La directive est ainsi vouée à l’échec car elle commet l’erreur, liée à son a priori moral, de vouloir réglementer le fabricant (le gérant de hedge fund) et non le produit (le hedge fund lui-même). Il est sûr et certain que le projet de directive européenne visant à réglementer les hedge funds, quel que soit son aboutissement, sera un échec. Soit la directive est approuvée dans une version maximaliste, auquel cas l’accessibilité par les épargnants en Europe à ce type de gestion sera réduite et la création de sociétés de gestion alternative sera défavorisée par rapport à New York ou la Suisse. Soit c’est une version minimaliste qui est retenue, alors seront mises en place des réglementations tatillonnes, des procédures administratives lourdes, des fonctionnaires inutiles, tant les exceptions, dérogations et moyens de contourner la directive seront nombreux (et comptons sur la Grande-Bretagne pour que cela soit le cas). Si ma conviction d’un échec est si forte, c’est que la directive, sur base d’un jugement moral, met au centre de la réglementation le gérant de hedge fund, alors que c’est le fonds lui-même et seulement lui qu’il faudrait réglementer.
Lire l'article de Alexandre Col sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a20d3b6-62bd-11df-abf4-797f50d66ef5/Directive_AIFM_chronique_dun_échec_annoncé
mardi 18 mai 2010
samedi 15 mai 2010
L’embellie de la gestion alternative ne profite pas à toute l’industrie
Les investisseurs préfèrent investir directement dans les fonds plutôt qu’à travers les fonds de fonds. Très présents à Genève, ces derniers devront se concentrer ou affiner leur modèle d’affaires.
La gestion alternative semble s’être remise de la crise financière et de l’affaire Madoff. L’embellie n’est pas aussi marquée dans tous les segments: les fonds de fonds notamment peinent à se redresser.
Selon des chiffres de Hedge Fund Research, l’industrie se rapproche des niveaux atteints avant la crise. Au premier trimestre 2010, elle gérait un montant total de 1670 milliards de dollars, contre un record de 1870 milliards en automne 2007. La progression s’explique en partie par les performances – les fonds ont engrangé 2,56% en moyenne sur les trois premiers mois de l’année – mais surtout par le retour des investisseurs. Ces derniers ont injecté 13,8 milliards de dollars. Cette évolution cache cependant des tendances contradictoires entre les hedge funds et les fonds de hedge funds. Ces derniers ont continué de subir des sorties de fonds au début de 2010 de l’ordre de 11,9 milliards.
Lire la suite de cet article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/84091056-5f99-11df-b744-59fc0071fbe4/Lembellie_de_la_gestion_alternative_ne_profite_pas_à_toute_lindustrie
La gestion alternative semble s’être remise de la crise financière et de l’affaire Madoff. L’embellie n’est pas aussi marquée dans tous les segments: les fonds de fonds notamment peinent à se redresser.
Selon des chiffres de Hedge Fund Research, l’industrie se rapproche des niveaux atteints avant la crise. Au premier trimestre 2010, elle gérait un montant total de 1670 milliards de dollars, contre un record de 1870 milliards en automne 2007. La progression s’explique en partie par les performances – les fonds ont engrangé 2,56% en moyenne sur les trois premiers mois de l’année – mais surtout par le retour des investisseurs. Ces derniers ont injecté 13,8 milliards de dollars. Cette évolution cache cependant des tendances contradictoires entre les hedge funds et les fonds de hedge funds. Ces derniers ont continué de subir des sorties de fonds au début de 2010 de l’ordre de 11,9 milliards.
Lire la suite de cet article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/84091056-5f99-11df-b744-59fc0071fbe4/Lembellie_de_la_gestion_alternative_ne_profite_pas_à_toute_lindustrie
mardi 11 mai 2010
Myret Zaki : Gérants indépendants, la renaissance d’un métier
Longtemps considérés comme une sous-catégorie du monde financier, les tiers-gérants retrouvent une fierté renouvelée et un attachement à leurs valeurs après la débâcle et les errements du secteur bancaire
Le secteur de la gestion de fortune indépendante, qui évolue discrètement aux côtés des banques privées, forme le tissu de la place financière de Genève. Leur métier? Conseiller et gérer les placements de clients aisés, des héritiers, ou des entrepreneurs dynamiques, principalement des pays frontaliers d’Europe, mais venant aussi de régions plus lointaines comme l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est. Non déclarés? Pour une part non négligeable, oui, comme les banques de la place.
Mais leurs bureaux ne ressemblent pas à ceux, huppés, des banques privées qui vous accueillent au milieu de riches tapisseries, de marbre, de fastueux meubles de velours et de bois précieux, ou de décor refait à la mode ultra-design. Les gérants de fortune indépendants, ou «tiers gérants», occupent de nombreux locaux à Genève, mais ils ne prennent pas beaucoup de place. Leurs intérieurs sont simples mais élégants et accessibles à tout un chacun, s’apparentant plus à ceux des régisseurs genevois. Ils vous reçoivent plus facilement au bistro de leur quartier, quand les banquiers vous invitent dans leurs cossus salons à un repas de traiteur maison.
Suite de l'article de Myret Zaki sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5dea11a4-0518-11de-a422-5244b6f2f94e/G%C3%A9rants_ind%C3%A9pendants_la_renaissance_dun_m%C3%A9tier
Le secteur de la gestion de fortune indépendante, qui évolue discrètement aux côtés des banques privées, forme le tissu de la place financière de Genève. Leur métier? Conseiller et gérer les placements de clients aisés, des héritiers, ou des entrepreneurs dynamiques, principalement des pays frontaliers d’Europe, mais venant aussi de régions plus lointaines comme l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est. Non déclarés? Pour une part non négligeable, oui, comme les banques de la place.
Mais leurs bureaux ne ressemblent pas à ceux, huppés, des banques privées qui vous accueillent au milieu de riches tapisseries, de marbre, de fastueux meubles de velours et de bois précieux, ou de décor refait à la mode ultra-design. Les gérants de fortune indépendants, ou «tiers gérants», occupent de nombreux locaux à Genève, mais ils ne prennent pas beaucoup de place. Leurs intérieurs sont simples mais élégants et accessibles à tout un chacun, s’apparentant plus à ceux des régisseurs genevois. Ils vous reçoivent plus facilement au bistro de leur quartier, quand les banquiers vous invitent dans leurs cossus salons à un repas de traiteur maison.
Suite de l'article de Myret Zaki sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5dea11a4-0518-11de-a422-5244b6f2f94e/G%C3%A9rants_ind%C3%A9pendants_la_renaissance_dun_m%C3%A9tier
jeudi 6 mai 2010
Cyril Demaria : L’art de gérer la succession dans les family offices
Comme beaucoup d’entreprises familiales, les family offices vont vivre une transition générationnelle. Ceci est vrai pour les individus fortunés, mais aussi pour les équipes gérant ces fortunes, ce qui constitue un double défi à gérer. Le papy boom va affecter le petit monde de la gestion privée, et singulièrement celui très discret des family offices. Certains d’entre eux ont déjà vécu la première transition, celle de l’institutionnalisation, dans le sens où le(s) fondateur(s) de la fortune familiale ont passé la main aux enfants. Beaucoup vont néanmoins devoir affronter ce premier pas délicat, qui pourrait par ailleurs coïncider avec celui du départ à la retraite des professionnels faisant fructifier le patrimoine familial.
Le changement dans la continuité : Les créateurs ont souvent laissé une forte empreinte sur le family office. «La connection émotionnelle est en effet forte entre le fondateur et l’équipe du family office qui est devenue un partenaire de confiance à long terme», explique Corinna Traumüller, dirigeante de Family Office Management Consulting. Par ailleurs, les interlocuteurs se démultiplient pour l’équipe, à mesure que les successions interviennent.
Inévitablement, se pose la question de la gestion des profils d’investissement. En effet, au sein d’une succession, certains des enfants sont plus âgés que d’autres. Les perspectives divergent et peuvent mener les équipes de gestion de fortune à faire face à des désaccords entre membres de la famille. «Les questions à régler sont délicates: est-ce que la famille souhaite conserver la gestion commune ? Continuer à investir ensemble? Quel sera le rôle du family office à cet égard?», détaille cette spécialiste de la structuration et de l’organisation de family offices. Cette source d’incertitude est par ailleurs aggravée dans le cas de figure d’un changement au sein de l’équipe.
L’attachement personnel de certains membres de l’équipe à certains membres de la famille peut les conduire à évoluer professionnellement, ou se retirer, en cas de changement au sein de la famille. Or «trouver des gens de confiance est une tâche délicate», confie Corinna Traumüller. «Les fluctuations ne sont pas une option au sein d’un family office: l’équipe doit être du meilleur niveau, correspondre à la culture de la famille et être à une étape de développement adéquate.»
Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.cfo-news.com/L-art-de-gerer-la-succession-dans-les-family-offices_a14466.html
Le changement dans la continuité : Les créateurs ont souvent laissé une forte empreinte sur le family office. «La connection émotionnelle est en effet forte entre le fondateur et l’équipe du family office qui est devenue un partenaire de confiance à long terme», explique Corinna Traumüller, dirigeante de Family Office Management Consulting. Par ailleurs, les interlocuteurs se démultiplient pour l’équipe, à mesure que les successions interviennent.
Inévitablement, se pose la question de la gestion des profils d’investissement. En effet, au sein d’une succession, certains des enfants sont plus âgés que d’autres. Les perspectives divergent et peuvent mener les équipes de gestion de fortune à faire face à des désaccords entre membres de la famille. «Les questions à régler sont délicates: est-ce que la famille souhaite conserver la gestion commune ? Continuer à investir ensemble? Quel sera le rôle du family office à cet égard?», détaille cette spécialiste de la structuration et de l’organisation de family offices. Cette source d’incertitude est par ailleurs aggravée dans le cas de figure d’un changement au sein de l’équipe.
L’attachement personnel de certains membres de l’équipe à certains membres de la famille peut les conduire à évoluer professionnellement, ou se retirer, en cas de changement au sein de la famille. Or «trouver des gens de confiance est une tâche délicate», confie Corinna Traumüller. «Les fluctuations ne sont pas une option au sein d’un family office: l’équipe doit être du meilleur niveau, correspondre à la culture de la famille et être à une étape de développement adéquate.»
Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.cfo-news.com/L-art-de-gerer-la-succession-dans-les-family-offices_a14466.html
dimanche 18 avril 2010
Retour en grâce de la gestion alternative
Les hedge funds, en version réelle et non clonée, se remettent donc finalement assez bien de leur terrible année 2008. La performance s’est redressée, +19% l’an dernier, et les sorties d’argent se sont inversées. Selon la société d’études de marché Eurekahedge, des apports de 14,9 milliards de dollars en février portent à 88 milliards les souscriptions depuis mai 2009.
Le retour de la confiance sur les marchés financiers profite à la performance des stratégies alternatives sur les titres décotés. Dans les sous-indices HFRI, celles-ci affichent un rendement sur les trois premiers mois de l’année de 5,2%, soit le double de 2,6% réalisés par l’indice global. Les seuls gérants à faire mieux depuis janvier sont ceux qui investissent en Europe de l’Est et en Russie (+10,4%).
Lire l'article de Jean-Pascal Baechler sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ac26b6ca-4b2a-11df-9497-62dd8def2d65%7C0
Le retour de la confiance sur les marchés financiers profite à la performance des stratégies alternatives sur les titres décotés. Dans les sous-indices HFRI, celles-ci affichent un rendement sur les trois premiers mois de l’année de 5,2%, soit le double de 2,6% réalisés par l’indice global. Les seuls gérants à faire mieux depuis janvier sont ceux qui investissent en Europe de l’Est et en Russie (+10,4%).
Lire l'article de Jean-Pascal Baechler sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ac26b6ca-4b2a-11df-9497-62dd8def2d65%7C0
ARRETONS DE TIRER SUR LES HEDGE FUNDS !
La chasse aux sorcières continue pour “briser” ces Hedge Funds qui manipulent les marchés et qui s’enrichissent de façon outrageuse ! Il faut les réglementer, il faut les taxer, il faut les arrêter...
Cet article vous est proposé par Sophie Van Straelen - son nouveau blog :
http://svs-blog.com/
Depuis le début de la crise qui a frappé l’ensemble des grandes places financières mondiales, une sorte de chasse aux sorcières a été entamée contre les Hedge Funds. De Paris à New York en passant par Londres, de nombreux observateurs crient haro sur ces spéculateurs de la première heure qui ont manipulé le marché et se sont enrichis de façon outrageuse : il faut les réglementer, il faut les taxer, il faut les arrêter. Mieux, carrément les anéantir !
La récente publication des rémunérations (et non des bonus) des 25 premiers gérants de Hedge Funds n’a fait que jeter de l’huile sur le feu. Elle a fait mal, très mal. Au total, 25 milliards de dollars de revenus à se partager entre quelques privilégiés. Et dans le contexte économique actuel, si difficile pour une majeure partie de la population, c’est tout simplement insupportable. Ces annonces ont heurté et auraient pu constituer le terreau d’une révolte populaire qui ne disait pas son nom.
La suite de cet article sur :
http://www.next-finance.fr/ARRETONS-DE-TIRER-SUR-LES-HEDGE
Cet article vous est proposé par Sophie Van Straelen - son nouveau blog :
http://svs-blog.com/
Depuis le début de la crise qui a frappé l’ensemble des grandes places financières mondiales, une sorte de chasse aux sorcières a été entamée contre les Hedge Funds. De Paris à New York en passant par Londres, de nombreux observateurs crient haro sur ces spéculateurs de la première heure qui ont manipulé le marché et se sont enrichis de façon outrageuse : il faut les réglementer, il faut les taxer, il faut les arrêter. Mieux, carrément les anéantir !
La récente publication des rémunérations (et non des bonus) des 25 premiers gérants de Hedge Funds n’a fait que jeter de l’huile sur le feu. Elle a fait mal, très mal. Au total, 25 milliards de dollars de revenus à se partager entre quelques privilégiés. Et dans le contexte économique actuel, si difficile pour une majeure partie de la population, c’est tout simplement insupportable. Ces annonces ont heurté et auraient pu constituer le terreau d’une révolte populaire qui ne disait pas son nom.
La suite de cet article sur :
http://www.next-finance.fr/ARRETONS-DE-TIRER-SUR-LES-HEDGE
lundi 12 avril 2010
Les Hedge Funds sont arrivés à Genève...
Il y aura un «avant» et un «après» le 1er avril 2010. Depuis ce jour, les Britanniques qui gagnent annuellement plus de 500 000 livres – salaires plus bonus – rient jaune. Ils verront l’entier de leurs revenus taxés à plus de 50%. C’est la mauvaise blague que leur a réservée Gordon Brown et le gouvernement anglais pour renflouer les caisses exsangues de l’Etat, après la crise financière.
Mais Londres qui pleure, c’est Genève qui rit. Début avril, et dans le plus grand secret, le hedge fund britannique BlueCrest (plus de 10 milliards de dollars de fonds sous gestion et 300 salariés) s’est installé dans l’immeuble d’affaires de la place Jargonnant, aux Eaux-Vives. La traditionnelle plaque de cuivre n’est pas encore posée dans l’allée. Seule une carte de visite signale l’entrée des bureaux.
«Toutes ces implantations se font dans la plus grande discrétion, nous confie un important gérant de hedge fund déjà installé dans la Cité de Calvin, qui, lui aussi, préfère garder l’anonymat. Mais nous sommes en contact les uns avec les autres et suivons l’ampleur du mouvement.» Ainsi, selon le magazine Private Banking, BlueCrest n’a pas seulement commencé ses activités; il aurait également délocalisé davantage de gérants et d’analystes que prévu initialement (environ 80). Car ses besoins se révèlent bien supérieurs, aujourd’hui, que la simple ouverture d’une représentation au bout du lac.
Lirela suite des articles de La Tribune de Genève sur :
http://www.tdg.ch/geneve/economie/hedge-funds-arrives-geneve-nichent-2010-04-09
Mais Londres qui pleure, c’est Genève qui rit. Début avril, et dans le plus grand secret, le hedge fund britannique BlueCrest (plus de 10 milliards de dollars de fonds sous gestion et 300 salariés) s’est installé dans l’immeuble d’affaires de la place Jargonnant, aux Eaux-Vives. La traditionnelle plaque de cuivre n’est pas encore posée dans l’allée. Seule une carte de visite signale l’entrée des bureaux.
«Toutes ces implantations se font dans la plus grande discrétion, nous confie un important gérant de hedge fund déjà installé dans la Cité de Calvin, qui, lui aussi, préfère garder l’anonymat. Mais nous sommes en contact les uns avec les autres et suivons l’ampleur du mouvement.» Ainsi, selon le magazine Private Banking, BlueCrest n’a pas seulement commencé ses activités; il aurait également délocalisé davantage de gérants et d’analystes que prévu initialement (environ 80). Car ses besoins se révèlent bien supérieurs, aujourd’hui, que la simple ouverture d’une représentation au bout du lac.
Lirela suite des articles de La Tribune de Genève sur :
http://www.tdg.ch/geneve/economie/hedge-funds-arrives-geneve-nichent-2010-04-09
dimanche 11 avril 2010
Les fonds de placement "maison" pour les gérants indépendants
De nombreux gérants indépendants administrent et distribuent à leur clientèle des fonds de placement « off-shore », en particulier des Iles-Vierges Britanniques et des Iles Cayman. Ces fonds ont le grand désavantage de ne pouvoir être distribués que dans un cercle limité de personnes, à savoir en particulier les institutionnels et les clients disposant d'un mandat de gestion.
Ainsi, le tiers-gérant ne peut pas faire du marketing de ces structures et, par ce biais, communiquer sur la qualité de leur gestion. Certains souhaiteraient ramener ces fonds en Suisse ou en Europe pour pouvoir les distribuer plus ouvertement au public et, éventuellement, en faire un produit d'appel.
Abordons ici dans les grandes lignes les possibilités qui s'ouvrent à eux en Suisse et au Luxembourg.
Lire la suite de l'article de Alexandre de Senarclens, AH Legal sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&actif=1
Ainsi, le tiers-gérant ne peut pas faire du marketing de ces structures et, par ce biais, communiquer sur la qualité de leur gestion. Certains souhaiteraient ramener ces fonds en Suisse ou en Europe pour pouvoir les distribuer plus ouvertement au public et, éventuellement, en faire un produit d'appel.
Abordons ici dans les grandes lignes les possibilités qui s'ouvrent à eux en Suisse et au Luxembourg.
Lire la suite de l'article de Alexandre de Senarclens, AH Legal sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&actif=1
vendredi 9 avril 2010
Livre de Philippe Herlin : Finance - le nouveau paradigme, Comprendre la finance et l'économie avec Mandelbrot, Taleb,
Changer de paradigme pour retrouver une croissance durable« La finance est devenue folle » clame-t-on partout, souvent avec raison, mais aussi avec fatalisme. Que faire ? On ignore souvent que le mal a été diagnostiqué depuis longtemps, en premier lieu par le mathématicien français Benoît Mandelbrot, l’inventeur des fractales, puis par d’autres esprits iconoclastes tel Nassim Taleb, le découvreur des « Cygnes noirs ».Philippe Herlin revient dans ce livre sur la naissance de la finance moderne et ses développements jusqu’à nos jours, pour mettre en lumière les erreurs de ce modèle. À partir de nombreux exemples – et d’une relecture originale du jeu du Monopoly ! –, dans une approche claire et accessible, il montre que le paradigme actuel doit être totalement repensé.Cette révolution copernicienne de la finance devient urgente : la gestion de l’entreprise a également été « contaminée », et la crise perdure, sans réelles perspectives de redémarrage. Dans ce contexte de financiarisation excessive, une approche « fractale » de la finance et de l’économie ouvre la voie à un développement économique soutenable, porteur de croissance et d’emploi.Préface de Bernard Marois, Président du Club Finance HEC.
Philippe Herlin est chercheur en finance et chargé de cours au Conservatoire national des Arts et Métiers. Il publie régulièrement des tribunes dans différents médias économiques, et est l’auteur de Théorie des marchés financiers : revenir aux concepts fondamentaux (Club finance HEC, 2008).
Voir sur le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/livre.htm
Philippe Herlin est chercheur en finance et chargé de cours au Conservatoire national des Arts et Métiers. Il publie régulièrement des tribunes dans différents médias économiques, et est l’auteur de Théorie des marchés financiers : revenir aux concepts fondamentaux (Club finance HEC, 2008).
Voir sur le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/livre.htm
mardi 6 avril 2010
Nicolas Gomart : « Il est inexact de dire que la gestion alternative dans son ensemble n’a pas su apporter la non-corrélation attendue »
Pendant la crise financière, la plupart des indices de la gestion alternative ont fait preuve d’une forte corrélation avec l’évolution des marchés actions ou bien encore de l’écartement des spreads de crédit. Peut-on encore parler de « performance absolue » pour les stratégies alternatives avec des performances si décevantes ?
En 2008, l’assèchement soudain de la liquidité de certains marchés face aux ventes d’acteurs bancaires, conjugué à l’existence de niveaux de leviers élevés dans les portefeuilles, a provoqué la dégradation de la performance de certaines stratégies de gestion alternative, en particulier de bon nombre de stratégies d’arbitrage nécessitant du levier. Il est cependant inexact de dire que, dans son ensemble, la gestion alternative n’a pas su apporter la « non-corrélation » attendue. Certaines stratégies ont su en effet, parfois remarquablement, tirer leur épingle du jeu comme les gérants CTA (ndlr : « commodity trading advisors »), macro, equity market neutral ou d’arbitrage de fusions-acquisitions. Les indices globaux ont eux fait sensiblement mieux que les marchés d’actions.
Pour autant, on veillera à l’avenir à ne pas investir en gestion alternative « en soi » mais en accompagnement ou substitution d’investissements en actifs traditionnels.
Ainsi, schématiquement, certaines stratégies ont un profil "vendeur de put" ou "portage" : ce sont les stratégies d’arbitrage. Elles ont du sens pour dynamiser un portefeuille investi en actifs peu risqués ;
D’autres sont plus « acheteuses d‘options » : ce sont les stratégies de trading (CTA, macro par exemple). Elles contribuent à réduire le risque d’un portefeuille investi en actifs risqués et peuvent alors être utilisées en complément d’un portefeuille actions ;
D’autres ont un profil plus symétrique : ce sont les stratégies long/short. Elles peuvent être utilisées en substitution de portefeuilles investis en actions.
Lire l'ensemble de l'interview de N. Gomart sur :
http://www.next-finance.fr/Nicolas-Gomart-OFI-AM-gestion
En 2008, l’assèchement soudain de la liquidité de certains marchés face aux ventes d’acteurs bancaires, conjugué à l’existence de niveaux de leviers élevés dans les portefeuilles, a provoqué la dégradation de la performance de certaines stratégies de gestion alternative, en particulier de bon nombre de stratégies d’arbitrage nécessitant du levier. Il est cependant inexact de dire que, dans son ensemble, la gestion alternative n’a pas su apporter la « non-corrélation » attendue. Certaines stratégies ont su en effet, parfois remarquablement, tirer leur épingle du jeu comme les gérants CTA (ndlr : « commodity trading advisors »), macro, equity market neutral ou d’arbitrage de fusions-acquisitions. Les indices globaux ont eux fait sensiblement mieux que les marchés d’actions.
Pour autant, on veillera à l’avenir à ne pas investir en gestion alternative « en soi » mais en accompagnement ou substitution d’investissements en actifs traditionnels.
Ainsi, schématiquement, certaines stratégies ont un profil "vendeur de put" ou "portage" : ce sont les stratégies d’arbitrage. Elles ont du sens pour dynamiser un portefeuille investi en actifs peu risqués ;
D’autres sont plus « acheteuses d‘options » : ce sont les stratégies de trading (CTA, macro par exemple). Elles contribuent à réduire le risque d’un portefeuille investi en actifs risqués et peuvent alors être utilisées en complément d’un portefeuille actions ;
D’autres ont un profil plus symétrique : ce sont les stratégies long/short. Elles peuvent être utilisées en substitution de portefeuilles investis en actions.
Lire l'ensemble de l'interview de N. Gomart sur :
http://www.next-finance.fr/Nicolas-Gomart-OFI-AM-gestion
lundi 29 mars 2010
Are Hedge-Fund UCITS the Cure-All?
As part of the CACEIS research chair on non-financial risks in investment funds, EDHEC Risk Institute surveyed UCITS and alternative asset managers, their service providers, external observers, and investors for their views of structuring hedge fund strategies as UCITS. The 437 respondents report assets under management (AUM) of more than €13 trillion. Investment fund managers account for roughly €7 trillion of these assets.
In general, the survey suggests that institutional investors bound by quantitative restrictions will ask fund managers and distributors to repackage hedge fund strategies as UCITS. For their part, managers of alternative funds are concerned by the uncertainties surrounding the directive on alternative investment fund managers (AIFMs) and may consider packaging their strategies as UCITS.
Most respondents, however, fear that structuring hedge fund strategies as UCITS will distort strategies and diminish returns. Many strategies, after all, would need to be altered to earn the UCITS label, and liquidity requirements would put the liquidity risk premium out of reach. In addition, hedge-fund UCITS pose operational problems that, as our survey suggests, the industry is insufficiently aware of.
Please read the whole article on :
http://www.edhec-risk.com/site_edhecrisk/public/features/RISKArticle.2010-03-24.5003
In general, the survey suggests that institutional investors bound by quantitative restrictions will ask fund managers and distributors to repackage hedge fund strategies as UCITS. For their part, managers of alternative funds are concerned by the uncertainties surrounding the directive on alternative investment fund managers (AIFMs) and may consider packaging their strategies as UCITS.
Most respondents, however, fear that structuring hedge fund strategies as UCITS will distort strategies and diminish returns. Many strategies, after all, would need to be altered to earn the UCITS label, and liquidity requirements would put the liquidity risk premium out of reach. In addition, hedge-fund UCITS pose operational problems that, as our survey suggests, the industry is insufficiently aware of.
Please read the whole article on :
http://www.edhec-risk.com/site_edhecrisk/public/features/RISKArticle.2010-03-24.5003
Directive AIFM : Interview de Martin Thommen, Président de la Swiss Funds Association
Réunis le 16 mars à Bruxelles, les ministres des Finances de l’Union européenne, n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la directive sur les gérants de fonds alternatifs (AIFM : Alternative Investment Fund Managers). Est-ce une bonne nouvelle pour l’industrie suisse des fonds de placement ?
Au moins, ce n’est pas une mauvaise nouvelle ! A mes yeux, le report de la discussion entre ministres des Finances européens sur cette directive AIFM est plutôt une bonne chose. Nous avons beaucoup travaillé avec l’ASB (Association Suisse des Banquiers), l’EFAMA (European Fund and Asset Management Association) - l’association européenne représentative des gérants de fonds -, mais aussi avec des représentants de l’industrie financière des Etats-Unis et de Grande-Bretagne pour essayer de faire évoluer ce projet de directive, au départ très protectionniste. Nous avons souligné - dès le début des discussions sur ce texte - que limiter l’accès au marché européen pour les gérants de hedge funds ou de fonds de Private Equity installés dans un pays extérieur à l’Union européenne allait à l’encontre de l’intérêt des investisseurs européens eux-mêmes. Cette restriction limiterait en effet la gamme de produits auxquels ils auraient accès et la concurrence sur les prix de ces produits. Il y a de nombreux gestionnaires de fonds alternatifs talentueux aux Etats-Unis ou en Suisse qui - si la directive AIFM était adoptée en l’état - ne pourraient pas proposer leurs services aux investisseurs qualifiés dans les pays communautaires, sans connaître de grandes difficultés.
Avez-vous bon espoir d’obtenir le passeport européen pour les gestionnaires de fonds alternatifs travaillant en Suisse ?
Je l’espère. Les débats autour de cette directive sur les gérants de fonds alternatifs s’orientent de plus en plus sur la reconnaissance réciproque de mesures de surveillance équivalentes. J’estime que c’est la voie à suivre. En Suisse, le marché des fonds de placement est régulé par la FINMA. Il devrait être possible de faire reconnaître la qualité de cette surveillance, équivalente à celle mise en place dans l’Union européenne. Et d’obtenir, grâce à une reconnaissance réciproque des autorités de surveillance, un passeport européen pour les hedge funds ou fonds de Private Equity suisses.
Lire la suite de l'interview de Geneviève Brunet sur son blog :
http://genevievebrunet.typepad.com/finance/2010/03/interview-de-martin-thommen-pr%C3%A9sident-de-la-swiss-funds-association.html
Au moins, ce n’est pas une mauvaise nouvelle ! A mes yeux, le report de la discussion entre ministres des Finances européens sur cette directive AIFM est plutôt une bonne chose. Nous avons beaucoup travaillé avec l’ASB (Association Suisse des Banquiers), l’EFAMA (European Fund and Asset Management Association) - l’association européenne représentative des gérants de fonds -, mais aussi avec des représentants de l’industrie financière des Etats-Unis et de Grande-Bretagne pour essayer de faire évoluer ce projet de directive, au départ très protectionniste. Nous avons souligné - dès le début des discussions sur ce texte - que limiter l’accès au marché européen pour les gérants de hedge funds ou de fonds de Private Equity installés dans un pays extérieur à l’Union européenne allait à l’encontre de l’intérêt des investisseurs européens eux-mêmes. Cette restriction limiterait en effet la gamme de produits auxquels ils auraient accès et la concurrence sur les prix de ces produits. Il y a de nombreux gestionnaires de fonds alternatifs talentueux aux Etats-Unis ou en Suisse qui - si la directive AIFM était adoptée en l’état - ne pourraient pas proposer leurs services aux investisseurs qualifiés dans les pays communautaires, sans connaître de grandes difficultés.
Avez-vous bon espoir d’obtenir le passeport européen pour les gestionnaires de fonds alternatifs travaillant en Suisse ?
Je l’espère. Les débats autour de cette directive sur les gérants de fonds alternatifs s’orientent de plus en plus sur la reconnaissance réciproque de mesures de surveillance équivalentes. J’estime que c’est la voie à suivre. En Suisse, le marché des fonds de placement est régulé par la FINMA. Il devrait être possible de faire reconnaître la qualité de cette surveillance, équivalente à celle mise en place dans l’Union européenne. Et d’obtenir, grâce à une reconnaissance réciproque des autorités de surveillance, un passeport européen pour les hedge funds ou fonds de Private Equity suisses.
Lire la suite de l'interview de Geneviève Brunet sur son blog :
http://genevievebrunet.typepad.com/finance/2010/03/interview-de-martin-thommen-pr%C3%A9sident-de-la-swiss-funds-association.html
dimanche 28 mars 2010
Hedge Funds : Réflexions sur quelques mesures de risque par Philippe Debatty
Les débuts d’année correspondent généralement à des moments propices à l’analyse des performances et des risques après en avoir réactualisé les données. Nous allons nous pencher ci-après sur une étude comparative de quelques mesures statistiques de risque relatives à certains indices aux caractéristiques a priori très différentes. Pour ce faire, nous avons sélectionné des indices d’actions européennes, de marchés émergents, de matières premières, d’obligations high yield, d’obligations émergentes, ainsi que les indices alternatifs suivants: CTA, fixed income arbitrage et fonds de fonds(1). Nous avons volontairement omis la sélection d’indices d’obligations gouvernementales en raison de leur supériorité statistique écrasante sur la période étudiée. Celle-ci s’étend du 31/12/1996 au 31/12/2009. Le choix de cette période est basé à la fois sur la date du lancement des indices Edhec, et aussi sur le fait qu’il nous fallait remonter assez loin dans le temps pour obtenir des rendements en actions quelque peu décents.
Lire la suite de l'article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12482
Lire la suite de l'article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12482
L’industrie des Hedge Funds en 2010 - Introduction par Daniel Capocci
Le monde est en perpétuelle évolution et l’industrie des hedge funds particulièrement innovante à toujours été à la pointe dans son domaine. Elle a connu des changements importants depuis sa création et cela s’est accéléré depuis le début de la crise en 2007. Ce premier article vise à donner une vue d’ensemble de l’industrie en 2010 après la crise, après l’année la plus difficile de tous les temps pour l’industrie - 2008, mais aussi après une année plus stable - 2009. Notre article débute par l’analyse de l’évolution de l’industrie en termes d’actifs et du nombre de fonds. Nous présentons ensuite quelques chiffres relatifs à la consolidation de l’industrie avant de nous tourner vers l’évolution de la répartition par stratégies.
Lire la suite de l'article de Daniel Capocci, PhD – CAIA sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12444
Lire la suite de l'article de Daniel Capocci, PhD – CAIA sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12444
jeudi 25 mars 2010
Agence Immobilière : Property Geneva s'installe dans le pays de Gex
Installé dans la ville française de Ferney Voltaire, Property Geneva est idéalement situé aux portes de Genève, l’une des plus grandes villes internationales. Property Geneva propose une sélection de maisons et propriétés à la vente, plus particulièrement destinée à une clientèle d’expatriés. Elle propose un service de qualité, sur mesure, discret et multilingues. Notre expérience reconnue de plusieurs années dans le domaine immobilier et la communication d’entreprises internationales nous permet d’offrir un service adapté à une clientèle étrangère. Si vous cherchez à acquérir ou à vendre une propriété, Property Geneva, vous propose les conseils et appuis dont vous avez besoin pour vos transactions. Si vous êtes vendeur, nous pouvons assurer l’expertise de vos biens et vous assister pour qu’ils soient mis sur le marché dans les meilleures conditions. Si vous êtes acheteur, nous pouvons vous aider à trouver le meilleur financement et vous assister tout au long des démarches. Nous pouvons également vous conseiller sur le choix d’entreprises pouvant assurer la rénovation de vos biens.
Lire la suite sur le site de :
http://www.propertygeneva.com/page.php?lang=fr&src=agence_fr.html
Lire la suite sur le site de :
http://www.propertygeneva.com/page.php?lang=fr&src=agence_fr.html
lundi 22 mars 2010
Les hedge funds de retour au sommet
La fortune des fonds alternatifs a rebondi de 1300 milliards de dollars en avril 2009 à 1480 milliards, d’après Eurekahedge. Selon Deutsche Bank, cette fortune pourrait même remonter à 1720 milliards en 2011. Mais le fonds de hedge funds stagne et ne semble pas profiter de cet élan, selon la société zurichoise Hedgegate.
L’industrie des fonds alternatifs se félicite de sa forme retrouvée. La performance a été excellente en 2009, avec une hausse de 13,4% de l’indice global HFRX (suivant il est vrai une chute de 23,3% en 2008). Les investisseurs engagent de nouveau de l’argent dans des hedge funds, dont la fortune a rebondi de 1300 milliards de dollars en avril 2009 à 1480 milliards, a relevé mercredi dernier Eurekahedge.
La semaine dernière également, Deutsche Bank a dit attendre cette année des flux de 220 milliards dans des fonds alternatifs, dont la fortune pourrait remonter à 1720 milliards en 2011. On ne serait plus très loin du record de 2000 milliards atteint en 2008. Un niveau qualifié en passant d’exagéré par de nombreux observateurs, l’industrie alternative ayant attiré trop d’argent et de mauvais gérants avant de subir une épuration.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2e2419ba-3532-11df-925b-5f428e6a0f99/Les_hedge_funds_de_retour_au_sommet
L’industrie des fonds alternatifs se félicite de sa forme retrouvée. La performance a été excellente en 2009, avec une hausse de 13,4% de l’indice global HFRX (suivant il est vrai une chute de 23,3% en 2008). Les investisseurs engagent de nouveau de l’argent dans des hedge funds, dont la fortune a rebondi de 1300 milliards de dollars en avril 2009 à 1480 milliards, a relevé mercredi dernier Eurekahedge.
La semaine dernière également, Deutsche Bank a dit attendre cette année des flux de 220 milliards dans des fonds alternatifs, dont la fortune pourrait remonter à 1720 milliards en 2011. On ne serait plus très loin du record de 2000 milliards atteint en 2008. Un niveau qualifié en passant d’exagéré par de nombreux observateurs, l’industrie alternative ayant attiré trop d’argent et de mauvais gérants avant de subir une épuration.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2e2419ba-3532-11df-925b-5f428e6a0f99/Les_hedge_funds_de_retour_au_sommet
jeudi 18 mars 2010
Finance - Genève et la Suisse : classement selon Z/Yen Group
La dernière étude de Z/Yen met désormais New York a égalité avec la capitale britannique. Genève, 8e, a progressé d’un rang. Voilà pourquoi Gordon Brown, mardi, a fait échouer l’adoption de nouvelles règles en Europe contre les hedge funds. La City perd de son attrait et les professionnels ne la jugent plus aussi compétitive. Dans un classement que vient de publier Z/Yen, Londres n’est plus la place financière de référence dans le monde, une première depuis que cette étude, lancée en 2007, existe. New York l’égale désormais. Z/Yen attribue ce mauvais point aux nouveaux impôts et autres réglementations en préparation. Londres recule aussi parce que les autres places bougent, relèvent les auteurs. Genève, très bien notée pour la gestion d’actifs, a ainsi gagné une place, au 8e rang, se réjouissait mercredi la fondation Genève place financière. Zurich, 7e, en a elle perdu une. Cette dernière garde une longueur d’avance grâce à une plus grande diversité de ses services financiers, selon Z/Yen.
This is the seventh biannual Global Financial Centres report, commissioned and published by the City of London from Z/Yen Group Ltd since March 2007. It has again taken the pulse and assessed the changing perspectives of market practitioners and regulators on what attracts them to locate in different international financial centres across the world. This report also adopts a new approach to profiling different types of centres along new dimensions of competitiveness that reflect how wellconnected they are in the global financial architecture, and how diversified their financial services are.
The report online : http://www.zyen.com/PDF/GFC%207.pdf
L'article dans Le Temps :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6651028a-320d-11df-bc8f-b7b4c5ee1684/La_City_de_Londres_a_perdu_sa_couronne
This is the seventh biannual Global Financial Centres report, commissioned and published by the City of London from Z/Yen Group Ltd since March 2007. It has again taken the pulse and assessed the changing perspectives of market practitioners and regulators on what attracts them to locate in different international financial centres across the world. This report also adopts a new approach to profiling different types of centres along new dimensions of competitiveness that reflect how wellconnected they are in the global financial architecture, and how diversified their financial services are.
The report online : http://www.zyen.com/PDF/GFC%207.pdf
mardi 16 mars 2010
John Tendon dans Le Temps : La gestion alternative suisse doit anticiper la directive de l’UE
Le projet d’encadrement des fonds non traditionnels, sous le sigle AIFM, doit être voté cet été au Parlement de Strasbourg. Beaucoup de questions restent ouvertes.Dans les milieux des fonds alternatifs, tout le monde ne parle que de ça avant même qu’une version définitive de la directive AIFM (Alternative Investment Fund Manager), régulant les fonds alternatifs et les fonds de capital-investissement, ne soit arrêtée. Les effets de son application sont encore difficiles à appréhender, mais les experts s’entendent à dire qu’elle laissera des traces. Cela pourrait devenir la saga de l’été, puisque le Parlement européen à Strasbourg devrait voter cette directive en juillet. Les travaux remontent à 2008, avec un vote demandant à la Commission européenne d’élaborer une réglementation stricte des gérants de fonds alternatifs. Les critiques vinrent initialement de Londres, selon lesquelles une telle réglementation handicaperait la gestion alternative.
Lire la suite de l'article de John Tendon de la société Ocyto Finance sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/123f5ed8-2fb2-11df-bb26-fa870b6ac1de/La_gestion_alternative_suisse_doit_anticiper_la_directive_de_lUE
Lire la suite de l'article de John Tendon de la société Ocyto Finance sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/123f5ed8-2fb2-11df-bb26-fa870b6ac1de/La_gestion_alternative_suisse_doit_anticiper_la_directive_de_lUE
mardi 9 mars 2010
L’argent des français. Les chiffres et les mythes, un livre de Jacques Marseille
Jacques Marseille est décédé prématurément le 4 mars 2010. Nous avons le plaisir de ré-écouter l'interview en 2009 suite à la publication de son livre : "L’argent des Français : Les chiffres et les mythes", Librairie Académique Perrin, janvier 2009
Jacques Marseille, auteur du livre L’argent des français. Les chiffres et les mythes est ici reçu par Jean-Louis Chambon. L’économiste nous propose de regarder l’économie d’aujourd’hui sous l’angle de l’histoire. Il y défend la proposition d’une "allocation universelle". Le grand mérite des historiens de l’économie, domaine où Jacques Marseille est passé maître, réside dans leur capacité à rapprocher les deux cultures que sont l’histoire et l’économie. Elles n’entretiennent pas spontanément une grande proximité, néanmoins proposent un diagnostic et une vision commune.
Ces « regards croisés » des autres sciences viennent soutenir l’approche « de la science économique » confrontée à des faits et des comportements dont l’interprétation est de plus en plus complexe.
Professeur à la Sorbonne, conseiller, chroniqueur et auteur, il a notamment écrit Du bon usage de la guerre civile en France paru aux éditions Perrin, livre dans lequel il confirme sa capacité à surprendre, appuyé par un sens aigü de la pédagogie qui le rend accessible à un large public.
Reprenant l’ensemble des données disponibles depuis deux siècles, l’auteur s’attache à démêler le vrai du faux, reconstituant les trajectoires individuelles, mesurant les progrès réels et balayant nombre de mythes :
« En un siècle le français a vu son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux ».
Les Français et leurs représentants syndicaux, majoritairement prisonniers d’un dogmatisme culturel à l’égard de l’argent, seraient-ils prêts à le croire ? L’appréciation qu’ils portent sur « leur richesse » doit pouvoir se préciser par les données objectives et mesurables que l’auteur livre au plan du patrimoine, de leur épargne et de leur revenu.
Ecouter l'interview sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article4118
Jacques Marseille, auteur du livre L’argent des français. Les chiffres et les mythes est ici reçu par Jean-Louis Chambon. L’économiste nous propose de regarder l’économie d’aujourd’hui sous l’angle de l’histoire. Il y défend la proposition d’une "allocation universelle". Le grand mérite des historiens de l’économie, domaine où Jacques Marseille est passé maître, réside dans leur capacité à rapprocher les deux cultures que sont l’histoire et l’économie. Elles n’entretiennent pas spontanément une grande proximité, néanmoins proposent un diagnostic et une vision commune.
Ces « regards croisés » des autres sciences viennent soutenir l’approche « de la science économique » confrontée à des faits et des comportements dont l’interprétation est de plus en plus complexe.
Professeur à la Sorbonne, conseiller, chroniqueur et auteur, il a notamment écrit Du bon usage de la guerre civile en France paru aux éditions Perrin, livre dans lequel il confirme sa capacité à surprendre, appuyé par un sens aigü de la pédagogie qui le rend accessible à un large public.
Reprenant l’ensemble des données disponibles depuis deux siècles, l’auteur s’attache à démêler le vrai du faux, reconstituant les trajectoires individuelles, mesurant les progrès réels et balayant nombre de mythes :
« En un siècle le français a vu son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux ».
Les Français et leurs représentants syndicaux, majoritairement prisonniers d’un dogmatisme culturel à l’égard de l’argent, seraient-ils prêts à le croire ? L’appréciation qu’ils portent sur « leur richesse » doit pouvoir se préciser par les données objectives et mesurables que l’auteur livre au plan du patrimoine, de leur épargne et de leur revenu.
Ecouter l'interview sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article4118
lundi 8 mars 2010
Marchés actions: la stratégie long/short est la solution!
Cette technique à la base de la gestion alternative compense plus rapidement les pertes après un krach que l’investissement traditionnel. C’était le cas en 2003 et c’est à nouveau le cas actuellement. Investir sur les marchés actions est si simple quand on sait acheter en bas et vendre en haut des cycles. 235%: telle serait la performance sur le S & P 500 au cours des dix dernières années d’un investisseur doté d’une boule de cristal, alors que l’indice a perdu 9% sur cette période. Cependant, chacun sait que faire du market timing est tout sauf facile. Il existe néanmoins une alternative assez simple pour un investisseur qui a un objectif de moyen terme sur les actions: utiliser la technique de gestion long/short, via des hedge funds détenus en direct ou des fonds de hedge funds. En lisant ces mots, certains vont crier au scandale, clamer que les hedge funds ont montré leurs limites en 2008 et que ces techniques de gestion sont dangereuses et inefficaces!
Lire la suite de l'article sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9b90d7aa-2a32-11df-ba69-829ae9ebbb3c/Marchés_actions_la_stratégie_long/short_est_la_solution
Lire la suite de l'article sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9b90d7aa-2a32-11df-ba69-829ae9ebbb3c/Marchés_actions_la_stratégie_long/short_est_la_solution
Inscription à :
Articles (Atom)