vendredi 29 février 2008

L'Agefi : La directive OPCVM ne prévoira pas de passeport européen

Sa suppression était défendue par l’Irlande et le Luxembourg, qui ont su attirer nombre de gestions grâce à un régime favorableLa future directive OPCVM ne prévoira pas de passeport européen pour les sociétés de gestion de fonds si le projet de réforme est adopté dans son état actuel. Le passeport pour société de gestion devait permettre de gérer un fond depuis un autre pays que celui dans lequel il était enregistré. Le texte élaboré par la direction générale du marché intérieur à la fin de l’année dernière aurait été amputé de cette disposition essentielle lors de la consultation entre services de la Commission, selon plusieurs sources convergentes. Actuellement, la directive OPCVM prévoit un passeport pour les fonds qui permet leur distribution sur l’ensemble du territoire. Mais les dispositions concernant la gestion transfrontalière sont indigentes. La Commission européenne elle-même avait fait de leur amélioration l’un des clous de sa réforme. «L’étude d’impact (…) estimait entre 381 et 762 millions d’euros par an les économies réalisables si chaque groupe de gestion d’actifs était autorisé à opérer depuis un seul lieu», peut-on lire dans un document de travail de 2007. Le changement opéré le mois dernier limiterait donc nettement la portée de la directive qui concerne également les fusions de fonds, l’amélioration du prospectus simplifié, la création d’un régime d’«asset pooling».

Lire la suite de l'article sur l'Agefi.fr :

http://www.agefi.fr/articles/article.asp?id=1037786&r=0

jeudi 28 février 2008

Thami Kabbaj : « Traders, soyez en phase avec le marché ! »

Autrefois réservé aux athlètes sportifs, le coaching devrait faire son entrée dans les salles de marchés, préconise Thami Kabbaj*, auteur de Psychologie des grands traders.

Dans le précédent épisode, je rappelais combien l’ego et l’excès de confiance pouvaient donner l’illusion d’être infaillible. Il faut non seulement ne pas négliger le risque mais l’embrasser ! C’est l’une des qualités psychologiques clés pour ce métier. De nombreux traders commettent l'erreur de rechercher des certitudes dans un environnement où l'aléa règne. Les traders maîtrisent mal les probabilités ! Et confondent souvent l’existence de récurrences sur les marchés financiers avec la possibilité de prévoir de manière certaine l’évolution des cours boursiers. Ainsi, ils sont surpris lorsque le marché ne dessine pas leur scénario. Assumer l’incertitude permet en fait au trader de se préparer mentalement à toutes les éventualités. Ainsi, il n'hésitera pas à sortir d'une position perdante si la situation l’impose. On l’a vu précédemment, le refus de perdre incite souvent le trader à moyenner à la baisse.

Lire la suite sur le site de Efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12837

Thami Kabbaj, ancien trader (au sein d’un hedge fund à Londres, et pour compte propre sur le marché américain), agrégé d’économie et gestion, directeur de collection aux éditions Eyrolles, auteur des ouvrages Psychologie des grands traders et L’art du trading. www.thamikabbaj.com

mercredi 27 février 2008

Les fonds de hedge-funds accessibles au grand public au Royaume-Uni

Le régulateur de marché britannique FSA (Financial Service Authority) est sur le point autoriser l'accès du grand public aux fonds de hedge-funds, après une consultation qui a duré presque un an. Ces nouvelles dispositions vont également permettre la promotion de fonds qui investissent dans les fonds de private equity et dans d'autres actifs alternatifs.Un porte-parole de la FSA a déclaré que l'institution espérait publier les conclusions de sa consultation prochainement. Débutés en mars dernier, les travaux devaient être présentés en novembre, mais la FSA a ajourné la publication de son rapport final, mettant en avant la nécessité de clarifier certains points de fiscalité.
Lire la suite de l'article sur Boursorama.com :
http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?&news=5182150
et sur le site de la FSA :
http://www.fsa.gov.uk/pages/Library/Communication/PR/2008/013.shtml

mardi 26 février 2008

Thami Kabbaj - Olivier Godechot - Eric Reinhart : Que se passe-t-il dans la tête d'un trader ?

Depuis la révélation de la perte de près de 5 milliards d'euros enregistrée par la Société Générale, le "cas" Jérôme Kerviel ne cesse d'intriguer, alimentant la machine à fantasmes. Pour mieux comprendre la dimension humaine de cette affaire hors normes, "Les Echos" ont demandé à trois bons connaisseurs du monde des traders - Eric Reinhard, Olivier Godechot et Thami Kabbaj (lire leurs biographies plus bas) - de confronter leurs points de vue. Le 24 janvier 2008, la Société Générale annonçait que la "fraude" d'un trader, Jérôme Kerviel, lui avait fait perdre près de 5 milliards d'euros. Deux semaines après, que retenez-vous de cette affaire ?

Thami Kabbaj : Un homme seul peut mettre en péril une banque. Au début, beaucoup disaient que c'était impossible. Mais, au fil des jours, des éléments ont montré que Jérôme Kerviel venait du back-office, là où sont vérifiées et enregistrées les opérations des traders, qu'il connaissait parfaitement les rouages du système, qu'il n'avait pas pris de vacances. Ces informations ont accrédité la thèse d'un trader fou, même si je n'y crois pas trop. Toutefois, je pense que les marchés peuvent rendre quelqu'un irrationnel.

Olivier Godechot : Ce qui me frappe, c'est qu'une faute professionnelle finalement assez banale puisse conduire à des événements d'une telle importance. Au-delà du trou, c'est toute la finance à la française, qu'on disait excellente, qui est touchée.

Eric Reinhart : J'observe de troublantes similitudes entre Jérôme Kerviel et l'un des personnages de mon roman "Cendrillon". Ils présentent le même profil psychologique et sociologique : tous deux sont issus des classes moyennes, avec des diplômes peu valorisés. Jérôme Kerviel, comme mon personnage, commence au middle-office et se sent exclu des traders. Pour se faire intégrer dans cette caste des aristocrates de la banque, il se dit qu'il faut faire un coup d'éclat spectaculaire. Avec une certaine naïveté, il semble qu'il ait voulu surprendre. J'ai toutefois été quelquefois gêné par son traitement dans les médias : on l'a décrit comme un trader fou et, en même temps, comme un employé subalterne. Cette affaire montre surtout comment quelqu'un d'assez ordinaire peut, petit à petit, rentrer dans une mécanique assez pernicieuse, qui devient démente !

Lire la suite sur le site de Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/finance/300240406.htm

Gestion de Fortune : Le marché des produits structurés à peine freiné en fin d'année

Avec un doublement du nombre de produits l'an dernier et une augmentation de 15% des actifs placés dans ces instruments, la crise n'a pas vraiment atteint les produits structurés. Le marché des produits structurés s'est étoffé de 15,3% de janvier à novembre 2007, à 346 milliards de francs, selon les derniers chiffres de l'Association suisse des produits structurés (ASPS), publiés vendredi. Toutefois, la crise boursière a conduit à une stagnation en fin d'année. Que le repli ne soit pas plus marqué souligne les mérites de ces instruments dans toutes les situations de marché.


Lire la suite de l'article de Emmanuel Garessus sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=226249&quickbar=

lundi 25 février 2008

Fonds d'Investissement Spécialisé : La Loi luxembourgeoise de 2007 - analyse en français

Luxembourg has introduced a new law for investment funds to be distributed to ‘informed investors’. The new law on Specialized Investment Funds (“SIF Law”) significantly simplifies the rules for setting up fund structures such as hedge funds, real estate funds, and private equity funds, greatly enhancing Luxembourg as a "domicile of choice" for such products. It replaces the 1991 institutional investor fund law (the "1991 law").The key principles of the SIF Law may be summarized as follows:

. A lightly regulated on-shore structure;
. Emphasis being placed on self-regulation as regards promoter and manager;
. A structure that is suitable for all investment styles including both traditional and alternative investment products;
. No detailed investment restrictions or leverage rules;
. No restrictions on use of prime brokers in the case of hedge funds;
. No distribution restrictions (apart from investor qualification as informed investor);
. No limitations on promoter or manager;
. Limited local custodian responsibilities;
. Issuing document and annual report only reporting required;
. No taxes on capital gains, profits or income;
. Access to Luxembourg double taxation treaties; and
. Continuity with the 1991 Law.


Télécharger l'étude de Ernst &Young en français :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_French_version_07/$file/SIFLaw_FR_dec07-light.pdf

vendredi 22 février 2008

FinAlternatives : emerging hedge fund managers vastly outnumber the firms that are in the business of seeding them

It’s no secret that emerging hedge fund managers vastly outnumber the firms that are in the business of seeding them. But while they may be too few, they are certainly varied.
Pour en savoir plus, lire l'article :
http://www.finalternatives.com/node/3444
et télécharger "the special Seeding & Incubation issue" :
http://www.finalternatives.com/files/FINalternatives%2002-01-08.pdf

jeudi 21 février 2008

Asterias : Les caractéristiques règlementaires de 5 centres offshore et 4 centres onshore

Les caractéristiques règlementaires de 5 centres offshore et 4 centres onshore. Cette note de 2 pages confirmant la réussite du Luxembourg suite au lancement du FIS/SIF (Fonds d'Investissement Spécialisé)

Disponible sur le site de Asterias :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=188&section=Info-Invest

mercredi 20 février 2008

Wealth Management : Les banques privées du Belux s'attendent à une croissance moyenne de 22% pour les 3 années à venir

Les gestionnaires d'actifs du Belux sont très optimistes quant à l'avenir de leur activité. Ils s'attendent à ce que leur Asset Under Management ou actifs en gestion augmentent de pas moins de 22% par an en moyenne au cours des trois prochaines années. La diversification de leur offre, soit la possibilité d'offrir différentes solutions à différents types de clients, constitue néanmoins une condition à ce succès. Les banques privées devront en outre continuer d'optimiser leurs processus d'entreprise et investir davantage dans les IT pour plus d'efficacité. Enfin, leur capacité à attirer et former des Client Relationship Managers ou chargés de relations compétents sera décisive. Ceux-ci devront en effet devenir des personnes de confiance et des conseillers pour les clients. C'est ce qu'il ressort de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' 2007 de PricewaterhouseCoopers. Denis Caprasse, Director Advisory - Financial Services chez Pricewaterhouse-Coopers: "Nous avons été très surpris par le pourcentage de croissance auquel les CEO s'attendent dans cette enquête, mais également rassurés de voir que ces chiffres sont avancés tant par les Chief Operating Officers (COO) que par les CFO. Ce degré d'optimisme élevé va même bien au-delà de celui enregistré lors de la 10e Global CEO Survey annuelle de PricewaterhouseCoopers lancée début 2007. Et cela prouve l'attractivité de la gestion d'actifs comme industrie." Depuis sa première édition en 1993, la 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' de PricewaterhouseCoopers expose et analyse les principales tendances sur le marché mondial en question.
Lire la suite de l'article sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9815
Le rapport de l'étude 'Global Private Banking/Wealth Management Survey' est disponible sur: http://www.pwc.com/extweb/pwcpublications.nsf/docid/A4B9D41B1898E153852571E7006DA6D9

mardi 19 février 2008

Asterias : N° Special sur l'enregistrement des hedge Funds

Longtemps enregistrés offshore et réservés à une clientèle privée, les gérants de Hedge Funds commencent à élargir leur réflexion sur leurs implantations et les enregistrements de leurs fonds. Encore aujourd’hui fin 2007, les fonds enregistrés restent très minoritaires : ils représentent environs USD 100 milliards en incluant les marchés en Europe et Asie, sur un total d’encours des fonds offshore de prés de USD 2,000 milliards. Le nombre de centres financiers souhaitant attirer les Hedge Funds se développe rapidement que cela soit en Asie avec la place de Singapour face à Hong-Kong, au Moyen Orient avec Dubaï face à Bahreïn, les iles Anglo-Normandes ou Genève. Dans cette course effrénée, les menaces de changement de statut fiscal en Angleterre pourraient annoncer un exode progressif des gérants vers d’autres places plus attractives. Parallèlement en Europe, les nouvelles réglementations Hedge Funds en France, Espagne, Italie ont pour objectif de retenir les talents locaux. Ce numéro Info-Hedge étudie les différentes alternatives offertes aux gérants, ainsi que les dernières tendances d’enregistrement pour partager avec vous les réflexions actuelles dans ce domaine.

Lire la suite sur le site de Asterias après enregistrement :
http://www.asterias.com/fr/index.php?mod=product_info&id_prd=187&section=Info-Invest

lundi 18 février 2008

Nicolas Campiche : Hedge funds: 2008, année décisive?

Nicolas Campiche, Responsable de la gestion alternative, Pictet & Cie - Le Temps de Genève - Lundi 18 février 2008 :

La capacité de protection du capital qu'offrent les hedge funds, que certains spécialistes avaient mise en doute, s'est à nouveau matérialisée dans l'environnement actuel. Ainsi, en janvier, alors que la plupart des indices chutaient, les fonds alternatifs, eux, résistaient à la tempête... L'année semble donc s'annoncer sous de bons auspices pour ce type de gestion avec, à la clé, une performance probablement séduisante, tout du moins en termes relatifs.

Lire la suite sur le site de le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225831&quickbar=

Gianluca Oderda de Pictet AM : Comment gagner davantage grâce au transfert de la performance absolue

L’idée selon laquelle notre univers est composé de petites unités indivisibles avait tout d’abord été proposée par le philosophe et poète romain Lucrèce, au Ier siècle avant J.-C. Dans le domaine de la gestion d’actifs, cette approche atomistique peut être utilisée pour améliorer la performance de produits d’investissement et construire un portefeuille de performance absolue. La division de la performance financière en "atomes" indivisibles figurait déjà dans le Capital Asset Pricing Model (CAPM), élaboré par le lauréat du prix Nobel d’économie de 1990, William Sharpe. Dans ce modèle, il distinguait deux sources de performance: la prime de risque et l’alpha. Aujourd’hui, d’autres modèles dits multifactoriels prennent en compte, outre l’alpha, plusieurs primes de risque. Les primes de risque constituent les gains complémentaires qu’attend un investisseur d’actifs risqués (comme p. ex. des actions, des obligations ou de l’immobilier), au-delà d’un taux monétaire sans risque. Les expositions à ces primes de risque sont communément appelées bêta. S’exposer à ces primes de risque est peu coûteux, mais leur gestion dans un portefeuille nécessite du talent en termes de timing, ainsi qu’un degré de diversification adéquat. L’alpha constitue pour sa part la performance résiduelle d’un portefeuille, obtenue en soustrayant toutes les contributions des différentes expositions aux primes de risque. L’alpha est donc exclusivement attribuable aux talents de gestion de l’investisseur. Ce paramètre équivaut dès lors à de la performance absolue. Ses caractéristiques sont ainsi opposées à celles du bêta: l’alpha est plutôt rare et coûteux…
Lire la suite de l'article de Gianluca Oderda sur agefi.lu :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=9813

vendredi 15 février 2008

Thami Kabbaj sur efinancialcareers.fr : «Traders, oubliez votre ego et acceptez de perdre !»

Les mouvements boursiers défient notre esprit cartésien. Un état de fait qu’il faut assumer pour réussir, assure Thami Kabbaj, auteur de Psychologie des grands traders :

Eyrolles : http://www.eyrolles.com/Entreprise/Auteur/77417/thami-kabbaj.php

L’affaire Kerviel nous a rappelé avec force que les traders ne sont ni rationnels ni omniscients. Battre les marchés est une gageure, les revers courants. Et force est de constater que nous ne sommes pas préparés psychologiquement à affronter l'incertitude qui y règne, comme l’a montré la finance comportementale. Cette théorie, popularisée par le prix Nobel d'économie Daniel Kahneman, a montré que les opérateurs de marché étaient soumis à des biais psychologiques d’ordre cognitif (connaissances, croyances) et émotionnel. Ce qui a permis de mettre en évidence les principales erreurs commises par les traders.
Lire l'article sur Efinancialcareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12724

jeudi 14 février 2008

S'annonçant agitée, l'année 2008 marquera le retour des vrais hedge funds

Dans un précédent article (LTdu 17.12.2007), nous avions abordé le changement de régime de marché, voire le changement de paradigme en cours. Il semble que les événements du mois de janvier nous aient donné raison pour l'instant. Le mouvement brutal de baisse des taux orchestré par la Fed est historique. Il faut remonter à décembre 2000, en pleine explosion de la bulle internet, pour voir la banque centrale américaine baisser les taux des Fed funds à deux reprises de 50 points de base en moins d'un mois. En ce début d'année, la baisse cumulée est de 1,25% sur moins de deux semaines. Cela montre l'urgence dans laquelle la Réserve fédérale a agi pour soutenir le marché des actions et prévenir une récession de l'économie américaine. Dans ce contexte chahuté, la dispersion des performances des fonds alternatifs promet d'être élevée.
Lire la suite sur le site de Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=225334

Le marché n'offre plus de soutien facile aux gérants alternatifs

STRATEGIES. En 2008, les gérants devront compter sur leur unique talent plutôt que sur le soutien de marchés euphoriques ou sur l'effet de levier.

En 2007, les hedge funds ont certes fait pâlir les placements classiques. «Mais les performances de l'alternatif méritent d'être analysées finement pour savoir quels gérants ont été aidés par des facteurs structurels et lesquels ont réellement créé de l'alpha», souligne Patrick Fenal, CEO d'Unigestion. La société européenne, basée à Genève, gère 12 milliards de francs, dont 3 milliards en fonds de hedge funds. En effet, note-t-il, avec la hausse des marchés actions des dernières années, les stratégies des hedge funds s'étaient de plus en plus orientées sur la hausse de ces marchés, créant des gains faciles. L'on ne pouvait plus distinguer les bons gérants des moins bons. «En réalité, plus de 60% des fonds de hedge funds suivent aujourd'hui encore des stratégies extrêmement liées à la performance des actions.»


Lire la suite sur Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225361&quickbar=

mercredi 13 février 2008

AMF : La Lettre de la Régulation Financière

La croissance rapide de l’industrie des hedge funds soulève la question de l’adéquation des mécanismes de régulation existants pour faire face aux risques particuliers à cette industrie. Le cadre réglementaire est loin d’être inexistant, en matière d’abus de marché comme de surveillance des risques, au travers de la supervision de l’activité des prime-brokers par les régulateurs prudentiels. Néanmoins ce cadre demeure parcellaire et requiert la poursuite des travaux au niveau tant international que domestique pour améliorer notamment les standards de valorisation des actifs sous-jacents et des risques, les règles de participation actionnariale à la gouvernance des sociétés cotées, la transparence des transactions de gré à gré vis-à-vis des régulateurs et la sécurisation des formules d’ouverture de la gestion alternative aux investisseurs individuels à l’échelon européen.


Lire la suite de l'article sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/7988_1.pdf

mardi 12 février 2008

L'Agefi : Vendre des fonds alternatifs, tout un art...

Les institutionnels ne cessent de déployer du capital sur cette classe d'actifs. L'offre française ne suffit pas. Evidemment, il y a eu des scandales retentissants : LTCM, Bayou, ou plus récemment Amaranth... Et puis, il y a eu les nouvelles rassurantes. En une seule année, les capitaux investis dans les fonds de fonds alternatifs en France sont passés de quelque 26,5 milliards à 38 milliards d'euros fin 2007. Malgré une réputation longtemps sulfureuse, qui taxait cette classe d'actifs de fonds ultra-spéculatifs, le temps a fait son oeuvre. « Il nous faut fournir moins d'efforts pour convaincre les investisseurs des vertus de la gestion alternative », déclare le directeur général d'une société de gestion étrangère en France. Le contexte financier en 2007 a sans doute un peu aidé. De nombreuses sociétés de gestion sont sur les rangs, des maisons françaises, bien entendu, dont l'offre est enregistrée en France, mais aussi celles n'ayant pas estampillé leur gamme aux couleurs de l'Autorité des marchés financiers (AMF) ou encore des gestionnaires étrangers ayant un bureau en France... Malgré la vigilance du gendarme de la Bourse, la gestion offshore passe à travers les mailles du filet. Les fonds Ucits III, c'est-à-dire les fonds coordonnés, librement commercialisables en Europe sont autorisés à la vente en France. Pour les autres, il leur faut obtenir l'autorisation préalable de l'AMF. Et répondre à deux conditions : présenter des règles de sécurité équivalentes aux produits de droit français et dépendre d'une autorité de tutelle avec laquelle l'AMF aurait mis en place un accord d'information et d'assistance mutuelle en matière de gestion collective. Or pour l'heure, il n'existe aucun accord établi avec une autorité étrangère ! Concrètement, si un fonds est de droit étranger et non coordonné, impossible donc pour la société de gestion de le commercialiser auprès d'investisseurs résidant en France.

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/archives/passerelle.asp?titre=Vendre+des+fonds+alternatifs,+tout+un+art...

Externalisation de la table de négociation

La société Exoé propose aux sociétés de gestion un service d'externalisation de leur table de négociation. Raymond James Asset Management International estime, d'ailleurs, que cette option lui a permis de se conformer à moindre coût aux exigences de la directive européenne MiFID, tout en réduisant le risque d'erreurs.
Le site de la société EXOE : https://www.exoe.fr/entreprise.htm
L'article de La Tribune : http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/Exoe.pdf

L'Agefi : Les fonds de hedge funds face aux contraintes de liquidité

Les gérants cherchent à appréhender le décalage apparent entre leurs fonds de fonds et leurs sous-jacents. La crise de l’été a levé un coin de voile sur le manque de liquidité d’actifs réputés pourtant peu risqués et destinés à être rachetés à tout moment. Les fonds monétaires dynamiques constituaient ainsi « une poire pour la soif » pour les particuliers, des placements de fond de portefeuille pour les corporates. Légitimement, des interrogations se font également jour sur les fonds de fonds alternatifs. « Ces produits affichent en effet une liquidité supérieure aux hedges funds sur lesquels ils sont investis », relève Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion. Cette différence s’explique par deux phénomènes. Une contrainte réglementaire tout d’abord : l’Autorité des marchés financiers impose aux OPCVM Aria 3 de fonds alternatifs, les fonds de hedge funds de droit français, une liquidité maximale mensuelle avec un préavis de 60 jours tout au plus. Parallèlement, les sous-jacents sont devenus structurellement moins liquides. « D’une part, la recherche d’une plus grande performance a amené certains gérants de fonds alternatifs à s’orienter vers des instruments proches du private equity, poursuit-il. D’autre part, le succès de certaines stratégies a poussé leurs gérants à rendre leurs fonds moins liquides pour freiner les souscriptions. »

Lire la suite sur le site de l'Agefi :
http://www.agefi.fr/articles/article.asp?id=1030205&r=0

Peformances : Les hedge funds tiennent mieux le choc

STRATEGIES. Les bons gérants de volatilité tirent bien leur épingle du jeu.
Myret ZakiLundi 11 février 2008

En 2007, les hedge funds ont offert en moyenne un rendement de 11,6% aux investisseurs, alors que les marchés n'ont réservé qu'un maigre 3% aux placements en actions classiques. «Lors du long rally des actions de 2004 à 2006, les hedge funds avaient sous-performé les marchés actions, mais l'industrie alternative continuait de récolter des afflux massifs d'investisseurs recherchant une volatilité réduite, rappelle Jean-Evrard Dominicé, associé de la firme genevoise de gestion alternative Dominicé & Co. En 2007, les stratégies alternatives ont été nettement supérieures au marché, et même en ce début 2008, elles perdent bien moins que le marché; la gestion alternative devrait donc rester très attrayante.» Une belle revanche pour l'industrie, qui gère 1810 milliards de dollars.

Lire la suite de l'article sur Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225387&quickbar=

lundi 11 février 2008

SwissQuote : Une nouvelle chaire en finance quantitative à l'EPFL

Yves Hulmann : «Je me réjouis d'accueillir une nouvelle chaire sponsorisée par Swissquote, dont les deux fondateurs, Marc Bürki et Paolo Guzzi, sont justement issus de l'EPFL», déclare Patrick Aebischer, président de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, qui a présenté vendredi le projet à la bourse suisse. La chaire Swissquote en finance quantitative permettra à l'EPFL de proposer un nouveau master en ingénierie financière. Ce programme, qui s'adressera à des étudiants au bénéfice d'une formation polytechnique, débutera, en principe, en septembre. Les domaines de recherche s'étendront de l'analyse des risques en situations extrêmes à des disciplines telles que la «neuro-finance», explique Peter Bossaerts, responsable de l'ingénierie financière à l'EPFL. Le soutien apporté par Swissquote, de 5 millions de francs, permettra de recruter une personnalité de haut niveau pour un poste de professeur ordinaire. Et qu'en attend Swissquote en retour? Les collaborations envisagées portent sur l'évaluation des risques de produits financiers ou de stratégies de placement. Une classification des produits structurés, au moyen d'une échelle de risque allant de 1 à 6, est déjà par exemple mise à la disposition des utilisateurs de Swissquote.

Lire la suite sur le site de "Le Temps" de Genève: http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=225320&quickbar=

et sur le site de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) :
http://actualites.epfl.ch/presseinfo-com?id=552

vendredi 8 février 2008

L'effet "Jerome Kerviel" ou l'effet "Black Swan"

L'article de La Tribune "en lien" nous présente l'effet "Black Swan" ou la théorie de l'imprévisible. Le "Black Swan" est un triptyque soudé : rareté, fort impact et prédictibilité postérieure.....

Lire l'article :
http://www.themalis.com/tg-conseil/doc/swan.pdf

jeudi 7 février 2008

Rémunérations en Gestion de Fortune : le modèle idéal est celui des banquiers privés

Le Temps: Peut-on imputer la crise qui affecte le secteur bancaire à de mauvaises incitations en matière de rémunération? Hans Geiger: Il ne s'agit bien entendu pas du seul facteur responsable de la crise actuelle mais il en constitue l'un des aspects. Dans le cas de la crise des «subprime», on peut observer que le mode de rémunération est à l'origine d'un grand nombre de problèmes. Cela commence par les vendeurs d'hypothèques, payés à la commission pour chaque contrat signé. Ensuite, les instituts qui ont accordé les hypothèques ne l'ont pas fait en fonction de la solvabilité des débiteurs. Ils se sont avant tout souciés de titriser ces hypothèques au plus vite pour les revendre à d'autres établissements. Enfin, les agences de notation ont, elles aussi, agi sous l'effet de mauvaises incitations. On peut donc constater que les incitations étaient faussées à une multitude de niveaux dans cette crise.

Lire la suite de l'article sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/template/tempsFort.asp?page=3&article=224977

mercredi 6 février 2008

ERAAM : la crise financière dope la gestion alternative

La crise financière et boursière ne fait pas que des malheureux. "Depuis l’été 2007, on assiste à une dislocation sur les marchés, dont se nourrit la gestion alternative", a affirmé jeudi, devant une assemblée d’investisseurs, Cyril Julliard, co-fondateur et associé d’Eraam (Europanel Research and Alternative Asset Management), société de multigestion française spécialisée dans les fonds alternatifs européens.

Lire l'article sur NewsManagers :
http://www.newsmanagers.com/index.html?id_news=1270.456..456

lundi 4 février 2008

Luxembourg : Apports de la loi sur les Fonds d'Investissments Spécialisés

Le régime des Fonds d’Investissements Spécialisés luxembourgeois, soumis à un contrôle réglementaire allégé, offre d’intéressantes perspectives de développement aussi bien aux promoteurs qu’aux investisseurs. Ce régime a de ce fait suscité un vif intérêt sur la place financière: 240 FIS existent à ce jour et 130 sont en cours de création. Nous nous proposons d’analyser dans cet article la mise en œuvre du régime des FIS dans les domaines du private equity, de l’immobilier et des hedge funds. Nous évoquerons également de nouveaux types de fonds créés sous ce régime et examinerons pour finir les développements futurs auxquels il pourrait donner naissance.

Lire la suite de l'article de Anja Grenner, Tristan Birchall et Shaun Swanepoel, Ernst & Young Luxembourg sur le site de Ernst & Young :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Apports_de_la_loi_FIS_à_l

vendredi 1 février 2008

Gestion de Fortune : La quête inégale du rendement absolu

La tempête qui agite actuellement les marchés financiers devrait inciter plus d'investisseurs à se mettre à l'abri des creux et des déferlantes et à viser un objectif de rentabilité absolue, même modeste. Qu'il s'agisse de fonds de placement ou de gestion de portefeuilles individuels, l'offre est passablement étendue dans ce domaine, Le Bear Market de 2001-2002 avait d'ailleurs donné une première impulsion à la demande pour de tels produits et services. A y regarder de plus près, cependant, on se rend compte que deux concepts très différents l'un de l'autre ont été offerts concurremment. D'une part, des produits visant à procurer un rendement plus élevé que les placements à court terme au moyen exclusif d'instruments à revenu fixe, les cash enhancers. D'autre part, des portefeuilles diversifiés, couvrant la plupart des classes d'actifs, actions incluses, mais incorporant également des techniques de réduction du risque de marché. L'objectif de gestion de ces portefeuilles est souvent défini par référence aux placements à court terme, mais les moyens mis en œuvre sont différents, non limités aux instruments à revenu fixe.

Lire la suite de l'article de Patrizio Merciai, Responsable de la gestion de patrimoine, Merrill Lynch Bank (Suisse) sur le site de Le Temps :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=224269&quickbar=

La crise actuelle, un premier test pour les produits structurés

Plus du tiers des structurés ont cassé leur barrière de protection conditionnelle. La banque Vontobel répond au besoin d'information et propose des solutions aux investisseurs. Les produits structurés progressent à un rythme endiablé et occupent déjà une part de 6,5% des portefeuilles en Suisse. Mais la chute des bourses ne les épargne pas. «C'est le premier test grandeur nature pour l'industrie des produits structurés, pas uniquement à cause des baisses de cours, mais aussi pour sa capacité à fournir les informations et la liquidité nécessaires en des temps difficiles ainsi qu'une grande qualité de service», selon Roger Studer, directeur à la banque Vontobel, à l'occasion d'une présentation aux clients. Ceux-ci sont inquiets. Plus du tiers des produits avec barrière ont cassé leur plancher de protection. Leur détenteur recevra non pas le nominal mais l'action, selon Georg von Wattenwyl, responsable de ces produits.

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