Interview de Grégoire Bordier : Les relativisations du secret bancaire n’ont guère d’influence sur les entréeset les sorties de fonds dans les banques suisses. Les pressions internationales sur la place financière suisse sont une chance pour l’industrie de la gestion d’actifs. A l’avenir, les établissements suisses devront affronter une concurrence accrue des solutions onshore proposées aux clients dans leur pays de résidence, estime l’associé-gérant de Bordier & Cie. A leur disposition, trois armes: la qualité du service, la sécurité juridique et la performance. Objectif: montrer aux clients qui ne choisissaient la Suisse que pour la confidentialité qu’ils pourront également venir à l’avenir pour les compétences et la croissance de leurs avoirs.
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