dimanche 13 novembre 2011

Des activités de négoce à la gestion alternative

Passées en quelques années du statut de simples traders à celui de groupes industriels intégrés, les sociétés de négoce basées à Genève ont en même temps développé un volet purement financier de leur activité, beaucoup moins connu: la création et gestion de hedge funds. La majorité des grands traders de produits pétroliers, agricoles et miniers s'y sont essayé depuis 10 ans, dans le but de maximiser financièrement leur accès privilégié à l'information de marché. Souvent considérés comme de purs acteurs «commerciaux» agissant sur les marchés de contrats à terme uniquement dans le but de couvrir des positions physiques, le développement récent de leur activité hedge fund les place de fait dans la catégorie des acteurs «non-commerciaux», purement spéculative.

Parmi les leaders du secteur, seuls Glencore et Bunge n'ont pas suivi le business model initié en 2001 par Noble Group, via la création du fond Noble Investments, domicilié à Zurich. Dès 2004, Cargill - le plus gros trader mondial de produits agricoles - s'est également lancé avec la création à Genève du hedge fund Black River qui gère aujourd'hui 10 milliards de dollars.

Lire la suite sur         http://www.agefi.com/2011-11-14/Des-activités-de-négoce-à-la-gestion-alternative-307077.php                        

mercredi 3 août 2011

Wealth Managers Shun Transparency

New research findings by MyPrivateBanking Research reveal that only 10% of the world’s most important wealth managers publish performance data for their discretionary accounts (accounts for which the holder gives the wealth manager or bank authority to buy and sell securities at their discretion) and only 22% offer specific information about their fees. These results are based on an analysis of the public websites including all reporting documents that the 40 largest wealth managers worldwide publish online.

These private banks and wealth managers typically manage clients’ assets through defined mandates in discretionary accounts (often labeled “conservative”, “balanced” or “growth”) that are very similar to the investment strategies of mutual funds.  In both investment approaches the investment decisions are completely in the hand of the wealth manager or private bank. However, while most countries require extensive transparency on mutual funds such as performance data after fees, the total expense ratio, twice-yearly publication of fund holdings, the benchmark index, there is very little disclosure to the public on the discretionary accounts by private banks and wealth managers.



http://www.myprivatebanking.com/article/myprivatebanking-research-flash

vendredi 22 juillet 2011

How to expand in slower, mature markets

Vous pouvez lire cet article a l'adrese suivante :

 http://www.ft.com/cms/s/0/d1ccd788-abb4-11e0-8a64-00144feabdc0.html#ixzz1Sqo3yWld

Most asset managers are in better shape than they were a year ago. The rebound from the financial crisis has largely continued, and profitability is up. Profit margins as a share of net revenues reached 33 per cent in 2010 (as revealed in BCG’s latest annual report on the global asset management industry), reaffirming that asset management, viewed alongside many other sectors of financial services, remains a very attractive business.

Yet looking ahead to the second half of this year and beyond, significant hurdles remain for asset managers. Economic uncertainty lingers, investors are becoming ever more demanding, and the full potential of “money in motion” will be difficult to capture.

and you can find the following at BCG :
http://www.bcg.com/documents/file81068.pdf

jeudi 21 juillet 2011

Philippe HERLIN : « Ce n’est pas en embauchant plus que l’on renforce le contrôle des risques, mais en changeant de paradigme »


Interview de Philippe Herlin 
eFinancialCareers : Vous venez de recevoir le prix spécial du Jury du 24e Prix Turgot pour votre livre Finance : le nouveau paradigme, comprendre la finance et l’économie avec Mandelbrot, Taleb…. Quel message souhaitez-vous y adresser aux financiers ?
Philippe Herlin : Pour résumer, la théorie classique de la finance, née à Chicago dans les années 60 (théorie du portefeuille de Sharpe-Makowitz, etc.), s’est basée sur la courbe de Gauss (ou loi normale) pour estimer l’incertitude régnant sur les marchés financiers. Or le mathématicien Benoît Mandelbrot (1924-2010) a montré que c’était une erreur car la courbe de Gauss néglige les événements extrêmes, pourtant très courants !
Il s’agit des « Cygnes noirs », pour reprendre l’expression et titre du livre de Nassim Taleb, c’est-à-dire des événements qui changent complètement la donne, dont la probabilité est impossible à calculer, mais qui se produisent bien plus fréquemment qu’on ne le pense.
Mandelbrot recommande d’utiliser d’autres outils, notamment les lois de puissance, autrement appelées loi de Pareto, également connues comme règles de 20/80 (20 % des entreprises réalisent 80 % des ventes d’un secteur, 20 % des clients font 80 % des ventes de l’entreprise, etc.), qui traduisent une incertitude très élevée, un « hasard sauvage ». Mon livre présente ces approches de façon didactique et pédagogique (il n’y a pas de barrière des mathématiques !).

mercredi 20 juillet 2011

NEXTFinance, le dossier Vision sur le secteur des Hedge Funds


A lire sur NEXTFinance, le dossier Vision sur le secteur des Hedge Funds :

http://www.next-finance.net/La-reinvention-du-secteur-des

et chez State Street :

http://www.statestreet.com/wps/wcm/connect/d691fc004792b33995849f076814bbba/CS-0002-2042_VF_HedgeFund_vfnl3.pdf

Le dossier VISION s’articule en trois parties :
  1. Technology with a Purpose : The Next Generation Today — Cette section traite de l’intégration par les prestataires de services d’investissement de la technologie du risque/rendement afin de répondre au besoin croissant des gérants et des détenteurs d’actifs d’accéder à des analyses de portefeuilles plus détaillées, d’obtenir plus de transparence dans les processus, plus de gestion des risques et des tableaux de bord, afin d’améliorer la rapidité et le type d’informations qu’ils reçoivent et auxquels ils ont accès.
  2. Using Technology to Adapt to the New Regulatory Environment — Cette partie couvre l’examen du courtage électronique par les régulateurs dès le début de la crise financière en 2008. La technologie a été en première ligne pour permettre la croissance exponentielle du courtage électronique, devenant la seule solution permettant de répondre efficacement aux défis inhérents aux nouvelles réglementations des activités de courtage.
  3. Portfolio Allocation and Modelling — A Technological Arms Race ? — Cette dernière partie explore les solutions qu’offre la technologie pour répondre aux principaux défis que rencontrent aujourd’hui les gérants d’actifs internationaux, y compris un marché hyperconcurrentiel, l’inefficience des cours, le risque et le rééquilibrage.

mardi 12 juillet 2011

Hedge funds à Genève, la grande mutation

Nombre de sélectionneurs de fonds n’ont pas échappé à la crise . Les survivants en profitent mais repensent leur activité . Le signe que la place genevoise a perdu de son aura dans les fonds de hedge funds? «Le nombre d’événements qui y sont organisés a largement décliné. Avant, on pouvait rencontrer les gérants alternatifs les plus connus. Aujourd’hui, c’est fini. Ils ont pratiquement déserté la place tout simplement parce qu’ils ne peuvent plus lever un centime à Genève», observe Olivier Baum gartner-Bezelgues, consultant indépendant.
De l’aveu d’un des plus grands acteurs suisses du domaine, la place de Genève a perdu sa place de leader. «Elle fait maintenant probablement partie des trois grands «hubs» de la gestion de fonds de fonds, mais elle ne domine plus dans ce segment», reconnaît Nicolas Campiche, directeur général de Pictet Alternative Investment, qui affiche 11,5 milliards de francs sous gestion, dont 4,5 milliards en fonds de hedge funds.
Depuis 2008, l’industrie des fonds de fonds est victime de la tendance à la désintermédiation, explique Laurent Chevallier, de chez Eurofin Capital. Ce n’est pas seulement vrai pour Genève, mais cette dernière a particulièrement souffert de l’exposition de certains de ses acteurs aux fonds Madoff, poursuit cet observateur de la scène locale. Si beaucoup de sociétés ont disparu à Genève, d’autres places ont aussi subi le contrecoup de la crise. «Dans ce domaine, Paris est décimé», assure l’expert. Il estime en outre qu’une myriade de sélecteurs de fonds risque de disparaître car ils n’ont pas la masse critique. «Au-dessous de 500 millions de francs sous gestion, ces sociétés vivotent et, pour ceux qui ont entre 20 et 150 millions, il faut s’attendre à une consolidation», selon lui.
Certains sélectionneurs de fonds, même petits, affirment cependant toujours bien se porter. «Nous continuons d’enregistrer des souscriptions. Le canal des banques est en train de se rouvrir pour plusieurs raisons et les gérants indépendants montrent un intérêt croissant pour les fonds de fonds», assure Dariush Aryeh, fondateur de Fundana. Il reconnaît qu’il y a moins de clients de manière générale, mais il observe surtout que de nombreux fonds ont fermé ou ont complètement changé d’activité. Contactés, un grand nombre d’entre eux a préféré ne pas s’exprimer sur leur réorientation.
Lire la suite de cet article sur :

mardi 28 juin 2011

Genève n’abandonne pas ses ambitions alternatives

Développer localement les activités liées aux hedge funds, c'est le message sans ambiguïté donné par Pierre-François Unger, conseiller d'Etat genevois en charge de l'Economie, en introduction à la conférence tenue lundi soir sous l'égide de Genève Place Financière sur le futur de cette industrie (Future of the hedge funds industry). Même si la migration attendue en 2009 à la suite des modifications réglementaires au Royaume-Uni a été nettement plus modeste qu'attendu, quelques références du secteur se sont installées dans l'arc lémanique. 


Lire l'article de Nicolette de Joncaire de l'AGEFI : 
http://www.agefi.com/2011-06-29/Genève-n’abandonne-pas---ses-ambitions-alternatives-298587.php


et aussi sur l'aléa systématique résiduel :
http://www.agefi.com/2011-06-29/L’aléa-systémique-résiduel---298492.php

E-MERGING. La plate-forme de Lombard Odier favorise les liens entre indépendants Et le marketing de leurs fonds.

À quoi peut bien servir une plate-forme censée aider les fusions entre gérants indépendants, alors que le mouvement, annoncé depuis une quinzaine d'années, ne s'est toujours pas concrétisé? «À créer des liens entre les indépendants», répond Olivier Collombin, responsable du département gérants indépendants chez Lombard Odier et responsable de la plate-forme e-merging. Une plate-forme qui, «paradoxalement, aidera peut-être les gérants de fortune indépendants à ne pas fusionner».


Lire l'article de Sébastien Ruche  de l'AGEFI :
http://www.agefi.com/2011-06-29/Carnet-dadresses-unique---mais-à-vocations-multiples-298506.php

jeudi 2 juin 2011

Les actifs gérés dans le monde ont retrouvé leur niveau de 2007

Boston Consulting prévoit une poursuite de la croissance de la gestion transfrontalière et une profonde transformation du métier de gérant de fortune
Après un recul de 10% en 2008, les actifs gérés dans le monde se sont accrus de 12% l’an dernier à 111 000 milliards de dollars, a déclaré mercredi à la presse à Zurich Matthias Naumann, directeur de l’entité suisse de Boston Consulting Group (BCG) à la présentation du 10e rapport mondial sur les richesses. Le total des actifs retrouve ainsi le niveau de 2007, sous l’effet de la hausse des marchés (+12,8%). Car l’argent frais ne s’est accru que de 1,5% et il s’est même inscrit en recul de 0,4% dans les banques privées américaines et de 0,8% dans le transfrontalier européen (offshore).
La Suisse reste un leader mondial. Elle gère 2100 milliards de dollars de fortunes transfrontalières (3100 milliards y compris le onshore), dont 980 milliards de fonds en provenance d’Europe. Avec une part de marché de 27%, la Suisse est le numéro un de la gestion transfrontalière (off shore), devant le Royaume-Uni et les îles Anglo-Normandes (1900 milliards). 

lundi 16 mai 2011

Les fonds de placement : un maillon indispensable de la chaîne financière

par Alexandre Wieczorek, Responsable de l'Advisory desk des fonds de placement, Banque Privée Edmond de Rothschild SA


La proposition de base des fonds de placement est simple et pourtant particulièrement ingénieuse : reposant sur le regroupement des avoirs d’investisseurs nombreux et d’horizons divers dans un véhicule financier commun géré par un gestionnaire ou une équipe de gestion unique, elle est avant tout une application parfaite des économies d’échelle. Les frais liés à la gestion d’un fonds peuvent être amortis parmi un nombre très élevé d’investisseurs, permettant ainsi à chacun d’entre eux d’accéder à une gestion professionnelle. 

Outre ce postulat de base, les fonds de placement se sont également révélés offrir d’autres avantages importants. D’une part, les gérants peuvent se spécialiser dans des niches de marchés financiers, des classes d’actifs ou de stratégies particulières, et les investisseurs peuvent ainsi investir dans des créneaux habituellement difficiles d’accès. Cette approche est par exemple idéale, pour investir dans des domaines tels que les matières premières ou les marchés émergents.


Lire la suite sur : http://www.uipf.ch/fr/publications/2011_05_aw

lundi 9 mai 2011

L’alternatif surclasse la gestion classique

Deux chercheurs de Genève ont étudié 10 000 hedge funds. Leurs gérants battent davantage le marché que les fonds traditionnels, mais toutes les stratégies ne sont pas gagnanteMoins d’un gérant sur 100 génère une surperformance nette par rapport au rendement du marché sur une longue période une fois que les commissions ont été retirées. C’était la conclusion d’une étude publiée en 2008 par Olivier Scaillet, professeur de finance à l’Université de Genève, Laurent Barras, de l’Imperial College de Londres et Russ Wermers, de l’Université du Maryland. Ils avaient passé au crible plus de 2000 fonds américains investissant dans les actions entre 1990 et 2006.
Face à ce petit nombre de gérants talentueux, les trois quarts pouvaient générer une performance capable de couvrir leurs frais, tandis que les 24% restants perdaient de l’argent. Une étude qui n’avait pas manqué de secouer le monde financier.

Lire dans Le Temps :

dimanche 1 mai 2011

La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone.


La Suisse attire par centaines les professionnels de la finance venus de l’Hexagone. Gros plan sur une population qui lutte pour rester discrète. Et n’apprécie guère qu’on l’accuse de faire flamber les loyers
«Paris est une place morte», déclare Georges Lambert, fleuron français de la finance passé par Los Angeles et Londres, nommé parmi les 75 «top guns» des analystes européens par la firme Brendan Wood. A 33 ans, ce vice-président de Capital International, société américaine spécialisée dans les placements à long terme, s’est fixé une règle d’or pour gérer sa carrière: éviter la France. Depuis un an, il est installé à Genève, qui devient un aimant pour les spécialistes français les plus chevronnés et les mieux payés.
Entre 2005 et 2009, plus de 4000 financiers étrangers se sont délocalisés dans la cité lémanique. Dans le même temps, «2000 emplois en gestion d’actifs ont été perdus à Paris», avance un acteur de la branche qui s’est exilé à Munich. Les Français dominent largement le contingent de financiers expatriés à Genève: l’an dernier, sur 199 entrées de professionnels de la banque ou de l’assurance, 80 venaient de France, 42 de Grande-Bretagne, 19 d’Espagne, et moins de 10 pour chacun des autres pays concernés.
«Les jeunes partent parce qu’ils veulent des postes qui n’existent pas en France, ils n’ont pas le choix», constate un ex-analyste parisien de 44 ans, reconverti dans une entreprise du CAC 40 pour pouvoir rentrer au pays. «Paris est saigné à blanc par la concentration bancaire, des produits standards, structurés, sans risque, qui nécessitent moins de gens brillants. Rationnellement les chiffres pour Paris sont OK, santé, éducation, immobilier, mais la place se meurt.»
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/de938302-7290-11e0-ad34-84f545bd2fbc/La_fine_fleur_de_la_finance_française_afflue_à_Genève

mardi 19 avril 2011

Pourquoi la région de Zurich est plus favorable aux hedge funds que Genève


Les hedge funds préfèrent nettement Zurich à Genève, selon une étude d’etops, une société de services spécialisée. Sont concernés plus précisément les cantons à fiscalité avantageuse dans la région zurichoise, comme Zug ou Schwyz.
Le taux d’imposition annuel des sociétés à Schwyz atteint au maximum 14,7 %, tandis que les impôts pour les personnes atteint seulement 19 %. Ces chiffres sont de 16,1 % et 23,1 % respectivement pour le canton de Zug ; de 21,2 % et 40 %, à Zurich, ce qui est encore malgré tout inférieur à Genève, où les taux atteignent respectivement 24,7 % et 47 %.
« Nous avons entrepris une comparaison objective des régions de Zurich et de Genève. Nous avons été étonnés par l’ampleur de l’avantage de Zurich », explique Michael Appenzeller, d’etops.
Autre avantage majeur pour la région de Zurich, qui emploie de 1 500 à 2 000 personnes dans le secteur des hedge funds, est la taille très importante son industrie financière. Le secteur financier dans son ensemble emploie environ 80 000 personnes à Zurich, contre 35 000 à Genève. De ce fait, la disponibilité de professionnels et de services hautement qualifiés est plus grande à Zurich. Tout comme, le nombre de clients potentiels. Zurich compte 415 banques et filiales bancaires, contre 178 à Genève. Il y a actuellement 56 hedge funds et 220 fonds de fonds établis à Zurich, contre respectivement 35 et 180 à Genève.
Michael Appenzeller donne d’ailleurs un net avantage supplémentaire à Schwyz et à Zug par rapport à Zurich même, quoique celle-ci ait pour elle une plus grande proximité de la clientèle. D’après lui, la concentration de savoir-faire à Schwyz est exceptionnelle. L’endroit a acquis un caractère unique dans l’industrie des hedge funds. « Avant 2008, il y a eu un boom dans les investissements alternatifs. Ce mouvement a été stoppé avec la crise », ajoute-t-il.
Aujourd’hui, ce consultant se refuse à parler de boom, mais constate toutefois une évolution positive du secteur. Selon lui, l’offre de travail serait encore légèrement excédentaire, mais la fin de la crise rend une augmentation de la demande de plus en plus palpable.

Visiter le site de Etops et cet article:
http://www.etops.ch/cms/media/files/Etops_Study_Press_e.pdf

samedi 26 mars 2011

NewAlpha Asset Management finalise le premier tour de table de son nouveau véhicule d’incubation


NewAlpha Asset Management finalise le premier tour de table de son nouveau véhicule d’incubation. NewAlpha Asset Management annonce avoir achevé un premier closing de 105 millions d’euros levés pour le fonds NewAlpha Genesis 4 auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels

Le fonds, dont l’objectif final de collecte est fixé à 150 millions d’euros, pourra accepter des souscriptions supplémentaires jusqu’à fin juillet 2011.
Pour Antoine Rolland, Directeur Général de NewAlpha Asset Management, « malgré un contexte difficile pour ce type d’actifs, ce premier closing confirme l’intérêt de nos interlocuteurs pour l’incubation et conforte notre gestion puisque la totalité de nos investisseurs des trois précédents millésimes seront présents au sein de NewAlpha Genesis 4  ».
Le fonds a pour vocation d’investir dans des stratégies alternatives diversifiées issues de sociétés de gestion en phase de lancement ou de développement. Selon Hedge Fund Research, les gérants de moins de deux ans affichent une performance supérieure à l’ensemble de l’univers. Cette surperformance annuelle moyenne est de 6,3 % sur la période 1995-2009.

http://www.next-finance.net/NewAlpha-Asset-Management-finalise

jeudi 10 février 2011

Opportunities in emerging markets

In 2010 over $80 billion flowed into emerging-markets equity funds, while about the same amount flowed out of U.S. equity funds. And this is just the beginning of a long-term trend out of developed markets into emerging ones. The reasons are obvious. For instance, emerging markets already account for more than half of global GDP with nearly 90% of the world’s population. GDP growth in emerging markets exceeded 7% in 2010, 3 times as high as in the developed world. 74% of global currency reserves are held by emerging-markets central banks, while 90% of global external debt is owed by developed countries. Public debt in the industrialized countries will lead to still higher taxes and lower growth. Not so in the emerging markets. The growth differential is likely to expand as emerging-country populations migrate from the countryside to cities, increasing consumption and investment.
See all articles on the following :
http://www.private-magazin.ch/en/
And the Tim Mc Carthy article is on the following :
http://www.private-magazin.ch/media/2011/01/en/015_Capital%20flows%20into.pdf

vendredi 4 février 2011

La Gestion Alternative en France : forces et faiblesses

Selon une étude de Reinhold & Partners commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré.

Selon une étude de Reinhold & Partners [1] commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré. Pourtant il existe des opportunités à saisir afin de développer cette gestion et l’ensemble des services à haute valeur ajoutée qui lui sont connexes.

Dans le cadre de sa réflexion sur l’attractivité de la France en matière de gestion alternative, l’Association Française de Gestion Financière (AFG) a confié à Reinhold & Partners la réalisation d’une étude visant à identifier les forces et faiblesses de la France comme place de gestion alternative, à la fois selon des critères objectifs (dispositifs fiscaux, réglementaires...) et subjectifs (critères discriminants d’un choix d’implantation...).


Lire la suite de cette étude sur :

http://www.next-finance.fr/Forces-et-faiblesses-de-la-gestion

mardi 25 janvier 2011

Un arrêt du Tribunal fédéral rappelle des principes essentiels que doit respecter un gérant de fortune

La plus haute instance a donné tort au client d’une banque qui se plaignait d’une modification de son profil de risque. La décision souligne l’importance de recueillir les informations nécessaires à l’exécution d’un mandat

Le Tribunal fédéral a rendu dans la cause 4A_380/2010 un intéressant arrêt dans le domaine de la gestion de fortune. A l’origine de l’arrêt, le mandat de gestion conféré par une personne physique à une banque en 1998. Le client avait indiqué à la banque qu’il n’avait pas besoin de revenus réguliers, que son horizon temps était de 3 ans et qu’il avait une tolérance à la volatilité moyenne. Le 31 décembre 1999, 25% des avoirs du client étaient exposés à un risque actions. Au fur et à mesure de la relation, le client intervenait de plus en plus dans la gestion; les actifs investis en actions augmentaient également sur le fondement de ses instructions spécifiques. Le 8 janvier 2001, 78% du compte était investi en actions ou en fonds d’actions. Il n’était pas contesté que le client avait connaissance de la composition du portefeuille et n’avait pas formulé d’opposition. Bien entendu, le portefeuille était frappé par la baisse des marchés. Dès février 2003, le client commençait à se plaindre. Le mandat de gestion prenait fin en septembre 2007; le client conservait 73% d’actions en portefeuille. En avril 2008, il assignait la banque en dommages-intérêts en se plaignant fondamentalement d’une modification de son profil de risque découlant de l’augmentation de la part actions. L’action était rejetée tant par les juridictions cantonales que par le Tribunal fédéral.

Lire la suite sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/87e57684-2739-11e0-a0df-188cefc18bd3/Un_arrêt_du_Tribunal_fédéral_rappelle_des_principes_essentiels_que_doit_respecter_un_gérant_de_fortune

mardi 11 janvier 2011

Les investisseurs européens souhaitent renforcer leur allocation aux stratégies de performance absolue...

Selon une enquête récente menée auprès d’investisseurs français et européens [1], dont les encours sous gestion s’élèvent à 280 milliards d’euros, quasiment 90 % des sondés se disent prêts à augmenter leur allocation aux stratégies de performance absolue au cours des trois prochaines années.

Réalisée à l’occasion de la conférence Aviva Investors Absolute Returns organisée à Londres le mois dernier, l’enquête révèle également que plus de 70 % des investisseurs estiment que les fonds conformes à la directive UCITS pourraient représenter une part croissante des produits à performance absolue, en reconnaissant que leur liquidité et leur transparence constituent pour eux un avantage certain. 67 % des sondés se disent également séduits par ces produits en raison de la sérénité réglementaire conférée par le statut UCITS.


Lire la suite sur : http://panorama.next-finance.fr/?L-approche-global-macro-et-le


lundi 3 janvier 2011

Les hedge funds à favoriser en 2011

Les fonds dédiés aux opérations de fusions-acquisitions auront le vent en poupe

Les gérants de fonds alternatifs appliquant des stratégies dites «long-short» [ndlr: combinaisons de paris haussiers et baissiers] sont les grands perdants de 2011 au jeu de «l’alpha» [ndlr: rendement indépendant de celui des marchés]. Alors que Wall Street finit l’année en hausse de plus de 11% – et avec une volatilité supérieure à 19% – ces fonds affichent sur 2010 une progression de 7,6%, selon l’indice HFRX Equity Hedge. Surtout, la majorité d’entre eux a été incapable de générer de «l’alpha», ce que l’on attend avant tout d’un fonds alternatif. L’année passée, nous avions défendu les fonds dédiés aux arbitrages d’opérations de fusions et acquisitions entre entreprises. Les rares à appliquer cette stratégie en toute orthodoxie affichent une hausse de 6 à 8% en 2010. Grande différence cependant, leur volatilité est limitée entre 2 et 3%. De plus, ils sont parvenus à générer de «l’alpha».


Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4cbc4e6c-16bc-11e0-9c00-3be1865542a8/Les_hedge_funds_à_favoriser_en_2011

jeudi 2 décembre 2010

NewAlpha remporte le prix « Best Seeding Platform » aux European Fund of Hedge Funds Awards 2010, décerné par Hedge Funds Review

Les nominés doivent répondre à un certain nombre de critères qualitatifs et quantitatifs et doivent être présents de façon significative sur le marché européen. Le processus de sélection consiste à classer chaque fonds de fonds alternatifs par rapport à ses concurrents selon des critères quantitatifs (rendement annualisé, ratio de Sharpe, drawdown mensuel, volatilité...) sur 12 mois (juillet 2009 - juin 2010).

Lire la suite sur : http://www.next-finance.fr/NewAlpha-remporte-le-prix-Best