D'un côté, les « Google », brandis comme des étendards d'une économie innovante et saine. De l'autre, les « hedge funds » et fonds alternatifs, qui seraient opportunistes et amoraux, fossoyeurs de la finance. Cette vision est largement entretenue par certains médias au point d'être devenue une doxa commune à l'opinion publique. Les « hedge funds » sont présentés comme une menace pour l'économie tout entière, tout en profitant à quelques « happy few » de la finance, jaloux de leurs chasse gardée et méthodes opaques. Avec la chute de LTCM en 1998, ou celles tout dernièrement d'« Amaranth Advisors », Peloton ABS et Carlyle Capital Corp. qui ont emporté avec eux près de 30 milliards de dollars, la gestion alternative n'en est en effet pas à son premier scandale et traîne avec elle depuis plusieurs années une réputation sulfureuse.
Avec plus de 1.100 milliards de dollars gérés en 2007, les « hedge funds » agissent certes comme une force destructrice, mais au sens de la notion de « destruction créatrice », inhérente, comme l'expliquait Joseph Schumpeter (1883-1950), à la logique du système capitaliste. En ce sens, l'allocation optimale du capital, salutaire et nécessaire au progrès économique, n'est guère remise en cause, et ce qui est reproché aux « hedge funds » n'est autre que leur manque de transparence et leur relative opacité.
A l'heure où les marchés boursiers perdent confiance, que la volatilité s'envole et que le mot « crise » est en tête des mots les plus cités par la presse financière, le HFSB (Hedge Fund Standard Board) ou code de bonnes pratiques visant à améliorer la transparence des fonds, initié au début de cette année par sir Andrew Large - ex-vice gouverneur de la Banque d'Angleterre - vient à point nommé. Le HFSB a réussi la prouesse de convaincre les dirigeants des quatorze plus importants représentants de cette industrie (parmi eux, Marshall Wace, GLG, Man Group) de s'autoréguler pour recouvrir tout le crédit nécessaire auprès des investisseurs mais surtout éviter une réglementation exogène. Outre-Manche, la presse spécialisée comme les spécialistes de cette industrie se sont félicités des travaux du HFSB, qui est ainsi parvenu à placer le curseur de l'autorégulation à un niveau qui aboutira à plus de transparence - notion que Warren Buffett définissait comme le fait de « dire aux investisseurs ce que nous voudrions savoir si nous étions à leur place » - sans toutefois brider ces « formules » de la gestion d'actifs.
Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4768177.htm
lundi 8 septembre 2008
La Suisse fait les yeux doux aux gérants de hedge funds
Le ministre genevois des Finances a brisé une lance, en mai dernier, en plaidant pour un allégement fiscal à destination des gérants de fonds spéculatifs.
«On a longtemps cru qu’une telle décision allait prendre des années, tant le sujet est complexe et politiquement sensible. Et voilà que les choses avancent à pas de géant!» Edouard Cuendet, premier secrétaire du Groupement des banquiers privés genevois, ne cache pas sa satisfaction (voir ci-contre). La nouvelle est tombée hier, aussi sèche et technique qu’un mode d’emploi de téléphone portable-sèche-cheveux. C’était peut-être volontaire, afin d’éviter les vagues. Mais le doute n’est plus permis: il s’agit là d’un petit pas pour l’administration, mais d’un grand bond pour la place financière suisse.
Voici la prose: «Le Comité de pilotage Dialogue place financière (CODIFI) a, le 2 septembre, adopté une série de mesures. En offrant des conditions fiscales compétitives (ndlr: aux hedge funds), la Suisse va pouvoir se positionner sur un marché dynamique.» La messe est dite.
Par une simple directive – c’est-à-dire en évitant de passer devant le parlement fédéral – l’administration fiscale fédérale vient d’abaisser les prélèvements obligatoires qui frappent aujourd’hui encore les gérants de fonds spéculatifs, dont certains, à Londres et à New York, peuvent gagner plusieurs centaines de millions de francs, voire de milliards si leurs performances de placements sont exceptionnelles! Or, si à la City ou à Wall Street ces financiers paient 10 à 12% d’impôts sur ces revenus, ils se voient taxer en moyenne de 40% sur les gains en capitaux en Suisse.
Lire la suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/actu/economie/2008/09/06/david-hiler-gagne-suisse-fait-yeux-doux-gerants-hedge-funds
«On a longtemps cru qu’une telle décision allait prendre des années, tant le sujet est complexe et politiquement sensible. Et voilà que les choses avancent à pas de géant!» Edouard Cuendet, premier secrétaire du Groupement des banquiers privés genevois, ne cache pas sa satisfaction (voir ci-contre). La nouvelle est tombée hier, aussi sèche et technique qu’un mode d’emploi de téléphone portable-sèche-cheveux. C’était peut-être volontaire, afin d’éviter les vagues. Mais le doute n’est plus permis: il s’agit là d’un petit pas pour l’administration, mais d’un grand bond pour la place financière suisse.
Voici la prose: «Le Comité de pilotage Dialogue place financière (CODIFI) a, le 2 septembre, adopté une série de mesures. En offrant des conditions fiscales compétitives (ndlr: aux hedge funds), la Suisse va pouvoir se positionner sur un marché dynamique.» La messe est dite.
Par une simple directive – c’est-à-dire en évitant de passer devant le parlement fédéral – l’administration fiscale fédérale vient d’abaisser les prélèvements obligatoires qui frappent aujourd’hui encore les gérants de fonds spéculatifs, dont certains, à Londres et à New York, peuvent gagner plusieurs centaines de millions de francs, voire de milliards si leurs performances de placements sont exceptionnelles! Or, si à la City ou à Wall Street ces financiers paient 10 à 12% d’impôts sur ces revenus, ils se voient taxer en moyenne de 40% sur les gains en capitaux en Suisse.
Lire la suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/actu/economie/2008/09/06/david-hiler-gagne-suisse-fait-yeux-doux-gerants-hedge-funds
Banque Bénédict Hentsch rejoint Fairfield Greenwich
Le gérant alternatif Fairfield Greenwich intègre les deux actionnaires de l'établissement genevois parmi ses associés.
Un peu plus de trois ans après sa fondation, la Banque Bénédict Hentsch (BBH) est intégrée à un géant américain de la gestion alternative, Fairfield Greenwich. «Plutôt qu'une vente, c'est une association», précisent Bénédict Hentsch, banquier privé, et son associé, le financier Robert Pennone. La transaction prévoit en effet que les deux propriétaires de BBH entrent dans le capital de Fairfield Greenwich pour le montant représenté par la valeur de leur établissement, ainsi qu'au conseil d'administration. «Par l'apport de notre banque, nous entrons dans le cercle des associés de ce groupe structuré comme une société de personnes», précisent-ils. La Commission fédérale des banques (CFB) a donné son aval à la transaction ces derniers jours.
Le montant de l'opération n'est pas révélé. L'acquéreur a procédé à une valorisation de la banque sur la base de ses revenus prospectifs. La masse sous gestion s'élevait à 2 milliards de francs à la fin de l'année dernière, un montant 2,5 fois plus élevé qu'à la fin de 2006 où il atteignait 800 millions, selon ses dirigeants. La banque emploie 35 personnes. «Cela fait deux ans que nous travaillons à cette transaction. Elle constitue un aboutissement pour nous», se réjouissent Bénédict Hentsch et Robert Pennone.
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239232
Le nouveau site internet de la banque à Genève :
http://www.bbh-fairfield.ch/bbh/index.php
Fairfield Greenwich :
https://www.fggus.com/
Un peu plus de trois ans après sa fondation, la Banque Bénédict Hentsch (BBH) est intégrée à un géant américain de la gestion alternative, Fairfield Greenwich. «Plutôt qu'une vente, c'est une association», précisent Bénédict Hentsch, banquier privé, et son associé, le financier Robert Pennone. La transaction prévoit en effet que les deux propriétaires de BBH entrent dans le capital de Fairfield Greenwich pour le montant représenté par la valeur de leur établissement, ainsi qu'au conseil d'administration. «Par l'apport de notre banque, nous entrons dans le cercle des associés de ce groupe structuré comme une société de personnes», précisent-ils. La Commission fédérale des banques (CFB) a donné son aval à la transaction ces derniers jours.
Le montant de l'opération n'est pas révélé. L'acquéreur a procédé à une valorisation de la banque sur la base de ses revenus prospectifs. La masse sous gestion s'élevait à 2 milliards de francs à la fin de l'année dernière, un montant 2,5 fois plus élevé qu'à la fin de 2006 où il atteignait 800 millions, selon ses dirigeants. La banque emploie 35 personnes. «Cela fait deux ans que nous travaillons à cette transaction. Elle constitue un aboutissement pour nous», se réjouissent Bénédict Hentsch et Robert Pennone.
Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239232
Le nouveau site internet de la banque à Genève :
http://www.bbh-fairfield.ch/bbh/index.php
Fairfield Greenwich :
https://www.fggus.com/
vendredi 5 septembre 2008
E&Y Lux : Mifid et les pratiques commerciales
Un triple objectif : définition, autorisation, divulgation
L’objectif des textes MIFID n’est pas d’interdire radicalement toutes pratiques commerciales et schémas de rétrocession de commissions actuellement en place. Plus précisément, l’objectif des textes est triple :
Différencier les « proper fees » (frais découlant de coûts réels inhérents liés à la prestation d’un service) des autres frais, ou inducements. La raison d’être de ces autres frais est généralement d’ordre commercial (inciter une tierce partie à une action déterminée). Seront considérés comme proper fees, par exemple, le différentiel de prix à la revente de produits structurés (une sorte de marge commerciale ou commission de courtage interne), ou encore les rétrocessions de commissions de gestion en cas d’externalisation de la gestion discrétionnaire à une tierce partie (cette rétrocession étant destinée à couvrir le transfert du coût de la prestation de service). Au contraire, on identifiera comme inducements les rétrocessions de commissions de la part d’émetteurs de produits financiers, les rétrocessions de commission de gestion ou de droits de garde à certains apporteurs d’affaires, les rétrocessions de commission de courtage, etc.
Définir, dans un second temps, les règles d’autorisation des inducements, qui doivent viser à améliorer la qualité du service, ne pas générer de conflits d’intérêts défavorables au client, et être divulgués au client.
Garantir, enfin, la transparence des inducements et leur communication au client final.
Lire la suite sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Inducements_Sept08
L’objectif des textes MIFID n’est pas d’interdire radicalement toutes pratiques commerciales et schémas de rétrocession de commissions actuellement en place. Plus précisément, l’objectif des textes est triple :
Différencier les « proper fees » (frais découlant de coûts réels inhérents liés à la prestation d’un service) des autres frais, ou inducements. La raison d’être de ces autres frais est généralement d’ordre commercial (inciter une tierce partie à une action déterminée). Seront considérés comme proper fees, par exemple, le différentiel de prix à la revente de produits structurés (une sorte de marge commerciale ou commission de courtage interne), ou encore les rétrocessions de commissions de gestion en cas d’externalisation de la gestion discrétionnaire à une tierce partie (cette rétrocession étant destinée à couvrir le transfert du coût de la prestation de service). Au contraire, on identifiera comme inducements les rétrocessions de commissions de la part d’émetteurs de produits financiers, les rétrocessions de commission de gestion ou de droits de garde à certains apporteurs d’affaires, les rétrocessions de commission de courtage, etc.
Définir, dans un second temps, les règles d’autorisation des inducements, qui doivent viser à améliorer la qualité du service, ne pas générer de conflits d’intérêts défavorables au client, et être divulgués au client.
Garantir, enfin, la transparence des inducements et leur communication au client final.
Lire la suite sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Inducements_Sept08
Hedge Funds : les traders de demain par Trader Daily
For some young traders, though, for whom such nightmarish calamity must seem particularly vexing, simply surviving isn't enough. The best of the under-30 crowd have shown no fear, thriving at a time when even seasoned veterans are ready to throw up their hands -- or just plain throw up. This, our fourth annual 30 Under 30, is a showcase of the industry's top young talent, a youth rally that appears unstoppable. Culling both the buy and sell sides, talking with dozens of top industry sources, we have once again compiled a collection of top-percentile superstars worth watching for years to come.
Website : http://www.traderdaily.com/magazine/article/22349.html
Website : http://www.traderdaily.com/magazine/article/22349.html
jeudi 4 septembre 2008
Gestion de fortune : une étude de Barclays Wealth
Barclays Wealth, le pôle gestion de fortune de la banque britannique, et The Economist Intelligence Unit (EIU), ont publié une étude portant sur le comportement des investisseurs fortunés face à l'actuelle volatilité des marchés.
"En période d'incertitude sur les marchés financiers, les réactions des investisseurs sont excessives, voire sous-optimales. Il importe alors plus que jamais de comprendre les facteurs psycho-émotionnels qui influencent leurs décisions d'investissement. Par exemple, certains investisseurs réagissent en passant davantage de temps à analyser leur portefeuille, en augmentant le profil de risque de leurs investissements ou en allouant une plus grande part de leur capital en liquidités", explique le spécialiste, qui a analysé le comportement de 2.300 riches dans le monde, pour dresser un portrait de leur comportement.
Télécharger cette étude sur Barclayswealth.com :
http://www.barclayswealth.com/files/Insights_Volume_4_The_True_Value_of_Wealth.pdf
"En période d'incertitude sur les marchés financiers, les réactions des investisseurs sont excessives, voire sous-optimales. Il importe alors plus que jamais de comprendre les facteurs psycho-émotionnels qui influencent leurs décisions d'investissement. Par exemple, certains investisseurs réagissent en passant davantage de temps à analyser leur portefeuille, en augmentant le profil de risque de leurs investissements ou en allouant une plus grande part de leur capital en liquidités", explique le spécialiste, qui a analysé le comportement de 2.300 riches dans le monde, pour dresser un portrait de leur comportement.
Télécharger cette étude sur Barclayswealth.com :
http://www.barclayswealth.com/files/Insights_Volume_4_The_True_Value_of_Wealth.pdf
mercredi 3 septembre 2008
J-F Valentin, P. FundQuest : "la multigestion, une panacée pour les indépendants"
Dans cet entretien, Jean-François Valentin, directeur du développement de Primonial FundQuest (groupe BNP Paribas), annonce notamment que son site va communiquer le résultat de recherches sur les fonds à ses partenaires, dont les CGPI.
Newsmanagers : Quel est le créneau de FundQuest, en matière de gestion ?Jean-François Valentin : Primonial FundQuest est le multigérant de FundQuest dédié aux professionnels du patrimoine.Avec cette initiative, FundQuest capitalise sur sa position de leader sur le marché des conseillers indépendants aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et offre aux professionnels du patrimoine français une gamme de produits et services de très haute qualité pour gérer au mieux les intérêts patrimoniaux de leurs clients.
Lire la suite sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/j_f_valentin_p_fundquest_la_multigestion_une_panacee_pour_les_independants
Newsmanagers : Quel est le créneau de FundQuest, en matière de gestion ?Jean-François Valentin : Primonial FundQuest est le multigérant de FundQuest dédié aux professionnels du patrimoine.Avec cette initiative, FundQuest capitalise sur sa position de leader sur le marché des conseillers indépendants aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et offre aux professionnels du patrimoine français une gamme de produits et services de très haute qualité pour gérer au mieux les intérêts patrimoniaux de leurs clients.
Lire la suite sur NewsManagers.com :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/j_f_valentin_p_fundquest_la_multigestion_une_panacee_pour_les_independants
mardi 2 septembre 2008
Gestion de Fortune : les HNWI modifient leur approche
La crise a poussé les clients à devenir prudents. Certains sont restés actifs, mais leur nombre s'est réduit au fil des mois.
Les réductions de levier et l'augmentation des parts de liquidités chez les investisseurs fortunés sont probablement terminées, estime Philippe Sednaoui, directeur général de la banque Barclays en Suisse. «Il y a une meilleure vision des problèmes qui sont posés, même si les solutions ne sont pas forcément encore connues.» Le banquier remarque cependant que l'on parle aujourd'hui aux Etats-Unis de «nationalisation» des grandes agences de refinancement hypothécaire. L'élection de novembre oblige les autorités à agir. Une fois le nouveau président connu, les contours de la future politique économique seront aussi plus clairs.
Philippe Sednaoui attend une réduction de la volatilité. «Les marchés ne peuvent maintenir le niveau de volatilité qu'ils connaissent depuis des mois.» Ils se stabiliseront peut-être à un niveau déprimé et la reprise pourrait être plus ou moins longue. «Au cours du long cycle de hausse qui a débuté à la fin de la Guerre froide, les baisses sont devenues des opportunités qu'il fallait utiliser avec levier. Aujourd'hui le secteur financier doit reconstituer son capital, l'utilisation du levier devra être plus parcimonieuse et les rendements vont décliner.»
Lire la suite sur le temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238719&quickbar=
Lire l'interview de Philippe Sednaoui dans Banque Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf
Les réductions de levier et l'augmentation des parts de liquidités chez les investisseurs fortunés sont probablement terminées, estime Philippe Sednaoui, directeur général de la banque Barclays en Suisse. «Il y a une meilleure vision des problèmes qui sont posés, même si les solutions ne sont pas forcément encore connues.» Le banquier remarque cependant que l'on parle aujourd'hui aux Etats-Unis de «nationalisation» des grandes agences de refinancement hypothécaire. L'élection de novembre oblige les autorités à agir. Une fois le nouveau président connu, les contours de la future politique économique seront aussi plus clairs.
Philippe Sednaoui attend une réduction de la volatilité. «Les marchés ne peuvent maintenir le niveau de volatilité qu'ils connaissent depuis des mois.» Ils se stabiliseront peut-être à un niveau déprimé et la reprise pourrait être plus ou moins longue. «Au cours du long cycle de hausse qui a débuté à la fin de la Guerre froide, les baisses sont devenues des opportunités qu'il fallait utiliser avec levier. Aujourd'hui le secteur financier doit reconstituer son capital, l'utilisation du levier devra être plus parcimonieuse et les rendements vont décliner.»
Lire la suite sur le temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238719&quickbar=
Lire l'interview de Philippe Sednaoui dans Banque Finance :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf
lundi 1 septembre 2008
Pour une meilleure gestion des risques dans le processus d'investissement
Technique de gestion devenue incontournable, c'est une alternative innovante aux approches classiques.
Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement. Depuis une dizaine d'années l'approche core-satellite constitue l'un des sujets de recherche majeurs de nombreux travaux académiques. Au niveau européen, c'est sans doute la business school de l'EDHEC qui a fait œuvre de pionnier dans ce domaine. En intensifiant ses publications sur ce thème, cet institut s'est en effet progressivement mué en un véritable promoteur de cette technique de gestion devenue incontournable dans la gestion institutionnelle et, progressivement également dans la gestion privée. En outre, cette approche, à forts composants d'instruments passifs, tend à être de plus en plus concrète et facile à déployer grâce au développement simultané des fonds indiciels (passifs par définition et très populaires sous leur forme la plus connue, à savoir les exchange traded funds). Plusieurs établissements, actifs dans le milieu institutionnel ont ainsi progressivement intégré cette technique en leur sein tout en offrant, par corollaire, une alternative innovante aux approches classiques top down.
Par Alexandre Michellod, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, responsable institutionnel, Suisse romande.
Lire la suite sur letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238754&quickbar=
Dans une série de cinq articles pédagogiques, nous nous proposons de présenter l'approche dite «core-satellite» afin de mettre en évidence d'une part ses principales caractéristiques et de proposer d'autre part une manière efficace de la mettre en pratique dans un processus d'investissement. Depuis une dizaine d'années l'approche core-satellite constitue l'un des sujets de recherche majeurs de nombreux travaux académiques. Au niveau européen, c'est sans doute la business school de l'EDHEC qui a fait œuvre de pionnier dans ce domaine. En intensifiant ses publications sur ce thème, cet institut s'est en effet progressivement mué en un véritable promoteur de cette technique de gestion devenue incontournable dans la gestion institutionnelle et, progressivement également dans la gestion privée. En outre, cette approche, à forts composants d'instruments passifs, tend à être de plus en plus concrète et facile à déployer grâce au développement simultané des fonds indiciels (passifs par définition et très populaires sous leur forme la plus connue, à savoir les exchange traded funds). Plusieurs établissements, actifs dans le milieu institutionnel ont ainsi progressivement intégré cette technique en leur sein tout en offrant, par corollaire, une alternative innovante aux approches classiques top down.
Par Alexandre Michellod, responsable clientèle privée, région Genève, Mathias Maradan, CAIA, responsable institutionnel, Suisse romande.
Lire la suite sur letemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=238754&quickbar=
jeudi 28 août 2008
Les performances passées…
"Plus longue la durée d’observation, plus riche d’enseignements l’analyse de la performance".
La performance calendaire, sur l’année 2007 par exemple, est riche d’enseignement aussi, mais elle ne donne qu’une vue partielle de la réalité. Imaginez deux fonds investis en actions européennes, le premier largement investi en valeurs du secteur financier aura enregistré de mauvais résultats. Le second à l’inverse a fait 15 ou 18% en 2007. Belle performance ! Mais attention si ce fonds est fortement investis en valeurs énergétiques ou en valeurs allemandes (l’indice DAX a fait 17% en 2007 alors que le CAC 40 faisant un petit 1,3%) : une partie de ses bons résultats viennent de cette exposition sectorielle ou géographique. Il n’est pas sûr que le gérant soit en mesure de reproduire les mêmes performances année après année.
Lire la suite sur le site de MorningStar :
http://www.morningstar.fr/news/commentary.asp?articleid=57443&categoryID=73&validfrom=2008-08-21
La performance calendaire, sur l’année 2007 par exemple, est riche d’enseignement aussi, mais elle ne donne qu’une vue partielle de la réalité. Imaginez deux fonds investis en actions européennes, le premier largement investi en valeurs du secteur financier aura enregistré de mauvais résultats. Le second à l’inverse a fait 15 ou 18% en 2007. Belle performance ! Mais attention si ce fonds est fortement investis en valeurs énergétiques ou en valeurs allemandes (l’indice DAX a fait 17% en 2007 alors que le CAC 40 faisant un petit 1,3%) : une partie de ses bons résultats viennent de cette exposition sectorielle ou géographique. Il n’est pas sûr que le gérant soit en mesure de reproduire les mêmes performances année après année.
Lire la suite sur le site de MorningStar :
http://www.morningstar.fr/news/commentary.asp?articleid=57443&categoryID=73&validfrom=2008-08-21
mardi 26 août 2008
Trader : "construire son track record"
A lire sur le site du Figaro :
"Les jeunes diplômés viennent chez nous car il devient plus difficile de trouver un emploi dans les grands établissements. Ils décident donc de mener une carrière d’indépendants et ils font leurs armes ici, aux côtés de traders expérimentés sur le marché des changes, des actions ou des matières premières".
http://www.lefigaro.fr/marches/2008/08/05/04003-20080805ARTFIG00378-les-traders-s-affranchissent-des-banques-.php
"Les jeunes diplômés viennent chez nous car il devient plus difficile de trouver un emploi dans les grands établissements. Ils décident donc de mener une carrière d’indépendants et ils font leurs armes ici, aux côtés de traders expérimentés sur le marché des changes, des actions ou des matières premières".
http://www.lefigaro.fr/marches/2008/08/05/04003-20080805ARTFIG00378-les-traders-s-affranchissent-des-banques-.php
Libellés :
Emerging Managers,
Hedge Funds,
Hommes et Organisations
jeudi 21 août 2008
From Diversity to Diversification : The Evolution of the Term “Emerging Manager”
A lire : an article from Thurman V. White, Jr. who is President and Chief Executive Officer of Progress Investment Management Company, LLC, a pioneering specialist in developing emerging manager investment portfolios.
This article explores current definitions of the term "emerging manager," with an explanation of why emerging managers are becoming more attractive to institutional investors. "Successful Emerging Manager Strategies for the 21st Century," a companion article to be released in the Fall of 2008 on www.progressinvestment.com, looks at different ways to invest in emerging firms, with discussion of best practices in emerging manager investing.
http://progressinvestment.com/content/files/TheEvolutionoftheTermEmergingManager-Essay5.pdf
This article explores current definitions of the term "emerging manager," with an explanation of why emerging managers are becoming more attractive to institutional investors. "Successful Emerging Manager Strategies for the 21st Century," a companion article to be released in the Fall of 2008 on www.progressinvestment.com, looks at different ways to invest in emerging firms, with discussion of best practices in emerging manager investing.
http://progressinvestment.com/content/files/TheEvolutionoftheTermEmergingManager-Essay5.pdf
mercredi 20 août 2008
La Loi luxembourgeoise sur les Fonds d'Investissement Specialisés - FIS
En février 2007, le Luxembourg a introduit une nouvelle loi relative aux fonds d'investissements spécialisés ("FIS") dont la distribution est réservée aux "investisseurs avertis.
Lire en annexe la mise à jour réalisée par E&Y Luxembourg :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_FR_Version_April08/$file/Luxembourg_07_Law_SIF-FR_april08.pdf
Lire en annexe la mise à jour réalisée par E&Y Luxembourg :
http://www.ey.com/Global/assets.nsf/Luxembourg_E/SIF_Law_FR_Version_April08/$file/Luxembourg_07_Law_SIF-FR_april08.pdf
mardi 19 août 2008
A systematic approach to measuring hedge funds implied credit risk
"A Systematic Approach to Measuring Hedge Funds’ Implied Credit Risk" est une étude d'EIM.
http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/EIM-F&W%20Article%20english%20version%20Jul08.pdf
Study prepared by Dr. Nicholas Verwilghen who is a partner and Head of Quantitative research, and Dr. Didier Michoud who is Senior Quantitative Analyst of the EIM Group in Nyon.
http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/EIM-F&W%20Article%20english%20version%20Jul08.pdf
Study prepared by Dr. Nicholas Verwilghen who is a partner and Head of Quantitative research, and Dr. Didier Michoud who is Senior Quantitative Analyst of the EIM Group in Nyon.
lundi 18 août 2008
2008 sera-t-elle une des pires années pour la gestion alternative?
Les hedge funds ont connu en juillet un des pires mois de leur histoire, avec une baisse de 2,8%, selon HFR. Sur 2008, la performance est de -3,8%.
Le Temps: 2008 sera-t-elle une des pires années pour les hedge funds?
Bertrand Bricheux -Responsable du business development, UBP Alternative Investments :
Cette année est compliquée pour tout le monde, y compris les gérants alternatifs. Les marchés financiers payent leurs excès, bas taux d'intérêt, compression des primes de risque et endettement élevé. Cela prend du temps. La volatilité est de retour et la visibilité faible. Les hedge funds ne vivent pas sur une autre planète.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=237787&quickbar=
Le Temps: 2008 sera-t-elle une des pires années pour les hedge funds?
Bertrand Bricheux -Responsable du business development, UBP Alternative Investments :
Cette année est compliquée pour tout le monde, y compris les gérants alternatifs. Les marchés financiers payent leurs excès, bas taux d'intérêt, compression des primes de risque et endettement élevé. Cela prend du temps. La volatilité est de retour et la visibilité faible. Les hedge funds ne vivent pas sur une autre planète.
Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=237787&quickbar=
jeudi 24 juillet 2008
Les gestion d'actifs en France en 2008
Il y a un an, nous écrivions que « si l’année 2006 avait été particulièrement positive dans une conjoncture de marché favorable, de nombreux défis seraient à relever à l’avenir pour notre industrie par nature cyclique ». La crise des liquidités, révélée à partir de l’été et qui s’est étendue progressivement et fortement à l’ensemble des marchés, a hélas eu un impact significatif sur les sociétés de gestion et leurs clients, même si en 2007 son effet a été limité en termes d’encours globaux sous gestion. C’est à l’origine la défaillance des systèmes de gouvernance des crédits hypothécaires à haut risques américains (subprime) qui a engendré une grave crise de confiance sur la qualité des créances titrisées. Elle s’est rapidement propagée à l’ensemble des marchés du crédit, y compris obligataires et s’est, par la suite, transformée en crise globale de liquidité impactant les actifs financiers sur l’ensemble des marchés.
Lire le rapport : http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier837.pdf
Lire le rapport : http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier837.pdf
mardi 22 juillet 2008
Les ventes à découvert sont encore promises à un bel avenir
Même si les autorités de marché veulent limiter certaines pratiques, le volume de titres prêtés destinés à ces opérations est en croissance. Les ventes à découvert ont beaucoup fait parler ces dernières semaines. Elles expliquent en effet en partie la chute récente de certaines valeurs financières nord-américaines. En particulier celles, vertigineuses, des agences de refinancement de crédits immobiliers Freddie Mac et Fannie Mae (- 64 % et - 50 % respectivement, depuis début juin). En juillet, les ventes à découvert sur ces deux titres se sont multipliées. La nécessité d’un plan de sauvetage des agences pénalisant fortement les actionnaires, les investisseurs ont misé sur une baisse de ces valeurs. Ainsi, environ la moitié des titres disponibles sur ces deux valeurs est actuellement prêtée à des vendeurs à découvert, d’après les données de Data Explorers, contre 2 % en début d’année.
Lire la suite sur agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/Les-ventes-a-decouvert-sont-encore-promises-a-un-bel-avenir-1048588.html
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Hedge Funds : régulation des ventes à découvert
Les régulateurs boursiers des deux pays réglementent les prêts de titres pour freiner la spéculation sur les actions des banques et des institutions financières. Lors de deux décisions séparées, les régulateurs boursiers britannique et américain ont mis un frein à l'activité des hedge funds. Tous deux veulent freiner les ventes à découvert des actions des banques et des institutions financières rendues particulièrement vulnérables par la crise des «subprime».
La Financial Services Authority (FSA) britannique veut que tout vendeur à découvert (short seller) de titres nouvellement émis lui déclare chaque position dépassant 0,25% de la capitalisation boursière du titre concerné. Sa décision, annoncée le 13 juin, est entrée en vigueur le 20 du même mois. La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine va plus loin: elle exige des prêteurs d'actions de 19 grandes institutions financières qu'ils obtiennent au préalable l'accord formel des propriétaires des titres avant de les confier à des tiers.
Lire la suite sur (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=236435&quickbar=
La Financial Services Authority (FSA) britannique veut que tout vendeur à découvert (short seller) de titres nouvellement émis lui déclare chaque position dépassant 0,25% de la capitalisation boursière du titre concerné. Sa décision, annoncée le 13 juin, est entrée en vigueur le 20 du même mois. La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine va plus loin: elle exige des prêteurs d'actions de 19 grandes institutions financières qu'ils obtiennent au préalable l'accord formel des propriétaires des titres avant de les confier à des tiers.
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lundi 21 juillet 2008
PerTrac Research Confirms That Emerging Hedge Fund Managers Outperform Older, Larger Funds
PerTrac Financial Solutions today announced the results of its updated Emerging Manager Study, originally released in March 2007, confirming again the widely held belief that emerging hedge funds perform better than older, larger funds. The company makes the popular PerTrac Analytical Platform, the world’s leading investment analysis and asset allocation software.
“Our original study, released early last year, asserted that smaller, younger hedge funds outperform larger, older hedge funds, based on research spanning January 1996 to July 2006,” said Meredith Jones, managing director of PerTrac. “The new study, which includes data through December 2007, confirms the original results.” Data was compiled and analyzed using the PerTrac Analytical Platform software application.
Two different analyses were completed: one based on fund asset size, and one based on fund age. In each analysis, funds were re-categorized each month from January 1996 through December 2007 into one of three size groups: up to $100 million; over $100 million and up to $500 million; and over $500 million. They were also categorized into one of three age groups: up to 2 years; 2 to 4 years; and over 4 years. The mean fund return was calculated for each group in each month, creating three size-based monthly indexes and three age-based monthly indexes. Various risk and return statistics were calculated on the returns of each index to evaluate historical performance while Monte Carlo simulations were run on each index to indicate probable ranges of future returns and drawdowns.
http://www.pertrac.com/per0020/web/me.get?web.websections.show&PER0020_1278
“Our original study, released early last year, asserted that smaller, younger hedge funds outperform larger, older hedge funds, based on research spanning January 1996 to July 2006,” said Meredith Jones, managing director of PerTrac. “The new study, which includes data through December 2007, confirms the original results.” Data was compiled and analyzed using the PerTrac Analytical Platform software application.
Two different analyses were completed: one based on fund asset size, and one based on fund age. In each analysis, funds were re-categorized each month from January 1996 through December 2007 into one of three size groups: up to $100 million; over $100 million and up to $500 million; and over $500 million. They were also categorized into one of three age groups: up to 2 years; 2 to 4 years; and over 4 years. The mean fund return was calculated for each group in each month, creating three size-based monthly indexes and three age-based monthly indexes. Various risk and return statistics were calculated on the returns of each index to evaluate historical performance while Monte Carlo simulations were run on each index to indicate probable ranges of future returns and drawdowns.
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vendredi 18 juillet 2008
Gestion de Fortune : Barclays - Devenir la référence en Europe
Depuis le mois d’avril 2007, Philippe Sednaoui, Managing Director de Barclays Wealth, dirige la Barclays Bank (Suisse) SA à Genève. Barclays Wealth est l’unité de gestion de fortune du groupe bancaire britannique Barclays, dont l’ancienneté date de plus de trois siècles. Les dirigeants de la filiale suisse, opérationnelle depuis 1986, qui constitue la plus importante implantation du groupe à l’étranger dans le domaine du wealth management, ont recruté ce financier de haut vol pour optimiser et donner un nouvel élan à cette activité en Suisse et à l’international. Un véritable challenge.
Lire la suite sur :
http://www.banque-finance.ch/numeros/90/10.pdf
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