jeudi 10 février 2011

Opportunities in emerging markets

In 2010 over $80 billion flowed into emerging-markets equity funds, while about the same amount flowed out of U.S. equity funds. And this is just the beginning of a long-term trend out of developed markets into emerging ones. The reasons are obvious. For instance, emerging markets already account for more than half of global GDP with nearly 90% of the world’s population. GDP growth in emerging markets exceeded 7% in 2010, 3 times as high as in the developed world. 74% of global currency reserves are held by emerging-markets central banks, while 90% of global external debt is owed by developed countries. Public debt in the industrialized countries will lead to still higher taxes and lower growth. Not so in the emerging markets. The growth differential is likely to expand as emerging-country populations migrate from the countryside to cities, increasing consumption and investment.
See all articles on the following :
http://www.private-magazin.ch/en/
And the Tim Mc Carthy article is on the following :
http://www.private-magazin.ch/media/2011/01/en/015_Capital%20flows%20into.pdf

vendredi 4 février 2011

La Gestion Alternative en France : forces et faiblesses

Selon une étude de Reinhold & Partners commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré.

Selon une étude de Reinhold & Partners [1] commandée par l’AFG, malgré un capital humain et technique reconnu, la gestion alternative française, pour des raisons propres, et parce qu’elle souffre d’un déficit d’image, ne s’est pas développée comme espéré. Pourtant il existe des opportunités à saisir afin de développer cette gestion et l’ensemble des services à haute valeur ajoutée qui lui sont connexes.

Dans le cadre de sa réflexion sur l’attractivité de la France en matière de gestion alternative, l’Association Française de Gestion Financière (AFG) a confié à Reinhold & Partners la réalisation d’une étude visant à identifier les forces et faiblesses de la France comme place de gestion alternative, à la fois selon des critères objectifs (dispositifs fiscaux, réglementaires...) et subjectifs (critères discriminants d’un choix d’implantation...).


Lire la suite de cette étude sur :

http://www.next-finance.fr/Forces-et-faiblesses-de-la-gestion

mardi 25 janvier 2011

Un arrêt du Tribunal fédéral rappelle des principes essentiels que doit respecter un gérant de fortune

La plus haute instance a donné tort au client d’une banque qui se plaignait d’une modification de son profil de risque. La décision souligne l’importance de recueillir les informations nécessaires à l’exécution d’un mandat

Le Tribunal fédéral a rendu dans la cause 4A_380/2010 un intéressant arrêt dans le domaine de la gestion de fortune. A l’origine de l’arrêt, le mandat de gestion conféré par une personne physique à une banque en 1998. Le client avait indiqué à la banque qu’il n’avait pas besoin de revenus réguliers, que son horizon temps était de 3 ans et qu’il avait une tolérance à la volatilité moyenne. Le 31 décembre 1999, 25% des avoirs du client étaient exposés à un risque actions. Au fur et à mesure de la relation, le client intervenait de plus en plus dans la gestion; les actifs investis en actions augmentaient également sur le fondement de ses instructions spécifiques. Le 8 janvier 2001, 78% du compte était investi en actions ou en fonds d’actions. Il n’était pas contesté que le client avait connaissance de la composition du portefeuille et n’avait pas formulé d’opposition. Bien entendu, le portefeuille était frappé par la baisse des marchés. Dès février 2003, le client commençait à se plaindre. Le mandat de gestion prenait fin en septembre 2007; le client conservait 73% d’actions en portefeuille. En avril 2008, il assignait la banque en dommages-intérêts en se plaignant fondamentalement d’une modification de son profil de risque découlant de l’augmentation de la part actions. L’action était rejetée tant par les juridictions cantonales que par le Tribunal fédéral.

Lire la suite sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/87e57684-2739-11e0-a0df-188cefc18bd3/Un_arrêt_du_Tribunal_fédéral_rappelle_des_principes_essentiels_que_doit_respecter_un_gérant_de_fortune

mardi 11 janvier 2011

Les investisseurs européens souhaitent renforcer leur allocation aux stratégies de performance absolue...

Selon une enquête récente menée auprès d’investisseurs français et européens [1], dont les encours sous gestion s’élèvent à 280 milliards d’euros, quasiment 90 % des sondés se disent prêts à augmenter leur allocation aux stratégies de performance absolue au cours des trois prochaines années.

Réalisée à l’occasion de la conférence Aviva Investors Absolute Returns organisée à Londres le mois dernier, l’enquête révèle également que plus de 70 % des investisseurs estiment que les fonds conformes à la directive UCITS pourraient représenter une part croissante des produits à performance absolue, en reconnaissant que leur liquidité et leur transparence constituent pour eux un avantage certain. 67 % des sondés se disent également séduits par ces produits en raison de la sérénité réglementaire conférée par le statut UCITS.


Lire la suite sur : http://panorama.next-finance.fr/?L-approche-global-macro-et-le


lundi 3 janvier 2011

Les hedge funds à favoriser en 2011

Les fonds dédiés aux opérations de fusions-acquisitions auront le vent en poupe

Les gérants de fonds alternatifs appliquant des stratégies dites «long-short» [ndlr: combinaisons de paris haussiers et baissiers] sont les grands perdants de 2011 au jeu de «l’alpha» [ndlr: rendement indépendant de celui des marchés]. Alors que Wall Street finit l’année en hausse de plus de 11% – et avec une volatilité supérieure à 19% – ces fonds affichent sur 2010 une progression de 7,6%, selon l’indice HFRX Equity Hedge. Surtout, la majorité d’entre eux a été incapable de générer de «l’alpha», ce que l’on attend avant tout d’un fonds alternatif. L’année passée, nous avions défendu les fonds dédiés aux arbitrages d’opérations de fusions et acquisitions entre entreprises. Les rares à appliquer cette stratégie en toute orthodoxie affichent une hausse de 6 à 8% en 2010. Grande différence cependant, leur volatilité est limitée entre 2 et 3%. De plus, ils sont parvenus à générer de «l’alpha».


Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4cbc4e6c-16bc-11e0-9c00-3be1865542a8/Les_hedge_funds_à_favoriser_en_2011

jeudi 2 décembre 2010

NewAlpha remporte le prix « Best Seeding Platform » aux European Fund of Hedge Funds Awards 2010, décerné par Hedge Funds Review

Les nominés doivent répondre à un certain nombre de critères qualitatifs et quantitatifs et doivent être présents de façon significative sur le marché européen. Le processus de sélection consiste à classer chaque fonds de fonds alternatifs par rapport à ses concurrents selon des critères quantitatifs (rendement annualisé, ratio de Sharpe, drawdown mensuel, volatilité...) sur 12 mois (juillet 2009 - juin 2010).

Lire la suite sur : http://www.next-finance.fr/NewAlpha-remporte-le-prix-Best

dimanche 28 novembre 2010

Gestion Alternative : Atouts des emprunts émergents

Les rendements des obligations des pays émergents sont plus élevés et le profil de risque s’est largement amélioré. Les marchés obligataires internationaux évoluent dans un contexte de taux d’intérêt bas, du moins dans le segment des emprunts d’Etat des nations industrielles développées. Toutefois, le vieillissement de la population mondiale génère un besoin accru, notamment pour les assurances, de titres porteurs d’intérêts à haut rendement. C’est précisément ce qu’offrent les emprunts des pays émergents, qui versent aux investisseurs une prime de risque en contrepartie du risque accru de défaut de paiement. Souvenons-nous en effet de ces dernières décennies, une période souvent plutôt sombre pour les nations en développement si l’on en croit la presse de l’époque: dettes publiques astronomiques, systèmes financiers vulnérables et troubles politiques. Sans oublier la crise asiatique des années 1997 et 1998, qui a également touché la Russie, ou encore la faillite de l’Etat argentin en 2001.

Lire cet article sur : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/acea2d0a-fb45-11df-976b-d5208c2bd742/Atouts_des_emprunts_émergents

Visiter le site de Chandima Mendis, spécialiste en advisory sur les emprunts émergents :
http://www.em-star.com/

mercredi 24 novembre 2010

L’industrie des hedge funds à la croisée des chemins

L'histoire de la finance démontre que son aptitude à survivre est liée en grande mesure à son extraordinaire capacité d'innovation et il serait naïf de tenir des discours malthusiens sur l'avenir des investissements alternatifs. De nouvelles frontières continueront d'êtres atteintes, de nouvelles techniques et marchés verront sans doute le jour. Qui alors de plus apte que les managers de hedge funds, armés de leur talent et leur expérience, pour mettre à profit ces nouvelles opportunités?

Finalement, la plus grande chance des hedge funds est liée à un élément sur lequel ils n'ont que peu d'emprise: l'appétit toujours croissant des investisseurs pour des produits de gestion passive, notamment à travers les ETF's (voir à ce propos PdM no28, été 2006). Dans un tel contexte de marché, les hedge funds trouveraient largement leur place dans l'univers financier, sous l'étiquette d'une véritable gestion active; à condition bien sûr qu'ils acceptent de revenir à leurs sources et se réinventent en producteurs de performance absolue, plutôt qu'en producteurs de performance majoritairement de marché turbo «boostée» par l'effet de levier.

Ce retour à la base devrait être la clef pour la longévité des hedge funds, dont les clients seraient toujours prêts à payer pour la génération d'une performance pure, tout en sachant que l'âge d'or des rendements de 15-20% semble par contre très probablement révolue.

Lire l'article complet de Frédéric Ruiz sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=230

Genève Place Financière : La cohésion et l'union pour gagner !

Lire l'interview de Bernard Droux dans la revue Banque et Finance :

http://www.geneve-finance.ch/fr/actualite/file.cfm/document/2010_09-10_-_Banque_et_Finance.pdf?contentid=2285

mardi 23 novembre 2010

Hedge fund industry commentary

The second quarter of 2010 was decidedly eventful with several political and economic issues coming to a climax. The quarter began with cautious optimism for continued recovery, and ended with renewed discussions of a double-dip scenario and an "unusual uncertainty" as described by Mr. Bernanke. The significant events of the quarter included Eurozone sovereign debt rating downgrades, a joint rescue of Greece by the EU and the IMF, amounting to USD1T, additional tightening in China through a hike in bank reserve requirements (the third this year), the Gulf of Mexico oil spill, Australia's Resource Super Profit Tax which culminated in the Prime Minister's resignation, Germany's ban on naked short selling, and China's indication of exchange rate fleswissHedge flexibility. While Western developed countries focused on deleveraging and fiscal consolidation without hindering economic growth, the focus in Asian emerging economies is on preventing inflation and overheating. In the US, companies reported healthy profits and built up record-breaking cash reserves but remained reluctant to increase employment or investments.

In order to have the whole article of Rajiv Shetty from Harcourt, please click on :http://www.swisshedgemagazine.ch/

vendredi 12 novembre 2010

Les jeunes et les plus petits hedge funds surperforment

La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu'en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les " petits" hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d'une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.

Lire cet cet article sur le site de Pertrac :
http://www.prweb.com/releases/2100/01/prweb4715634.htm

lundi 8 novembre 2010

Gestion alternative : La diversification devient plus difficile

La plupart des paris sur les actifs vont dans le même sens: celui de la reflation. L’actualité de la semaine passée a été passionnante et confirme les qualités d’anticipation des gérants de «hedge funds». En effet, ceux-ci mentionnaient déjà le deuxième programme de monétisation de la dette bien avant que la Fed ne le confirme et que les marchés actions s’orientent vers les sommets de l’année. Rappelons que fin août l’indice HFRI des hedge funds était en hausse de 1,14% alors que le S & P 500 était en baisse de 5,90%: la preuve que les hedge funds constituent parfois une source de diversification dans un portefeuille classique quand on comprend leur positionnement.

Selon certains gérants, qui appliquent une stratégie «macro», nous évoluons dans une situation similaire à celle qui a suivi l’accord du Plaza de septembre 1985. Lors de ce sommet, les ministres des Finances des grandes puissances de l’époque s’étaient mis d’accord pour que les Etats-Unis puissent dévaluer le dollar contre les autres devises. Le yen s’était apprécié de 50% face au dollar entre 1985 à 1987.

Selon ces gérants, une grande dévaluation du dollar semblable à celle de 1985 est déjà en route à cause des opérations de monétisation de la dette américaine. Ceux qui pensent à la fin du dollar devraient réaliser que les Etats-Unis et le bloc asiatique ne sont en fait qu’un seul et même bloc. Le yuan, le dollar de Hong Kong ainsi que le dollar de Singapour sont des devises intrinsèquement liées au dollar dont les taux de change sont ancrés au dollar par un régime de taux fixe. Certes, des réajustements sont possibles mais ils sont graduels et peuvent être anticipés. Qu’on le veuille ou non, le dollar reste la monnaie d’échange planétaire.

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner- Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b62ea494-eabb-11df-8f71-dcea1b91aed8/La_diversification_devient_plus_difficile

lundi 25 octobre 2010

Les gérants suisses face à des choix difficiles : mais pour la majorité des gérants de hedge funds, les pays offshore resteront l’option privilégiée

Les gérants de fonds en Suisse ne connaîtront que trop le spectre de la surréglementation et du gel des marchés lucratifs de l’UE, qui menace depuis la directive européenne de l’UE sur les gérants de fonds alternatifs, la Directive AIFM («Alternative Investment Fund Manager»). Pendant des mois, la controverse a fait rage sur l’étendue de l’accès à l’UE qui devait être accordé aux gérants de fonds non communautaires et aux fonds non communautaires.

Les différents projets allaient de l’interdiction complète de la commercialisation de produits de fonds non communautaires dans l’UE, à l’invention d’un régime de «passeport» pour les produits de fonds communautaires et non communautaires. Pendant toute cette période, les gérants de fonds en Suisse, dont la grande majorité gère des fonds non communautaires (domiciliés pour la plupart dans les îles Caïman), ont gardé un œil attentif sur la rhétorique toujours changeante qui venait de Bruxelles.

Au cours d’une assemblée du Conseil de l’Europe à Luxembourg le 19 octobre, l’on s’est mis d’accord sur un compromis portant sur les aspects les plus controversés de Directive AIFM – ce que l’on a appelé les dispositions «pays tiers», comme l’était le champ d’application de l’étendue des pouvoirs de surveillance prudentielle d’un nouvel organe réglementaire qui n’existait pas encore – l’agence européenne des marchés financiers ou «ESMA» («EU Securities & Markets Authority»).

Lire la suite de l'article de Matthew Feargrieve sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5540087e-dfb9-11df-945d-f8381de1788c/Les_gérants_suisses_face_à_des_choix_difficiles

lundi 11 octobre 2010

Les hedge funds suisses émergent

L’exode de gérants individuels londoniens ne s’est pas produit. Mais le secteur se développe. Environ 200 millions de livres (307 millions de francs) par année. C’est le manque à gagner en impôts, estimé par le gouvernement britannique suite au départ d’Alan Howard et Michael Platt, deux gérants de hedge funds londoniens venus s’installer en Suisse.

A l’exception de quelques cas isolés comme ces derniers, la déferlante attendue de hedge funds londoniens, exaspérés par l’imposition au printemps dernier d’une taxe sur les bonus, semble s’être tarie bien avant d’avoir eu un véritable effet. Mais si ces prédictions semblent maintenant une illusion, cela n’empêche pas les gérants de hedge funds individuels de se développer en Suisse. Ces derniers sont toujours largement prépondérants en Suisse. Mais une tendance vers un léger rattrapage semble se dessiner.

Fonds mystérieux

Selon une étude publiée en septembre par le Centre pour les investissements alternatifs et la gestion du risque de la Haute Ecole des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), il existait, à fin 2009, 125 fonds alternatifs, de 71 sociétés, gérant 14 milliards de dollars. Et ce, sans tenir compte des fonds, comme Bluecrest, Moore ou Brevan Howard, arrivés cette année. La part des véhicules alternatifs suisses est ainsi passée de 2,7% à 4% des fonds gérés en Europe dans ce secteur. La place reste loin derrière Londres (76%) mais talonne la Suède (5%). Une évolution qui n’a pas manqué de surprendre certains acteurs du secteur, tant ces fonds demeurent encore peu connus. «Il est possible qu’autant de fonds existent en Suisse, mais nous ne les connaissons pas», admet Dariush Aryeh, fondateur de Fundana, un sélecteur de fonds à Genève. Au-delà des gros acteurs, comme Jabre Capital Partners, concentrant 4,3 milliards de dollars – selon l’étude – ou d’autres intervenants connus dans ce microcosme, le spécialiste peine à mentionner d’autres opérateurs. Ce d’autant qu’ils «ne se sont jamais présenté à nous», poursuit-il. Avant d’ajouter: «Malheureusement, jusque-là, nous n’avons vu que peu de fonds suisses qui ont attisé notre curiosité.»

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/63787bda-d4ae-11df-9f3d-23f67eaa6777/Les_hedge_funds_suisses_émergent

mardi 21 septembre 2010

Assurance Vie : L’expertise et l’excellence maintiennent Lombard en première position

Pour la 11ème année d’affilée, Lombard International Assurance S.A. est classée par l’ACA (Association des Compagnies d’Assurance) première compagnie d’assurance vie transfrontalière du Grand Duché de Luxembourg (cf. tableau ACA ci dessous). Selon les chiffres de l’ACA, Lombard a reçu 3,02 milliards EUR de nouvelles primes en 2009 et détient 18,59% de parts de marché (ces chiffres ne tiennent pas compte de la société Lombard International Protected Cell Company à Guernesey). "Nous sommes fiers d’avoir été classé une fois de plus numéro un de notre secteur", a déclaré le CEO de Lombard, David Steinegger (cf. portrait). "Les dernières années ont été difficiles pour tout le monde et nous sommes très satisfaits des résultats que nous avons obtenus au cours de cette période défavorable." La crise financière mondiale représente un défi énorme aussi bien pour les gouvernements que pour les institutions financières. Les gouvernements ont augmenté leur pression fiscale sur les gros revenus pour tenter de redresser le déficit de leurs finances publiques et ont intensifié leurs efforts visant à s’attaquer à ce qu’on appelle les "paradis fiscaux." Des amnisties fiscales ont été instaurées afin d’encourager la régularisation des avoirs non déclarés et des avertissements ont été lancés concernant le risque de sanctions sévères en cas de non-conformité.

Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=13057

samedi 18 septembre 2010

Toujours plus de gérants de fortune à leur compte

«On annonçait la fin des gérants indépendants depuis plusieurs années. Pourtant il semble qu’ils se portent bien.» Ce constat est celui de Claude Bretton-Chevallier, avocate, s’exprimant cette semaine à l’occasion du Forum Invest 10, qui s’est tenu au Bâtiment des forces motrices, en plein cœur de Genève. Malgré la crise financière et l’assouplissement du secret bancaire, les statistiques reflètent une évolution inattendue.

L’organisme Genève Place Financière dénombre 734 tiers-gérants, employant 2128 personnes, contre respectivement 706 faisant travailler 1656 employés fin 2008. A titre de comparaison, les banques emploient environ 20 000 personnes dans le canton.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/69d73b7a-c29c-11df-a569-2385a4a9126b/Toujours_plus_de_gérants_de_fortune_à_leur_compte

mardi 14 septembre 2010

Performances et paradoxe de la gestion indépendante

Wealth management. La profession gagne des parts de marché mais subit une chute de 40% de ses revenus. Ils ont résisté à la crise bancaire et aux pressions sur la place financière suisse. Ils ont parfois encaissé un recul de 40% de leurs revenus en 2009. Les gérants de fortune indépendants ont néanmoins continué à gagner des parts de marché au cours des deux dernières années. Ils géraient 18% des avoirs privés déposés en Suisse fin 2009, soit environ 600 milliards de francs. Une position en hausse de 3% sur trois ans et qui a probablement continué à progresser cette année, alors que la rentabilité moyenne des actifs sous gestion est estimée à 1,3%.

Lire la suite de cet article sur agefi.com du mardi 4 septembre :
http://www.agefi.com/

lundi 6 septembre 2010

L’Europe devrait écouter les gérants de hedge funds

Contrairement à Washington, l’Union européenne diabolise cette industrie et ignore son message sur l’assainissement indispensable du secteur financier du Vieux Continent et la restructuration de la dette grecque.

Un an après le G20 de Pittsburg, les grandes promesses articulées par nos dirigeants sont restées lettre morte. Le bilan est mitigé, à des lieues de la concorde et de la solution harmonisée claironnées par les communiqués officiels. Il reflète bien les différences de jugement visant les responsables de la crise financière de 2008. Nul doute que les projets de régulation disparates entamés çà et là portent en eux les germes des crises à venir.

Les mesures adoptées pour protéger le système des désastres financiers à venir sont totalement différentes de part et d’autre de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, l’administration Obama a érigé en priorité, voire en raison d’Etat, la nécessité de préserver le système bancaire des risques systémiques et des risques de marchés. Paul Volker n’est pas étranger à cette approche et, selon lui, ces risques-là doivent être portés par les acteurs du système financier de l’ombre (ou «shadow banking system»): les hedge funds et les fonds de capital-risque (private equity).

Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/03c50064-b92e-11df-9cb9-c95a1e7751de/LEurope_devrait_écouter_les_gérants_de_hedge_funds

dimanche 15 août 2010

Gestion de fortune: Des indépendants de plus en plus courtisés

Les gérants indépendants séduisent une clientèle croissante. En quelques années, leur nombre s’est multiplié par cinq. Ils gèrent aujourd'hui 15% des fonds déposés en Suisse.

Le succès de la gestion indépendante se lit dans les chiffres. Il y a une quinzaine d’années, les gérants externes ne représentaient que 3 à 4% de la masse d’avoirs gérés en Suisse. Aujourd’hui, leur part est estimée à 15% par l’Association suisse des gérants (ASG). Pour répondre à cette tendance à la hausse, les banques dépositaires s’organisent pour faire face aux différents modèles d’affaires conçus par les gérants de fortune indépendants qui, avec leur statut de société de gestion, se doivent de déposer les avoirs de leurs clients auprès d’un établissement bancaire reconnu par la loi. Ces gérants travaillent la plupart du temps avec différentes banques. Une nécessité car leurs clients ont généralement des comptes auprès de plusieurs établissements et ne souhaitent pas les quitter. Comme la crise a augmenté la tendance à la diversification, les particuliers choisissent souvent de travailler avec différentes banques, afin de mieux répartir les risques.Dans son activité, un gérant travaille normalement avec une ou deux banques. Néanmoins, certains gestionnaires indépendants cumulent les dépositaires. Par ailleurs, ils n’utilisent pas forcément les services de courtage de la banque mais passent par un courtier spécialisé. Sous cette forme, le gérant est moins dépendant de la banque, on l’appelle alors «gérant indépendant» par opposition à «tiers gérant».

Lire la suite sur :
http://www.privatebankingmagazine.ch/de/artikelanzeige/artikelanzeige.asp?pkBerichtNr=181642

lundi 9 août 2010

Consolidation forcée dans les hedge funds

L’institutionnalisationde l’industrie implique des coûts accrus. Et la majorité des 23 milliards réinvestis au premier semestre a été allouée aux fonds de grande taille.

Beaucoup de choses ont changé pour les gérants de fonds alternatifs depuis la fin de leur période glorieuse, en été 2007. L’industrie avait réussi à soutenir un rythme de croissance éhonté depuis le deuxième trimestre de l’année 2002, plus que doublant leurs avoirs sous gestion pour atteindre en 2007 2,13 milliards de dollars en 2007 d’après BarclayHedge. La crise financière ainsi que les différents scandales ont eu raison des fonds alternatifs qui ne géraient plus que 1,45 milliard à la fin 2008. La chute des avoirs gérés n’est que la partie visible de l’iceberg.

En partie du à la panique, mais surtout a des promesses intenables des fonds durant les bonnes années, les investisseurs privés ont vendu massivement leurs positions dans les fonds alternatifs. La conséquence est que d’après une étude de l’AIMA, les clients institutionnels représentent aujourd’hui et pour la première fois la majorité des avoirs investis dans les fonds alternatifs. Ce changement dans la base de clientèle est lourd d’implication, car les gérants doivent maintenant améliorer leurs infrastructures pour répondre aux attentes élevées des investisseurs institutionnels en matière de structures opérationnelles, systèmes, gestion de risque, compliance, transparence…

Lire l'article de Gabriel Kurland sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=351432

Le site internet de l'auteur :
www.hedgefundappraisal.com