc émissaire depuis longtemps. Si les autorités politiques passent leur vie à les utiliser comme une cible expliquant tous les maux, ils risquent de rater le vrai problème. On espère que les autorités ont compris ce message, mais on a des doutes.»
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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=244361&quickbar=
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FinRisk : The new booklet "FINRISK - Competence in Finance"
Good research, like good business, needs a solid framework. Sufficient resources need to be distributed so that they are utilized most effectively. The Swiss National Science Foundation, which is supported entirely by public funds from the Confederation, probably enjoys the highest freedom in the Western world to allocate resources quickly to the best researchers. A remarkable initiative by SNSF in the field of science was the creation of the National Centers of Competence in Research, self-governed research projects in areas considered of strategic importance to Switzerland. One of these competence centers, “Financial Valuation and Risk Management” (FINRISK), was set up to support fundamental research in finance. Since its inception in 2001, FINRISK has been a huge success as its track record shows.
L'étude complète sur le site de FinRisk :
http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/media/pdf/newsletter/FinRisk_booklet_november08.pdf
L'étude complète sur le site de FinRisk :
http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/media/pdf/newsletter/FinRisk_booklet_november08.pdf
mardi 18 novembre 2008
Bilan de la gestion pour compte de tiers en France
L'AMF vient de publier son rapport sur la gestion pour compte de tiers en 2007, établi sur la base des fiches de renseignements annuels que les sociétés de gestion de portefeuille adressent au régulateur. Au total les encours gérés s’élevait, au 31 décembre 2007, à 2 513 milliards d’euros (1), en hausse de 7 % par rapport à 2006. L’année 2007 fut, à bien des égards, une année charnière pour l’industrie française et européenne de la gestion d’actifs pour le compte de tiers. Si les sociétés de gestion de portefeuille ont connu un début d’année dans la continuité du bon exercice 2006, elles ont été confrontées à un retournement de conjoncture sur le second semestre 2007 lié à la crise des « subprimes ». Au global, l’activité du secteur de la gestion d’actifs pour le compte de tiers en France est restée bien orientée sur la période : les résultats comptables et les encours sous gestion sont en progression, les marges se maintiennent, les demandes d’agrément de sociétés de gestion de portefeuille et d’OPCVM ne se démentent pas. Plusieurs inflexions laissent néanmoins augurer d’un avenir plus difficile pour l’industrie : la progression des encours sous gestion est quasi nulle pour les OPCVM à vocation générale et les sociétés de gestion de portefeuille en perte ou en insuffisance de fonds propres sont en augmentation.
Lire l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3406
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Les gestionnaires d'actifs doivent faire face à une nouvelle donne
Renforcement de la gestion du risque, réduction de la structure de coûts et invention de stratégies créatives sont à l’ordre du jour pour la profession. Ebranlée par la crise, l’industrie de la gestion d’actifs doit se préparer à une période qui restera, pendant un temps, difficile. «Contrairement aux précédentes crises, les deux moteurs de la gestion d’actifs, que sont la création de richesse et la hausse des marchés et des sous-jacents, se sont arrêtés. Ceci est un phénomène totalement inédit», indique Philippe Morel, directeur associé senior du Boston Consulting Group (BCG) à Paris et co-auteur du sixième rapport annuel sur la gestion d’actifs dans le monde.
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http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1055434
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lundi 17 novembre 2008
La crise menace-t-elle les rendements absolus?
Les hedge funds restent des véhicules d'investissement attractifs, car ils opèrent sur tout type de marchés, ils échappent aux contraintes de la gestion traditionnelle et s'adaptent mieux aux environnements boursiers. Les gérants de hedge funds sont entrepreneurs, opportunistes et leurs intérêts sont alignés à ceux de leurs investisseurs. Ils sont nettement mieux équipés que leurs confrères de la gestion traditionnelle pour tirer profit d'un retour à la normale, car ils peuvent générer des rendements sans avoir besoin d'un rebond sur les marchés. Cependant, cette classe d'actifs n'échappe pas à certains risques qui lui sont propres et qui lui valent parfois de figurer à la une des journaux: les risques opérationnels, la liquidité et le risque de contrepartie. L'environnement actuel va engendrer un immense nettoyage dans l'univers des gérants alternatifs et, donc, la disparition des plateformes les moins robustes en terme de gestion des risques. D'où l'importance de choisir un assembleur de fonds de hedge funds sachant sélectionner les meilleurs gérants, pondérer les différents styles et stratégies en fonction du cycle économique, puis optimiser en continu cette allocation et, surtout, gérer rigoureusement ces différents risques. La crise favorisera ainsi la concentration vers les assembleurs les plus performants.
Par Albino Nuzzo, Christian Boissonard et Laurent Labalette de Heritage Alternative Investments
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=244155&quickbar=
Par Albino Nuzzo, Christian Boissonard et Laurent Labalette de Heritage Alternative Investments
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VaR multi-fractale, un remède en temps de crise ?
Les méthodes multi-fractales sont issues de la physique des fluides et de leurs comportements en régimes non linéaires. Les marchés financiers peuvent être vus comme des systèmes turbulents, comme le montre de nombreuses études empiriques, à commencer par celle de Mandelbrot(1). Son approche a été reprise par la suite, mais cette fois-ci avec une volatilité fractale, dont la densité dépend de la fréquence des mesures. Ce qui mène au modèle MRW(2) de Bacry, Delour et Muzy (mai 2000). Par la suite, le modèle a été adapté au pricing et au calcul des risques (couverture via les sensibilités, VaR,...). Il fait l'objet de nombreuses recherches et publications financières. Ce nouveau domaine de la finance est parfois dénommé « "conophysique » et est lié au domaine des « hautes fréquences ». La recherche française est à la pointe dans ce domaine avec des chercheurs comme JP Bouchaud, Emmanuel Bacry, et a une aura importante dans le milieu universitaire. Les directions des risques de certaines banques commencent à s'intéresser à ce sujet, qui sera sûrement une approche qui comptera dans les années à venir.
Par Vincent BOISBOURDAIN, Consultant senior
Lire l'article à la page 19 de la lettre mensuelle de OTC Conseil :
http://www.otc-conseil.fr/fre/High/accueil/328/lettre-n-37_septembre-08.pdf
Par Vincent BOISBOURDAIN, Consultant senior
Lire l'article à la page 19 de la lettre mensuelle de OTC Conseil :
http://www.otc-conseil.fr/fre/High/accueil/328/lettre-n-37_septembre-08.pdf
Gestion alternative : Une Autre Vision de Marchés
La finance comportmentale apporte une nouvelle vision des marchés financiers et offre en mème temps la possibilité d'identifier précocement leur évolution future.
Lire l'article de Francisco Arcilla de la société EIM Group :
http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/Une%20Autre%20Vision%20des%20Marches.pdf
Lire l'article de Francisco Arcilla de la société EIM Group :
http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/Une%20Autre%20Vision%20des%20Marches.pdf
vendredi 14 novembre 2008
Fund innovation : Emerging Managers - Healthy Returns
Man Investments is a hedge fund group that prides itself on offering investors innovative approaches. Its new Man Vision fund aims to produce an annualised return of 12.5% with annualised volatility of 12.5% by investing in strategies such as Asia and emerging markets, commodities, environmental and energy markets, event-driven and healthcare.
As an example of even more way-out strategies, Man Investments head of communications David Gleeson mentioned fine art, movies and freight derivatives as areas that hedge funds are moving into. He added that Man looks to back new managers early: “Hedge funds tend to produce their best returns in the early years and we are keen to get in early with the best and most promising managers.” To this end, it runs a programme called Global Emerging Managers, which will back managers with up to $50m in seed capital.
Volatility is another investment opportunity and Crédit Agricole Asset Management co-head of volatility, arbitrage and convertible bonds, Gilbert Keskin, said it is an asset class and an area where skilled managers can produce alpha. “We have two ways to invest in volatility; a directional way or using a long-short approach,” Keskin comments.
The directional approach aims to benefit from the tendency of volatility to revert to a mean, while the long-short approach aims to arbitrate volatility discrepancies between different indices or single stocks. In both cases derivatives are used to isolate the volatility element of an option representing an underlying asset.
Keskin adds: “Volatility works very well in time of crisis and the alpha generation process is decorrelated from other processes – that is the main reason investors should consider it as an asset class now.”
Lire l'article sur :
http://www.funds-europe.com/June-2008/ALPHA-SOURCES-Healthy-Returns.html
As an example of even more way-out strategies, Man Investments head of communications David Gleeson mentioned fine art, movies and freight derivatives as areas that hedge funds are moving into. He added that Man looks to back new managers early: “Hedge funds tend to produce their best returns in the early years and we are keen to get in early with the best and most promising managers.” To this end, it runs a programme called Global Emerging Managers, which will back managers with up to $50m in seed capital.
Volatility is another investment opportunity and Crédit Agricole Asset Management co-head of volatility, arbitrage and convertible bonds, Gilbert Keskin, said it is an asset class and an area where skilled managers can produce alpha. “We have two ways to invest in volatility; a directional way or using a long-short approach,” Keskin comments.
The directional approach aims to benefit from the tendency of volatility to revert to a mean, while the long-short approach aims to arbitrate volatility discrepancies between different indices or single stocks. In both cases derivatives are used to isolate the volatility element of an option representing an underlying asset.
Keskin adds: “Volatility works very well in time of crisis and the alpha generation process is decorrelated from other processes – that is the main reason investors should consider it as an asset class now.”
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Emerging Managers : Playing an important part in today’s troubled markets
It’s an interesting time in the seeding/emerging manager space as the current market environment is making it even more difficult for new funds to get off the ground. Investors are increasingly allocating to ‘safe’ investments, giving capital to larger, more established hedge funds. Yet, a large volume of independent research continues to indicate that early stage/smaller managers will outperform these large, more established funds. So why are investors apparently foregoing the most profitable years of a hedge fund’s life cycle? And where does that leave emerging managers? Whilst it is true that the attrition rate for hedge funds is highest in the first 3 years of their life, the majority of failures are proven to occur at the operational and not the performance level. The determining risk factor has proven to be not the amount of assets under management or performance track record of the fund, but the quality, independence and strength of the operational and control environment. But the days of ‘two-men-and-a-bloomberg’ are long gone. Indeed, recent research conducted by SEI on institutional hedge fund investors concluded that a hedge fund’s infrastructure is even more important that a hedge fund’s performance in the manager selection process1. The majority of emerging managers are adjusting to this demand by partnering with platforms, housing themselves in hedge fund ‘hotels’ or investing heavily in operations to meet the requirements of institutional investors. The perception that start-up hedge funds do not have the necessary infrastructural support to mitigate operational risk is no longer the right one. Having a robust operational infrastructure is now essential for a fund of any size to attract and retain investors. Looking for a safe haven Importantly, operational implosions are not only the preserve of small, early stage funds, as recent events have reminded us. Investing in a big name hedge fund is no longer a guarantee that your money is safe; being a big name or a smaller start-up is not in itself synonymous with success or failure.
Par KAREN PAGE, VCM FUND MANAGEMENT LLP
La suite sur le site de :
http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200810/commentary/emerging-managers.php
Par KAREN PAGE, VCM FUND MANAGEMENT LLP
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http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200810/commentary/emerging-managers.php
jeudi 13 novembre 2008
«Seuls les mauvais gérants devront baisser leurs tarifs»
Les meilleurs 25% de fonds de hedge funds ont, en réalité, tenu leurs promesses: ils n'ont perdu que 3,5%, contre -13,5% pour l'indice HFRX global des hedge funds», souligne Christoph Manser, qui participait à GAIM. Responsable global des fonds de hedge funds chez Axa Investment Managers, son groupe gère 5 milliards de dollars en fonds de hedge funds, et a pu limiter ses pertes à 4,5% cette année, notamment grâce aux stratégies d'arbitrage de volatilité. «De telles performances restent meilleures que celles des fonds de placement sur les marchés émergents, les petites capitalisations, ou encore la dette d'entreprises notée A et BBB», note Christoph Manser. Sélectionner les meilleurs La dispersion entre les meilleurs et les moins bons gérants de fonds de hedge funds s'est accrue en 2007 et 2008, selon lui. Elle s'accentuera encore en 2009. Cela signifie, pour Christoph Manser, que les commissions de performance seront toujours négociées au cas par cas. «Avec des performances de -3,5% net de commissions, les investisseurs acceptent de payer. Mais si les performances sont plus mauvaises, ils négocieront les tarifs». Le chef de l'alternatif d'Axa est conscient que pour que l'industrie des fonds de fonds puisse se rémunérer correctement, elle doit exceller dans la sélection des gérants.
Par Myret Zaki - Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243910&quickbar=#243948
Par Myret Zaki - Lire l'article sur LeTemps.ch :
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Les hedge funds font le deuil des clients privés
Daniel Penseyres observe dans les différents panels «un optimisme mesuré des acteurs de l'industrie». Cet optimisme repose sur le segment des investisseurs institutionnels, qui continue d'allouer de l'argent aux fonds de hedge funds, avec un horizon de long terme. Si les institutionnels n'ont pas perdu foi dans les fonds alternatifs, les clients privés fortunés, eux, n'ont pas eu autant de patience. Thierry de Loriol, ancien patron de Ferrier Lullin, dirige aujourd'hui un family office. «Je ne suis pas un fervent croyant dans les hedge funds. J'estime qu'ils n'ont pas assuré leur rôle de protection, et je compte leur allouer une part moins importante en 2009. Je recherche des actifs plus décorrélés des actions, comme le bois ou d'autres ressources naturelles.»
Lire l'article complet sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243910&quickbar=
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mardi 11 novembre 2008
La crise ne sonne pas le glas de l'«absolute return»
Dans l'environnement actuel, la performance des hedge funds et des fonds de hedge funds ne retrouvera son rythme de croisière que lorsque les institutions financières auront terminé la réduction de la taille de leurs bilans et que les hedge funds connaîtront le montant définitif des encours qu'ils garderont à long terme suite aux mouvements de panique de fin 2008. Il est difficile de donner une échéance précise mais on peut s'attendre à ce que ces deux éléments interviennent début 2009. Le pire scénario de la crise financière étant évité, il nous reste à affronter une récession sévère et durable. Dans cet environnement économique difficile, qui d'autre que les hedge funds, de par leurs atouts, pourrait être bien positionné pour générer de la performance?
Par Bernard Bricheux, Head of Marketing & Business Development, UBP Alternative Investments.
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=243728
Par Bernard Bricheux, Head of Marketing & Business Development, UBP Alternative Investments.
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http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=243728
lundi 10 novembre 2008
Les institutionnels suisses renforcent le contrôle et le reporting
Le Swiss Institutional Survey une enquête technique semestrielle réalisée en ligne auprès des institutions de prévoyance suisses par Lusenti Partners, met en évidence l’importance du contrôle des risques et du reporting.
En prise avec l’actualité, le thème spécial de la 11ème édition du sondage était consacré à la problématique du Reporting et Controlling, Les résultats du sondage permettent ainsi d’éclairer certains processus mis en oeuvre par les participants. Ces derniers étaient interrogés sur les points suivants : les indicateurs de gestion utilisés dans le cadre de la gestion de fortune, la fréquence d’utilisation, la pertinence subjective des indicateurs, les prestataires de services internes et externes, la fréquence et les modalités des contacts avec les gérants externes, le contrôle des conflits d’intérêts et de la loyauté dans la gestion, l’examen des coûts de la gestion de fortune.
Lire la suite sur FinanceFactory.fr :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3400
En prise avec l’actualité, le thème spécial de la 11ème édition du sondage était consacré à la problématique du Reporting et Controlling, Les résultats du sondage permettent ainsi d’éclairer certains processus mis en oeuvre par les participants. Ces derniers étaient interrogés sur les points suivants : les indicateurs de gestion utilisés dans le cadre de la gestion de fortune, la fréquence d’utilisation, la pertinence subjective des indicateurs, les prestataires de services internes et externes, la fréquence et les modalités des contacts avec les gérants externes, le contrôle des conflits d’intérêts et de la loyauté dans la gestion, l’examen des coûts de la gestion de fortune.
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lundi 3 novembre 2008
Faut-il rester dans les fonds de hedge funds?
Par un étrange paradoxe, la gestion alternative, à la réputation toujours un peu sulfureuse, trouve aujourd'hui parmi ses plus fervents défenseurs des banquiers privés de la place financière genevoise. Tel Patrick Odier, associé senior de LODH, qui s'exprimait dans ces colonnes il y a quelques jours ou encore Ivan Pictet, associé senior de Pictet & Cie et président de Genève Place Financière. Ce dernier mettait en avant, mardi dernier lors de la conférence de presse annuelle de la fondation, le caractère incontournable des hedge funds dans la gestion de fortune actuelle - jusqu'à 20% des portefeuilles - et leur rôle d'amortisseur. Ils sont en effet réputés permettre de capturer une partie de la hausse des marchés sous-jacents tout en protégeant le capital. Et ils ont jusqu'ici fait plutôt leurs preuves puisqu'ils ont réussi à ne perdre qu'une quinzaine de pour-cent depuis le début de l'année, contre plus de 50% pour les actions.
La suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243171&quickbar=
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Hedge fund, le faux "ennemi public numéro un"
Isolés car non régulés et en déclin, les fonds alternatifs servent d'alibi commode pour masquer la responsabilité des banques.
Dans la tourmente financière dans laquelle nous sommes engagés, il semble que d'aucuns aient entamé une nouvelle chasse aux sorcières. Chacun se doit d'identifier «ses» boucs émissaires et nombre de commentateurs se plaisent à décrire les hedge funds, tout de noir vêtus, chevauchant leurs balais en ces temps de Halloween. Il nous semblait opportun de jeter un éclairage différent sur certains aspects du monde souvent mal connu des hedge funds: la notion selon laquelle il s'agirait d'une classe d'actifs, la justification du «short», la notion d'actif «alternatif» ou encore le niveau actuel des rédemptions.Les hedge funds sont aujourd'hui la cible d'attaques systématiques des commentateurs financiers. L'incompréhension de ce que sont les hedge funds semble affecter jusqu'aux sphères les plus élevées des ministères de certains de nos voisins. Il faut dire que les hedge funds sont les victimes de leur propre silence, ils n'ont jamais fait d'effort pour se faire connaître, ils n'en ont d'ailleurs pas le droit dans la mesure où ils ne sont pas enregistrés comme fonds reconnus par les autorités régulatoires.
Par Olivier Dupraz, Managing Director EFMI Limited
Lire la suite sur Le Temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243177&quickbar=
Dans la tourmente financière dans laquelle nous sommes engagés, il semble que d'aucuns aient entamé une nouvelle chasse aux sorcières. Chacun se doit d'identifier «ses» boucs émissaires et nombre de commentateurs se plaisent à décrire les hedge funds, tout de noir vêtus, chevauchant leurs balais en ces temps de Halloween. Il nous semblait opportun de jeter un éclairage différent sur certains aspects du monde souvent mal connu des hedge funds: la notion selon laquelle il s'agirait d'une classe d'actifs, la justification du «short», la notion d'actif «alternatif» ou encore le niveau actuel des rédemptions.Les hedge funds sont aujourd'hui la cible d'attaques systématiques des commentateurs financiers. L'incompréhension de ce que sont les hedge funds semble affecter jusqu'aux sphères les plus élevées des ministères de certains de nos voisins. Il faut dire que les hedge funds sont les victimes de leur propre silence, ils n'ont jamais fait d'effort pour se faire connaître, ils n'en ont d'ailleurs pas le droit dans la mesure où ils ne sont pas enregistrés comme fonds reconnus par les autorités régulatoires.
Par Olivier Dupraz, Managing Director EFMI Limited
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La multigestion alternative à la française s'assouplit
L’AMF vient d’adopter une série de mesures exceptionnelles permettant aux fonds de fonds alternatifs de poser des seuils de rachat.
Une fois n’est pas coutume, l’opération a été menée tambour battant. Sollicitée il y a trois semaines par une dizaine de sociétés de gestion, l’AMF a impulsé dès vendredi dernier la mise en place d’un assouplissement réglementaire des fonds de fonds alternatifs onshore (fonds Aria agréés). Objectif : mettre en ligne la liquidité des fonds de hedge funds avec celle de leurs sous-jacents, structurellement peu liquides. Et donc donner aux multigérants les marges de manœuvre suffisantes pour répondre à d’importantes demandes de rachats.En substance, le régulateur modifie les conditions de souscription et de rachat aux fonds de fonds alternatifs sur trois aspects. Il est désormais possible aux multigérants alternatifs de modifier la fréquence de la valeur liquidative des fonds de fonds, mais aussi d’allonger le délai de préavis entre la centralisation des ordres et la date du règlement. Ainsi, la fréquence de valorisation moyenne de ces fonds devient mensuelle avec un préavis de rachat moyen de 35 jours calendaires contre une valorisation hebdomadaire et un préavis de rachat de 22 jours calendaires.
La suite sur le site de l'Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-multigestion-alternative-a-la-fran-aise-s-assouplit-1054547.html
Une fois n’est pas coutume, l’opération a été menée tambour battant. Sollicitée il y a trois semaines par une dizaine de sociétés de gestion, l’AMF a impulsé dès vendredi dernier la mise en place d’un assouplissement réglementaire des fonds de fonds alternatifs onshore (fonds Aria agréés). Objectif : mettre en ligne la liquidité des fonds de hedge funds avec celle de leurs sous-jacents, structurellement peu liquides. Et donc donner aux multigérants les marges de manœuvre suffisantes pour répondre à d’importantes demandes de rachats.En substance, le régulateur modifie les conditions de souscription et de rachat aux fonds de fonds alternatifs sur trois aspects. Il est désormais possible aux multigérants alternatifs de modifier la fréquence de la valeur liquidative des fonds de fonds, mais aussi d’allonger le délai de préavis entre la centralisation des ordres et la date du règlement. Ainsi, la fréquence de valorisation moyenne de ces fonds devient mensuelle avec un préavis de rachat moyen de 35 jours calendaires contre une valorisation hebdomadaire et un préavis de rachat de 22 jours calendaires.
La suite sur le site de l'Agefi.fr :
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samedi 1 novembre 2008
Patience et discipline!
Les coups de sape successifs infligés aux marchés financiers depuis juillet 2007 n'ont pas épargné non plus les stratégies qui tendent à préserver le capital, plus communément connues sous les noms de gestion à rendement absolu. Dans le marché haussier des années 90, ces stratégies n'étaient pas une priorité puisque les investisseurs considéraient une performance positive et élevée comme acquise. Le marché baissier qui a suivi l'éclatement de la bulle internet leur a donné un nouvel essor. Cependant, depuis l'été 2007 toutes les classes d'actifs ont été affectées par une conjonction de risques aussi inhabituelle que sévère.
Le gel des marchés, les ventes massives afin de réduire le levier, la crise de divers acteurs et la contraction conjoncturelle sont les facteurs principaux qui ont conduit à la crise de confiance généralisée que nous connaissons. La mise en place d'actifs très diversifiés et le plus décorrélés possible n'aura pas permis d'éviter complètement le tsunami financier de 2008, tant même les actifs les plus sûrs comme les créances à court terme, que les actifs censés être les plus stables et les moins corrélés tels les fonds de hedge funds, auront été touchés par des pertes. Un regard sur les fonds distribués en Suisse dans le segment rendement absolu montre qu'aucun n'a résisté à cette crise, quelle que soit la méthodologie ou la technique de construction de portefeuille. Ceci étant le cas depuis le début de l'année aussi bien que sur un an.
Par Edouard Dubuis, Head Multi Asset Class & gérant des fonds Total Return, Clariden Leu
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245102
Le gel des marchés, les ventes massives afin de réduire le levier, la crise de divers acteurs et la contraction conjoncturelle sont les facteurs principaux qui ont conduit à la crise de confiance généralisée que nous connaissons. La mise en place d'actifs très diversifiés et le plus décorrélés possible n'aura pas permis d'éviter complètement le tsunami financier de 2008, tant même les actifs les plus sûrs comme les créances à court terme, que les actifs censés être les plus stables et les moins corrélés tels les fonds de hedge funds, auront été touchés par des pertes. Un regard sur les fonds distribués en Suisse dans le segment rendement absolu montre qu'aucun n'a résisté à cette crise, quelle que soit la méthodologie ou la technique de construction de portefeuille. Ceci étant le cas depuis le début de l'année aussi bien que sur un an.
Par Edouard Dubuis, Head Multi Asset Class & gérant des fonds Total Return, Clariden Leu
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vendredi 31 octobre 2008
Asterias : Newsletter Info-Hedge
Après avoir bénéficié d’un environnement porteur et démontré que les stratégies de Hedge Funds permettaient de naviguer à travers toutes les configurations de marché, force est de constaterque cela ne fonctionne plus ou tout du moins uniquement pour certains gérants très peu nombreux qui profitent de la volatilité actuelle. Alors où allons nous ? Tout simplement vers plus de rationalisation du comportement des acteurs dans leurs activités de trading (instruments traités, actifs), vers une segmentation plus claire des investisseurs des Hedge Funds (acceptation du risque sous jacent) et enfin vers plus de transparence sur les process de gestion. Les fonds de fonds doivent communiquer sur leurs convictions d’allocation qui leur sert une année et les dessert plus tard.
Comment justifier des écarts de performance aussi importants sur des portefeuilles dits « diversifiés » ? Il y a des biais d’allocation « cachés » qui doivent être annoncés. Repenser son métier, cela veut dire repenser son positionnement, repenser sa communication et ses choix de distribution : autant de challenges que cette industrie aux talents multiples doit aborder en 2009, au risque de perdre totalement la confiance des investisseurs. Les Hedge Funds ont démontré qu’ils savaient gérer des crises, ils doivent aujourd’hui démontrer la pérennité de leurs business model.
Lire la suite sur Asterias.com :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=218§ion=Info-Invest
Comment justifier des écarts de performance aussi importants sur des portefeuilles dits « diversifiés » ? Il y a des biais d’allocation « cachés » qui doivent être annoncés. Repenser son métier, cela veut dire repenser son positionnement, repenser sa communication et ses choix de distribution : autant de challenges que cette industrie aux talents multiples doit aborder en 2009, au risque de perdre totalement la confiance des investisseurs. Les Hedge Funds ont démontré qu’ils savaient gérer des crises, ils doivent aujourd’hui démontrer la pérennité de leurs business model.
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«L'alternatif a bien joué son rôle d'amortisseur»
Alors que les hedge funds se trouvent sous pression dans le sillage de la crise financière, la banque Syz & Co se veut rassurante.
Le monde secret et à la réputation sulfureuse des hedge funds n'échappe pas à la crise financière. Ces instruments financiers subissent des retraits importants depuis quelques semaines. Compte tenu de l'effet de levier de ces fonds, faut-il craindre une amplification de la crise boursière consécutive aux liquidations forcées de portefeuilles? Car les montants nécessaires doivent servir non seulement à rembourser les investisseurs, mais aussi à rendre les fonds empruntés.
Face à ces inquiétudes, Eric Syz, associé de la banque Syz & Co, un des spécialistes de la gestion alternative à Genève, met au contraire en avant la bonne résistance d'un secteur qui pesait encore 1900 milliards de dollars il y a un an. Dans un entretien avec Le Temps, il juge que l'alternatif «a bien joué son rôle d'amortisseur: depuis le début de l'année, il n'a perdu que 15% de sa valeur, contre plus de 50% pour les actions!»
Lirela suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242971&quickbar=
Le monde secret et à la réputation sulfureuse des hedge funds n'échappe pas à la crise financière. Ces instruments financiers subissent des retraits importants depuis quelques semaines. Compte tenu de l'effet de levier de ces fonds, faut-il craindre une amplification de la crise boursière consécutive aux liquidations forcées de portefeuilles? Car les montants nécessaires doivent servir non seulement à rembourser les investisseurs, mais aussi à rendre les fonds empruntés.
Face à ces inquiétudes, Eric Syz, associé de la banque Syz & Co, un des spécialistes de la gestion alternative à Genève, met au contraire en avant la bonne résistance d'un secteur qui pesait encore 1900 milliards de dollars il y a un an. Dans un entretien avec Le Temps, il juge que l'alternatif «a bien joué son rôle d'amortisseur: depuis le début de l'année, il n'a perdu que 15% de sa valeur, contre plus de 50% pour les actions!»
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mardi 28 octobre 2008
Gestion de Fortune : Mirabaud Gestion sort de sa réserve
La nomination en septembre de Philippe Bruneau à la tête de la structure française représente une nouvelle étape dans le développement du banquier suisse Le recrutement de nouveaux collaborateurs expérimentés et le savoir-faire des équipes en place sur la gestion alternative constituent deux vecteurs de croissance.
Implantée discrètement depuis quatre ans avenue Hoche à Paris, la direction de Mirabaud Gestion a décidé d’accélérer la manœuvre en procédant au recrutement de Philippe Bruneau, jusqu’à présent en charge des activités d’ingénierie patrimoniale de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Ce dernier affiche clairement son projet sous la forme d’un appel du pied aux banquiers privés seniors et autres gérants de fonds : « Nous sommes à l’écoute de tout projet porteur de développement que des acteurs de la Place pourraient nous soumettre. Mirabaud Gestion peut à la fois y investir et intéresser les initiateurs », explique le nouveau directeur général. Mais l’attractivité de Paris n’est pas exclusive et les dossiers de professionnels ou les structures financières « bien implantées » en Province et disposant « d’un portefeuille conséquent » seraient également étudiés avec intérêt. La direction porte ainsi une attention particulière aux sollicitations lyonnaises ou bordelaises et envisagerait même, à l’extérieur des frontières, une implantation en Belgique.
Les family offices, les conseils en fusions-acquisitions et les notaires figurent parmi les premières cibles du banquier : « A la différence de nos concurrents, l’activité de gestion de fortune représente, ici comme en Suisse, près de 80 % de nos encours. Elle n’est donc pas sous la coupe d’une gestion institutionnelle », qui attirerait à terme l’ensemble de la collecte constituée par des particuliers, commentent Philippe Bruneau et Raphaël Spahr, le directeur général délégué de Mirabaud Gestion.
Lire l'article complet sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1053476
Implantée discrètement depuis quatre ans avenue Hoche à Paris, la direction de Mirabaud Gestion a décidé d’accélérer la manœuvre en procédant au recrutement de Philippe Bruneau, jusqu’à présent en charge des activités d’ingénierie patrimoniale de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Ce dernier affiche clairement son projet sous la forme d’un appel du pied aux banquiers privés seniors et autres gérants de fonds : « Nous sommes à l’écoute de tout projet porteur de développement que des acteurs de la Place pourraient nous soumettre. Mirabaud Gestion peut à la fois y investir et intéresser les initiateurs », explique le nouveau directeur général. Mais l’attractivité de Paris n’est pas exclusive et les dossiers de professionnels ou les structures financières « bien implantées » en Province et disposant « d’un portefeuille conséquent » seraient également étudiés avec intérêt. La direction porte ainsi une attention particulière aux sollicitations lyonnaises ou bordelaises et envisagerait même, à l’extérieur des frontières, une implantation en Belgique.
Les family offices, les conseils en fusions-acquisitions et les notaires figurent parmi les premières cibles du banquier : « A la différence de nos concurrents, l’activité de gestion de fortune représente, ici comme en Suisse, près de 80 % de nos encours. Elle n’est donc pas sous la coupe d’une gestion institutionnelle », qui attirerait à terme l’ensemble de la collecte constituée par des particuliers, commentent Philippe Bruneau et Raphaël Spahr, le directeur général délégué de Mirabaud Gestion.
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http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1053476
lundi 27 octobre 2008
L'attrait actuel des hedge funds
Les hedge funds, dotés d'une capacité d'adaptation et d'innovation hors norme, demeurent un outil d'investissement incontournable. Avec une masse sous gestion loin d'être à pleine capacité, nous pouvons imaginer une situation riche en opportunités une fois la crise terminée. L'industrie vit une remise en question, certes, et nous vivons une période de nettoyage des excès que les dernières années ont pu produire. Référons-nous à Darwin et à sa théorie de la sélection naturelle pour nous assurer que les hedge funds sauront démontrer leurs forces, et navigueront dans un nouvel environnement de marché avec toute l'agilité qu'on leur connaît.
Lire l'article de Anne-Cathrine Frogg Spadola, Directrice Adjoint, Analyste Senior, Fonds Alternatifs sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242603&quickbar=
Lire l'article de Anne-Cathrine Frogg Spadola, Directrice Adjoint, Analyste Senior, Fonds Alternatifs sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242603&quickbar=
vendredi 24 octobre 2008
EDHEC Alternative Investment Days
L’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre présentera la quatrième édition des EDHEC Alternative Investment Days à l’ExCeL Centre de Londres les 9 et 10 décembre prochains. Cette conférence présentera les résultats de la recherche appliquée menée par l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre et les gérants de fond de pensions et débattra de ses résultats avec les investisseurs institutionnels et les gérants de fonds. La première journée des EDHEC Alternative Investment Days, avec le Hedge Funds Summit, sera axée sur l’avenir de l’industrie des hedge funds. Pendant la première matinée et lors de la session plénière intitulée Hedge Fund Roundtable of Global Thought Leaders, les leaders de l’industrie de la gestion alternative, les investisseurs institutionnels, les représentants des autorités de régulation, et les dirigeants de sociétés non-financières aborderont la question controversée de l’activisme actionnarial. L’après-midi comprendra des sessions parallèles, qui examineront les nouvelles frontières d’une industrie remodelée par l’institutionnalisation et les avancées dans les techniques d’allocation d’actifs.
Afin de recevoir une invitation à cette conférence, veuillez contacter : Sabine Lacourcelle
Tél. : +33 (0)4 93 18 78 19 – Courriel : eid2008@edhec-risk.com
Pour en savoir plus : www.edhec-risk.com
Lire la suite sur : http://www.financefactory.fr/agenda/2008-12
Afin de recevoir une invitation à cette conférence, veuillez contacter : Sabine Lacourcelle
Tél. : +33 (0)4 93 18 78 19 – Courriel : eid2008@edhec-risk.com
Pour en savoir plus : www.edhec-risk.com
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Table Ronde : Les fonds de fonds alternatifs dans la crise
La crise financière sans précédent que nous traversons n'épargne nullement l'univers des fonds de fonds alternatifs qui connaissent une des pires années de leur existence. Les attentes de décorrélation, de performance, de protection du portefeuille sont parfois déçues. Toutefois l'analyse attentive des performances fait apparaître des différences significatives entre des produits apparemment similaires. D'où viennent ces écarts ? Comment les interpréter ? Que révèlent-ils du processus de construction des portefeuilles et des outils de contrôle de risque ? Quelles conséquences en tirer ? Pour comprendre les évolutions en cours dans l'industrie des fonds de fonds alternatifs, comparer les différentes approches et les différentes méthodologies d'assemblage, identifier les meilleurs pratiques, optimiser votre allocation d'actifs et sélectionner les meilleurs produits, nous vous invitons à participer à une matinée-débat le 5 novembre. Cette réunion organisée par le cabinet Stern, Fermon Associés en partenariat avec les magazines "Gestions Alternatives Magazine", "Gestion Privée Magazine" et "Asset Management Magazine" accueillera des experts européens et des praticiens reconnus pour aider les allocataires d'actifs, directeurs des investissements, sélectionneurs et analystes de fonds, directeurs de gestion, à mieux appréhender les évolutions et la variété de l'offre et construire leur portefeuille de fonds de fonds alternatifs dans ce nouvel environnement de marché.
Matinée de 9h-10h30 Renseignements et inscriptions : Stern Fermon Associés
Par mail : contact@sf2a.com Par tél. + 33 (0)1 44 73 05 20 - Par fax : + 33 (0)9 55 20 57 92
http://www.financefactory.fr/agenda/2008-11#event_43
Matinée de 9h-10h30 Renseignements et inscriptions : Stern Fermon Associés
Par mail : contact@sf2a.com Par tél. + 33 (0)1 44 73 05 20 - Par fax : + 33 (0)9 55 20 57 92
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jeudi 23 octobre 2008
Rothschild : Qu’en est-il de l’industrie des hedge funds dans ces marchés perturbés ?
Comment la crise a-t-elle impacté les performances des hedge funds ? A l’instar de 1994 et de 1998, deux années marquées par des excès de panique et d’irrationalité, les performances des hedge funds seront malheureusement à nouveau négatives en 2008. Ils ne peuvent pas fonctionner de manière rationnelle dans une crise financière de nature systémique, dans la mesure où les prix des actifs ont tendance à s’éloigner considérablement de leur valeur intrinsèque : dans des marchés soumis à des liquidations massives, faute de financement, il n’y a plus de juste prix. Deux facteurs ont amplifié ce phénomène : la forte réduction des leviers des acteurs et la hausse des taux d’endettement des banques.
Interview de Stanislas Bernard – Directeur de la Multi-Gestion Alternative chez Rothschild & Cie Gestion.
La suite sur le site de Rothschild Gestion :
http://www.rothschildgestion.fr/OPCVM/News/visu.aspx?urlSuff=///Documents/Applications/OPCVM/DocAttached/DOCUMENT201020081633300
Interview de Stanislas Bernard – Directeur de la Multi-Gestion Alternative chez Rothschild & Cie Gestion.
La suite sur le site de Rothschild Gestion :
http://www.rothschildgestion.fr/OPCVM/News/visu.aspx?urlSuff=///Documents/Applications/OPCVM/DocAttached/DOCUMENT201020081633300
vendredi 17 octobre 2008
Gestion de Fortune : Les riches se sentent incompris des banques
Le consultant Deloitte observe une perte de confiance des clients fortunés à l'égard de leurs banques de gestion, puisqu'ils ont en moyenne 4,7 relations bancaires. 70% parlent d'un mur d'incompréhension. Cette conclusion s'appuie sur des entretiens menés en début d'année avec 50 riches clients suisses et britanniques, les plus de 15 millions de francs. Un segment qui représente la moitié des 5500 milliards de dollars d'actifs financiers.
Par Daniel Kobler, directeur et coauteur du travail de recherche.
Lire la suite sur : http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=242006&quickbar=
Par Daniel Kobler, directeur et coauteur du travail de recherche.
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jeudi 16 octobre 2008
Fortis Investments s'allie à des cabinets de CGPI pour donner naissance à Athymis Gestion
Une nouvelle société, dotée d’un montage atypique, voit le jour au sein du panorama de la gestion française. Athymis Gestion (Athymis) est le fruit de l’association du gestionnaire d’actifs Fortis Investments, actionnaire à hauteur de 35 % du capital et de quatre cabinets de gestion de patrimoine indépendants (CGPI) - Valeurs Investissements Patrimoine (VIP), 3A Partenaires, PEA, 3A Patrimoine. «Il n’y avait jusqu’à présent aucun montage de ce genre en France. Fortis Investments, qui entretient une relation de longue date avec les CGPI, souhaitait développer des partenariats dans le conseil en patrimoine», a indiqué Nicolas Fallerr, directeur général de Fortis Investmentss, à l’occasion d’une conférence de presse.
«Nous souhaitions nous doter d’une expertise. Nous avons voulu créer cette société pour être plus réactif et créer des fonds qui répondent à la majorité des besoins de nos clients», a expliqué Thierry Lavaudd, gérant chez VIP et président du conseil d’administration d’Athymis.
La société de multigestion, dont Fortis détiendra 35%, ambitionne d’atteindre 250 millions d’euros d’encours d'ici deux à trois ans
Lire la suite sur : http://www.agefi.fr/articles/Fortis-Investments-s-allie-a-des-cabinets-de-CGPI-pour-donner-naissance-a-Athymis-Gestion-1053484.html
«Nous souhaitions nous doter d’une expertise. Nous avons voulu créer cette société pour être plus réactif et créer des fonds qui répondent à la majorité des besoins de nos clients», a expliqué Thierry Lavaudd, gérant chez VIP et président du conseil d’administration d’Athymis.
La société de multigestion, dont Fortis détiendra 35%, ambitionne d’atteindre 250 millions d’euros d’encours d'ici deux à trois ans
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mercredi 15 octobre 2008
Luxembourg : une place de choix pour les fonds d’investissement
PricewaterhouseCoopers Luxembourg présente le secteur des fonds de manière fonctionnelle et inédite. Edition revisitée du "Investment management - Industry profile Luxembourg, 2003" et rebaptisée "Investment management – Luxembourg: the location of choice, 2008", cette brochure offre un tour d’horizon à toute personne souhaitant découvrir le secteur des fonds d’investissement au Luxembourg. Localisation de choix? Luxembourg l’est incontestablement. Fin 2007, le Grand-Duché capitalisait plus de 2100 milliards d’euros d’actifs nets sous gestion et se plaçait juste derrière les Etats-Unis. "L’attractivité du Luxembourg dans ce domaine s’explique notamment par son caractère international, un environnement réglementaire et fiscal pragmatique, une infrastructure de services dense et des prestataires d’une grande technicité", explique Odile Renner, Associée chez PricewaterhouseCoopers Luxembourg. La brochure passe également en revue les spécificités réglementaires pour chaque type de fonds, à travers 8 fiches pratiques intitulées "Quick reference guide". Sont ainsi présentés les dernières tendances des fonds d’investissement, les fonds UCITS et non UCITS, les SIFs, les fonds Private Equity, les Hedge funds ainsi que les fonds immobiliers. Une dernière fiche récapitule les différentes étapes pour lancer un fonds d’investissement à Luxembourg. "Ce guide est un outil très efficace et accessible pour suivre les évolutions de chaque produit et les spécificités réglementaires liées", précise Odile Renner. Un site Internet dédié est également disponible, qui permettra de télécharger notamment les fiches pratiques, régulièrement mises à jour. "Notre souhait est d’offrir une plate-forme d’information complète pour toute personne cherchant à en savoir plus sur ce secteur clé de la place financière", conclut Odile Renner.
L’étude "Investment management – Luxembourg: the location of choice" est téléchargeable en version anglaise sur le site http://www.pwc.com/lu/eng/about/ind/im_profile/im_prime_location.html
L’étude "Investment management – Luxembourg: the location of choice" est téléchargeable en version anglaise sur le site http://www.pwc.com/lu/eng/about/ind/im_profile/im_prime_location.html
lundi 13 octobre 2008
Stonehage, à Neuchâtel : La prudence extrême des «family offices»
Stonehage, à Neuchâtel, présente la stratégie adoptée par les riches familles. Stonehage est l'une des plus grandes sociétés totalement indépendantes au monde spécialisée dans les family offices, avec 337 employés dont 125 à Neuchâtel. Une société de croissance, qui prévoit d'ouvrir un bureau à Genève au printemps 2009.
Frédéric Carbonnier, un des directeurs, explique au Temps qu'en cette période de turbulences l'objectif des clients - principalement des familles d'entrepreneurs internationaux - consiste avant tout à préserver leur patrimoine. Leur première tâche était de sortir de positions à risques, des actions et de hedge funds ayant un fort levier. Mais cette stratégie dépasse une allocation particulière du portefeuille.
La suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241617
Frédéric Carbonnier, un des directeurs, explique au Temps qu'en cette période de turbulences l'objectif des clients - principalement des familles d'entrepreneurs internationaux - consiste avant tout à préserver leur patrimoine. Leur première tâche était de sortir de positions à risques, des actions et de hedge funds ayant un fort levier. Mais cette stratégie dépasse une allocation particulière du portefeuille.
La suite sur LeTemps.ch :
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lundi 6 octobre 2008
Les clés pratiques de l'approche "core-satellite"
Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement.
Dans ce deuxième volet de notre série sur la gestion core-satellite nous abordons la constitution de la partie centrale du portefeuille («core») sous forme indicielle. Lorsque l'allocation d'actifs d'un portefeuille est définie, il s'agit de la mettre en application. Dans le cas d'une approche core-satellite on passe dans un premier temps par la construction systématique d'un portefeuille d'actions ou d'obligations au moyen de placements directs tels que des actions ou des placements indiciels. Au niveau de l'allocation stratégique (AAS), le portefeuille central va suivre de près les indices régionaux auxquels il se réfère en incluant par conséquent des placements considérés comme traditionnels (gestion du tracking error). Ces instruments classiques englobent les placements directs et les placements indiciels. Ces derniers s'imposent lorsque l'utilisation de titres individuels n'assure pas un degré de diversification suffisant. Cette partie du portefeuille ne doit par conséquent présenter qu'un minimum de risque d'écart par rapport au rendement de référence, la plus grande prise de risque étant essentiellement dévolue à la partie satellite. Le but recherché par cette démarche est de s'assurer que la partie centrale réalise le rendement de son marché correspondant. En pratique, la partie «core» du portefeuille représente souvent 70 à 75% du portefeuille.
Par Alexandre Michellod, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable institutionnel Suisse romande.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241181
Dans ce deuxième volet de notre série sur la gestion core-satellite nous abordons la constitution de la partie centrale du portefeuille («core») sous forme indicielle. Lorsque l'allocation d'actifs d'un portefeuille est définie, il s'agit de la mettre en application. Dans le cas d'une approche core-satellite on passe dans un premier temps par la construction systématique d'un portefeuille d'actions ou d'obligations au moyen de placements directs tels que des actions ou des placements indiciels. Au niveau de l'allocation stratégique (AAS), le portefeuille central va suivre de près les indices régionaux auxquels il se réfère en incluant par conséquent des placements considérés comme traditionnels (gestion du tracking error). Ces instruments classiques englobent les placements directs et les placements indiciels. Ces derniers s'imposent lorsque l'utilisation de titres individuels n'assure pas un degré de diversification suffisant. Cette partie du portefeuille ne doit par conséquent présenter qu'un minimum de risque d'écart par rapport au rendement de référence, la plus grande prise de risque étant essentiellement dévolue à la partie satellite. Le but recherché par cette démarche est de s'assurer que la partie centrale réalise le rendement de son marché correspondant. En pratique, la partie «core» du portefeuille représente souvent 70 à 75% du portefeuille.
Par Alexandre Michellod, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, Wegelin & Co. Banquiers Privés, responsable institutionnel Suisse romande.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=241181
vendredi 3 octobre 2008
ADI s'adosse à Ofi AM sur fond de turbulences
Retour aux origines pour Ofi AM et ADI. Les deux sociétés de gestion ont engagé le 1er octobre un processus de rapprochement qui verra la première prendre «une participation majoritaire» au capital de la seconde. Elles reconstitueront ainsi des liens très anciens.
En réintégrant ADI dans son giron, Ofi complètera sa gamme en matière de gestion alternative, un domaine où elle est présente pour l’essentiel à travers des fonds de fonds et non directement. Elle mettra aussi la main sur les deux filiales du groupe, Géa, un spécialiste de la multigestion alternative, et New Alpha, un incubateur de hedge funds.
Lire l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/ADI-s-adosse-a-Ofi-AM-sur-fond-de-turbulences-1052644.html
En réintégrant ADI dans son giron, Ofi complètera sa gamme en matière de gestion alternative, un domaine où elle est présente pour l’essentiel à travers des fonds de fonds et non directement. Elle mettra aussi la main sur les deux filiales du groupe, Géa, un spécialiste de la multigestion alternative, et New Alpha, un incubateur de hedge funds.
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http://www.agefi.fr/articles/ADI-s-adosse-a-Ofi-AM-sur-fond-de-turbulences-1052644.html
mercredi 1 octobre 2008
Gestion de Fortune : Pratique du métier de CGP en Europe
Prédominance des indépendants dans certains États,ou des établissements bancaires dans d'autres : la distribution du conseil financier en Europe est loin d'être homogène. Pourtant, le quotidien des professionnels se ressemble : face à une législation sans cesse renforcée, imposant objectivité et transparence, tous ressentent le besoin de se former et de se regrouper.
Partout en Europe, la distribution reste éclatée entre banques, assurances et conseillers indépendants. Tel est le premier constat qui ressort de l'observation du marché de la gestion de patrimoine dans les différents pays européens. D'un État à l'autre, le poids des indépendants varie fortement. Selon la Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (Fecif), ils représentent 50 % de la collecte au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays scandinaves, contre 30 % en Italie, en Espagne et en Allemagne, et 10 % seulement en France, au Portugal, en Grèce et dans les anciens pays d'Europe de l'Est. "Historiquement, les pays du Nord ont plutôt été marqués par une tradition libérale, alors que des pays comme la France ont au contraire attribué le contrôle de l'épargne à l'État, commente Vincent Derudder, secrétaire général de la Fecif. Ce qui explique ces fortes variations."
Lire la suite sur http://www.financefactory.fr/article/detail/id/2911
Dossier complet sur "Les conseils en gestion de patrimoine face au changement -Gestion de patrimoine : Où serez-vous le mieux conseillé? / Pratique du métier de CGP en Europe : Une harmonisation en douceur... " :
http://www.financefactory.fr/dossier/detail/id/3345
Partout en Europe, la distribution reste éclatée entre banques, assurances et conseillers indépendants. Tel est le premier constat qui ressort de l'observation du marché de la gestion de patrimoine dans les différents pays européens. D'un État à l'autre, le poids des indépendants varie fortement. Selon la Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (Fecif), ils représentent 50 % de la collecte au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays scandinaves, contre 30 % en Italie, en Espagne et en Allemagne, et 10 % seulement en France, au Portugal, en Grèce et dans les anciens pays d'Europe de l'Est. "Historiquement, les pays du Nord ont plutôt été marqués par une tradition libérale, alors que des pays comme la France ont au contraire attribué le contrôle de l'épargne à l'État, commente Vincent Derudder, secrétaire général de la Fecif. Ce qui explique ces fortes variations."
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Dossier complet sur "Les conseils en gestion de patrimoine face au changement -Gestion de patrimoine : Où serez-vous le mieux conseillé? / Pratique du métier de CGP en Europe : Une harmonisation en douceur... " :
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L’AMF assouplit les règles de valorisation
Publication aujourd’hui au Journal Officiel d’un arrêté assouplissant les règles de d’établissement des valeurs liquidatives des fonds.
Compte tenu de la défiance entourant les marchés, de la nervosité des opérateurs et du manque de liquidité touchant certains titres, les Autorités de marchés ont jugé souhaitable de donner un peu d’air aux sociétés de gestion pour la valorisation de leurs fonds.
On le sait, jusqu’à présent les fonds pesant plus de 150 millions d’euros avaient obligation d’être valorisés tous les jours. Les fonds en deçà de cette taille pouvant n’être valorisés que de façon hebdomadaire, bihebdomadaire ou autre. Dorénavant, les fonds dont les encours sont supérieurs à 150 millions d’euros pourront ne plus être valorisés quotidiennement.
L’AMF explique dans un communiqué qu’en assouplissant cette règle elle s’aligne sur le modèle UCITS III qui entre autres permet au fonds de modifier la périodicité de leur valorisation. L’Autorité explique qu’il s’agit d’apporter aux sociétés de gestion "une flexibilité accrue afin de mieux adapter la fréquence de valorisation des actifs du fonds aux stratégies mises en œuvre".
La suite sur le site de :
http://www.morningstar.fr/news/analysis.asp?articleid=58117&validfrom=2008-09-30
Compte tenu de la défiance entourant les marchés, de la nervosité des opérateurs et du manque de liquidité touchant certains titres, les Autorités de marchés ont jugé souhaitable de donner un peu d’air aux sociétés de gestion pour la valorisation de leurs fonds.
On le sait, jusqu’à présent les fonds pesant plus de 150 millions d’euros avaient obligation d’être valorisés tous les jours. Les fonds en deçà de cette taille pouvant n’être valorisés que de façon hebdomadaire, bihebdomadaire ou autre. Dorénavant, les fonds dont les encours sont supérieurs à 150 millions d’euros pourront ne plus être valorisés quotidiennement.
L’AMF explique dans un communiqué qu’en assouplissant cette règle elle s’aligne sur le modèle UCITS III qui entre autres permet au fonds de modifier la périodicité de leur valorisation. L’Autorité explique qu’il s’agit d’apporter aux sociétés de gestion "une flexibilité accrue afin de mieux adapter la fréquence de valorisation des actifs du fonds aux stratégies mises en œuvre".
La suite sur le site de :
http://www.morningstar.fr/news/analysis.asp?articleid=58117&validfrom=2008-09-30
mardi 30 septembre 2008
Les nouvelles banques d'affaires, ce sont les hedge funds
Qu'est-ce qui, réellement, est à la source de la crise bancaire la plus sévère de tous les temps? La volonté des banques d'affaires de singer les hedge funds. Voilà ce qui a signé l'arrêt de mort de Wall Street. Dans cette jungle de la spéculation, les fonds alternatifs sortent gagnants. A ce jeu-là, leurs structures sont les mieux adaptées.
Par Myret Zaki
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240724
Par Myret Zaki
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240724
lundi 29 septembre 2008
Dossier Immobilier Suisse : Les attraits de l'immobilier de premier rang
L'économie nationale suisse s'est présentée jusqu'au milieu de l'année 2008 dans une forme solide en dépit des voix de mauvais augure, mais a perdu cependant en dynamique en comparaison de l'année précédente. Selon les chiffres provisoires du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), le produit intérieur brut réel a progressé au 2e trimestre de 2008 de 2,3% par rapport à l'année précédente, après avoir affiché 3,0% au trimestre précédent. Les moteurs de croissance ont été la consommation et le commerce extérieur. La démonstration de croissance de l'économie suisse demeure impressionnante dans une perspective à plus long terme. La croissance potentielle, le chemin libéré de toute tension à long terme de l'expansion de l'économie nationale, est dépassée depuis désormais treize trimestres. La poussée conjoncturelle s'est montrée pour la dernière fois aussi endurante à la fin des années 80. Les économistes de Credit Suisse s'attendent à un accroissement de l'économie suisse en 2008 de 1,9% et en 2009 de 1,6% - ce qui signifie que l'affaiblissement de l'économie mondiale conduira en Suisse également à un nouvel affaiblissement de la dynamique économique. Cela n'est toutefois pas à mettre sur le même plan qu'une crise, raison pour laquelle on ne s'attend pas non plus à une nette dégradation au niveau du chômage.
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=240633&quickbar=
Par Markus Graf, Directeur général Swiss Prime Site :
http://www.swiss-prime-site.ch/e/
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Par Markus Graf, Directeur général Swiss Prime Site :
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vendredi 26 septembre 2008
Gestionde Fortune : Hottinger & Cie Banquiers fête ses 222 ans, dont 20 à Genève
L'institut à l'histoire exceptionnelle gère aujourd'hui 8 milliards de francs et profite d'un afflux d'argent frais motivé par les mérites du modèle traditionnel de banque privée.
Depuis 222 ans, les associés de Hottinger sont «indéfiniment responsables». Banque privée de taille humaine, elle fait partie des instituts qui profitent de la redécouverte de la gestion traditionnelle. Elle se traduit par un petit nombre de clients par gérant (50 à 100) et un maximum de temps passé avec le client.
La mort des petites banques privées? Avec 8 milliards sous gestion, a-t-elle la taille critique? «Depuis 222 ans, nous n'avons pas la taille critique», déclare Rodolphe Hottinger, associé-gérant, lors d'une interview au Temps, en marge des festivités d'un triple anniversaire, 222 ans, 40 ans à Zurich et 20 ans à Genève. Discrète, la banque cherche toutefois à accroître sa visibilité. L'institut, qui compte 3 associés, est de petite taille. «Depuis vingt ans, on prédit la mort des petites banques privées, mais ce sont plutôt les grandes qui disparaissent», poursuit-il. Hottinger est une «banque suisse suisse», selon Willy Vogelsang, directeur.
Lie la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240429
Depuis 222 ans, les associés de Hottinger sont «indéfiniment responsables». Banque privée de taille humaine, elle fait partie des instituts qui profitent de la redécouverte de la gestion traditionnelle. Elle se traduit par un petit nombre de clients par gérant (50 à 100) et un maximum de temps passé avec le client.
La mort des petites banques privées? Avec 8 milliards sous gestion, a-t-elle la taille critique? «Depuis 222 ans, nous n'avons pas la taille critique», déclare Rodolphe Hottinger, associé-gérant, lors d'une interview au Temps, en marge des festivités d'un triple anniversaire, 222 ans, 40 ans à Zurich et 20 ans à Genève. Discrète, la banque cherche toutefois à accroître sa visibilité. L'institut, qui compte 3 associés, est de petite taille. «Depuis vingt ans, on prédit la mort des petites banques privées, mais ce sont plutôt les grandes qui disparaissent», poursuit-il. Hottinger est une «banque suisse suisse», selon Willy Vogelsang, directeur.
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Gestion de Fortune : BCGE- Jean-Louis Platteau devient chef de la division Private Banking
Jean-Louis Platteau reprend la direction de la division Private Banking de la Banque cantonale de Genève (BCGE); il prendra ses fonctions le 15.10.2008, communique l'établissement bancaire vendredi. M. Platteau, de nationalité belge, rejoindra le collège de la direction générale, comprenant sept membres et présidé par Blaise Goetschin. "Monsieur Platteau aura pour mission de capitaliser sur le succès grandissant de la banque dans le domaine de la gestion de fortune et d'ouvrir de nouveaux horizons de développement, en Suisse et à l'étranger, à une philosophie de placement qui a fort bien résisté à la crise financière actuelle" écrit la BCGE.
La division Private Bankin est composée de deux unités d'affaires: "BCGE Private Banking Switzerland", basée à Zurich et dirigée par M. Gilbert Pfaeffli, et "BCGE Private Banking Geneva", basée au siège de la banque, sous la responsabilité de M. Andrew Gilbert.
Le site de la BCGE : https://www.bcge.ch/
La division Private Bankin est composée de deux unités d'affaires: "BCGE Private Banking Switzerland", basée à Zurich et dirigée par M. Gilbert Pfaeffli, et "BCGE Private Banking Geneva", basée au siège de la banque, sous la responsabilité de M. Andrew Gilbert.
Le site de la BCGE : https://www.bcge.ch/
mercredi 24 septembre 2008
Gestion de Fortune : M. Girardet - "le CFP va devenir la première plateforme des CGPI"
Restructurée récemment, le Centre Français du Patrimoine (CFP), plateforme du groupe Natixis compte un millier de CGPI partenaires. Et elle vise la première marche du podium sur le marché des Indépendants.
"Notre ambition est de devenir la première plateforme de produits et de services pour les CGPI, d’ici à la fin de l’année 2010", affirme Michel Girardet, président du directoire du Centre Français du Patrimoine (CFP). Implicitement, l’objectif consiste à supplanter Sélection R (de Rothschild & Cie) comme première plateforme des conseillers indépendants.Filiale de la Compagnie 1818 et donc du groupe Natixis, le Centre Français du Patrimoine compte actuellement un millier de conseillers indépendants partenaires. "Nos conseillers partenaires ne nous sont pas subordonnés", insiste Michel Girardet, qui "travaille avec des conseillers indépendants, propriétaires et responsables de leur clientèle". Les exceptions concernent six cabinets mandataires d’assurance et une soixantaine d’agents commerciaux immobiliers.
Lire la suite sur NewsManagers.fr :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1416
"Notre ambition est de devenir la première plateforme de produits et de services pour les CGPI, d’ici à la fin de l’année 2010", affirme Michel Girardet, président du directoire du Centre Français du Patrimoine (CFP). Implicitement, l’objectif consiste à supplanter Sélection R (de Rothschild & Cie) comme première plateforme des conseillers indépendants.Filiale de la Compagnie 1818 et donc du groupe Natixis, le Centre Français du Patrimoine compte actuellement un millier de conseillers indépendants partenaires. "Nos conseillers partenaires ne nous sont pas subordonnés", insiste Michel Girardet, qui "travaille avec des conseillers indépendants, propriétaires et responsables de leur clientèle". Les exceptions concernent six cabinets mandataires d’assurance et une soixantaine d’agents commerciaux immobiliers.
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mardi 23 septembre 2008
Gestion de patrimoine : une nouvelle chaire à l’Edhec
L’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre et ORTEC Finance ont annoncé la création d’une chaire de recherche en gestion privée actif-passif (Private Asset-Liability Management).Cette chaire sera axée sur l’application de la méthodologie de la gestion actif-passif en gestion de patrimoine, indique un communiqué. Pilotée par un comité conjoint ORTEC / EDHEC, elle donnera lieu à un programme de recherche sur trois ans.
Lire la suite sur NewsManager.fr :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1410
Le site de Ortec Finance :
www.ortec-finance.com/
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Le site de Ortec Finance :
www.ortec-finance.com/
lundi 22 septembre 2008
Les quants, futurs viviers de traders ?
Le métier d’analyste quantitatif résiste plutôt bien à la crise financière. « Les quants sont toujours très recherchés, notamment dans les départements IT, recherche, stratégie, risques, middle et front-office, confirme Thierry Bossant, responsable du recrutement des quants chez Huxley Associates. L’approche quantitative, qui rassure en période de forte volatilité des marchés, séduit aussi de manière croissante les asset managers et les hedge funds.
Mieux, les quants devraient voir leur rôle évoluer dans les prochaines années. En effet, les investissements dans les nouvelles plates-formes technologiques de trading pourraient atteindre 120 millions de dollars d’ici à 2010, soit dix fois le montant investi en 2006, selon une étude de la société de conseil Aite Group. Déjà, dans les front-offices des grandes banques qui employaient en moyenne un quant par desk de trading, « les équipes se renforcent pour aider à la gestion plutôt qu’à la modélisation », explique Thierry Bossant. La revanche des matheux...
La suite sur EFinancialCareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-15007
Mieux, les quants devraient voir leur rôle évoluer dans les prochaines années. En effet, les investissements dans les nouvelles plates-formes technologiques de trading pourraient atteindre 120 millions de dollars d’ici à 2010, soit dix fois le montant investi en 2006, selon une étude de la société de conseil Aite Group. Déjà, dans les front-offices des grandes banques qui employaient en moyenne un quant par desk de trading, « les équipes se renforcent pour aider à la gestion plutôt qu’à la modélisation », explique Thierry Bossant. La revanche des matheux...
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vendredi 19 septembre 2008
La performance absolue existe-t-elle?
Loin de la tyrannie du benchmark, les fonds à performance absolue sont censés aider l'investisseur à dormir sur ses deux oreilles. L'effet stabilisateur de certains de ces produits a cependant été ébranlé depuis le début de la crise et le terme "absolue" semble bel et bien galvaudé. Plus qu'une performance positive à coup sûr, c'est la maîtrise de la volatilité qui constitue l'atout de ces produits.
Quel type de fonds peut-il vous assurer une performance positive quasi-permanente sur un horizon donné à l'aide d'un ou de plusieurs moteurs de performance ? L'on serait bien tenté de penser à un fonds alternatif, single ou multistratégie. En l'occurrence, cet argumentaire correspond à celui mis en place pour diffuser les fonds dits à performance absolue. Une famille de produits qui n'aurait certes pas vu le jour sans le terreau de la gestion alternative, à laquelle il emprunte l'idée d'une performance décorrélée et d'une gestion libérée du benchmark. Or le terme "absolue", s'il pouvait déjà faire douter lors de son avènement dans le dictionnaire du gestionnaire, a été sérieusement malmené depuis le début des troubles financiers, si bien qu'il semble justifié de s'interroger sur la réalité qu'il recouvre. Bref rappel sémantique : l'adjectif "absolu" s'oppose à "relatif" dans le jargon de la gestion. Un fonds dit à performance absolue est donc censé non pas battre un indice de référence, puisque c'est l'apanage du fonds à performance relative, mais enregistrer un score positif quelles que soient les conditions de marchés
Lire la suite sur FinanceFactory.fr :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3321
Quel type de fonds peut-il vous assurer une performance positive quasi-permanente sur un horizon donné à l'aide d'un ou de plusieurs moteurs de performance ? L'on serait bien tenté de penser à un fonds alternatif, single ou multistratégie. En l'occurrence, cet argumentaire correspond à celui mis en place pour diffuser les fonds dits à performance absolue. Une famille de produits qui n'aurait certes pas vu le jour sans le terreau de la gestion alternative, à laquelle il emprunte l'idée d'une performance décorrélée et d'une gestion libérée du benchmark. Or le terme "absolue", s'il pouvait déjà faire douter lors de son avènement dans le dictionnaire du gestionnaire, a été sérieusement malmené depuis le début des troubles financiers, si bien qu'il semble justifié de s'interroger sur la réalité qu'il recouvre. Bref rappel sémantique : l'adjectif "absolu" s'oppose à "relatif" dans le jargon de la gestion. Un fonds dit à performance absolue est donc censé non pas battre un indice de référence, puisque c'est l'apanage du fonds à performance relative, mais enregistrer un score positif quelles que soient les conditions de marchés
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jeudi 18 septembre 2008
Gestion de Fortune : HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner
Les deux filiales helvétiques de HSBC vont fusionner - La marque HSBC Guyerzeller disparaît au profit de HSBC Private Bank.
HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner l'an prochain. La nouvelle entité issue des deux filiales suisses du groupe bancaire britannique sera dirigée par l'actuel directeur de la seconde, Alexandre Zeller.
Nommé en avril dernier à la tête de l'établissement basé à Genève, Alexandre Zeller a dirigé la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) jusqu'à fin juin. Il a pris ses nouvelles fonctions au 1er août. La fusion entre les deux filiales devrait être achevée au cours du premier semestre 2009, indique HSBC mercredi dans un communiqué.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239945
HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner l'an prochain. La nouvelle entité issue des deux filiales suisses du groupe bancaire britannique sera dirigée par l'actuel directeur de la seconde, Alexandre Zeller.
Nommé en avril dernier à la tête de l'établissement basé à Genève, Alexandre Zeller a dirigé la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) jusqu'à fin juin. Il a pris ses nouvelles fonctions au 1er août. La fusion entre les deux filiales devrait être achevée au cours du premier semestre 2009, indique HSBC mercredi dans un communiqué.
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mercredi 17 septembre 2008
Hedge Funds : Renaissance des stratégies global macro
L'opération de négoce spectaculaire de George Soros contre une livre sterling dévaluée a mis en vedette les stratégies global macro dans les années 90. Leur baisse de popularité n'a affecté en rien les fonds global macro.Elle sont en revanche continué de développer leurs méthodes de placement et leur clientèle actuelle se compose avant tout d'investisseurs institutionnels.
Les gérants global macro se basent sur leur analyse top down pour choisir, parmi les classes d'actifs les plus diverses, le meilleur investissement selon l'environnement économique. Ils tentent de pronostiquer l'évolution des intérêts, devises, obligations et actions et de réagir au plus vite. Au cours de ces dernières années, les macro-fonds ont obtenu des rendements élevés, qui ont toutefois été soumis à de fortes fluctuations.
Jaguar de Julian Robertson et Quantum de George Soros font partie des fonds global macro les plus connus des années 90. Divers facteurs et événements ont cependant conduit à la fermeture (Robertson) et à la restructuration (Soros) de ces fonds. La valeur haussière de chaque instrument (supérieure à 20 milliards de dollars) et les conditions du marché ont présenté des rendements sensiblement inférieurs, générant ainsi de lourdes pertes début 2000. Soros et Robertson ont été victimes de leur propre succès. De jeunes et talentueux gestionnaires de fortune ont profité de la période de stagnation des macroplacements pour quitter leur entreprise et fonder leur propre hedge fund, donnant ainsi naissance à une nouvelle génération de gérants global macro.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/supplement.asp?page=19&article=239290
Les gérants global macro se basent sur leur analyse top down pour choisir, parmi les classes d'actifs les plus diverses, le meilleur investissement selon l'environnement économique. Ils tentent de pronostiquer l'évolution des intérêts, devises, obligations et actions et de réagir au plus vite. Au cours de ces dernières années, les macro-fonds ont obtenu des rendements élevés, qui ont toutefois été soumis à de fortes fluctuations.
Jaguar de Julian Robertson et Quantum de George Soros font partie des fonds global macro les plus connus des années 90. Divers facteurs et événements ont cependant conduit à la fermeture (Robertson) et à la restructuration (Soros) de ces fonds. La valeur haussière de chaque instrument (supérieure à 20 milliards de dollars) et les conditions du marché ont présenté des rendements sensiblement inférieurs, générant ainsi de lourdes pertes début 2000. Soros et Robertson ont été victimes de leur propre succès. De jeunes et talentueux gestionnaires de fortune ont profité de la période de stagnation des macroplacements pour quitter leur entreprise et fonder leur propre hedge fund, donnant ainsi naissance à une nouvelle génération de gérants global macro.
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Banque d'Orsay se lance dans la multigestion alternative
Dans un contexte financier pour le moins agité, Banque d'Orsay spécialisée dans la gestion privée et la gestion institutionnelle, lance deux nouveaux fonds ARIA de fonds alternatifs, "Orsay Multi-arbitrages" et "Orsay Multi-styles". L'axe fort de cette nouvelle approche sera fondé sur une analyse quantitative et qualitative axée autour du SHOP. Comprenez : Stratégie et style, capacité des Hommes à les mettre en place, Organisation et approche opérationnelle, et Processus de gestion. Pour cela, deux nouveaux analystes gérants ont rejoint l'équipe de Banque d'Orsay : Rozenn Pérès et Thê Nguon.
Lire la suite sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3316
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Hedge Funds : Ne pas laisser les modèles prendre les commandes
En finance, il est difficile de faire émerger des lois sur lesquelles bâtir des prédictions, selon Laurent Germain, directeur du Laboratoire de recherche en finance de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse.
La finance est fascinée par la physique ou l'ingénierie, par ces méthodes qui permettent de prédire des trajectoires ou de faire voler des long-courriers transportant plusieurs centaines de personnes. Elle a donc adopté la même approche et développé des modèles pour toutes les dimensions de l'investissement: valorisation de titres, composition de portefeuilles et mesures des risques. Les banques, séduites par leurs prédictions, les ont vite adoptés. Mais les dégâts de la crise financière ont, de nouveau, mis en évidence leurs faiblesses.
Laurent Germain, directeur du Laboratoire de recherche en finance de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse et spécialiste de la finance comportementale, explique pourquoi les modèles de l'économie financière n'ont pas la qualité prédictive espérée. Et comment les utiliser malgré cette limite fondamentale.
La suite sur le site de LeTemps.ch - voir aussi le Supplément :
http://www.letemps.ch/template/supplement.asp?page=19&article=239281
La finance est fascinée par la physique ou l'ingénierie, par ces méthodes qui permettent de prédire des trajectoires ou de faire voler des long-courriers transportant plusieurs centaines de personnes. Elle a donc adopté la même approche et développé des modèles pour toutes les dimensions de l'investissement: valorisation de titres, composition de portefeuilles et mesures des risques. Les banques, séduites par leurs prédictions, les ont vite adoptés. Mais les dégâts de la crise financière ont, de nouveau, mis en évidence leurs faiblesses.
Laurent Germain, directeur du Laboratoire de recherche en finance de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse et spécialiste de la finance comportementale, explique pourquoi les modèles de l'économie financière n'ont pas la qualité prédictive espérée. Et comment les utiliser malgré cette limite fondamentale.
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mardi 16 septembre 2008
Faillites des hedge funds : ce qu'il faut savoir
Alessandro Mauceri : « Entre 2002 et 2007, attirés par un secteur qui a enregistré un important afflux d’argent, beaucoup de gestionnaires ‘long only’ sont devenus gérants de hedge funds sans vraiment savoir maîtriser la vente à découvert et les effets de levier. Ils sont aujourd’hui les premiers touchés. » Au départ, les fonds les plus impactés par la crise étaient ceux investis sur les titres de dérivés de crédits devenus illiquides. Mais durant l’été, une nouvelle catégorie de hedge funds, cette fois investis sur les actions, a été touchée. Début juillet, un grand nombre de gérants étaient acheteurs des secteurs matières premières et énergie, et vendeurs des secteurs financiers. Ils ont été pris au piège par le reflux des prix du pétrole le même mois et l’important rebond des valeurs financières après le sauvetage de Freddie Mac et Fannie Mae. Livrés à eux-mêmes Circonstance aggravante, les fonds alternatifs n’ont pas trouvé de soutien auprès des établissements bancaires, eux-mêmes en pleine déroute. « C’est un phénomène que l’on a tendance à sous-estimer », poursuit Alessandro Mauceri. En mettant la pression sur les hedge funds depuis plusieurs mois pour qu’ils limitent leur effet de levier, alors même qu’ils auraient fait preuve de laxisme les mois précédents, les banquiers joueraient un rôle majeur dans cette crise. « En fin de compte, les hedge funds qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont adopté des stratégies privilégiant le trading au détriment de l’analyse fondamentale », note Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance. Mais nombreux sont les spécialistes à s’inquiéter d’une contagion de la crise vers l’Asie et les marchés émergents. « L’Europe de l’Est commence à être touchée par des demandes de remboursement. Les investisseurs ont peur de l’éclatement de la bulle immobilière », remarque Alessandro Mauceri. « De nombreux fonds ne supporteraient pas une correction majeure dans les pays émergents », ajoute Arié Assayag.
La suite sur agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-vague-de-faillites-des-hedge-funds-se-propage-au-niveau-mondial-1050711.html
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lundi 15 septembre 2008
Les stratégies total return sur un marché volatil: succès ou échec?
Par Daniel Hausammann, Responsable Total Return Solutions, MACS Credit Suisse Asset Management.
Ces derniers mois et semaines, les critiques se sont multipliées à l'égard des stratégies d'investissement «total return» et «absolute return». Face aux turbulences qui secouent les marchés, des doutes ont été émis quant à leur capacité à tenir leurs promesses de rendement. Hélas fréquemment confondues, les deux stratégies sont trop souvent associées à l'idée selon laquelle elles généreraient systématiquement un rendement positif, indépendamment des fluctuations du marché. Cette attente tient du conte de fées car les déceptions ne sont pas rares.
Les termes «total return» et «absolute return» sont souvent assimilés. Il existe pourtant des différences fondamentales entre les deux stratégies. Les solutions total return et absolute return se distinguent essentiellement par la stratégie d'investissement associée. Selon la situation sur le marché financier, les stratégies total return peuvent investir de manière très flexible dans une multitude de classes d'actifs et de marchés. Dans le service Asset Management de Credit Suisse, ces stratégies ne permettent toutefois ni d'ouvrir une position «short» (c'est-à-dire de réaliser des ventes à découvert nettes), ni de produire un effet de levier par intégration de capitaux empruntés supplémentaires. Il s'agit ainsi de produits «long-only» extrêmement flexibles qui, dans un environnement négatif pour toutes les classes d'actifs, peuvent conserver jusqu'à 100% de liquidité. Les stratégies absolute return, en revanche, sont censées dégager, comme leur nom l'indique, un rendement absolu positif supérieur au taux sans risque, quelle que soit la situation du marché. Pour atteindre cet objectif, elles peuvent prendre une position «short» nette qui leur permet de profiter également de marchés baissiers. Un effet de levier peut en outre être généré grâce à l'utilisation de capitaux empruntés.
Malheureusement, il n'est pas rare que les expressions «total return» et «absolute return» soient confondues. Ainsi, de nombreux produits ont dans leur nom les mots «absolute return» alors qu'ils poursuivent une stratégie total return, et vice versa. Par ailleurs, les investisseurs oublient volontiers que les stratégies absolute return présentent généralement un risque plus élevé que les stratégies total return et qu'elles sont moins réglementées.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=239654&quickbar=
Ces derniers mois et semaines, les critiques se sont multipliées à l'égard des stratégies d'investissement «total return» et «absolute return». Face aux turbulences qui secouent les marchés, des doutes ont été émis quant à leur capacité à tenir leurs promesses de rendement. Hélas fréquemment confondues, les deux stratégies sont trop souvent associées à l'idée selon laquelle elles généreraient systématiquement un rendement positif, indépendamment des fluctuations du marché. Cette attente tient du conte de fées car les déceptions ne sont pas rares.
Les termes «total return» et «absolute return» sont souvent assimilés. Il existe pourtant des différences fondamentales entre les deux stratégies. Les solutions total return et absolute return se distinguent essentiellement par la stratégie d'investissement associée. Selon la situation sur le marché financier, les stratégies total return peuvent investir de manière très flexible dans une multitude de classes d'actifs et de marchés. Dans le service Asset Management de Credit Suisse, ces stratégies ne permettent toutefois ni d'ouvrir une position «short» (c'est-à-dire de réaliser des ventes à découvert nettes), ni de produire un effet de levier par intégration de capitaux empruntés supplémentaires. Il s'agit ainsi de produits «long-only» extrêmement flexibles qui, dans un environnement négatif pour toutes les classes d'actifs, peuvent conserver jusqu'à 100% de liquidité. Les stratégies absolute return, en revanche, sont censées dégager, comme leur nom l'indique, un rendement absolu positif supérieur au taux sans risque, quelle que soit la situation du marché. Pour atteindre cet objectif, elles peuvent prendre une position «short» nette qui leur permet de profiter également de marchés baissiers. Un effet de levier peut en outre être généré grâce à l'utilisation de capitaux empruntés.
Malheureusement, il n'est pas rare que les expressions «total return» et «absolute return» soient confondues. Ainsi, de nombreux produits ont dans leur nom les mots «absolute return» alors qu'ils poursuivent une stratégie total return, et vice versa. Par ailleurs, les investisseurs oublient volontiers que les stratégies absolute return présentent généralement un risque plus élevé que les stratégies total return et qu'elles sont moins réglementées.
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Livre de Bernard Camblain : Family Office
Ce livre est tout entier consacré au family office en France et à l'étranger. Il expose les différents types de family office existants, dédiés à une seule famille, même sur un mode simplifié, ou à plusieurs groupes familiaux (multifamily offices, liés ou non à un groupe financier). Surtout, il montre quelles sont les tâches revenant au family office, de quelle manière il contribue à la pérennité, à travers les générations, de l'harmonie familiale et du patrimoine, y inclus l'entreprise familiale.
La relation entre le family office et la famille doit être fondée sur une confiance réciproque. Grâce à cette confiance et si le family officer est dans la confidence de la famille, il peut correctement anticiper (être proactif), aider les membres de la famille à réagir aux évolutions personnelles, professionnelles et, plus généralement, de leur environnement. Il peut les assister dans la gouvernance familiale, dans le processus de création ou de révision de la charte. Il peut également assumer son rôle de risk manager pour la famille puisqu'il est pleinement informé des risques potentiels auxquels elle pourrait se trouver confrontée.
Ce livre apporte au lecteur un éclairage sur le rôle du family office et sur la palette de ses activités, mais aussi sur les relations entre family office et famille. Ces deux points peuvent, en outre, servir de base de réflexion pour les prestations que recherche bon nombre de familles, certes non éligibles au family office par le montant de leurs avoirs, mais pourtant confrontées à des questions de même nature.
Le livre est chez Eyrolles :
http://www.eyrolles.com/Droit/Livre/9782297004633/livre-family-office-et-famille.php
La relation entre le family office et la famille doit être fondée sur une confiance réciproque. Grâce à cette confiance et si le family officer est dans la confidence de la famille, il peut correctement anticiper (être proactif), aider les membres de la famille à réagir aux évolutions personnelles, professionnelles et, plus généralement, de leur environnement. Il peut les assister dans la gouvernance familiale, dans le processus de création ou de révision de la charte. Il peut également assumer son rôle de risk manager pour la famille puisqu'il est pleinement informé des risques potentiels auxquels elle pourrait se trouver confrontée.
Ce livre apporte au lecteur un éclairage sur le rôle du family office et sur la palette de ses activités, mais aussi sur les relations entre family office et famille. Ces deux points peuvent, en outre, servir de base de réflexion pour les prestations que recherche bon nombre de familles, certes non éligibles au family office par le montant de leurs avoirs, mais pourtant confrontées à des questions de même nature.
Le livre est chez Eyrolles :
http://www.eyrolles.com/Droit/Livre/9782297004633/livre-family-office-et-famille.php
vendredi 12 septembre 2008
Christopher Fawcett. «Les hedge funds fournissent de la liquidité aux marchés»
Christopher Fawcett, administrateur de la filiale française du groupe Mirabaud, était de passage à Genève à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège du banquier privé. Il préside l’AIMA, association faîtière des hedge funds, et dirige à Londres Fauchier Partners, un fonds de fonds de hedge funds de 8,5 milliards de dollars. Fin connaisseur de la gestion alternative, il explique que les gérants de hedge funds ne sont pas des apprentis sorciers mais des financiers de talent qui, pour beaucoup, ont su anticiper la crise des subprimes et en tirer de substantiels profits. A l’inverse des banques d’investissement trop confiantes dans les agences de notation et leurs modèles de gestion des risques.
Quelle définition donneriez-vous d’un hedge fund? C’est un véhicule financier ayant peu de contraintes en termes d’investissements, se fixant comme objectif une performance absolue plutôt que relative à un indice. Son gérant est rémunéré en fonction de la performance. Il a normalement à sa disposition les instruments financiers nécessaires pour réduire le risque de marché.
Lire la suite sur HEBDO.ch :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-37/Mieux_Comprendre/finance/christopher_fawcett_les_hedge_funds_fournissent_de_la.htm
Christopher Fawcett
- Président d’Alternative Investment Management Association, l’association des hedge funds.1994
- Cofondateur de Fauchier Partners, spécialisée dans les fonds de hedge funds.Depuis 2004
- Administrateur de Mirabaud Gestion, filiale française du banquier privé.
- 2006Partner, puis directeur général de Fauchier Partners.
Quelle définition donneriez-vous d’un hedge fund? C’est un véhicule financier ayant peu de contraintes en termes d’investissements, se fixant comme objectif une performance absolue plutôt que relative à un indice. Son gérant est rémunéré en fonction de la performance. Il a normalement à sa disposition les instruments financiers nécessaires pour réduire le risque de marché.
Lire la suite sur HEBDO.ch :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-37/Mieux_Comprendre/finance/christopher_fawcett_les_hedge_funds_fournissent_de_la.htm
Christopher Fawcett
- Président d’Alternative Investment Management Association, l’association des hedge funds.1994
- Cofondateur de Fauchier Partners, spécialisée dans les fonds de hedge funds.Depuis 2004
- Administrateur de Mirabaud Gestion, filiale française du banquier privé.
- 2006Partner, puis directeur général de Fauchier Partners.
jeudi 11 septembre 2008
Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?
Le marché du family office reste encore sous-exploité en Europe : seuls 18% des ultra-riches (ultra high net worth individuals ou UHNWI) ont recours à des services de family office. Cependant, ce marché est amené à connaître une expansion rapide en raison de la forte concentration des richesses dans la région ainsi qu’à une part importante de la population des ultra-riches qui reste encore peu exploitée.
La richesse de l’Europe représente 27% du total mondial et cette richesse a augmenté de 8% au cours de ces 2 à 3 dernières années. Dans cette nouvelle étude intitulée Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?, Celent donne un bon aperçu de cette industrie. Cette étude esquisse une classification des family offices et des services proposés, et explore le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Nous examinons le marché du Family Office dans huit pays européens – Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse.
Les family offices sont le plus souvent catégorisés en fonction du nombre de familles qu’ils servent ainsi que de leur structure juridique. Dans le cadre de cette étude, nous avons divisé les family offices en trois catégories principales: single family offices, multi-family offices et prestataires de services de Family Office. Avec plus de 1 920 multi-family offices (MFO) en Europe, soit 45% du marché du family office, les MFO représentent la plus forte croissance parmi les différents types de family offices en Europe.
La suite sur le site de Celent :
http://www.celent.com/PressReleases/200807182/EuropeanFamilyOfficeFR.asp
La richesse de l’Europe représente 27% du total mondial et cette richesse a augmenté de 8% au cours de ces 2 à 3 dernières années. Dans cette nouvelle étude intitulée Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?, Celent donne un bon aperçu de cette industrie. Cette étude esquisse une classification des family offices et des services proposés, et explore le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Nous examinons le marché du Family Office dans huit pays européens – Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse.
Les family offices sont le plus souvent catégorisés en fonction du nombre de familles qu’ils servent ainsi que de leur structure juridique. Dans le cadre de cette étude, nous avons divisé les family offices en trois catégories principales: single family offices, multi-family offices et prestataires de services de Family Office. Avec plus de 1 920 multi-family offices (MFO) en Europe, soit 45% du marché du family office, les MFO représentent la plus forte croissance parmi les différents types de family offices en Europe.
La suite sur le site de Celent :
http://www.celent.com/PressReleases/200807182/EuropeanFamilyOfficeFR.asp
La standardisation, ennemie des hedge funds
Commentaire de Myret Zaki
Au fil des 2900 milliards de dollars qu'elle a récoltés, la gestion alternative s'est muée en industrie de masse. De plus en plus, l'esprit d'originalité, qui a fait son succès des premiers jours, se perd. Le piège du conservatisme et de la routine guette. Cela se remarque dans les performances décevantes des derniers trimestres. Le processus de sélection des hedge funds est devenu une autoroute bien balisée: désormais, les milliards des investisseurs sont canalisés vers une poignée de gros sélectionneurs, qui à leur tour allouent ces actifs presque toujours aux mêmes grandes firmes de hedge funds. Trop d'argent se concentre dans les mêmes stratégies. Ces usines de l'alternatif se retrouvent très corrélées aux marchés et finissent par trop ressembler aux gérants conventionnels. Attention à la facilité! La banalisation des rendements ne permettra pas de justifier longtemps des commissions supérieures. Si l'industrie alternative veut garder sa marque de fabrique, elle doit aller dénicher les fonds créatifs, différents, et l'argent des investisseurs doit pouvoir se frayer un chemin vers ces stratégies plus exotiques et confidentielles.
Lire sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239339
Au fil des 2900 milliards de dollars qu'elle a récoltés, la gestion alternative s'est muée en industrie de masse. De plus en plus, l'esprit d'originalité, qui a fait son succès des premiers jours, se perd. Le piège du conservatisme et de la routine guette. Cela se remarque dans les performances décevantes des derniers trimestres. Le processus de sélection des hedge funds est devenu une autoroute bien balisée: désormais, les milliards des investisseurs sont canalisés vers une poignée de gros sélectionneurs, qui à leur tour allouent ces actifs presque toujours aux mêmes grandes firmes de hedge funds. Trop d'argent se concentre dans les mêmes stratégies. Ces usines de l'alternatif se retrouvent très corrélées aux marchés et finissent par trop ressembler aux gérants conventionnels. Attention à la facilité! La banalisation des rendements ne permettra pas de justifier longtemps des commissions supérieures. Si l'industrie alternative veut garder sa marque de fabrique, elle doit aller dénicher les fonds créatifs, différents, et l'argent des investisseurs doit pouvoir se frayer un chemin vers ces stratégies plus exotiques et confidentielles.
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http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239339
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