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mardi 22 novembre 2011

2011 survey highlights: global hedge fund market

Ernst and Young  recent survey, which juxtaposes the views of managers and investors , indicates that the two groups differ on some important matters such as governance, administration, succession and capital raising. How can they bridge these gaps and find consensus? Tap into our findings for insights and analysis.


Please read : http://www.ey.com/LU/en/Industries/Financial-Services/Asset-Management

dimanche 18 avril 2010

ARRETONS DE TIRER SUR LES HEDGE FUNDS !

La chasse aux sorcières continue pour “briser” ces Hedge Funds qui manipulent les marchés et qui s’enrichissent de façon outrageuse ! Il faut les réglementer, il faut les taxer, il faut les arrêter...

Cet article vous est proposé par Sophie Van Straelen - son nouveau blog :
http://svs-blog.com/

Depuis le début de la crise qui a frappé l’ensemble des grandes places financières mondiales, une sorte de chasse aux sorcières a été entamée contre les Hedge Funds. De Paris à New York en passant par Londres, de nombreux observateurs crient haro sur ces spéculateurs de la première heure qui ont manipulé le marché et se sont enrichis de façon outrageuse : il faut les réglementer, il faut les taxer, il faut les arrêter. Mieux, carrément les anéantir !

La récente publication des rémunérations (et non des bonus) des 25 premiers gérants de Hedge Funds n’a fait que jeter de l’huile sur le feu. Elle a fait mal, très mal. Au total, 25 milliards de dollars de revenus à se partager entre quelques privilégiés. Et dans le contexte économique actuel, si difficile pour une majeure partie de la population, c’est tout simplement insupportable. Ces annonces ont heurté et auraient pu constituer le terreau d’une révolte populaire qui ne disait pas son nom.

La suite de cet article sur :
http://www.next-finance.fr/ARRETONS-DE-TIRER-SUR-LES-HEDGE

mardi 2 mars 2010

Stress-test de marché et Value-at-Risk des hedge funds dans le cadre Solvency II

L’utilisation de modèles de VaR, essentiellement basée sur l’exploitation du track record d’un hedge fund ne rend que partiellement compte des risques réels qu’il véhicule...
Le 2 novembre 2009, le CEIOPS réévaluait à 60% le stress de marché à appliquer aux hedge funds dans le cadre Solvency II. Ce stress doit correspondre à une VaR à 99,5%, horizon 1 an. Contrairement au cas des actifs financiers traditionnels (actions, obligations), les risques liés aux investissements alternatifs - notamment aux hedge funds - sont plus complexes.
Prenons l’exemple d’un fonds Macro/Systématique. Le graphique illustre l’évolution de sa structure de risque, estimée entre février 2007 et janvier 2009. Il apparait explicitement que la performance de ce fonds est générée par un ensemble d’expositions à différents facteurs de risque (change, actions, matières premières), qui varient significativement au cours de la période (entre -170%/+170% pour le risque USD/JPY, entre -50%/+50% pour l’exposition aux actions émergentes asiatiques).

Lire la suite de l'article de G. Monarcha sur :
http://www.next-finance.fr/Stress-test-VaR-funds-dans-le

mercredi 10 février 2010

Les nouvelles initiatives de régulation au sein de l’industrie des hedge fonds

Compte rendu de la Table Ronde l'Edhec par John Tendon, Partner de Ocyto Finance :

"Modérer une table ronde entre d’une part les partisans d’une régulation européenne et d’autre part des détracteurs n’est pas chose aisée mais c’est ce à quoi s’est attelé Anna Edwards le jour même ( le savait elle déjà ? ) ou Lord Turner, chairman du Board de la FSA se séparait de son directeur Hector Sants, un ex banquier du Crédit Suisse. A l’instar d’autres tables rondes de CNBC, les participants se sont révélés dans leurs préoccupations et intérêts parfois personnels parfois reflétant l’opinion de leur employeur.

Le premier participant à ouvrir le débat fut Christopher Becher, un ancien analyste de la banque d’Angleterre, désormais collaborateur à la Commission européenne à Bruxelles. Pour lui, les origines de la proposition de régulation d’avril 2009 sous la présidence suédoise, sont à chercher dans le statut même de Hedge fond qui n’est pas assimilé à celui d’une banque. En effet dans le cadre de régulations bancaires, c’est le Conseil de stabilité financière qui prend le relai.

Dan Waters, directeur au FSA ( le régulateur financier anglais ) et responsable des liens avec l’industrie des fonds de placement, l’origine de la circulaire est également à trouver dans le concept de « passeport » ,c'est-à-dire dans la possibilité de distribuer différents fonds au sein de l’Union européenne. A ce titre plusieurs cas de figure se présentent : une société non-européenne veut distribuer un fond de droit caymanais à un investisseur européen. Dans ce cas, comment la proposition européenne affectera t elle les rapports juridiques d’une telle activité ? "

Lire la suite de ce compte-rendu sur www.ocytofinance.eu

mardi 5 janvier 2010

UCITS 4 : quelles opportunités pour l’industrie des fonds ?

Mettre en place un marché européen unifié plus efficace et concurrentiel. Tel est le but de la directive UCITS 4, qui entrera en vigueur à la mi-2011. Cette réforme vise à faciliter la rationalisation des gammes de fonds et à renforcer la protection des investisseurs. Les deux grands centres de domiciliation de fonds que sont le Luxembourg et l’Irlande profiteront de cette libéralisation du marché, selon une étude réalisée par RBC DEXIA Investor Services et KPMG. Avec la directive UCITS 4 (OPCVM 4 en français), le régulateur va offrir un nouveau cadre réglementaire qui facilitera entre autres la distribution transfrontalière et permettra des économies d’échelles via la refonte des gammes de fonds. En outre, la révision de la directive vise à autoriser une société de gestion établie dans un pays de l’UE à gérer des fonds domiciliés dans un autre, sans avoir à s’y implanter physiquement. Jean-Michel Loehr (cf. portrait), Chief Industry & Government Relations chez RBC DEXIA Investor Services, parle d’une boîte à outils offrant beaucoup d’options et contenant peu d’obligations. "Nous partons du principe que l’industrie européenne des fonds profitera de cette réforme. Le Luxembourg tout comme l’Irlande continuera à avoir beaucoup à offrir à l’avenir. Les tendances nous montrent clairement que les produits internationaux resteront domiciliés à Luxembourg et Dublin". Dans cette étude, deux chiffres parmi d’autres confirment cette déclaration. 43% des 52 gestionnaires interviewés disent vouloir concentrer leur société de gestion au Luxembourg contre 18% à Dublin. En outre, 80% des gestionnaires ont opté pour le Luxembourg en cas de fusions transfrontalières de fonds contre 13% pour Dublin.

Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12118

mardi 11 août 2009

UCITS IV : La transformation de l’industrie européenne des fonds d’investissement

Après le Parlement européen en janvier 2009, le Conseil européen a adopté la Directive UCITS IV à la fin du mois de juin 2009. La Directive UCITS IV, la refonte de la Directive UCITS, améliore significativement le régime européen harmonisé pour les fonds OPCVM. En dépit du succès des fonds OPCVM, beaucoup avaient fait remarquer les différentes faiblesses qui devaient faire l’objet de modifications au niveau du régime européen. En 2005, un certain nombre de problèmes avaient été rassemblés dans un ‘livre vert’ de la Commission européenne. Ceux-ci incluaient les obstacles et les défaillances du passeport pour les fonds OPCVM, le besoin d’améliorer les documents à l’attention des investisseurs, la prolifération de petits fonds inefficients, ainsi que les obstacles à la spécialisation fonctionnelle et régionale. L’apport de UCITS IV pour l’Industrie européenne des fonds d’investissement Suite à l’identification de ces différents problèmes, la Directive UCITS IV apporte six améliorations clés au niveau du régime OPCVM. Celles-ci sont succinctement présentées au travers des points suivants.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11625

samedi 18 juillet 2009

Gestion des risques : L’université et les bienfaits du doute

Incontournables au bon fonctionnement des marchés financiers, les traders sont aujourd’hui clairement montrés du doigt, du fait de leurs implications dans des scandales financiers. Pour Gérard Bekerman, les opérateurs de marché doivent retrouver la culture du doute, afin de mieux maîtriser la gestion des risques. Et dans ce domaine les universités semblent avoir un rôle à jouer.

Lire l'interview de Gérard Bekerman, Président de l’AFER (Association Française d’Epargne et de Retraite), Gérard Bekerman, qui a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Arron au Collège de France, dirige, depuis 2000, le Magistère Banque Finance et le Master professionnel de Techniques Financières et Bancaires, au sein de l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3638

Paris II Panthéon-Assas
http://www.mastertfb.com/index.php?id=2&id_page=34&PHPSESSID=fa83c0ccb2a86ce2d6a671fcfa52c184

dimanche 10 mai 2009

Il fait sens de réguler les hedge funds posant un risque systémique

La Commission européenne a émis le 29 avril dernier une proposition de régulation de l’industrie des hedge funds. Cette proposition fait écho au dernier communiqué du G20 qui souhaite soumettre le monde financier et notamment les hedge funds à plus de surveillance et de contrôle. Cependant en proposant un projet très restrictif à l’endroit des fonds alternatifs, Bruxelles avoue son incompréhension de l’industrie alternative et son rôle dans l’économie. Toutefois il y a dans l’impulsion du G20 un effort louable. En effet en souhaitant soumettre à surveillance les plus grands hedge funds, comme ceux qui peuvent présenter un risque systémique, les autorités de contrôle font preuve de réalisme en augmentant leur couverture du monde financier. Toutefois le manque de précision autour du concept de hedge funds laisse planer le doute quant à savoir qui des sociétés de gestion ou des fonds eux-mêmes seront impactés. Enfin il faudra que les institutions chargées de la surveillance de ces fonds-là aient les moyens de leurs ambitions. Effectivement il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que les banques sont à l’origine de la crise, pourtant celles-ci faisaient déjà l’objet de toutes les surveillances.

Lire l'article de O. Baumgartner-Bézelgues - Consultant Indépendant, CAIA, CIIA. - sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e58e17b4-3da2-11de-803b-062f13985a48/Il_fait_sens_de_réguler_les_hedge_funds_posant_un_risque_systémique

vendredi 3 avril 2009

Gestion : il ne faut pas tuer l'innovation; Il faut produire plus sain, plus éthique et plus transparent dès l’origine

Comment améliorer encore le cadre européen de la gestion, notamment en termes de produits ? Notre objectif est d’obtenir une régulation européenne pour l’ensemble des fonds non UCITS. Cette mesure devrait notamment concerner les hedge funds. Ceux-ci, en tant que fonds d'arbitrage, ont un rôle très positif, car ils sont censés vendre au plus haut et acheter au plus bas. Ce sont des acteurs susceptibles de contribuer au redémarrage du système financier en prenant de nouveau des positions sur les marchés. Deux conditions toutefois sont à remplir : d’une part un agrément de nature européenne leur permettant de bénéficier d’un statut unique pour éviter les disparités réglementaires, d’autre part une régulation pour encadrer les acteurs et les obliger à la transparence notamment de leurs leviers financiers.

Lire la suite de cet interview de Alain Leclair, Président de l'AFG parue dans OPTION FINANCE n° 1021, 23 mars 2009 sur :
http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier987.pdf

mardi 17 mars 2009

vendredi 20 février 2009

UCITS IV : Les changements attendus

Le tumulte généré par la crise financière ne semble pas avoir entaché la motivation des députés européens à réformer la directive sur les organismes de placement collectif en valeurs mobilières, d’ores et déjà désignée sous l’appellation "Directive UCITS IV". Le Parlement Européen a en effet voté, le 13 janvier dernier, le texte en première lecture. Avant d’être adoptée définitivement, la Directive devra recevoir l’approbation du Conseil de l’Union Européenne, ce qui s’annonce être une simple formalité ; la rédaction actuelle résultant d’un compromis entre ces deux institutions européennes. Nous souhaitons revenir ici sur l’esprit de cette nouvelle Directive: d’une part donner de nouvelles libertés afin de renforcer l’efficacité et l’intégration du marché intérieur des fonds UCITS et d’autre part, rationaliser le fonctionnement des règles existantes en matière de commercialisation transfrontalière et d’obligations d’informations. La possibilité de rationaliser la gamme des fonds d’investissement Les fonds UCITS représentent plus de 75% des fonds d’investissement domiciliés en Europe (près de 6.000 milliards d’euros). Devenu un label mondialement reconnu, le fonds UCITS connaît un succès qui ne se dément pas en Europe, mais également au-delà avec des enregistrements de plus en plus nombreux en Asie et au Moyen-Orient. Pour autant, avec 30.000 entités au sein de l’Union Européenne et un encours moyen de 200 millions d’euros (i.e. en moyenne, cinq fois moins que les fonds américains), le marché des UCITS apparaît fragmenté, peinant à se rationaliser en raison de réglementations nationales contraignantes.

La suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11066

ainsi que sur le site de Bertrand GOURDAIN, Partner chez Global Finance Consult http://www.gfc.lu/.

mardi 13 janvier 2009

Sociétés de gestion : vers une gestion qualitative du risque

Implications pratiques en matière de gestion des risques. Dès lors, l’un des principaux enjeux pour la société de gestion consiste en la définition, la mise en œuvre, l’adaptation permanente, et le pilotage continu d’un dispositif de contrôle et de gestion des risques lui permettant d’assurer à la fois le contrôle des opérations des différents intervenants mais aussi d’obtenir une vision exhaustive et coordonnée de l’ensemble des actions et procédures de contrôle mises en œuvre par les différents acteurs opérationnels de la chaîne de valeur. L’atteinte de cet objectif par les responsables de la société de gestion (administrateurs, administrateurs délégués) requière une infrastructure opérationnelle et effective fondée sur une réelle expertise (risk managers, compliance officers, juristes, …), un plan de contrôle formalisé, systématique, et une coordination de l’ensemble des actions de contrôle. Dans cette perspective, l’établissement, puis l’actualisation régulière, d’une cartographie des intervenants, des processus clés délégués, des risques opérationnels, des ressources mises en œuvre en interne et en externe, et de supports documentaires disponibles (manuels de procédures, documents contractuels, contrat de niveau de service, …) représentent des éléments essentiels au bon fonctionnement de la chaîne de contrôle. L’étude fait ainsi ressortir que les chantiers prioritaires des dirigeants des sociétés de gestion de l’échantillon pour l’année 2009 seront liés à l’amélioration du « reporting package » à destination des membres du conseil d’administration et des manuels de procédures internes (ou « operating memorandum ») y compris les processus et activités faisant l’objet d’une délégation intra-groupe ou externe.

Par Fabrice Lepeltier, Senior ManagerErnst & Young Luxembourg,

Lire l'article complet sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Societes_de_gestion_:_vers_une_gestion_qualitative_du_risque-Jan09

lundi 29 décembre 2008

L'AFG prône une harmonisation des règles au sein du marché unique

Pierre Bollon, délégué général de l’Association française de la gestion financière (AFG), livre à «L’Agefi» son regard sur l’affaire Madoff.

La troisième leçon concerne notre propre industrie, celle de la gestion pour compte de tiers. Les fonds français n’apparaissent pas touchés directement, sur ce point notre système très strict de contrôle a bien fonctionné. Ils le sont cependant indirectement, même si c’est à très faible dose - de l’ordre de quelque dix millièmes des actifs sous gestion - via l’importation de fonds luxembourgeois. Ces fonds importés, leurs gérants et leurs dépositaires ont-ils bien respecté la réglementation de leur place d’enregistrement et la directive européenne? C’est ce que nous sommes en train d’examiner, afin de défendre les intérêts de nos clients. Une chose est désormais très claire en tous cas: l’une des priorités de la prochaine Commission européenne devra être d’avancer sur le dossier de l’harmonisation des fonctions et des responsabilités du dépositaire, thème qui nous est cher depuis longtemps mais que certains pays avaient réussi jusqu’à présent à enterrer.

Lire la suite sur le site de agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/L-AFG-prone-une-harmonisation-des-regles-au-sein-du-marche-unique-1058143.html

mercredi 17 décembre 2008

L’industrie française de la gestion d’actifs en questions

Fitch Ratings, l’agence internationale de rating, indique, dans un rapport publié ce jour, que l’industrie française de la gestion d’actifs doit désormais faire face à différents enjeux liés aux turbulences actuelles des marchés, mais aussi à ses caractéristiques structurelles. Elle doit notamment reconquérir la confiance des investisseurs et diversifier ses sources d’encours sous gestion en proposant des produits et des services mieux adaptés aux besoins des investisseurs. Cela concerne plus particulièrement la gestion monétaire, la gestion à performance absolue et les solutions d’épargne de long terme, conclu Fitch Ratings Le rapport, intitulé “French Asset Management Industry - Dynamics and Challenges”, propose une vue d’ensemble de l’industrie française de la gestion d’actifs : son positionnement international, les dynamiques d’allocation des flux d’investissement, ainsi que les tendances qui se dégagent et les enjeux auxquelles elle est confrontée.

Lire l'article sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3435

Le rapport chez Fitch Ratings :
http://www.fitchratings.fr//getdocument.aspx?attid=706

mardi 9 décembre 2008

Le passeport européen de la gestion franchit une étape majeure

Bonne nouvelle pour l’industrie de la gestion en Europe. Le conseil Ecofin des ministres des Finances de l’Union européenne et le Parlement européen ont donné hier leur feu vert à une révision de la directive sur fonds OPCVM, dite Ucits 4. Avec une avancée de taille: l’introduction d’un passeport européen pour les sociétés de gestion, qui permettrait à un acteur d’un pays donné de créer des fonds domiciliés dans d’autres pays. La proposition initiale de la Commission européenne excluait un tel dispositif. Le passeport rencontrait la vive opposition du Luxembourg et de l’Irlande, qui profitent des lourdeurs du système actuel pour domicilier un grand nombre de fonds. Leurs arguments avaient su frayer leur chemin jusqu’au commissaire européen en charge du Marché intérieur, Charlie McCreevy, lui-même Irlandais.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1056798

mardi 18 novembre 2008

Bilan de la gestion pour compte de tiers en France

L'AMF vient de publier son rapport sur la gestion pour compte de tiers en 2007, établi sur la base des fiches de renseignements annuels que les sociétés de gestion de portefeuille adressent au régulateur. Au total les encours gérés s’élevait, au 31 décembre 2007, à 2 513 milliards d’euros (1), en hausse de 7 % par rapport à 2006. L’année 2007 fut, à bien des égards, une année charnière pour l’industrie française et européenne de la gestion d’actifs pour le compte de tiers. Si les sociétés de gestion de portefeuille ont connu un début d’année dans la continuité du bon exercice 2006, elles ont été confrontées à un retournement de conjoncture sur le second semestre 2007 lié à la crise des « subprimes ». Au global, l’activité du secteur de la gestion d’actifs pour le compte de tiers en France est restée bien orientée sur la période : les résultats comptables et les encours sous gestion sont en progression, les marges se maintiennent, les demandes d’agrément de sociétés de gestion de portefeuille et d’OPCVM ne se démentent pas. Plusieurs inflexions laissent néanmoins augurer d’un avenir plus difficile pour l’industrie : la progression des encours sous gestion est quasi nulle pour les OPCVM à vocation générale et les sociétés de gestion de portefeuille en perte ou en insuffisance de fonds propres sont en augmentation.

Lire l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3406

lundi 3 novembre 2008

La multigestion alternative à la française s'assouplit

L’AMF vient d’adopter une série de mesures exceptionnelles permettant aux fonds de fonds alternatifs de poser des seuils de rachat.

Une fois n’est pas coutume, l’opération a été menée tambour battant. Sollicitée il y a trois semaines par une dizaine de sociétés de gestion, l’AMF a impulsé dès vendredi dernier la mise en place d’un assouplissement réglementaire des fonds de fonds alternatifs onshore (fonds Aria agréés). Objectif : mettre en ligne la liquidité des fonds de hedge funds avec celle de leurs sous-jacents, structurellement peu liquides. Et donc donner aux multigérants les marges de manœuvre suffisantes pour répondre à d’importantes demandes de rachats.En substance, le régulateur modifie les conditions de souscription et de rachat aux fonds de fonds alternatifs sur trois aspects. Il est désormais possible aux multigérants alternatifs de modifier la fréquence de la valeur liquidative des fonds de fonds, mais aussi d’allonger le délai de préavis entre la centralisation des ordres et la date du règlement. Ainsi, la fréquence de valorisation moyenne de ces fonds devient mensuelle avec un préavis de rachat moyen de 35 jours calendaires contre une valorisation hebdomadaire et un préavis de rachat de 22 jours calendaires.

La suite sur le site de l'Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-multigestion-alternative-a-la-fran-aise-s-assouplit-1054547.html

mercredi 1 octobre 2008

L’AMF assouplit les règles de valorisation

Publication aujourd’hui au Journal Officiel d’un arrêté assouplissant les règles de d’établissement des valeurs liquidatives des fonds.

Compte tenu de la défiance entourant les marchés, de la nervosité des opérateurs et du manque de liquidité touchant certains titres, les Autorités de marchés ont jugé souhaitable de donner un peu d’air aux sociétés de gestion pour la valorisation de leurs fonds.

On le sait, jusqu’à présent les fonds pesant plus de 150 millions d’euros avaient obligation d’être valorisés tous les jours. Les fonds en deçà de cette taille pouvant n’être valorisés que de façon hebdomadaire, bihebdomadaire ou autre. Dorénavant, les fonds dont les encours sont supérieurs à 150 millions d’euros pourront ne plus être valorisés quotidiennement.

L’AMF explique dans un communiqué qu’en assouplissant cette règle elle s’aligne sur le modèle UCITS III qui entre autres permet au fonds de modifier la périodicité de leur valorisation. L’Autorité explique qu’il s’agit d’apporter aux sociétés de gestion "une flexibilité accrue afin de mieux adapter la fréquence de valorisation des actifs du fonds aux stratégies mises en œuvre".

La suite sur le site de :
http://www.morningstar.fr/news/analysis.asp?articleid=58117&validfrom=2008-09-30

lundi 8 septembre 2008

Comment les « hedge funds » soignent leur image

D'un côté, les « Google », brandis comme des étendards d'une économie innovante et saine. De l'autre, les « hedge funds » et fonds alternatifs, qui seraient opportunistes et amoraux, fossoyeurs de la finance. Cette vision est largement entretenue par certains médias au point d'être devenue une doxa commune à l'opinion publique. Les « hedge funds » sont présentés comme une menace pour l'économie tout entière, tout en profitant à quelques « happy few » de la finance, jaloux de leurs chasse gardée et méthodes opaques. Avec la chute de LTCM en 1998, ou celles tout dernièrement d'« Amaranth Advisors », Peloton ABS et Carlyle Capital Corp. qui ont emporté avec eux près de 30 milliards de dollars, la gestion alternative n'en est en effet pas à son premier scandale et traîne avec elle depuis plusieurs années une réputation sulfureuse.
Avec plus de 1.100 milliards de dollars gérés en 2007, les « hedge funds » agissent certes comme une force destructrice, mais au sens de la notion de « destruction créatrice », inhérente, comme l'expliquait Joseph Schumpeter (1883-1950), à la logique du système capitaliste. En ce sens, l'allocation optimale du capital, salutaire et nécessaire au progrès économique, n'est guère remise en cause, et ce qui est reproché aux « hedge funds » n'est autre que leur manque de transparence et leur relative opacité.
A l'heure où les marchés boursiers perdent confiance, que la volatilité s'envole et que le mot « crise » est en tête des mots les plus cités par la presse financière, le HFSB (Hedge Fund Standard Board) ou code de bonnes pratiques visant à améliorer la transparence des fonds, initié au début de cette année par sir Andrew Large - ex-vice gouverneur de la Banque d'Angleterre - vient à point nommé. Le HFSB a réussi la prouesse de convaincre les dirigeants des quatorze plus importants représentants de cette industrie (parmi eux, Marshall Wace, GLG, Man Group) de s'autoréguler pour recouvrir tout le crédit nécessaire auprès des investisseurs mais surtout éviter une réglementation exogène. Outre-Manche, la presse spécialisée comme les spécialistes de cette industrie se sont félicités des travaux du HFSB, qui est ainsi parvenu à placer le curseur de l'autorégulation à un niveau qui aboutira à plus de transparence - notion que Warren Buffett définissait comme le fait de « dire aux investisseurs ce que nous voudrions savoir si nous étions à leur place » - sans toutefois brider ces « formules » de la gestion d'actifs.

Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4768177.htm

La Suisse fait les yeux doux aux gérants de hedge funds

Le ministre genevois des Finances a brisé une lance, en mai dernier, en plaidant pour un allégement fiscal à destination des gérants de fonds spéculatifs.

«On a longtemps cru qu’une telle décision allait prendre des années, tant le sujet est complexe et politiquement sensible. Et voilà que les choses avancent à pas de géant!» Edouard Cuendet, premier secrétaire du Groupement des banquiers privés genevois, ne cache pas sa satisfaction (voir ci-contre). La nouvelle est tombée hier, aussi sèche et technique qu’un mode d’emploi de téléphone portable-sèche-cheveux. C’était peut-être volontaire, afin d’éviter les vagues. Mais le doute n’est plus permis: il s’agit là d’un petit pas pour l’administration, mais d’un grand bond pour la place financière suisse.

Voici la prose: «Le Comité de pilotage Dialogue place financière (CODIFI) a, le 2 septembre, adopté une série de mesures. En offrant des conditions fiscales compétitives (ndlr: aux hedge funds), la Suisse va pouvoir se positionner sur un marché dynamique.» La messe est dite.
Par une simple directive – c’est-à-dire en évitant de passer devant le parlement fédéral – l’administration fiscale fédérale vient d’abaisser les prélèvements obligatoires qui frappent aujourd’hui encore les gérants de fonds spéculatifs, dont certains, à Londres et à New York, peuvent gagner plusieurs centaines de millions de francs, voire de milliards si leurs performances de placements sont exceptionnelles! Or, si à la City ou à Wall Street ces financiers paient 10 à 12% d’impôts sur ces revenus, ils se voient taxer en moyenne de 40% sur les gains en capitaux en Suisse.

Lire la suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/actu/economie/2008/09/06/david-hiler-gagne-suisse-fait-yeux-doux-gerants-hedge-funds