vendredi 22 juillet 2011

How to expand in slower, mature markets

Vous pouvez lire cet article a l'adrese suivante :

 http://www.ft.com/cms/s/0/d1ccd788-abb4-11e0-8a64-00144feabdc0.html#ixzz1Sqo3yWld

Most asset managers are in better shape than they were a year ago. The rebound from the financial crisis has largely continued, and profitability is up. Profit margins as a share of net revenues reached 33 per cent in 2010 (as revealed in BCG’s latest annual report on the global asset management industry), reaffirming that asset management, viewed alongside many other sectors of financial services, remains a very attractive business.

Yet looking ahead to the second half of this year and beyond, significant hurdles remain for asset managers. Economic uncertainty lingers, investors are becoming ever more demanding, and the full potential of “money in motion” will be difficult to capture.

and you can find the following at BCG :
http://www.bcg.com/documents/file81068.pdf

jeudi 21 juillet 2011

Philippe HERLIN : « Ce n’est pas en embauchant plus que l’on renforce le contrôle des risques, mais en changeant de paradigme »


Interview de Philippe Herlin 
eFinancialCareers : Vous venez de recevoir le prix spécial du Jury du 24e Prix Turgot pour votre livre Finance : le nouveau paradigme, comprendre la finance et l’économie avec Mandelbrot, Taleb…. Quel message souhaitez-vous y adresser aux financiers ?
Philippe Herlin : Pour résumer, la théorie classique de la finance, née à Chicago dans les années 60 (théorie du portefeuille de Sharpe-Makowitz, etc.), s’est basée sur la courbe de Gauss (ou loi normale) pour estimer l’incertitude régnant sur les marchés financiers. Or le mathématicien Benoît Mandelbrot (1924-2010) a montré que c’était une erreur car la courbe de Gauss néglige les événements extrêmes, pourtant très courants !
Il s’agit des « Cygnes noirs », pour reprendre l’expression et titre du livre de Nassim Taleb, c’est-à-dire des événements qui changent complètement la donne, dont la probabilité est impossible à calculer, mais qui se produisent bien plus fréquemment qu’on ne le pense.
Mandelbrot recommande d’utiliser d’autres outils, notamment les lois de puissance, autrement appelées loi de Pareto, également connues comme règles de 20/80 (20 % des entreprises réalisent 80 % des ventes d’un secteur, 20 % des clients font 80 % des ventes de l’entreprise, etc.), qui traduisent une incertitude très élevée, un « hasard sauvage ». Mon livre présente ces approches de façon didactique et pédagogique (il n’y a pas de barrière des mathématiques !).

mercredi 20 juillet 2011

NEXTFinance, le dossier Vision sur le secteur des Hedge Funds


A lire sur NEXTFinance, le dossier Vision sur le secteur des Hedge Funds :

http://www.next-finance.net/La-reinvention-du-secteur-des

et chez State Street :

http://www.statestreet.com/wps/wcm/connect/d691fc004792b33995849f076814bbba/CS-0002-2042_VF_HedgeFund_vfnl3.pdf

Le dossier VISION s’articule en trois parties :
  1. Technology with a Purpose : The Next Generation Today — Cette section traite de l’intégration par les prestataires de services d’investissement de la technologie du risque/rendement afin de répondre au besoin croissant des gérants et des détenteurs d’actifs d’accéder à des analyses de portefeuilles plus détaillées, d’obtenir plus de transparence dans les processus, plus de gestion des risques et des tableaux de bord, afin d’améliorer la rapidité et le type d’informations qu’ils reçoivent et auxquels ils ont accès.
  2. Using Technology to Adapt to the New Regulatory Environment — Cette partie couvre l’examen du courtage électronique par les régulateurs dès le début de la crise financière en 2008. La technologie a été en première ligne pour permettre la croissance exponentielle du courtage électronique, devenant la seule solution permettant de répondre efficacement aux défis inhérents aux nouvelles réglementations des activités de courtage.
  3. Portfolio Allocation and Modelling — A Technological Arms Race ? — Cette dernière partie explore les solutions qu’offre la technologie pour répondre aux principaux défis que rencontrent aujourd’hui les gérants d’actifs internationaux, y compris un marché hyperconcurrentiel, l’inefficience des cours, le risque et le rééquilibrage.

mardi 12 juillet 2011

Hedge funds à Genève, la grande mutation

Nombre de sélectionneurs de fonds n’ont pas échappé à la crise . Les survivants en profitent mais repensent leur activité . Le signe que la place genevoise a perdu de son aura dans les fonds de hedge funds? «Le nombre d’événements qui y sont organisés a largement décliné. Avant, on pouvait rencontrer les gérants alternatifs les plus connus. Aujourd’hui, c’est fini. Ils ont pratiquement déserté la place tout simplement parce qu’ils ne peuvent plus lever un centime à Genève», observe Olivier Baum gartner-Bezelgues, consultant indépendant.
De l’aveu d’un des plus grands acteurs suisses du domaine, la place de Genève a perdu sa place de leader. «Elle fait maintenant probablement partie des trois grands «hubs» de la gestion de fonds de fonds, mais elle ne domine plus dans ce segment», reconnaît Nicolas Campiche, directeur général de Pictet Alternative Investment, qui affiche 11,5 milliards de francs sous gestion, dont 4,5 milliards en fonds de hedge funds.
Depuis 2008, l’industrie des fonds de fonds est victime de la tendance à la désintermédiation, explique Laurent Chevallier, de chez Eurofin Capital. Ce n’est pas seulement vrai pour Genève, mais cette dernière a particulièrement souffert de l’exposition de certains de ses acteurs aux fonds Madoff, poursuit cet observateur de la scène locale. Si beaucoup de sociétés ont disparu à Genève, d’autres places ont aussi subi le contrecoup de la crise. «Dans ce domaine, Paris est décimé», assure l’expert. Il estime en outre qu’une myriade de sélecteurs de fonds risque de disparaître car ils n’ont pas la masse critique. «Au-dessous de 500 millions de francs sous gestion, ces sociétés vivotent et, pour ceux qui ont entre 20 et 150 millions, il faut s’attendre à une consolidation», selon lui.
Certains sélectionneurs de fonds, même petits, affirment cependant toujours bien se porter. «Nous continuons d’enregistrer des souscriptions. Le canal des banques est en train de se rouvrir pour plusieurs raisons et les gérants indépendants montrent un intérêt croissant pour les fonds de fonds», assure Dariush Aryeh, fondateur de Fundana. Il reconnaît qu’il y a moins de clients de manière générale, mais il observe surtout que de nombreux fonds ont fermé ou ont complètement changé d’activité. Contactés, un grand nombre d’entre eux a préféré ne pas s’exprimer sur leur réorientation.
Lire la suite de cet article sur :