Les rendements des obligations des pays émergents sont plus élevés et le profil de risque s’est largement amélioré. Les marchés obligataires internationaux évoluent dans un contexte de taux d’intérêt bas, du moins dans le segment des emprunts d’Etat des nations industrielles développées. Toutefois, le vieillissement de la population mondiale génère un besoin accru, notamment pour les assurances, de titres porteurs d’intérêts à haut rendement. C’est précisément ce qu’offrent les emprunts des pays émergents, qui versent aux investisseurs une prime de risque en contrepartie du risque accru de défaut de paiement. Souvenons-nous en effet de ces dernières décennies, une période souvent plutôt sombre pour les nations en développement si l’on en croit la presse de l’époque: dettes publiques astronomiques, systèmes financiers vulnérables et troubles politiques. Sans oublier la crise asiatique des années 1997 et 1998, qui a également touché la Russie, ou encore la faillite de l’Etat argentin en 2001.
Lire cet article sur : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/acea2d0a-fb45-11df-976b-d5208c2bd742/Atouts_des_emprunts_émergents
Visiter le site de Chandima Mendis, spécialiste en advisory sur les emprunts émergents :
http://www.em-star.com/
dimanche 28 novembre 2010
mercredi 24 novembre 2010
L’industrie des hedge funds à la croisée des chemins
L'histoire de la finance démontre que son aptitude à survivre est liée en grande mesure à son extraordinaire capacité d'innovation et il serait naïf de tenir des discours malthusiens sur l'avenir des investissements alternatifs. De nouvelles frontières continueront d'êtres atteintes, de nouvelles techniques et marchés verront sans doute le jour. Qui alors de plus apte que les managers de hedge funds, armés de leur talent et leur expérience, pour mettre à profit ces nouvelles opportunités?
Finalement, la plus grande chance des hedge funds est liée à un élément sur lequel ils n'ont que peu d'emprise: l'appétit toujours croissant des investisseurs pour des produits de gestion passive, notamment à travers les ETF's (voir à ce propos PdM no28, été 2006). Dans un tel contexte de marché, les hedge funds trouveraient largement leur place dans l'univers financier, sous l'étiquette d'une véritable gestion active; à condition bien sûr qu'ils acceptent de revenir à leurs sources et se réinventent en producteurs de performance absolue, plutôt qu'en producteurs de performance majoritairement de marché turbo «boostée» par l'effet de levier.
Ce retour à la base devrait être la clef pour la longévité des hedge funds, dont les clients seraient toujours prêts à payer pour la génération d'une performance pure, tout en sachant que l'âge d'or des rendements de 15-20% semble par contre très probablement révolue.
Lire l'article complet de Frédéric Ruiz sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=230
Finalement, la plus grande chance des hedge funds est liée à un élément sur lequel ils n'ont que peu d'emprise: l'appétit toujours croissant des investisseurs pour des produits de gestion passive, notamment à travers les ETF's (voir à ce propos PdM no28, été 2006). Dans un tel contexte de marché, les hedge funds trouveraient largement leur place dans l'univers financier, sous l'étiquette d'une véritable gestion active; à condition bien sûr qu'ils acceptent de revenir à leurs sources et se réinventent en producteurs de performance absolue, plutôt qu'en producteurs de performance majoritairement de marché turbo «boostée» par l'effet de levier.
Ce retour à la base devrait être la clef pour la longévité des hedge funds, dont les clients seraient toujours prêts à payer pour la génération d'une performance pure, tout en sachant que l'âge d'or des rendements de 15-20% semble par contre très probablement révolue.
Lire l'article complet de Frédéric Ruiz sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=230
Genève Place Financière : La cohésion et l'union pour gagner !
Lire l'interview de Bernard Droux dans la revue Banque et Finance :
http://www.geneve-finance.ch/fr/actualite/file.cfm/document/2010_09-10_-_Banque_et_Finance.pdf?contentid=2285
http://www.geneve-finance.ch/fr/actualite/file.cfm/document/2010_09-10_-_Banque_et_Finance.pdf?contentid=2285
mardi 23 novembre 2010
Hedge fund industry commentary
The second quarter of 2010 was decidedly eventful with several political and economic issues coming to a climax. The quarter began with cautious optimism for continued recovery, and ended with renewed discussions of a double-dip scenario and an "unusual uncertainty" as described by Mr. Bernanke. The significant events of the quarter included Eurozone sovereign debt rating downgrades, a joint rescue of Greece by the EU and the IMF, amounting to USD1T, additional tightening in China through a hike in bank reserve requirements (the third this year), the Gulf of Mexico oil spill, Australia's Resource Super Profit Tax which culminated in the Prime Minister's resignation, Germany's ban on naked short selling, and China's indication of exchange rate fleswissHedge flexibility. While Western developed countries focused on deleveraging and fiscal consolidation without hindering economic growth, the focus in Asian emerging economies is on preventing inflation and overheating. In the US, companies reported healthy profits and built up record-breaking cash reserves but remained reluctant to increase employment or investments.
In order to have the whole article of Rajiv Shetty from Harcourt, please click on :http://www.swisshedgemagazine.ch/
In order to have the whole article of Rajiv Shetty from Harcourt, please click on :http://www.swisshedgemagazine.ch/
vendredi 12 novembre 2010
Les jeunes et les plus petits hedge funds surperforment
La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu'en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les " petits" hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d'une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.
Lire cet cet article sur le site de Pertrac :
http://www.prweb.com/releases/2100/01/prweb4715634.htm
Lire cet cet article sur le site de Pertrac :
http://www.prweb.com/releases/2100/01/prweb4715634.htm
lundi 8 novembre 2010
Gestion alternative : La diversification devient plus difficile
La plupart des paris sur les actifs vont dans le même sens: celui de la reflation. L’actualité de la semaine passée a été passionnante et confirme les qualités d’anticipation des gérants de «hedge funds». En effet, ceux-ci mentionnaient déjà le deuxième programme de monétisation de la dette bien avant que la Fed ne le confirme et que les marchés actions s’orientent vers les sommets de l’année. Rappelons que fin août l’indice HFRI des hedge funds était en hausse de 1,14% alors que le S & P 500 était en baisse de 5,90%: la preuve que les hedge funds constituent parfois une source de diversification dans un portefeuille classique quand on comprend leur positionnement.
Selon certains gérants, qui appliquent une stratégie «macro», nous évoluons dans une situation similaire à celle qui a suivi l’accord du Plaza de septembre 1985. Lors de ce sommet, les ministres des Finances des grandes puissances de l’époque s’étaient mis d’accord pour que les Etats-Unis puissent dévaluer le dollar contre les autres devises. Le yen s’était apprécié de 50% face au dollar entre 1985 à 1987.
Selon ces gérants, une grande dévaluation du dollar semblable à celle de 1985 est déjà en route à cause des opérations de monétisation de la dette américaine. Ceux qui pensent à la fin du dollar devraient réaliser que les Etats-Unis et le bloc asiatique ne sont en fait qu’un seul et même bloc. Le yuan, le dollar de Hong Kong ainsi que le dollar de Singapour sont des devises intrinsèquement liées au dollar dont les taux de change sont ancrés au dollar par un régime de taux fixe. Certes, des réajustements sont possibles mais ils sont graduels et peuvent être anticipés. Qu’on le veuille ou non, le dollar reste la monnaie d’échange planétaire.
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner- Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b62ea494-eabb-11df-8f71-dcea1b91aed8/La_diversification_devient_plus_difficile
Selon certains gérants, qui appliquent une stratégie «macro», nous évoluons dans une situation similaire à celle qui a suivi l’accord du Plaza de septembre 1985. Lors de ce sommet, les ministres des Finances des grandes puissances de l’époque s’étaient mis d’accord pour que les Etats-Unis puissent dévaluer le dollar contre les autres devises. Le yen s’était apprécié de 50% face au dollar entre 1985 à 1987.
Selon ces gérants, une grande dévaluation du dollar semblable à celle de 1985 est déjà en route à cause des opérations de monétisation de la dette américaine. Ceux qui pensent à la fin du dollar devraient réaliser que les Etats-Unis et le bloc asiatique ne sont en fait qu’un seul et même bloc. Le yuan, le dollar de Hong Kong ainsi que le dollar de Singapour sont des devises intrinsèquement liées au dollar dont les taux de change sont ancrés au dollar par un régime de taux fixe. Certes, des réajustements sont possibles mais ils sont graduels et peuvent être anticipés. Qu’on le veuille ou non, le dollar reste la monnaie d’échange planétaire.
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner- Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b62ea494-eabb-11df-8f71-dcea1b91aed8/La_diversification_devient_plus_difficile
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