Le « fiduciary management » développé par quelques gérants d’actifs va de l’analyse actif-passif au suivi des portefeuilles. Voilà quatre ou cinq ans seulement est né sur le marché néerlandais des fonds de pension le « fiduciary management », sorte de family office qui consiste pour une société de gestion d’actifs à prendre en main les destinées d’une institution, de l’analyse actif-passif au suivi de l’ensemble des portefeuilles, dont la gestion est souvent déléguée. Aux Pays-Bas, les grands cabinets de consultants spécialisés ( Watson Wyatt, Mercer, Hewitt…) ont un rôle moins prépondérant qu’au Royaume-Uni en matière d’ALM (asset and liability management). Aussi, certains grands gestionnaires ont su offrir cette expertise à des fonds de pension qui, du fait de leur taille intermédiaire, ne jugeaient pas utiles de la développer en interne. Ils ont l'ambition de d'apporter ce service en Suisse et au Royaume-Uni.
Retrouver cet article sur :
http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-de-pension-aussi-ont-droit-a-leurs-family-offices-1063570.html
Affichage des articles dont le libellé est Performances. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Performances. Afficher tous les articles
mercredi 1 avril 2009
vendredi 6 février 2009
Finesti: les ambitions internationales de CCLux
Sans faire trop de bruit, la Centrale de Communications Luxembourg CCLux, filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a changé sa raison sociale en Finesti. Un rebranding dicté par la volonté de poursuivre son développement au-delà du seul marché des fonds d’investissement luxembourgeois.
Finesti ? Un condensé des termes «Finance», «Fund», «Investment» et «Statistic», exprimés dans un néologisme de trois syllabes prononçable dans toutes les langues… Imaginée par l’agence de communication Mikado Publicis, cette nouvelle appellation permet à la société de tirer un trait sur une connotation très nationale. «Cela avait du sens lorsque notre activité était centrée au Luxembourg. Il y a désormais lieu d’avoir un brand plus neutre géographiquement», commente Dominique Valshaerts, CEO de Finesti.
CCLux avait été créée en avril 1995 à l’initiative de la Bourse de Luxembourg, de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et d’une trentaine d’institutions financières actives dans le secteur, avec pour mission de collecter et diffuser les informations réglementaires liées aux fonds. En 2000, la base de données de la société comptait environ 4.000 valeurs nettes d’inventaire. Aujourd’hui, Finesti publie plus de 22.000 valeurs nettes d’inventaire et compile les informations de plus de 31.00 parts de fonds. «Nous couvrons l’intégralité des fonds luxembourgeois», indique M. Valshaerts.
La suite est sur :
http://www.paperjam.lu/archives/2009/02/0402_Finesti/index.html?utm_medium=email&utm_source=Email+marketing+software&utm_content=393581256&utm_campaign=Newsletter+du+06%2f02%2f2009+_+ddmhu&utm_term=Finesti%3a+les+ambitions+internationales+de+CCLux%0d%0a
Finesti ? Un condensé des termes «Finance», «Fund», «Investment» et «Statistic», exprimés dans un néologisme de trois syllabes prononçable dans toutes les langues… Imaginée par l’agence de communication Mikado Publicis, cette nouvelle appellation permet à la société de tirer un trait sur une connotation très nationale. «Cela avait du sens lorsque notre activité était centrée au Luxembourg. Il y a désormais lieu d’avoir un brand plus neutre géographiquement», commente Dominique Valshaerts, CEO de Finesti.
CCLux avait été créée en avril 1995 à l’initiative de la Bourse de Luxembourg, de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et d’une trentaine d’institutions financières actives dans le secteur, avec pour mission de collecter et diffuser les informations réglementaires liées aux fonds. En 2000, la base de données de la société comptait environ 4.000 valeurs nettes d’inventaire. Aujourd’hui, Finesti publie plus de 22.000 valeurs nettes d’inventaire et compile les informations de plus de 31.00 parts de fonds. «Nous couvrons l’intégralité des fonds luxembourgeois», indique M. Valshaerts.
La suite est sur :
http://www.paperjam.lu/archives/2009/02/0402_Finesti/index.html?utm_medium=email&utm_source=Email+marketing+software&utm_content=393581256&utm_campaign=Newsletter+du+06%2f02%2f2009+_+ddmhu&utm_term=Finesti%3a+les+ambitions+internationales+de+CCLux%0d%0a
lundi 1 décembre 2008
Le temps de revenir à l'alternatif? Seuls comptent les actifs sous-jacents dans lesquels les fonds investissent.
Seuls comptent les actifs sous-jacents dans lesquels les fonds investissent. Qu'est ce qu'un hedge fund? Selon un article du magazine Fortune de 1969, le terme «hedge fund» serait associé à l'application d'une commission de performance pour rétribuer les gains du gérant. Aujourd'hui, la plupart des fonds, y compris des fonds traditionnels, appliquent une commission de performance. Ce critère obsolète ne permet donc plus de qualifier un hedge fund. D'autres encore nous encouragent à définir un hedge fund par rapport aux différences principales avec un fonds classique, c'est-à-dire l'utilisation du levier financier et la vente à découvert. Ces deux critères, inégalement utilisés par les hedge funds, ne permettent pas non plus de poser une claire distinction entre ces deux types de fonds. De plus, si les hedge funds ont recours à l'effet de levier pour la construction de positions, tel est aussi le cas des activités de négociation pour compte propre de nombreux grands établissements financiers (sont-ils pour autant des hedge funds?). Il n'existe en définitive aucun critère universellement accepté qui permettrait de définir un hedge fund.
Par Jérôme de Lavenère Lussan, Managing Director, Laven Partners
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245109&quickbar=
Par Jérôme de Lavenère Lussan, Managing Director, Laven Partners
Lire la suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=245109&quickbar=
Performance absolue n'est pas certitude absolue
Il est impossible de construire et de gérer un portefeuille plus performant que le taux sans risque, sans, précisément, prendre de risques. Face aux déceptions engendrées par les fonds à performance absolue, un retour sur les termes du sujet s'avère un préalable indispensable. Tout d'abord, il faut rappeler que seuls les actifs sans risques, à savoir les actifs monétaires, sont par définition dénués de risques. Ainsi, il est plus juste de parler de recherche de performance absolue, afin de montrer qu'il s'agit d'un objectif à atteindre et, surtout pas, d'une garantie.
Si, au jour le jour, le seul moyen d'atteindre cette performance absolue est le placement monétaire, sur un horizon de placement plus long, il existe plusieurs autres voies. C'est pourquoi le corollaire inévitable de la performance absolue est l'horizon de temps. Or, plus la durée de placement est longue, plus entre en jeu une notion de relativité: l'inflation, ou érosion monétaire, qui peut, si elle est trop forte, simplement annuler la performance, même forte, d'une action. La performance absolue ne se conçoit pas en vase clos. Dans les faits, la performance dite «absolue» s'oppose à la performance dite «relative» (comparée à un indice de marché). Cela revient à dire que certains actifs financiers sont capables de générer une performance positive dans un contexte où d'autres enregistrent, eux, une performance négative.
Par Xavier Lépine, Pdt de UFG
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245110
Si, au jour le jour, le seul moyen d'atteindre cette performance absolue est le placement monétaire, sur un horizon de placement plus long, il existe plusieurs autres voies. C'est pourquoi le corollaire inévitable de la performance absolue est l'horizon de temps. Or, plus la durée de placement est longue, plus entre en jeu une notion de relativité: l'inflation, ou érosion monétaire, qui peut, si elle est trop forte, simplement annuler la performance, même forte, d'une action. La performance absolue ne se conçoit pas en vase clos. Dans les faits, la performance dite «absolue» s'oppose à la performance dite «relative» (comparée à un indice de marché). Cela revient à dire que certains actifs financiers sont capables de générer une performance positive dans un contexte où d'autres enregistrent, eux, une performance négative.
Par Xavier Lépine, Pdt de UFG
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245110
lundi 17 novembre 2008
La crise menace-t-elle les rendements absolus?
Les hedge funds restent des véhicules d'investissement attractifs, car ils opèrent sur tout type de marchés, ils échappent aux contraintes de la gestion traditionnelle et s'adaptent mieux aux environnements boursiers. Les gérants de hedge funds sont entrepreneurs, opportunistes et leurs intérêts sont alignés à ceux de leurs investisseurs. Ils sont nettement mieux équipés que leurs confrères de la gestion traditionnelle pour tirer profit d'un retour à la normale, car ils peuvent générer des rendements sans avoir besoin d'un rebond sur les marchés. Cependant, cette classe d'actifs n'échappe pas à certains risques qui lui sont propres et qui lui valent parfois de figurer à la une des journaux: les risques opérationnels, la liquidité et le risque de contrepartie. L'environnement actuel va engendrer un immense nettoyage dans l'univers des gérants alternatifs et, donc, la disparition des plateformes les moins robustes en terme de gestion des risques. D'où l'importance de choisir un assembleur de fonds de hedge funds sachant sélectionner les meilleurs gérants, pondérer les différents styles et stratégies en fonction du cycle économique, puis optimiser en continu cette allocation et, surtout, gérer rigoureusement ces différents risques. La crise favorisera ainsi la concentration vers les assembleurs les plus performants.
Par Albino Nuzzo, Christian Boissonard et Laurent Labalette de Heritage Alternative Investments
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=244155&quickbar=
Par Albino Nuzzo, Christian Boissonard et Laurent Labalette de Heritage Alternative Investments
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=244155&quickbar=
vendredi 14 novembre 2008
Fund innovation : Emerging Managers - Healthy Returns
Man Investments is a hedge fund group that prides itself on offering investors innovative approaches. Its new Man Vision fund aims to produce an annualised return of 12.5% with annualised volatility of 12.5% by investing in strategies such as Asia and emerging markets, commodities, environmental and energy markets, event-driven and healthcare.
As an example of even more way-out strategies, Man Investments head of communications David Gleeson mentioned fine art, movies and freight derivatives as areas that hedge funds are moving into. He added that Man looks to back new managers early: “Hedge funds tend to produce their best returns in the early years and we are keen to get in early with the best and most promising managers.” To this end, it runs a programme called Global Emerging Managers, which will back managers with up to $50m in seed capital.
Volatility is another investment opportunity and Crédit Agricole Asset Management co-head of volatility, arbitrage and convertible bonds, Gilbert Keskin, said it is an asset class and an area where skilled managers can produce alpha. “We have two ways to invest in volatility; a directional way or using a long-short approach,” Keskin comments.
The directional approach aims to benefit from the tendency of volatility to revert to a mean, while the long-short approach aims to arbitrate volatility discrepancies between different indices or single stocks. In both cases derivatives are used to isolate the volatility element of an option representing an underlying asset.
Keskin adds: “Volatility works very well in time of crisis and the alpha generation process is decorrelated from other processes – that is the main reason investors should consider it as an asset class now.”
Lire l'article sur :
http://www.funds-europe.com/June-2008/ALPHA-SOURCES-Healthy-Returns.html
As an example of even more way-out strategies, Man Investments head of communications David Gleeson mentioned fine art, movies and freight derivatives as areas that hedge funds are moving into. He added that Man looks to back new managers early: “Hedge funds tend to produce their best returns in the early years and we are keen to get in early with the best and most promising managers.” To this end, it runs a programme called Global Emerging Managers, which will back managers with up to $50m in seed capital.
Volatility is another investment opportunity and Crédit Agricole Asset Management co-head of volatility, arbitrage and convertible bonds, Gilbert Keskin, said it is an asset class and an area where skilled managers can produce alpha. “We have two ways to invest in volatility; a directional way or using a long-short approach,” Keskin comments.
The directional approach aims to benefit from the tendency of volatility to revert to a mean, while the long-short approach aims to arbitrate volatility discrepancies between different indices or single stocks. In both cases derivatives are used to isolate the volatility element of an option representing an underlying asset.
Keskin adds: “Volatility works very well in time of crisis and the alpha generation process is decorrelated from other processes – that is the main reason investors should consider it as an asset class now.”
Lire l'article sur :
http://www.funds-europe.com/June-2008/ALPHA-SOURCES-Healthy-Returns.html
Emerging Managers : Playing an important part in today’s troubled markets
It’s an interesting time in the seeding/emerging manager space as the current market environment is making it even more difficult for new funds to get off the ground. Investors are increasingly allocating to ‘safe’ investments, giving capital to larger, more established hedge funds. Yet, a large volume of independent research continues to indicate that early stage/smaller managers will outperform these large, more established funds. So why are investors apparently foregoing the most profitable years of a hedge fund’s life cycle? And where does that leave emerging managers? Whilst it is true that the attrition rate for hedge funds is highest in the first 3 years of their life, the majority of failures are proven to occur at the operational and not the performance level. The determining risk factor has proven to be not the amount of assets under management or performance track record of the fund, but the quality, independence and strength of the operational and control environment. But the days of ‘two-men-and-a-bloomberg’ are long gone. Indeed, recent research conducted by SEI on institutional hedge fund investors concluded that a hedge fund’s infrastructure is even more important that a hedge fund’s performance in the manager selection process1. The majority of emerging managers are adjusting to this demand by partnering with platforms, housing themselves in hedge fund ‘hotels’ or investing heavily in operations to meet the requirements of institutional investors. The perception that start-up hedge funds do not have the necessary infrastructural support to mitigate operational risk is no longer the right one. Having a robust operational infrastructure is now essential for a fund of any size to attract and retain investors. Looking for a safe haven Importantly, operational implosions are not only the preserve of small, early stage funds, as recent events have reminded us. Investing in a big name hedge fund is no longer a guarantee that your money is safe; being a big name or a smaller start-up is not in itself synonymous with success or failure.
Par KAREN PAGE, VCM FUND MANAGEMENT LLP
La suite sur le site de :
http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200810/commentary/emerging-managers.php
Par KAREN PAGE, VCM FUND MANAGEMENT LLP
La suite sur le site de :
http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200810/commentary/emerging-managers.php
jeudi 13 novembre 2008
«Seuls les mauvais gérants devront baisser leurs tarifs»
Les meilleurs 25% de fonds de hedge funds ont, en réalité, tenu leurs promesses: ils n'ont perdu que 3,5%, contre -13,5% pour l'indice HFRX global des hedge funds», souligne Christoph Manser, qui participait à GAIM. Responsable global des fonds de hedge funds chez Axa Investment Managers, son groupe gère 5 milliards de dollars en fonds de hedge funds, et a pu limiter ses pertes à 4,5% cette année, notamment grâce aux stratégies d'arbitrage de volatilité. «De telles performances restent meilleures que celles des fonds de placement sur les marchés émergents, les petites capitalisations, ou encore la dette d'entreprises notée A et BBB», note Christoph Manser. Sélectionner les meilleurs La dispersion entre les meilleurs et les moins bons gérants de fonds de hedge funds s'est accrue en 2007 et 2008, selon lui. Elle s'accentuera encore en 2009. Cela signifie, pour Christoph Manser, que les commissions de performance seront toujours négociées au cas par cas. «Avec des performances de -3,5% net de commissions, les investisseurs acceptent de payer. Mais si les performances sont plus mauvaises, ils négocieront les tarifs». Le chef de l'alternatif d'Axa est conscient que pour que l'industrie des fonds de fonds puisse se rémunérer correctement, elle doit exceller dans la sélection des gérants.
Par Myret Zaki - Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243910&quickbar=#243948
Par Myret Zaki - Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243910&quickbar=#243948
mardi 11 novembre 2008
La crise ne sonne pas le glas de l'«absolute return»
Dans l'environnement actuel, la performance des hedge funds et des fonds de hedge funds ne retrouvera son rythme de croisière que lorsque les institutions financières auront terminé la réduction de la taille de leurs bilans et que les hedge funds connaîtront le montant définitif des encours qu'ils garderont à long terme suite aux mouvements de panique de fin 2008. Il est difficile de donner une échéance précise mais on peut s'attendre à ce que ces deux éléments interviennent début 2009. Le pire scénario de la crise financière étant évité, il nous reste à affronter une récession sévère et durable. Dans cet environnement économique difficile, qui d'autre que les hedge funds, de par leurs atouts, pourrait être bien positionné pour générer de la performance?
Par Bernard Bricheux, Head of Marketing & Business Development, UBP Alternative Investments.
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=243728
Par Bernard Bricheux, Head of Marketing & Business Development, UBP Alternative Investments.
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=243728
samedi 1 novembre 2008
Patience et discipline!
Les coups de sape successifs infligés aux marchés financiers depuis juillet 2007 n'ont pas épargné non plus les stratégies qui tendent à préserver le capital, plus communément connues sous les noms de gestion à rendement absolu. Dans le marché haussier des années 90, ces stratégies n'étaient pas une priorité puisque les investisseurs considéraient une performance positive et élevée comme acquise. Le marché baissier qui a suivi l'éclatement de la bulle internet leur a donné un nouvel essor. Cependant, depuis l'été 2007 toutes les classes d'actifs ont été affectées par une conjonction de risques aussi inhabituelle que sévère.
Le gel des marchés, les ventes massives afin de réduire le levier, la crise de divers acteurs et la contraction conjoncturelle sont les facteurs principaux qui ont conduit à la crise de confiance généralisée que nous connaissons. La mise en place d'actifs très diversifiés et le plus décorrélés possible n'aura pas permis d'éviter complètement le tsunami financier de 2008, tant même les actifs les plus sûrs comme les créances à court terme, que les actifs censés être les plus stables et les moins corrélés tels les fonds de hedge funds, auront été touchés par des pertes. Un regard sur les fonds distribués en Suisse dans le segment rendement absolu montre qu'aucun n'a résisté à cette crise, quelle que soit la méthodologie ou la technique de construction de portefeuille. Ceci étant le cas depuis le début de l'année aussi bien que sur un an.
Par Edouard Dubuis, Head Multi Asset Class & gérant des fonds Total Return, Clariden Leu
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245102
Le gel des marchés, les ventes massives afin de réduire le levier, la crise de divers acteurs et la contraction conjoncturelle sont les facteurs principaux qui ont conduit à la crise de confiance généralisée que nous connaissons. La mise en place d'actifs très diversifiés et le plus décorrélés possible n'aura pas permis d'éviter complètement le tsunami financier de 2008, tant même les actifs les plus sûrs comme les créances à court terme, que les actifs censés être les plus stables et les moins corrélés tels les fonds de hedge funds, auront été touchés par des pertes. Un regard sur les fonds distribués en Suisse dans le segment rendement absolu montre qu'aucun n'a résisté à cette crise, quelle que soit la méthodologie ou la technique de construction de portefeuille. Ceci étant le cas depuis le début de l'année aussi bien que sur un an.
Par Edouard Dubuis, Head Multi Asset Class & gérant des fonds Total Return, Clariden Leu
Lire la suite de l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245102
vendredi 19 septembre 2008
La performance absolue existe-t-elle?
Loin de la tyrannie du benchmark, les fonds à performance absolue sont censés aider l'investisseur à dormir sur ses deux oreilles. L'effet stabilisateur de certains de ces produits a cependant été ébranlé depuis le début de la crise et le terme "absolue" semble bel et bien galvaudé. Plus qu'une performance positive à coup sûr, c'est la maîtrise de la volatilité qui constitue l'atout de ces produits.
Quel type de fonds peut-il vous assurer une performance positive quasi-permanente sur un horizon donné à l'aide d'un ou de plusieurs moteurs de performance ? L'on serait bien tenté de penser à un fonds alternatif, single ou multistratégie. En l'occurrence, cet argumentaire correspond à celui mis en place pour diffuser les fonds dits à performance absolue. Une famille de produits qui n'aurait certes pas vu le jour sans le terreau de la gestion alternative, à laquelle il emprunte l'idée d'une performance décorrélée et d'une gestion libérée du benchmark. Or le terme "absolue", s'il pouvait déjà faire douter lors de son avènement dans le dictionnaire du gestionnaire, a été sérieusement malmené depuis le début des troubles financiers, si bien qu'il semble justifié de s'interroger sur la réalité qu'il recouvre. Bref rappel sémantique : l'adjectif "absolu" s'oppose à "relatif" dans le jargon de la gestion. Un fonds dit à performance absolue est donc censé non pas battre un indice de référence, puisque c'est l'apanage du fonds à performance relative, mais enregistrer un score positif quelles que soient les conditions de marchés
Lire la suite sur FinanceFactory.fr :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3321
Quel type de fonds peut-il vous assurer une performance positive quasi-permanente sur un horizon donné à l'aide d'un ou de plusieurs moteurs de performance ? L'on serait bien tenté de penser à un fonds alternatif, single ou multistratégie. En l'occurrence, cet argumentaire correspond à celui mis en place pour diffuser les fonds dits à performance absolue. Une famille de produits qui n'aurait certes pas vu le jour sans le terreau de la gestion alternative, à laquelle il emprunte l'idée d'une performance décorrélée et d'une gestion libérée du benchmark. Or le terme "absolue", s'il pouvait déjà faire douter lors de son avènement dans le dictionnaire du gestionnaire, a été sérieusement malmené depuis le début des troubles financiers, si bien qu'il semble justifié de s'interroger sur la réalité qu'il recouvre. Bref rappel sémantique : l'adjectif "absolu" s'oppose à "relatif" dans le jargon de la gestion. Un fonds dit à performance absolue est donc censé non pas battre un indice de référence, puisque c'est l'apanage du fonds à performance relative, mais enregistrer un score positif quelles que soient les conditions de marchés
Lire la suite sur FinanceFactory.fr :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3321
lundi 15 septembre 2008
Les stratégies total return sur un marché volatil: succès ou échec?
Par Daniel Hausammann, Responsable Total Return Solutions, MACS Credit Suisse Asset Management.
Ces derniers mois et semaines, les critiques se sont multipliées à l'égard des stratégies d'investissement «total return» et «absolute return». Face aux turbulences qui secouent les marchés, des doutes ont été émis quant à leur capacité à tenir leurs promesses de rendement. Hélas fréquemment confondues, les deux stratégies sont trop souvent associées à l'idée selon laquelle elles généreraient systématiquement un rendement positif, indépendamment des fluctuations du marché. Cette attente tient du conte de fées car les déceptions ne sont pas rares.
Les termes «total return» et «absolute return» sont souvent assimilés. Il existe pourtant des différences fondamentales entre les deux stratégies. Les solutions total return et absolute return se distinguent essentiellement par la stratégie d'investissement associée. Selon la situation sur le marché financier, les stratégies total return peuvent investir de manière très flexible dans une multitude de classes d'actifs et de marchés. Dans le service Asset Management de Credit Suisse, ces stratégies ne permettent toutefois ni d'ouvrir une position «short» (c'est-à-dire de réaliser des ventes à découvert nettes), ni de produire un effet de levier par intégration de capitaux empruntés supplémentaires. Il s'agit ainsi de produits «long-only» extrêmement flexibles qui, dans un environnement négatif pour toutes les classes d'actifs, peuvent conserver jusqu'à 100% de liquidité. Les stratégies absolute return, en revanche, sont censées dégager, comme leur nom l'indique, un rendement absolu positif supérieur au taux sans risque, quelle que soit la situation du marché. Pour atteindre cet objectif, elles peuvent prendre une position «short» nette qui leur permet de profiter également de marchés baissiers. Un effet de levier peut en outre être généré grâce à l'utilisation de capitaux empruntés.
Malheureusement, il n'est pas rare que les expressions «total return» et «absolute return» soient confondues. Ainsi, de nombreux produits ont dans leur nom les mots «absolute return» alors qu'ils poursuivent une stratégie total return, et vice versa. Par ailleurs, les investisseurs oublient volontiers que les stratégies absolute return présentent généralement un risque plus élevé que les stratégies total return et qu'elles sont moins réglementées.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=239654&quickbar=
Ces derniers mois et semaines, les critiques se sont multipliées à l'égard des stratégies d'investissement «total return» et «absolute return». Face aux turbulences qui secouent les marchés, des doutes ont été émis quant à leur capacité à tenir leurs promesses de rendement. Hélas fréquemment confondues, les deux stratégies sont trop souvent associées à l'idée selon laquelle elles généreraient systématiquement un rendement positif, indépendamment des fluctuations du marché. Cette attente tient du conte de fées car les déceptions ne sont pas rares.
Les termes «total return» et «absolute return» sont souvent assimilés. Il existe pourtant des différences fondamentales entre les deux stratégies. Les solutions total return et absolute return se distinguent essentiellement par la stratégie d'investissement associée. Selon la situation sur le marché financier, les stratégies total return peuvent investir de manière très flexible dans une multitude de classes d'actifs et de marchés. Dans le service Asset Management de Credit Suisse, ces stratégies ne permettent toutefois ni d'ouvrir une position «short» (c'est-à-dire de réaliser des ventes à découvert nettes), ni de produire un effet de levier par intégration de capitaux empruntés supplémentaires. Il s'agit ainsi de produits «long-only» extrêmement flexibles qui, dans un environnement négatif pour toutes les classes d'actifs, peuvent conserver jusqu'à 100% de liquidité. Les stratégies absolute return, en revanche, sont censées dégager, comme leur nom l'indique, un rendement absolu positif supérieur au taux sans risque, quelle que soit la situation du marché. Pour atteindre cet objectif, elles peuvent prendre une position «short» nette qui leur permet de profiter également de marchés baissiers. Un effet de levier peut en outre être généré grâce à l'utilisation de capitaux empruntés.
Malheureusement, il n'est pas rare que les expressions «total return» et «absolute return» soient confondues. Ainsi, de nombreux produits ont dans leur nom les mots «absolute return» alors qu'ils poursuivent une stratégie total return, et vice versa. Par ailleurs, les investisseurs oublient volontiers que les stratégies absolute return présentent généralement un risque plus élevé que les stratégies total return et qu'elles sont moins réglementées.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=239654&quickbar=
jeudi 28 août 2008
Les performances passées…
"Plus longue la durée d’observation, plus riche d’enseignements l’analyse de la performance".
La performance calendaire, sur l’année 2007 par exemple, est riche d’enseignement aussi, mais elle ne donne qu’une vue partielle de la réalité. Imaginez deux fonds investis en actions européennes, le premier largement investi en valeurs du secteur financier aura enregistré de mauvais résultats. Le second à l’inverse a fait 15 ou 18% en 2007. Belle performance ! Mais attention si ce fonds est fortement investis en valeurs énergétiques ou en valeurs allemandes (l’indice DAX a fait 17% en 2007 alors que le CAC 40 faisant un petit 1,3%) : une partie de ses bons résultats viennent de cette exposition sectorielle ou géographique. Il n’est pas sûr que le gérant soit en mesure de reproduire les mêmes performances année après année.
Lire la suite sur le site de MorningStar :
http://www.morningstar.fr/news/commentary.asp?articleid=57443&categoryID=73&validfrom=2008-08-21
La performance calendaire, sur l’année 2007 par exemple, est riche d’enseignement aussi, mais elle ne donne qu’une vue partielle de la réalité. Imaginez deux fonds investis en actions européennes, le premier largement investi en valeurs du secteur financier aura enregistré de mauvais résultats. Le second à l’inverse a fait 15 ou 18% en 2007. Belle performance ! Mais attention si ce fonds est fortement investis en valeurs énergétiques ou en valeurs allemandes (l’indice DAX a fait 17% en 2007 alors que le CAC 40 faisant un petit 1,3%) : une partie de ses bons résultats viennent de cette exposition sectorielle ou géographique. Il n’est pas sûr que le gérant soit en mesure de reproduire les mêmes performances année après année.
Lire la suite sur le site de MorningStar :
http://www.morningstar.fr/news/commentary.asp?articleid=57443&categoryID=73&validfrom=2008-08-21
lundi 21 juillet 2008
PerTrac Research Confirms That Emerging Hedge Fund Managers Outperform Older, Larger Funds
PerTrac Financial Solutions today announced the results of its updated Emerging Manager Study, originally released in March 2007, confirming again the widely held belief that emerging hedge funds perform better than older, larger funds. The company makes the popular PerTrac Analytical Platform, the world’s leading investment analysis and asset allocation software.
“Our original study, released early last year, asserted that smaller, younger hedge funds outperform larger, older hedge funds, based on research spanning January 1996 to July 2006,” said Meredith Jones, managing director of PerTrac. “The new study, which includes data through December 2007, confirms the original results.” Data was compiled and analyzed using the PerTrac Analytical Platform software application.
Two different analyses were completed: one based on fund asset size, and one based on fund age. In each analysis, funds were re-categorized each month from January 1996 through December 2007 into one of three size groups: up to $100 million; over $100 million and up to $500 million; and over $500 million. They were also categorized into one of three age groups: up to 2 years; 2 to 4 years; and over 4 years. The mean fund return was calculated for each group in each month, creating three size-based monthly indexes and three age-based monthly indexes. Various risk and return statistics were calculated on the returns of each index to evaluate historical performance while Monte Carlo simulations were run on each index to indicate probable ranges of future returns and drawdowns.
http://www.pertrac.com/per0020/web/me.get?web.websections.show&PER0020_1278
“Our original study, released early last year, asserted that smaller, younger hedge funds outperform larger, older hedge funds, based on research spanning January 1996 to July 2006,” said Meredith Jones, managing director of PerTrac. “The new study, which includes data through December 2007, confirms the original results.” Data was compiled and analyzed using the PerTrac Analytical Platform software application.
Two different analyses were completed: one based on fund asset size, and one based on fund age. In each analysis, funds were re-categorized each month from January 1996 through December 2007 into one of three size groups: up to $100 million; over $100 million and up to $500 million; and over $500 million. They were also categorized into one of three age groups: up to 2 years; 2 to 4 years; and over 4 years. The mean fund return was calculated for each group in each month, creating three size-based monthly indexes and three age-based monthly indexes. Various risk and return statistics were calculated on the returns of each index to evaluate historical performance while Monte Carlo simulations were run on each index to indicate probable ranges of future returns and drawdowns.
http://www.pertrac.com/per0020/web/me.get?web.websections.show&PER0020_1278
dimanche 20 avril 2008
Performances : le mois de mars aura été difficile pour les hedge funds
Le mois de mars aura été difficile pour les hedge funds, l'indice HFRX Global Hedge fund Index est en baisse de -2,46% sur le mois et en baisse de -2,78% sur l'année. L'élément le plus frappant est sans doute que les trois grands styles de hedge fund (Tactical Trading, Arbitrage et Equity Hedge) ont souffert à l'unisson. La diversification n'aura pas été d'un grand secours dans cet environnement jalonné d'événements historiques. De plus, la dispersion des rendements aura été importante au sein même des stratégies, les résultats restant globalement négatifs. Etonnamment, le sauvetage de Bear Stearns organisé par la Fed a pris de nombreux gérants à revers, en particulier ceux qui anticipaient une seconde baisse marquée des marchés actions et une détérioration supplémentaire du marché du crédit.
Par Olivier Baumgartner, Unigestion. La suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=230273
Indice HFRX : http://www.hedgefundresearch.com/index.php?fuse=indices
Par Olivier Baumgartner, Unigestion. La suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=230273
Indice HFRX : http://www.hedgefundresearch.com/index.php?fuse=indices
lundi 31 mars 2008
Les hedge funds ont rebondi en février après un début d'année difficile
Les fonds ont progressé de 1,28 % et ont surperformé les indices boursiers ; le S&P500 et le Nasdaq ayant reculé respectivement de 3,48 % et 4,95 %. Après un sombre mois de janvier, l’horizon s’est éclairci en février pour l’industrie des hedge funds. «Ayant connu un mois de janvier très difficile et avant un mois de mars qui s’annonce également très compliqué, avec l’accentuation de la crise de liquidité, les hedge funds ont profité de l’accalmie des marchés en février pour rebondir», indique Natixis dans une note de recherche. L’indice synthétique Hennessee Hedge Fund a ainsi crû de 1,28 % le mois passé, contre des reculs respectifs de 3,48 % et 4,95 % pour le S&P500 et le Nasdaq. Dès lors, depuis le début de l’année, les hedge funds surperforment le S&P500 de près de 8 %. « Les marchés internationaux ont continué à chuter dans un contexte de pressions inflationnistes croissantes et de ralentissement de la croissance économique », souligne Oliver Schupp, président de Credit Suisse Index Co, estimant dans ce contexte que les « hedge funds ont bien résisté à la tempête ».
Lire la suite sur Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-hedge-funds-ont-rebondi-en-fevrier-apres-un-debut-d-annee-difficile-1040971.html
Lire la suite sur Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-hedge-funds-ont-rebondi-en-fevrier-apres-un-debut-d-annee-difficile-1040971.html
mercredi 19 mars 2008
Agefi Lux : Faut-il avoir peur des Hedge funds ?
Par Daniel Capocci, PhD-CAIA (Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, Université de Liège, Luxembourg School of Finance et Edhec Risk & Asset Management Center).
Cette question revient comme un boomerang à chaque fois que les marchés actions connaissent une hausse de la volatilité. Commençons par revenir sur ce que sont les hedge funds et sur l’évolution récente de l’industrie. Les hedge funds sont, tout comme les fonds communs de placement, des fonds d’investissement, c’est-à-dire que les investisseurs se regroupent afin de disposer d’une base d’actif plus importante afin de créer un portefeuille diversifié. La principale différence est que les gérants de hedge funds visent à appliquer des stratégies d’investissement spécifiques qui peuvent couvrir l’ensemble des marchés (actions, obligations, dérivés, etc.) et de toute manière (position à la hausse et à la baisse) et que les stratégies appliquées sont basées spécifiquement sur les aptitudes des gérants. Ces derniers définissent les marchés sur lesquels ils sont présents mais ils se laissent une latitude dans la gestion quotidienne et ils visent à offrir une performance absolue de l’ordre de 10-15% en général. Les hedge funds font peur. Pourquoi? La première raison est simple, les stratégies appliquées par les gérants de hedge funds sont pour la plupart complexes et spécifiques et comme de nombreux gérants cherchent à rester discret sur leur stratégie d’investissement, les stratégies alternatives restent largement méconnues et l’inconnu fait toujours peur. Ensuite, il y a les quelques grands fonds d’investissement qui se font connaître par des commentaires chocs et un positionnement agressif. Dans les années 90, les grands fonds macro étaient sur le devant de la scène avec des positions importantes contre des devises européennes et aujourd’hui, ce sont les gérant qui appliquent une stratégie événementielle et autres activistes (gérants qui prennent des positions importantes dans des sociétés afin d’entraîner des changements important dans la gestion quotidienne) comme le gérant du fonds Children's Investment Fund Foundation qui sont sur le devant de la scène. De tels fonds ont toujours été présents dans l’industrie, mais ils restent minoritaire. Ces hedge funds font, de juste fait, peur car ils sont difficiles à comprendre et agressifs dans leur style de gestion.
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9960
Cette question revient comme un boomerang à chaque fois que les marchés actions connaissent une hausse de la volatilité. Commençons par revenir sur ce que sont les hedge funds et sur l’évolution récente de l’industrie. Les hedge funds sont, tout comme les fonds communs de placement, des fonds d’investissement, c’est-à-dire que les investisseurs se regroupent afin de disposer d’une base d’actif plus importante afin de créer un portefeuille diversifié. La principale différence est que les gérants de hedge funds visent à appliquer des stratégies d’investissement spécifiques qui peuvent couvrir l’ensemble des marchés (actions, obligations, dérivés, etc.) et de toute manière (position à la hausse et à la baisse) et que les stratégies appliquées sont basées spécifiquement sur les aptitudes des gérants. Ces derniers définissent les marchés sur lesquels ils sont présents mais ils se laissent une latitude dans la gestion quotidienne et ils visent à offrir une performance absolue de l’ordre de 10-15% en général. Les hedge funds font peur. Pourquoi? La première raison est simple, les stratégies appliquées par les gérants de hedge funds sont pour la plupart complexes et spécifiques et comme de nombreux gérants cherchent à rester discret sur leur stratégie d’investissement, les stratégies alternatives restent largement méconnues et l’inconnu fait toujours peur. Ensuite, il y a les quelques grands fonds d’investissement qui se font connaître par des commentaires chocs et un positionnement agressif. Dans les années 90, les grands fonds macro étaient sur le devant de la scène avec des positions importantes contre des devises européennes et aujourd’hui, ce sont les gérant qui appliquent une stratégie événementielle et autres activistes (gérants qui prennent des positions importantes dans des sociétés afin d’entraîner des changements important dans la gestion quotidienne) comme le gérant du fonds Children's Investment Fund Foundation qui sont sur le devant de la scène. De tels fonds ont toujours été présents dans l’industrie, mais ils restent minoritaire. Ces hedge funds font, de juste fait, peur car ils sont difficiles à comprendre et agressifs dans leur style de gestion.
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9960
mardi 18 mars 2008
Les sociétés de gestion en mutation
Pour ne pas connaître le même sort que Richelieu, les boutiques françaises s’organisent.
Inconscient ou véritable génie ? En pleine tempête boursière, Marc Renaud, l’un des anciens gérants vedettes de CCR Actions, annonce le 20 février le lancement de sa nouvelle société, Mandarine Gestion. Une décision qui pourrait apparaître comme un acte de foi alors que quelques semaines auparavant, Richelieu Finance et Tocqueville Finance, piégés par la sous-performance de leurs fonds, faisaient état de retraits massifs d’investisseurs et, pour Richelieu, d'un adossement à la banque d’origine belge KBL Banque Privée. Selon les chiffres d’Europerformance, le mois de janvier a été l’un des pires en termes de retraits d’actifs dans l’histoire des OPCVM et surtout dans ceux spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations (qui rassemblent les actions des groupes dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros). Après des mois de novembre et décembre déjà très chahutés, c'est près de 1,7 milliard d’euros en net qui est sorti de ces fonds en janvier. Soit l'équivalent d'un peu plus de 9 % du stock d'encours gérés sur les valeurs moyennes françaises et européennes. Certains OPCVM ont même vu leurs actifs fondre de plus de 50 %.
Lire la suite sur le site de Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-societes-de-gestion-en-mutation-1038938.html
Inconscient ou véritable génie ? En pleine tempête boursière, Marc Renaud, l’un des anciens gérants vedettes de CCR Actions, annonce le 20 février le lancement de sa nouvelle société, Mandarine Gestion. Une décision qui pourrait apparaître comme un acte de foi alors que quelques semaines auparavant, Richelieu Finance et Tocqueville Finance, piégés par la sous-performance de leurs fonds, faisaient état de retraits massifs d’investisseurs et, pour Richelieu, d'un adossement à la banque d’origine belge KBL Banque Privée. Selon les chiffres d’Europerformance, le mois de janvier a été l’un des pires en termes de retraits d’actifs dans l’histoire des OPCVM et surtout dans ceux spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations (qui rassemblent les actions des groupes dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros). Après des mois de novembre et décembre déjà très chahutés, c'est près de 1,7 milliard d’euros en net qui est sorti de ces fonds en janvier. Soit l'équivalent d'un peu plus de 9 % du stock d'encours gérés sur les valeurs moyennes françaises et européennes. Certains OPCVM ont même vu leurs actifs fondre de plus de 50 %.
Lire la suite sur le site de Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-societes-de-gestion-en-mutation-1038938.html
lundi 17 mars 2008
Agefi Luxembourg : Développement des Hedge Funds en 2007
Par Daniel Capocci, PhD-CAIA (Senior Portfolio Manager, Kredietbank Luxembourg, Université de Liège, Luxembourg School of Finance et Edhec Risk & Asset Management Center).
Après une année 2007 en demi teinte dans les marchés financiers et un début d’année particulièrement, les hedge funds reviennent à l’avant de la scène et tout comme 2001 et 2002 ont permis aux fonds alternatifs de devenir une classe d’investissement à part entière, une volatilité plus importante et une tendance baissière marquée devrait permettre à cette industrie de se consolider. L’équipe Fund Research & Multi-Management de Kredietbank Luxembourg a préparé un dossier spécial sur les hedge funds. Ce dossier vise à analyser l’évolution de l’industrie et à en présenter quelques spécificités. La colonne vertébrale du présent dossier est un article qui présente l’évolution de l’industrie des hedge funds en 2007. Cet article fait un tour d’horizon de l’industrie et de son évolution. Ensuite, le second article écrit par Gabriel Catherin se concentre sur le risk management et l’analyse quantitative. L’auteur y décrit des nouveaux outils qui sont adaptés aux fonds alternatifs. Le troisième article traite de la crise immobilière américaine, des mouvements importants dans le marché du crédit en 2008 ainsi que du rôle des hedge funds dans cette crise. La dernière partie de ce dossier répond à une question simple en donnant divers arguments qui illustre le propos: faut-il avoir peur des hedge funds?
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9957
Après une année 2007 en demi teinte dans les marchés financiers et un début d’année particulièrement, les hedge funds reviennent à l’avant de la scène et tout comme 2001 et 2002 ont permis aux fonds alternatifs de devenir une classe d’investissement à part entière, une volatilité plus importante et une tendance baissière marquée devrait permettre à cette industrie de se consolider. L’équipe Fund Research & Multi-Management de Kredietbank Luxembourg a préparé un dossier spécial sur les hedge funds. Ce dossier vise à analyser l’évolution de l’industrie et à en présenter quelques spécificités. La colonne vertébrale du présent dossier est un article qui présente l’évolution de l’industrie des hedge funds en 2007. Cet article fait un tour d’horizon de l’industrie et de son évolution. Ensuite, le second article écrit par Gabriel Catherin se concentre sur le risk management et l’analyse quantitative. L’auteur y décrit des nouveaux outils qui sont adaptés aux fonds alternatifs. Le troisième article traite de la crise immobilière américaine, des mouvements importants dans le marché du crédit en 2008 ainsi que du rôle des hedge funds dans cette crise. La dernière partie de ce dossier répond à une question simple en donnant divers arguments qui illustre le propos: faut-il avoir peur des hedge funds?
Lire la suite sur le site de Agefi Lux :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9957
mercredi 20 février 2008
Wealth Management : Les banques privées du Belux s'attendent à une croissance moyenne de 22% pour les 3 années à venir
Les gestionnaires d'actifs du Belux sont très optimistes quant à l'avenir de leur activité. Ils s'attendent à ce que leur Asset Under Management ou actifs en gestion augmentent de pas moins de 22% par an en moyenne au cours des trois prochaines années. La diversification de leur offre, soit la possibilité d'offrir différentes solutions à différents types de clients, constitue néanmoins une condition à ce succès. Les banques privées devront en outre continuer d'optimiser leurs processus d'entreprise et investir davantage dans les IT pour plus d'efficacité. Enfin, leur capacité à attirer et former des Client Relationship Managers ou chargés de relations compétents sera décisive. Ceux-ci devront en effet devenir des personnes de confiance et des conseillers pour les clients. C'est ce qu'il ressort de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' 2007 de PricewaterhouseCoopers. Denis Caprasse, Director Advisory - Financial Services chez Pricewaterhouse-Coopers: "Nous avons été très surpris par le pourcentage de croissance auquel les CEO s'attendent dans cette enquête, mais également rassurés de voir que ces chiffres sont avancés tant par les Chief Operating Officers (COO) que par les CFO. Ce degré d'optimisme élevé va même bien au-delà de celui enregistré lors de la 10e Global CEO Survey annuelle de PricewaterhouseCoopers lancée début 2007. Et cela prouve l'attractivité de la gestion d'actifs comme industrie." Depuis sa première édition en 1993, la 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' de PricewaterhouseCoopers expose et analyse les principales tendances sur le marché mondial en question.
Lire la suite de l'article sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9815
Le rapport de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' est disponible sur: http://www.pwc.com/extweb/pwcpublications.nsf/docid/A4B9D41B1898E153852571E7006DA6D9
Lire la suite de l'article sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9815
Le rapport de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' est disponible sur: http://www.pwc.com/extweb/pwcpublications.nsf/docid/A4B9D41B1898E153852571E7006DA6D9
Inscription à :
Articles (Atom)