Après le Parlement européen en janvier 2009, le Conseil européen a adopté la Directive UCITS IV à la fin du mois de juin 2009. La Directive UCITS IV, la refonte de la Directive UCITS, améliore significativement le régime européen harmonisé pour les fonds OPCVM. En dépit du succès des fonds OPCVM, beaucoup avaient fait remarquer les différentes faiblesses qui devaient faire l’objet de modifications au niveau du régime européen. En 2005, un certain nombre de problèmes avaient été rassemblés dans un ‘livre vert’ de la Commission européenne. Ceux-ci incluaient les obstacles et les défaillances du passeport pour les fonds OPCVM, le besoin d’améliorer les documents à l’attention des investisseurs, la prolifération de petits fonds inefficients, ainsi que les obstacles à la spécialisation fonctionnelle et régionale. L’apport de UCITS IV pour l’Industrie européenne des fonds d’investissement Suite à l’identification de ces différents problèmes, la Directive UCITS IV apporte six améliorations clés au niveau du régime OPCVM. Celles-ci sont succinctement présentées au travers des points suivants.
Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11625
mardi 11 août 2009
lundi 10 août 2009
Entretien avec David Steinegger, CEO de Lombard International Assurance - Lombard conserve sa place de numéro 1 des compagnies d’assurance vie
Nous sommes toujours le numéro un des compagnies d’assurance vie au Luxembourg. Les chiffres officiels pour 2008, publiés récemment par l’Association des Compagnies d’Assurances, montrent un accroissement de notre part de marché de 27% en 2007 à 29% en 2008 et confirment ainsi notre position de leader. En effet, les nouvelles primes collectées en 2008 sont presque trois fois plus élevées que celles du numéro deux. Pour 2009, nous sommes confiants et entendons poursuivre notre développement en proposant de nouvelles solutions et en développant de nouveaux marchés.
Quels ont été vos résultats en 2008 et comment la situation se présente-t-elle pour 2009?
Malgré les conditions de marché défavorables, nous avons réussi à obtenir des résultats positifs en 2008. Nous avons surmonté les pires effets de la récession mondiale pour parvenir à une augmentation de notre encaissement de primes l’année dernière, avec un total de nouvelles primes encaissées de 2,9 milliards d’euros, grâce à une croissance particulièrement forte en France, au Royaume-Uni et en Italie. Les personnes qui connaissent notre concept de "privatbancassurance" savent que nous utilisons l’assurance vie comme une structure visant à proposer des stratégies à long terme de préservation du patrimoine destinées aux clients fortunés des segments "High Net Worth Individuals" et "Ultra High Net Worth Individuals". Notre activité est restée soutenue car la demande de services émanant de ce groupe de clients n’a pas vraiment diminué, malgré la crise bancaire et la chute des marchés financiers. En fait, au dernier trimestre 2008, alors que la crise atteignait des sommets, nos nouvelles primes augmentaient de 46% par rapport à la même période de l’année 2007. L’année 2009, quant à elle, s’annonce bien pour Lombard avec des niveaux d’activité conformes à nos prévisions et des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année.
Qu’en est-il de l’expansion géographique?
Afin de développer nos activités en Suisse, nous avons ouvert des bureaux à Genève et Zurich, qui nous permettent d’offrir à nos partenaires suisses et à leurs clients internationaux un service de proximité et personnalisé. Nous nous développons également sur le plan géographique, en dehors de notre environnement européen traditionnel, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique Latine. Dans tous ces marchés, nous allions l’expertise et l’expérience locale de nos partenaires avec notre savoir-faire et nos connaissances des réalités fiscales, juridiques et culturelles de chaque pays. Ceci nous permet de proposer à nos clients des solutions spécifiques et sur mesure.
Lire la suite d el'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11729
Le site de Lombard : www.lombard.lu
Quels ont été vos résultats en 2008 et comment la situation se présente-t-elle pour 2009?
Malgré les conditions de marché défavorables, nous avons réussi à obtenir des résultats positifs en 2008. Nous avons surmonté les pires effets de la récession mondiale pour parvenir à une augmentation de notre encaissement de primes l’année dernière, avec un total de nouvelles primes encaissées de 2,9 milliards d’euros, grâce à une croissance particulièrement forte en France, au Royaume-Uni et en Italie. Les personnes qui connaissent notre concept de "privatbancassurance" savent que nous utilisons l’assurance vie comme une structure visant à proposer des stratégies à long terme de préservation du patrimoine destinées aux clients fortunés des segments "High Net Worth Individuals" et "Ultra High Net Worth Individuals". Notre activité est restée soutenue car la demande de services émanant de ce groupe de clients n’a pas vraiment diminué, malgré la crise bancaire et la chute des marchés financiers. En fait, au dernier trimestre 2008, alors que la crise atteignait des sommets, nos nouvelles primes augmentaient de 46% par rapport à la même période de l’année 2007. L’année 2009, quant à elle, s’annonce bien pour Lombard avec des niveaux d’activité conformes à nos prévisions et des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année.
Qu’en est-il de l’expansion géographique?
Afin de développer nos activités en Suisse, nous avons ouvert des bureaux à Genève et Zurich, qui nous permettent d’offrir à nos partenaires suisses et à leurs clients internationaux un service de proximité et personnalisé. Nous nous développons également sur le plan géographique, en dehors de notre environnement européen traditionnel, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique Latine. Dans tous ces marchés, nous allions l’expertise et l’expérience locale de nos partenaires avec notre savoir-faire et nos connaissances des réalités fiscales, juridiques et culturelles de chaque pays. Ceci nous permet de proposer à nos clients des solutions spécifiques et sur mesure.
Lire la suite d el'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11729
Le site de Lombard : www.lombard.lu
mardi 4 août 2009
Les projets de réglementation des hedge funds se trompent de cible
Le tour de vis envisagé aux Etats-Unis et en Europe contraste avec l’attitude du régulateur suisse. Une différence qui pourrait encourager les gérants de fonds alternatifs à venir s’installer dans la Confédération. Les hedge funds et leurs gestionnaires sont de nouveau sur la sellette. La Commission européenne et le pouvoir exécutif du gouvernement des Etats-Unis ont, chacun de leur côté, soumis un projet de réglementation qui imposerait un contrôle direct de l’ensemble du secteur. En ce qui concerne l’UE, le Projet de directive relatif aux gérants de fonds dits «alternatifs» (AIFM) vise à superviser plus étroitement les activités des gérants de hedge funds et de fonds d’investissement privés au sein de l’Union européenne.
La suite de l'article sur :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b8abcf18-7fa4-11de-98cb-9d386dcf3f88/Les_projets_de_réglementation_des_hedge_funds_se_trompent_de_cible
La suite de l'article sur :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b8abcf18-7fa4-11de-98cb-9d386dcf3f88/Les_projets_de_réglementation_des_hedge_funds_se_trompent_de_cible
mardi 28 juillet 2009
Pourquoi les banques calculent-elles un coût du risque ?
Dans le secteur financier, par contre, les produits financiers sont bâtis sur une dichotomie fondamentale : le rendement et le risque. Ces deux données peuvent être séparées puis additionnées, c'est le coeur de la théorie classique de la finance depuis Markowitz et Sharpe, et qui est reprise aujourd'hui dans la VAR (Value at Risk), l'outil de calcul des risques des banques. Même si des chercheurs ont critiqué ce modèle (Benoît Mandelbrot, Nassim Taleb notamment) et si les banquiers sont en partie conscients de ses limitations, le cadre mental issu de cette théorie perdure, le risque peut être autonomisé, réifié, globalisé, d'où, au final, l'apparition de la ligne coût du risque. On comprend désormais que le problème est mal posé depuis le début, que demander un meilleur contrôle des risques ne résoudra pas les problèmes de faillites ni les crises systémiques récurrentes. C'est le fait même qu'il existe une division des risques autonome, distincte des autres fonctions de la banque, qui cloche, qui prouve que la finance boite sur deux jambes. La ligne coût du risque, c'est l'illusion de tenir la mèche du baril de poudre sur lequel on est assis. C'est l'autonomisation du risque qui est en cause et se guérir de cette erreur passera par la déconstruction de la théorie classique de la finance et la mise en place d'une approche qui fera du risque le compagnon de tous les jours, de toutes les actions, plutôt que l'invité gênant que l'on rejette au fond de la salle.
Lire l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/02078995194.htm?xtor=RSS-2097
Le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/
Lire l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/02078995194.htm?xtor=RSS-2097
Le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/
mardi 21 juillet 2009
Le private banking suisse tire parti de la diversification de sa clientèle
La gestion de fortune suisse a plutôt bien tenu le choc de 2008, selon McKinsey. Dans une étude sur le secteur en Europe, le cabinet de conseil observe notamment que les instituts helvétiques profitent de leur diversification géographique: 65% de l’afflux net de fonds provenait l’an dernier de pays hors de l’Europe occidentale. Si les conséquences de l’offensive contre les centres offshore du G20 sont encore à venir, McKinsey pense que d’autres pays plus dépendants des citoyens de l’Union européenne (UE) sont en moins bonne position. Ainsi, 90% de la gestion de fortune du Luxembourg est tournée vers l’UE et celle-ci n’a pas attiré d’argent l’an dernier. En Suisse, l’afflux s’est monté à 2% de la fortune gérée.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf79e0d2-756d-11de-a972-4af2eb071a6e/Le_private_banking_suisse_tire_parti_de_la_diversification__de_sa_clientèle
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf79e0d2-756d-11de-a972-4af2eb071a6e/Le_private_banking_suisse_tire_parti_de_la_diversification__de_sa_clientèle
Réinventer les fonds de hedge funds
Fitch s’interroge sur l’avenir des fonds de hedge funds multistratégies. Bien que la période noire pour la gestion alternative semble terminée, avec des rendements qui repartent à la hausse et un retour de l’argent des investisseurs, 11,3 milliards de dollars en mai selon Eurekahedge, l’agence de notation relève que ces produits doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008. Ils ont en effet subi, de juin à décembre, des pertes moyennes de 19 à 22%, selon les indices de Hedge Fund Research. Dans de nombreux cas, les termes de liquidité n’ont pas été respectés, les retraits bloqués et des actifs illiquides placés dans des poches séparées, rappelle Fitch. Les produits censés être prudents n’ont pas fait mieux que les autres.
S’ils veulent subsister, les fonds de fonds alternatifs multistratégies doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux. Si c’est difficile pour des raisons commerciales, la priorité dans le portefeuille va aux stratégies ou aux fonds les plus liquides.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ffebf4c6-74a4-11de-bbf4-818c30b39a53/Réinventer_les_fonds_de_hedge_funds
S’ils veulent subsister, les fonds de fonds alternatifs multistratégies doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux. Si c’est difficile pour des raisons commerciales, la priorité dans le portefeuille va aux stratégies ou aux fonds les plus liquides.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ffebf4c6-74a4-11de-bbf4-818c30b39a53/Réinventer_les_fonds_de_hedge_funds
samedi 18 juillet 2009
Gestion des risques : L’université et les bienfaits du doute
Incontournables au bon fonctionnement des marchés financiers, les traders sont aujourd’hui clairement montrés du doigt, du fait de leurs implications dans des scandales financiers. Pour Gérard Bekerman, les opérateurs de marché doivent retrouver la culture du doute, afin de mieux maîtriser la gestion des risques. Et dans ce domaine les universités semblent avoir un rôle à jouer.
Lire l'interview de Gérard Bekerman, Président de l’AFER (Association Française d’Epargne et de Retraite), Gérard Bekerman, qui a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Arron au Collège de France, dirige, depuis 2000, le Magistère Banque Finance et le Master professionnel de Techniques Financières et Bancaires, au sein de l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3638
Paris II Panthéon-Assas
http://www.mastertfb.com/index.php?id=2&id_page=34&PHPSESSID=fa83c0ccb2a86ce2d6a671fcfa52c184
Lire l'interview de Gérard Bekerman, Président de l’AFER (Association Française d’Epargne et de Retraite), Gérard Bekerman, qui a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Arron au Collège de France, dirige, depuis 2000, le Magistère Banque Finance et le Master professionnel de Techniques Financières et Bancaires, au sein de l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3638
Paris II Panthéon-Assas
http://www.mastertfb.com/index.php?id=2&id_page=34&PHPSESSID=fa83c0ccb2a86ce2d6a671fcfa52c184
mardi 7 juillet 2009
De la régulation des Hedge Funds
De plus en plus souvent, et bien que la crise actuelle ne leur soit pas imputable, les journaux et les politiciens abordent le thème de la régulation des Hedge Funds (HF). Les pistes potentielles au nom de la lutte contre un éventuel risque systémique se regroupent principalement autour de 3 thèmes récurrents :
(i) Appliquer la régulation prudentielle des banques aux HF les plus gros,
(ii) Contraindre les acteurs financiers, dont les HF, à opérer davantage sur des marchés organisés,
(iii) Organiser un mouvement hors des paradis fiscaux.
Lire l'article de Alix Marot, Directeur des Risques - Banque / Société de Gestion, sur :
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0021qpsmtzm25bep&forumId=00219ju8ey8hgjas&threadId=0027zf37yb690x4
(i) Appliquer la régulation prudentielle des banques aux HF les plus gros,
(ii) Contraindre les acteurs financiers, dont les HF, à opérer davantage sur des marchés organisés,
(iii) Organiser un mouvement hors des paradis fiscaux.
Lire l'article de Alix Marot, Directeur des Risques - Banque / Société de Gestion, sur :
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0021qpsmtzm25bep&forumId=00219ju8ey8hgjas&threadId=0027zf37yb690x4
Quel futur pour la gestion alternative?
L’avenir de la gestion alternative ne se regarde plus comme une évolution de son proche passé. Le cadre futur, qui se dessine maintenant, définira une réglementation plus exigeante, des obligations de due diligence par les investisseurs plus pertinentes et la démonstration d’une gouvernance indépendante et compétente.
Lire l'article de Bertrand Gibeau sur :
http://www.reinholdpartners.com/press/22.04.09_analyse_financiere_31.pdf
Lire l'article de Bertrand Gibeau sur :
http://www.reinholdpartners.com/press/22.04.09_analyse_financiere_31.pdf
lundi 6 juillet 2009
Virulente opposition à la directive sur les fonds alternatifs
Londres mène la lutte contre un code de bonne conduite qui risque de causer la mort de l’industrie des hedge funds en Europe. La City s’élève contre la proposition de directive européenne sur les fonds alternatifs, en préparation à Bruxelles. Paul Marshall, qui a cofondé le Hedge Fund Standards Board, un organisme qui propose un code de bonne conduite aux fonds alternatifs, est remonté: «Cette directive se trompe de priorité et utilise une mauvaise approche.» Mais l’opposition ne se limite pas aux financiers. Le gouvernement britannique mène la lutte, sous la houlette de Paul Myners, le secrétaire d’Etat à la City. Et même Jacques de Larosière, un Français auteur d’un rapport sur la régulation financière européenne, s’y oppose: «Je doute de la sagesse de cette proposition.»
Pour la City, si la directive est passée en l’état, ce sera l’équivalent d’une peine de mort pour les hedge funds en Europe. «L’endroit le plus souvent cité pour déménager est la Suisse», poursuit Pars Purewal.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a22f946-6a6d-11de-8014-bf94f369df9a/Virulente_opposition_à_la_directive_sur_les_fonds_alternatifs
Pour la City, si la directive est passée en l’état, ce sera l’équivalent d’une peine de mort pour les hedge funds en Europe. «L’endroit le plus souvent cité pour déménager est la Suisse», poursuit Pars Purewal.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a22f946-6a6d-11de-8014-bf94f369df9a/Virulente_opposition_à_la_directive_sur_les_fonds_alternatifs
EDHEC-Risk et Newedge créent une chaire de recherche sur la modélisation avancée de la gestion alternative
EDHEC-Risk et Newedge Prime Brokerage ont annoncé la création d’une nouvelle chaire de recherche, intitulée « Advanced Modelling for Alternative Investments » (« Modélisation avancée de la gestion alternative »), qui verra les chercheurs de l’EDHEC développer des techniques de modélisation avancées qui seront appliquées aux rendements de la gestion alternative. La chaire est placée sous la responsabilité du Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre. Selon Lionel Martellini, « Pouvoir s’appuyer sur des techniques de modélisation de gestion alternative robustes et sophistiquées est fondamental pour évaluer la performance de la gestion alternative, mais aussi pour la gestion des risques et les décisions d’allocation stratégique comme tactique des portefeuilles qui contiennent des placements alternatifs. Enfin, la modélisation de la gestion alternative est également un enjeu clé dans les décisions de gestion actif-passif. » « En tant que partenaire de longue date d’EDHEC-Risk, et ayant soutenu plusieurs de ses publications, parmi lesquelles le récent Hedge Fund Reporting Survey, nous sommes très heureux d’être impliqués dans cette nouvelle chaire de trois ans sur la « Modélisation avancée de la gestion alternative ». Newedge est très satisfait de soutenir des initiatives à forte valeur ajoutée qui font progresser la recherche scientifique et mettent à disposition de l’industrie des innovations utiles », explique Philippe Teilhard de Chardin, Directeur (Monde) des activités de Prime Brokerage de Newedge.
La suite de l'article sur :
http://www.cfo-news.com/EDHEC-Risk-et-Newedge-creent-une-chaire-de-recherche-sur-la-modelisation-avancee-de-la-gestion-alternative_a11091.html
La suite de l'article sur :
http://www.cfo-news.com/EDHEC-Risk-et-Newedge-creent-une-chaire-de-recherche-sur-la-modelisation-avancee-de-la-gestion-alternative_a11091.html
UCITS III: hedge fund lifeline
Investment rules that allow mainstream funds to use leverage, derivatives and short selling were always supposed to open the door for hedge funds to target the much larger client base of mainstream managers. Relatively little of this convergence has happened, but following redemptions during the financial crisis, hedge funds need new investors and may look again to the Ucits III rules for help.Latest data from Lipper Feri detailing companies that manage Ucits funds with an absolute or total return profile show that all the companies in the top 20 by assets are traditional firms (see table) – as indeed are most of the firms outside the top 20.The data also show that, in all, there are 644 entities offering 957 absolute/total return Ucits funds with assets under management of €99.5bn. Companies typically have only a couple of funds in this category.
The article is on :
http://www.funds-europe.com/June-2009/UCITS-III-hedge-fund-lifeline/menu-id-228.html
The article is on :
http://www.funds-europe.com/June-2009/UCITS-III-hedge-fund-lifeline/menu-id-228.html
vendredi 3 juillet 2009
A chaque gestionnaire sa plate-forme et son indépendance
Cent millions de francs. Le chiffre revient souvent dans les discussions avec les spécialistes de la gestion de fortune en Suisse. Ceux qui disposaient de moins de 100 millions de francs d’avoirs sous gestion avant la crise auront bien du mal à survivre. Le nombre de gérants indépendants établis en Suisse devrait être divisé par deux dans les cinq prochaines années, passant de 3000 à 1500, prévoit ainsi Lombard Odier. L’effondrement des marchés ces derniers mois a conduit de nombreux gestionnaires au bord du gouffre. Alors que les revenus ont baissé de l’ordre de 30% à 40%, les coûts d’exploitation, eux, ont tendance à progresser en raison de la complexification de la régulation et de la multiplication des tâches administratives (lire les entretiens ci-contre).
Mais les perspectives des indépendants sont peut-être moins sombres qu’il n’y paraît. «Leur part de marché devrait doubler, de 15% à 30%, en raison notamment d’une certaine défiance des clients à l’égard des grandes banques», pointe Olivier Collombin, responsable du département des gérants indépendants chez Lombard Odier. Un pronostic donc en demi-teinte qui augure une consolidation accélérée dans le secteur et qui pousse les gérants à se rapprocher.
Lire l'article sur :
http://www.altiusfinance.com/Agefi_2009-04-14_Gestionnaires-independants_Altius.pdf
Mais les perspectives des indépendants sont peut-être moins sombres qu’il n’y paraît. «Leur part de marché devrait doubler, de 15% à 30%, en raison notamment d’une certaine défiance des clients à l’égard des grandes banques», pointe Olivier Collombin, responsable du département des gérants indépendants chez Lombard Odier. Un pronostic donc en demi-teinte qui augure une consolidation accélérée dans le secteur et qui pousse les gérants à se rapprocher.
Lire l'article sur :
http://www.altiusfinance.com/Agefi_2009-04-14_Gestionnaires-independants_Altius.pdf
mardi 30 juin 2009
Les fonds de fonds créent leur code de conduite
L’univers de la gestion alternative, réputé pour sa large liberté de manœuvre, se convertit progressivement à une autorégulation plus sévère. L’association faîtière des principaux gérants de fonds, l’AIMA (Alternative Investment Management Association), a publié en avril un code de bonnes pratiques pour les gérants de fonds de fonds de hedge funds. Ce document, d’une centaine de pages, n’est que le dernier d’une série de publications similaires. Le document rassemble les prescriptions que l’industrie de la gestion alternative juge indispensables au bon fonctionnement et au renom des fonds de fonds. Les règles prescrivent aussi bien la manière de créer et de gérer une société de gestion que les méthodes d’appréhension du risque, de transmission de l’information à la clientèle, de vente de fonds auprès de clients et de contrôle de la gestion de ces derniers pour le compte des clients. Son élaboration a débuté en juin 2008 pour s’achever en mars dernier. Elle a nécessité une dizaine de réunions de la part du comité de pilotage, composé d’une dizaine de responsables de grandes sociétés de gestion. Présidé par Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion à Genève, ce comité rassemblait notamment des représentants de Man Investments, Ivy Asset Management ou Simmons & Simmons. Ses membres proviennent principalement des trois pays les plus actifs dans cette industrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/72f19314-622a-11de-9af7-051ecd134d94/Les_fonds_de_fonds_créent__leur_code_de_conduite
Télécharger le guide :
http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2009/06/26/Economie/ImagesWeb/AIMA%20Guide%20to%20Sound%20Practices%20for%20Funds%20of%20Hedge%20Funds%20Managers%20-%202009.pdf
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/72f19314-622a-11de-9af7-051ecd134d94/Les_fonds_de_fonds_créent__leur_code_de_conduite
Télécharger le guide :
http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2009/06/26/Economie/ImagesWeb/AIMA%20Guide%20to%20Sound%20Practices%20for%20Funds%20of%20Hedge%20Funds%20Managers%20-%202009.pdf
lundi 29 juin 2009
Gestion privée: ce qui a changé avec la crise
«La relation client ne consiste plus à réchauffer les pieds des vieilles comtesses». Comme le remarque ce banquier, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier.
«Les mêmes préoccupations reviennent après chaque crise, le cycle comportemental des investisseurs étant parfaitement corrélé avec les marchés», analyse Olivier Aubenas, Chief Investment Officer chez SG Private Banking à Genève. Conséquence, les banques sont forcées de revoir leur modèle d’affaires. «Certaines approches traditionnelles ont été remises en cause avec la crise», note Alexandre Michellod, qui développe la gestion semi-institutionnelle pour la Suisse romande chez Wegelin. «Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque», poursuit-il. Un mandat parfois vécu comme la volonté de la banque de se décharger de sa responsabilité. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Le secteur bancaire se prépare à accepter à l’avenir une baisse de la rentabilité, poursuit Alexandre Michellod. Ensuite, les banques devront faire preuve de plus de pédagogie. «Nous devons devenir plus simple», reconnaît Amin Khamsi, responsable de la clientèle internationale à la Banque cantonale de Genève (BCGE), qui estime qu’«il faut retrouver les valeurs de prudence du banquier suisse, avec des produits transparents connus et explicables». Et de manière générale, le dialogue avec le client s’est développé ces dernières années, observe Amin Khamsi. Enfin, une autre tendance se dessine, en particulier au niveau des grands patrimoines: la volonté de prendre les choses en mains. A travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs. Ironie du sort, cette dernière stratégie, censée rassurer le client, aboutit à une situation dans laquelle, pour les obligations en particulier, «tout le risque est concentré sur un seul émetteur, par opposition à la diversification qu’offre un fonds», reprend Olivier Aubenas de Société Générale.
Lire la suite de l'article :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=329265
«Les mêmes préoccupations reviennent après chaque crise, le cycle comportemental des investisseurs étant parfaitement corrélé avec les marchés», analyse Olivier Aubenas, Chief Investment Officer chez SG Private Banking à Genève. Conséquence, les banques sont forcées de revoir leur modèle d’affaires. «Certaines approches traditionnelles ont été remises en cause avec la crise», note Alexandre Michellod, qui développe la gestion semi-institutionnelle pour la Suisse romande chez Wegelin. «Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque», poursuit-il. Un mandat parfois vécu comme la volonté de la banque de se décharger de sa responsabilité. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Le secteur bancaire se prépare à accepter à l’avenir une baisse de la rentabilité, poursuit Alexandre Michellod. Ensuite, les banques devront faire preuve de plus de pédagogie. «Nous devons devenir plus simple», reconnaît Amin Khamsi, responsable de la clientèle internationale à la Banque cantonale de Genève (BCGE), qui estime qu’«il faut retrouver les valeurs de prudence du banquier suisse, avec des produits transparents connus et explicables». Et de manière générale, le dialogue avec le client s’est développé ces dernières années, observe Amin Khamsi. Enfin, une autre tendance se dessine, en particulier au niveau des grands patrimoines: la volonté de prendre les choses en mains. A travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs. Ironie du sort, cette dernière stratégie, censée rassurer le client, aboutit à une situation dans laquelle, pour les obligations en particulier, «tout le risque est concentré sur un seul émetteur, par opposition à la diversification qu’offre un fonds», reprend Olivier Aubenas de Société Générale.
Lire la suite de l'article :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=329265
jeudi 25 juin 2009
Une directive menace les gérants de fonds suisses
A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels
L’UE a récemment présenté le projet d’une nouvelle directive dans le cadre de la réglementation applicable aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs ( NZZ du 30 avril 2009 ). Comme à l’époque où la directive sur les OPCVM visant à réglementer les fonds de placement conventionnels a été introduite, ce projet menace la Suisse d’un déplacement important de ses prestataires de services financiers vers la zone UE et de l’exclusion de ses produits. A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels. Le Parlement européen et la Commission de l’UE doivent cependant encore en débattre.
La nouvelle directive concerne tous les gestionnaires de fonds établis dans l’UE qui gèrent des fonds d’investissement alternatifs («fonds» ou «AIF») dont le volume d’actifs représente au moins 100 millions d’euros. Font non seulement partie de ces fonds les hedge funds et les private equity funds, mais également les investissements en commodities, les placements immobiliers et certains autres placements. La directive s’appliquera indépendamment du lieu où les fonds ont été créés, au sein ou hors de l’UE, et indépendamment de la forme juridique du fonds et du gestionnaire. La valeur seuil est portée à 500 millions d’euros si, d’une part, aucun Leverage (obtention de crédits, utilisation de produits dérivés et autres) n’est utilisé et, d’autre part, si les investisseurs n’ont pas la possibilité de demander le rachat pendant les cinq premières années au moins.
Lire la suite de l'article de Hannes Glaus et Dieter Wirth sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d2417958-61c9-11de-a6ab-149eb30317c8/Une_directive_menace_les_gérants_de_fonds_suisses
L’UE a récemment présenté le projet d’une nouvelle directive dans le cadre de la réglementation applicable aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs ( NZZ du 30 avril 2009 ). Comme à l’époque où la directive sur les OPCVM visant à réglementer les fonds de placement conventionnels a été introduite, ce projet menace la Suisse d’un déplacement important de ses prestataires de services financiers vers la zone UE et de l’exclusion de ses produits. A l’avenir, la gestion et la commercialisation de fonds de placement alternatifs ne seront en principe plus autorisées que par des gestionnaires habilités dans l’UE, et la commercialisation sera limitée aux investisseurs professionnels. Le Parlement européen et la Commission de l’UE doivent cependant encore en débattre.
La nouvelle directive concerne tous les gestionnaires de fonds établis dans l’UE qui gèrent des fonds d’investissement alternatifs («fonds» ou «AIF») dont le volume d’actifs représente au moins 100 millions d’euros. Font non seulement partie de ces fonds les hedge funds et les private equity funds, mais également les investissements en commodities, les placements immobiliers et certains autres placements. La directive s’appliquera indépendamment du lieu où les fonds ont été créés, au sein ou hors de l’UE, et indépendamment de la forme juridique du fonds et du gestionnaire. La valeur seuil est portée à 500 millions d’euros si, d’une part, aucun Leverage (obtention de crédits, utilisation de produits dérivés et autres) n’est utilisé et, d’autre part, si les investisseurs n’ont pas la possibilité de demander le rachat pendant les cinq premières années au moins.
Lire la suite de l'article de Hannes Glaus et Dieter Wirth sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d2417958-61c9-11de-a6ab-149eb30317c8/Une_directive_menace_les_gérants_de_fonds_suisses
Arnault Schwob, Groupe ACI : « Les hedge funds à la française restent viables »
En tant que Directeur Associé du Groupe ACI, un important cabinet de CGPI, Arnault Schwob porte un regard positif sur les hedge funds "à la française". D'autant que "le passeport européen", devrait leur offrir de nouvelles perspectives.
Gestion Privée Magazine : Vos clients sont-ils toujours enclins à investir dans les produits alternatifs ? Arnault Schwob : Ils sont clairement plus regardants quant aux garanties qui leur sont données ainsi qu’aux les caractéristiques des supports, surtout à la suite de l’affaire Madoff. Nous concernant, sur un million d’euros investi sur un fonds de fonds impacté, la perte serait de l’ordre de 3 à 4 %. Nous avons deux types de clientèle : des investisseurs très fortunés, et des chefs de PME. Les premiers privilégient davantage la pérennisation et la transmission du capital, les seconds font clairement de la performance leur priorité. Maintenant, ils doivent être conscients que notre objectif est, avant tout, de préserver leur capital et non pas de le doubler voire le tripler, en les entraînant vers des produits opaques où les pertes peuvent être totales.
Lire la suite de l'interview sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3628
Gestion Privée Magazine : Vos clients sont-ils toujours enclins à investir dans les produits alternatifs ? Arnault Schwob : Ils sont clairement plus regardants quant aux garanties qui leur sont données ainsi qu’aux les caractéristiques des supports, surtout à la suite de l’affaire Madoff. Nous concernant, sur un million d’euros investi sur un fonds de fonds impacté, la perte serait de l’ordre de 3 à 4 %. Nous avons deux types de clientèle : des investisseurs très fortunés, et des chefs de PME. Les premiers privilégient davantage la pérennisation et la transmission du capital, les seconds font clairement de la performance leur priorité. Maintenant, ils doivent être conscients que notre objectif est, avant tout, de préserver leur capital et non pas de le doubler voire le tripler, en les entraînant vers des produits opaques où les pertes peuvent être totales.
Lire la suite de l'interview sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3628
Vers un reporting adéquat des hedge funds
Comme n’importe quel investisseur, les investisseurs en hedge funds souhaitent savoir comment les gestionnaires allouent leurs investissements. Mais au-delà des informations sur les performances passées, l’investisseur veut aujourd’hui connaitre, préalablement, quels types de risques sont pris afin d’évaluer l’opportunité d’un tel investissement. Pourtant, à la différence de la plupart des sicav, les hedge funds sont réticents à fournir des informations détaillées sur leurs portefeuilles d'investissement. Sachant que de nombreux hedge funds utilisent des stratégies visant à tirer parti des inefficiences des marchés, les gestionnaires de hedge funds redoutent que la divulgation des détails de leur stratégie ne réduise sensiblement leur chance de gagner leur pari, et donc leurs performances. Cependant, une absence d’information ou une divulgation incomplète peut avoir des effets indésirables, en ce sens que cela ouvrirait la porte à d’autres dangers. Par exemple, le gestionnaire pourrait être amené à modifier sa politique d’investissement, à inclure des types de risques non initialement prévus dans son portefeuille, ou encore à augmenter son effet de levier. Aussi, l’EDHEC, école de commerce française réputée et très active dans le domaine des hedge funds, a conduit une enquête sur les pratiques de l’industrie en matière de reporting, dont les conclusions ont fait l’objet d’une publication (*), et dont s’inspire grandement cet article. Une des constatations les plus importantes de cette enquête est que l’industrie pense que la qualité du reporting des hedge funds est un indicateur important de son excellence, et donc un élément crucial dont doit tenir compte tout investisseur comme critère préalable d'investissement.
L'article de Laurent Bodson, FNRS Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be et Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11558
L'article de Laurent Bodson, FNRS Ph.D. Candidate in Finance University of Liège laurent.bodson@ulg.ac.be et Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. pdebatty@alternativeadvisers.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11558
mardi 23 juin 2009
Value at Risk : Un airbag qui marche finalement ?
Depuis la crise financière qui a commencé mi-2007, le Comité de Bâle a constaté que la majorité des pertes avaient eu lieu dans le portefeuille de négociation. Plusieurs raisons peuvent expliquer ces pertes mais les enjeux essentiels sont de comprendre en quoi la réglementation actuelle a-t-elle failli et surtout comment le régulateur a t-il réagi ces derniers mois? A l’origine, Tout d’abord une dépendance excessive sur la Value at Risk (VaR) a souvent été pointée du doigt par beaucoup comme étant la cause de ces pertes dans le portefeuille de négociation. Pour certains, cette méthode de calcul n’a pas permis aux banques d’anticiper la crise. Une citation d’Aaron Brown reprise maintes fois, compare la VaR à un "airbag qui fonctionne tout le temps, sauf le jour où l’on a vraiment un accident de voiture".(1) En effet, il affirme que la VaR est trop souvent axée sur la gestion des risques au centre de la distribution et qu’elle ignore les événements rares créant ainsi un faux sentiment de sécurité. De plus, la VaR est souvent citée comme pro-cyclique ce qui signifie que les exigences en fonds propres sont moins élevées pendant une conjoncture favorable et sont plus élevées pendant une période défavorable. Le régulateur a proposé des règles plus précises en début d’année. En effet, les dernières recommandations, datant de janvier 2009(2), mettent l’accent sur la "stressed" VaR". Le calcul actuel pour déterminer l’exigence en capital réglementaire prend le maximum entre la dernière VaR et la moyenne des soixante derniers jours avec en plus le risque spécifique. La nouvelle proposition ajoute une "stressed VaR" qui a des données calibrées aux données historiques d'une période de crise. Les portefeuilles de la société devront tenir compte d’une période de 12 mois relatif à des pertes importantes comme en 2007/2008.Les premières simulations indiquent que cette "stressed VaR" va certainement augmenter les exigences en capital et aussi freiner la pro-cyclicité.
l'article de Michel Dorval, Product Manager Enterprise-wide risk EMEA West, Thomson reuters Michel.Dorval@thomsonreuters.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11554
l'article de Michel Dorval, Product Manager Enterprise-wide risk EMEA West, Thomson reuters Michel.Dorval@thomsonreuters.com sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11554
lundi 22 juin 2009
Vrais et faux « hedge funds »
Les cultures sont parfois parsemées de pousses d'ivraie, leurs graines toxiques se confondant alors avec celles du blé. Si nous osons la comparaison, le domaine des « hedge funds » ressemble davantage à un champ d'ivraie juste parsemé de quelques « bons grains » de blé. Car, sur 10.000 de ces fonds environ à travers le monde, seuls 10 % sont en conformité avec les principes du secteur. Séparer le bon grain de l'ivraie dans ce domaine nécessite dès lors à la fois rigueur et compétences de haut vol. Au minimum, un « hedge fund » devrait ainsi respecter trois principes : investir dans des produits liquides à des prix avantageux ; neutraliser les risques défavorables par des techniques de couverture (« hedging ») comme les ventes à découvert (« short selling ») ; aligner les intérêts des clients sur ceux du gérant, lequel doit à la fois être investisseur dans le fonds et propriétaire de la société d'investissement.
Par Bertrand Demole, responsable « hedge funds » chez Alternative Investments Pictet & Cie
Lire la suite de l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4877247-vrais-et-faux-hedge-funds-.htm
Par Bertrand Demole, responsable « hedge funds » chez Alternative Investments Pictet & Cie
Lire la suite de l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4877247-vrais-et-faux-hedge-funds-.htm
Inscription à :
Articles (Atom)