La traduction en français de l’ouvrage du directeur des investissements du fonds de réserve (endowment) de l’Université de Yale comble un vide. Dans ce texte, devenu un classique dans son édition originale en anglais, David Swenson décrit des principes de gestion d’un portefeuille institutionnel, qui peuvent inspirer ici les gérants de caisse de pension ou de patrimoines privés.
Parmi les préceptes qui méritent réflexion, la recommandation de mettre les facteurs qualitatifs, et non quantitatifs, au premier rang et le fait que la volatilité n’est pas une bonne mesure du risque.
Concernant la gestion active et l’investissement tactique (market timing), David Swensen relève qu’ils produisent des résultats d’autant moins bons que les actifs sur lesquels ils portent sont liquides. Il est également d’avis que les placements non cotés et les actifs tangibles, comme les matières premières, méritent une place dans l’allocation d’actifs. Mais à condition de savoir trouver les meilleurs gérants. A ce sujet, il est d’avis qu’il vaut mieux privilégier des sociétés modestes, réactives et indépendantes.
Par contre, l’investisseur est dubitatif sur les titres de crédit d’entreprises et les autres formes d’obligations plus exotiques, comme celles qui sont adossées à des paniers d’hypothèques: leur rendement ne compense pas le risque qu’ils présentent.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7dac0f4a-9025-11de-ac51-a58665e50c72/Les_leçons_du_gérant_du_fonds_de_Yale
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire