Les garde-fous liés aux fonds de droits suisses sont bons pour l’investisseur car ils apportent transparence et sécurité dans un environnement connu.
«One-stop shop» ou spécialiste du contact humain? Le métier de gérant indépendant évolue dans plusieurs directions. Certains - des banques en particulier - militent pour une délégation accrue (de la gestion financière, de la gestion des risques aussi par exemple) pour que l’indépendant se concentre uniquement sur la relation client. D’autres préfèrent effectuer eux-mêmes toutes les activités du métier, du contact humain à la gestion elle-même. Parmi ces derniers, deux sociétés de gestion genevoises, Delman et Trillium, ont poussé la logique jusqu’à choisir de gérer elles-mêmes des fonds de droit suisse. Ce qui nécessite l’obtention de l’agrément de gestionnaire LPCC (Loi fédérale sur les placements de capitaux collectifs), délivré par la Finma.
Lire l'article de Marc Amyot sur Agefi.com :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=348659
mercredi 23 juin 2010
mardi 22 juin 2010
Private Equity : Allianz investit dans le solaire
Le groupe Allianz veut investir 500 millions d’euros dans le solaire d’ici à 2012 et se comporte comme les «fonds infrastructures».*
Le développement des énergies renouvelables est en très forte croissance au niveau international et en Europe en particulier. Les forts besoins de financement de ces infrastructures énergétiques, couplées aux incitations financières mises en place par la plupart des gouvernements européens, ainsi que la grande prédictibilité des cash-flows, représentent une opportunité d’investissement très attractive pour les investisseurs institutionnels.
Un taux de croissance annuel moyen de 25% est attendu pour le développement de l’énergie photovoltaïque en Europe ces 10 prochaines années. En 2010, les investissements dans les centrales photovoltaïques européennes vont s’élever à plus 30 milliards de francs.
S’il est vrai que l’électricité photovoltaïque n’est toujours pas compétitive avec les sources de production traditionnelles, son coût de revient a toutefois chuté de 50% au cours de ces 18 derniers mois et il se situe actuellement entre 25 et 30 cts/kWh dans les régions les plus ensoleillées d’Europe et en dessous de 40 cts/kWh en Suisse pour des grandes installations. A noter que ce montant dépend principalement de l’investissement initial, de la durée d’amortissement et du coût du capital, car les coûts d’exploitation et de maintenance sont très bas puisque le photovoltaïque est une technologie très fiable qui transforme directement l’irradiation solaire en courant électrique sans pièces mécaniques en mouvement.
Lire la suite sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/85c74d40-7e3e-11df-9261-0ea996042533/Lutilité_du_solaire_pour_les_caisses_de_pension
Le développement des énergies renouvelables est en très forte croissance au niveau international et en Europe en particulier. Les forts besoins de financement de ces infrastructures énergétiques, couplées aux incitations financières mises en place par la plupart des gouvernements européens, ainsi que la grande prédictibilité des cash-flows, représentent une opportunité d’investissement très attractive pour les investisseurs institutionnels.
Un taux de croissance annuel moyen de 25% est attendu pour le développement de l’énergie photovoltaïque en Europe ces 10 prochaines années. En 2010, les investissements dans les centrales photovoltaïques européennes vont s’élever à plus 30 milliards de francs.
S’il est vrai que l’électricité photovoltaïque n’est toujours pas compétitive avec les sources de production traditionnelles, son coût de revient a toutefois chuté de 50% au cours de ces 18 derniers mois et il se situe actuellement entre 25 et 30 cts/kWh dans les régions les plus ensoleillées d’Europe et en dessous de 40 cts/kWh en Suisse pour des grandes installations. A noter que ce montant dépend principalement de l’investissement initial, de la durée d’amortissement et du coût du capital, car les coûts d’exploitation et de maintenance sont très bas puisque le photovoltaïque est une technologie très fiable qui transforme directement l’irradiation solaire en courant électrique sans pièces mécaniques en mouvement.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/85c74d40-7e3e-11df-9261-0ea996042533/Lutilité_du_solaire_pour_les_caisses_de_pension
jeudi 10 juin 2010
Suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque
La Commission européenne a publié le 30 avril un rapport qui décrit les problèmes de double imposition survenant lors d’investissements transfrontaliers de capital-risque et définit des solutions envisageables. Le rapport expose les conclusions et recommandations d’un groupe d’experts fiscaux de l'UE indépendant mis en place par la Commission pour examiner la manière de supprimer les principaux obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque. Le capital-risque est une source de financement essentielle pour la croissance des petites et moyennes entreprises (PME). Il est donc primordial, pour favoriser la croissance économique, de faciliter les investissements de ce type dans l'Union européenne. La Commission va maintenant se pencher sur la meilleure manière de donner suite aux conclusions du rapport, dans le cadre plus large de ses efforts visant à éliminer la double imposition dans l'Union. "Le capital-risque est vital pour de nombreuses PME", a déclaré Algirdas Semeta, membre de la Commission chargé de la fiscalité, des douanes, de l’audit et de la lutte antifraude. "Et, comme le reconnaissent les objectifs 2020 de l’UE, l’amélioration de l’environnement commercial des PME est primordial si nous voulons bâtir une économie plus forte et durable. Nous devons par conséquent œuvrer à la mise en place d’un marché européen efficace pour ce type de capital, et donc supprimer les obstacles fiscaux qui l’entravent encore." Le rapport résume les principales conclusions et recommandations du groupe d'experts fiscaux sur la suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque. Ce groupe a été mis en place par la Commission en 2007, dans le cadre d'une série de mesures destinées à faciliter les investissements transfrontaliers de capital-risque dans l'Union européenne, au bénéfice des PME.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12746
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mercredi 9 juin 2010
Les atouts et les faiblesses des hedge funds
Pour rappel, les hedge funds tels que nous les avons présentés dans nos précédents articles sont des fonds d’investissement utilisant un large éventail d’instruments financiers classiques et des techniques spécifiques comme la vente à découvert d’actions, les produits dérivés, le levier ou l’arbitrage, et ceci sur différents marchés. Généralement, les gérants de ces fonds y investissent une partie de leurs ressources et sont rémunérés suivant leur performance. Ces fonds exigent souvent des investissements minimums élevés et leur accès est limité. Ils s’adressent particulièrement à une clientèle fortunée, qu’elle soit privée ou institutionnelle. Ce type de fonds possède un certain nombre de caractéristiques attrayantes pour les investisseurs, mais également des points faibles. Résumons les principaux atouts et points faibles qui nous semblent particulièrement importants avant de conclure. Les atouts Nous regroupons les principaux atouts des hedge funds en cinq catégories: la flexibilité des techniques, les investissements des gérants dans les fonds, la capacité des gérants, l’objectif de performance absolue et la faible corrélation avec les produits d'investissement classiques. La flexibilité des techniques Déjà en 1996, Beckier (1996) soulignait que, d'après diverses études réalisées auprès d'investisseurs institutionnels et de gérants de hedge funds, le principal avantage des hedge funds par rapport aux autres produits d'investissement est la flexibilité des techniques d'investissement. Cette flexibilité comprend l’habilité à utiliser une grande variété d’instruments divers et variés, leur présence sur divers marchés, ainsi que la possibilité de couvrir les risques pour l’intermédiaire des ventes à découvert et la possibilité de recourir au levier financier. Plus de dix ans après, la situation a certainement évolué, mais les avantages de base de l’industrie des hedge funds restent identiques.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12726
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mardi 8 juin 2010
La migration des fonds offshore au Luxembourg : Une option de plus en plus considérée par certains promoteurs
La place financière luxembourgeoise a récemment constaté un mouvement de migration de plus en plus intense de fonds d’investissements dits offshore, c'est-à-dire localisés dans certaines places financières exotiques (Iles Cayman, Iles Vierges Britanniques, etc.) vers le Luxembourg. Cette migration est souvent expliquée par les professionnels du secteur financier luxembourgeois par une multitude de facteurs très divers aussi bien endogènes qu’exogènes au Luxembourg. Le besoin de réglementation comme tendance générale dans l’industrie des fonds d’investissements à un niveau global Au premier rang des raisons régulièrement invoquées, la récente crise financière combinée aux différents scandales financiers sont souvent cités comme facteurs déterminants de cette relocalisation. Ces événements ont en effet intensifié le besoin de transparence et de protection des investisseurs, ce que la plupart des places financières offshore n’offrent pas en raison d’une législation certes très flexible (très recherchée par les fonds ayant une stratégie d’investissement alternative de type hedge funds) mais aussi plutôt opaque et peu protectrice pour les investisseurs. C’est aussi à ces considérations que l’Union européenne essaye de répondre aujourd’hui avec son projet de directive européenne AIFM (alternative investment fund manager) qui vise à introduire en Europe une règlementation harmonisée applicable aux gestionnaires de fonds alternatifs ne qualifiant pas d’OPCVM (pour le Luxembourg: tous les fonds autres que les fonds dits partie I de la loi du 20 décembre 2002), ainsi que dans une certaine mesure aux fonds alternatifs. La Commission Européenne avait en effet justifié son projet en ce que l’activité de ces fonds présentait des risques pour les investisseurs et les contreparties ainsi que pour le bon fonctionnement et la stabilité des marchés financiers. L’initiative européenne cherche donc notamment à soumettre tous les gestionnaires de fonds alternatifs à des exigences appropriées en matière d'autorisation et d'enregistrement ainsi que de contrôle. Dans cette perspective de réglementation commune, le Luxembourg apparait une nouvelle fois en bonne place puisque certains des véhicules luxembourgeois actuellement proposés aux investisseurs remplissent déjà une partie des exigences futures.
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12713
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lundi 7 juin 2010
Le Family Office, un livre de Renzo Evangelista
Peu connu en France, le Family Office fait l’objet d’un livre éponyme paru en mai dernier. Cet anglicisme désigne en fait un « centre névralgique du patrimoine d’une famille » ; le professionnel chef de ce « centre » se prénomme un family officer. Son métier ? « Structurer, préserver et favoriser le développement du patrimoine familial en assurant son suivi et sa transmission», et ce, « dans le respect de l’intérêt de chacun des membres de la famille ». Son travail n’est donc pas de se substituer aux professionnels mais de coordonner les actions du notaire, de l’avocat, du banquier d’affaire, etc. Le patrimoine privé et celui professionnel sont bien souvent imbriqués et leur gestion complexe fait donc partie des services proposés par le Family Officer. Ce livre s’est donc fixé comme objectif de « retracer la genèse du Family office, les raisons de son essor outre-Atlantique et, depuis quelques années, en France, mais aussi les services qui constituent l’axe central et l’ADN du Family office, et plus particulièrement du Family office bancaire ». Le Family office, le multifamily office et le multifamily office bancaire sont trois termes qui désignent tous ce métier destiné avant tout, on s’en doute, à des personnes dites « fortunées ».
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http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/france/20100604.CHA4703/tout_savoir_sur_le_family_office.html
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dimanche 6 juin 2010
Jérôme Teiletche : « Les réplicants sont complémentaires aux hedge funds ainsi que plus liquides et transparents que les indices ‘investissables’ »
Lombard Odier a été une des premières sociétés de gestion à lancer des fonds réplicant des hedge funds. Nous en faisons le bilan avec Jérôme Teiletche, responsable des stratégies d’investissement systématiques...
Next Finance : Vous avez lancé le fonds LO Funds - Alternative Beta, qui cherche à répliquer des stratégies de hedge funds. Quel bilan faîtes-vous de ce type de fonds et comment se sont-ils comportés pendant la crise ?
Jérôme Teïletche : Le lancement des premiers réplicants remonte à l’année 2007. A l’époque, certains investisseurs avaient accueilli avec scepticisme ce concept. Selon eux, il était impossible de répliquer des stratégies aussi dynamiques que celles suivies par les gérants de hedge funds. La crise a permis d’atténuer ces doutes. Les réplicants ont, tout d’abord, bien fait leur travail affichant un bon niveau de corrélation. Ensuite, ils se sont distingués au plus fort de la crise notamment par leur liquidité. Quelles que soient les conditions de marché, ils ont continué à servir leurs clients.
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http://www.next-finance.fr/Jerome-Teiletche-Lombard-Odier-Les
Next Finance : Vous avez lancé le fonds LO Funds - Alternative Beta, qui cherche à répliquer des stratégies de hedge funds. Quel bilan faîtes-vous de ce type de fonds et comment se sont-ils comportés pendant la crise ?
Jérôme Teïletche : Le lancement des premiers réplicants remonte à l’année 2007. A l’époque, certains investisseurs avaient accueilli avec scepticisme ce concept. Selon eux, il était impossible de répliquer des stratégies aussi dynamiques que celles suivies par les gérants de hedge funds. La crise a permis d’atténuer ces doutes. Les réplicants ont, tout d’abord, bien fait leur travail affichant un bon niveau de corrélation. Ensuite, ils se sont distingués au plus fort de la crise notamment par leur liquidité. Quelles que soient les conditions de marché, ils ont continué à servir leurs clients.
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mardi 1 juin 2010
Les fonds offshore soumis à l'AIFM
La bataille pour un label « fonds alternatif européen », gage de sécurité pour les investisseurs et donc exportable hors d’Europe au même titre que le label « Ucits » pour les OPCVM, semble désormais perdue. Il est maintenant quasiment acquis que la directive AIFM (Alternative Investment Fund managers) accordera le passeport « société de gestion de fonds alternatifs » aux fonds de pays tiers, soit aux hedge funds offshore. Reste à s’accorder sur les conditions d’obtention de ce passeport. Or, entre les textes du Parlement européen, du Conseil et de la Commission, des divergences persistent. Soumis à 70 amendements, un projet a été voté par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen lundi 17 mai, tandis que celui du Conseil européen a fait l’objet d’un accord au sein de l’Ecofin le lendemain. Il s’en suivra la période de « trilogie », d’où émergera un texte de compromis.
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http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-offshore-soumis-lAIFM-1136777.html
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