Florence Lombard, directrice de l'Association de la gestion alternative, à Londres, estime que de nouvelles réglementations ne seraient pas justifiées. Les hedge funds rechignent à accepter plus de régulations, affirmant qu'ils ne sont pas à l'origine de la crise. Florence Lombard, la directrice générale de l'Association de la gestion alternative (AIMA), basée à Londres, dont les membres gèrent les trois quarts des actifs des hedge funds à travers le monde, s'agace dans une interview au Temps de la politisation du débat. «Les hedge funds sont utilisés comme un bouc émissaire depuis longtemps. Si les autorités politiques passent leur vie à les utiliser comme une cible expliquant tous les maux, ils risquent de rater le vrai problème. On espère que les autorités ont compris ce message, mais on a des doutes.»
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