dimanche 15 août 2010

Gestion de fortune: Des indépendants de plus en plus courtisés

Les gérants indépendants séduisent une clientèle croissante. En quelques années, leur nombre s’est multiplié par cinq. Ils gèrent aujourd'hui 15% des fonds déposés en Suisse.

Le succès de la gestion indépendante se lit dans les chiffres. Il y a une quinzaine d’années, les gérants externes ne représentaient que 3 à 4% de la masse d’avoirs gérés en Suisse. Aujourd’hui, leur part est estimée à 15% par l’Association suisse des gérants (ASG). Pour répondre à cette tendance à la hausse, les banques dépositaires s’organisent pour faire face aux différents modèles d’affaires conçus par les gérants de fortune indépendants qui, avec leur statut de société de gestion, se doivent de déposer les avoirs de leurs clients auprès d’un établissement bancaire reconnu par la loi. Ces gérants travaillent la plupart du temps avec différentes banques. Une nécessité car leurs clients ont généralement des comptes auprès de plusieurs établissements et ne souhaitent pas les quitter. Comme la crise a augmenté la tendance à la diversification, les particuliers choisissent souvent de travailler avec différentes banques, afin de mieux répartir les risques.Dans son activité, un gérant travaille normalement avec une ou deux banques. Néanmoins, certains gestionnaires indépendants cumulent les dépositaires. Par ailleurs, ils n’utilisent pas forcément les services de courtage de la banque mais passent par un courtier spécialisé. Sous cette forme, le gérant est moins dépendant de la banque, on l’appelle alors «gérant indépendant» par opposition à «tiers gérant».

Lire la suite sur :
http://www.privatebankingmagazine.ch/de/artikelanzeige/artikelanzeige.asp?pkBerichtNr=181642

lundi 9 août 2010

Consolidation forcée dans les hedge funds

L’institutionnalisationde l’industrie implique des coûts accrus. Et la majorité des 23 milliards réinvestis au premier semestre a été allouée aux fonds de grande taille.

Beaucoup de choses ont changé pour les gérants de fonds alternatifs depuis la fin de leur période glorieuse, en été 2007. L’industrie avait réussi à soutenir un rythme de croissance éhonté depuis le deuxième trimestre de l’année 2002, plus que doublant leurs avoirs sous gestion pour atteindre en 2007 2,13 milliards de dollars en 2007 d’après BarclayHedge. La crise financière ainsi que les différents scandales ont eu raison des fonds alternatifs qui ne géraient plus que 1,45 milliard à la fin 2008. La chute des avoirs gérés n’est que la partie visible de l’iceberg.

En partie du à la panique, mais surtout a des promesses intenables des fonds durant les bonnes années, les investisseurs privés ont vendu massivement leurs positions dans les fonds alternatifs. La conséquence est que d’après une étude de l’AIMA, les clients institutionnels représentent aujourd’hui et pour la première fois la majorité des avoirs investis dans les fonds alternatifs. Ce changement dans la base de clientèle est lourd d’implication, car les gérants doivent maintenant améliorer leurs infrastructures pour répondre aux attentes élevées des investisseurs institutionnels en matière de structures opérationnelles, systèmes, gestion de risque, compliance, transparence…

Lire l'article de Gabriel Kurland sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=351432

Le site internet de l'auteur :
www.hedgefundappraisal.com

vendredi 6 août 2010

Finance : Le nouveau paradigme - un livre de Philippe Herlin

Dans son dernier ouvrage, Philippe Herlin, à la lumière de la crise et à la suite des travaux de Mandelbrot et Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance...

Le puissant cataclysme financier qui a ébranlé les marchés et provoqué l’effondrement de la banque d’investissement Lehman Brothers à l’automne 2008 a été non seulement révélateur du danger de la complexification des produits financiers, mais aussi symptomatique de la fragilité de l’édifice intellectuel sur lequel était bâti jusqu’alors la théorie financière.

Dans son dernier ouvrage, Finance : le nouveau paradigme, Philippe Herlin, à la lumière de cette crise de 2008 et à la suite des travaux de Benoît Mandelbrot et Nassim Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance et en économie et le socle de référence sur lequel les praticiens s’obstinent encore à les faire évoluer. Les sept chapitres de cet ouvrage, véritable réquisitoire contre la « théorie orthodoxe », vont essentiellement remettre en cause l’univers gaussien comme cadre de référence de la seule loi de probabilité actuellement utilisée en finance, la loi normale.

Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Finance-le-nouveau-paradigme

lundi 2 août 2010

Investir dans les fonds "OR" : Ce que l’or nous dit de l’état du monde

La ruée sur le métal jaune ne reflète pas seulement les craintes d’une crise majeure en Occident : 1355 dollars par once d’ici à douze mois, comme le prévoit Goldman Sachs? 1300 dollars au début 2011, selon Barclays Capital? Et pourquoi pas 52 831 dollars, comme le suggère le Gold Anti-Trust Action Committee, association convaincue que le prix de l’or est manipulé et qui prétend avoir calculé sa «vraie» valeur.

Au sortir d’une crise financière sans précédent depuis un demi-siècle, l’appréciation du plus vieux moyen d’épargne apparaît comme un miroir reflétant les craintes de l’époque. Parier sur l’or revient implicitement à se prémunir contre le retour de l’inflation, la faillite d’un Etat européen, ou l’affaissement des Etats-Unis – et donc du dollar – sous le poids de leur dette.
Cet engouement a conduit le prix de l’once d’or à quasiment doubler depuis le début de la crise, pour toucher le 21 juin dernier un pic de 1265,30 dollars.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34da2a72-9dad-11df-bbe6-45f0e04f8ccd/Ce_que_lor_nous_dit_de_létat_du_monde

samedi 24 juillet 2010

Philippe Debatty : Performances relatives ou absolues

Un rapport récent de Lipper FMI nous informe que les ventes des fonds absolute et total return ont augmenté considérablement cette année en Europe, atteignant au cours du premier trimestre des montants pratiquement équivalents à ceux atteints sur la totalité de l’année dernière. Selon Lipper, ce type de fonds a été particulièrement attractif en raison des faibles taux d’intérêt, des incertitudes économiques et de la volatilité des marchés actions. Ce regain d’intérêt pour ces stratégies nous incite à examiner la problématique entre deux objectifs bien distincts: la recherche de la performance relative ou celle de la performance absolue. Une écrasante majorité de l’univers de la gestion d’actifs vise bien évidemment le premier objectif, quelle que soit la classe d’actifs utilisée pour ce faire. C’est le domaine du benchmark tout puissant. C’est aussi celui du risque relatif. Le benchmark, indice de référence simple ou composite, est supposé représenter les risques d’un portefeuille géré, et sa détermination joue un rôle essentiel dans la performance du portefeuille. En effet, différentes études concluent généralement que plus de 90% de la performance d’un portefeuille proviennent des choix d’allocation initiale. La construction d’un portefeuille en fonction d’un benchmark permet de fixer des objectifs en termes d’exposition au risque systématique. Le benchmark sert également à évaluer la performance du portefeuille et la qualité du gérant par rapport à l’objectif poursuivi, d’où le terme de performance relative. Ainsi, une performance de –55% d’un portefeuille ou fonds d’actions européennes sur la période allant de mai 2007 à mars 2009, peut être considérée, par le gérant comme une excellente performance en termes relatifs, puisqu’elle a permis de "battre" le benchmark (représenté par le Stoxx 600). Si en plus, la tracking error, mesurant la volatilité de l’écart de performance entre le portefeuille et son benchmark, a été faible, la satisfaction est totale (au moins du côté de l’offre) car l’objectif pleinement atteint.

Lire la suite de cet article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12845

lundi 19 juillet 2010

Cyril Demaria : Potentiel intact du private equity

La capacité du secteur non coté à absorber les changements réglementaires en cours est souvent sous-estimée par de nombreux gérants.

A écouter les gérants, les multiples projets de réglementation (Bâle III, Solvabilité II, Volcker Rule, projet de Directive AIFM) vont assécher le financement des fonds de private equity et donc des entreprises non cotées. Sachant que les banques ont sévèrement restreint leurs crédits aux plus petites sociétés, tout changement dans l’apport en fonds propres pourrait effectivement avoir des conséquences considérables sur une croissance déjà anémique.

Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/Enjeux/articleDetail.php?articleID=350204

mardi 13 juillet 2010

Un nouveau service de documentation par Finwatcher.com

Exemple de production :

Global Private Equity Barometer – Summer 2010

This 12th edition of the Global Private Equity Barometer captured the views of 110 private equity investors from all round the world. The Barometer’s findings are globally representative of the LP population by: Investor location, Type of investing organisation, Total assets under management, Length of experience of private equity investing.

Highlights:
. Half of LPs now have lifetime portfolio returns from private equity of 10% or less
. Two fifths of US LPs will prune their GP rosters over the next two years
. LPs plan big rises in their Asia-Pacific exposure – European investors most of all
. Investors think governments should avoid setting up, or investing in, VC funds

La suite sur :
http://www.finwatcher.com/samples/example-1/

mercredi 23 juin 2010

Gestion de Fortune : Indépendants et surtout gérants

Les garde-fous liés aux fonds de droits suisses sont bons pour l’investisseur car ils apportent transparence et sécurité dans un environnement connu.

«One-stop shop» ou spécialiste du contact humain? Le métier de gérant indépendant évolue dans plusieurs directions. Certains - des banques en particulier - militent pour une délégation accrue (de la gestion financière, de la gestion des risques aussi par exemple) pour que l’indépendant se concentre uniquement sur la relation client. D’autres préfèrent effectuer eux-mêmes toutes les activités du métier, du contact humain à la gestion elle-même. Parmi ces derniers, deux sociétés de gestion genevoises, Delman et Trillium, ont poussé la logique jusqu’à choisir de gérer elles-mêmes des fonds de droit suisse. Ce qui nécessite l’obtention de l’agrément de gestionnaire LPCC (Loi fédérale sur les placements de capitaux collectifs), délivré par la Finma.

Lire l'article de Marc Amyot sur Agefi.com :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=348659

mardi 22 juin 2010

Private Equity : Allianz investit dans le solaire

Le groupe Allianz veut investir 500 millions d’euros dans le solaire d’ici à 2012 et se comporte comme les «fonds infrastructures».*

Le développement des énergies renouvelables est en très forte croissance au niveau international et en Europe en particulier. Les forts besoins de financement de ces infrastructures énergétiques, couplées aux incitations financières mises en place par la plupart des gouvernements européens, ainsi que la grande prédictibilité des cash-flows, représentent une opportunité d’investissement très attractive pour les investisseurs institutionnels.
Un taux de croissance annuel moyen de 25% est attendu pour le développement de l’énergie photovoltaïque en Europe ces 10 prochaines années. En 2010, les investissements dans les centrales photovoltaïques européennes vont s’élever à plus 30 milliards de francs.

S’il est vrai que l’électricité photovoltaïque n’est toujours pas compétitive avec les sources de production traditionnelles, son coût de revient a toutefois chuté de 50% au cours de ces 18 derniers mois et il se situe actuellement entre 25 et 30 cts/kWh dans les régions les plus ensoleillées d’Europe et en dessous de 40 cts/kWh en Suisse pour des grandes installations. A noter que ce montant dépend principalement de l’investissement initial, de la durée d’amortissement et du coût du capital, car les coûts d’exploitation et de maintenance sont très bas puisque le photovoltaïque est une technologie très fiable qui transforme directement l’irradiation solaire en courant électrique sans pièces mécaniques en mouvement.

Lire la suite sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/85c74d40-7e3e-11df-9261-0ea996042533/Lutilité_du_solaire_pour_les_caisses_de_pension

jeudi 10 juin 2010

Suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque

La Commission européenne a publié le 30 avril un rapport qui décrit les problèmes de double imposition survenant lors d’investissements transfrontaliers de capital-risque et définit des solutions envisageables. Le rapport expose les conclusions et recommandations d’un groupe d’experts fiscaux de l'UE indépendant mis en place par la Commission pour examiner la manière de supprimer les principaux obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque. Le capital-risque est une source de financement essentielle pour la croissance des petites et moyennes entreprises (PME). Il est donc primordial, pour favoriser la croissance économique, de faciliter les investissements de ce type dans l'Union européenne. La Commission va maintenant se pencher sur la meilleure manière de donner suite aux conclusions du rapport, dans le cadre plus large de ses efforts visant à éliminer la double imposition dans l'Union. "Le capital-risque est vital pour de nombreuses PME", a déclaré Algirdas Semeta, membre de la Commission chargé de la fiscalité, des douanes, de l’audit et de la lutte antifraude. "Et, comme le reconnaissent les objectifs 2020 de l’UE, l’amélioration de l’environnement commercial des PME est primordial si nous voulons bâtir une économie plus forte et durable. Nous devons par conséquent œuvrer à la mise en place d’un marché européen efficace pour ce type de capital, et donc supprimer les obstacles fiscaux qui l’entravent encore." Le rapport résume les principales conclusions et recommandations du groupe d'experts fiscaux sur la suppression des obstacles fiscaux aux investissements transfrontaliers de capital-risque. Ce groupe a été mis en place par la Commission en 2007, dans le cadre d'une série de mesures destinées à faciliter les investissements transfrontaliers de capital-risque dans l'Union européenne, au bénéfice des PME.

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12746

mercredi 9 juin 2010

Les atouts et les faiblesses des hedge funds

Pour rappel, les hedge funds tels que nous les avons présentés dans nos précédents articles sont des fonds d’investissement utilisant un large éventail d’instruments financiers classiques et des techniques spécifiques comme la vente à découvert d’actions, les produits dérivés, le levier ou l’arbitrage, et ceci sur différents marchés. Généralement, les gérants de ces fonds y investissent une partie de leurs ressources et sont rémunérés suivant leur performance. Ces fonds exigent souvent des investissements minimums élevés et leur accès est limité. Ils s’adressent particulièrement à une clientèle fortunée, qu’elle soit privée ou institutionnelle. Ce type de fonds possède un certain nombre de caractéristiques attrayantes pour les investisseurs, mais également des points faibles. Résumons les principaux atouts et points faibles qui nous semblent particulièrement importants avant de conclure. Les atouts Nous regroupons les principaux atouts des hedge funds en cinq catégories: la flexibilité des techniques, les investissements des gérants dans les fonds, la capacité des gérants, l’objectif de performance absolue et la faible corrélation avec les produits d'investissement classiques. La flexibilité des techniques Déjà en 1996, Beckier (1996) soulignait que, d'après diverses études réalisées auprès d'investisseurs institutionnels et de gérants de hedge funds, le principal avantage des hedge funds par rapport aux autres produits d'investissement est la flexibilité des techniques d'investissement. Cette flexibilité comprend l’habilité à utiliser une grande variété d’instruments divers et variés, leur présence sur divers marchés, ainsi que la possibilité de couvrir les risques pour l’intermédiaire des ventes à découvert et la possibilité de recourir au levier financier. Plus de dix ans après, la situation a certainement évolué, mais les avantages de base de l’industrie des hedge funds restent identiques.

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12726

mardi 8 juin 2010

La migration des fonds offshore au Luxembourg : Une option de plus en plus considérée par certains promoteurs

La place financière luxembourgeoise a récemment constaté un mouvement de migration de plus en plus intense de fonds d’investissements dits offshore, c'est-à-dire localisés dans certaines places financières exotiques (Iles Cayman, Iles Vierges Britanniques, etc.) vers le Luxembourg. Cette migration est souvent expliquée par les professionnels du secteur financier luxembourgeois par une multitude de facteurs très divers aussi bien endogènes qu’exogènes au Luxembourg. Le besoin de réglementation comme tendance générale dans l’industrie des fonds d’investissements à un niveau global Au premier rang des raisons régulièrement invoquées, la récente crise financière combinée aux différents scandales financiers sont souvent cités comme facteurs déterminants de cette relocalisation. Ces événements ont en effet intensifié le besoin de transparence et de protection des investisseurs, ce que la plupart des places financières offshore n’offrent pas en raison d’une législation certes très flexible (très recherchée par les fonds ayant une stratégie d’investissement alternative de type hedge funds) mais aussi plutôt opaque et peu protectrice pour les investisseurs. C’est aussi à ces considérations que l’Union européenne essaye de répondre aujourd’hui avec son projet de directive européenne AIFM (alternative investment fund manager) qui vise à introduire en Europe une règlementation harmonisée applicable aux gestionnaires de fonds alternatifs ne qualifiant pas d’OPCVM (pour le Luxembourg: tous les fonds autres que les fonds dits partie I de la loi du 20 décembre 2002), ainsi que dans une certaine mesure aux fonds alternatifs. La Commission Européenne avait en effet justifié son projet en ce que l’activité de ces fonds présentait des risques pour les investisseurs et les contreparties ainsi que pour le bon fonctionnement et la stabilité des marchés financiers. L’initiative européenne cherche donc notamment à soumettre tous les gestionnaires de fonds alternatifs à des exigences appropriées en matière d'autorisation et d'enregistrement ainsi que de contrôle. Dans cette perspective de réglementation commune, le Luxembourg apparait une nouvelle fois en bonne place puisque certains des véhicules luxembourgeois actuellement proposés aux investisseurs remplissent déjà une partie des exigences futures.

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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12713

lundi 7 juin 2010

Le Family Office, un livre de Renzo Evangelista

Peu connu en France, le Family Office fait l’objet d’un livre éponyme paru en mai dernier. Cet anglicisme désigne en fait un « centre névralgique du patrimoine d’une famille » ; le professionnel chef de ce « centre » se prénomme un family officer. Son métier ? « Structurer, préserver et favoriser le développement du patrimoine familial en assurant son suivi et sa transmission», et ce, « dans le respect de l’intérêt de chacun des membres de la famille ». Son travail n’est donc pas de se substituer aux professionnels mais de coordonner les actions du notaire, de l’avocat, du banquier d’affaire, etc. Le patrimoine privé et celui professionnel sont bien souvent imbriqués et leur gestion complexe fait donc partie des services proposés par le Family Officer. Ce livre s’est donc fixé comme objectif de « retracer la genèse du Family office, les raisons de son essor outre-Atlantique et, depuis quelques années, en France, mais aussi les services qui constituent l’axe central et l’ADN du Family office, et plus particulièrement du Family office bancaire ». Le Family office, le multifamily office et le multifamily office bancaire sont trois termes qui désignent tous ce métier destiné avant tout, on s’en doute, à des personnes dites « fortunées ».



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http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/france/20100604.CHA4703/tout_savoir_sur_le_family_office.html

dimanche 6 juin 2010

Jérôme Teiletche : « Les réplicants sont complémentaires aux hedge funds ainsi que plus liquides et transparents que les indices ‘investissables’ »

Lombard Odier a été une des premières sociétés de gestion à lancer des fonds réplicant des hedge funds. Nous en faisons le bilan avec Jérôme Teiletche, responsable des stratégies d’investissement systématiques...

Next Finance : Vous avez lancé le fonds LO Funds - Alternative Beta, qui cherche à répliquer des stratégies de hedge funds. Quel bilan faîtes-vous de ce type de fonds et comment se sont-ils comportés pendant la crise ?

Jérôme Teïletche : Le lancement des premiers réplicants remonte à l’année 2007. A l’époque, certains investisseurs avaient accueilli avec scepticisme ce concept. Selon eux, il était impossible de répliquer des stratégies aussi dynamiques que celles suivies par les gérants de hedge funds. La crise a permis d’atténuer ces doutes. Les réplicants ont, tout d’abord, bien fait leur travail affichant un bon niveau de corrélation. Ensuite, ils se sont distingués au plus fort de la crise notamment par leur liquidité. Quelles que soient les conditions de marché, ils ont continué à servir leurs clients.

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http://www.next-finance.fr/Jerome-Teiletche-Lombard-Odier-Les

mardi 1 juin 2010

Les fonds offshore soumis à l'AIFM

La bataille pour un label « fonds alternatif européen », gage de sécurité pour les investisseurs et donc exportable hors d’Europe au même titre que le label « Ucits » pour les OPCVM, semble désormais perdue. Il est maintenant quasiment acquis que la directive AIFM (Alternative Investment Fund managers) accordera le passeport « société de gestion de fonds alternatifs » aux fonds de pays tiers, soit aux hedge funds offshore. Reste à s’accorder sur les conditions d’obtention de ce passeport. Or, entre les textes du Parlement européen, du Conseil et de la Commission, des divergences persistent. Soumis à 70 amendements, un projet a été voté par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen lundi 17 mai, tandis que celui du Conseil européen a fait l’objet d’un accord au sein de l’Ecofin le lendemain. Il s’en suivra la période de « trilogie », d’où émergera un texte de compromis.

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http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-offshore-soumis-lAIFM-1136777.html

vendredi 28 mai 2010

Private Equity : La décennie du boom solaire

Les experts révisent à la hausse les perspectives de l’industrie solaire. C’est spectaculaire.

Un jour, dans moins d’un siècle peut-être, l’énergie solaire sous ses diverses formes dominera le monde. Ce jour semble pourtant bien lointain. Or, à y regarder de plus près, la lente transformation qui libérera l’humanité des énergies fossiles se déroule sous nos yeux, à un rythme si rapide qu’elle surprend les experts les plus prudents. Ainsi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE), peu connue pour céder aux prévisions optimistes, estime que l’énergie solaire représentera, d’ici à 2050, 20 à 25% de la production mondiale d’électricité, soit une proportion bien supérieure à ses évaluations antérieures, établies il y a quelques années seulement et revues une fois de plus à la hausse.

Lire la suite de cet article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/865c271a-69cd-11df-b127-44fc5dc45bfa/La_décennie_du_boom_solaire

mercredi 26 mai 2010

Nicolas Gaussel : « Une gestion qui n’aurait aucun élément ‘Quant’, à ma connaissance, ça n’existe pas ! »

Stratégies quantitatives, allocation d’actifs, performance absolue, Nicolas Gaussel, responsable des gestions quantitatives et structurées de Lyxor nous répond... Stratégies quantitatives, allocation d’actifs, produits de performance absolue, Nicolas Gaussel, responsable des gestions quantitatives et structurées de Lyxor répond à nos questions...

Quel bilan faites-vous de la crise qu’a connue la gestion d’actifs et particulièrement la gestion quantitative ?

La crise récente, du point de vue de l’investisseur, nous rappelle à quelques vérités, utiles pour l’avenir. La première est que sans liquidité on sort du domaine de la finance de marché. Hors si les conditions suffisantes pour créer de la liquidité sont difficiles à identifier, certaines conditions nécessaires sont, elles, bien connues. La première d’entre elles est un accès équitable à une information fiable. De ce point de vue, cette crise rappelle aux investisseurs que les actifs cotés sur des marchés organisés et les actifs échangés de gré à gré diffèrent substantiellement. Elle incite aussi à se montrer réaliste lorsqu’il s’agit d’investir sur des marchés où l’on est potentiellement moins informé que d’autres ; je pense à certains marchés émergents, par exemple.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Nicolas-Gaussel-Lyxor-Quant

Monter son propre hedge fund : la réputation avant tout !

Les besoins en capitaux sont beaucoup plus importants qu’il y a une dizaine d’années, mais c’est la réputation qui fait tout...

La directive européenne sur les hedge funds et les firmes de private equity est bien partie pour être adoptée, après les concessions accordées par le nouveau gouvernement britannique. Les gérants de hedge funds auront la vie un peu plus compliquée, avec des règles de transparence beaucoup plus sévères.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Monter-son-propre-hedge-fund-la

Consulter le site de TG Conseil, incubateur de fonds :
http://www.tg-conseil.fr/index-eng.php

mardi 25 mai 2010

La Suisse perdra-t-elle la gestion alternative?

Les gérants alternatifs suisses pourraient avoir à choisir entre déménager dans l'UE ou perdre leurs clients. La Suisse profitera peut-être des excès de la directive AIFM.

La place financière suisse a vu sa compétitivité attaquée sur le front de la gestion des fortunes non déclarées et vit peut-être les dernières heures du secret bancaire. A présent, un autre cœur de métier helvétique menace d’émigrer hors de Suisse: la gestion alternative. Désormais, le droit européen s’impose comme l’unique standard pour accéder aux investisseurs du continent.
La Suisse a depuis longtemps renoncé à être une juridiction de choix pour la domiciliation des fonds de placement ciblant les investisseurs européens. Le Luxembourg s’est largement imposé comme le domicile phare, profitant de son passeport européen, et toutes les grandes maisons suisses de fonds se sont implantées de longue date au Grand-Duché. A ce jour, les fonds de droit suisse ne sont pas autorisés à la vente dans l’Union européenne (UE), tandis que les fonds de droit européen sont autorisés en Suisse.

Lire l'article de Dominique Wish et Myret Zaki sur :
http://www.bilan.ch/finance/la-suisse-perdra-t-elle-la-gestion-alternative

lundi 24 mai 2010

Wegelin veut renouveler la gestion de fortune privée

La banque saint-galloise introduit des mandats qui mettent en pratique la technique du budget risque jusqu’ici utilisée pour les clients institutionnels.

La recherche en finance, à l’image des travaux de François-Serge Lhabitant, professeur à ­l’EDHEC, a non seulement souligné les limites de l’allocation d’actifs traditionnelle, mais aussi proposé une alternative. La situation actuelle est généralement la suivante: le gérant de fortune choisit une allocation stratégique des actifs en tant que référence pour le portefeuille. Il s’appuie sur une prime de risque statique des classes d’actifs et ne gère son portefeuille qu’en fonction d’un indice de référence. Au final, 95% du rendement dépend de l’allocation stratégique. Les actions sont préférées aux obligations dans une optique à long terme, mais cette stratégie suit l’approche indicielle, jugée plus performante et moins coûteuse que la sélection de titres.

Cette stratégie souffre de ses caractéristiques statiques. Les portefeuilles sont investis en tout temps si bien que leur performance est fortement liée à celle du marché. De plus, le portefeuille est rééquilibré en permanence et ce, même si l’investisseur ne le désire pas.

Le besoin d’un changement de paradigme s’est largement fait sentir, a déclaré au Temps Alexandre Michellod, responsable de la gestion semi-institutionnelle en Suisse romande pour la banque Wegelin.

Lire l'interview de Alexandre Michellod sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/eb15a0c4-6774-11df-9eae-5d64a5e1bb2a/Wegelin_veut_renouveler_la_gestion_de_fortune_privée