mardi 28 juin 2011

Genève n’abandonne pas ses ambitions alternatives

Développer localement les activités liées aux hedge funds, c'est le message sans ambiguïté donné par Pierre-François Unger, conseiller d'Etat genevois en charge de l'Economie, en introduction à la conférence tenue lundi soir sous l'égide de Genève Place Financière sur le futur de cette industrie (Future of the hedge funds industry). Même si la migration attendue en 2009 à la suite des modifications réglementaires au Royaume-Uni a été nettement plus modeste qu'attendu, quelques références du secteur se sont installées dans l'arc lémanique. 


Lire l'article de Nicolette de Joncaire de l'AGEFI : 
http://www.agefi.com/2011-06-29/Genève-n’abandonne-pas---ses-ambitions-alternatives-298587.php


et aussi sur l'aléa systématique résiduel :
http://www.agefi.com/2011-06-29/L’aléa-systémique-résiduel---298492.php

E-MERGING. La plate-forme de Lombard Odier favorise les liens entre indépendants Et le marketing de leurs fonds.

À quoi peut bien servir une plate-forme censée aider les fusions entre gérants indépendants, alors que le mouvement, annoncé depuis une quinzaine d'années, ne s'est toujours pas concrétisé? «À créer des liens entre les indépendants», répond Olivier Collombin, responsable du département gérants indépendants chez Lombard Odier et responsable de la plate-forme e-merging. Une plate-forme qui, «paradoxalement, aidera peut-être les gérants de fortune indépendants à ne pas fusionner».


Lire l'article de Sébastien Ruche  de l'AGEFI :
http://www.agefi.com/2011-06-29/Carnet-dadresses-unique---mais-à-vocations-multiples-298506.php

jeudi 2 juin 2011

Les actifs gérés dans le monde ont retrouvé leur niveau de 2007

Boston Consulting prévoit une poursuite de la croissance de la gestion transfrontalière et une profonde transformation du métier de gérant de fortune
Après un recul de 10% en 2008, les actifs gérés dans le monde se sont accrus de 12% l’an dernier à 111 000 milliards de dollars, a déclaré mercredi à la presse à Zurich Matthias Naumann, directeur de l’entité suisse de Boston Consulting Group (BCG) à la présentation du 10e rapport mondial sur les richesses. Le total des actifs retrouve ainsi le niveau de 2007, sous l’effet de la hausse des marchés (+12,8%). Car l’argent frais ne s’est accru que de 1,5% et il s’est même inscrit en recul de 0,4% dans les banques privées américaines et de 0,8% dans le transfrontalier européen (offshore).
La Suisse reste un leader mondial. Elle gère 2100 milliards de dollars de fortunes transfrontalières (3100 milliards y compris le onshore), dont 980 milliards de fonds en provenance d’Europe. Avec une part de marché de 27%, la Suisse est le numéro un de la gestion transfrontalière (off shore), devant le Royaume-Uni et les îles Anglo-Normandes (1900 milliards). 

lundi 16 mai 2011

Les fonds de placement : un maillon indispensable de la chaîne financière

par Alexandre Wieczorek, Responsable de l'Advisory desk des fonds de placement, Banque Privée Edmond de Rothschild SA


La proposition de base des fonds de placement est simple et pourtant particulièrement ingénieuse : reposant sur le regroupement des avoirs d’investisseurs nombreux et d’horizons divers dans un véhicule financier commun géré par un gestionnaire ou une équipe de gestion unique, elle est avant tout une application parfaite des économies d’échelle. Les frais liés à la gestion d’un fonds peuvent être amortis parmi un nombre très élevé d’investisseurs, permettant ainsi à chacun d’entre eux d’accéder à une gestion professionnelle. 

Outre ce postulat de base, les fonds de placement se sont également révélés offrir d’autres avantages importants. D’une part, les gérants peuvent se spécialiser dans des niches de marchés financiers, des classes d’actifs ou de stratégies particulières, et les investisseurs peuvent ainsi investir dans des créneaux habituellement difficiles d’accès. Cette approche est par exemple idéale, pour investir dans des domaines tels que les matières premières ou les marchés émergents.


Lire la suite sur : http://www.uipf.ch/fr/publications/2011_05_aw

lundi 9 mai 2011

L’alternatif surclasse la gestion classique

Deux chercheurs de Genève ont étudié 10 000 hedge funds. Leurs gérants battent davantage le marché que les fonds traditionnels, mais toutes les stratégies ne sont pas gagnanteMoins d’un gérant sur 100 génère une surperformance nette par rapport au rendement du marché sur une longue période une fois que les commissions ont été retirées. C’était la conclusion d’une étude publiée en 2008 par Olivier Scaillet, professeur de finance à l’Université de Genève, Laurent Barras, de l’Imperial College de Londres et Russ Wermers, de l’Université du Maryland. Ils avaient passé au crible plus de 2000 fonds américains investissant dans les actions entre 1990 et 2006.
Face à ce petit nombre de gérants talentueux, les trois quarts pouvaient générer une performance capable de couvrir leurs frais, tandis que les 24% restants perdaient de l’argent. Une étude qui n’avait pas manqué de secouer le monde financier.

Lire dans Le Temps :

dimanche 1 mai 2011

La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone.


La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone. Gros plan sur une population qui lutte pour rester discrète. Et n’apprécie guère qu’on l’accuse de faire flamber les loyers
«Paris est une place morte», déclare Georges Lambert, fleuron français de la finance passé par Los Angeles et Londres, nommé parmi les 75 «top guns» des analystes européens par la firme Brendan Wood. A 33 ans, ce vice-président de Capital International, société américaine spécialisée dans les placements à long terme, s’est fixé une règle d’or pour gérer sa carrière: éviter la France. Depuis un an, il est installé à Genève, qui devient un aimant pour les spécialistes français les plus chevronnés et les mieux payés.
Entre 2005 et 2009, plus de 4000 financiers étrangers se sont délocalisés dans la cité lémanique. Dans le même temps, «2000 emplois en gestion d’actifs ont été perdus à Paris», avance un acteur de la branche qui s’est exilé à Munich. Les Français dominent largement le contingent de financiers expatriés à Genève: l’an dernier, sur 199 entrées de professionnels de la banque ou de l’assurance, 80 venaient de France, 42 de Grande-Bretagne, 19 d’Espagne, et moins de 10 pour chacun des autres pays concernés.
«Les jeunes partent parce qu’ils veulent des postes qui n’existent pas en France, ils n’ont pas le choix», constate un ex-analyste parisien de 44 ans, reconverti dans une entreprise du CAC 40 pour pouvoir rentrer au pays. «Paris est saigné à blanc par la concentration bancaire, des produits standards, structurés, sans risque, qui nécessitent moins de gens brillants. Rationnellement les chiffres pour Paris sont OK, santé, éducation, immobilier, mais la place se meurt.»
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/de938302-7290-11e0-ad34-84f545bd2fbc/La_fine_fleur_de_la_finance_française_afflue_à_Genève

mardi 19 avril 2011

Pourquoi la région de Zurich est plus favorable aux hedge funds que Genève


Les hedge funds préfèrent nettement Zurich à Genève, selon une étude d’etops, une société de services spécialisée. Sont concernés plus précisément les cantons à fiscalité avantageuse dans la région zurichoise, comme Zug ou Schwyz.
Le taux d’imposition annuel des sociétés à Schwyz atteint au maximum 14,7 %, tandis que les impôts pour les personnes atteint seulement 19 %. Ces chiffres sont de 16,1 % et 23,1 % respectivement pour le canton de Zug ; de 21,2 % et 40 %, à Zurich, ce qui est encore malgré tout inférieur à Genève, où les taux atteignent respectivement 24,7 % et 47 %.
« Nous avons entrepris une comparaison objective des régions de Zurich et de Genève. Nous avons été étonnés par l’ampleur de l’avantage de Zurich », explique Michael Appenzeller, d’etops.
Autre avantage majeur pour la région de Zurich, qui emploie de 1 500 à 2 000 personnes dans le secteur des hedge funds, est la taille très importante son industrie financière. Le secteur financier dans son ensemble emploie environ 80 000 personnes à Zurich, contre 35 000 à Genève. De ce fait, la disponibilité de professionnels et de services hautement qualifiés est plus grande à Zurich. Tout comme, le nombre de clients potentiels. Zurich compte 415 banques et filiales bancaires, contre 178 à Genève. Il y a actuellement 56 hedge funds et 220 fonds de fonds établis à Zurich, contre respectivement 35 et 180 à Genève.
Michael Appenzeller donne d’ailleurs un net avantage supplémentaire à Schwyz et à Zug par rapport à Zurich même, quoique celle-ci ait pour elle une plus grande proximité de la clientèle. D’après lui, la concentration de savoir-faire à Schwyz est exceptionnelle. L’endroit a acquis un caractère unique dans l’industrie des hedge funds. « Avant 2008, il y a eu un boom dans les investissements alternatifs. Ce mouvement a été stoppé avec la crise », ajoute-t-il.
Aujourd’hui, ce consultant se refuse à parler de boom, mais constate toutefois une évolution positive du secteur. Selon lui, l’offre de travail serait encore légèrement excédentaire, mais la fin de la crise rend une augmentation de la demande de plus en plus palpable.

Visiter le site de Etops et cet article:
http://www.etops.ch/cms/media/files/Etops_Study_Press_e.pdf

samedi 26 mars 2011

NewAlpha Asset Management finalise le premier tour de table de son nouveau véhicule d’incubation


NewAlpha Asset Management finalise le premier tour de table de son nouveau véhicule d’incubation. NewAlpha Asset Management annonce avoir achevé un premier closing de 105 millions d’euros levés pour le fonds NewAlpha Genesis 4 auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels

Le fonds, dont l’objectif final de collecte est fixé à 150 millions d’euros, pourra accepter des souscriptions supplémentaires jusqu’à fin juillet 2011.
Pour Antoine Rolland, Directeur Général de NewAlpha Asset Management, « malgré un contexte difficile pour ce type d’actifs, ce premier closing confirme l’intérêt de nos interlocuteurs pour l’incubation et conforte notre gestion puisque la totalité de nos investisseurs des trois précédents millésimes seront présents au sein de NewAlpha Genesis 4  ».
Le fonds a pour vocation d’investir dans des stratégies alternatives diversifiées issues de sociétés de gestion en phase de lancement ou de développement. Selon Hedge Fund Research, les gérants de moins de deux ans affichent une performance supérieure à l’ensemble de l’univers. Cette surperformance annuelle moyenne est de 6,3 % sur la période 1995-2009.

http://www.next-finance.net/NewAlpha-Asset-Management-finalise

jeudi 10 février 2011

Opportunities in emerging markets

In 2010 over $80 billion flowed into emerging-markets equity funds, while about the same amount flowed out of U.S. equity funds. And this is just the beginning of a long-term trend out of developed markets into emerging ones. The reasons are obvious. For instance, emerging markets already account for more than half of global GDP with nearly 90% of the world’s population. GDP growth in emerging markets exceeded 7% in 2010, 3 times as high as in the developed world. 74% of global currency reserves are held by emerging-markets central banks, while 90% of global external debt is owed by developed countries. Public debt in the industrialized countries will lead to still higher taxes and lower growth. Not so in the emerging markets. The growth differential is likely to expand as emerging-country populations migrate from the countryside to cities, increasing consumption and investment.
See all articles on the following :
http://www.private-magazin.ch/en/
And the Tim Mc Carthy article is on the following :
http://www.private-magazin.ch/media/2011/01/en/015_Capital%20flows%20into.pdf

vendredi 4 février 2011

La Gestion Alternative en France : forces et faiblesses

Selon une étude de Reinhold & Partners commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré.

Selon une étude de Reinhold & Partners [1] commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré. Pourtant il existe des opportunités à saisir afin de développer cette gestion et l’ensemble des services à haute valeur ajoutée qui lui sont connexes.

Dans le cadre de sa réflexion sur l’attractivité de la France en matière de gestion alternative, l’Association Française de Gestion Financière (AFG) a confié à Reinhold & Partners la réalisation d’une étude visant à identifier les forces et faiblesses de la France comme place de gestion alternative, à la fois selon des critères objectifs (dispositifs fiscaux, réglementaires...) et subjectifs (critères discriminants d’un choix d’implantation...).


Lire la suite de cette étude sur :

http://www.next-finance.fr/Forces-et-faiblesses-de-la-gestion

mardi 25 janvier 2011

Un arrêt du Tribunal fédéral rappelle des principes essentiels que doit respecter un gérant de fortune

La plus haute instance a donné tort au client d’une banque qui se plaignait d’une modification de son profil de risque. La décision souligne l’importance de recueillir les informations nécessaires à l’exécution d’un mandat

Le Tribunal fédéral a rendu dans la cause 4A_380/2010 un intéressant arrêt dans le domaine de la gestion de fortune. A l’origine de l’arrêt, le mandat de gestion conféré par une personne physique à une banque en 1998. Le client avait indiqué à la banque qu’il n’avait pas besoin de revenus réguliers, que son horizon temps était de 3 ans et qu’il avait une tolérance à la volatilité moyenne. Le 31 décembre 1999, 25% des avoirs du client étaient exposés à un risque actions. Au fur et à mesure de la relation, le client intervenait de plus en plus dans la gestion; les actifs investis en actions augmentaient également sur le fondement de ses instructions spécifiques. Le 8 janvier 2001, 78% du compte était investi en actions ou en fonds d’actions. Il n’était pas contesté que le client avait connaissance de la composition du portefeuille et n’avait pas formulé d’opposition. Bien entendu, le portefeuille était frappé par la baisse des marchés. Dès février 2003, le client commençait à se plaindre. Le mandat de gestion prenait fin en septembre 2007; le client conservait 73% d’actions en portefeuille. En avril 2008, il assignait la banque en dommages-intérêts en se plaignant fondamentalement d’une modification de son profil de risque découlant de l’augmentation de la part actions. L’action était rejetée tant par les juridictions cantonales que par le Tribunal fédéral.

Lire la suite sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/87e57684-2739-11e0-a0df-188cefc18bd3/Un_arrêt_du_Tribunal_fédéral_rappelle_des_principes_essentiels_que_doit_respecter_un_gérant_de_fortune

mardi 11 janvier 2011

Les investisseurs européens souhaitent renforcer leur allocation aux stratégies de performance absolue...

Selon une enquête récente menée auprès d’investisseurs français et européens [1], dont les encours sous gestion s’élèvent à 280 milliards d’euros, quasiment 90 % des sondés se disent prêts à augmenter leur allocation aux stratégies de performance absolue au cours des trois prochaines années.

Réalisée à l’occasion de la conférence Aviva Investors Absolute Returns organisée à Londres le mois dernier, l’enquête révèle également que plus de 70 % des investisseurs estiment que les fonds conformes à la directive UCITS pourraient représenter une part croissante des produits à performance absolue, en reconnaissant que leur liquidité et leur transparence constituent pour eux un avantage certain. 67 % des sondés se disent également séduits par ces produits en raison de la sérénité réglementaire conférée par le statut UCITS.


Lire la suite sur : http://panorama.next-finance.fr/?L-approche-global-macro-et-le


lundi 3 janvier 2011

Les hedge funds à favoriser en 2011

Les fonds dédiés aux opérations de fusions-acquisitions auront le vent en poupe

Les gérants de fonds alternatifs appliquant des stratégies dites «long-short» [ndlr: combinaisons de paris haussiers et baissiers] sont les grands perdants de 2011 au jeu de «l’alpha» [ndlr: rendement indépendant de celui des marchés]. Alors que Wall Street finit l’année en hausse de plus de 11% – et avec une volatilité supérieure à 19% – ces fonds affichent sur 2010 une progression de 7,6%, selon l’indice HFRX Equity Hedge. Surtout, la majorité d’entre eux a été incapable de générer de «l’alpha», ce que l’on attend avant tout d’un fonds alternatif. L’année passée, nous avions défendu les fonds dédiés aux arbitrages d’opérations de fusions et acquisitions entre entreprises. Les rares à appliquer cette stratégie en toute orthodoxie affichent une hausse de 6 à 8% en 2010. Grande différence cependant, leur volatilité est limitée entre 2 et 3%. De plus, ils sont parvenus à générer de «l’alpha».


Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4cbc4e6c-16bc-11e0-9c00-3be1865542a8/Les_hedge_funds_à_favoriser_en_2011

jeudi 2 décembre 2010

NewAlpha remporte le prix « Best Seeding Platform » aux European Fund of Hedge Funds Awards 2010, décerné par Hedge Funds Review

Les nominés doivent répondre à un certain nombre de critères qualitatifs et quantitatifs et doivent être présents de façon significative sur le marché européen. Le processus de sélection consiste à classer chaque fonds de fonds alternatifs par rapport à ses concurrents selon des critères quantitatifs (rendement annualisé, ratio de Sharpe, drawdown mensuel, volatilité...) sur 12 mois (juillet 2009 - juin 2010).

Lire la suite sur : http://www.next-finance.fr/NewAlpha-remporte-le-prix-Best

dimanche 28 novembre 2010

Gestion Alternative : Atouts des emprunts émergents

Les rendements des obligations des pays émergents sont plus élevés et le profil de risque s’est largement amélioré. Les marchés obligataires internationaux évoluent dans un contexte de taux d’intérêt bas, du moins dans le segment des emprunts d’Etat des nations industrielles développées. Toutefois, le vieillissement de la population mondiale génère un besoin accru, notamment pour les assurances, de titres porteurs d’intérêts à haut rendement. C’est précisément ce qu’offrent les emprunts des pays émergents, qui versent aux investisseurs une prime de risque en contrepartie du risque accru de défaut de paiement. Souvenons-nous en effet de ces dernières décennies, une période souvent plutôt sombre pour les nations en développement si l’on en croit la presse de l’époque: dettes publiques astronomiques, systèmes financiers vulnérables et troubles politiques. Sans oublier la crise asiatique des années 1997 et 1998, qui a également touché la Russie, ou encore la faillite de l’Etat argentin en 2001.

Lire cet article sur : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/acea2d0a-fb45-11df-976b-d5208c2bd742/Atouts_des_emprunts_émergents

Visiter le site de Chandima Mendis, spécialiste en advisory sur les emprunts émergents :
http://www.em-star.com/

mercredi 24 novembre 2010

L’industrie des hedge funds à la croisée des chemins

L'histoire de la finance démontre que son aptitude à survivre est liée en grande mesure à son extraordinaire capacité d'innovation et il serait naïf de tenir des discours malthusiens sur l'avenir des investissements alternatifs. De nouvelles frontières continueront d'êtres atteintes, de nouvelles techniques et marchés verront sans doute le jour. Qui alors de plus apte que les managers de hedge funds, armés de leur talent et leur expérience, pour mettre à profit ces nouvelles opportunités?

Finalement, la plus grande chance des hedge funds est liée à un élément sur lequel ils n'ont que peu d'emprise: l'appétit toujours croissant des investisseurs pour des produits de gestion passive, notamment à travers les ETF's (voir à ce propos PdM no28, été 2006). Dans un tel contexte de marché, les hedge funds trouveraient largement leur place dans l'univers financier, sous l'étiquette d'une véritable gestion active; à condition bien sûr qu'ils acceptent de revenir à leurs sources et se réinventent en producteurs de performance absolue, plutôt qu'en producteurs de performance majoritairement de marché turbo «boostée» par l'effet de levier.

Ce retour à la base devrait être la clef pour la longévité des hedge funds, dont les clients seraient toujours prêts à payer pour la génération d'une performance pure, tout en sachant que l'âge d'or des rendements de 15-20% semble par contre très probablement révolue.

Lire l'article complet de Frédéric Ruiz sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=230

Genève Place Financière : La cohésion et l'union pour gagner !

Lire l'interview de Bernard Droux dans la revue Banque et Finance :

http://www.geneve-finance.ch/fr/actualite/file.cfm/document/2010_09-10_-_Banque_et_Finance.pdf?contentid=2285

mardi 23 novembre 2010

Hedge fund industry commentary

The second quarter of 2010 was decidedly eventful with several political and economic issues coming to a climax. The quarter began with cautious optimism for continued recovery, and ended with renewed discussions of a double-dip scenario and an "unusual uncertainty" as described by Mr. Bernanke. The significant events of the quarter included Eurozone sovereign debt rating downgrades, a joint rescue of Greece by the EU and the IMF, amounting to USD1T, additional tightening in China through a hike in bank reserve requirements (the third this year), the Gulf of Mexico oil spill, Australia's Resource Super Profit Tax which culminated in the Prime Minister's resignation, Germany's ban on naked short selling, and China's indication of exchange rate fleswissHedge flexibility. While Western developed countries focused on deleveraging and fiscal consolidation without hindering economic growth, the focus in Asian emerging economies is on preventing inflation and overheating. In the US, companies reported healthy profits and built up record-breaking cash reserves but remained reluctant to increase employment or investments.

In order to have the whole article of Rajiv Shetty from Harcourt, please click on :http://www.swisshedgemagazine.ch/

vendredi 12 novembre 2010

Les jeunes et les plus petits hedge funds surperforment

La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu'en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les " petits" hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d'une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.

Lire cet cet article sur le site de Pertrac :
http://www.prweb.com/releases/2100/01/prweb4715634.htm

lundi 8 novembre 2010

Gestion alternative : La diversification devient plus difficile

La plupart des paris sur les actifs vont dans le même sens: celui de la reflation. L’actualité de la semaine passée a été passionnante et confirme les qualités d’anticipation des gérants de «hedge funds». En effet, ceux-ci mentionnaient déjà le deuxième programme de monétisation de la dette bien avant que la Fed ne le confirme et que les marchés actions s’orientent vers les sommets de l’année. Rappelons que fin août l’indice HFRI des hedge funds était en hausse de 1,14% alors que le S & P 500 était en baisse de 5,90%: la preuve que les hedge funds constituent parfois une source de diversification dans un portefeuille classique quand on comprend leur positionnement.

Selon certains gérants, qui appliquent une stratégie «macro», nous évoluons dans une situation similaire à celle qui a suivi l’accord du Plaza de septembre 1985. Lors de ce sommet, les ministres des Finances des grandes puissances de l’époque s’étaient mis d’accord pour que les Etats-Unis puissent dévaluer le dollar contre les autres devises. Le yen s’était apprécié de 50% face au dollar entre 1985 à 1987.

Selon ces gérants, une grande dévaluation du dollar semblable à celle de 1985 est déjà en route à cause des opérations de monétisation de la dette américaine. Ceux qui pensent à la fin du dollar devraient réaliser que les Etats-Unis et le bloc asiatique ne sont en fait qu’un seul et même bloc. Le yuan, le dollar de Hong Kong ainsi que le dollar de Singapour sont des devises intrinsèquement liées au dollar dont les taux de change sont ancrés au dollar par un régime de taux fixe. Certes, des réajustements sont possibles mais ils sont graduels et peuvent être anticipés. Qu’on le veuille ou non, le dollar reste la monnaie d’échange planétaire.

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner- Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b62ea494-eabb-11df-8f71-dcea1b91aed8/La_diversification_devient_plus_difficile