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Selon une étude de Reinhold & Partners commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré. | ||
Selon une étude de Reinhold & Partners [1] commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré. Pourtant il existe des opportunités à saisir afin de développer cette gestion et l’ensemble des services à haute valeur ajoutée qui lui sont connexes. Dans le cadre de sa réflexion sur l’attractivité de la France en matière de gestion alternative, l’Association Française de Gestion Financière (AFG) a confié à Reinhold & Partners la réalisation d’une étude visant à identifier les forces et faiblesses de la France comme place de gestion alternative, à la fois selon des critères objectifs (dispositifs fiscaux, réglementaires...) et subjectifs (critères discriminants d’un choix d’implantation...). Lire la suite de cette étude sur : http://www.next-finance.fr/Forces-et-faiblesses-de-la-gestion | ||
La plus haute instance a donné tort au client d’une banque qui se plaignait d’une modification de son profil de risque. La décision souligne l’importance de recueillir les informations nécessaires à l’exécution d’un mandat
Le Tribunal fédéral a rendu dans la cause 4A_380/2010 un intéressant arrêt dans le domaine de la gestion de fortune. A l’origine de l’arrêt, le mandat de gestion conféré par une personne physique à une banque en 1998. Le client avait indiqué à la banque qu’il n’avait pas besoin de revenus réguliers, que son horizon temps était de 3 ans et qu’il avait une tolérance à la volatilité moyenne. Le 31 décembre 1999, 25% des avoirs du client étaient exposés à un risque actions. Au fur et à mesure de la relation, le client intervenait de plus en plus dans la gestion; les actifs investis en actions augmentaient également sur le fondement de ses instructions spécifiques. Le 8 janvier 2001, 78% du compte était investi en actions ou en fonds d’actions. Il n’était pas contesté que le client avait connaissance de la composition du portefeuille et n’avait pas formulé d’opposition. Bien entendu, le portefeuille était frappé par la baisse des marchés. Dès février 2003, le client commençait à se plaindre. Le mandat de gestion prenait fin en septembre 2007; le client conservait 73% d’actions en portefeuille. En avril 2008, il assignait la banque en dommages-intérêts en se plaignant fondamentalement d’une modification de son profil de risque découlant de l’augmentation de la part actions. L’action était rejetée tant par les juridictions cantonales que par le Tribunal fédéral.
Selon une enquête récente menée auprès d’investisseurs français et européens [1], dont les encours sous gestion s’élèvent à 280 milliards d’euros, quasiment 90 % des sondés se disent prêts à augmenter leur allocation aux stratégies de performance absolue au cours des trois prochaines années.
Réalisée à l’occasion de la conférence Aviva Investors Absolute Returns organisée à Londres le mois dernier, l’enquête révèle également que plus de 70 % des investisseurs estiment que les fonds conformes à la directive UCITS pourraient représenter une part croissante des produits à performance absolue, en reconnaissant que leur liquidité et leur transparence constituent pour eux un avantage certain. 67 % des sondés se disent également séduits par ces produits en raison de la sérénité réglementaire conférée par le statut UCITS.
Lire la suite sur : http://panorama.next-finance.fr/?L-approche-global-macro-et-le
Les fonds dédiés aux opérations de fusions-acquisitions auront le vent en poupe
Les gérants de fonds alternatifs appliquant des stratégies dites «long-short» [ndlr: combinaisons de paris haussiers et baissiers] sont les grands perdants de 2011 au jeu de «l’alpha» [ndlr: rendement indépendant de celui des marchés]. Alors que Wall Street finit l’année en hausse de plus de 11% – et avec une volatilité supérieure à 19% – ces fonds affichent sur 2010 une progression de 7,6%, selon l’indice HFRX Equity Hedge. Surtout, la majorité d’entre eux a été incapable de générer de «l’alpha», ce que l’on attend avant tout d’un fonds alternatif. L’année passée, nous avions défendu les fonds dédiés aux arbitrages d’opérations de fusions et acquisitions entre entreprises. Les rares à appliquer cette stratégie en toute orthodoxie affichent une hausse de 6 à 8% en 2010. Grande différence cependant, leur volatilité est limitée entre 2 et 3%. De plus, ils sont parvenus à générer de «l’alpha».
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4cbc4e6c-16bc-11e0-9c00-3be1865542a8/Les_hedge_funds_à_favoriser_en_2011