Extrait de l'introduction de l'étude publiée récemment par Thames River Capital :
"Just like the property world’s cliché “location, location, location”, the three most important rules for making money in hedge funds are innovation, innovation and innovation. The graph below shows the returns for the hedge fund industry overall since 1994 (i.e. nearly 15 years of data)."
Lire la suite et en particulier le paragraphe sur la stratégie d'investissement dans les "early stage managers" :
http://www.thamesrivercapital.com/pdf/research_papers/0711%20multi%20hedge%20frnt%20pg.pdf
dimanche 23 décembre 2007
Independent firms will boost asset management market
Le monde de l'Asset Management devrait être témoin de l'émergence d'un nouveau phénomène dès l'année prochaine. Il s'agit là, selon un rapport publié aujourd'hui, de la montée en puissance des gestionnaires d'actifs indépendants, qui devrait, en 2008, être plus patente que jamais.Ben Phillips, analyste chez Jefferies Putnam Lovell l'explique dans son étude : "les grandes banques commerciales, les banques d'investissement et les groupes d'assurances qui ont historiquement contrôlé leur gestion d'actifs trouvent à présent qu'il est plus profitable d'investir dans les fonds plus performants proposés dans les " boutiques". L'analyste prévient, dans un entretien à "Financial News" : "Les investisseurs individuels, l'Asie, les fonds souverains seront les principales sources de revenus dans les prochaines années. Les investisseurs vont désormais s'intéresser au rendement et non plus à l'accumulation d'actifs, dopant ainsi la demande de création de nouveaux produits." Aussi, le désir des banques et des assureurs de devenir, en interne, des spécialistes du "multi-boutiques" se fait de plus en plus fort. C'est ainsi le cas de Resolution Asset Management, le gestionnaire de fonds pour l'assureur anglais Resolution Life qui a formé une série de joint-ventures avec des équipes de gérants de fonds en externe.Aussi, dans trois ans, les "boutiques" de gestion d'actifs devraient représenter près d'un tiers de l'industrie de l'Asset Management dans le monde. Selon Putnam Lovell, la gestion va s'orienter progressivement vers la recherche de la performance et non plus se focaliser -et être rémunérée- uniquement sur la quantité d'actifs sous gestion. La banque va jusqu'à affirmer que les bénéfices des fonds vont désormais provenir en majorité de la gestion alternative et des commissions indexées sur la performance.
Lire l'étude de Putnam Lovell : http://www.jefferies.com/cositemgr.pl/html/OurFirm/NewsRoom/PressReleases/2007/200712121press.shtml
Lire l'étude de Putnam Lovell : http://www.jefferies.com/cositemgr.pl/html/OurFirm/NewsRoom/PressReleases/2007/200712121press.shtml
vendredi 21 décembre 2007
Pôle de Compétitivité Finance-Innovation : fonds d’investissement dédié aux jeunes entreprises dans le domaine de la gestion d’actifs
Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, répond aux questions de http://actu.efinancialcareers.fr/
Extrait : Où en est concrètement le pôle de compétitivité ?
Lancé officiellement en juillet, le pôle de compétitivité mondial – FINANCE INNOVATION – rassemble 150 membres (entreprises, centres de recherche, centres de formation, associations professionnelles…) et représente une quinzaine de projets industriels et de recherche à haute valeur ajoutée, déjà lancés. Les axes prioritaires sont de faire de Paris la plate-forme de l’information financière européenne, un pôle européen de formation et de recherche en finance et de favoriser le financement de l'innovation. Parmi les projets, citons le fonds d’investissement dédié aux jeunes entreprises dans le domaine de la gestion d’actifs, des activités financières et des activités de services aux industries financières ; CREDINEXT, une plate-forme de valorisation indépendante de dérivés complexes ; ou encore METNEXT, une plateforme d’indices climatiques portée par NYSE-Euronext et Météo France.
Lire l'interview sur : http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12204
Extrait : Où en est concrètement le pôle de compétitivité ?
Lancé officiellement en juillet, le pôle de compétitivité mondial – FINANCE INNOVATION – rassemble 150 membres (entreprises, centres de recherche, centres de formation, associations professionnelles…) et représente une quinzaine de projets industriels et de recherche à haute valeur ajoutée, déjà lancés. Les axes prioritaires sont de faire de Paris la plate-forme de l’information financière européenne, un pôle européen de formation et de recherche en finance et de favoriser le financement de l'innovation. Parmi les projets, citons le fonds d’investissement dédié aux jeunes entreprises dans le domaine de la gestion d’actifs, des activités financières et des activités de services aux industries financières ; CREDINEXT, une plate-forme de valorisation indépendante de dérivés complexes ; ou encore METNEXT, une plateforme d’indices climatiques portée par NYSE-Euronext et Météo France.
Lire l'interview sur : http://actu.efinancialcareers.fr/NEWS_ITEM/newsItemId-12204
Créer une société de gestion alternative en France
Interview de Monsieur Rémy Pierre, dirigeant de ANAKENA par http://www.next-finance.fr/ :
Extrait de l'interview : Il y a aujourd’hui plus de 8.000 Hedge funds dans le monde et à peine une centaine en France, qui regorge pourtant de financiers de talent. La réglementation y est elle trop contraignante ou les gérants et les traders français sont-ils trop frileux ?
Il est sûr que la France est aujourd’hui très bien représentée à Londres tant par le nombre que la qualité de ses acteurs financiers. Si nous avons eu la chance d’être soutenu par Ixis, il est vrai que cette démarche de soutien d’anciennes équipes de trading par une banque est beaucoup moins courante en France qu’à Londres ou à New YorK. La réglementation n’est pourtant plus aussi contraignante qu’elle a pu l’être par le passé et l’Autorité des Marchés Financiers a, à mon sens, une démarche très positive quant au développement des Hedge Funds à Paris tout en veillant à proposer des fonds dont les risques tant opérationnels que de marché soient bien maîtrisés. Le frein concernant le développement de cette industrie en France est probablement plus lié à la réglementation qui encadre les investissements directs des institutionnels dans ce type de fonds.
Lire l'interview complet sur : http://www.next-finance.fr/Remi-Pierre-Le-role-de-la-gestion
Extrait de l'interview : Il y a aujourd’hui plus de 8.000 Hedge funds dans le monde et à peine une centaine en France, qui regorge pourtant de financiers de talent. La réglementation y est elle trop contraignante ou les gérants et les traders français sont-ils trop frileux ?
Il est sûr que la France est aujourd’hui très bien représentée à Londres tant par le nombre que la qualité de ses acteurs financiers. Si nous avons eu la chance d’être soutenu par Ixis, il est vrai que cette démarche de soutien d’anciennes équipes de trading par une banque est beaucoup moins courante en France qu’à Londres ou à New YorK. La réglementation n’est pourtant plus aussi contraignante qu’elle a pu l’être par le passé et l’Autorité des Marchés Financiers a, à mon sens, une démarche très positive quant au développement des Hedge Funds à Paris tout en veillant à proposer des fonds dont les risques tant opérationnels que de marché soient bien maîtrisés. Le frein concernant le développement de cette industrie en France est probablement plus lié à la réglementation qui encadre les investissements directs des institutionnels dans ce type de fonds.
Lire l'interview complet sur : http://www.next-finance.fr/Remi-Pierre-Le-role-de-la-gestion
mercredi 19 décembre 2007
Focus : Le Family Office
Le Family Office (ensemble des services liés directement ou indirectement à la gestion de patrimoine des très grandes fortunes supérieures à 30 millions d'euros) est devenu, aux Etats-Unis, une véritable profession qui emploie plus de 10 000 personnes. Le terme est apparu en France en 2001 et reste très peu connu en dehors d'un petit cercle de spécialistes du patrimoine. Cette activité est cependant amenée à se développer rapidement, afin de répondre aux demandes très spécifiques du plus haut segment de la gestion de fortune.
A lire :
. "Le Family Office", le livre de Eric Pichet et de Marie Grozieux de Laguerenne
. sur Wikipedia :
http://en.wikipedia.org/wiki/Family_Office
http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_priv%C3%A9e
A lire :
. "Le Family Office", le livre de Eric Pichet et de Marie Grozieux de Laguerenne
. sur Wikipedia :
http://en.wikipedia.org/wiki/Family_Office
http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_priv%C3%A9e
Quels sont les secrets des traders qui réussissent ?
A l'occasion de la parution de la nouvelle collection Bourse (Editions d'Organisation), Eyrolles.com a demandé au trader et Agrégé d'économie et de gestion, Thami Kabbaj, auteur de Psychologie des grands traders, de répondre à une des questions qui intéressent tous les traders.
Détrompez-vous ! Ce n'est pas parce que vous pouvez accéder facilement aux marchés qu'il est aisé de réussir rapidement. Illusion qui leurre bien souvent les traders novices alors que les recherches menées dans le domaine de la finance comportementale prouvent le contraire. N'étant pas structurés par nature pour opérer sur les marchés financiers, nous perdons rapidement toute discipline et toute rationalité.
En d'autres termes, savoir analyser correctement un marché ne suffit pas pour réussir sur les marchés. De nombreux analystes brillants se révèlent être de piètres traders alors que les meilleurs traders outre leurs compétences d'analyse ont surtout su développer une maîtrise de leurs émotions. Pour cela, ils analysent à froid les erreurs commises et les moyens à mettre en oeuvre pour atténuer leurs conséquences négatives. Andrew Lo et Dmitry Repin, économistes du MIT, ont ainsi démontré dans leur étude The psychophysiology of real-time financial risk processing, publiée dans le Journal of Cognitive Neuroscience (2002) que les traders expérimentés réagissaient mieux face aux évènements aléatoires que les traders novices.
Car l'excellence dans un domaine ne relève pas de l'inné mais bien de l'acquis. Philip E. Ross explique ainsi dans l'article the Expert Mind publié en 2006 que le processus permettant de devenir un expert dans un domaine résulte à la fois d'un entraînement intensif à développer des compétences et d'une évaluation approfondie de ses actes afin d'être plus performant. Steenbarger, psychologue de son état, enfonce le clou. Il dresse dans son célèbre ouvrage Enhancing Trader Performance : Proven Strategies from the Cutting Edge of Trading Psychology le portrait des traders de haut vol comme étant des personnes méthodiques et exigeantes qui passent en revue tous les jours leurs positions, détectent les erreurs commises et tentent d'en tirer des règles de conduite. Rien n'est laissé au hasard.
Exemple à suivre : Le volte-face de Martin Schwartz
Diplômé d'un MBA de l'université de Columbia et analyste financier, cet homme extrêmement dynamique n'a cessé pourtant de perdre sur les marchés pendant 10 années consécutives. En analysant les raisons de son échec, il s'est rendu compte qu'il manquait de discipline et qu'il avait tendance à confondre trading et casino... Faisant table rase de ses anciennes habitudes, il revoit alors tous les jours ses positions après la clôture. Dans les années 1980, ses résultats ont grimpé en flèche et enregistré des profits supérieurs à 10 millions de dollars par an en travaillant exclusivement pour son compte et avec un portefeuille de départ de 100 000 $ !".
Les livres de Thami Kabbaj chez Eyrolles dont il est l'un des directeurs de collection :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Articles/Bourse/Tkabbaj2
Détrompez-vous ! Ce n'est pas parce que vous pouvez accéder facilement aux marchés qu'il est aisé de réussir rapidement. Illusion qui leurre bien souvent les traders novices alors que les recherches menées dans le domaine de la finance comportementale prouvent le contraire. N'étant pas structurés par nature pour opérer sur les marchés financiers, nous perdons rapidement toute discipline et toute rationalité.
En d'autres termes, savoir analyser correctement un marché ne suffit pas pour réussir sur les marchés. De nombreux analystes brillants se révèlent être de piètres traders alors que les meilleurs traders outre leurs compétences d'analyse ont surtout su développer une maîtrise de leurs émotions. Pour cela, ils analysent à froid les erreurs commises et les moyens à mettre en oeuvre pour atténuer leurs conséquences négatives. Andrew Lo et Dmitry Repin, économistes du MIT, ont ainsi démontré dans leur étude The psychophysiology of real-time financial risk processing, publiée dans le Journal of Cognitive Neuroscience (2002) que les traders expérimentés réagissaient mieux face aux évènements aléatoires que les traders novices.
Car l'excellence dans un domaine ne relève pas de l'inné mais bien de l'acquis. Philip E. Ross explique ainsi dans l'article the Expert Mind publié en 2006 que le processus permettant de devenir un expert dans un domaine résulte à la fois d'un entraînement intensif à développer des compétences et d'une évaluation approfondie de ses actes afin d'être plus performant. Steenbarger, psychologue de son état, enfonce le clou. Il dresse dans son célèbre ouvrage Enhancing Trader Performance : Proven Strategies from the Cutting Edge of Trading Psychology le portrait des traders de haut vol comme étant des personnes méthodiques et exigeantes qui passent en revue tous les jours leurs positions, détectent les erreurs commises et tentent d'en tirer des règles de conduite. Rien n'est laissé au hasard.
Exemple à suivre : Le volte-face de Martin Schwartz
Diplômé d'un MBA de l'université de Columbia et analyste financier, cet homme extrêmement dynamique n'a cessé pourtant de perdre sur les marchés pendant 10 années consécutives. En analysant les raisons de son échec, il s'est rendu compte qu'il manquait de discipline et qu'il avait tendance à confondre trading et casino... Faisant table rase de ses anciennes habitudes, il revoit alors tous les jours ses positions après la clôture. Dans les années 1980, ses résultats ont grimpé en flèche et enregistré des profits supérieurs à 10 millions de dollars par an en travaillant exclusivement pour son compte et avec un portefeuille de départ de 100 000 $ !".
Les livres de Thami Kabbaj chez Eyrolles dont il est l'un des directeurs de collection :
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Articles/Bourse/Tkabbaj2
mardi 18 décembre 2007
Focus : le rôle du Prime Broker
Les intervenants du monde de la gestion alternative sont nombreux et à l'occasion de l'article de ce jour du quotidien "La Tribune" http://www.latribune.fr/ , nous rappelons le rôle du Prime Broker donné par http://www.vernimmen.net/ :
"Un prime broker est dans la pratique une banque qui propose des services spécifiques aux hedge funds afin de leur permettre de mieux exercer leurs activités : outre les opérations classiques d'intermédiation sur les marchés financiers (achat et vente pour le compte du client), le prime broker offre des services de prêts et emprunts de titres, des services de financement spécifiquement adaptés aux opérations avec effets de levier des hedge funds.
Pour en savoir plus : http://en.wikipedia.org/wiki/Prime_brokerage
"Un prime broker est dans la pratique une banque qui propose des services spécifiques aux hedge funds afin de leur permettre de mieux exercer leurs activités : outre les opérations classiques d'intermédiation sur les marchés financiers (achat et vente pour le compte du client), le prime broker offre des services de prêts et emprunts de titres, des services de financement spécifiquement adaptés aux opérations avec effets de levier des hedge funds.
Pour en savoir plus : http://en.wikipedia.org/wiki/Prime_brokerage
lundi 17 décembre 2007
En pleine crise des Subprimes, serions nous à la veille d'un scénario à la Japonaise?
L'heure des comptes aurait-elle sonnée? Le Krach de 2000 et 2003 cède sa place à la crise de l'immobilier. En pleine crise des Subprimes, serions nous à la veille d'un scénario à la Japonaise? Certains le pensent. Et si le techno Krach, malgré sa violence, n'avait été qu'un avertissement ? « Tarte Up et Business Flan… » vous propose un retour en arrière plein d'enseignements: le voyage d'un gérant de portefeuille au coeur de la bulle Internet, qui se soldera par l'un des plus beaux krachs du dernier siècle et qui, peut être, en annonce d'autres...
Arnaud POISSONNIER: gérant de portefeuille chez un broker puis directeur du développement de la banque OBC, il fonde en 2006 le Cabinet CEOFFICE, Family Office indépendant spécialisé dans le suivi de clients fortunés. Très investi dans la micro finance auprès d'OXUS, une partie des recettes de cet ouvrage sera reversée à des bénéficiaires de micro credits.
A commander sur : http://www.lulu.com/browse/book_view.php?fCID=1244377
Arnaud POISSONNIER: gérant de portefeuille chez un broker puis directeur du développement de la banque OBC, il fonde en 2006 le Cabinet CEOFFICE, Family Office indépendant spécialisé dans le suivi de clients fortunés. Très investi dans la micro finance auprès d'OXUS, une partie des recettes de cet ouvrage sera reversée à des bénéficiaires de micro credits.
A commander sur : http://www.lulu.com/browse/book_view.php?fCID=1244377
dimanche 16 décembre 2007
Le boom de la finance offshore
La revue "Alternatives Economiques" vient de publier dans son hors série de décembre 2007 des articles relatifs à la finance et aux marchés financiers; nous en avons extrait l'article sur le "Le boom de la finance offshore".
Les banques, les compagnies d'assurances et les multinationales ont de plus en plus recours aux paradis fiscaux et autres centres offshore. Les transactions financières entre les agents économiques sont en principe soumises aux lois du territoire où elles se produisent: une entreprise qui fait des profits dans un pays donné doit payer l'impôt sur les sociétés du pays considéré; une banque qui veut octroyer des crédits doit respecter les contraintes réglementaires du pays où elle s'installe, etc. En pratique, une entreprise peut faire des profits sur un territoire et payer des impôts dans un autre, un investisseur financier peut opérer dans un pays, alors que sa comptabilité est établie et contrôlée dans un autre, etc. La finance offshore, ce sont tous les moyens qui permettent d'instaurer ce découplage entre le lieu réel et le lieu juridique d'une transaction.
Lire la suite sur :
http://www.alternatives-economiques.fr/le-boom-de-la-finance-offshore_fr_art_646_34591.html
Les banques, les compagnies d'assurances et les multinationales ont de plus en plus recours aux paradis fiscaux et autres centres offshore. Les transactions financières entre les agents économiques sont en principe soumises aux lois du territoire où elles se produisent: une entreprise qui fait des profits dans un pays donné doit payer l'impôt sur les sociétés du pays considéré; une banque qui veut octroyer des crédits doit respecter les contraintes réglementaires du pays où elle s'installe, etc. En pratique, une entreprise peut faire des profits sur un territoire et payer des impôts dans un autre, un investisseur financier peut opérer dans un pays, alors que sa comptabilité est établie et contrôlée dans un autre, etc. La finance offshore, ce sont tous les moyens qui permettent d'instaurer ce découplage entre le lieu réel et le lieu juridique d'une transaction.
Lire la suite sur :
http://www.alternatives-economiques.fr/le-boom-de-la-finance-offshore_fr_art_646_34591.html
samedi 15 décembre 2007
Le Luxembourg « SIFonne » ses concurrents!
Depuis l’introduction de la SIF ou loi du 13 février 2007 sur les fonds d’investissement spécialisés (FIS - SIF), l’essor de la gestion alternative à Luxembourg ne cesse de se confirmer. Les fonds réservés aux institutionnels et autres investisseurs avertis ont le vent en poupe : la place financière compte 366 véhicules SIF créés à ce jour, une dynamique qui ne faiblit pas avec 29 ajouts sur la liste officielle de la CSSF pour le seul mois de septembre 2007. A titre de comparaison, précisons qu’en 2006 le nombre de fonds institutionnels régi par l’ancienne loi du 19 juillet 1991 n’avait augmenté que de 39 unités en 12 mois, passant de 178 à 217.
Lire l'article de Deloitte Luxembourg publié dans l'AGEFI Luxembourg :
http://www.deloitte.com/dtt/press_release/0,1014,sid%253D48234%2526cid%253D182901,00.html
En savoir plus sur la loi luxembourgeoise et sa mise en oeuvre en consultant un des sites spécialisés de la société de conseil à Luxembourg - FIDOMES - http://www.fidomes.com :
http://www.fidomes.com/FIS/index.asp?rub=8
Lire l'article de Deloitte Luxembourg publié dans l'AGEFI Luxembourg :
http://www.deloitte.com/dtt/press_release/0,1014,sid%253D48234%2526cid%253D182901,00.html
En savoir plus sur la loi luxembourgeoise et sa mise en oeuvre en consultant un des sites spécialisés de la société de conseil à Luxembourg - FIDOMES - http://www.fidomes.com :
http://www.fidomes.com/FIS/index.asp?rub=8
Typologie des Hedges Funds
Ce mémoire HEC de Guillaume RAVIX publié sur le site de finance www.vernimmen.net présente l’industrie des hedge funds de manière à en dégager deux aspects : d’une part, les caractéristiques de l’investissement alternatif propres aux hedge funds et, d’autre part, les spécificités des différentes stratégies qui les définissent. Ce mémoire examine également la performance des hedge funds ainsi que le risque de leurs rendements, tout en expliquant que la mesure de ce risque diffère de la mesure communément utilisée pour les actifs classiques (volatilité des rendements). Il tient aussi à démontrer que l’intérêt premier des hedge funds en gestion d’actifs est leur capacité à diversifier un portefeuille classique (actions, obligations) du fait de leur décorrélation par rapport aux marchés. Enfin, il aborde les principaux enjeux de cette industrie, en constante mutation.
A lire sur : http://www.vernimmen.net/ftp/Memoire_typologie_hedge_funds.pdf
A lire sur : http://www.vernimmen.net/ftp/Memoire_typologie_hedge_funds.pdf
vendredi 14 décembre 2007
Investment Funds In Luxembourg - 2007
Ernst & Young Luxembourg vient de publier son étude annuelle sur l'organisation du métier des fonds au luxembourg. Ce dossier de 180 pages est fondamental pour l'analyse et la compréhension du marché luxembourgeois de l'asset management.
A lire sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Investment_Funds_2007
A lire sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Investment_Funds_2007
Les Hedges Funds se frayent un chemin dans la complexité
Publié récemment par Ersnt & Young Luxembourg une étude intitulée "Global Hedge Fund Survey 2007" - Navigating New Complexities" qui met en évidence la préoccupation majeure des gestionnaires de hedges funds de premier plan à l'échelle mondiale, à savoir le recrutement et la rétention de collaborateurs performants ainsi que la gestion de la croissance.
A lire sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Hedge_Funds_Navigating_New_complexities_Global_Survey_-2007-
A lire sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Hedge_Funds_Navigating_New_complexities_Global_Survey_-2007-
Hedge Funds : neuf écueils à éviter en matière de gestion des risques
Si l’industrie des hedge funds est en passe d’atteindre sa maturité, on ne peut pas en dire autant des méthodes d’évaluation et de gestion des risques qui y sont couramment utilisées. C’est ce qui ressort d’une étude mondiale récemment publiée par Deloitte Research, qui met en garde les investisseurs et les gestionnaires de hedge funds contre neuf écueils à éviter en matière de gestion des risques.
A lire et fichier à télécharger :
http://www.deloitte.com/dtt/press_release/0,1014,sid%253D48234%2526cid%253D162740,00.html
A lire et fichier à télécharger :
http://www.deloitte.com/dtt/press_release/0,1014,sid%253D48234%2526cid%253D162740,00.html
mercredi 12 décembre 2007
François Potier invente un nouveau métier à la Générale
Le journal "La Tribune" de ce jour (mercredi 12 décembre 2007) rappelle que "les banques d'investissements telles que la Société Générale sont de plus en plus dépendantes de l'activité des hedges funds" au travers de leurs métiers du courtage et de la gestion.
Le Crédit Suisse situait récemment ce chiffre en moyenne à 12,5% des revenus des banques d'investissement.
http://www.latribune.fr/info/Francois-Potier-invente-un-nouveau-metier-a-la-Generale-~-20071210U79QRUJ-$Db=Tribune/Articles.nsf-$RSS=1
Ainsi, au sein de SGCIB, François Potier est banquier d'affaires pour les hedges funds. Cet article détaille les différents métiers que la Société Générale apporte aux hedges funds selon une approche connue à destination des sociétés industrielles : conseils, levées de fonds, introductions en bourse, financements classiques.
Le Crédit Suisse situait récemment ce chiffre en moyenne à 12,5% des revenus des banques d'investissement.
http://www.latribune.fr/info/Francois-Potier-invente-un-nouveau-metier-a-la-Generale-~-20071210U79QRUJ-$Db=Tribune/Articles.nsf-$RSS=1
Ainsi, au sein de SGCIB, François Potier est banquier d'affaires pour les hedges funds. Cet article détaille les différents métiers que la Société Générale apporte aux hedges funds selon une approche connue à destination des sociétés industrielles : conseils, levées de fonds, introductions en bourse, financements classiques.
vendredi 7 décembre 2007
LA GESTION D'ACTIFS EN 2006
Extrait de l’étude AMF publié le 6/12/2007 : la gestion alternative
L'évolution du cadre réglementaire au cours des dernières années a contribué à faire de la gestion alternative un ensemble de stratégies de gestion de plus en plus utilisé par les investisseurs institutionnels.
La gestion alternative peut être directe ou indirecte.
La gestion alternative directe a été largement favorisée par de nouveaux véhicules d'investissement permettant de mettre en oeuvre des stratégies alternatives via des véhicules d'investissement de droit français :
• Les OPCVM ARIA (à règles d'investissement allégées)
Les OPCVM à règles d'investissement allégées (ARIA) se décomposent en trois sous catégories : ARIA simples (sans effet de levier), ARIA EL (avec effet de levier, limité à 3 fois l'actif du fonds) et ARIA de fonds alternatifs. Ces OPCVM présentent des règles d'investissement allégées par rapport aux ratios standards de division des risques et d'emprise imposés aux OPCVM à vocation générale. Au 31 décembre 2006, l'encours des OPCVM ARIA représente plus de 12 milliards d'euros pour 81 OPCVM ARIA.
• La gestion des OPCVM contractuels
La gestion des OPCVM contractuels permet d'investir dans tous types d'instruments financiers (cotés ou non, français ou étranger, avec un effet de levier illimité) sous réserve notamment que l'information du souscripteur soit adaptée et que la société de gestion ait fait valider un programme d'activité spécialisé agréé par l'AMF. Au 31 décembre 2006, l'encours des OPCVM contractuels était de 8 milliards d'euros pour 149 OPCVM contractuels.
Lire l’étude complète sur le site de l’AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/8060_1.pdf
L'évolution du cadre réglementaire au cours des dernières années a contribué à faire de la gestion alternative un ensemble de stratégies de gestion de plus en plus utilisé par les investisseurs institutionnels.
La gestion alternative peut être directe ou indirecte.
La gestion alternative directe a été largement favorisée par de nouveaux véhicules d'investissement permettant de mettre en oeuvre des stratégies alternatives via des véhicules d'investissement de droit français :
• Les OPCVM ARIA (à règles d'investissement allégées)
Les OPCVM à règles d'investissement allégées (ARIA) se décomposent en trois sous catégories : ARIA simples (sans effet de levier), ARIA EL (avec effet de levier, limité à 3 fois l'actif du fonds) et ARIA de fonds alternatifs. Ces OPCVM présentent des règles d'investissement allégées par rapport aux ratios standards de division des risques et d'emprise imposés aux OPCVM à vocation générale. Au 31 décembre 2006, l'encours des OPCVM ARIA représente plus de 12 milliards d'euros pour 81 OPCVM ARIA.
• La gestion des OPCVM contractuels
La gestion des OPCVM contractuels permet d'investir dans tous types d'instruments financiers (cotés ou non, français ou étranger, avec un effet de levier illimité) sous réserve notamment que l'information du souscripteur soit adaptée et que la société de gestion ait fait valider un programme d'activité spécialisé agréé par l'AMF. Au 31 décembre 2006, l'encours des OPCVM contractuels était de 8 milliards d'euros pour 149 OPCVM contractuels.
Lire l’étude complète sur le site de l’AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/8060_1.pdf
Thami Kabbaj : "les traders peuvent encore battre les black box"
Notre partenaire Thami Kabbaj, a été interviewé par NextFinance. Thami Kabbaj, ancien trader au sein d’un fonds à Londres, puis trader pour compte propre sur la marché US, actuellement professeur agrégé d’économie, explique dans cet interview le rôle fondamental de la psychologie dans la réussite en trading.
http://www.next-finance.fr/Thami-Kabbaj-le-trader-peut-encore
Bonne lecture.
http://www.next-finance.fr/Thami-Kabbaj-le-trader-peut-encore
Bonne lecture.
mercredi 5 décembre 2007
Livret AMF : La gestion alternative
Vous vous interrogez sur la gestion alternative ? Que recouvre cette notion ? Comment accéder à ce type de gestion ?
Ces stratégies, mises en oeuvre par des professionnels de la gestion d’actifs, connaissent un fort développement depuis quelques années. Ce livret édité par l'AMF, à vocation pédagogique, a pour objectifs de :
• vous aider à comprendre le fonctionnement des produits d’épargne dont la gestion est « alternative » ;
• vous informer sur les conditions d’accès à ces produits proposant différentes stratégies ;
• vous permettre d’appréhender les contraintes et les risques éventuels relatifs à ce type de gestion.
http://www.amf-france.org/documents/general/7535_1.pdf
Ces stratégies, mises en oeuvre par des professionnels de la gestion d’actifs, connaissent un fort développement depuis quelques années. Ce livret édité par l'AMF, à vocation pédagogique, a pour objectifs de :
• vous aider à comprendre le fonctionnement des produits d’épargne dont la gestion est « alternative » ;
• vous informer sur les conditions d’accès à ces produits proposant différentes stratégies ;
• vous permettre d’appréhender les contraintes et les risques éventuels relatifs à ce type de gestion.
http://www.amf-france.org/documents/general/7535_1.pdf
Les hedges funds décriés, mais toujours prisés
Dans "la Tribune" de ce jour - www.latribune.fr :
"La performance médiane des hedges funds a été de 13% annuels sur les douze dernières années, donc plus élevée que la plupart des indices boursiers. Certes, tous les fonds n'obtiennent pas une telle performance mais, pour les investisseurs (dont les fonds de pension), l'attrait le plus important des hedges funds est d'améliorer la diversification de leur portefeuille du fait de la faible de leur rentabilité avec celle des marchés".
Par Catherine Lubochinsky - Professeur à Paris II - Membre du Cercle des Economistes
http://www.lecercledeseconomistes.asso.fr/spip.php?article77
"La performance médiane des hedges funds a été de 13% annuels sur les douze dernières années, donc plus élevée que la plupart des indices boursiers. Certes, tous les fonds n'obtiennent pas une telle performance mais, pour les investisseurs (dont les fonds de pension), l'attrait le plus important des hedges funds est d'améliorer la diversification de leur portefeuille du fait de la faible de leur rentabilité avec celle des marchés".
Par Catherine Lubochinsky - Professeur à Paris II - Membre du Cercle des Economistes
http://www.lecercledeseconomistes.asso.fr/spip.php?article77
mardi 4 décembre 2007
La VaR repousse les frontières dans la gestion d´OPCVM
L´AMF autorise dorénavant la VaR comme mode de calcul du risque. De nouvelles stratégies de gestion peuvent donc être mises en oeuvre. Ainsi, si le moteur de performance des fonds ne changent pas fondamentalement, cet assouplissement permet aux sociétés de gestion de proposer leurs fonds à une palette plus large d´investisseurs, tout en visant une performance plus élevée que dans la période précédente.
Pour en savoir plus, sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/6032_1.pdf
http://www.amf-france.org/documents/general/7959_1.pdf
Pour en savoir plus, sur le site de l'AMF :
http://www.amf-france.org/documents/general/6032_1.pdf
http://www.amf-france.org/documents/general/7959_1.pdf
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