Le mois dernier, seules les stratégies de CTA Global ou futures et le short selling enregistrent une performance positive. Selon le sindices Edhec, elles progressent respectivement de 1.99% et de 4.39%.
Pour plus de détails, visiter le site de l'Edhec :
http://www.edhec-risk.com/
lundi 29 décembre 2008
L'AFG prône une harmonisation des règles au sein du marché unique
Pierre Bollon, délégué général de l’Association française de la gestion financière (AFG), livre à «L’Agefi» son regard sur l’affaire Madoff.
La troisième leçon concerne notre propre industrie, celle de la gestion pour compte de tiers. Les fonds français n’apparaissent pas touchés directement, sur ce point notre système très strict de contrôle a bien fonctionné. Ils le sont cependant indirectement, même si c’est à très faible dose - de l’ordre de quelque dix millièmes des actifs sous gestion - via l’importation de fonds luxembourgeois. Ces fonds importés, leurs gérants et leurs dépositaires ont-ils bien respecté la réglementation de leur place d’enregistrement et la directive européenne? C’est ce que nous sommes en train d’examiner, afin de défendre les intérêts de nos clients. Une chose est désormais très claire en tous cas: l’une des priorités de la prochaine Commission européenne devra être d’avancer sur le dossier de l’harmonisation des fonctions et des responsabilités du dépositaire, thème qui nous est cher depuis longtemps mais que certains pays avaient réussi jusqu’à présent à enterrer.
Lire la suite sur le site de agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/L-AFG-prone-une-harmonisation-des-regles-au-sein-du-marche-unique-1058143.html
La troisième leçon concerne notre propre industrie, celle de la gestion pour compte de tiers. Les fonds français n’apparaissent pas touchés directement, sur ce point notre système très strict de contrôle a bien fonctionné. Ils le sont cependant indirectement, même si c’est à très faible dose - de l’ordre de quelque dix millièmes des actifs sous gestion - via l’importation de fonds luxembourgeois. Ces fonds importés, leurs gérants et leurs dépositaires ont-ils bien respecté la réglementation de leur place d’enregistrement et la directive européenne? C’est ce que nous sommes en train d’examiner, afin de défendre les intérêts de nos clients. Une chose est désormais très claire en tous cas: l’une des priorités de la prochaine Commission européenne devra être d’avancer sur le dossier de l’harmonisation des fonctions et des responsabilités du dépositaire, thème qui nous est cher depuis longtemps mais que certains pays avaient réussi jusqu’à présent à enterrer.
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mardi 23 décembre 2008
Luxembourg : Ernst & Young 2008 Management company survey
Dans un environnement économique en perpétuelle évolution et une conjoncture extrêmement troublée, l’enquête intitulée « Ernst & Young 2008 Management company survey » apporte un éclairage nouveau sur les sociétés de gestion et leur rôle dans la chaîne de valeur de l’industrie de la gestion d’actifs. Cette étude réalisée auprès de dirigeants (ou administrateurs délégués) de sociétés de gestion basées au Grand Duché apporte des éléments d’information sur les principaux thèmes suivants :
Les modèles opérationnels mis en œuvre par les sociétés de gestion
La « fragmentation » de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs entre les activités intra groupe et celles déléguées à des prestataires de services externes
Le dispositif de contrôle permanent des activités déléguées et les structures de gouvernance au sein des sociétés de gestion
Les principaux enjeux et défis (opérationnels et réglementaires) à venir pour les sociétés de gestion à Luxembourg. Ainsi l’étude se concentre sur la dimension opérationnelle des relations entre les sociétés de gestion et les différents intervenants dans la chaîne de valeur, i.e. les fonctions de support intra-groupes et les prestataires externes de services (administration centrale, banque dépositaire, distributeurs, gérants, …), et les éléments constitutifs d’un dispositif de gestion « qualitative » des risques opérationnels.
Lire la suite sur :
http://www.ey.com/GLOBAL/content.nsf/Luxembourg_E/2008_Management_company_survey
Les modèles opérationnels mis en œuvre par les sociétés de gestion
La « fragmentation » de la chaîne de valeur de la gestion d’actifs entre les activités intra groupe et celles déléguées à des prestataires de services externes
Le dispositif de contrôle permanent des activités déléguées et les structures de gouvernance au sein des sociétés de gestion
Les principaux enjeux et défis (opérationnels et réglementaires) à venir pour les sociétés de gestion à Luxembourg. Ainsi l’étude se concentre sur la dimension opérationnelle des relations entre les sociétés de gestion et les différents intervenants dans la chaîne de valeur, i.e. les fonctions de support intra-groupes et les prestataires externes de services (administration centrale, banque dépositaire, distributeurs, gérants, …), et les éléments constitutifs d’un dispositif de gestion « qualitative » des risques opérationnels.
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lundi 22 décembre 2008
Les CTA sous les feux de la rampe
La crise actuelle n'épargne personne sauf peut-être les CTA. Elle démontre aussi que nul ne peut s'affranchir de réaliser ses pertes. La fraude colossale perpétrée par Bernard Madoff vient le confirmer. Son historique de performances présentait des caractéristiques exceptionnelles dont les investisseurs étaient très friands: une volatilité basse de 3% environ pour un rendement annualisé supérieur à 10%. Les vrais traders vous diront qu'on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs. En effet, il est très difficile sinon impossible de retourner des rendements positifs et récurrents sans subir une certaine volatilité. Le retour au-devant de la scène de la volatilité et des grandes tendances sur les principaux marchés sonne la réhabilitation des traders systématiques. Ce sont les seuls qui savent appliquer de façon militaire les règles de base du trading, à savoir «couper ses pertes et laisser courir ses profits» et ne «jamais traiter contre la tendance». Aussi, le débat sur les CTA est relancé. Ils sont en hausse de 16,45% au 18 décembre pour 2008, selon le Barclay Systematic Traders Index.
Un CTA désigne le plus souvent un gérant qui applique un ensemble de stratégies systématiques sur les marchés organisés de contrats futures. CTA signifie Commodity Trading Advisor. Cette appellation est un abus de langage car ces fonds ne se cantonnent en aucun cas aux contrats futures sur les matières premières. C'est pour des raisons légales et historiques qu'aux Etats-Unis les gérants actifs sur les contrats futures ont l'obligation de s'enregistrer comme CTA auprès de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission). Standard and Poor's, dans sa tentative de création d'indices alternatifs, avait tenté de les appeler Managed Futures afin de lever l'ambiguïté relative aux matières premières. En outre, ces gérants doivent s'enregistrer auprès de la NFA (National Futures Association). Ce qui fait de cette stratégie une des plus réglementées de l'univers alternatif. Cependant l'incompréhension des investisseurs va bien au-delà de l'appellation de la stratégie. Nombre d'entre eux lui attribuent, à tort, le qualificatif de boîte noire.
Par O. Baumgartner-Bézelgues, Analyste financier, CIIA.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=246658&quickbar=
Un CTA désigne le plus souvent un gérant qui applique un ensemble de stratégies systématiques sur les marchés organisés de contrats futures. CTA signifie Commodity Trading Advisor. Cette appellation est un abus de langage car ces fonds ne se cantonnent en aucun cas aux contrats futures sur les matières premières. C'est pour des raisons légales et historiques qu'aux Etats-Unis les gérants actifs sur les contrats futures ont l'obligation de s'enregistrer comme CTA auprès de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission). Standard and Poor's, dans sa tentative de création d'indices alternatifs, avait tenté de les appeler Managed Futures afin de lever l'ambiguïté relative aux matières premières. En outre, ces gérants doivent s'enregistrer auprès de la NFA (National Futures Association). Ce qui fait de cette stratégie une des plus réglementées de l'univers alternatif. Cependant l'incompréhension des investisseurs va bien au-delà de l'appellation de la stratégie. Nombre d'entre eux lui attribuent, à tort, le qualificatif de boîte noire.
Par O. Baumgartner-Bézelgues, Analyste financier, CIIA.
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«Le trading de futures profitera encore de la volatilité durant 6 à 12 mois»
La gestion alternative s'apprête à terminer la pire année de son existence. Une stratégie affiche par contre des performances insolentes: le Commodity Trading Advisor (CTA) est en hausse de quelque 20% depuis le début de l'année. Les fonds CTA font du trading de futures, des produits dérivés qui permettent de suivre une tendance, à la hausse ou à la baisse. Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Strategie Futures explique les raisons de leurs performances.
Le Temps: Les meilleurs mois du trading de futures sont-ils passés? Olivier Ramé: Toutes les crises débutent par une augmentation de l'aversion au risque, une fuite vers la qualité et une baisse des taux. Il y a donc de la valeur à jouer sur les obligations d'Etat. Les gérants systématiques captent ce type de mouvements. La performance a déjà été bonne et peu volatile cette année. Sur juillet et août, la perte maximale provoquée par le début de la correction sur les cours du pétrole a été de 5,5%. Plusieurs modèles avaient identifié une accélération aberrante de la hausse, un mouvement qui précède en général une chute violente. A fin octobre, la hausse de la volatilité et l'accélération de la baisse encourageaient aussi à des prises de bénéfices sur des positions à découvert sur les actions.
Interview de Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Stratégie Futures.
Lire la suite sur Letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=246662&quickbar=
Le Temps: Les meilleurs mois du trading de futures sont-ils passés? Olivier Ramé: Toutes les crises débutent par une augmentation de l'aversion au risque, une fuite vers la qualité et une baisse des taux. Il y a donc de la valeur à jouer sur les obligations d'Etat. Les gérants systématiques captent ce type de mouvements. La performance a déjà été bonne et peu volatile cette année. Sur juillet et août, la perte maximale provoquée par le début de la correction sur les cours du pétrole a été de 5,5%. Plusieurs modèles avaient identifié une accélération aberrante de la hausse, un mouvement qui précède en général une chute violente. A fin octobre, la hausse de la volatilité et l'accélération de la baisse encourageaient aussi à des prises de bénéfices sur des positions à découvert sur les actions.
Interview de Olivier Ramé, gérant du fonds UFG Alteram Stratégie Futures.
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vendredi 19 décembre 2008
Les conséquences de la dispersion des performances des Hedge Funds
Chacun d’entre nous a bien à l’esprit ce tableau coloré montrant les performances annuelles disparates de chaque sous-stratégie de hedge funds, avec la conclusion qui s’impose: comme il est extrêmement difficile de prévoir quelle stratégie va bien performer dans le futur, il est préférable d’utiliser des fonds de hedge funds (FoHFs) pour être investi dans cet univers. Cette constatation était corroborée par le fait que, même si l’on pouvait constater que certaines stratégies produisaient des performances négatives certaines années, l’investissement en FoHFs était, lui, toujours positif annuellement(1). Si nous nous plaçons sur un autre plan, jusqu'à la fin de 2007, les investisseurs en Fonds de Hedge Funds ont considéré cet investissement comme un actif avec peu de différenciation entre les différents gestionnaires et fonds à leur disposition. Effectivement, un examen rapide des performances affichées ne permettait pas de voir d’écarts significatifs entre les meilleurs Fonds de Hedge Funds et les moins bons. De surcroît, les performances moyennes étaient en grande partie satisfaisantes, et les bonnes relations que le réseau commercial entretenait avec les Investisseurs suffisaient à les persuader d’une éventuelle sous-performance passagère. Cette perception a maintenant évolué, et doit être examinée à la lumière de la dispersion des performances entre FoHFs, qui a été en constante augmentation depuis l'été 2007. Comme le montre une étude réalisée par Fitch Ratings(2), une analyse de la dispersion des performances parmi les FoHFs donne une bonne indication de cette tendance récente. Alors que les fonds les plus performants ont réussi à maintenir leurs performances sur 12 mois au-dessus de 10% à la fin juin 2008, les fonds les moins bons sont devenus négatifs dès mars. À la fin du mois de septembre, les données ont indiqué que l'éventail des performances allait de performances positives (à 1 chiffre) aux performances négatives à 2 chiffres.
Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director, Alternative Advisers S.A.
Lire la suite sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10869
Par Philippe Debatty, CAIA Managing Director, Alternative Advisers S.A.
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Les stratégies market neutral : A la recherche de la performance positive sur des marchés volatils
Cette année, la volatilité a atteint des sommets sur les marchés mondiaux, les actions ayant sombré avec les marchés de la dette. Le gel des marchés du crédit, les dépréciations colossales d’actifs et la peur d’une récession mondiale ont lourdement plombé l’atmosphère, chaque mauvaise nouvelle (chiffres négatifs de l’économie ou bénéfices décevants des entreprises) tirant un peu plus les marchés vers le bas. En octobre, au plus fort de la crise bancaire, les gouvernements des quatre coins de la planète ont volé au secours des établissements financiers alors que l’indice VIX (Chicago Board Options Exchange Volatility Index), qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, crevait tous les plafonds. L’indice, créé il y a 18 ans et surnommé "indice de la peur" à Wall Street, a dépassé les 80 points pour la première fois de son histoire le 16 octobre, alors qu’il n’avait jamais franchi la barre des 50 points avant la semaine précédente(1). Les plans de sauvetage gouvernementaux semblent avoir permis d’éviter l’Armageddon financier craint par les investisseurs, et la volatilité a reculé. Elle n’en demeure pas moins élevée puisque les investisseurs, l’esprit agité, sont désormais pris par la peur d’une récession grave et prolongée au sein des économies développées. Par ailleurs, la corrélation des actifs financiers a fortement augmenté, et rares sont désormais les segments à offrir un refuge aux investisseurs. Les emprunts d’Etat ont bien tiré leur épingle du jeu dans ce chaos, mais semblent désormais tendus. Les actifs les plus risqués (actions des marchés développés et émergents, immobilier, infrastructure, hedge funds, crédit, matières premières) ont essuyé de nets revers et demeurent très instables. Peu de classes d’actifs, en dehors des liquidités, génèrent des rendements positifs dans de telles circonstances, et même les stratégies de performance absolue sont à la peine. Toutefois, un type de stratégie est à même de capter des sources de performance positive sur les marchés actions, même en ces temps de volatilité extrême.
Lire la suite sur Agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10855
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mercredi 17 décembre 2008
L’industrie française de la gestion d’actifs en questions
Fitch Ratings, l’agence internationale de rating, indique, dans un rapport publié ce jour, que l’industrie française de la gestion d’actifs doit désormais faire face à différents enjeux liés aux turbulences actuelles des marchés, mais aussi à ses caractéristiques structurelles. Elle doit notamment reconquérir la confiance des investisseurs et diversifier ses sources d’encours sous gestion en proposant des produits et des services mieux adaptés aux besoins des investisseurs. Cela concerne plus particulièrement la gestion monétaire, la gestion à performance absolue et les solutions d’épargne de long terme, conclu Fitch Ratings Le rapport, intitulé “French Asset Management Industry - Dynamics and Challenges”, propose une vue d’ensemble de l’industrie française de la gestion d’actifs : son positionnement international, les dynamiques d’allocation des flux d’investissement, ainsi que les tendances qui se dégagent et les enjeux auxquelles elle est confrontée.
Lire l'article sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3435
Le rapport chez Fitch Ratings :
http://www.fitchratings.fr//getdocument.aspx?attid=706
Lire l'article sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3435
Le rapport chez Fitch Ratings :
http://www.fitchratings.fr//getdocument.aspx?attid=706
vendredi 12 décembre 2008
Russell Investments : lance sa plateforme OpenWorld en Europe
Russell Investments annonce le lancement de sa nouvelle plateforme de sélection « mono-gérants », OpenWorld en Europe. La plateforme ouvre l’accès à tous les professionnels de l’investissement (gérants, conseillers financiers, consultants, banquiers privés et institutionnels) à des gérants parmi les plus talentueux dans le monde, au travers d’une plateforme de fonds « mono-gérants ». Ces gérants sont mandatés par Russell selon les trois principes suivants : ne sont sélectionnés que des gérants « boutiques », spécialisés sur une thématique particulière, ne sont retenues que des sociétés orientées sur des gestions innovantes et hautement spécialisées « long only », et les frais de gestion sont réduits, avec une indexation variable sur la performance. Russell Investments souhaite proposer une large palette de thèmes d’investissement : changement climatique, marchés émergents, matières premières, infrastructures, etc. permettant de réaliser un arbitrage entre les gérants sélectionnés. Les fonds Russell OpenWorld sont de droit irlandais, disposant tous du passeport européen UCITS III. Les fonds ont une liquidité principalement quotidienne et offriront le même degré de transparence que les fonds de mandats Russell déjà existants.
Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3449
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mercredi 10 décembre 2008
HEDGE FUNDS: It's been tough
Hedge funds of funds are seen as a lower risk investment option than single strategies. Lynn Strongin Dodds looks at how recent market conditions have treated them. Hedge funds have always had a controversial tinge about them but in the past few months, they have come under heavy attack for the role they have played in the current financial crisis. They may argue, though, that while they were active participants in the leverage game, they were not alone and are now, along with many others, paying the price. As with all assets today, fund of hedge fund investors are well advised to carefully examine the underlying strategies. There is no doubt that the hedge fund industry is suffering. September was the worst month in ten years, with performance dropping by 4.68% – the fourth consecutive month of negative returns, according to data provided by Hedge Fund Research (HFR). Overall, returns for the HFRI Hedge Fund Weighted Composite Index in the first nine months of 2008 slumped 9.4%. August 1998, though, still holds the record with an 8.7% drop due to the market volatility triggered by the collapse of hedge fund manager Long-Term Capital Management.
The following is on :
http://www.funds-europe.com/November-2008/HEDGE-FUNDS-It-s-been-tough.html
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mardi 9 décembre 2008
Le passeport européen de la gestion franchit une étape majeure
Bonne nouvelle pour l’industrie de la gestion en Europe. Le conseil Ecofin des ministres des Finances de l’Union européenne et le Parlement européen ont donné hier leur feu vert à une révision de la directive sur fonds OPCVM, dite Ucits 4. Avec une avancée de taille: l’introduction d’un passeport européen pour les sociétés de gestion, qui permettrait à un acteur d’un pays donné de créer des fonds domiciliés dans d’autres pays. La proposition initiale de la Commission européenne excluait un tel dispositif. Le passeport rencontrait la vive opposition du Luxembourg et de l’Irlande, qui profitent des lourdeurs du système actuel pour domicilier un grand nombre de fonds. Leurs arguments avaient su frayer leur chemin jusqu’au commissaire européen en charge du Marché intérieur, Charlie McCreevy, lui-même Irlandais.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1056798
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lundi 8 décembre 2008
Comment un fonds de hedge funds peut-il résister à la crise?
Certains fonds de hedge funds échappent au plongeon de la gestion alternative, illustré par la chute de 22% de l'indice HFRX depuis janvier. Interview de John Levy, cogérant du fonds de hedge funds Bluebridge Capital.
Le Temps: Quels facteurs expliquent les écarts de performances entre différents produits?
John Levy: Si je prends l'exemple de notre fonds, Bluebridge Capital, nous sommes restés à l'écart des stratégies de crédit, utilisant un levier important ou d'arbitrage de convertible. La valorisation des convertibles a l'air séduisante mais, si l'on tient compte du risque de crédit, les actions offrent un meilleur profil de rendement. En outre, certains fonds de notre portefeuille, comme Paulson et des fonds de trading de futures ou d'arbitrage de volatilité, ont réalisé de bonnes performances.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245737&quickbar=
Le Temps: Quels facteurs expliquent les écarts de performances entre différents produits?
John Levy: Si je prends l'exemple de notre fonds, Bluebridge Capital, nous sommes restés à l'écart des stratégies de crédit, utilisant un levier important ou d'arbitrage de convertible. La valorisation des convertibles a l'air séduisante mais, si l'on tient compte du risque de crédit, les actions offrent un meilleur profil de rendement. En outre, certains fonds de notre portefeuille, comme Paulson et des fonds de trading de futures ou d'arbitrage de volatilité, ont réalisé de bonnes performances.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
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vendredi 5 décembre 2008
En 2009, les hedge funds retrouveront des couleurs
Selon l'organisation faîtière,la SFA www.sfa.ch , la gestion alternative rebondira l'an prochain. Nous avons vécu une année insatisfaisante, en raison des marchés et des remboursements. Les rendements n'ont pas été satisfaisants, pour la première fois en dix ans. Mais les perspectives pour 2009 s'annoncent positives», relève jeudi Philipp Cottier, membre du conseil d'administration de Hartcourt, à l'occasion d'une conférence de presse de la Swiss Funds Association, organisation faîtière des fonds de placement, à Zurich.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245493&quickbar=
L'étude publiée par la SFA :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1303
Lire la suite sur LeTemps.ch :
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L'étude publiée par la SFA :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1303
lundi 1 décembre 2008
Evolution des fonds de hedge funds dans la crise des Marchés financiers
La crise actuelle touche les acteurs du marché dans une mesure jamais vécue jusqu'ici. Quiconque pensait que les stratégies appliquées par les hedge fonds face à des situations extrêmes seraient en mesure de pallier complètement la tendance aura tout simplement attendu trop des gestionnaires. Seules des stratégies telles que les Managed Futures et les Short Sellers classiques ont été en mesure de réaliser des rendements positifs. Dans son ensemble, la performance des hedge fonds avec des rendements négatifs absolus a largement déçu les attentes des investisseurs. Analysée objectivement, la performance absolue a toutefois et une fois de plus devancé celle d'autres placements. Les investisseurs devraient maintenant garder leur sang-froid, surtout du fait que les rendements des hedge fonds se sont révélés particulièrement attrayants par le passé dans une phase prolongée de récession et plus tard lors de la relance du marché. L'épuration momentanée du marché, déclenchée par la crise, propose par conséquent, notamment aux investissements dans des hedge fonds, un bon contexte permettant de retrouver la force de rendement coutumière.
La suite sur le site du SFA :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1297
La suite sur le site du SFA :
http://www.sfa.ch/download.php?id=1297
Le temps de revenir à l'alternatif? Seuls comptent les actifs sous-jacents dans lesquels les fonds investissent.
Seuls comptent les actifs sous-jacents dans lesquels les fonds investissent. Qu'est ce qu'un hedge fund? Selon un article du magazine Fortune de 1969, le terme «hedge fund» serait associé à l'application d'une commission de performance pour rétribuer les gains du gérant. Aujourd'hui, la plupart des fonds, y compris des fonds traditionnels, appliquent une commission de performance. Ce critère obsolète ne permet donc plus de qualifier un hedge fund. D'autres encore nous encouragent à définir un hedge fund par rapport aux différences principales avec un fonds classique, c'est-à-dire l'utilisation du levier financier et la vente à découvert. Ces deux critères, inégalement utilisés par les hedge funds, ne permettent pas non plus de poser une claire distinction entre ces deux types de fonds. De plus, si les hedge funds ont recours à l'effet de levier pour la construction de positions, tel est aussi le cas des activités de négociation pour compte propre de nombreux grands établissements financiers (sont-ils pour autant des hedge funds?). Il n'existe en définitive aucun critère universellement accepté qui permettrait de définir un hedge fund.
Par Jérôme de Lavenère Lussan, Managing Director, Laven Partners
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245109&quickbar=
Par Jérôme de Lavenère Lussan, Managing Director, Laven Partners
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Bank of China ouvre une filiale de gestion de fortune à Genève
La quatrième banque chinoise veut faire une entrée en force dans les marchés de la clientèle fortunée et des fonds, deux activités soumises à une forte concurrence. Première banque chinoise à obtenir une licence bancaire de la Commission fédérale des banques, Bank of China cherche à faire une entrée en force en Suisse. Démarrant ces jours à Genève, elle veut constituer une équipe imposante de 60 personnes d'ici à la fin 2009, dans la gestion de fortune privée et institutionnelle. De son propre aveu, exprimé vendredi lors d'un point de presse, cette implantation sera difficile. «Nous avons une approche à long terme», a indiqué Jacques Mechelany, son directeur. La banque refuse de révéler ses objectifs en matière de fonds sous gestion et de rentabilité.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
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Performance absolue n'est pas certitude absolue
Il est impossible de construire et de gérer un portefeuille plus performant que le taux sans risque, sans, précisément, prendre de risques. Face aux déceptions engendrées par les fonds à performance absolue, un retour sur les termes du sujet s'avère un préalable indispensable. Tout d'abord, il faut rappeler que seuls les actifs sans risques, à savoir les actifs monétaires, sont par définition dénués de risques. Ainsi, il est plus juste de parler de recherche de performance absolue, afin de montrer qu'il s'agit d'un objectif à atteindre et, surtout pas, d'une garantie.
Si, au jour le jour, le seul moyen d'atteindre cette performance absolue est le placement monétaire, sur un horizon de placement plus long, il existe plusieurs autres voies. C'est pourquoi le corollaire inévitable de la performance absolue est l'horizon de temps. Or, plus la durée de placement est longue, plus entre en jeu une notion de relativité: l'inflation, ou érosion monétaire, qui peut, si elle est trop forte, simplement annuler la performance, même forte, d'une action. La performance absolue ne se conçoit pas en vase clos. Dans les faits, la performance dite «absolue» s'oppose à la performance dite «relative» (comparée à un indice de marché). Cela revient à dire que certains actifs financiers sont capables de générer une performance positive dans un contexte où d'autres enregistrent, eux, une performance négative.
Par Xavier Lépine, Pdt de UFG
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245110
Si, au jour le jour, le seul moyen d'atteindre cette performance absolue est le placement monétaire, sur un horizon de placement plus long, il existe plusieurs autres voies. C'est pourquoi le corollaire inévitable de la performance absolue est l'horizon de temps. Or, plus la durée de placement est longue, plus entre en jeu une notion de relativité: l'inflation, ou érosion monétaire, qui peut, si elle est trop forte, simplement annuler la performance, même forte, d'une action. La performance absolue ne se conçoit pas en vase clos. Dans les faits, la performance dite «absolue» s'oppose à la performance dite «relative» (comparée à un indice de marché). Cela revient à dire que certains actifs financiers sont capables de générer une performance positive dans un contexte où d'autres enregistrent, eux, une performance négative.
Par Xavier Lépine, Pdt de UFG
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