jeudi 29 octobre 2009

Le trading algorithmique progresse rapidement sur les marchés

Le trading algorithmique progresse rapidement sur les marchés américains et européens, où il a dépassé les traders traditionnels. C’est une évolution inéluctable, qui a pris son essor au tournant de la bulle technologique de la fin des années 2000, et qui ne semble pas prêt de prendre fin si l’on en croit les statistiques. Ces trois dernières années, la part du trading automatisé dans l’ensemble des volumes échangés a ainsi progressé d’un tiers sur le London Stock Exchange, et se situe aujourd’hui autour de 65%, pas loin de ceux du New York Stock Exchange. Aux Etats-Unis, le trading automatisé ne représentait qu’un tiers du marché en 2005. Sa part a donc doublé en quatre ans. Il est encore délicat de définir à partir de quand une décision est basée exclusivement sur l’informatique, ou bien sur un trader qui s’appuie pour une bonne part sur des analyses automatiques. Selon John Bates, le directeur de Progress Apama, concepteur de modèles informatiques d’analyse financière créé en 1993, « l’algo trading est depuis plusieurs années un outil inestimable pour les services financiers. Il est maintenant quasiment impossible pour les traders de hedge funds, de fonds de pension, de fonds de placement ou d’autres acteurs institutionnels de faire leur travail efficacement sans ce moyen. Les traders font de plus en plus confiance aux modèles algorithmiques pour avoir un meilleur champ de vision des différents pools de liquidités, aggrégés les uns aux autres. »

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Le-news-trading-jusqu-ou

mercredi 28 octobre 2009

«La finance souffre d’une crise aiguë de la connaissance»

L’économiste Christian Walter remet en cause l’un des fondements de la finance moderne: ces modèles mathématiques dits «browniens», qui donnent une image «édulcorée» des risques.

Deux ans après l’éclatement de la crise la plus grave connue depuis les années 30, une poignée de chercheurs s’entête à sonder l’âme de la finance moderne. Dépassant les ­explications les plus évidentes – la faute à la dérégulation du secteur, à la cupidité pathologique de ses acteurs – certains tentent de remonter aux sources philosophiques des excès des deux dernières décennies. Pourquoi les modèles mathématiques ont-ils à ce point séduit les banquiers? Comment structurent-ils leur inconscient? Quelle idéologie favorise leur adoption?
Ancien actuaire reconverti dans la recherche au sein de l’Ecole de management de Lyon, Christian Walter consacre un récent ouvrage à ce qu’il considère comme le ­péché originel de la finance: sa croyance aveugle dans les mouvements browniens, ces équations servant, depuis les années 50, à modéliser l’incertitude liée aux mouvements des marchés.

Lire l'article de le Temps sur le livre de Christian Walter, Michel de Pracontal, «Le virus B – crise financière et mathématiques»
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8699f302-c341-11de-ba11-1698733cfcc4%7C0

lundi 26 octobre 2009

La gestion de fortune pour les ultra-riches - livre de Heinrich Weber et Stephan Meier

La gestion de fortune pour particuliers très fortunés (UHNWI) a enfin son ouvrage de référence. Deux banquiers suisses, Heinrich Weber et Stephan Meier, qui désirent rester discrets sur leurs employeurs, ont réuni dans un livre paru cet automne leurs expériences et leurs conseils sur le métier.

The Ultra High Net Worth Banker’s Handbook est destiné aux praticiens, aux ultra-riches eux-mêmes, ainsi qu’au management des instituts de gestion de fortune. Ce livre, un des rares dans ce domaine, offre un cadre permettant de mieux comprendre tous les aspects du métier. Il est enrichi d’exemples, de conseils, par exemple sur la gestion des priorités, et de recommandations de lectures.

Cet ouvrage est publié à un moment particulier pour la gestion de fortune helvétique. Alors que la protection fiscale du secret bancaire est très affaiblie, séduire une clientèle mondiale et soigner le service sont plus nécessaires que jamais. En outre, les mandats des ultra high net worth individuals (UHNWI) ont l’intérêt d’être souvent rémunérés de manière forfaitaire, ce qui protège partiellement les commissions des fluctuations des marchés. Les expériences faites avec ces personnes exigeantes sont aussi une source d’enseignements qui peuvent être appliqués à d’autres clients.

Lire l'article de pésentation sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/02f330b0-c1af-11de-b632-098ccfdc6eab/La_gestion_de_fortune_pour_les_ultra-riches

mercredi 21 octobre 2009

KPMG Newsletter : Special Edition "Asset Management"

La Swiss Financial Services Newsletter, qui paraît plusieurs fois par an, renseigne sur les développements récents dans les domaines de la banque, de l’assurance et de l’asset management.
Articles:
• Les services KPMG dans le domaine de l'asset management
• Le projet de directive de l'UE sur les gérants de fonds d'investissements alternatifs est explosif - pour la Suisse aussi
• Suspension du rachat de parts de fonds de placement suisses
• La gestion des risques en période d'incertitute
• GIPS 2010: des évolutions mais pas de révolution
• Est-ce que la LPCC a apporté des attraits fiscaux pour les placements collectifs de capitaux possédant des immeubles en propriété directe?
• Flux RSS
• Fund News
• Legislative Texts

Lire la newsletter ci-après :
https://www.kpmgnews.ch/melin/fvault/common/2009.10.19_Swiss_Financial_Services_Newsletter_F.pdf

Suisse : secteur des banques privées en mutation

Une étude de KPMG et de l'université de Saint-Gall montre qu'en Suisse, le secteur de la banque privée est à l'aube d'une profonde mutation. Cependant, selon l'appréciation de 30 banques privées de premier plan, le secteur se trouve encore à la phase d'analyse de la situation et n'en est pas encore à adapter les stratégies.

Lire l'étude de KPMG :
http://www.kpmg.ch/docs/SwissPrivatBanking_Web_final.pdf

dimanche 18 octobre 2009

Les stratégies Managed Futures : Investir avec une longueur d’avance

Les stratégies Managed Futures s’adaptent à de nombreux scénarios de marché. Un nouvel indice permet aux investisseurs de participer à ces stratégies.

Les Managed Futures, gérés par des professionnels de la gestion d’actifs, également connus sous le nom de «Commodity Trading Advisors» (CTA), sont des stratégies de placement axées sur le marché mondial des futures ou contrats à terme. La plupart de ces stratégies ont recours à des modèles de trading systématiques reposant sur des analyses techniques et des modèles de cours historiques pour anticiper les fluctuations des marchés. La majorité des meilleurs fonds Managed Futures utilisent des stratégies systématiques d’identification de tendance sur le marché. L’univers de placement se compose de contrats à terme sur actions, matières premières, devises et taux.

Les stratégies Managed Futures présentaient des rendements similaires à ceux des marchés actions accompagnés d’une volatilité plus faible. Parallèlement, elles se sont révélées relativement indépendantes aux événements de marché, leurs positions longues et courtes leur permettant de profiter tant des périodes de hausse que de baisse. Du fait de leur faible corrélation aux classes d’actifs traditionnels, les stratégies Managed Futures présentent en outre un grand intérêt au sein d’un portefeuille: elles peuvent contribuer à la diversification de celui-ci. En situation de crise, ces stratégies tirent leur épingle du jeu contrairement à de nombreux instruments de placement. L’indice CASAM/CISDM CTA, indice synthétisant et reproduisant l’évolution moyenne des CTA, est faiblement influencé par les crises, tout comme la crise actuelle.

Lire la suite sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/fe7cec62-bc25-11de-bce4-cabe08773971/Investir_avec_une_longueur_davance

mercredi 14 octobre 2009

Les stratégies « Managed futures »

Ce type de stratégie repose sur une idée simple : chercher à tirer profit d’une exposition sur les contrats à terme (« futures ») ayant comme sous-jacent des instruments financiers ou des matières premières... Parmi les différentes stratégies « Hedge Fund », la catégorie « Managed Futures » est sans nul doute une des plus méconnues. Pourtant, il s’agit d’une stratégie à part entière, au même titre que le « Long/Short equity » ou le « Convertible arbitrage » par exemple.

Ce type de stratégie repose sur une idée simple : chercher à tirer profit d’une exposition sur les contrats à terme (« futures ») ayant comme sous-jacent des instruments financiers (taux d’intérêt, devises et indices boursiers) ou des matières premières (marche de l’énergie, des métaux et des produits agricoles). Le recours à l’effet de levier est traditionnellement utilisé et se fait simplement par le mécanisme du dépôt de garantie offert par les chambres de compensation des différentes bourses sur lesquelles sont cotés les contrats à terme : seule une faible partie de la valeur nominale du contrat est, en effet, exigée, pour ouvrir une position spéculative.

Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Les-strategies-Managed-futures

mardi 13 octobre 2009

Stephen Green, président du groupe HSBC, publie un étonnant ouvrage de réflexions sur la crise, le progrès et les valeurs

Stephen Green est l’une des grandes personnalités britanniques. Président du groupe HSBC, la plus grande banque du monde avec quelque 300 000 employés, et l’une des institutions qui s’est épargné l’appel au gouvernement, il publie un ouvrage de réflexions sur la crise, le progrès et les valeurs (1). Première surprise, sa principale référence, ce n’est ni Keynes ni Hayek, mais un théologien, français qui plus est, Pierre Teilhard de Chardin. En écrivant le «phénomène humain» en 1955, ce dernier avait, selon le banquier, cinquante ans d’avance sur Thomas Friedman et ses propos «simplistes et superficiels» sur la globalisation (The world is flat). Il écrivait aussi un des textes clés du siècle dernier pour nous préparer au XXIe. Le financier fait un choix audacieux. Mais à ses yeux le jésuite, désavoué par l’Eglise catholique, avait compris que la globalisation dépassait en complexité l’économie, le commerce et la politique. C’est une évolution collective de l’esprit humain, un «super-arrangement», «une gigantesque opération psychobiologique» et une vision ouverte puisqu’elle s’appuie sur l’interconnexion entre les individus, sur «la convergence entre l’individu et l’universel».

Lire l'article de Emmanuel Garessus sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/470404f8-b838-11de-9c7f-eccaae6605b2/Les_valeurs_du_président_de_la_plus_grande_banque_du_monde

dimanche 11 octobre 2009

Hedge Funds : un repositionnement progressif vers des stratégies moins directionnelles semble opportun

Même si l’environnement actuel est favorable pour presque toutes les stratégies, 2010 s’annonce comme une année bien plus sélective pour les stratégies alternatives. Il est temps de prendre les bénéfices sur les stratégies ayant bénéficié du rebond des marchés. Un repositionnement progressif vers des stratégies moins directionnelles pour la fin de l’année semble opportun. A en croire le communiqué officiel du G20, nous venons d’entrer dans une ère nouvelle où tout est sous contrôle, où les dirigeants de ce monde font l’impossible pour que la croissance, la concorde et le progrès soient au rendez-vous. Cependant le G20 n’est pas le Parti communiste chinois et entre les déclarations d’intention et la réalité, le réveil promet d’être difficile. Quand bien même la dynamique du cycle d’inventaire qui a porté le rebond des marchés n’est pas terminée, la réalité économique risque de rattraper ceux-ci en fin d’année ou en début d’année prochaine.

Lire l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0b9c9a30-b6a6-11de-a9bd-0842c3607de5/Prise_de_bénéfices

Indice BBGI : Les portefeuilles restent orientés au beau fixe

L’indice BBGI Group Private Banking, qui sert de base pour comparer les performances réalisées dans la gestion de fortune, a poursuivi sa progression en septembre. Les écarts entre profils de risque redeviennent plus marqués. Portés par la remontée des marchés, les portefeuilles des investisseurs se regarnissent. La famille d’indices développée par BBGI Group, qui sert de base de comparaison pour le secteur de la gestion de fortune, a poursuivi sa hausse en septembre. Les trois profils de risque affichent une hausse de 0,7 à 1,4%. En moyenne, le patrimoine des investisseurs a progressé de 1,04% le mois dernier, selon le profil «modéré» constitué à hauteur de 45% par des produits à revenu fixe. De janvier à fin septembre, l’indice correspondant à un «risque faible» progresse de 8,16%. La hausse s’établit à 11,97% et 15,8% pour les profils «modéré» et «dynamique».

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/488e631e-b44a-11de-9ef3-34711a9a296b/Les_portefeuilles_restent_orientés_au_beau_fixe

mardi 6 octobre 2009

Pour une banque genevoise du XXIe siècle

La banque genevoise, ayant roulé longtemps sa bosse sur des routes abritées, débouche au tournant du siècle sur des voies agitées du monde: crise de la finance, rythme de la croissance, définitions de l’éthique, profit long ou gain court, secret formel ou principe de discrétion.

La banque genevoise, ayant roulé longtemps sa bosse sur des routes abritées, débouche au tournant du siècle sur des voies agitées du monde: crise de la finance, rythme de la croissance, définitions de l’éthique, profit long ou gain court, secret formel ou principe de discrétion. Cible de fiscs échaudés, en butte à des clients déstabilisés, enchaînée à un système boursier incontrôlé, elle a perdu en aisance. Pour répondre aux interrogations du siècle et se positionner face à un monde politique fébrile, la banque genevoise, avec les outils grâce auxquels elle s’est constitué une formidable clientèle, doit, pour durer au XXIe siècle, tailler et émonder son offre, et surtout stimuler des voies innovantes.

Lire l'article de Armand Lombard, Genilem
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf0f161c-b2b7-11de-a5ef-f45154f79461/Pour_une_banque_genevoise_du_XXIe_siècle