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dimanche 1 mai 2011

La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone.


La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone. Gros plan sur une population qui lutte pour rester discrète. Et n’apprécie guère qu’on l’accuse de faire flamber les loyers
«Paris est une place morte», déclare Georges Lambert, fleuron français de la finance passé par Los Angeles et Londres, nommé parmi les 75 «top guns» des analystes européens par la firme Brendan Wood. A 33 ans, ce vice-président de Capital International, société américaine spécialisée dans les placements à long terme, s’est fixé une règle d’or pour gérer sa carrière: éviter la France. Depuis un an, il est installé à Genève, qui devient un aimant pour les spécialistes français les plus chevronnés et les mieux payés.
Entre 2005 et 2009, plus de 4000 financiers étrangers se sont délocalisés dans la cité lémanique. Dans le même temps, «2000 emplois en gestion d’actifs ont été perdus à Paris», avance un acteur de la branche qui s’est exilé à Munich. Les Français dominent largement le contingent de financiers expatriés à Genève: l’an dernier, sur 199 entrées de professionnels de la banque ou de l’assurance, 80 venaient de France, 42 de Grande-Bretagne, 19 d’Espagne, et moins de 10 pour chacun des autres pays concernés.
«Les jeunes partent parce qu’ils veulent des postes qui n’existent pas en France, ils n’ont pas le choix», constate un ex-analyste parisien de 44 ans, reconverti dans une entreprise du CAC 40 pour pouvoir rentrer au pays. «Paris est saigné à blanc par la concentration bancaire, des produits standards, structurés, sans risque, qui nécessitent moins de gens brillants. Rationnellement les chiffres pour Paris sont OK, santé, éducation, immobilier, mais la place se meurt.»
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/de938302-7290-11e0-ad34-84f545bd2fbc/La_fine_fleur_de_la_finance_française_afflue_à_Genève

vendredi 15 janvier 2010

En réponse à la crise, les cursus des masters en finance se réorganise

Dans le sillage de la tornade qui a secoué le monde financier, la carte des formations spécialisées en finance se redessine et prend de nouveaux contours. Dans un premier temps, la crise a fait des victimes: elle a marqué l’arrêt ou la suspension de certaines formations. En Suisse par exemple, l’Executive Master of Business Administration (EMBA) en management des institutions bancaires et financières, qui aurait dû être lancé l’été dernier par le Swiss Finance Institute (SFI) et l’Université de New York, a été annulé, comme nous l’annoncions fin novembre. En France, l’Université de Paris Dauphine a également annoncé, il y a plusieurs mois, la suspension pour une année de son master en finance de marché.

Ce temps d’arrêt a servi la réflexion pour préparer des cours mieux adaptés aux nouvelles réalités et aux besoins des participants. Le deuxième acte et le (re)déploiement des formations commencera en 2010 avec la programmation de nouveaux cursus. Ainsi, le SFI annoncera bientôt un programme axé sur la gestion d’actifs et la gestion de fortune, en collaboration avec un autre partenaire américain.

En France, l’EDHEC-Risk Institute, le centre de recherche appliquée de l’école de commerce EDHEC, vient de lancer la campagne de promotion de son nouveau master exécutif en gestion d’actifs et gestion du risque (Executive MSc in Risk and Investment Management). La formation se déroulera à temps partiel, sur dix-sept mois, elle sera donnée à choix en Europe, à Londres et à Nice, ou en Asie, à Singapour. Sur le Vieux Continent, l’ambition est de drainer des professionnels de toute l’Europe. Dans cette optique, l’établissement est déjà venu se frotter au marché suisse, en présentant son master le 9 décembre dernier, à Genève. Le cursus, très technique, est destiné à des professionnels en emploi, des gérants de portefeuille et des analystes financiers, par exemple. Il démarrera en janvier 2011.

Lire la suite de l'article de Catherine Dubouloz dans Le Temps de Genève :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/13ecf1ea-0155-11df-85ae-714eb3841259%7C0

jeudi 3 décembre 2009

Chief Financial Analyst : CFA à l’honneur à Genève

John Rogers. «Les analystes financiers doivent faire preuve d’une éthique irréprochable», milite le président du CFA Institute.

Bravo pour ce premier pas. C’est en substance le message qu’a adressé mercredi soir à Genève John Rogers aux nouveaux détenteurs romands du titre de Chartered Financial Analyst. Le directeur et président du CFA Institute a profité de la cérémonie pour encourager les heureux élus -151 en Suisse au cours des douze derniers mois - à capitaliser sur les efforts consentis pour l’obtention du diplôme (trois examens nécessitant 1000 heures d’étude chacun sur trois ans et demie en moyenne et 1900 dollars pour l’inscription) pour progresser dans la hiérarchie de la finance internationale et «s’engager vers le leadership dans la profession». Quand davantage de détenteurs du CFA deviendront CEO ou régulateurs de haut niveau, la confiance du public dans le conseil en investissement progressera considérablement, estime John Rogers, que l’Agefi a rencontré en marge de la manifestation.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337441

Le site du CFA :
http://www.cfainstitute.org/index.html

mardi 13 octobre 2009

Stephen Green, président du groupe HSBC, publie un étonnant ouvrage de réflexions sur la crise, le progrès et les valeurs

Stephen Green est l’une des grandes personnalités britanniques. Président du groupe HSBC, la plus grande banque du monde avec quelque 300 000 employés, et l’une des institutions qui s’est épargné l’appel au gouvernement, il publie un ouvrage de réflexions sur la crise, le progrès et les valeurs (1). Première surprise, sa principale référence, ce n’est ni Keynes ni Hayek, mais un théologien, français qui plus est, Pierre Teilhard de Chardin. En écrivant le «phénomène humain» en 1955, ce dernier avait, selon le banquier, cinquante ans d’avance sur Thomas Friedman et ses propos «simplistes et superficiels» sur la globalisation (The world is flat). Il écrivait aussi un des textes clés du siècle dernier pour nous préparer au XXIe. Le financier fait un choix audacieux. Mais à ses yeux le jésuite, désavoué par l’Eglise catholique, avait compris que la globalisation dépassait en complexité l’économie, le commerce et la politique. C’est une évolution collective de l’esprit humain, un «super-arrangement», «une gigantesque opération psychobiologique» et une vision ouverte puisqu’elle s’appuie sur l’interconnexion entre les individus, sur «la convergence entre l’individu et l’universel».

Lire l'article de Emmanuel Garessus sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/470404f8-b838-11de-9c7f-eccaae6605b2/Les_valeurs_du_président_de_la_plus_grande_banque_du_monde

samedi 16 mai 2009

Hedge funds : «La recherche s’est parfois trop éloignée du monde réel»

Les modèles employés dans la recherche financière n’ont pas su suffisamment intégrer le risque systémique, d’où leur aveuglement face à la crise.

Le Temps: La crise a montré crûment les insuffisances des modèles financiers que l’on croyait pourtant solides. Quel mea culpa la finance doit-elle prononcer?
Rajna Gibson: La recherche en finance s’est concentrée avant tout sur des modèles mathématiques. Elle les a fortement développés, notamment le calcul des prix des instruments dérivés. Cependant, elle s’est parfois trop éloignée du monde réel. Elle a oublié l’impact systémique des risques de contrepartie. La crise de l’assureur américain AIG a été exemplaire à cet égard. D’importants appels de marge l’ont entraîné dans une crise de liquidité et l’ont forcé à réaliser des titres. La vente massive de ces derniers en a fait plonger la valeur, provoquant la dépréciation de ces mêmes titres détenus par les autres institutions. Ces dernières, pourtant saines à l’origine, ont été affaiblies à leur tour. La raison d’être d’un modèle est de livrer une représentation du monde, tout en la simplifiant. Cependant, la plupart des modèles en finance n’ont pas compris le risque systémique que pose l’existence d’un acteur dominant. Ce risque a été sous-estimé. C’est pourquoi nous avons été pris de court lors de la débâcle d’AIG, le principal émetteur d’assurances de défaut de crédit (credit-default swaps, CDS). Une faillite de ce dernier aurait provoqué l’écroulement de tout le système. C’est pourquoi les milieux financiers s’accordent aujourd’hui à mieux prendre en compte le risque systémique dans leurs modèles.

Lire la suite de l'interview de Rajna Gibson sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c8debd74-4191-11de-9f54-8c9ee049293a/La_recherche_sest_parfois_trop_éloignée_du_monde_réel

mercredi 8 avril 2009

Les Traders ont besoin de systèmes plus rapides et plus efficaces

Selon Worldwide Business Research (WBR), près des deux tiers des traders estiment que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies... Worldwide Business Research a livré les résultats d’un sondage effectué lors de sa conférence TRADETECH USA 2009. L’enquête menée lors de la conférence, qui s’est déroulée à New York du 2 au 4 mars, en partenariat avec RBC Capital Markets a sondé plus de 400 traders présents à l’événement afin de déterminer comment les desks s’adaptent aux nouvelles conditions du marché, à l’utilisation des nouvelles technologies, et à la manière dont l’industrie évoluera dans un avenir proche. 63% des traders ont déclaré que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Les-Traders-ont-besoin-de-systemes

vendredi 30 janvier 2009

Guillaume Lejoindre : Nouveau patron pour la Société Générale Private Banking à Genève

Guillaume Lejoindre vient d’être nommé à la tête des activités suisses de SG Private Banking, la filiale de banque privée de la Société Générale. Rencontre avec ce banquier de 57 ans qui a fait la majeure partie de sa carrière chez Indosuez.

Les projets du nouveau responsable de la banque née du rapprochement, en 2003, de SG Rüegg Bank et de la Compagnie Bancaire Genève (CBG) de René de Picciotto et Philippe Setton, qui siègent encore au conseil d’administration? Développer des services de haut de gamme dédiés aux très grandes fortunes, en collaboration avec Rockefeller Financial Services. Cette firme américaine, dans laquelle la Générale a pris une participation, gérait à l’origine la fortune des descendants du magnat du pétrole. Un projet qui va de pair avec la volonté de Guillaume Lejoindre de «développer la clientèle moyen-orientale».

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5409f6ca-ee4f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

mardi 27 janvier 2009

Une société de gestion sur deux va devoir se restructurer ou disparaître

SGAM et CAAM se rapprochent, Crédit Suisse AM revend une partie de sa gestion d’actifs à Aberdeen, SGAM UK est racheté par GLG… Le monde de la gestion d’actifs est en pleine restructuration pour s’adapter à la crise actuelle. Et ce mouvement de restructuration risque d’être à la mesure de la crise, c’est-à-dire violent. Première raison, les encours sous gestion ont fondu avec la baisse des marchés financiers, toutes classes d’actifs confondues : - 40% sur les actions depuis un an, -20% sur les convertibles, -20% sur les obligations corporates… Les commissions des sociétés de gestion baisseront mécaniquement d’autant ! Il faut noter qu’avec l’inertie des commissions de gestion prélevées sur la moyenne des encours passés, la baisse des marchés en 2008 ne sera perceptible que mi-2009 dans le produit d’exploitation des sociétés de gestion. Et comme les marchés financiers continuent de baisser début 2009, la baisse des produits d’exploitation devrait se prolonger jusqu’en 2010 !

.....Le secteur du « high alpha » devrait profiter de ses avantages en termes de performance absolue, diversification, décorrélation, contrariant.

L'article complet de Jean-François Bay, Multiratings sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3520

Multiratings : http://www.multiratings.com/

lundi 22 septembre 2008

Les quants, futurs viviers de traders ?

Le métier d’analyste quantitatif résiste plutôt bien à la crise financière. « Les quants sont toujours très recherchés, notamment dans les départements IT, recherche, stratégie, risques, middle et front-office, confirme Thierry Bossant, responsable du recrutement des quants chez Huxley Associates. L’approche quantitative, qui rassure en période de forte volatilité des marchés, séduit aussi de manière croissante les asset managers et les hedge funds.
Mieux, les quants devraient voir leur rôle évoluer dans les prochaines années. En effet, les investissements dans les nouvelles plates-formes technologiques de trading pourraient atteindre 120 millions de dollars d’ici à 2010, soit dix fois le montant investi en 2006, selon une étude de la société de conseil Aite Group. Déjà, dans les front-offices des grandes banques qui employaient en moyenne un quant par desk de trading, « les équipes se renforcent pour aider à la gestion plutôt qu’à la modélisation », explique Thierry Bossant. La revanche des matheux...

La suite sur EFinancialCareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-15007

jeudi 18 septembre 2008

Gestion de Fortune : HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner

Les deux filiales helvétiques de HSBC vont fusionner - La marque HSBC Guyerzeller disparaît au profit de HSBC Private Bank.

HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner l'an prochain. La nouvelle entité issue des deux filiales suisses du groupe bancaire britannique sera dirigée par l'actuel directeur de la seconde, Alexandre Zeller.

Nommé en avril dernier à la tête de l'établissement basé à Genève, Alexandre Zeller a dirigé la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) jusqu'à fin juin. Il a pris ses nouvelles fonctions au 1er août. La fusion entre les deux filiales devrait être achevée au cours du premier semestre 2009, indique HSBC mercredi dans un communiqué.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239945

mercredi 17 septembre 2008

Banque d'Orsay se lance dans la multigestion alternative

Dans un contexte financier pour le moins agité, Banque d'Orsay spécialisée dans la gestion privée et la gestion institutionnelle, lance deux nouveaux fonds ARIA de fonds alternatifs, "Orsay Multi-arbitrages" et "Orsay Multi-styles". L'axe fort de cette nouvelle approche sera fondé sur une analyse quantitative et qualitative axée autour du SHOP. Comprenez : Stratégie et style, capacité des Hommes à les mettre en place, Organisation et approche opérationnelle, et Processus de gestion. Pour cela, deux nouveaux analystes gérants ont rejoint l'équipe de Banque d'Orsay : Rozenn Pérès et Thê Nguon.

Lire la suite sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3316

lundi 8 septembre 2008

Banque Bénédict Hentsch rejoint Fairfield Greenwich

Le gérant alternatif Fairfield Greenwich intègre les deux actionnaires de l'établissement genevois parmi ses associés.

Un peu plus de trois ans après sa fondation, la Banque Bénédict Hentsch (BBH) est intégrée à un géant américain de la gestion alternative, Fairfield Greenwich. «Plutôt qu'une vente, c'est une association», précisent Bénédict Hentsch, banquier privé, et son associé, le financier Robert Pennone. La transaction prévoit en effet que les deux propriétaires de BBH entrent dans le capital de Fairfield Greenwich pour le montant représenté par la valeur de leur établissement, ainsi qu'au conseil d'administration. «Par l'apport de notre banque, nous entrons dans le cercle des associés de ce groupe structuré comme une société de personnes», précisent-ils. La Commission fédérale des banques (CFB) a donné son aval à la transaction ces derniers jours.

Le montant de l'opération n'est pas révélé. L'acquéreur a procédé à une valorisation de la banque sur la base de ses revenus prospectifs. La masse sous gestion s'élevait à 2 milliards de francs à la fin de l'année dernière, un montant 2,5 fois plus élevé qu'à la fin de 2006 où il atteignait 800 millions, selon ses dirigeants. La banque emploie 35 personnes. «Cela fait deux ans que nous travaillons à cette transaction. Elle constitue un aboutissement pour nous», se réjouissent Bénédict Hentsch et Robert Pennone.

Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239232

Le nouveau site internet de la banque à Genève :
http://www.bbh-fairfield.ch/bbh/index.php

Fairfield Greenwich :
https://www.fggus.com/

mardi 26 août 2008

Trader : "construire son track record"

A lire sur le site du Figaro :
"Les jeunes diplômés viennent chez nous car il devient plus difficile de trouver un emploi dans les grands établissements. Ils décident donc de mener une carrière d’indépendants et ils font leurs armes ici, aux côtés de traders expérimentés sur le marché des changes, des actions ou des matières premières".

http://www.lefigaro.fr/marches/2008/08/05/04003-20080805ARTFIG00378-les-traders-s-affranchissent-des-banques-.php

vendredi 18 juillet 2008

Gestion de Fortune : Barclays - Devenir la référence en Europe

Depuis le mois d’avril 2007, Philippe Sednaoui, Managing Director de Barclays Wealth, dirige la Barclays Bank (Suisse) SA à Genève. Barclays Wealth est l’unité de gestion de fortune du groupe bancaire britannique Barclays, dont l’ancienneté date de plus de trois siècles. Les dirigeants de la filiale suisse, opérationnelle depuis 1986, qui constitue la plus importante implantation du groupe à l’étranger dans le domaine du wealth management, ont recruté ce financier de haut vol pour optimiser et donner un nouvel élan à cette activité en Suisse et à l’international. Un véritable challenge.

Lire la suite sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf

mardi 15 juillet 2008

Société de Gestion Entrepreneuriales : l'approche Barclays

Barclays : il faut profiter du vagissement des gestionnaires. C'est durant leurs 24 premiers mois d'activité que les sociétés de gestion entrepreneuriales donnent le meilleur d'elles-mêmes, assure le britannique Barclays. Alors que l'image des sociétés de gestion entrepreneuriales a été quelque peu égratignée ces derniers temps, Barclays lance Barclays Alphastars, un fonds investi dans les fonds gérés par ces structures. "En France, entre 30 et 35 nouvelles sociétés de gestion voient le jour chaque année, même dans les périodes plus difficiles. Une bonne partie d'entre elles est entrepreneuriale", observe Alain Zeitouni, directeur de la multigestion de Barclays.

Lire la suite sur :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/barclays_il_faut_profiter_du_vagissement_des_gestionnaires

mardi 1 juillet 2008

Hedge Funds : Cap sur la multigestion alternative !

Alors que le marché de l’emploi en finance de marchés traverse une période de calme plat, la multigestion alternative figure parmi les rares poches de recrutement. « Les fonds de fonds alternatifs continuent d’étoffer leurs équipes. Ils sont particulièrement prompts à débaucher des professionnels expérimentés du trading (trader, structureur, vendeur…) pour leur précieuse expérience des marchés », observe Xavier Logeais du cabinet de chasse NESS (New Executive Search Solution). Le marché de la gestion alternative indirecte leur propose principalement des postes d’analystes (sélection de hedge funds), de gérants ou d’analystes gérants (sélection et gestion) et de contrôleurs de risque. Le contexte actuel de crise constitue un moment propice au changement, une réorientation de carrière étant, de toute manière, inéluctable pour ces professionnels. Si ce virage permet de capitaliser sur son expérience et d’offrir des perspectives à long terme (le métier de gérant peut s’exercer pendant toute une vie, ce qui n’est pas le cas de trader !), il n’offre pas les mêmes niveaux de salaire que les activités de marchés.

Lire la suite sur eFinancialCareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-14044

vendredi 27 juin 2008

Hedge Funds : Alan Mudie – Syz & Co - La passion des investissements

Le monde des investissements n’a plus guère de mystère pour Alan Mudie, le nouveau responsable des fonds Oyster, l’un des trois piliers de l’activité de la banque genevoise Syz & Co. Plus de vingt ans d’expertise dans le domaine des fonds de placement ont permis à cet Ecossais – devenu Genevois d’adoption – de faire ses armes en la matière. Seul un léger accent rappelle son origine, son phrasé est clair et témoigne de son goût pour la communication. L’homme sait ce qu’il veut et réfléchit avant de décider: assurance et force tranquille lui ont sans doute servi dans sa carrière. En entrant chez Syz & Co, une banque fondée en 1996 et qui fait de la performance l’une de ses priorités, Alan Mudie se lance dans un nouveau défi. La philosophie convient parfaitement au banquier britannique passionné de finance, très à l’aise dans les locaux au design moderne de la jeune banque suisse. Conçus pour les professionnels de l’investissement, les fonds Oyster gèrent plus de 11 milliards de francs suisses d’actifs. En dix ans, ils ont atteint une position de premier plan. Pour la suite, le spécialiste écossais des investissements a pour mission d’assurer la continuité de cette réussite avec sa nouvelle équipe de 35 personnes. Une perspective qui l’a sans doute motivé à quitter le navire BNP Paribas après quatorze ans de service.

La suite sur Banque et Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/89/9.pdf

La banque SYZ : www.syzbank.ch/

jeudi 19 juin 2008

Hedge Funds : Les gérants de hedge funds sont peu attirés par la fiscalité suisse

Les fonds alternatifs gèrent 15 milliards de dollars à partir de notre pays, indique une étude de ZHAW et GAM. Ils jugent le niveau d'imposition pas assez concurrentiel. Encore peu visibles, les gérants de hedge funds qui opèrent à partir de la Suisse gagnent néanmoins en importance. Au total, 116 hedge funds supervisés par 74 gérants sont basés sur le territoire helvétique, recense la ZHAW School of Management and Law, basée à Winterthour. Leurs actifs sous gestion s'élevaient à 15,2 milliards de dollars en fin d'année dernière. En comparaison, quelque 2600 milliards de dollars sont gérés par les hedge funds dans le monde. En Europe, 575 milliards sont gérés par 1600 véhicules. L'étude, réalisée avec le soutien de la société GAM, prend en considération les hedge funds qui opèrent à partir de la Suisse, même s'ils sont domiciliés ailleurs. La majorité des fonds recensés par l'étude sont le plus souvent enregistrés sur des places offshore, la moitié d'entre eux dans les îles Caïmans. Tous les hedge funds actifs en Suisse ne sont pas forcément inclus dans l'étude. Un spécialiste genevois de la branche estime qu'entre 150 et 200 hedge funds opèrent à partir de la Suisse. Genève se profile dans tous les cas comme le centre névralgique pour la branche des hedge funds en Suisse, en concentrant plus du tiers des fonds recensés dans le pays. Le principal fonds lancé en 2007, Jabre Capital Partners, créé par le financier Philippe Jabre, est basé dans la ville du bout du lac.

Lire la suite sur LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=234415&quickbar=

Le site de ZHAW School of Management and Law :
http://www.zhaw.ch/nc/en/management.html

Le site de GAM :
https://www.gam.com/en/About/

jeudi 5 juin 2008

AM : la mesure de la performance

Les spécialistes de la mesure de la performance dans les sociétés d’asset management sont plus que jamais courtisés. « Le credit crunch a rappelé l’importance de la mesure de la performance », reconnaît Mark Goodey, responsable performance chez Morley Fund Management. Résultat : les équipes dédiées à la mesure de la performance ont augmenté de 14 % cette année, selon une étude de rémunérations publiée par le cabinet Project Partners, en partenariat avec i-Performance-Analysis.com.

Le défi est à la fois d’attirer les talents et surtout de les retenir. « Parce qu’ils travaillent étroitement avec les gestionnaires de fonds, les spécialistes de la performance se sentent capables de faire le même travail et veulent évoluer vers un poste en front-office », note Oliver Hinchliffe, senior consultant chez Project Partners.

Ainsi, depuis le début de l’année, les salaires ont augmenté de 11 % à La City, où un analyste performance junior peut espérer toucher entre 30 et 45 k£, et un analyste senior entre 45 et 65 k£ (55-80 k€), avec un bonus pouvant atteindre 30 % du fixe. Un responsable performance touchera entre 70 et 80 k£ (85-95 k€), et jusqu’à 100-120 k£ (125-145 k€) s’il exerce d’importantes responsabilités, son bonus pouvant alors atteindre 50 % du fixe.

De Thierry Iochem de EFinancialCareers :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-13660

lundi 26 mai 2008

Les métiers en or de Challenges : «Ce métier me permet d'apprendre et d'innover constamment»

Diplômée d'une école d'ingénieurs, Anne-Laure Bedossa, 38 ans, est une pointure de l'asset management, c'est-à-dire de l'ingénierie des produits financiers. Cette mère de deux petites filles dirige chez HSBC Investment quinze personnes et supervise la conception et la mise sur le marché de plusieurs produits par an. La nécessité de faire du sur-mesure pour ses clients - institutionnels ou particuliers, français ou étrangers - lui permet de jouer sur toutes les facettes de son job. Outre le management de l'équipe, il allie un savoir-faire stratégique et commercial, dans la mesure où la jeune femme anticipe les besoins du marché. Longtemps peu valorisée par rapport au job de trader sur les marchés financiers, sa spécialité a aujourd'hui le vent en poupe. L'engouement venu des Etats-Unis touche la France. La jeune femme l'a réalisé l'an dernier, lorsqu'elle a dû recruter. «Notre métier attire, car il se renouvelle en permanence, permettant de constamment apprendre et innover.

Lire la suite sur www.challenges.fr :
http://www.challenges.fr/1211407200.CHAP1025634/ils_crent_de_la_valeur.html