samedi 28 février 2009

Gérants indépendants, la renaissance d’un métier

Longtemps considérés comme une sous-catégorie du monde financier, les tiers-gérants retrouvent une fierté renouvelée et un attachement à leurs valeurs après la débâcle et les errements du secteur bancaire.

Le secteur de la gestion de fortune indépendante, qui évolue discrètement aux côtés des banques privées, forme le tissu de la place financière de Genève. Leur métier? Conseiller et gérer les placements de clients aisés, des héritiers, ou des entrepreneurs dynamiques, principalement des pays frontaliers d’Europe, mais venant aussi de régions plus lointaines comme l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est. Non déclarés? Pour une part non négligeable, oui, comme les banques de la place.

Mais leurs bureaux ne ressemblent pas à ceux, huppés, des banques privées qui vous accueillent au milieu de riches tapisseries, de marbre, de fastueux meubles de velours et de bois précieux, ou de décor refait à la mode ultra-design. Les gérants de fortune indépendants, ou «tiers gérants», occupent de nombreux locaux à Genève, mais ils ne prennent pas beaucoup de place. Leurs intérieurs sont simples mais élégants et accessibles à tout un chacun, s’apparentant plus à ceux des régisseurs genevois. Ils vous reçoivent plus facilement au bistro de leur quartier, quand les banquiers vous invitent dans leurs cossus salons à un repas de traiteur maison.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5dea11a4-0518-11de-a422-5244b6f2f94e%7C0

vendredi 27 février 2009

Complimentary EDHEC report: Hedge Fund Reporting Survey 2008

A lire la récente étude de l'Edhec. La synthèse en est la suivante : "This survey has enabled us to compare industry practices, guidelines issued by industry bodies, and academic research into hedge fund performance and risk disclosure. The results of this survey have a number of implications for the hedge fund industry. Taken in the summer of 2008, one of the survey’s key conclusions is that investors were dissatisfied with the quality of information on liquidity and operational risk exposure and had noted the dangers of inadequate reporting."

Lire l'intégralité de l'étude sur :
http://docs.edhec-risk.com/mrk/090227_Publication/EDHEC_Publication_Hedge_Fund_Reporting_Survey_2008.pdf

vendredi 20 février 2009

UCITS IV : Les changements attendus

Le tumulte généré par la crise financière ne semble pas avoir entaché la motivation des députés européens à réformer la directive sur les organismes de placement collectif en valeurs mobilières, d’ores et déjà désignée sous l’appellation "Directive UCITS IV". Le Parlement Européen a en effet voté, le 13 janvier dernier, le texte en première lecture. Avant d’être adoptée définitivement, la Directive devra recevoir l’approbation du Conseil de l’Union Européenne, ce qui s’annonce être une simple formalité ; la rédaction actuelle résultant d’un compromis entre ces deux institutions européennes. Nous souhaitons revenir ici sur l’esprit de cette nouvelle Directive: d’une part donner de nouvelles libertés afin de renforcer l’efficacité et l’intégration du marché intérieur des fonds UCITS et d’autre part, rationaliser le fonctionnement des règles existantes en matière de commercialisation transfrontalière et d’obligations d’informations. La possibilité de rationaliser la gamme des fonds d’investissement Les fonds UCITS représentent plus de 75% des fonds d’investissement domiciliés en Europe (près de 6.000 milliards d’euros). Devenu un label mondialement reconnu, le fonds UCITS connaît un succès qui ne se dément pas en Europe, mais également au-delà avec des enregistrements de plus en plus nombreux en Asie et au Moyen-Orient. Pour autant, avec 30.000 entités au sein de l’Union Européenne et un encours moyen de 200 millions d’euros (i.e. en moyenne, cinq fois moins que les fonds américains), le marché des UCITS apparaît fragmenté, peinant à se rationaliser en raison de réglementations nationales contraignantes.

La suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11066

ainsi que sur le site de Bertrand GOURDAIN, Partner chez Global Finance Consult http://www.gfc.lu/.

jeudi 19 février 2009

Crédit Agricole Structured Asset Management publie son “Hedge Fund and CTA Industry Report 2008”

Crédit Agricole Structured Asset Management (CASAM) publie le Hedge Fund and CTA Industry Report 2008 sur les fonds alternatifs et les Commodity Trading Advisors (CTA)(1). L’« Industry Report », qui comprend plus de 100 tableaux et graphiques extraits de la base de données CASAM CISDM, est accessible aux investisseurs accrédités sur le site casamhedge.com. CASAM et le centre de recherche universitaire CISDM(2) de l’université du Massachussetts Amherst, estiment à 1 430 milliards de dollars les actifs totaux de fonds alternatifs à fin 2008, soit un recul de plus de 700 milliards de dollars (-34%) par rapport aux niveaux observés fin 2007. Le nombre total de hedge funds aurait baissé de 9 700 à fin 2007 à environ 8 900 à fin 2008. En termes d’actifs, les fonds alternatifs Convertible Arbitrage ont accusé la baisse la plus importante avec des actifs gérés en chute libre de plus de 52%, suivis de près par les fonds alternatifs investis sur les marchés émergents en recul de 51%. La seule stratégie d’investissement, qui a vu ses actifs augmenter en 2008 est la stratégie Global Macro avec une hausse totale de 28 milliards, soit 12,7%. Les hedge funds ont connu en 2008 l’une des pires années de leur histoire. Dans leur ensemble, ils ont enregistré des performances négatives de -19,16% et ceux investis sur les marchés émergents ont enregistré les performances les plus basses, en baisse de 34,29%. Les gérants Global Macro ont vu leur performance augmenter de 3,71 % alors que les gérants Equity Market Neutral et Merger Arbitrage sont restés stables.

http://casamhedge.com/

BNPP investira dans Northern Lights Capital Partners, le fonds capital-investissement de Northern Lights

BNP Paribas Investment Partners annonce la conclusion d’un accord de coopération avec Northern Lights Ventures pour la création d'une structure commune dans la gestion d'actifs. BNP Paribas Investment Partners (“BNPP IP”), le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas, l’une des plus grandes banques européennes, annonce la conclusion d’un accord de coopération avec Northern Lights Ventures, LLC, société de capital-investissement indépendante spécialisée dans l’apport de moyens stratégiques et de capitaux au secteur de la gestion d’actifs. Cet accord permet d’associer une société innovante de premier plan dans l’investissement multiboutiques et l’un des groupes de services financiers les plus prestigieux du monde. Northern Lights cherche à investir dans des sociétés de gestion d’actifs performantes et innovantes possédant une culture d’investissement durable, véritablement axée sur la relation client. La société a été créée fin 2006 par Andy Turner et Paul Greenwood, précédemment cadres dirigeants chez Russell Investments (“Russell”) et Tim Carver, venu de la société de capital-investissement Orca Bay Partners. Chez Russell, M. Turner a bâti et dirigé les équipes de gestion et d’analyse financière et M. Greenwood était responsable de l’équipe d’analystes des marchés actions américains.

Lire l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3552

Les institutionnels demandent plus de transparence aux hedge funds

Les investisseurs continuent à miser sur les fonds alternatifs, selon Preqin. Mais la crise a accru leurs exigences d'information et de liquidité. Les investisseurs institutionnels confirment leur confiance aux hedge funds, malgré le scandale Madoff et leur manque de rentabilité l’an dernier. C’est du moins ce qui ressort de l’enquête menée fin janvier par le cabinet Private Equity Intelligence (Preqin) auprès de cinquante investisseurs. Selon cette étude, seulement 8% des investisseurs interrogés se montrent ainsi plus réticents qu’avant et souhaitent réduire leurs investissements dans les hedge funds. A l’inverse, un peu plus d’un investisseur sur quatre envisage d’augmenter son allocation cette année.

Lire l'étude de la société Prequin "2009 Preqin Global Hedge Fund Investor Review" :
http://www.preqin.com/itemProduct.aspx?s=2&itemID=1059

vendredi 6 février 2009

Finesti: les ambitions internationales de CCLux

Sans faire trop de bruit, la Centrale de Communications Luxembourg CCLux, filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a changé sa raison sociale en Finesti. Un rebranding dicté par la volonté de poursuivre son développement au-delà du seul marché des fonds d’investissement luxembourgeois.

Finesti ? Un condensé des termes «Finance», «Fund», «Investment» et «Statistic», exprimés dans un néologisme de trois syllabes prononçable dans toutes les langues… Imaginée par l’agence de communication Mikado Publicis, cette nouvelle appellation permet à la société de tirer un trait sur une connotation très nationale. «Cela avait du sens lorsque notre activité était centrée au Luxembourg. Il y a désormais lieu d’avoir un brand plus neutre géographiquement», commente Dominique Valshaerts, CEO de Finesti.

CCLux avait été créée en avril 1995 à l’initiative de la Bourse de Luxembourg, de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et d’une trentaine d’institutions financières actives dans le secteur, avec pour mission de collecter et diffuser les informations réglementaires liées aux fonds. En 2000, la base de données de la société comptait environ 4.000 valeurs nettes d’inventaire. Aujourd’hui, Finesti publie plus de 22.000 valeurs nettes d’inventaire et compile les informations de plus de 31.00 parts de fonds. «Nous couvrons l’intégralité des fonds luxembourgeois», indique M. Valshaerts.

La suite est sur :
http://www.paperjam.lu/archives/2009/02/0402_Finesti/index.html?utm_medium=email&utm_source=Email+marketing+software&utm_content=393581256&utm_campaign=Newsletter+du+06%2f02%2f2009+_+ddmhu&utm_term=Finesti%3a+les+ambitions+internationales+de+CCLux%0d%0a

mardi 3 février 2009

Wealth Management in Switzerland

Switzerland’s international leadership in wealth management is no coincidence. In a volatile world, location matters, at least in two ways. The tradition of high-end services, the availability of skilled staff, and a predictable regulatory environment all have contributed to Switzerland’s leading position among global wealth management centres. Importantly, Switzerland provides wealth management banks that are a pillar of market positioning in an increasingly brand-conscious industry. Merging tradition and entrepreneurial spirit has winning ways and, clearly, a profitable edge.

The aim of this paper is to assess how Switzerland compares to its global peers, in what ways swiss wealth management banks differentiate themselves, and which strategic responses to industry threats and opportunities they have espoused. It summarises and presents in a user friendly manner what appears at first sight to be a set of heterogeneous and sometimes conflicting data, surveys, and literature. To illustrate the magnitude of the Swiss wealth management centre, this paper extensively resorts to the use of tables and figures.

Private banking focuses - although not exclusively - on private individuals with large bankable assets (commonly referred to as ‘high net worth individuals’ or HNWIs).

The study is available on :
http://www.swissbanking.org/fr/20081223-300-bro-wealthmanagement2009-rva.pdf

lundi 2 février 2009

Comment profiter de la volatilité

Réservée à un public d’investisseurs initiés, d’autres stratégies peuvent être envisagées en vue d’améliorer le risque/rendement d’un portefeuille diversifié. En premier lieu, une gestion dynamique de la volatilité peut viser à optimiser le «timing» de son exposition, en fonction des écarts entre les différentes maturités ou d’écarts entre la volatilité historique et implicite. Des positions longues sur la volatilité pourront, ensuite, être combinées à des positions courtes, afin de diminuer le coût de sa détention ou de lisser les performances d’un portefeuille. La volatilité est un concept qui présente de multiples facettes. Synonyme de danger pour les uns, véritable classe d’actifs pour d’autres, la volatilité reste complexe à appréhender et suppose de bien choisir l’instrument, son exposition et sa sensibilité. En dépit de son utilisation délicate, elle constitue un instrument essentiel à la diversification et l’optimisation du couple rendement/risque d’un portefeuille.

Lire l'article de Pierre Pinel de BNP Paribas sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1e78c4ac-f0aa-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

vendredi 30 janvier 2009

Guillaume Lejoindre : Nouveau patron pour la Société Générale Private Banking à Genève

Guillaume Lejoindre vient d’être nommé à la tête des activités suisses de SG Private Banking, la filiale de banque privée de la Société Générale. Rencontre avec ce banquier de 57 ans qui a fait la majeure partie de sa carrière chez Indosuez.

Les projets du nouveau responsable de la banque née du rapprochement, en 2003, de SG Rüegg Bank et de la Compagnie Bancaire Genève (CBG) de René de Picciotto et Philippe Setton, qui siègent encore au conseil d’administration? Développer des services de haut de gamme dédiés aux très grandes fortunes, en collaboration avec Rockefeller Financial Services. Cette firme américaine, dans laquelle la Générale a pris une participation, gérait à l’origine la fortune des descendants du magnat du pétrole. Un projet qui va de pair avec la volonté de Guillaume Lejoindre de «développer la clientèle moyen-orientale».

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5409f6ca-ee4f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C0

mercredi 28 janvier 2009

Les fonds de contrats à terme

L’année 2008 aura particulièrement été difficile pour les hedge funds, seules deux stratégies tirant leur épingle du jeu: les vendeurs nets à découverts (dedicated short bias) et les fonds de contrats à terme (managed futures). En effet, ces stratégies présentent à fin novembre des returns annuels (YTD) positifs de 16.83% et de 15.59% respectivement. (source: CS/Tremont Index). Il faut comparer ces chiffres à la performance négative du Benchmark Broad Index de CS/Tremont de 19.04% à fin novembre! On s’intéressera dans cet article aux fonds de contrats à terme. En pratique, on distingue deux types de fonds de contrats à terme: les commodity trading advisors (CTAs) et les commodity pool operators (CPOs). Les CTAs sont des personnes physiques ou morales assimilables à des gérants traditionnels, si ce n’est qu’ils investissent principalement dans des contrats à terme. Ils peuvent être structurés soit sous la forme d’un fonds, ce qui implique une stratégie unique pour tous les clients, soit sous la forme de comptes gérés (managed accounts) ce qui autorise une stratégie individualisée pour chaque client. Par opposition, les CPOs sont des personnes ou des organisations qui investissent dans un ou plusieurs CTAs. En quelque sorte, un CPO est assimilable à un fonds de fonds.

Lire l'article sur : http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10952

VAR : Comment intégrer les propriétés de la volatilité non-stationnaire ?

Heureusement ou malheureusement, la VAR est devenue la mesure de référence de risque. La mesure en question indique l’étendue d’éventuelles pertes sous des conditions de marché normales, c.-à-d. non-extrêmes. Elle a une interprétation monétaire dans le sens où elle indique le montant de capital qu’il faut ajouter à une position afin de la rendre non-risquée. En ce qui concerne le risque de marché, les conditions de marché considérées comme extrêmes sont celles qui peuvent survenir dans 1% des cas. La VAR est dès lors mesurée en fixant un intervalle de confiance à 1%. Or, la fixation d’un tel intervalle confiance nécessite une modélisation fine de la distribution de la valeur future du portefeuille, cette dernière étant fonction d’un ensemble de facteurs de risque. Ces facteurs de risque sont des variables financières en lien direct avec des actifs financiers de référence. On pratique l’expert essaie de trouver le "mapping" entre ces facteurs de risque et la distribution de valeur du portefeuille.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10974

mardi 27 janvier 2009

Une société de gestion sur deux va devoir se restructurer ou disparaître

SGAM et CAAM se rapprochent, Crédit Suisse AM revend une partie de sa gestion d’actifs à Aberdeen, SGAM UK est racheté par GLG… Le monde de la gestion d’actifs est en pleine restructuration pour s’adapter à la crise actuelle. Et ce mouvement de restructuration risque d’être à la mesure de la crise, c’est-à-dire violent. Première raison, les encours sous gestion ont fondu avec la baisse des marchés financiers, toutes classes d’actifs confondues : - 40% sur les actions depuis un an, -20% sur les convertibles, -20% sur les obligations corporates… Les commissions des sociétés de gestion baisseront mécaniquement d’autant ! Il faut noter qu’avec l’inertie des commissions de gestion prélevées sur la moyenne des encours passés, la baisse des marchés en 2008 ne sera perceptible que mi-2009 dans le produit d’exploitation des sociétés de gestion. Et comme les marchés financiers continuent de baisser début 2009, la baisse des produits d’exploitation devrait se prolonger jusqu’en 2010 !

.....Le secteur du « high alpha » devrait profiter de ses avantages en termes de performance absolue, diversification, décorrélation, contrariant.

L'article complet de Jean-François Bay, Multiratings sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3520

Multiratings : http://www.multiratings.com/

lundi 26 janvier 2009

Restaurer la confiance des investisseurs en Hedge Funds

Dire que l’année 2008 fut mauvaise pour les investisseurs est un euphémisme! Elle l’a été pour la plupart des placements, et donc aussi pour les hedge funds, dans leur ensemble. A fin novembre, l’indice le plus représentatif de l’industrie (Edhec Risk - Funds of Funds Index) affiche une performance de – 18,53% depuis le début de l’année. C’est moins pire que les – 41,27% du marché des actions (MSCI AC World index free), mais à la différence de ce dernier, les hedge funds ont dû faire face à des problèmes supplémentaires: la liquidité et l’explication quant aux risques pris. Bien qu’il soit un peu tôt pour tirer un bilan complet des investissements de l’année 2008, nous pouvons néanmoins en dresser les premiers constats en synthèse: éclatement de bulles financières (marchés émergents – marchés du crédit – matières premières), crise de liquidité et récession économique mondiale, le tout dans une ampleur sans précédent. Devant un tel tableau, seuls les placements en obligations gouvernementales (mais pas toutes) ont tiré leur épingle du jeu. En tout cas, pas les hedge funds, si étonnant que cela puisse paraître pour celui qui traduit littéralement ce terme en "fonds de couverture"! Faut-il pour autant tout rejeter en bloc? Probablement pas, mais néanmoins, des explications s’imposent.

Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. www.alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10945

Nouveau paradigme pour l’alternatif

Quelle leçon alors retenir de 2008 pour mieux investir en 2009? Pour les portefeuilles alternatifs institutionnels comme privés, c’en est fini de se contenter d’une allocation diversifiée à plusieurs hedge funds ou aux boîtes noires du passé dont on ne comprend pas réellement quelles équations peuvent ressortir. Le nouveau paradigme repose sur une construction minutieuse du portefeuille dont les constituants sont sélectionnés pour répondre à des objectifs d’investissement bien précis. On aura ainsi soin de séparer l’exposition globale à l’univers des hedge funds, dite «bêta», de la génération spécifique d’«alpha».

Pour la partie «alpha», l’objectif est d’atteindre les meilleurs rendements absolus possible tout en gardant une corrélation faible aux classes d’actifs traditionnelles. Ici, l’investisseur pourra exprimer ses convictions sur certains fonds ou managers spécifiques. Maître mot: exiger la plus grande transparence pour s’autoriser une gestion en temps réel du risque associé à ce type d’investissement. Pour une banque, il s’agit de proposer pour cela une offre en deux points: effectuer en tant que tierce partie une revue de due diligence indépendante et faciliter l’accès via une plateforme de «managed accounts» à une palette variée de fonds rigoureusement sélectionnés en offrant à l’investisseur une transparence totale et la possibilité d’un reporting de risque en temps réel.

Lire l'article Maryline Mertz de sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/91b09ce0-eb2f-11dd-b87c-1c3fffea55dc%7C1

mardi 20 janvier 2009

Risk Management : «Ne pas comprendre la stratégie de Madoff était la première alerte»

Ancien responsable du contrôle des risques chez UBP, François-Serge Lhabitant publie un article décrivant les indices qui auraient dû conduire à la méfiance. Intitulé «Madoff: un faisceau de signaux d'alerte», le document n'a, sur le fond, rien d'original. Il passe en revue, sur une vingtaine de pages, les principaux éléments de la fraude dont est accusé Bernard Madoff et les indices qui auraient dû conduire à se défier des fonds dédiés au financier new-yorkais.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=248219&quickbar=

Les livres de F.S. Lhabitant sur notre blog :
http://tg-conseil.blogspot.com/search?q=lhabitant

lundi 19 janvier 2009

Family Office : Un nouveau point d'entrée pour les technologies

Au cours des deux à trois prochaines années, les Family Offices, ces services haut de gamme dédiés aux clients fortunés, vont de plus en plus faire appel aux technologies. Objectif : automatiser et donc optimiser des opérations essentielles comme le reporting, la gestion des investissements et la gestion des contacts. Des investissements à prévoir, d'autant que le marché du Family Office devrait connaître un développement rapide dans toute l'Europe.Le marché des Family Offices est encore peu exploité en Europe et seulement moins de 20 % des "ultrariches" européens ont recours à ce type de services. Le principe repose sur des solutions intégrées destinées à répondre aux besoins financiers et non financiers de familles fortunées. De nombreux acteurs proposent des services aux ultrariches en faisant appel à différents modèles - Single Family Office, Multifamily Office au service de plusieurs familles, services des banques privées, des banques universelles et autres prestataires. Les services vont de la planification financière à la gestion d'entreprise et de la stratégie, en passant par la préservation du patrimoine familial ("family continuity") et par les services d'intendance. La récente étude Le marché du Family Office en Europe : quelles opportunités ? menée par Celent dans 10 pays européens (Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne, Suisse et Royaume-Uni) dresse une classification des Family Offices et des services offerts, mais explore aussi le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Un rôle qui devrait prendre de plus en plus d'importance dans les années qui viennent.

Lire la suite sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3501

vendredi 16 janvier 2009

Les banquiers privés font le dos rond face à la crise financière

La baisse des bourses entraîne celle des revenus des établissements de gestion de fortune, mais leurs responsables s'estiment bien armés pour faire face aux difficultés. Demeurés à l'arrière-plan depuis l'éclatement de la crise financière, les banquiers privés ont fait acte d'auto-congratulation jeudi à Berne lors de leur habituelle conférence de presse de début d'année. Le président de leur association faîtière, Konrad Hummler, de la banque Wegelin, a déclaré que «les banquiers privés ont traversé la crise financière des six derniers mois sans dommages». Qualifiant leurs établissements de «solidement capitalisés», les banquiers privés attribuent cette situation à leur statut juridique. Ce dernier inclut dans le calcul des fonds propres les biens personnels de chaque associé. Ces derniers sont ainsi incités, selon leurs représentants, à une grande prudence.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=247894&quickbar=

mardi 13 janvier 2009

Sociétés de gestion : vers une gestion qualitative du risque

Implications pratiques en matière de gestion des risques. Dès lors, l’un des principaux enjeux pour la société de gestion consiste en la définition, la mise en œuvre, l’adaptation permanente, et le pilotage continu d’un dispositif de contrôle et de gestion des risques lui permettant d’assurer à la fois le contrôle des opérations des différents intervenants mais aussi d’obtenir une vision exhaustive et coordonnée de l’ensemble des actions et procédures de contrôle mises en œuvre par les différents acteurs opérationnels de la chaîne de valeur. L’atteinte de cet objectif par les responsables de la société de gestion (administrateurs, administrateurs délégués) requière une infrastructure opérationnelle et effective fondée sur une réelle expertise (risk managers, compliance officers, juristes, …), un plan de contrôle formalisé, systématique, et une coordination de l’ensemble des actions de contrôle. Dans cette perspective, l’établissement, puis l’actualisation régulière, d’une cartographie des intervenants, des processus clés délégués, des risques opérationnels, des ressources mises en œuvre en interne et en externe, et de supports documentaires disponibles (manuels de procédures, documents contractuels, contrat de niveau de service, …) représentent des éléments essentiels au bon fonctionnement de la chaîne de contrôle. L’étude fait ainsi ressortir que les chantiers prioritaires des dirigeants des sociétés de gestion de l’échantillon pour l’année 2009 seront liés à l’amélioration du « reporting package » à destination des membres du conseil d’administration et des manuels de procédures internes (ou « operating memorandum ») y compris les processus et activités faisant l’objet d’une délégation intra-groupe ou externe.

Par Fabrice Lepeltier, Senior ManagerErnst & Young Luxembourg,

Lire l'article complet sur :
http://www.ey.com/global/content.nsf/Luxembourg_E/Societes_de_gestion_:_vers_une_gestion_qualitative_du_risque-Jan09

lundi 12 janvier 2009

La chaîne de valeurs dans la construction d'un portefeuille

Plus d'un investisseur a déjà misé gros sur un titre ou sur un gérant de fonds d'investissement particulier et en a tiré de substantiels bénéfices... ou pertes. Quand toutefois il s'agit de la gestion d'un portefeuille dans son ensemble, la réflexion sur sa construction constitue un élément important, qui dépasse largement le stade de la «bonne idée». On distingue quatre étapes au sein de ce processus.
1) Déterminer le cadre stratégique.
2) Puis mettre ses convictions «en musique». A l'intérieur de ce cadre prédéfini, l'allocation tactique des actifs consiste à traduire ses prévisions de performance des marchés financiers.
3) Choisir le véhicule opportun.
4) Enfin, assurer le suivi de ses investissements.

Lire l'article de V. Schachenmayr-Schlick, Responsable ingénierie de portefeuille pour la clientèle privée, Pictet & Cie sur :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=247590