La capacité du secteur non coté à absorber les changements réglementaires en cours est souvent sous-estimée par de nombreux gérants.
A écouter les gérants, les multiples projets de réglementation (Bâle III, Solvabilité II, Volcker Rule, projet de Directive AIFM) vont assécher le financement des fonds de private equity et donc des entreprises non cotées. Sachant que les banques ont sévèrement restreint leurs crédits aux plus petites sociétés, tout changement dans l’apport en fonds propres pourrait effectivement avoir des conséquences considérables sur une croissance déjà anémique.
Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/Enjeux/articleDetail.php?articleID=350204
Affichage des articles dont le libellé est La Parole aux Gérants. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est La Parole aux Gérants. Afficher tous les articles
lundi 19 juillet 2010
mardi 23 février 2010
Les gérants passifs ont largement profité de la reprise
Le vrai problème est que de nombreux spécialistes, ou prétendus tels, mélangent joyeusement deux concepts forts différents: la gestion indicielle et la gestion passive. Or, la gestion indicielle n’est qu’une variante – un peu moins coûteuse – de la gestion active. En effet, dans l’allocation d’actifs indicielle, le gérant mise sur des indices (ou ETF) plutôt que sur une sélection de titres. Par cette diversification, il réduit sa marge de risque, c’est vrai. Néanmoins, il doit toujours choisir à quel moment investir et sur quels indices miser: le SMI suisse, le S & P américain ou le Sensex indien? Lors de tels choix, les risques d’erreur – tant sur les stratégies et les indices, voire les managers de produits que sur le market timing – sont aussi importants que dans la gestion active. Avec les mêmes résultats décevants pour le client.
Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
mercredi 23 septembre 2009
Samuel Rondot : Avez vous déjà réfléchi à ce que signifie acheter des SICAV actions dans une optique long terme ?
Jusque dans les années 2000 il était facile de trouver nombres de fonds gérés par des hommes et des femmes de qualité.Depuis ces années là, la dictature du client et du marketing a poussé les banques à faire gérer ces fonds par le marché.Les deux années clés qui ont transformé sournoisement l’industrie de la gestion sont 1999 et 2002.D’abord 1999 avec la plus forte hausse annuelle de l’histoire des marchés financiers sur les actions avec presque 50% en une année. Les autorités de tutelle ont commencé à recevoir de nombreuses plaintes de clients car les clients n’avaient pas obtenu ce gain historique sur leur portefeuille mais bien moins que cela. Qui étaient donc ces gérants qui n’étaient pas capables de gagner plus que l’indice ou au moins autant dans une année aussi facile ou la bourse n’a fait que monter ? Sans parler des très nombreux fonds uniquement placés sur un seul type de produit (par exemple les technologies tout le monde s’en rappelle) qui eux étaient parvenus à faire beaucoup mieux, alors pourquoi pas leur gérant ?
Lire la suite sur :
http://www.abcbourse.com/analyses/chronique-avez_vous_deja_reflechi_a_ce_que_signifie_acheter_des_sicav_actions_dans_une_optique_long_terme_-255.aspx
Lire la suite sur :
http://www.abcbourse.com/analyses/chronique-avez_vous_deja_reflechi_a_ce_que_signifie_acheter_des_sicav_actions_dans_une_optique_long_terme_-255.aspx
mardi 25 août 2009
Stratégie "absolute return" : Les stratégies «long/short» pour naviguer sur les marchés en toute sérénité
A l’aide de stratégies appropriées, les investisseurs peuvent profiter de rendements positifs à faible volatilité, quelle que soit la tendance de marché (haussière ou baissière). Depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2007, les marchés financiers ont subi des pressions importantes. Toutes les classes d’actifs ont été impactées: actions, matières premières, immobilier et devises. Rares sont celles qui ont été épargnées. Depuis, les décisions d’investissement sont devenues difficiles et la forte volatilité affectant la quasi-totalité des catégories n’aide pas. De même, les investisseurs ayant choisi de jouer la hausse des taux ont subi d’importantes pertes. Les opportunités de placement intéressantes assorties d’un risque acceptable se font de plus en plus rares. Les tendances positives sont plus attrayantes. Les produits short permettent d’exploiter les tendances baissières ou de protéger les portefeuilles. Leur utilisation par les investisseurs reste marginale. En effet, ces derniers raisonnent généralement de manière positive, et préfèrent investir dans des marchés haussiers. La plupart des investisseurs refusent donc de jouer sur la baisse d’un sous-jacent, ce qui explique les faibles volumes de placements short et le choix limité de produits dans cette catégorie.
Bon nombre d’investisseurs ont manqué la reprise des marchés. Déstabilisés par les turbulences de ces derniers mois, ils restent hésitants, et de nombreuses questions se posent: s’agit-il d’une consolidation dans la chute, ne serait-ce pas un rallye baissier, assistons-nous enfin à une reprise durable.
Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dc1b57a4-91b8-11de-85a7-27d4dad9c4d3/Les_stratégies_long/short_pour_naviguer_sur_les_marchés_en_toute_sérénité
Bon nombre d’investisseurs ont manqué la reprise des marchés. Déstabilisés par les turbulences de ces derniers mois, ils restent hésitants, et de nombreuses questions se posent: s’agit-il d’une consolidation dans la chute, ne serait-ce pas un rallye baissier, assistons-nous enfin à une reprise durable.
Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dc1b57a4-91b8-11de-85a7-27d4dad9c4d3/Les_stratégies_long/short_pour_naviguer_sur_les_marchés_en_toute_sérénité
dimanche 3 mai 2009
Les techniques de gestion semi-institutionnelle
Définition et comparaison des gestions institutionnelle, semi-institutionnelle et classique Dans une série de 9 articles pédagogiques, nous nous proposons de définir et d’expliquer la gestion semi-institutionnelle. Cette «discipline», il y a quelques mois encore, n’était l’apanage que de quelques investisseurs privés avant-gardistes. Dans le contexte de la crise financière actuelle, nous pensons que cette technique financière très innovante, qui puise ses origines dans la gestion institutionnelle, est appelée à se généraliser et à devenir de plus en plus demandée. En effet, ne serait-ce que pour répondre aux souhaits des investisseurs privés en quête d’une alternative à la gestion de fortune traditionnelle, toujours plus d’établissements bancaires spécialisés dans la gestion privée devront y recourir. Axée principalement sur le concept de la gestion dite «core-satellite», la gestion semi-institutionnelle se base sur une combinaison judicieuse des investissements passifs et actifs. L’idée de base est d’avoir des investissements qui suivent tout simplement leur indice de référence comme des ETF ou des fonds indiciels (pour ainsi dégager le rendement du marché, dit «bêta») et d’avoir des investissements qui peuvent s’éloigner de l’indice de référence pour dégager de la surperformance (rendement dit «alpha»). Ces derniers investissements peuvent être des fonds gérés de manière active ou des placements directs (p. ex. des actions). Dans le contexte de cette stratégie «séparation du rendement alpha du rendement bêta», des thèmes importants sont le suivi actif de la volatilité relative aux indices de référence d’un portefeuille («tracking error») et surtout aussi la maîtrise des coûts. La contribution à la performance de chaque vecteur d’investissement d’un portefeuille devient de ce fait visible très concrètement, ce qui permet au gestionnaire de fortune de dégager une réelle valeur ajoutée pour son client. Pour donner un exemple clair: le pire investissement est celui basé sur une stratégie «alpha», mais qui n’arrive pas à battre son indice de référence. Dans ce cas, l’investisseur aurait mieux fait de choisir un produit indiciel et d’éviter ainsi les frais plus importants du produit actif. L’approche semi-institutionnelle, à l’instar de la gestion institutionnelle sur laquelle elle se fonde, implique également une très grande rigueur dans sa mise en œuvre, tout en offrant une flexibilité optimum puisqu’elle n’est pas soumise aux strictes contraintes légales de la gestion institutionnelle.
Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f097f93e-3822-11de-9c18-748dab67744f%7C0
Par Alexandre Michellod et Patrick Revey de Wegelin & Co. Banquiers Privés
Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f097f93e-3822-11de-9c18-748dab67744f%7C0
Par Alexandre Michellod et Patrick Revey de Wegelin & Co. Banquiers Privés
jeudi 1 janvier 2009
La vie de trader, comme un roman
L'abondante littérature consacrée aux traders peine généralement à décrire la logique intrinsèque qui guide ces fantassins de la finance. Qualifiés le plus souvent de spéculateurs ou de profiteurs, ils se voient fréquemment attribuer la responsabilité première de la ruine de familles entières, d'entreprises, voire d'Etats à la suite de leurs opérations effectuées à l'aide de simples clics de souris, tout en s'enrichissant hors de toute proportion pour un être humain normalement constitué. Marc Fiorentino ne nie pas cette réalité, mais il la nuance et la complète. Dans une fiction au style enlevé, il se lance dans la description d'une profession encore plus décriée depuis l'éclatement de l'affaire Kerviel en janvier 2008. Il en a fait ressortir non seulement les contours, mais aussi les profils psychologiques les plus fréquents de ses pratiquants. L'auteur se place dans la peau d'un trader pour mieux faire partager son existence trépidante et ses travers psychologiques. Basé à Paris, Sam Ventura est un vétéran sur le retour. Brûlé par la bulle internet de 1999, il entre par la petite porte en avril 2008 sur des marchés en pleins doutes en raison de la crise financière.
Marc Fiorentino. Un trader ne meurt jamais. Robert Laffont. 249 pages
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248065&quickbar=
Marc Fiorentino. Un trader ne meurt jamais. Robert Laffont. 249 pages
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248065&quickbar=
vendredi 11 juillet 2008
Hedge Funds : Illiquidité, volatilité et gestion opportuniste
Depuis le début de l'année, les hedge funds ont été fortement affectés par un double changement de régime, avec l'inversion des tendances que nous connaissions depuis 2003 sur les marchés d'actions et le crédit d'une part, et la dégradation continuelle des conditions de liquidité d'autre part. Dans ce contexte morose, les stratégies directionnelles ont significativement profité d'une forte volatilité globale, soit + 4,1 % pour les global macro et + 6,6 % pour les CTAs. Le mois de février aura également été marqué par le réel decoupling des actions développées et des actions émergentes, élément favorable aux emerging markets et a priori défavorable aux gérants long/ short equity. Pourtant ces derniers ont su tirer profit d'un positionnement avantageux, favorisant les small caps aux big caps et les titres de croissance aux titres de valeur. En bas du spectre, les gérants convertible arbitrage et de fixed income arbitrage ont subi des contre-performances liées à une forte volatilité des taux et à la dégradation continue des marchés de crédit.
Lire l'article de Guillaume Monarcha de Natixis sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/955
Lire l'article de Guillaume Monarcha de Natixis sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/955
mardi 27 mai 2008
Sociétés de Gestion : la crise ne freine pas les vocations
Une suite d'articles publiées par NewsManagers vous permettra d'approcher les principales questions que peuvent se poser les prétendants à ce statut.
Sociétés de Gestion : la crise ne freine pas les vocations (1)
Chaque année, il se créé, en moyenne, une cinquantaine de sociétés de gestion en France. A qui appartiennent-elles ? Pourquoi sont-elles lancées ? Sont-elles viables ? Tour d’horizon de cet univers placé sous l’œil de l’AMF.
Pour la plupart, les nouvelles SGP sont des boutiques spécialisées (2)
Les groupes de nationalité française dominent toujours le marché.
A peine 2 mois pour lancer une SG, alors pourquoi hésiter ? (3)
Certains CGPI sautent le pas.
En savoir plus sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche_page.asp?urldoc=societegestion.htm
Et aussi sur le site de www.tg-conseil.com
Sociétés de Gestion : la crise ne freine pas les vocations (1)
Chaque année, il se créé, en moyenne, une cinquantaine de sociétés de gestion en France. A qui appartiennent-elles ? Pourquoi sont-elles lancées ? Sont-elles viables ? Tour d’horizon de cet univers placé sous l’œil de l’AMF.
Pour la plupart, les nouvelles SGP sont des boutiques spécialisées (2)
Les groupes de nationalité française dominent toujours le marché.
A peine 2 mois pour lancer une SG, alors pourquoi hésiter ? (3)
Certains CGPI sautent le pas.
En savoir plus sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/affiche_page.asp?urldoc=societegestion.htm
Et aussi sur le site de www.tg-conseil.com
Libellés :
AMF - Régulation,
Etudes - Analyses,
La Parole aux Gérants
mardi 20 mai 2008
Que se passe-t-il dans le cerveau d'un trader?
Grâce au soutien financier du Swiss Finance Institute (SFI), l’EPFL de Lausanne vient de nommer Peter Bossaerts comme professeur, un expert mondial en neurofinance. L’objectif est de délivrer un nouveau type de master en ingénierie financière.
Lire la suite sur le site de "Banque et Finance" :
http://www.banque-finance.ch/numeros/88/42.pdf
Lire la suite sur le site de "Banque et Finance" :
http://www.banque-finance.ch/numeros/88/42.pdf
mardi 13 mai 2008
"100 Women in Hedge Funds now has more than 8,000 registered members around the world"
Site à visiter, mais seulement réservé à nos consoeurs travaillant dans le secteur des hedge funds.
Bonne visite : http://www.100womeninhedgefunds.org/
Bonne visite : http://www.100womeninhedgefunds.org/
vendredi 9 mai 2008
Hedge Funds : Qu’est-ce que le Long/Short Equity ?
Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Nous nous consacrons à l’étude de la stratégie Long/Short...
Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Cette multitude de stratégies a d’ailleurs donné lieu à un classement des Hedge Funds par type de stratégies. Différentes grandes familles de stratégies peuvent ainsi être distinguées : Long/Short Equity, Merger Arbitrage, Convertible Arbitrage, Global Macro, Managed Futures. Il s’agit là des grandes familles, même si certaines bases de données distinguent d’autres types de stratégie, ayant un poids relativement négligeable. Il fauter noter tout de suite, que les performances et les risques pour les différents types de stratégies peuvent fortement différer, à tel point qu’on peut se demander s’il fait sens de parler des risques des Hedge Funds, sans pour autant rendre compte de la diversité des stratégies. Il est donc primordial de développer une bonne compréhension des stratégies mises en œuvre. Comme le titre l’indique nous allons, ici, nous focaliser la stratégie dénommée Long/Short Equity.
Par Dr. Michel Verlaine. Lire la suite sur le site de Next-Finance.fr :
http://www.next-finance.fr/Qu-est-ce-que-le-Long-Short-Equity
Les Hedge Funds mettent en œuvre tout un foisonnement de stratégies d’investissement plus ou moins complexes. Cette multitude de stratégies a d’ailleurs donné lieu à un classement des Hedge Funds par type de stratégies. Différentes grandes familles de stratégies peuvent ainsi être distinguées : Long/Short Equity, Merger Arbitrage, Convertible Arbitrage, Global Macro, Managed Futures. Il s’agit là des grandes familles, même si certaines bases de données distinguent d’autres types de stratégie, ayant un poids relativement négligeable. Il fauter noter tout de suite, que les performances et les risques pour les différents types de stratégies peuvent fortement différer, à tel point qu’on peut se demander s’il fait sens de parler des risques des Hedge Funds, sans pour autant rendre compte de la diversité des stratégies. Il est donc primordial de développer une bonne compréhension des stratégies mises en œuvre. Comme le titre l’indique nous allons, ici, nous focaliser la stratégie dénommée Long/Short Equity.
Par Dr. Michel Verlaine. Lire la suite sur le site de Next-Finance.fr :
http://www.next-finance.fr/Qu-est-ce-que-le-Long-Short-Equity
mercredi 7 mai 2008
Hedge funds : "On peut gagner de l'argent même si les marchés dégringolent"
En cette période de turbulences boursières, nous avons interrogé, Cyril Julliard, président et co-fondateur d'Eraam (Europanel Research & Alternative Asset Management), une société française de multigestion alternative, pour qu'il nous donne un éclairage sur les hedge funds. Et qu'il nous explique comment - contrairement à la gestion traditionnelle - ces fonds peuvent gagner de l'argent même si les marchés dégringolent.
Lire la suite sur capital.fr :
http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&numero=68389&Cat=SOF&numpage=2
Lire la suite sur capital.fr :
http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&numero=68389&Cat=SOF&numpage=2
mardi 15 avril 2008
Trading : Une approche pratique des points pivots par Jean-Gabriel Renucci
Les points pivots ont longtemps été utilisés par les négociateurs de parquet des marchés de futures pour leur permettre d'avoir des repères durant la séance du jour. Les points pivots permettent en effet par un calcul très simple de fixer à l'avance des niveaux de supports et de résistances sur lesquels les traders peuvent s'appuyer pour appliquer des stratégies d'entrée et fixer des objectifs de gains.
Interview de Jean-Gabriel Renucci qui gère la partie dynamique de plusieurs fonds monétaires chez Neuflize OBC Asset Management.
Voir l'article sur le site de ActionFuture.com :
http://www.actionfuture.com/article_afficher.php?Num_Article=223
En savoir plus sur le site de ABCBourse.com:
http://www.abcbourse.com/APPRENDRE/11_pivots.html
Interview de Jean-Gabriel Renucci qui gère la partie dynamique de plusieurs fonds monétaires chez Neuflize OBC Asset Management.
Voir l'article sur le site de ActionFuture.com :
http://www.actionfuture.com/article_afficher.php?Num_Article=223
En savoir plus sur le site de ABCBourse.com:
http://www.abcbourse.com/APPRENDRE/11_pivots.html
lundi 14 avril 2008
Alexandre Rampa : Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini?
Alexandre Rampa - Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.
Le Temps: Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini? Alexandre Rampa*: Je rentre d'une tournée à Londres et cela fait longtemps que je n'avais pas vu des gérants aussi moroses. Le mois de janvier a été difficile, février un peu meilleur et mars... terrible. Début mars la crise de liquidité [ndlr: les banques, en difficulté, arrêtent de prêter aux hedge funds] et la baisse continue des marchés avaient perturbé les positions «longues» [achat d'actifs] des fonds. Puis, à la fin du mois, au moment où le sauvetage de Bear Stearns calmait les craintes, le rebond des secteurs les plus vendus a touché les positions «short» [ndlr: pari sur la poursuite de la baisse]! Un double effet auquel s'est ajouté l'impact sur les marchés des liquidations par des hedge funds en déroute, à n'importe quel prix. En avril la situation s'améliore un peu. - Ces fluctuations de marché n'étaient-elles pas présentées jusque-là comme une météo prisée par les fonds spéculatifs? - Certes, la volatilité favorise les arbitrages. Mais pas lorsqu'elle devient extrême. Elle n'est alors plus exploitable, l'évaluation des actifs n'étant plus liée aux fondamentaux mais uniquement à leur manque de liquidité. Les gérants ne pensent qu'à une chose: non plus seulement préserver le capital de leurs clients, mais préserver leur activité! La tendance est donc à la réduction de l'effet de levier [ndlr: emprunts permettant d'amplifier leurs opérations] et la diminution des positions les moins liquides. - On espérait que les hedge funds recycleraient les actifs «pourris» dont les banques se déchargent... - Il y a de très nombreuses opportunités qui s'offrent aujourd'hui, mais personne ne veut faire le premier pas. Le marché du crédit reste paralysé, les volumes quasi inexistants. La phase de réinvestissement va prendre du temps et ce seront les plus grands intervenants qui donneront l'exemple. Och-Ziff Capital, Fortress ou encore Marathon lèvent des fonds pour racheter - à prix cassés - ces portefeuilles dont les banques sont trop heureuses de se débarrasser. Les ressorts ne sont cependant pas cassés et le deuxième semestre, puis début 2009, devraient receler de bons résultats. Après tout, les années ayant suivi la crise Enron ont offert des rendements incroyables pour ceux ayant saisi ces opportunités. - Comment les sélectionneurs de fonds s'adaptent-ils? - La priorité est d'éviter d'avoir en portefeuille un fond susceptible d'exploser. Ce qui signifie plus de contrôle des positions prises, un contact constant avec les gérants. On évite également d'accumuler les risques. Et diversifions. En gros, si on prend le risque de souscrire à un fond opérant sur des titres illiquides, on ne veut pas que celui-ci fasse appel à un fort effet de levier. Et inversement. La multigestion alternative présente ainsi une opportunité d'investissement forte, après avoir joué son rôle de protection de capital. Après tout, cette année, les hedge funds en général parviennent à limiter les pertes entre 3% et 5% quand les marchés plongent de 15%... *Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.
Le Temps: Les hedge funds sortent d'une période des plus dangereuses. Est-ce fini? Alexandre Rampa*: Je rentre d'une tournée à Londres et cela fait longtemps que je n'avais pas vu des gérants aussi moroses. Le mois de janvier a été difficile, février un peu meilleur et mars... terrible. Début mars la crise de liquidité [ndlr: les banques, en difficulté, arrêtent de prêter aux hedge funds] et la baisse continue des marchés avaient perturbé les positions «longues» [achat d'actifs] des fonds. Puis, à la fin du mois, au moment où le sauvetage de Bear Stearns calmait les craintes, le rebond des secteurs les plus vendus a touché les positions «short» [ndlr: pari sur la poursuite de la baisse]! Un double effet auquel s'est ajouté l'impact sur les marchés des liquidations par des hedge funds en déroute, à n'importe quel prix. En avril la situation s'améliore un peu. - Ces fluctuations de marché n'étaient-elles pas présentées jusque-là comme une météo prisée par les fonds spéculatifs? - Certes, la volatilité favorise les arbitrages. Mais pas lorsqu'elle devient extrême. Elle n'est alors plus exploitable, l'évaluation des actifs n'étant plus liée aux fondamentaux mais uniquement à leur manque de liquidité. Les gérants ne pensent qu'à une chose: non plus seulement préserver le capital de leurs clients, mais préserver leur activité! La tendance est donc à la réduction de l'effet de levier [ndlr: emprunts permettant d'amplifier leurs opérations] et la diminution des positions les moins liquides. - On espérait que les hedge funds recycleraient les actifs «pourris» dont les banques se déchargent... - Il y a de très nombreuses opportunités qui s'offrent aujourd'hui, mais personne ne veut faire le premier pas. Le marché du crédit reste paralysé, les volumes quasi inexistants. La phase de réinvestissement va prendre du temps et ce seront les plus grands intervenants qui donneront l'exemple. Och-Ziff Capital, Fortress ou encore Marathon lèvent des fonds pour racheter - à prix cassés - ces portefeuilles dont les banques sont trop heureuses de se débarrasser. Les ressorts ne sont cependant pas cassés et le deuxième semestre, puis début 2009, devraient receler de bons résultats. Après tout, les années ayant suivi la crise Enron ont offert des rendements incroyables pour ceux ayant saisi ces opportunités. - Comment les sélectionneurs de fonds s'adaptent-ils? - La priorité est d'éviter d'avoir en portefeuille un fond susceptible d'exploser. Ce qui signifie plus de contrôle des positions prises, un contact constant avec les gérants. On évite également d'accumuler les risques. Et diversifions. En gros, si on prend le risque de souscrire à un fond opérant sur des titres illiquides, on ne veut pas que celui-ci fasse appel à un fort effet de levier. Et inversement. La multigestion alternative présente ainsi une opportunité d'investissement forte, après avoir joué son rôle de protection de capital. Après tout, cette année, les hedge funds en général parviennent à limiter les pertes entre 3% et 5% quand les marchés plongent de 15%... *Gérant de portefeuille chez 3A, Banque Syz & Co.
vendredi 11 avril 2008
Thami Kabbaj : L'art du trading
Plus qu'un métier, le trading est un art. S'il se nourrit de techniques éprouvées, il fait également appel à d'autres paramètres. Tout l'objet de cet ouvrage est de vous en dévoiler le contenu pour que vous puissiez spéculer avec succès sur les marchés financiers. Rigoureusement documenté et faisant appel aux dernières théories en la matière ainsi qu'à de nombreux cas réels, ce livre propose une réflexion profonde sur le trading. Il permet à toute personne désirant appréhender sérieusement les marchés de :
. Acquérir les méthodes de prévision les plus efficaces
. Anticiper les mouvements majeurs
. Gérer au mieux ses positions
. Développer des stratégies
. Prendre des décisions
. Gérer son risque
Interrogeant les fondements scientifiques de l'analyse technique et exploitant les connaissances de l'analyse fondamentale, il met à votre disposition les outils nécessaires pour se forger une juste opinion du marché. Et y remporter de larges succès...
Se connecter sur le site de l'éditeur :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782212539158/livre-l-art-du-trading.php
Se connectere sur le site de l'auteur :
http://www.thamikabbaj.com/
. Acquérir les méthodes de prévision les plus efficaces
. Anticiper les mouvements majeurs
. Gérer au mieux ses positions
. Développer des stratégies
. Prendre des décisions
. Gérer son risque
Interrogeant les fondements scientifiques de l'analyse technique et exploitant les connaissances de l'analyse fondamentale, il met à votre disposition les outils nécessaires pour se forger une juste opinion du marché. Et y remporter de larges succès...
Se connecter sur le site de l'éditeur :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782212539158/livre-l-art-du-trading.php
Se connectere sur le site de l'auteur :
http://www.thamikabbaj.com/
mercredi 9 avril 2008
Hedge Funds : «Avec la hausse de la prime de risque, plus besoin de levier»
Gottex, le gérant alternatif basé à Lausanne, a plus que doublé les avoirs de clientèle à 16 milliards. Son patron Joachim Gottschalk voit des opportunités dans la dette sous-évaluée.
Myret ZakiMercredi 9 avril 2008
Les résultats 2007 de Gottex Fund Management, le gérant alternatif basé à Lausanne, reflètent l'excellente santé des fonds de hedge funds. De ceux, en particulier, orientés «market neutral». Cette stratégie annule le risque du marché par la prise de positions opposées, simultanément acheteuses et vendeuses à découvert. Gottex, cotée à la bourse suisse depuis le 6 novembre et détenue à 30% par la famille Gottschalk, a vu les avoirs de sa clientèle exploser de 129% l'an dernier, à 16 milliards de dollars. Son bénéfice a bondi de 40%, à 84 millions. Joachim Gottschalk, CEO et président, commente les résultats et les perspectives. Le Temps: Comment expliquez-vous les afflux importants de la clientèle en 2007? Joachim Gottschalk: A la faveur des turbulences sur les marchés boursiers, les caisses de pension ont alloué une grande portion de leurs avoirs à la gestion alternative en 2007, en particulier aux stratégies «market neutral», où nous sommes spécialisés. Ces stratégies sont très peu corrélées aux marchés d'actions et d'obligations. Notre taux de pénétration a augmenté aux Etats-Unis: désormais, 25% de notre clientèle s'y trouve. Les consultants aux caisses de pension sont en outre de plus en plus favorables à l'alternatif, et les allocations se situent aujourd'hui entre 5% et 15% des portefeuilles.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=229521&quickbar=
Myret ZakiMercredi 9 avril 2008
Les résultats 2007 de Gottex Fund Management, le gérant alternatif basé à Lausanne, reflètent l'excellente santé des fonds de hedge funds. De ceux, en particulier, orientés «market neutral». Cette stratégie annule le risque du marché par la prise de positions opposées, simultanément acheteuses et vendeuses à découvert. Gottex, cotée à la bourse suisse depuis le 6 novembre et détenue à 30% par la famille Gottschalk, a vu les avoirs de sa clientèle exploser de 129% l'an dernier, à 16 milliards de dollars. Son bénéfice a bondi de 40%, à 84 millions. Joachim Gottschalk, CEO et président, commente les résultats et les perspectives. Le Temps: Comment expliquez-vous les afflux importants de la clientèle en 2007? Joachim Gottschalk: A la faveur des turbulences sur les marchés boursiers, les caisses de pension ont alloué une grande portion de leurs avoirs à la gestion alternative en 2007, en particulier aux stratégies «market neutral», où nous sommes spécialisés. Ces stratégies sont très peu corrélées aux marchés d'actions et d'obligations. Notre taux de pénétration a augmenté aux Etats-Unis: désormais, 25% de notre clientèle s'y trouve. Les consultants aux caisses de pension sont en outre de plus en plus favorables à l'alternatif, et les allocations se situent aujourd'hui entre 5% et 15% des portefeuilles.
Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=229521&quickbar=
mercredi 19 mars 2008
Why Bigger HFs Not Always Better
While investors flock to bigger and better established hedge funds because of the imagined sense of security, they may be taking risks of which they are unaware. In an interview with Thomson Investment Management News, Max Ferri, a senior analyst at Laven Partners, points out that because the big funds tend to attract more money, they are also more tempted to find lucrative ways of spending their cash load that may not be in line with their business plan. “Some funds set themselves reasonable targets when they start off,” Ferri says. “However, with growth also comes greed and when people start knocking at the door like crazy, funds can start to overexpand.” He says funds that experience exponential growth may find their capacity point is 100 times more than when they started and at that new level, “the strategy can no longer be run without carrying some sort of major risk, or is simply too big to be profitable.” That’s when such funds may suffer from style drift, and suddenly the fund becomes more correlated to the markets and less of a hedge fund. Ferri, who is also in charge of hedge fund selection at Laven, says his firm sticks to early-stage managers, since “best returns are found within the first three years of a manager’s strategies,” while the assets are still manageable. And he says the “sweet spot” in terms of HF size is between $50-$100 million and $300-$400 million.
mardi 18 mars 2008
Agefi Lux : Gestion des risques et analyse quantitative des hedge funds
Par Gabriel CATHERIN (Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg).
La gestion des risques et l’analyse quantitative sont classiquement basés sur l’hypothèse de normalité des rendements ce qui sous-entend une symétrie des rendements à la hausse et à la baisse. Alors que cette hypothèse semble être vérifiée dans le cas des indices boursiers classiques et des indices obligataires, la situation est différente lorsqu’on considère des fonds alternatifs. Étant donné que les gérants de hedge funds ont un objectif de rendement absolu, ils vont appliquer une stratégie de placement diversifiée et vont intervenir de façon opportuniste sur divers marchés, comme par exemple les marchés actions, de taux, matières premières, devises, etc., les rendements sont donc généralement décorréllés de ceux des marchés plus classiques (action et obligataire) et ils ne suivent pas la distribution d’une loi normale. Les rendements des hedges funds ne suivant pas une distribution d’une loi normale, il faut introduire des mesures qui permettent d’intégrer les spécificités des rendements de tels produits: la skweness et la kurtosis. La skweness permet de mesurer le dégré de symétrie d’une distribution des rendements. Une skewness positive signifie une asymétrie positive (vers la droite), un coefficient négatif signifie une distribution rallongée sur la gauche. La kurtosis également appelée coefficient d’aplatissement permet de mesurer le degré d’aplatissement d’une distribution. Un coefficient élevé indique que la distribution est plus pointue qu’une distribution normale et des queues de distribution épaisses. Les différents outils quantitatifs classiques étant remis en cause par ces deux concepts, il faut alors développer de nouveaux et spécifiques outils quantitatifs pour les hedge funds.
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9958
La gestion des risques et l’analyse quantitative sont classiquement basés sur l’hypothèse de normalité des rendements ce qui sous-entend une symétrie des rendements à la hausse et à la baisse. Alors que cette hypothèse semble être vérifiée dans le cas des indices boursiers classiques et des indices obligataires, la situation est différente lorsqu’on considère des fonds alternatifs. Étant donné que les gérants de hedge funds ont un objectif de rendement absolu, ils vont appliquer une stratégie de placement diversifiée et vont intervenir de façon opportuniste sur divers marchés, comme par exemple les marchés actions, de taux, matières premières, devises, etc., les rendements sont donc généralement décorréllés de ceux des marchés plus classiques (action et obligataire) et ils ne suivent pas la distribution d’une loi normale. Les rendements des hedges funds ne suivant pas une distribution d’une loi normale, il faut introduire des mesures qui permettent d’intégrer les spécificités des rendements de tels produits: la skweness et la kurtosis. La skweness permet de mesurer le dégré de symétrie d’une distribution des rendements. Une skewness positive signifie une asymétrie positive (vers la droite), un coefficient négatif signifie une distribution rallongée sur la gauche. La kurtosis également appelée coefficient d’aplatissement permet de mesurer le degré d’aplatissement d’une distribution. Un coefficient élevé indique que la distribution est plus pointue qu’une distribution normale et des queues de distribution épaisses. Les différents outils quantitatifs classiques étant remis en cause par ces deux concepts, il faut alors développer de nouveaux et spécifiques outils quantitatifs pour les hedge funds.
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9958
vendredi 14 mars 2008
Le Métier de TRADITION : intermédiaire financier
La Compagnie Financière Tradition, numéro trois mondial de l'intermédiation financière, ne souffre pas des turbulences des marchés. Le groupe vaudois annonce à la presse un bénéfice net record de 85 millions de francs en 2007 (+37,1%) pour un chiffre d'affaires de 1,4 milliard de francs (23,8%). La performance est impressionnante. Sa croissance annuelle atteint 17% depuis dix ans sans que la rentabilité n'en soit altérée. La marge d'exploitation grimpe de 9,5 à 10,6% en 2007. Tradition est spécialisé dans les transactions de gré à gré de titres et dérivés sur les actions, les obligations et les changes. Mais la société n'est pas active dans les produits complexes et illiquides comme les CDO.
Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=227825
Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=227825
jeudi 13 mars 2008
Nicole el Karoui, les marchés lui disent merci !
La « papesse » des mathématiques financières a su s’entourer des meilleurs pour créer une formation unique en analyse quantitative, très prisée des salles de marché. Plusieurs fois par jour, Nicole el Karoui emprunte la longue coursive reliant les différents laboratoires de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau, dans l’Essonne. Dans les salles qui se succèdent s’affairent chimistes en blouse blanche, biologistes titillant des souris en cage, physiciens... Partout ici bouillonne la matière grise. Tout au bout de cette allée, le Centre de mathématiques appliquées de Polytechnique (CMAP) est étrangement calme. Dans le bureau de la mathématicienne, point de matériel sophistiqué, tout juste un tableau noir recouvert de formules notées à la craie.
Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/Nicole-el-Karoui-les-marches-lui-disent-merci-1032378.html
Et le dossier complet sur Paris Europlace :
http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=63#83
Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/Nicole-el-Karoui-les-marches-lui-disent-merci-1032378.html
Et le dossier complet sur Paris Europlace :
http://www.agefi.fr/dossiers/dossiers.aspx?id=63#83
Inscription à :
Articles (Atom)