jeudi 26 novembre 2009

Un retour à une approche plus classique dans la gestion de fortune

Pour PricewaterhouseCoopers, la banque privée et la gestion de fortune sont à l’aube d’une ère nouvelle, le "nouveau classic banking". Elles devront se focaliser sur la technologie, leurs procédures et leurs collaborateurs pour être gagnantes dans un monde où les pressions politiques, fiscales et réglementaires augmentent. Les banques privées et les gestionnaires de fortune ont vu leurs bénéfices plonger dans le sillage d’une tempête financière sans précédent. Les conséquences des scandales financiers et de la baisse de la richesse dans le monde sont détaillées dans un nouveau rapport publié par PricewaterhouseCoopers (PwC).

La confiance, au cœur de la relation entre les clients et leurs gestionnaires de fortune, a fortement été troublée. De plus, la demande croissante de transparence par rapport à la performance réalisée et les processus opérationnels utilisés, la pression grandissante des régulateurs, ainsi que le besoin de contrôler ses coûts, ont mis les gestionnaires de fortune face à d’énormes défis pour redéfinir leur rôle et regagner leur statut de conseiller privilégié.

Le rapport, intitulé “A New Era: Redefining the Way to Deliver Trusted Advice”, identifie des changements significatifs pour les gestionnaires de fortune. Le rapport pose, entre autre, les questions suivantes: Quelles sont leurs réponses aux changements dans leur activité? Comment les grandes banques privées et les gestionnaires de fortune voient-ils l’avenir du secteur? Quels sont les impacts de la crise financière en termes de qualité des services au cours du premier trimestre de 2009? Le rapport – dernier volet d’une étude entamée en 1993 – met en lumière la vision qui se dégage d'une enquête menée auprès 238 banques privées et gestionnaires de fortune, parmi lesquels on dénombre 16 participants belges, représentatifs du marché. Aujourd’hui, les clients ont des attentes de plus en plus grandes et en demandent plus à leurs gestionnaires de fortune, notamment la tranquillité d’esprit. Plus de la moitié (53%) des clients fortunés interrogés disent que leur première source de conseil financier se trouve être leurs propres capacités de recherche et leur connaissance des marchés financiers; cela donne une indication de leur scepticisme sur la qualité du conseil qu’ils ont réellement obtenue.

Lire la suite de l'article de PWC sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11989

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