lundi 4 mai 2009

Hedge Funds : Man Investments fait le pari d’une gestion ultra-automatisée

En 2008, le spécialiste des «managed futures» a réalisé d’excellentes performances en mettant à profit les forts mouvements du marché. Le 1er trimestre s’est, lui, avéré plus difficile. Des systèmes de gestion presque entièrement automatisés peuvent-ils battre les gérants? C’est le pari effectué par les fonds de type «managed futures». Depuis deux décennies, AHL, l’une des unités du groupe britannique Man Investments, applique cette approche. Ses systèmes informatiques scrutent en permanence l’évolution des marchés et émettent des ordres d’achat ou de vente sur la base des résultats de ses modèles d’analyse. L’exécution des transactions est, elle aussi, largement automatisée. Seuls certains ordres sont réalisés par ses équipes de traders, lorsque ces derniers sont susceptibles d’obtenir de meilleurs prix sur les marchés.Cette approche a fait ses preuves durant la récente tempête financière. Son produit phare, Man AHL Diversified Plc, ouvert au public, a terminé l’année 2008 sur un gain annuel de 33%. En tout, AHL gérait 24,4 milliards de dollars d’actifs à fin 2008, soit près de la moitié des 53 milliards de Man Investments. La société emploie quelque 1600 personnes, dont environ 700 à son siège londonien et 600 à Pfäffikon, où est aussi basée sa filiale RMF. «Les employés qui travaillent ici passent l’essentiel de leur temps à analyser des échantillons de données et à mettre au point des modèles dans le but de dégager des tendances. Nos décisions d’investissement ne sont pas basées sur l’opinion de gérants», souligne Keith Balmer, responsable de produits d’AHL, qui s’exprimait lors d’une visite au siège londonien de la société.

Lire l'article de Yves Hulmann sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b0d260e0-38eb-11de-8818-afca1ae4b673%7C0

dimanche 3 mai 2009

Les techniques de gestion semi-institutionnelle

Définition et comparaison des gestions institutionnelle, semi-institutionnelle et classique Dans une série de 9 articles pédagogiques, nous nous proposons de définir et d’expliquer la gestion semi-institutionnelle. Cette «discipline», il y a quelques mois encore, n’était l’apanage que de quelques investisseurs privés avant-gardistes. Dans le contexte de la crise financière actuelle, nous pensons que cette technique financière très innovante, qui puise ses origines dans la gestion institutionnelle, est appelée à se généraliser et à devenir de plus en plus demandée. En effet, ne serait-ce que pour répondre aux souhaits des investisseurs privés en quête d’une alternative à la gestion de fortune traditionnelle, toujours plus d’établissements bancaires spécialisés dans la gestion privée devront y recourir. Axée principalement sur le concept de la gestion dite «core-satellite», la gestion semi-institutionnelle se base sur une combinaison judicieuse des investissements passifs et actifs. L’idée de base est d’avoir des investissements qui suivent tout simplement leur indice de référence comme des ETF ou des fonds indiciels (pour ainsi dégager le rendement du marché, dit «bêta») et d’avoir des investissements qui peuvent s’éloigner de l’indice de référence pour dégager de la surperformance (rendement dit «alpha»). Ces derniers investissements peuvent être des fonds gérés de manière active ou des placements directs (p. ex. des actions). Dans le contexte de cette stratégie «séparation du rendement alpha du rendement bêta», des thèmes importants sont le suivi actif de la volatilité relative aux indices de référence d’un portefeuille («tracking error») et surtout aussi la maîtrise des coûts. La contribution à la performance de chaque vecteur d’investissement d’un portefeuille devient de ce fait visible très concrètement, ce qui permet au gestionnaire de fortune de dégager une réelle valeur ajoutée pour son client. Pour donner un exemple clair: le pire investissement est celui basé sur une stratégie «alpha», mais qui n’arrive pas à battre son indice de référence. Dans ce cas, l’investisseur aurait mieux fait de choisir un produit indiciel et d’éviter ainsi les frais plus importants du produit actif. L’approche semi-institutionnelle, à l’instar de la gestion institutionnelle sur laquelle elle se fonde, implique également une très grande rigueur dans sa mise en œuvre, tout en offrant une flexibilité optimum puisqu’elle n’est pas soumise aux strictes contraintes légales de la gestion institutionnelle.

Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/f097f93e-3822-11de-9c18-748dab67744f%7C0

Par Alexandre Michellod et Patrick Revey de Wegelin & Co. Banquiers Privés

Rajna Gibson: Faire de Genève un centre de recherche spécialisé en finance

Ambition Dirigé par l’actuelle directrice du pôle de recherche national en finance, l’institut de recherche et de formation de l’Université de Genève entend devenir un centre d’excellence. L’Université de Genève crée un Finance Research Institute que vous allez diriger. Quels sont vos objectifs? Développer la recherche en finance dans deux domaines principaux: la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. La gestion de fortune, parce qu’il pourrait y avoir des synergies entre les travaux que nous souhaitons mener et ceux dont la place financière genevoise pourrait avoir besoin. Quant au thème de la gouvernance d’entreprise, il me tient à cœur depuis longtemps et a gagné en importance avec la crise financière. Cet institut de recherche et de formation en finance est pluridisciplinaire. Les professeurs en finance collaborerons notamment avec le Centre de Droit Bancaire et Financier de la faculté de droit, géré par Luc Thévenoz, ainsi qu’avec le pôle de recherche national en sciences affectives de la faculté de psychologie, piloté par Klaus Scherer.

Interview de Rajna Gibson :
http://www.hebdo.ch/Edition/2009-18/Mieux_Comprendre/finance/rajna_gibson_faire_de_geneve_un_centre_de.htm

Sur le blog de Geneviève Brunet :
http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc3087883301156f6680bb970c-pi

mercredi 29 avril 2009

Hedge Funds : Selon Harcourt Investment, les changements de régulation auront peu d’impact sur les performances futures du secteur.

Selon Harcourt Investment, les changements de régulation auront peu d’impact sur les performances futures du secteur. La réduction du nombre d’acteurs dans la branche profitera aux investisseurs. Le projet de nouvelle réglementation des fonds alternatifs présenté mercredi par la Commission européenne n’inquiète pas outre mesure les spécialistes de la branche. «Des adaptations seront nécessaires, notamment en matière de transparence et de réduction des effets de levier. Les gérants de hedge funds s’en accommoderont», anticipe Stephan Fritz, directeur de Harcourt Investment, filiale de Vontobel spécialisée dans les fonds de hedge funds. Toutefois, «cette nouvelle réglementation n’aura que peu d’influence sur les rendements», a-t-il ajouté lors d’une présentation hier à Zurich. Les véritables enjeux pour l’industrie se situent ailleurs. Il s’agit tout d’abord de répondre aux besoins accrus de transparence exigés par les investisseurs eux-mêmes. Les intérêts des gérants doivent aussi être mieux alignés sur ceux des investisseurs. Jusqu’où doit aller la transparence? «Une description complète de toutes les positions détenues par les hedge funds serait contre-productive. L’important est de disposer d’une bonne estimation des risques encourus», juge Georg Wessling, gérant chez Harcourt.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/86489bda-350a-11de-9f29-16fc2f350645/Le_creux_de_la_vague_au_deuxième_trimestre_2009

mardi 28 avril 2009

EIM : Arpad Busson, fondateur et président, détaille la restructuration du groupe qu’il a créé en 1992

L’industrie alternative a connu une croissance extraordinaire ces vingt dernières années. La raison de cette croissance, c’est que le monde de l’alternatif a offert, à travers le temps, une gestion structurellement décorrélée et des rendements positifs. Certes, il y a eu des périodes où cette corrélation est montée, comme en 1998 et en 2008. Mais au premier trimestre 2009, on constate que la décorrélation est redevenue nette (quand les indices sont tombés à -25%, les portefeuilles alternatifs affichaient +2%). L’industrie reste capable d’offrir une performance ajustée du risque intéressante. Le gros des rédemptions est déjà passé, même s’il y en a encore d’ici à la fin de l’année 2009. Les souscriptions ont triplé en mars par rapport à février. Les rédemptions se stabiliseront d’ici à la fin de l’été. Depuis le début du mois d’avril, on note à nouveau beaucoup d’intérêt au niveau de portefeuilles adaptés à la conjoncture actuelle.

Lire l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/984b4274-336b-11de-bd4f-bc4c5d98a37c/Nous_travaillerons_surtout_avec_des_comptes_gérés

dimanche 26 avril 2009

AMlab poursuit sa logique de capital-investisseur

Six mois après son lancement, AMlab, la structure dédiée à l’incubation de sociétés de gestion détenue à parité par Ofi Asset Management et La Banque Postale Asset Management, a initié des participations dans Mandarine Gestion et Delta Aternative Asset Management. Ainsi, le capital de 4,8 millions d’euros de Mandarine Gestion est détenu à 15 % par AMlab, 15 % par la Financière Dassault, 15 % par UFG IM, et 55 % par Marc Renaud via MR Holding. Pour leur part, les 300.000 euros de capital de Delta Alternative Management, société spécialisée dans la gestion d’instruments de crédit, sont détenus à 40 % par AMlab et à 60 % par des associés personnes physiques. AMlab, dont le capital est aujourd’hui de 5 millions d’euros, s’est fixé comme objectif à cinq ans de prendre 10 à 15 participations minoritaires de sociétés en stade d’amorçage ou de développement et a déjà examiné aujourd’hui plus d’une quarantaine de dossier. Selon Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, « la priorité sera donnée aux stratégies alternatives, notamment les CTA, les long/short equity ou les global macro ». Dans le même temps, AMlab pousse jusqu’au bout sa logique de capital-investisseur en créant un fonds contractuel - exclusivement réservé aux institutionnels - dont l’actif sera investi à 95 % dans les fonds des gestionnaires dont la société détient des participations et à 5 % dans le capital même d’AMlab.

Article sur :
http://www.agefi.fr/articles/AMlab-poursuit-sa-logique-de-capital-investisseur-1040363.html

jeudi 23 avril 2009

Transparence et gestion des risques jugées aussi importantes que le rendement

Les interactions entre investisseurs institutionnels et gestionnaires alternatifs sont au centre d’une étude menée par l’Economist Intelligence Unit pour le compte de PricewaterhouseCoopers et publiée ce lundi. Basée sur les réponses de 226 investisseurs institutionnels et gérants alternatifs, elle s’inscrit dans un fort contexte de croissance pour les investissements tels que le capital risque (private equity), les fonds spéculatifs (hedge funds) ou l’immobilier (real estate). Alors que les investisseurs fortunés étaient traditionnellement les clients prioritaires de ce type de produits, les investisseurs institutionnels représentent à l’heure actuelle quelque 60% des actifs gérés.Malgré les conditions de marché actuelles, cette tendance devrait se confirmer. Les résultats de l’étude montrent ainsi que ce secteur alternatif va continuer à croître. Parmi les investisseurs institutionnels interrogés, 41% envisagent d’augmenter leur part dans l’immobilier, 40% leur part dans le capital risque et 33% leur part dans les fonds spéculatifs. Au contraire, très peu comptent diminuer leur allocation dans un de ces domaines. « Néanmoins, cette croissance ne peut se faire sans un minimum de prérequis, explique Marc Saluzzi, Global Investment Management & Real Estate Leader, PricewaterhouseCoopers. Vu le développement rapide du secteur alternatif, les infrastructures le soutenant n’ont pas toujours suivi et la communication entre gérants et investisseurs n’est pas toujours aussi efficace et ouverte qu’elle pourrait l’être. Les deux parties doivent dès lors adapter leurs interfaces car la qualité de celle-ci est un enjeu-clé dans le cadre de la gestion du risque et de la performance. L’étude révèle clairement que des progrès sont à faire en la matière. »

Lire la suite sur :
http://www.pwc.com/extweb/ncpressrelease.nsf/docid/16059245BCAF0D5A8025740500523417

mardi 21 avril 2009

Rajna Gibson veut créer un pôle d’excellence académique à Genève

Le professeur ouvre un institut au bout du lac, avec une ambition internationale. Les deux axes seront la gestion de portefeuille et la gouvernance d’entreprise. L’Université de Genève rêvait depuis des années d’inscrire son nom sur la carte internationale de la recherche en finance. Elle a enfin trouvé le moyen d’y parvenir. La professeure Rajna Gibson, l’un des spécialistes internationaux les plus pointus en la matière, est prête à porter cette ambition. Elle ouvrira à la rentrée universitaire le Geneva University Finance Research Institute (GUFRI). «Le but est de créer un pôle d’excellence internationale reconnu dans cinq à dix ans», a-t-elle expliqué mardi lors de la présentation officielle de son projet. Rajna Gibson s’est bâti un renom et une crédibilité internationale depuis la fin des années 1980, lorsqu’elle a passé son doctorat à l’Université de Genève déjà. Chercheuse aux Universités de New York (Stern) et de Los Angeles (UCLA), elle a enseigné à Lausanne (faculté des HEC) et à Zurich (Swiss Banking Institute). C’est cette dernière ville qu’elle a quittée l’automne dernier pour Genève. Sa spécialisation principale est le calcul du risque. Ses publications sur le sujet dans les journaux scientifiques spécialisés ne se comptent plus. Membre des associations américaine et européenne de finance, elle a présidé cette dernière en 2007. Elle dirige encore le Pôle national de recherche sur le risque (Finrisk) depuis 2001, une fonction qu’elle quittera en novembre de cette année.

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ff27980a-2eb4-11de-834f-a4788ebeb439%7C0

FinRisk :
http://www.snf.ch/F/rechercheoriente/prnationaux/encours/Pages/_xc_nfsfinrisk.aspx

http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/index.php

Télécharger le booklet :
http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/media/pdf/newsletter/FinRisk_booklet_november08.pdf

dimanche 19 avril 2009

Hedge funds: les opportunités générées par la crise

Parmi les stratégies les plus prometteuses, les domaines «macro» et «long/short» offrent donc aujourd’hui d’excellentes perspectives. Si les jeunes pousses d’ivraie ressemblent à celles du blé, au milieu desquelles elles peuvent croître, leur ingestion par l’être humain n’en est pas moins nocive. En comparaison, le domaine des hedge funds s’apparente davantage à un champ d’ivraie, parsemé de pousses de blé. Car si l’on considère que le monde compte aujourd’hui environ dix mille hedge funds alors que seul un sur dix répond à la définition d’un véritable hedge fund, d’un point de vue intellectuel (voir graphique ci-contre), ce tri nécessite à la fois rigueur et compétences de haut vol. Or ces dernières années, des sélectionneurs – même renommés – retenaient de prétendus hedge funds qu’ils proposaient à leurs clients alors qu’ils ne correspondaient ni au concept, ni même à la définition que l’on saurait donner à cette classe d’actifs. D’un point de vue simplifié, notre expérience nous a en effet montré que le modèle originel d’un hedge fund devait respecter trois grands principes: 1) Investir dans des produits liquides à des prix avantageux; 2) Neutraliser les sources de risque de marché et de performance défavorables par des techniques de couverture (hedging) comme les ventes à découvert (short selling); 3) Aligner les intérêts des clients sur ceux des gérants, ces derniers devant être à la fois investisseurs à titre personnel dans leur hedge fund et propriétaires de leur société d’investissement.

Lire l'article complet de Bertrand Demole - Responsable Hedge Funds, Alternative Investments, Pictet & Cie sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6ccdf956-2d22-11de-b51f-69b87c0d2110%7C0

jeudi 16 avril 2009

Hedge funds : AIMA'S ROADMAP TO HEDGE FUNDS

One of the great things about hedge funds is that they have provided a field day for academic researchers to write scholarly articles on their risks and returns. Yet, for all of this scholarship, a practical roadmap to hedge funds has remained elusive. Until now. On behalf of AIMA’s Investor Steering Committee, Alexander Ineichen has provided a reference roadmap that breaks down the world of hedge fund investing into fundamental and useful concepts. Alexander and Kurt Silberstein, who has contributed to this publication are practitioners. Kurt’s “day job” requires him to invest capital in the hedge fund world whilst Alexander’s role is to provide in-depth analytical insight into the hedge fund industry. Therefore, they speak with the wisdom and experience of those whose livelihoods actually depend upon making good hedge fund manager selections. This book reflects their accumulated knowledge.

The full file (168 pages) can be downloaded from :
http://www.aima.org/download.cfm/docid/6133E854-63FF-46FC-95347B445AE4ECFC

Operational certification aids hedge fund managers and investors

It is just over three years since Amber Partners first began offering operational risk certification of hedge funds. Over that time the firm, founded and headed by Reiko Nahum, has put down roots and steadily expanded. Being the first provider of operational risk certification gave Amber a crucial early advantage. It has used that to bring its operational due diligence expertise to bear on an increasing number of predominantly multi billion dollar hedge fund firms, and has steadily expanded its investor subscriber base to nearly 2,000 registered users representing pension funds, endowments, family offices, fund of funds and institutions. Amber’s staff has grown apace with the business and has now reached a critical mass of full time professionals dedicated to the delivery of Amber’s operational due diligence services. Staffing is based on a ratio of one professional for every 20 - 25 annual due diligence reviews.

http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200903/profile/amber-partners-operational-certification-aids-hedge-fund-managers-and-invest.php

Emerging Managers Summit in Chicago

If you are looking to expand and diversify your asset allocation by investing in emerging managers as well as women and minority owned investment managers, the emerging managers conference will provide the unique opportunity to access a diversified group of up-and-coming performance-oriented managers and manager of managers. The conference will explore the benefits and opportunities offered by investing in emerging managers as well as new strategies for implementing an emerging managers program. If you are an emerging manager, you will learn the procedures used by institutions to launch and maintain successful emerging manager programs. This event will showcase a variety of emerging mangers as well as minority-owned manager funds and other high potential smaller investment firms, and it will offer participants invaluable networking opportunities.

http://www.opalgroup.net/conferencehtml/2009/emerging_managers_summit_2009/emerging_managers_summit.php

mardi 14 avril 2009

Matières premières agricoles - dernière classe d'actifs décorrélante?

L’année écoulée vient de le démontrer une nouvelle fois aux dépens des investisseurs : les marchés ont tendance à se recorréler à la baisse en temps de crise, annihilant les mérites de la diversification et accroissant démesurément la volatilité des portefeuilles. Toutes les classes d’actifs, tous les styles de gestion sont concernés. Toutes ? Peut-être pas, estime Prim’ Alternative Investment, Car les marchés agricoles parviennent encore à offrir une vraie décorrélation, quelle que soit la configuration économique et financière du moment. Pour plusieurs raisons, selon les gérants de Prim’ Alternative Investment.

Une cyclicité spécifique Tout d’abord, les éléments de fixation des prix sont exogènes pour l’essentiel. En affectant les récoltes, les aléas climatiques (sécheresses, gels…) expliquent en effet une large part des variations de cours, indépendamment de toute conjoncture économique. Mais la météo-sensibilité de ces marchés n’explique pas tout. Car ceux-ci répondent aussi à leur cyclicité propre : quand un marché agricole est bien approvisionné, les prix ont tendance à se replier et les producteurs à cesser d’investir. De ce sous investissement découlent un vieillissement de leur outil de production, une baisse prévisible de la production à moyen terme et un rebond des prix, incitant les producteurs à réinvestir et à créer les conditions d’un rééquilibrage des prix. Rien à voir avec un cycle économique classique, donc. Ce décalage temporel explique cette décorrélation entre les prix agricoles et les autres classes d’actifs que même les métaux, très sensibles à la production industrielle mondiale, ne peuvent offrir.

La suite de cet article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3578

mercredi 8 avril 2009

Les Traders ont besoin de systèmes plus rapides et plus efficaces

Selon Worldwide Business Research (WBR), près des deux tiers des traders estiment que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies... Worldwide Business Research a livré les résultats d’un sondage effectué lors de sa conférence TRADETECH USA 2009. L’enquête menée lors de la conférence, qui s’est déroulée à New York du 2 au 4 mars, en partenariat avec RBC Capital Markets a sondé plus de 400 traders présents à l’événement afin de déterminer comment les desks s’adaptent aux nouvelles conditions du marché, à l’utilisation des nouvelles technologies, et à la manière dont l’industrie évoluera dans un avenir proche. 63% des traders ont déclaré que de nouveaux gains d’efficacité ont été créés par les nouvelles technologies.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.next-finance.fr/Les-Traders-ont-besoin-de-systemes

mardi 7 avril 2009

Les hedge funds reviendront en première position

Inutile de se voiler la face: la profonde crise financière de 2008 n’a pas épargné les gérants hedge. Ceux-ci ont certes été affectés dans une bien moindre mesure que les gestionnaires exposés aux actions (Indice MSCI Monde -45% contre -21% pour l’Indice HFR des fonds de fonds hedge), mais leurs performances ont déçu. Pour la bonne et simple raison que durant les dix dernières années, ils avaient habitué leurs clients à des performances presque toujours positives sur douze mois! La cause principale se situe dans l’effondrement des banques et dans le changement des règles régissant le fonctionnement du système bancaire occidental qui s’en est suivi l’an dernier, car ces événements ont empêché les gérants hedge de gérer et d’obtenir les performances que leurs stratégies leur permettaient d’espérer.

Le risque de faillite du système bancaire n’est heureusement plus d’actualité. Les gérants hedge ont par conséquent retrouvé leur capacité à performer positivement, même quand les marchés actions sont en baisse. Ils l’ont démontré durant les deux premiers mois de 2009. Je vais tenter ici de répondre aux principales questions que se pose aujourd’hui l’investisseur par rapport aux hedge funds et de montrer que, le système bancaire fonctionnant à nouveau normalement, les gérants hedge sont les mieux préparés pour performer positivement dans cet environnement économique incertain.

Comment travaille le gérant hedge?

Le gérant hedge investit dans un très large éventail de directions: actions, titres à revenu fixe, matières premières… Pour gérer ses risques, il utilise les investissements alternatifs à sa disposition: option, swap, future, Credit Default Swap (CDS), Mortgage-Backed Security (MBS), Collateral Debt Obligation (CDO), indice de volatilité sur le S&P500 (VIX)… L’utilisation des instruments alternatifs est récente mais a considérablement fait progresser la gestion des actifs financiers. Elle exige un bon niveau de connaissances mathématiques, afin d’être en mesure d’évaluer les risques et d’anticiper le comportement des instruments alternatifs dans des environnements financiers très différents. La capacité de performer du gérant hedge dépend de l’efficacité du processus d’investissement qu’il a créé et, au sein de ce processus, de sa capacité à déterminer et à estimer les risques dont il doit se protéger. Il a fait ses preuves en performant positivement presque toutes les années jusqu’à fin 2007.

Lire l'article de Olivier d'Auriol sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=325768

Le site de d'Auriol Asset Management :
http://www.dauriol.ch/

dimanche 5 avril 2009

Hedge Funds : Le grand retour des comptes gérés

Secoués par la crise, les gérants se font plus modestes envers les investisseurs. Alors que de nombreux investisseurs souffrent encore du blocage du remboursement de leurs parts de fonds, les initiés de la première heure brandissent les «managed accounts» ou «comptes gérés» comme la panacée en matière de protection de l’investisseur. Effectivement, la crise actuelle aura eu le mérite de lever le voile sur les zones d’ombre de l’industrie des hedge funds que sont la transparence et la liquidité. Cependant si les comptes gérés représentent des caractéristiques appréciables dans l’environnement actuel, ils ne sont pas exempts de défauts. Le fonctionnement d’un compte géré est on ne peut plus simple. Au lieu d’acheter les parts d’un hedge fund, l’investisseur confie au gérant la gestion d’un de ses comptes. Les modalités de gestion du compte sont définies dans «L’Investment Management Agreement» (IMA), l’équivalent d’un mandat de gestion discrétionnaire. Ce document est établi entre l’investisseur et le gérant du hedge fund, et règle les questions liées à la période de dénonciation du mandat de gestion (la liquidité), la définition de la stratégie d’investissement, les contraintes de gestion ainsi que le niveau de risque de la stratégie.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8d5c007e-2222-11de-8a06-be4d954eb55d%7C0

Par Olivier Baumgartner, olivier.baumgartner@sunrise.ch, Consultant Indépendant, CIIA

vendredi 3 avril 2009

Gestion : il ne faut pas tuer l'innovation; Il faut produire plus sain, plus éthique et plus transparent dès l’origine

Comment améliorer encore le cadre européen de la gestion, notamment en termes de produits ? Notre objectif est d’obtenir une régulation européenne pour l’ensemble des fonds non UCITS. Cette mesure devrait notamment concerner les hedge funds. Ceux-ci, en tant que fonds d'arbitrage, ont un rôle très positif, car ils sont censés vendre au plus haut et acheter au plus bas. Ce sont des acteurs susceptibles de contribuer au redémarrage du système financier en prenant de nouveau des positions sur les marchés. Deux conditions toutefois sont à remplir : d’une part un agrément de nature européenne leur permettant de bénéficier d’un statut unique pour éviter les disparités réglementaires, d’autre part une régulation pour encadrer les acteurs et les obliger à la transparence notamment de leurs leviers financiers.

Lire la suite de cet interview de Alain Leclair, Président de l'AFG parue dans OPTION FINANCE n° 1021, 23 mars 2009 sur :
http://www.afg.asso.fr/upload/3/Fichier987.pdf

« Les gestions alternatives restent nécessaires»

La gestion alternative, ou plutôt les gestions alternatives, sont toujours nécessaires. Elles permettent de saisir des opportunités et d’obtenir des performances non directionnelles. Il ne faut pas oublier que plusieurs fonds de gestion alternative ont enregistré des performances positives en 2008. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain!

Lire l'interview de Jean-François Bay, Président de Seeds Finance :
http://www.seeds-finance.com/files/file/Argus_Page10.pdf

Hedge Funds : «La gestion des risques ne doit pas être un alibi»

La professeure Rajna Gibson dénonce l’«excès de confiance» qui a longtemps prévalu. «Les établissements financiers doivent créer une vraie culture de la gestion du risque. Ils ne doivent pas considérer cette dernière comme une gêne, mais comme une opportunité de gagner de l’argent. C’est la gestion du risque qui permet de réduire les pertes.» Professeure de finance et directrice du pôle national de recherche sur le risque en finance, Rajna Gibson a lancé cette mise en garde jeudi à l’occasion du salon Unicore sur les solutions bancaires à Genève.

Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05714a32-1fc7-11de-b49c-1c8939f602bd/La_gestion_des_risques_ne_doit_pas_être_un_alibi

Madame Rajna Gibson Brandon :
http://www.unige.ch/presse/nominations/fiche.php?id=230

L’Alpha d’un Hedge Fund : reflète-il les compétences de gestion ou simple compensation pour pallier le risque de liquidité ? par Rajna Gibson University of Geneva - Graduate School of Business (HEC-Geneva); Swiss Finance Institute Songtao Wang University of Zurich and Swiss Finance Institute February 2009 :
http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1304541

mercredi 1 avril 2009

Les fonds de pension aussi ont droit à leurs « family offices »

Le « fiduciary management » développé par quelques gérants d’actifs va de l’analyse actif-passif au suivi des portefeuilles. Voilà quatre ou cinq ans seulement est né sur le marché néerlandais des fonds de pension le « fiduciary management », sorte de family office qui consiste pour une société de gestion d’actifs à prendre en main les destinées d’une institution, de l’analyse actif-passif au suivi de l’ensemble des portefeuilles, dont la gestion est souvent déléguée. Aux Pays-Bas, les grands cabinets de consultants spécialisés ( Watson Wyatt, Mercer, Hewitt…) ont un rôle moins prépondérant qu’au Royaume-Uni en matière d’ALM (asset and liability management). Aussi, certains grands gestionnaires ont su offrir cette expertise à des fonds de pension qui, du fait de leur taille intermédiaire, ne jugeaient pas utiles de la développer en interne. Ils ont l'ambition de d'apporter ce service en Suisse et au Royaume-Uni.

Retrouver cet article sur :
http://www.agefi.fr/articles/Les-fonds-de-pension-aussi-ont-droit-a-leurs-family-offices-1063570.html