Les rendements des obligations des pays émergents sont plus élevés et le profil de risque s’est largement amélioré. Les marchés obligataires internationaux évoluent dans un contexte de taux d’intérêt bas, du moins dans le segment des emprunts d’Etat des nations industrielles développées. Toutefois, le vieillissement de la population mondiale génère un besoin accru, notamment pour les assurances, de titres porteurs d’intérêts à haut rendement. C’est précisément ce qu’offrent les emprunts des pays émergents, qui versent aux investisseurs une prime de risque en contrepartie du risque accru de défaut de paiement. Souvenons-nous en effet de ces dernières décennies, une période souvent plutôt sombre pour les nations en développement si l’on en croit la presse de l’époque: dettes publiques astronomiques, systèmes financiers vulnérables et troubles politiques. Sans oublier la crise asiatique des années 1997 et 1998, qui a également touché la Russie, ou encore la faillite de l’Etat argentin en 2001.
Lire cet article sur : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/acea2d0a-fb45-11df-976b-d5208c2bd742/Atouts_des_emprunts_émergents
Visiter le site de Chandima Mendis, spécialiste en advisory sur les emprunts émergents :
http://www.em-star.com/
dimanche 28 novembre 2010
mercredi 24 novembre 2010
L’industrie des hedge funds à la croisée des chemins
L'histoire de la finance démontre que son aptitude à survivre est liée en grande mesure à son extraordinaire capacité d'innovation et il serait naïf de tenir des discours malthusiens sur l'avenir des investissements alternatifs. De nouvelles frontières continueront d'êtres atteintes, de nouvelles techniques et marchés verront sans doute le jour. Qui alors de plus apte que les managers de hedge funds, armés de leur talent et leur expérience, pour mettre à profit ces nouvelles opportunités?
Finalement, la plus grande chance des hedge funds est liée à un élément sur lequel ils n'ont que peu d'emprise: l'appétit toujours croissant des investisseurs pour des produits de gestion passive, notamment à travers les ETF's (voir à ce propos PdM no28, été 2006). Dans un tel contexte de marché, les hedge funds trouveraient largement leur place dans l'univers financier, sous l'étiquette d'une véritable gestion active; à condition bien sûr qu'ils acceptent de revenir à leurs sources et se réinventent en producteurs de performance absolue, plutôt qu'en producteurs de performance majoritairement de marché turbo «boostée» par l'effet de levier.
Ce retour à la base devrait être la clef pour la longévité des hedge funds, dont les clients seraient toujours prêts à payer pour la génération d'une performance pure, tout en sachant que l'âge d'or des rendements de 15-20% semble par contre très probablement révolue.
Lire l'article complet de Frédéric Ruiz sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=230
Finalement, la plus grande chance des hedge funds est liée à un élément sur lequel ils n'ont que peu d'emprise: l'appétit toujours croissant des investisseurs pour des produits de gestion passive, notamment à travers les ETF's (voir à ce propos PdM no28, été 2006). Dans un tel contexte de marché, les hedge funds trouveraient largement leur place dans l'univers financier, sous l'étiquette d'une véritable gestion active; à condition bien sûr qu'ils acceptent de revenir à leurs sources et se réinventent en producteurs de performance absolue, plutôt qu'en producteurs de performance majoritairement de marché turbo «boostée» par l'effet de levier.
Ce retour à la base devrait être la clef pour la longévité des hedge funds, dont les clients seraient toujours prêts à payer pour la génération d'une performance pure, tout en sachant que l'âge d'or des rendements de 15-20% semble par contre très probablement révolue.
Lire l'article complet de Frédéric Ruiz sur :
http://www.pointdemire.ch/index.php?page=57&article=230
Genève Place Financière : La cohésion et l'union pour gagner !
Lire l'interview de Bernard Droux dans la revue Banque et Finance :
http://www.geneve-finance.ch/fr/actualite/file.cfm/document/2010_09-10_-_Banque_et_Finance.pdf?contentid=2285
http://www.geneve-finance.ch/fr/actualite/file.cfm/document/2010_09-10_-_Banque_et_Finance.pdf?contentid=2285
mardi 23 novembre 2010
Hedge fund industry commentary
The second quarter of 2010 was decidedly eventful with several political and economic issues coming to a climax. The quarter began with cautious optimism for continued recovery, and ended with renewed discussions of a double-dip scenario and an "unusual uncertainty" as described by Mr. Bernanke. The significant events of the quarter included Eurozone sovereign debt rating downgrades, a joint rescue of Greece by the EU and the IMF, amounting to USD1T, additional tightening in China through a hike in bank reserve requirements (the third this year), the Gulf of Mexico oil spill, Australia's Resource Super Profit Tax which culminated in the Prime Minister's resignation, Germany's ban on naked short selling, and China's indication of exchange rate fleswissHedge flexibility. While Western developed countries focused on deleveraging and fiscal consolidation without hindering economic growth, the focus in Asian emerging economies is on preventing inflation and overheating. In the US, companies reported healthy profits and built up record-breaking cash reserves but remained reluctant to increase employment or investments.
In order to have the whole article of Rajiv Shetty from Harcourt, please click on :http://www.swisshedgemagazine.ch/
In order to have the whole article of Rajiv Shetty from Harcourt, please click on :http://www.swisshedgemagazine.ch/
vendredi 12 novembre 2010
Les jeunes et les plus petits hedge funds surperforment
La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu'en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les " petits" hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d'une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.
Lire cet cet article sur le site de Pertrac :
http://www.prweb.com/releases/2100/01/prweb4715634.htm
Lire cet cet article sur le site de Pertrac :
http://www.prweb.com/releases/2100/01/prweb4715634.htm
lundi 8 novembre 2010
Gestion alternative : La diversification devient plus difficile
La plupart des paris sur les actifs vont dans le même sens: celui de la reflation. L’actualité de la semaine passée a été passionnante et confirme les qualités d’anticipation des gérants de «hedge funds». En effet, ceux-ci mentionnaient déjà le deuxième programme de monétisation de la dette bien avant que la Fed ne le confirme et que les marchés actions s’orientent vers les sommets de l’année. Rappelons que fin août l’indice HFRI des hedge funds était en hausse de 1,14% alors que le S & P 500 était en baisse de 5,90%: la preuve que les hedge funds constituent parfois une source de diversification dans un portefeuille classique quand on comprend leur positionnement.
Selon certains gérants, qui appliquent une stratégie «macro», nous évoluons dans une situation similaire à celle qui a suivi l’accord du Plaza de septembre 1985. Lors de ce sommet, les ministres des Finances des grandes puissances de l’époque s’étaient mis d’accord pour que les Etats-Unis puissent dévaluer le dollar contre les autres devises. Le yen s’était apprécié de 50% face au dollar entre 1985 à 1987.
Selon ces gérants, une grande dévaluation du dollar semblable à celle de 1985 est déjà en route à cause des opérations de monétisation de la dette américaine. Ceux qui pensent à la fin du dollar devraient réaliser que les Etats-Unis et le bloc asiatique ne sont en fait qu’un seul et même bloc. Le yuan, le dollar de Hong Kong ainsi que le dollar de Singapour sont des devises intrinsèquement liées au dollar dont les taux de change sont ancrés au dollar par un régime de taux fixe. Certes, des réajustements sont possibles mais ils sont graduels et peuvent être anticipés. Qu’on le veuille ou non, le dollar reste la monnaie d’échange planétaire.
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner- Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b62ea494-eabb-11df-8f71-dcea1b91aed8/La_diversification_devient_plus_difficile
Selon certains gérants, qui appliquent une stratégie «macro», nous évoluons dans une situation similaire à celle qui a suivi l’accord du Plaza de septembre 1985. Lors de ce sommet, les ministres des Finances des grandes puissances de l’époque s’étaient mis d’accord pour que les Etats-Unis puissent dévaluer le dollar contre les autres devises. Le yen s’était apprécié de 50% face au dollar entre 1985 à 1987.
Selon ces gérants, une grande dévaluation du dollar semblable à celle de 1985 est déjà en route à cause des opérations de monétisation de la dette américaine. Ceux qui pensent à la fin du dollar devraient réaliser que les Etats-Unis et le bloc asiatique ne sont en fait qu’un seul et même bloc. Le yuan, le dollar de Hong Kong ainsi que le dollar de Singapour sont des devises intrinsèquement liées au dollar dont les taux de change sont ancrés au dollar par un régime de taux fixe. Certes, des réajustements sont possibles mais ils sont graduels et peuvent être anticipés. Qu’on le veuille ou non, le dollar reste la monnaie d’échange planétaire.
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner- Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b62ea494-eabb-11df-8f71-dcea1b91aed8/La_diversification_devient_plus_difficile
lundi 25 octobre 2010
Les gérants suisses face à des choix difficiles : mais pour la majorité des gérants de hedge funds, les pays offshore resteront l’option privilégiée
Les gérants de fonds en Suisse ne connaîtront que trop le spectre de la surréglementation et du gel des marchés lucratifs de l’UE, qui menace depuis la directive européenne de l’UE sur les gérants de fonds alternatifs, la Directive AIFM («Alternative Investment Fund Manager»). Pendant des mois, la controverse a fait rage sur l’étendue de l’accès à l’UE qui devait être accordé aux gérants de fonds non communautaires et aux fonds non communautaires.
Les différents projets allaient de l’interdiction complète de la commercialisation de produits de fonds non communautaires dans l’UE, à l’invention d’un régime de «passeport» pour les produits de fonds communautaires et non communautaires. Pendant toute cette période, les gérants de fonds en Suisse, dont la grande majorité gère des fonds non communautaires (domiciliés pour la plupart dans les îles Caïman), ont gardé un œil attentif sur la rhétorique toujours changeante qui venait de Bruxelles.
Au cours d’une assemblée du Conseil de l’Europe à Luxembourg le 19 octobre, l’on s’est mis d’accord sur un compromis portant sur les aspects les plus controversés de Directive AIFM – ce que l’on a appelé les dispositions «pays tiers», comme l’était le champ d’application de l’étendue des pouvoirs de surveillance prudentielle d’un nouvel organe réglementaire qui n’existait pas encore – l’agence européenne des marchés financiers ou «ESMA» («EU Securities & Markets Authority»).
Lire la suite de l'article de Matthew Feargrieve sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5540087e-dfb9-11df-945d-f8381de1788c/Les_gérants_suisses_face_à_des_choix_difficiles
Les différents projets allaient de l’interdiction complète de la commercialisation de produits de fonds non communautaires dans l’UE, à l’invention d’un régime de «passeport» pour les produits de fonds communautaires et non communautaires. Pendant toute cette période, les gérants de fonds en Suisse, dont la grande majorité gère des fonds non communautaires (domiciliés pour la plupart dans les îles Caïman), ont gardé un œil attentif sur la rhétorique toujours changeante qui venait de Bruxelles.
Au cours d’une assemblée du Conseil de l’Europe à Luxembourg le 19 octobre, l’on s’est mis d’accord sur un compromis portant sur les aspects les plus controversés de Directive AIFM – ce que l’on a appelé les dispositions «pays tiers», comme l’était le champ d’application de l’étendue des pouvoirs de surveillance prudentielle d’un nouvel organe réglementaire qui n’existait pas encore – l’agence européenne des marchés financiers ou «ESMA» («EU Securities & Markets Authority»).
Lire la suite de l'article de Matthew Feargrieve sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5540087e-dfb9-11df-945d-f8381de1788c/Les_gérants_suisses_face_à_des_choix_difficiles
lundi 11 octobre 2010
Les hedge funds suisses émergent
L’exode de gérants individuels londoniens ne s’est pas produit. Mais le secteur se développe. Environ 200 millions de livres (307 millions de francs) par année. C’est le manque à gagner en impôts, estimé par le gouvernement britannique suite au départ d’Alan Howard et Michael Platt, deux gérants de hedge funds londoniens venus s’installer en Suisse.
A l’exception de quelques cas isolés comme ces derniers, la déferlante attendue de hedge funds londoniens, exaspérés par l’imposition au printemps dernier d’une taxe sur les bonus, semble s’être tarie bien avant d’avoir eu un véritable effet. Mais si ces prédictions semblent maintenant une illusion, cela n’empêche pas les gérants de hedge funds individuels de se développer en Suisse. Ces derniers sont toujours largement prépondérants en Suisse. Mais une tendance vers un léger rattrapage semble se dessiner.
Fonds mystérieux
Selon une étude publiée en septembre par le Centre pour les investissements alternatifs et la gestion du risque de la Haute Ecole des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), il existait, à fin 2009, 125 fonds alternatifs, de 71 sociétés, gérant 14 milliards de dollars. Et ce, sans tenir compte des fonds, comme Bluecrest, Moore ou Brevan Howard, arrivés cette année. La part des véhicules alternatifs suisses est ainsi passée de 2,7% à 4% des fonds gérés en Europe dans ce secteur. La place reste loin derrière Londres (76%) mais talonne la Suède (5%). Une évolution qui n’a pas manqué de surprendre certains acteurs du secteur, tant ces fonds demeurent encore peu connus. «Il est possible qu’autant de fonds existent en Suisse, mais nous ne les connaissons pas», admet Dariush Aryeh, fondateur de Fundana, un sélecteur de fonds à Genève. Au-delà des gros acteurs, comme Jabre Capital Partners, concentrant 4,3 milliards de dollars – selon l’étude – ou d’autres intervenants connus dans ce microcosme, le spécialiste peine à mentionner d’autres opérateurs. Ce d’autant qu’ils «ne se sont jamais présenté à nous», poursuit-il. Avant d’ajouter: «Malheureusement, jusque-là, nous n’avons vu que peu de fonds suisses qui ont attisé notre curiosité.»
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/63787bda-d4ae-11df-9f3d-23f67eaa6777/Les_hedge_funds_suisses_émergent
A l’exception de quelques cas isolés comme ces derniers, la déferlante attendue de hedge funds londoniens, exaspérés par l’imposition au printemps dernier d’une taxe sur les bonus, semble s’être tarie bien avant d’avoir eu un véritable effet. Mais si ces prédictions semblent maintenant une illusion, cela n’empêche pas les gérants de hedge funds individuels de se développer en Suisse. Ces derniers sont toujours largement prépondérants en Suisse. Mais une tendance vers un léger rattrapage semble se dessiner.
Fonds mystérieux
Selon une étude publiée en septembre par le Centre pour les investissements alternatifs et la gestion du risque de la Haute Ecole des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), il existait, à fin 2009, 125 fonds alternatifs, de 71 sociétés, gérant 14 milliards de dollars. Et ce, sans tenir compte des fonds, comme Bluecrest, Moore ou Brevan Howard, arrivés cette année. La part des véhicules alternatifs suisses est ainsi passée de 2,7% à 4% des fonds gérés en Europe dans ce secteur. La place reste loin derrière Londres (76%) mais talonne la Suède (5%). Une évolution qui n’a pas manqué de surprendre certains acteurs du secteur, tant ces fonds demeurent encore peu connus. «Il est possible qu’autant de fonds existent en Suisse, mais nous ne les connaissons pas», admet Dariush Aryeh, fondateur de Fundana, un sélecteur de fonds à Genève. Au-delà des gros acteurs, comme Jabre Capital Partners, concentrant 4,3 milliards de dollars – selon l’étude – ou d’autres intervenants connus dans ce microcosme, le spécialiste peine à mentionner d’autres opérateurs. Ce d’autant qu’ils «ne se sont jamais présenté à nous», poursuit-il. Avant d’ajouter: «Malheureusement, jusque-là, nous n’avons vu que peu de fonds suisses qui ont attisé notre curiosité.»
Lire la suite de l'article sur :
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mardi 21 septembre 2010
Assurance Vie : L’expertise et l’excellence maintiennent Lombard en première position
Pour la 11ème année d’affilée, Lombard International Assurance S.A. est classée par l’ACA (Association des Compagnies d’Assurance) première compagnie d’assurance vie transfrontalière du Grand Duché de Luxembourg (cf. tableau ACA ci dessous). Selon les chiffres de l’ACA, Lombard a reçu 3,02 milliards EUR de nouvelles primes en 2009 et détient 18,59% de parts de marché (ces chiffres ne tiennent pas compte de la société Lombard International Protected Cell Company à Guernesey). "Nous sommes fiers d’avoir été classé une fois de plus numéro un de notre secteur", a déclaré le CEO de Lombard, David Steinegger (cf. portrait). "Les dernières années ont été difficiles pour tout le monde et nous sommes très satisfaits des résultats que nous avons obtenus au cours de cette période défavorable." La crise financière mondiale représente un défi énorme aussi bien pour les gouvernements que pour les institutions financières. Les gouvernements ont augmenté leur pression fiscale sur les gros revenus pour tenter de redresser le déficit de leurs finances publiques et ont intensifié leurs efforts visant à s’attaquer à ce qu’on appelle les "paradis fiscaux." Des amnisties fiscales ont été instaurées afin d’encourager la régularisation des avoirs non déclarés et des avertissements ont été lancés concernant le risque de sanctions sévères en cas de non-conformité.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=13057
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samedi 18 septembre 2010
Toujours plus de gérants de fortune à leur compte
«On annonçait la fin des gérants indépendants depuis plusieurs années. Pourtant il semble qu’ils se portent bien.» Ce constat est celui de Claude Bretton-Chevallier, avocate, s’exprimant cette semaine à l’occasion du Forum Invest 10, qui s’est tenu au Bâtiment des forces motrices, en plein cœur de Genève. Malgré la crise financière et l’assouplissement du secret bancaire, les statistiques reflètent une évolution inattendue.
L’organisme Genève Place Financière dénombre 734 tiers-gérants, employant 2128 personnes, contre respectivement 706 faisant travailler 1656 employés fin 2008. A titre de comparaison, les banques emploient environ 20 000 personnes dans le canton.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/69d73b7a-c29c-11df-a569-2385a4a9126b/Toujours_plus_de_gérants_de_fortune_à_leur_compte
L’organisme Genève Place Financière dénombre 734 tiers-gérants, employant 2128 personnes, contre respectivement 706 faisant travailler 1656 employés fin 2008. A titre de comparaison, les banques emploient environ 20 000 personnes dans le canton.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/69d73b7a-c29c-11df-a569-2385a4a9126b/Toujours_plus_de_gérants_de_fortune_à_leur_compte
mardi 14 septembre 2010
Performances et paradoxe de la gestion indépendante
Wealth management. La profession gagne des parts de marché mais subit une chute de 40% de ses revenus. Ils ont résisté à la crise bancaire et aux pressions sur la place financière suisse. Ils ont parfois encaissé un recul de 40% de leurs revenus en 2009. Les gérants de fortune indépendants ont néanmoins continué à gagner des parts de marché au cours des deux dernières années. Ils géraient 18% des avoirs privés déposés en Suisse fin 2009, soit environ 600 milliards de francs. Une position en hausse de 3% sur trois ans et qui a probablement continué à progresser cette année, alors que la rentabilité moyenne des actifs sous gestion est estimée à 1,3%.
Lire la suite de cet article sur agefi.com du mardi 4 septembre :
http://www.agefi.com/
Lire la suite de cet article sur agefi.com du mardi 4 septembre :
http://www.agefi.com/
lundi 6 septembre 2010
L’Europe devrait écouter les gérants de hedge funds
Contrairement à Washington, l’Union européenne diabolise cette industrie et ignore son message sur l’assainissement indispensable du secteur financier du Vieux Continent et la restructuration de la dette grecque.
Un an après le G20 de Pittsburg, les grandes promesses articulées par nos dirigeants sont restées lettre morte. Le bilan est mitigé, à des lieues de la concorde et de la solution harmonisée claironnées par les communiqués officiels. Il reflète bien les différences de jugement visant les responsables de la crise financière de 2008. Nul doute que les projets de régulation disparates entamés çà et là portent en eux les germes des crises à venir.
Les mesures adoptées pour protéger le système des désastres financiers à venir sont totalement différentes de part et d’autre de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, l’administration Obama a érigé en priorité, voire en raison d’Etat, la nécessité de préserver le système bancaire des risques systémiques et des risques de marchés. Paul Volker n’est pas étranger à cette approche et, selon lui, ces risques-là doivent être portés par les acteurs du système financier de l’ombre (ou «shadow banking system»): les hedge funds et les fonds de capital-risque (private equity).
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/03c50064-b92e-11df-9cb9-c95a1e7751de/LEurope_devrait_écouter_les_gérants_de_hedge_funds
Un an après le G20 de Pittsburg, les grandes promesses articulées par nos dirigeants sont restées lettre morte. Le bilan est mitigé, à des lieues de la concorde et de la solution harmonisée claironnées par les communiqués officiels. Il reflète bien les différences de jugement visant les responsables de la crise financière de 2008. Nul doute que les projets de régulation disparates entamés çà et là portent en eux les germes des crises à venir.
Les mesures adoptées pour protéger le système des désastres financiers à venir sont totalement différentes de part et d’autre de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, l’administration Obama a érigé en priorité, voire en raison d’Etat, la nécessité de préserver le système bancaire des risques systémiques et des risques de marchés. Paul Volker n’est pas étranger à cette approche et, selon lui, ces risques-là doivent être portés par les acteurs du système financier de l’ombre (ou «shadow banking system»): les hedge funds et les fonds de capital-risque (private equity).
Lire la suite de l'article de Olivier Baumgartner-Bezelgues sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/03c50064-b92e-11df-9cb9-c95a1e7751de/LEurope_devrait_écouter_les_gérants_de_hedge_funds
dimanche 15 août 2010
Gestion de fortune: Des indépendants de plus en plus courtisés
Les gérants indépendants séduisent une clientèle croissante. En quelques années, leur nombre s’est multiplié par cinq. Ils gèrent aujourd'hui 15% des fonds déposés en Suisse.
Le succès de la gestion indépendante se lit dans les chiffres. Il y a une quinzaine d’années, les gérants externes ne représentaient que 3 à 4% de la masse d’avoirs gérés en Suisse. Aujourd’hui, leur part est estimée à 15% par l’Association suisse des gérants (ASG). Pour répondre à cette tendance à la hausse, les banques dépositaires s’organisent pour faire face aux différents modèles d’affaires conçus par les gérants de fortune indépendants qui, avec leur statut de société de gestion, se doivent de déposer les avoirs de leurs clients auprès d’un établissement bancaire reconnu par la loi. Ces gérants travaillent la plupart du temps avec différentes banques. Une nécessité car leurs clients ont généralement des comptes auprès de plusieurs établissements et ne souhaitent pas les quitter. Comme la crise a augmenté la tendance à la diversification, les particuliers choisissent souvent de travailler avec différentes banques, afin de mieux répartir les risques.Dans son activité, un gérant travaille normalement avec une ou deux banques. Néanmoins, certains gestionnaires indépendants cumulent les dépositaires. Par ailleurs, ils n’utilisent pas forcément les services de courtage de la banque mais passent par un courtier spécialisé. Sous cette forme, le gérant est moins dépendant de la banque, on l’appelle alors «gérant indépendant» par opposition à «tiers gérant».
Lire la suite sur :
http://www.privatebankingmagazine.ch/de/artikelanzeige/artikelanzeige.asp?pkBerichtNr=181642
Le succès de la gestion indépendante se lit dans les chiffres. Il y a une quinzaine d’années, les gérants externes ne représentaient que 3 à 4% de la masse d’avoirs gérés en Suisse. Aujourd’hui, leur part est estimée à 15% par l’Association suisse des gérants (ASG). Pour répondre à cette tendance à la hausse, les banques dépositaires s’organisent pour faire face aux différents modèles d’affaires conçus par les gérants de fortune indépendants qui, avec leur statut de société de gestion, se doivent de déposer les avoirs de leurs clients auprès d’un établissement bancaire reconnu par la loi. Ces gérants travaillent la plupart du temps avec différentes banques. Une nécessité car leurs clients ont généralement des comptes auprès de plusieurs établissements et ne souhaitent pas les quitter. Comme la crise a augmenté la tendance à la diversification, les particuliers choisissent souvent de travailler avec différentes banques, afin de mieux répartir les risques.Dans son activité, un gérant travaille normalement avec une ou deux banques. Néanmoins, certains gestionnaires indépendants cumulent les dépositaires. Par ailleurs, ils n’utilisent pas forcément les services de courtage de la banque mais passent par un courtier spécialisé. Sous cette forme, le gérant est moins dépendant de la banque, on l’appelle alors «gérant indépendant» par opposition à «tiers gérant».
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http://www.privatebankingmagazine.ch/de/artikelanzeige/artikelanzeige.asp?pkBerichtNr=181642
lundi 9 août 2010
Consolidation forcée dans les hedge funds
L’institutionnalisationde l’industrie implique des coûts accrus. Et la majorité des 23 milliards réinvestis au premier semestre a été allouée aux fonds de grande taille.
Beaucoup de choses ont changé pour les gérants de fonds alternatifs depuis la fin de leur période glorieuse, en été 2007. L’industrie avait réussi à soutenir un rythme de croissance éhonté depuis le deuxième trimestre de l’année 2002, plus que doublant leurs avoirs sous gestion pour atteindre en 2007 2,13 milliards de dollars en 2007 d’après BarclayHedge. La crise financière ainsi que les différents scandales ont eu raison des fonds alternatifs qui ne géraient plus que 1,45 milliard à la fin 2008. La chute des avoirs gérés n’est que la partie visible de l’iceberg.
En partie du à la panique, mais surtout a des promesses intenables des fonds durant les bonnes années, les investisseurs privés ont vendu massivement leurs positions dans les fonds alternatifs. La conséquence est que d’après une étude de l’AIMA, les clients institutionnels représentent aujourd’hui et pour la première fois la majorité des avoirs investis dans les fonds alternatifs. Ce changement dans la base de clientèle est lourd d’implication, car les gérants doivent maintenant améliorer leurs infrastructures pour répondre aux attentes élevées des investisseurs institutionnels en matière de structures opérationnelles, systèmes, gestion de risque, compliance, transparence…
Lire l'article de Gabriel Kurland sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=351432
Le site internet de l'auteur :
www.hedgefundappraisal.com
Beaucoup de choses ont changé pour les gérants de fonds alternatifs depuis la fin de leur période glorieuse, en été 2007. L’industrie avait réussi à soutenir un rythme de croissance éhonté depuis le deuxième trimestre de l’année 2002, plus que doublant leurs avoirs sous gestion pour atteindre en 2007 2,13 milliards de dollars en 2007 d’après BarclayHedge. La crise financière ainsi que les différents scandales ont eu raison des fonds alternatifs qui ne géraient plus que 1,45 milliard à la fin 2008. La chute des avoirs gérés n’est que la partie visible de l’iceberg.
En partie du à la panique, mais surtout a des promesses intenables des fonds durant les bonnes années, les investisseurs privés ont vendu massivement leurs positions dans les fonds alternatifs. La conséquence est que d’après une étude de l’AIMA, les clients institutionnels représentent aujourd’hui et pour la première fois la majorité des avoirs investis dans les fonds alternatifs. Ce changement dans la base de clientèle est lourd d’implication, car les gérants doivent maintenant améliorer leurs infrastructures pour répondre aux attentes élevées des investisseurs institutionnels en matière de structures opérationnelles, systèmes, gestion de risque, compliance, transparence…
Lire l'article de Gabriel Kurland sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=351432
Le site internet de l'auteur :
www.hedgefundappraisal.com
vendredi 6 août 2010
Finance : Le nouveau paradigme - un livre de Philippe Herlin
Dans son dernier ouvrage, Philippe Herlin, à la lumière de la crise et à la suite des travaux de Mandelbrot et Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance...
Le puissant cataclysme financier qui a ébranlé les marchés et provoqué l’effondrement de la banque d’investissement Lehman Brothers à l’automne 2008 a été non seulement révélateur du danger de la complexification des produits financiers, mais aussi symptomatique de la fragilité de l’édifice intellectuel sur lequel était bâti jusqu’alors la théorie financière.
Dans son dernier ouvrage, Finance : le nouveau paradigme, Philippe Herlin, à la lumière de cette crise de 2008 et à la suite des travaux de Benoît Mandelbrot et Nassim Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance et en économie et le socle de référence sur lequel les praticiens s’obstinent encore à les faire évoluer. Les sept chapitres de cet ouvrage, véritable réquisitoire contre la « théorie orthodoxe », vont essentiellement remettre en cause l’univers gaussien comme cadre de référence de la seule loi de probabilité actuellement utilisée en finance, la loi normale.
Lire la suite sur :
http://www.next-finance.fr/Finance-le-nouveau-paradigme
Le puissant cataclysme financier qui a ébranlé les marchés et provoqué l’effondrement de la banque d’investissement Lehman Brothers à l’automne 2008 a été non seulement révélateur du danger de la complexification des produits financiers, mais aussi symptomatique de la fragilité de l’édifice intellectuel sur lequel était bâti jusqu’alors la théorie financière.
Dans son dernier ouvrage, Finance : le nouveau paradigme, Philippe Herlin, à la lumière de cette crise de 2008 et à la suite des travaux de Benoît Mandelbrot et Nassim Taleb, remet à l’ordre du jour la question de la fiabilité des modèles classiques utilisés en finance et en économie et le socle de référence sur lequel les praticiens s’obstinent encore à les faire évoluer. Les sept chapitres de cet ouvrage, véritable réquisitoire contre la « théorie orthodoxe », vont essentiellement remettre en cause l’univers gaussien comme cadre de référence de la seule loi de probabilité actuellement utilisée en finance, la loi normale.
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http://www.next-finance.fr/Finance-le-nouveau-paradigme
lundi 2 août 2010
Investir dans les fonds "OR" : Ce que l’or nous dit de l’état du monde
La ruée sur le métal jaune ne reflète pas seulement les craintes d’une crise majeure en Occident : 1355 dollars par once d’ici à douze mois, comme le prévoit Goldman Sachs? 1300 dollars au début 2011, selon Barclays Capital? Et pourquoi pas 52 831 dollars, comme le suggère le Gold Anti-Trust Action Committee, association convaincue que le prix de l’or est manipulé et qui prétend avoir calculé sa «vraie» valeur.
Au sortir d’une crise financière sans précédent depuis un demi-siècle, l’appréciation du plus vieux moyen d’épargne apparaît comme un miroir reflétant les craintes de l’époque. Parier sur l’or revient implicitement à se prémunir contre le retour de l’inflation, la faillite d’un Etat européen, ou l’affaissement des Etats-Unis – et donc du dollar – sous le poids de leur dette.
Cet engouement a conduit le prix de l’once d’or à quasiment doubler depuis le début de la crise, pour toucher le 21 juin dernier un pic de 1265,30 dollars.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34da2a72-9dad-11df-bbe6-45f0e04f8ccd/Ce_que_lor_nous_dit_de_létat_du_monde
Au sortir d’une crise financière sans précédent depuis un demi-siècle, l’appréciation du plus vieux moyen d’épargne apparaît comme un miroir reflétant les craintes de l’époque. Parier sur l’or revient implicitement à se prémunir contre le retour de l’inflation, la faillite d’un Etat européen, ou l’affaissement des Etats-Unis – et donc du dollar – sous le poids de leur dette.
Cet engouement a conduit le prix de l’once d’or à quasiment doubler depuis le début de la crise, pour toucher le 21 juin dernier un pic de 1265,30 dollars.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34da2a72-9dad-11df-bbe6-45f0e04f8ccd/Ce_que_lor_nous_dit_de_létat_du_monde
samedi 24 juillet 2010
Philippe Debatty : Performances relatives ou absolues
Un rapport récent de Lipper FMI nous informe que les ventes des fonds absolute et total return ont augmenté considérablement cette année en Europe, atteignant au cours du premier trimestre des montants pratiquement équivalents à ceux atteints sur la totalité de l’année dernière. Selon Lipper, ce type de fonds a été particulièrement attractif en raison des faibles taux d’intérêt, des incertitudes économiques et de la volatilité des marchés actions. Ce regain d’intérêt pour ces stratégies nous incite à examiner la problématique entre deux objectifs bien distincts: la recherche de la performance relative ou celle de la performance absolue. Une écrasante majorité de l’univers de la gestion d’actifs vise bien évidemment le premier objectif, quelle que soit la classe d’actifs utilisée pour ce faire. C’est le domaine du benchmark tout puissant. C’est aussi celui du risque relatif. Le benchmark, indice de référence simple ou composite, est supposé représenter les risques d’un portefeuille géré, et sa détermination joue un rôle essentiel dans la performance du portefeuille. En effet, différentes études concluent généralement que plus de 90% de la performance d’un portefeuille proviennent des choix d’allocation initiale. La construction d’un portefeuille en fonction d’un benchmark permet de fixer des objectifs en termes d’exposition au risque systématique. Le benchmark sert également à évaluer la performance du portefeuille et la qualité du gérant par rapport à l’objectif poursuivi, d’où le terme de performance relative. Ainsi, une performance de –55% d’un portefeuille ou fonds d’actions européennes sur la période allant de mai 2007 à mars 2009, peut être considérée, par le gérant comme une excellente performance en termes relatifs, puisqu’elle a permis de "battre" le benchmark (représenté par le Stoxx 600). Si en plus, la tracking error, mesurant la volatilité de l’écart de performance entre le portefeuille et son benchmark, a été faible, la satisfaction est totale (au moins du côté de l’offre) car l’objectif pleinement atteint.
Lire la suite de cet article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12845
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12845
lundi 19 juillet 2010
Cyril Demaria : Potentiel intact du private equity
La capacité du secteur non coté à absorber les changements réglementaires en cours est souvent sous-estimée par de nombreux gérants.
A écouter les gérants, les multiples projets de réglementation (Bâle III, Solvabilité II, Volcker Rule, projet de Directive AIFM) vont assécher le financement des fonds de private equity et donc des entreprises non cotées. Sachant que les banques ont sévèrement restreint leurs crédits aux plus petites sociétés, tout changement dans l’apport en fonds propres pourrait effectivement avoir des conséquences considérables sur une croissance déjà anémique.
Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/Enjeux/articleDetail.php?articleID=350204
A écouter les gérants, les multiples projets de réglementation (Bâle III, Solvabilité II, Volcker Rule, projet de Directive AIFM) vont assécher le financement des fonds de private equity et donc des entreprises non cotées. Sachant que les banques ont sévèrement restreint leurs crédits aux plus petites sociétés, tout changement dans l’apport en fonds propres pourrait effectivement avoir des conséquences considérables sur une croissance déjà anémique.
Lire la suite de l'article de Cyril Demaria sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/Enjeux/articleDetail.php?articleID=350204
mardi 13 juillet 2010
Un nouveau service de documentation par Finwatcher.com
Exemple de production :
Global Private Equity Barometer – Summer 2010
This 12th edition of the Global Private Equity Barometer captured the views of 110 private equity investors from all round the world. The Barometer’s findings are globally representative of the LP population by: Investor location, Type of investing organisation, Total assets under management, Length of experience of private equity investing.
Highlights:
. Half of LPs now have lifetime portfolio returns from private equity of 10% or less
. Two fifths of US LPs will prune their GP rosters over the next two years
. LPs plan big rises in their Asia-Pacific exposure – European investors most of all
. Investors think governments should avoid setting up, or investing in, VC funds
La suite sur :
http://www.finwatcher.com/samples/example-1/
Global Private Equity Barometer – Summer 2010
This 12th edition of the Global Private Equity Barometer captured the views of 110 private equity investors from all round the world. The Barometer’s findings are globally representative of the LP population by: Investor location, Type of investing organisation, Total assets under management, Length of experience of private equity investing.
Highlights:
. Half of LPs now have lifetime portfolio returns from private equity of 10% or less
. Two fifths of US LPs will prune their GP rosters over the next two years
. LPs plan big rises in their Asia-Pacific exposure – European investors most of all
. Investors think governments should avoid setting up, or investing in, VC funds
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http://www.finwatcher.com/samples/example-1/
mercredi 23 juin 2010
Gestion de Fortune : Indépendants et surtout gérants
Les garde-fous liés aux fonds de droits suisses sont bons pour l’investisseur car ils apportent transparence et sécurité dans un environnement connu.
«One-stop shop» ou spécialiste du contact humain? Le métier de gérant indépendant évolue dans plusieurs directions. Certains - des banques en particulier - militent pour une délégation accrue (de la gestion financière, de la gestion des risques aussi par exemple) pour que l’indépendant se concentre uniquement sur la relation client. D’autres préfèrent effectuer eux-mêmes toutes les activités du métier, du contact humain à la gestion elle-même. Parmi ces derniers, deux sociétés de gestion genevoises, Delman et Trillium, ont poussé la logique jusqu’à choisir de gérer elles-mêmes des fonds de droit suisse. Ce qui nécessite l’obtention de l’agrément de gestionnaire LPCC (Loi fédérale sur les placements de capitaux collectifs), délivré par la Finma.
Lire l'article de Marc Amyot sur Agefi.com :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=348659
«One-stop shop» ou spécialiste du contact humain? Le métier de gérant indépendant évolue dans plusieurs directions. Certains - des banques en particulier - militent pour une délégation accrue (de la gestion financière, de la gestion des risques aussi par exemple) pour que l’indépendant se concentre uniquement sur la relation client. D’autres préfèrent effectuer eux-mêmes toutes les activités du métier, du contact humain à la gestion elle-même. Parmi ces derniers, deux sociétés de gestion genevoises, Delman et Trillium, ont poussé la logique jusqu’à choisir de gérer elles-mêmes des fonds de droit suisse. Ce qui nécessite l’obtention de l’agrément de gestionnaire LPCC (Loi fédérale sur les placements de capitaux collectifs), délivré par la Finma.
Lire l'article de Marc Amyot sur Agefi.com :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=348659
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