La gestion de fortune profite de la crise pour accélérer sa mutation et ajuster le modèle d’affaires. Mais l’argent frais continue d’augmenter, malgré la crise et les pressions internationales. Les marchés sortent du tunnel. Et tout le monde ne parle plus que des «jeunes pousses» de la reprise, depuis que Ben Bernanke, le président de la Fed, a parlé de «Green shoots» le 15 mars dernier sur CBS. Cet éveil printanier traduit davantage l’élimination des scénarios les plus sombres que le bourgeonnement d’un nouveau cycle conjoncturel. Le système financier est sauvé. Mais la reprise de la consommation se fait attendre. Rien d’étonnant à cela. La fortune nette des ménages américains a baissé de 15 000 milliards. C’est davantage qu’une année entière de leurs revenus. Le doute sur la rapidité et la qualité du redressement paraît logique. Les politiques de relance, monétaire et fiscale, vont-elles former l’étincelle qui rallumera la demande finale?
Entre-temps, le secteur de la gestion de fortune soigne ses plaies. La baisse des actifs gérés signifie une baisse des commissions de gestion. Elle réduit d’autant les résultats. Depuis juin dernier, les attentes de bénéfices des banques de gestion pour 2009 ont été abaissées de 60%. Cependant, les spécialistes du secteur n’ont jamais été mis en danger. Leurs bilans sont solides. Mais leur dépendance aux marchés les pénalise lourdement. Il n’en reste pas moins qu’en moyenne des principales banques de gestion cotées (Julius Baer, EFG, Vontobel, Sarasin), les analystes anticipent une hausse moyenne du bénéfice de 30% en 2010 qui succéderait à un recul de 43% en 2009.
Lire le dossier sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e833a62c-488e-11de-bbb7-9d8eeb0af688/Les_jeunes_pousses_de_la_reprise
lundi 25 mai 2009
samedi 16 mai 2009
Hedge funds : «La recherche s’est parfois trop éloignée du monde réel»
Les modèles employés dans la recherche financière n’ont pas su suffisamment intégrer le risque systémique, d’où leur aveuglement face à la crise.
Le Temps: La crise a montré crûment les insuffisances des modèles financiers que l’on croyait pourtant solides. Quel mea culpa la finance doit-elle prononcer?
Rajna Gibson: La recherche en finance s’est concentrée avant tout sur des modèles mathématiques. Elle les a fortement développés, notamment le calcul des prix des instruments dérivés. Cependant, elle s’est parfois trop éloignée du monde réel. Elle a oublié l’impact systémique des risques de contrepartie. La crise de l’assureur américain AIG a été exemplaire à cet égard. D’importants appels de marge l’ont entraîné dans une crise de liquidité et l’ont forcé à réaliser des titres. La vente massive de ces derniers en a fait plonger la valeur, provoquant la dépréciation de ces mêmes titres détenus par les autres institutions. Ces dernières, pourtant saines à l’origine, ont été affaiblies à leur tour. La raison d’être d’un modèle est de livrer une représentation du monde, tout en la simplifiant. Cependant, la plupart des modèles en finance n’ont pas compris le risque systémique que pose l’existence d’un acteur dominant. Ce risque a été sous-estimé. C’est pourquoi nous avons été pris de court lors de la débâcle d’AIG, le principal émetteur d’assurances de défaut de crédit (credit-default swaps, CDS). Une faillite de ce dernier aurait provoqué l’écroulement de tout le système. C’est pourquoi les milieux financiers s’accordent aujourd’hui à mieux prendre en compte le risque systémique dans leurs modèles.
Lire la suite de l'interview de Rajna Gibson sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c8debd74-4191-11de-9f54-8c9ee049293a/La_recherche_sest_parfois_trop_éloignée_du_monde_réel
Le Temps: La crise a montré crûment les insuffisances des modèles financiers que l’on croyait pourtant solides. Quel mea culpa la finance doit-elle prononcer?
Rajna Gibson: La recherche en finance s’est concentrée avant tout sur des modèles mathématiques. Elle les a fortement développés, notamment le calcul des prix des instruments dérivés. Cependant, elle s’est parfois trop éloignée du monde réel. Elle a oublié l’impact systémique des risques de contrepartie. La crise de l’assureur américain AIG a été exemplaire à cet égard. D’importants appels de marge l’ont entraîné dans une crise de liquidité et l’ont forcé à réaliser des titres. La vente massive de ces derniers en a fait plonger la valeur, provoquant la dépréciation de ces mêmes titres détenus par les autres institutions. Ces dernières, pourtant saines à l’origine, ont été affaiblies à leur tour. La raison d’être d’un modèle est de livrer une représentation du monde, tout en la simplifiant. Cependant, la plupart des modèles en finance n’ont pas compris le risque systémique que pose l’existence d’un acteur dominant. Ce risque a été sous-estimé. C’est pourquoi nous avons été pris de court lors de la débâcle d’AIG, le principal émetteur d’assurances de défaut de crédit (credit-default swaps, CDS). Une faillite de ce dernier aurait provoqué l’écroulement de tout le système. C’est pourquoi les milieux financiers s’accordent aujourd’hui à mieux prendre en compte le risque systémique dans leurs modèles.
Lire la suite de l'interview de Rajna Gibson sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c8debd74-4191-11de-9f54-8c9ee049293a/La_recherche_sest_parfois_trop_éloignée_du_monde_réel
mardi 12 mai 2009
HEDGE FUNDS - Et vogue le navire!
Est-ce tout bonnement parce qu’ils continuent sur leur erre ou, au contraire, parce qu’ils savent que tout balancier tend à revenir vers son point d’équilibre, qu’un certain nombre de gérants de fonds de hedge funds continuent à s’engager sur le marché et à étendre leur offre? Seul l’avenir pourra le dire. Mais en ces temps de défaitisme généralisé, il est réjouissant de rencontrer quelques constructivistes.
......C’est pourquoi une structure de fonds de fonds peut permettre de pallier cet inconvénient, pour autant que le gérant ait assuré une bonne diversification et soit conscient des risques d’inadéquation entre la liquidité offerte à ses investisseurs et celle des fonds sous-jacents. Ainsi, le véhicule proposé par Peak Partners prévoit-il une diversification adéquate, et offre une liquidité inférieure, mais plus adaptée, que la plupart des fonds de fonds existants sur le marché. En moyenne, les actifs seront répartis sur 25 à 30 gérants et la pondération par stratégie est actuellement la suivante: 45% pour les PIPEs, 40% pour l’ABL/ABI (Asset Based Lending et Asset Based Investments) et le solde pour les stratégies opportunistes (crédit et titres d’entreprises en difficultés). Cette troisième poche, plus cyclique, sera essentiellement utilisée de manière opportuniste, dans un but de doper les performances. Elle pourra représenter jusqu’à un tiers de l’allocation, au détriment des stratégies «stabilisatrices» comme l’ABL. Robert Seiler indique qu’il compte, notamment, investir dans quelques gérants longs convertibles lorsque les ventes forcées dans ce secteur se seront calmées. Certaines obligations convertibles se traitant au-dessous d’autres obligations du même émetteur, ce qui signifie que l’option de conversion a une valeur négative. «Les opportunités sont historiques», estime le gérant. Actuellement, l’objectif de rendement annuel du fonds est fixé à 14% sur un cycle complet. Depuis son lancement en mai dernier, il a réalisé cinq mois positifs et dégagé une performance nette totale de plus de 3% en dollars US (à fin septembre).
Lire l'article sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/95/56.pdf
......C’est pourquoi une structure de fonds de fonds peut permettre de pallier cet inconvénient, pour autant que le gérant ait assuré une bonne diversification et soit conscient des risques d’inadéquation entre la liquidité offerte à ses investisseurs et celle des fonds sous-jacents. Ainsi, le véhicule proposé par Peak Partners prévoit-il une diversification adéquate, et offre une liquidité inférieure, mais plus adaptée, que la plupart des fonds de fonds existants sur le marché. En moyenne, les actifs seront répartis sur 25 à 30 gérants et la pondération par stratégie est actuellement la suivante: 45% pour les PIPEs, 40% pour l’ABL/ABI (Asset Based Lending et Asset Based Investments) et le solde pour les stratégies opportunistes (crédit et titres d’entreprises en difficultés). Cette troisième poche, plus cyclique, sera essentiellement utilisée de manière opportuniste, dans un but de doper les performances. Elle pourra représenter jusqu’à un tiers de l’allocation, au détriment des stratégies «stabilisatrices» comme l’ABL. Robert Seiler indique qu’il compte, notamment, investir dans quelques gérants longs convertibles lorsque les ventes forcées dans ce secteur se seront calmées. Certaines obligations convertibles se traitant au-dessous d’autres obligations du même émetteur, ce qui signifie que l’option de conversion a une valeur négative. «Les opportunités sont historiques», estime le gérant. Actuellement, l’objectif de rendement annuel du fonds est fixé à 14% sur un cycle complet. Depuis son lancement en mai dernier, il a réalisé cinq mois positifs et dégagé une performance nette totale de plus de 3% en dollars US (à fin septembre).
Lire l'article sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/95/56.pdf
lundi 11 mai 2009
Lombard Odier lance un site de rencontre entre gérants
Le banquier privé genevois anticipe une consolidation historique du secteur de la gestion indépendante. La défiance à l’égard des grandes banques semble profiter aux intermédiaires financiers non bancaires. «Ces cinq prochaines années, les gérants indépendants devraient doubler leur part du marché suisse de la gestion de fortune, passant de 15% à 30%», indique au Temps Olivier Collombin, responsable des tiers-gérants chez Lombard Odier. Cette unité de la banque détient 15 milliards de francs en dépôt pour le compte d’environ 150 tiers-gérants. Seulement voilà: «le nombre de tiers-gérants sur le marché sera divisé par deux», ajoute-t-il. La croissance ira donc de pair avec une forte consolidation, qui verra disparaître nombre de structures, trop petites pour survivre. Des acteurs plus solides, plus structurés, émergeront de ce processus.
A lire sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2192e790-3e38-11de-974c-690f24a9af90%7C0
Le site de rencontre de gérants :
https://e-merging.lombardodier.com/iammo/main.jsp
A lire sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2192e790-3e38-11de-974c-690f24a9af90%7C0
Le site de rencontre de gérants :
https://e-merging.lombardodier.com/iammo/main.jsp
dimanche 10 mai 2009
Il fait sens de réguler les hedge funds posant un risque systémique
La Commission européenne a émis le 29 avril dernier une proposition de régulation de l’industrie des hedge funds. Cette proposition fait écho au dernier communiqué du G20 qui souhaite soumettre le monde financier et notamment les hedge funds à plus de surveillance et de contrôle. Cependant en proposant un projet très restrictif à l’endroit des fonds alternatifs, Bruxelles avoue son incompréhension de l’industrie alternative et son rôle dans l’économie. Toutefois il y a dans l’impulsion du G20 un effort louable. En effet en souhaitant soumettre à surveillance les plus grands hedge funds, comme ceux qui peuvent présenter un risque systémique, les autorités de contrôle font preuve de réalisme en augmentant leur couverture du monde financier. Toutefois le manque de précision autour du concept de hedge funds laisse planer le doute quant à savoir qui des sociétés de gestion ou des fonds eux-mêmes seront impactés. Enfin il faudra que les institutions chargées de la surveillance de ces fonds-là aient les moyens de leurs ambitions. Effectivement il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que les banques sont à l’origine de la crise, pourtant celles-ci faisaient déjà l’objet de toutes les surveillances.
Lire l'article de O. Baumgartner-Bézelgues - Consultant Indépendant, CAIA, CIIA. - sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e58e17b4-3da2-11de-803b-062f13985a48/Il_fait_sens_de_réguler_les_hedge_funds_posant_un_risque_systémique
Lire l'article de O. Baumgartner-Bézelgues - Consultant Indépendant, CAIA, CIIA. - sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e58e17b4-3da2-11de-803b-062f13985a48/Il_fait_sens_de_réguler_les_hedge_funds_posant_un_risque_systémique
samedi 9 mai 2009
Hedge Fund reporting : Where do we go from here ?
It is well known that Hedge Funds, due to the strategies they implement, generate returns that are non-normally distributed. Moreover, Hedge Funds do not disclose their positions as this would eliminate the financial disequilibria they try to exploit. Some might argue that Hedge Funds’ returns are mainly a compensation for risks, i.e. credit and liquidity risks, not priced in a standard market setting. This leads to so-called exotic betas. The specific compensation rules, namely the combination of asset management and performance fees, might also lead to specific after fee return properties (Foster et al. (2008)). The major issue seems to rest with lack of disclosure. Indeed, Lo (2001) has shown that abnormal performance such as that generated by Hedge Funds can be generated by just selling far out of the money derivative products. As long as market movements are not extreme the manager will cash in the premiums. When there are extreme market movements, however, the fund goes bust. Such naïve and basic strategies might nevertheless be difficult to detect. Anyway, the specificities of Hedge Funds imply that analysis and reporting are difficult as well as highly important. Different specific performance measures have been suggested for Hedge Funds, even though some question the usefulness (Eling and Schumacher (2007)). Also, due to their often non-liquid positions, Hedge Fund managers are tempted to smooth returns and thus manipulate performance. Concerning reporting guidelines, such as those of IOSCO, the President’s Working Group or AIMA, they seem to be quite vague. Thus a recent document by Goltz and Schroeder (2008) studies the industry practice in terms of Hedge Fund reporting. The document starts by highlighting the fact that Hedge Funds exhibit return properties that are quite distinctive from Mutual Funds. First, the returns are non-normally distributed. Incidentally, we think that even Mutual Funds exhibit non-normal returns as the recent events have cruelly indicated. Second, Hedge Funds returns are not linearly related to market or risk factors.
Lire la suite de l'article de Dr. Michel Verlaine sur : http://www.agefi.lu/
Le site de l'auteur : http://www.ifb-group.com
Lire la suite de l'article de Dr. Michel Verlaine sur : http://www.agefi.lu/
Le site de l'auteur : http://www.ifb-group.com
mercredi 6 mai 2009
Des anciens d’UBS fondent une nouvelle banque privée à Genève
La Banque Pâris Bertrand Sturdza a conçu son modèle en vue d’éviter les erreurs qui ont amené la crise. Clientèle cible: les grandes fortunes privées internationales, personnes physiques ou family offices, principalement d’Europe. Elle vise aussi le Moyen-Orient et l’Inde. Créer une banque dans un contexte aussi difficile et incertain est un pari osé. «Selon nous, c’est paradoxalement une opportunité unique», affirme au Temp s le directeur général, Pierre Pâris, ancien vice-président d’UBS Wealth Management pour l’Europe occidentale. Ce Français natif d’Annecy relève pourtant un défi de taille, avec les autres fondateurs et actionnaires, Olivier Bertrand, ancien cadre, lui aussi, d’UBS Wealth Management, ainsi qu’Eric Sturdza et Raphaël Jacquet, respectivement directeur et ancien vice-directeur de la Banque Baring Brothers Strudza. Ces banquiers expérimentés veulent précisément capitaliser sur les erreurs de la crise, et «donner à l’environnement bancaire une nouvelle vision de la banque privée».Ainsi, les associés s’interdisent-ils «toutes activités financières comportant des risques bilantaires potentiels». Pierre Pâris ajoute que le «système de rémunération est totalement transparent». En outre, l’établissement se veut 100% indépendant dans le choix des produits qu’il propose aux clients, et les associés investiront leur propre argent dans certains produits qu’ils conseillent. Ce modèle «est le résultat direct de nos discussions avec les clients tout au long de la crise», souligne Pierre Pâris.
Lire l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0f85988a-3a7e-11de-a847-85e4da819f14%7C0
Lire l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0f85988a-3a7e-11de-a847-85e4da819f14%7C0
AIMA Publishes First Global Sound Practices Guide for Funds of Hedge Funds Managers
The Alternative Investment Management Association (AIMA) – the global hedge fund industry association - has published the world’s first global Guide to Sound Practices for Funds of Hedge Funds Managers. The guide was developed by some of the world’s leading funds of hedge funds practitioners. It focuses on areas including risk management, due diligence, disclosure to investors, valuation, management of conflicts of interest and other operational issues. It will be a practical business tool for funds of hedge funds managers and will also seek to provide relevant and insightful information for investors, regulators and policy makers, and the hedge fund industry’s service providers.
http://www.aima.org/en/media_centre/press-releases.cfm/id/150EB5E3-8AD8-4128-805EBAD9D0475E2D
http://www.aima.org/en/media_centre/press-releases.cfm/id/150EB5E3-8AD8-4128-805EBAD9D0475E2D
lundi 4 mai 2009
Hedge Funds : Man Investments fait le pari d’une gestion ultra-automatisée
En 2008, le spécialiste des «managed futures» a réalisé d’excellentes performances en mettant à profit les forts mouvements du marché. Le 1er trimestre s’est, lui, avéré plus difficile. Des systèmes de gestion presque entièrement automatisés peuvent-ils battre les gérants? C’est le pari effectué par les fonds de type «managed futures». Depuis deux décennies, AHL, l’une des unités du groupe britannique Man Investments, applique cette approche. Ses systèmes informatiques scrutent en permanence l’évolution des marchés et émettent des ordres d’achat ou de vente sur la base des résultats de ses modèles d’analyse. L’exécution des transactions est, elle aussi, largement automatisée. Seuls certains ordres sont réalisés par ses équipes de traders, lorsque ces derniers sont susceptibles d’obtenir de meilleurs prix sur les marchés.Cette approche a fait ses preuves durant la récente tempête financière. Son produit phare, Man AHL Diversified Plc, ouvert au public, a terminé l’année 2008 sur un gain annuel de 33%. En tout, AHL gérait 24,4 milliards de dollars d’actifs à fin 2008, soit près de la moitié des 53 milliards de Man Investments. La société emploie quelque 1600 personnes, dont environ 700 à son siège londonien et 600 à Pfäffikon, où est aussi basée sa filiale RMF. «Les employés qui travaillent ici passent l’essentiel de leur temps à analyser des échantillons de données et à mettre au point des modèles dans le but de dégager des tendances. Nos décisions d’investissement ne sont pas basées sur l’opinion de gérants», souligne Keith Balmer, responsable de produits d’AHL, qui s’exprimait lors d’une visite au siège londonien de la société.
Lire l'article de Yves Hulmann sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b0d260e0-38eb-11de-8818-afca1ae4b673%7C0
Lire l'article de Yves Hulmann sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b0d260e0-38eb-11de-8818-afca1ae4b673%7C0
dimanche 3 mai 2009
Les techniques de gestion semi-institutionnelle
Définition et comparaison des gestions institutionnelle, semi-institutionnelle et classique Dans une série de 9 articles pédagogiques, nous nous proposons de définir et d’expliquer la gestion semi-institutionnelle. Cette «discipline», il y a quelques mois encore, n’était l’apanage que de quelques investisseurs privés avant-gardistes. Dans le contexte de la crise financière actuelle, nous pensons que cette technique financière très innovante, qui puise ses origines dans la gestion institutionnelle, est appelée à se généraliser et à devenir de plus en plus demandée. En effet, ne serait-ce que pour répondre aux souhaits des investisseurs privés en quête d’une alternative à la gestion de fortune traditionnelle, toujours plus d’établissements bancaires spécialisés dans la gestion privée devront y recourir. Axée principalement sur le concept de la gestion dite «core-satellite», la gestion semi-institutionnelle se base sur une combinaison judicieuse des investissements passifs et actifs. L’idée de base est d’avoir des investissements qui suivent tout simplement leur indice de référence comme des ETF ou des fonds indiciels (pour ainsi dégager le rendement du marché, dit «bêta») et d’avoir des investissements qui peuvent s’éloigner de l’indice de référence pour dégager de la surperformance (rendement dit «alpha»). Ces derniers investissements peuvent être des fonds gérés de manière active ou des placements directs (p. ex. des actions). Dans le contexte de cette stratégie «séparation du rendement alpha du rendement bêta», des thèmes importants sont le suivi actif de la volatilité relative aux indices de référence d’un portefeuille («tracking error») et surtout aussi la maîtrise des coûts. La contribution à la performance de chaque vecteur d’investissement d’un portefeuille devient de ce fait visible très concrètement, ce qui permet au gestionnaire de fortune de dégager une réelle valeur ajoutée pour son client. Pour donner un exemple clair: le pire investissement est celui basé sur une stratégie «alpha», mais qui n’arrive pas à battre son indice de référence. Dans ce cas, l’investisseur aurait mieux fait de choisir un produit indiciel et d’éviter ainsi les frais plus importants du produit actif. L’approche semi-institutionnelle, à l’instar de la gestion institutionnelle sur laquelle elle se fonde, implique également une très grande rigueur dans sa mise en œuvre, tout en offrant une flexibilité optimum puisqu’elle n’est pas soumise aux strictes contraintes légales de la gestion institutionnelle.
Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f097f93e-3822-11de-9c18-748dab67744f%7C0
Par Alexandre Michellod et Patrick Revey de Wegelin & Co. Banquiers Privés
Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f097f93e-3822-11de-9c18-748dab67744f%7C0
Par Alexandre Michellod et Patrick Revey de Wegelin & Co. Banquiers Privés
Rajna Gibson: Faire de Genève un centre de recherche spécialisé en finance
Ambition Dirigé par l’actuelle directrice du pôle de recherche national en finance, l’institut de recherche et de formation de l’Université de Genève entend devenir un centre d’excellence. L’Université de Genève crée un Finance Research Institute que vous allez diriger. Quels sont vos objectifs? Développer la recherche en finance dans deux domaines principaux: la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. La gestion de fortune, parce qu’il pourrait y avoir des synergies entre les travaux que nous souhaitons mener et ceux dont la place financière genevoise pourrait avoir besoin. Quant au thème de la gouvernance d’entreprise, il me tient à cœur depuis longtemps et a gagné en importance avec la crise financière. Cet institut de recherche et de formation en finance est pluridisciplinaire. Les professeurs en finance collaborerons notamment avec le Centre de Droit Bancaire et Financier de la faculté de droit, géré par Luc Thévenoz, ainsi qu’avec le pôle de recherche national en sciences affectives de la faculté de psychologie, piloté par Klaus Scherer.
Interview de Rajna Gibson :
http://www.hebdo.ch/Edition/2009-18/Mieux_Comprendre/finance/rajna_gibson_faire_de_geneve_un_centre_de.htm
Sur le blog de Geneviève Brunet :
http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc3087883301156f6680bb970c-pi
Interview de Rajna Gibson :
http://www.hebdo.ch/Edition/2009-18/Mieux_Comprendre/finance/rajna_gibson_faire_de_geneve_un_centre_de.htm
Sur le blog de Geneviève Brunet :
http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc3087883301156f6680bb970c-pi
Inscription à :
Articles (Atom)