Le vrai problème est que de nombreux spécialistes, ou prétendus tels, mélangent joyeusement deux concepts forts différents: la gestion indicielle et la gestion passive. Or, la gestion indicielle n’est qu’une variante – un peu moins coûteuse – de la gestion active. En effet, dans l’allocation d’actifs indicielle, le gérant mise sur des indices (ou ETF) plutôt que sur une sélection de titres. Par cette diversification, il réduit sa marge de risque, c’est vrai. Néanmoins, il doit toujours choisir à quel moment investir et sur quels indices miser: le SMI suisse, le S & P américain ou le Sensex indien? Lors de tels choix, les risques d’erreur – tant sur les stratégies et les indices, voire les managers de produits que sur le market timing – sont aussi importants que dans la gestion active. Avec les mêmes résultats décevants pour le client.
Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
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