Mettre en place un marché européen unifié plus efficace et concurrentiel. Tel est le but de la directive UCITS 4, qui entrera en vigueur à la mi-2011. Cette réforme vise à faciliter la rationalisation des gammes de fonds et à renforcer la protection des investisseurs. Les deux grands centres de domiciliation de fonds que sont le Luxembourg et l’Irlande profiteront de cette libéralisation du marché, selon une étude réalisée par RBC DEXIA Investor Services et KPMG. Avec la directive UCITS 4 (OPCVM 4 en français), le régulateur va offrir un nouveau cadre réglementaire qui facilitera entre autres la distribution transfrontalière et permettra des économies d’échelles via la refonte des gammes de fonds. En outre, la révision de la directive vise à autoriser une société de gestion établie dans un pays de l’UE à gérer des fonds domiciliés dans un autre, sans avoir à s’y implanter physiquement. Jean-Michel Loehr (cf. portrait), Chief Industry & Government Relations chez RBC DEXIA Investor Services, parle d’une boîte à outils offrant beaucoup d’options et contenant peu d’obligations. "Nous partons du principe que l’industrie européenne des fonds profitera de cette réforme. Le Luxembourg tout comme l’Irlande continuera à avoir beaucoup à offrir à l’avenir. Les tendances nous montrent clairement que les produits internationaux resteront domiciliés à Luxembourg et Dublin". Dans cette étude, deux chiffres parmi d’autres confirment cette déclaration. 43% des 52 gestionnaires interviewés disent vouloir concentrer leur société de gestion au Luxembourg contre 18% à Dublin. En outre, 80% des gestionnaires ont opté pour le Luxembourg en cas de fusions transfrontalières de fonds contre 13% pour Dublin.
Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12118
mardi 5 janvier 2010
mardi 8 décembre 2009
Louis-Armand de Rougé : Ce que disent et font les gérants de hedge fund
Les indices de la gestion alternative ont fait preuve d’une forte corrélation avec les marchés actions. En outre, la plupart des stratégies utilisées par les hedge funds ont perdu de l’argent lorsque les stratégies de valeur relative ont subi une perte ou lorsque les spreads de crédit se sont écartés. D’où la nécessité de bien sélectionner gérants et stratégies. Beaucoup de prestataires de service accompagnent désormais les hedge funds pour leur offrir ainsi qu’aux investisseurs des rapports et données permettant un meilleur suivi des risques et une transparence accrue. C’est le cas de la plupart des prime brokers et des administrateurs notamment du no1 Citco.
Lire l'article de Louis-Armand de Rougé de Richcourt Fund Advisors sur :
http://www.cfo-news.com/Ce-que-disent-et-font-les-gerants-de-hedge-fund_a12520.html
Lire l'article de Louis-Armand de Rougé de Richcourt Fund Advisors sur :
http://www.cfo-news.com/Ce-que-disent-et-font-les-gerants-de-hedge-fund_a12520.html
dimanche 6 décembre 2009
François-Serge Lhabitant, Kedge Capital, plaide pour une surveillance plus étroite des fonds dans lesquels les gérants investissent
François-Serge Lhabitant, responsable chez Kedge Capital Fund Management, plaide pour une surveillance plus étroite des fonds dans lesquels les gérants investissent. Il se montre également critique envers les performances obtenues par de nombreux gérants.
François-Serge Lhabitant est Chief Investment Officer de Kedge Capital Fund Management (Jersey), et professeur de Finance à l’EDHEC Business School (France).
Le Temps: Que pensez-vous de l’effet des changements réglementaires en cours envers les hedge funds en Europe et aux Etats-Unis?
François-Serge Lhabitant: Les hedge funds qui choisissent de devenir accessibles au grand public doivent à mon avis être réglementés. Malheureusement, le dernier projet de directive européenne est un non-sens à mes yeux. Bâclé et populiste, il témoigne d’une grande méconnaissance du monde des hedge funds. Son but caché est simplement d’interdire aux gérants alternatifs anglo-saxons l’accès au marché européen, et si possible de limiter leur rémunération. S’il est adopté en l’état, cela coûtera tout simplement des milliards en manque à gagner aux investisseurs institutionnels européens en les coupant de plusieurs stratégies d’investissement. Aux Etats-Unis, l’approche semble plus raisonnée. On semble revenir à l’idée d’exiger un enregistrement des gérants auprès de la SEC. C’est un premier pas, mais qui ne sera bénéfique que si la SEC a les moyens humains et intellectuels de contrôler régulièrement tous ces fonds. Or ce n’est toujours pas le cas aujourd’hui. Rappelons que Madoff était enregistré auprès de la SEC et avait même été soi-disant contrôlé! Il y a donc encore du chemin à faire au-delà des grands effets d’annonce.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/3ef8c68e-e2b0-11de-a441-e1a5b5896668%7C0
François-Serge Lhabitant est Chief Investment Officer de Kedge Capital Fund Management (Jersey), et professeur de Finance à l’EDHEC Business School (France).
Le Temps: Que pensez-vous de l’effet des changements réglementaires en cours envers les hedge funds en Europe et aux Etats-Unis?
François-Serge Lhabitant: Les hedge funds qui choisissent de devenir accessibles au grand public doivent à mon avis être réglementés. Malheureusement, le dernier projet de directive européenne est un non-sens à mes yeux. Bâclé et populiste, il témoigne d’une grande méconnaissance du monde des hedge funds. Son but caché est simplement d’interdire aux gérants alternatifs anglo-saxons l’accès au marché européen, et si possible de limiter leur rémunération. S’il est adopté en l’état, cela coûtera tout simplement des milliards en manque à gagner aux investisseurs institutionnels européens en les coupant de plusieurs stratégies d’investissement. Aux Etats-Unis, l’approche semble plus raisonnée. On semble revenir à l’idée d’exiger un enregistrement des gérants auprès de la SEC. C’est un premier pas, mais qui ne sera bénéfique que si la SEC a les moyens humains et intellectuels de contrôler régulièrement tous ces fonds. Or ce n’est toujours pas le cas aujourd’hui. Rappelons que Madoff était enregistré auprès de la SEC et avait même été soi-disant contrôlé! Il y a donc encore du chemin à faire au-delà des grands effets d’annonce.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/3ef8c68e-e2b0-11de-a441-e1a5b5896668%7C0
Alexandre Col : Des hedge funds pour tous?
La surréglementation tue en voulant trop protéger. Et il y a toujours surréglementation lorsqu’on réglemente de manière endogène pour résoudre tout problème exogène.
Est-il acceptable de réserver les produits d’exception à une élite alors que le commun des mortels doit se contenter de solutions standards? Non, bien entendu. Comment faire alors pour permettre aux particuliers de profiter de leur performance sans pour autant exposer le grand public à des prises de risques excessifs? La solution retenue en Suisse – et dans certains autres pays en Europe – a été de réserver l’accès direct aux hedge funds aux investisseurs qualifiés, mais d’autoriser l’appel au public pour les fonds de hedge funds (FoHF).
Une particularité des hedge funds est que leur gestion est libre de toute contrainte (et elle doit le demeurer). Mais il n’est pas envisageable de laisser tout un chacun placer son épargne dans des stratégies dont il ne peut appréhender le risque. Les FoHF constituent donc une solution appropriée pour les particuliers puisqu’ils impliquent un intermédiaire qualifié – le gérant du fonds de fonds – et qu’ils diversifient le risque sur plusieurs hedge funds.
Certes, dans un passé récent, certains investisseurs ont été déçus par une réalité de la gestion alternative qui ne correspondait pas à leurs espérances. Ce n’est toutefois pas le rôle du régulateur que de protéger le public contre des attentes irréalistes. La décision d’autoriser la distribution des FoHF était bonne et je dis que la Finma ne doit pas revenir dessus. Cette classe d’actifs a perdu entre 15% et 20% en 2008 alors que les marchés actions ont été en baisse de 40% sur la même période! Notre Groupe a 40 ans d’expérience en gestion alternative. Le débat quant à son utilité est pour nous définitivement tranché, et ce depuis longtemps.
Mais la crise est passée par là et il est impossible de faire abstraction de ses répercussions. La gestion alternative ne s’exerce en effet pas sur une autre planète et lorsque le monde de la finance est frappé par un séisme, aucune catégorie d’actifs ne peut y échapper.
Lire la suite de l'article de Alexandre Col, Directeur, Investment Fund Department, Banque privée Edmond de Rothschild SA, Genève sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/47540d02-e2b0-11de-a441-e1a5b5896668%7C0
Est-il acceptable de réserver les produits d’exception à une élite alors que le commun des mortels doit se contenter de solutions standards? Non, bien entendu. Comment faire alors pour permettre aux particuliers de profiter de leur performance sans pour autant exposer le grand public à des prises de risques excessifs? La solution retenue en Suisse – et dans certains autres pays en Europe – a été de réserver l’accès direct aux hedge funds aux investisseurs qualifiés, mais d’autoriser l’appel au public pour les fonds de hedge funds (FoHF).
Une particularité des hedge funds est que leur gestion est libre de toute contrainte (et elle doit le demeurer). Mais il n’est pas envisageable de laisser tout un chacun placer son épargne dans des stratégies dont il ne peut appréhender le risque. Les FoHF constituent donc une solution appropriée pour les particuliers puisqu’ils impliquent un intermédiaire qualifié – le gérant du fonds de fonds – et qu’ils diversifient le risque sur plusieurs hedge funds.
Certes, dans un passé récent, certains investisseurs ont été déçus par une réalité de la gestion alternative qui ne correspondait pas à leurs espérances. Ce n’est toutefois pas le rôle du régulateur que de protéger le public contre des attentes irréalistes. La décision d’autoriser la distribution des FoHF était bonne et je dis que la Finma ne doit pas revenir dessus. Cette classe d’actifs a perdu entre 15% et 20% en 2008 alors que les marchés actions ont été en baisse de 40% sur la même période! Notre Groupe a 40 ans d’expérience en gestion alternative. Le débat quant à son utilité est pour nous définitivement tranché, et ce depuis longtemps.
Mais la crise est passée par là et il est impossible de faire abstraction de ses répercussions. La gestion alternative ne s’exerce en effet pas sur une autre planète et lorsque le monde de la finance est frappé par un séisme, aucune catégorie d’actifs ne peut y échapper.
Lire la suite de l'article de Alexandre Col, Directeur, Investment Fund Department, Banque privée Edmond de Rothschild SA, Genève sur :
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N’enterrons pas les hedge funds classiques!
Les fonds alternatifs UCITS III souffrent de limites liées entre autres à l’abondance des contraintes et à l’absence d’analyse historique
Plus que de la baisse – somme toute raisonnable – subie par les produits alternatifs en 2008, ce sont les problèmes de fraude, de contrôle des risques et de liquidité mis à jour par la crise financière qui ont suscité le plus de déconvenues chez les investisseurs en hedge funds. Echaudés, ceux-ci se tournent en masse depuis quelques mois vers de nouveaux produits: les fonds UCITS III. Ceux-ci ont en effet tout pour plaire à l’investisseur exigeant: ils permettent de bénéficier des stratégies sophistiquées mises en œuvre par les gérants alternatifs, tout en restant dans le cadre rassurant d’une norme européenne largement reconnue. Ces produits sont-ils appelés à remplacer les hedge funds «conventionnels»? La réponse n’est pas si simple.
La troisième génération de la norme européenne UCITS offre une plus grande liberté aux gestionnaires et leur permet d’appliquer des stratégies plus sophistiquées que le «long only» traditionnel. Les gérants peuvent notamment procéder à des ventes à découvert, recourir à un effet de levier limité et utiliser des produits dérivés de manière active et non plus limitée à des fins de couverture. En parallèle, la norme UCITS III offre un cadre légal strictement réglementé qui impose notamment des exigences minimales sur le gestionnaire, en termes de compétences de gestion des risques et de ressources technologiques. A cela s’ajoute l’exigence d’une banque dépositaire indépendante, responsable du suivi des contraintes de gestion et des limites de risque. Enfin, la directive UCITS III prévoit également la fourniture d’un prospectus simplifié, détaillant les caractéristiques principales de l’investissement. Ce prospectus est bien plus accessible pour le client final que les prospectus utilisés habituellement par les hedge funds. De plus, les fonds UCITS III offrent une liquidité bien meilleure que les hedge funds. Avec les premiers, l’investisseur peut ainsi entrer et sortir tous les jours ou toutes les semaines, contre une ouverture mensuelle voire trimestrielle pour les seconds.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4806134e-e2b0-11de-a441-e1a5b5896668/Nenterrons_pas_les_hedge_fundsclassiques
Plus que de la baisse – somme toute raisonnable – subie par les produits alternatifs en 2008, ce sont les problèmes de fraude, de contrôle des risques et de liquidité mis à jour par la crise financière qui ont suscité le plus de déconvenues chez les investisseurs en hedge funds. Echaudés, ceux-ci se tournent en masse depuis quelques mois vers de nouveaux produits: les fonds UCITS III. Ceux-ci ont en effet tout pour plaire à l’investisseur exigeant: ils permettent de bénéficier des stratégies sophistiquées mises en œuvre par les gérants alternatifs, tout en restant dans le cadre rassurant d’une norme européenne largement reconnue. Ces produits sont-ils appelés à remplacer les hedge funds «conventionnels»? La réponse n’est pas si simple.
La troisième génération de la norme européenne UCITS offre une plus grande liberté aux gestionnaires et leur permet d’appliquer des stratégies plus sophistiquées que le «long only» traditionnel. Les gérants peuvent notamment procéder à des ventes à découvert, recourir à un effet de levier limité et utiliser des produits dérivés de manière active et non plus limitée à des fins de couverture. En parallèle, la norme UCITS III offre un cadre légal strictement réglementé qui impose notamment des exigences minimales sur le gestionnaire, en termes de compétences de gestion des risques et de ressources technologiques. A cela s’ajoute l’exigence d’une banque dépositaire indépendante, responsable du suivi des contraintes de gestion et des limites de risque. Enfin, la directive UCITS III prévoit également la fourniture d’un prospectus simplifié, détaillant les caractéristiques principales de l’investissement. Ce prospectus est bien plus accessible pour le client final que les prospectus utilisés habituellement par les hedge funds. De plus, les fonds UCITS III offrent une liquidité bien meilleure que les hedge funds. Avec les premiers, l’investisseur peut ainsi entrer et sortir tous les jours ou toutes les semaines, contre une ouverture mensuelle voire trimestrielle pour les seconds.
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"Ucits III n'a jamais été un véhicule pour faire du hedge fund"
Dans un entretien à Newsmanagers, Cyril Julliard, associé et cofondateur d'Eraam, explique comment sa société de multigestion alternative a réorganisé son offre après la crise. Désormais, il n'est plus question de mélanger investisseurs privés et institutionnels au sein d'un même produit. Il évoque aussi plusieurs sujets touchant le secteur de la gestion alternative.
Newsmanagers : Pouvez-vous nous rappeler qui est Eraam ?
Cyril Julliard : Eraam est une structure créée en 2000 par Bertrand Van Houtte et moi-même, spécialisée dans la multigestion alternative. Nous avons la particularité de nous concentrer sur les gérants de hedge funds basés en Europe. En effet, nous estimons que pour investir dans de bonnes conditions, l'analyse qualitative est essentielle. Cela nécessite d'avoir un très bon réseau, ce dont nous disposons en Europe. Avant 2008, nous gérions 1 milliard d'euros à 60 % pour de la clientèle privée et à 40 % pour des institutionnels. Aujourd'hui, nos encours sont tombés à 400 millions d'euros, suite aux importants rachats de la clientèle privée.NM : Comment expliquez-vous la désaffection des clients privés ?C. J. : Nombre d'investisseurs privés sont venus à la gestion alternative par le biais des réseaux bancaires, car ces derniers étaient bien rémunérés sur ces produits. Le problème est que la gestion alternative a été vendue comme de la gestion décorrélée censée rapporter 6-8 % par an. Or, les clients privés n'ont pas bien compris ce qu'était l’alpha dans la gestion, ni la crise de liquidité de 2008. Donc lorsque les marchés ont chuté, et avec eux les rendements, ils sont sortis en masse pour aller vers les certificats de dépôt proposés par ces même banques alors à la recherche de liquidité.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/-Ucits-III-jamais-vehicule-faire-hedge-fund-1116076.html
Newsmanagers : Pouvez-vous nous rappeler qui est Eraam ?
Cyril Julliard : Eraam est une structure créée en 2000 par Bertrand Van Houtte et moi-même, spécialisée dans la multigestion alternative. Nous avons la particularité de nous concentrer sur les gérants de hedge funds basés en Europe. En effet, nous estimons que pour investir dans de bonnes conditions, l'analyse qualitative est essentielle. Cela nécessite d'avoir un très bon réseau, ce dont nous disposons en Europe. Avant 2008, nous gérions 1 milliard d'euros à 60 % pour de la clientèle privée et à 40 % pour des institutionnels. Aujourd'hui, nos encours sont tombés à 400 millions d'euros, suite aux importants rachats de la clientèle privée.NM : Comment expliquez-vous la désaffection des clients privés ?C. J. : Nombre d'investisseurs privés sont venus à la gestion alternative par le biais des réseaux bancaires, car ces derniers étaient bien rémunérés sur ces produits. Le problème est que la gestion alternative a été vendue comme de la gestion décorrélée censée rapporter 6-8 % par an. Or, les clients privés n'ont pas bien compris ce qu'était l’alpha dans la gestion, ni la crise de liquidité de 2008. Donc lorsque les marchés ont chuté, et avec eux les rendements, ils sont sortis en masse pour aller vers les certificats de dépôt proposés par ces même banques alors à la recherche de liquidité.
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La norme Ucits III se démocratise dans la gestion alternative
Les événements des deux dernières années ont relancé le débat sur les problèmes de transparence et de liquidité des fonds de gestion alternative Afin de s’ouvrir à une nouvelle clientèle ou d'échapper à une future directive plus contraignante, des gérants alternatifs optent pour un véhicule bien accepté.BDL Capital Management, Laffitte Capital Management, Rivoli Fund Management ou encore BlueCrest, Marshall Wace, Brevan Howard…, ces gestionnaires français ou anglo-saxons spécialisés en gestion alternative ont récemment adapté leur stratégie d’investissement dans un véhicule Ucits III, aujourd’hui reconnu comme un standard. La convergence entre les gestions traditionnelles et alternatives, initiée depuis l’entrée en vigueur de la réglementation Ucits III - en novembre 2003 pour la France - qui a élargi le champ d’investissement des OPCVM et qui assouplit progressivement l’utilisation des instruments dérivés, s’est en effet accélérée depuis la crise.Catalyseurs. La faillite de Lehman Brothers et l’affaire de fraude Madoff ont rappelé l’intérêt d’investir dans un cadre régulé, transparent et liquide. La norme Ucits III déjà bien établie en Europe connaît ainsi un nouvel essor, y compris face aux OPCVM à règles d’investissement allégées (Aria) mis en place par l’ AMF pour favoriser le développement de la gestion alternative directe. « Dans le cadre des fonds Aria EL, il existe un accord tripartite entre la société de gestion, le prime brokeret le dépositaire. Or, depuis la faillite de Lehman Brothers, les dépositaires ne sont plus prêts à accepter ce type de montage sinon à des conditions différentes. En revanche, les actifs des fonds Ucits III sont entièrement détenus par le dépositaire », explique Thierry Dupont, directeur commercial chez BDL Capital Management.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/La-norme-Ucits-III-democratise-gestion-alternative-1116365.html
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jeudi 3 décembre 2009
Chief Financial Analyst : CFA à l’honneur à Genève
John Rogers. «Les analystes financiers doivent faire preuve d’une éthique irréprochable», milite le président du CFA Institute.
Bravo pour ce premier pas. C’est en substance le message qu’a adressé mercredi soir à Genève John Rogers aux nouveaux détenteurs romands du titre de Chartered Financial Analyst. Le directeur et président du CFA Institute a profité de la cérémonie pour encourager les heureux élus -151 en Suisse au cours des douze derniers mois - à capitaliser sur les efforts consentis pour l’obtention du diplôme (trois examens nécessitant 1000 heures d’étude chacun sur trois ans et demie en moyenne et 1900 dollars pour l’inscription) pour progresser dans la hiérarchie de la finance internationale et «s’engager vers le leadership dans la profession». Quand davantage de détenteurs du CFA deviendront CEO ou régulateurs de haut niveau, la confiance du public dans le conseil en investissement progressera considérablement, estime John Rogers, que l’Agefi a rencontré en marge de la manifestation.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337441
Le site du CFA :
http://www.cfainstitute.org/index.html
Bravo pour ce premier pas. C’est en substance le message qu’a adressé mercredi soir à Genève John Rogers aux nouveaux détenteurs romands du titre de Chartered Financial Analyst. Le directeur et président du CFA Institute a profité de la cérémonie pour encourager les heureux élus -151 en Suisse au cours des douze derniers mois - à capitaliser sur les efforts consentis pour l’obtention du diplôme (trois examens nécessitant 1000 heures d’étude chacun sur trois ans et demie en moyenne et 1900 dollars pour l’inscription) pour progresser dans la hiérarchie de la finance internationale et «s’engager vers le leadership dans la profession». Quand davantage de détenteurs du CFA deviendront CEO ou régulateurs de haut niveau, la confiance du public dans le conseil en investissement progressera considérablement, estime John Rogers, que l’Agefi a rencontré en marge de la manifestation.
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Le site du CFA :
http://www.cfainstitute.org/index.html
mercredi 2 décembre 2009
«Weathering the storm» - étude mondiale d'Ernst & Young sur les hedge funds
D'après une étude récemment publiée par Ernst & Young, le ralentissement économique mondial a contraint les gérants de hedge funds à réagir rapidement et radicalement aux demandes des investisseurs.
L'enquête s'adressait à 100 des plus grands hedge funds au monde et a été menée par la société internationale de conseil Greenwich Associates, spécialisée dans l'étude de marché, pour le compte d'Ernst & Young. Ses résultats mettent en évidence les profonds changements qui ont été réalisés l'année dernière en matière de gouvernance, de gestion de fonds et de reporting aux investisseurs et qui ont contribué à renforcer la confiance des investisseurs, sans pour autant entraîner des coûts supplémentaires notables pour les fonds.
Les sondés estiment que la transparence et la gouvernance améliorées suite à la crise économique représentent de réels progrès pour les investisseurs. Cette adaptation rapide constitue à leurs yeux la preuve que leur industrie est en mesure de répondre concrètement aux besoins des investisseurs. Concernant la surveillance réglementaire renforcée en revanche, ils estiment que celle-ci manque de précision, est peu utile aux investisseurs et trop coûteuse.
Cataldo Castagna, Head of Asset Management chez Ernst & Young Suisse, déclare: «Les gérants que nous avons interrogés ne sont pas opposés à une nouvelle réglementation. Ils comprennent, au contraire, la nécessité d'une surveillance réglementaire plus stricte et s'y préparent, mais s'avouent néanmoins préoccupés par l'harmonisation entre les autorités de surveillance des Etats-Unis, de l'Union européenne et d'autres pays ainsi que par le coût de la mise en conformité par rapport aux bénéfices que peuvent en retirer les investisseurs.»
Lire la suite de l'article sur :
http://www.presseportal.ch/fr/pm/100016476/100594102/ernst_young_schweiz
L'enquête s'adressait à 100 des plus grands hedge funds au monde et a été menée par la société internationale de conseil Greenwich Associates, spécialisée dans l'étude de marché, pour le compte d'Ernst & Young. Ses résultats mettent en évidence les profonds changements qui ont été réalisés l'année dernière en matière de gouvernance, de gestion de fonds et de reporting aux investisseurs et qui ont contribué à renforcer la confiance des investisseurs, sans pour autant entraîner des coûts supplémentaires notables pour les fonds.
Les sondés estiment que la transparence et la gouvernance améliorées suite à la crise économique représentent de réels progrès pour les investisseurs. Cette adaptation rapide constitue à leurs yeux la preuve que leur industrie est en mesure de répondre concrètement aux besoins des investisseurs. Concernant la surveillance réglementaire renforcée en revanche, ils estiment que celle-ci manque de précision, est peu utile aux investisseurs et trop coûteuse.
Cataldo Castagna, Head of Asset Management chez Ernst & Young Suisse, déclare: «Les gérants que nous avons interrogés ne sont pas opposés à une nouvelle réglementation. Ils comprennent, au contraire, la nécessité d'une surveillance réglementaire plus stricte et s'y préparent, mais s'avouent néanmoins préoccupés par l'harmonisation entre les autorités de surveillance des Etats-Unis, de l'Union européenne et d'autres pays ainsi que par le coût de la mise en conformité par rapport aux bénéfices que peuvent en retirer les investisseurs.»
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mardi 1 décembre 2009
Gestion de Fortune : Nouveau Profil de l’ex-SBP qui devient Banque Profil de Gestion
Silvana Cavanna, CEO : «La Banque Profil de Gestion veut doubler le nombre de ses gérants et multiplier sa masse sous gestion par cinq d’ici 2012». Le premier pas pour devenir «L’autre banque» - c’est son slogan - consistait déjà pour l’ex-Société Bancaire Privée à devenir «une» autre banque. En officialisant hier sa nouvelle raison sociale, la Banque Profil de Gestion a tourné une page définitive sur un passé mouvementé et explicité devant la presse une ambitieuse vision de l’avenir. Repris fin décembre 2007 par l’Italienne Banca Profilo, l’établissement genevois coté à Zurich depuis 1997 bénéficie depuis février du spectaculaire soutien du nouvel actionnaire majoritaire de Banca Profilo, le groupe Sator fondé par l’ambitieux quadra transalpin Matteo Arpe.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337287
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lundi 30 novembre 2009
John Tendon commente la directive AIFM : Pourquoi la directive européenne AIFM suscite-t-elle la polémique
M de Proft ( Directeur EFAMA) retrace l’historique de la directive et déclare que dès le début de la crise, les financiers classiques ont laissé entendre que la crise était liée aux agissements des HF. Naissance de la directive européenne début octobre. Lors des réunions du Conseil européen, 45 membres représentant les entreprises européennes ( Société Générale, BNP, Deutsche Bank, etc ) sont représentés. Idée : donner un passeport aux non UCITS. La présidence suédoise soutient le projet et EFAMA (association européenne des fonds de placements) soutient la proposition suédoise.
Sur les 2.1 trillions concernés dans la directive, 300 milliards sont affectés aux HF et 600 aux fonds immobiliers.
Pour Alexandre Col, la décision finale sera politique. Les objectifs de la directive sont 1.protection de l’investisseur 2. Régulation 3. Harmonisation européenne. Au niveau suisse, un constat d’échec s’impose devant la faiblesse des enregistrements de HF en Suisse. Pour Col, le coût de régulation des fonds et non des managers est de 20 bps. De plus, pour lui, il n’y aucun intérêt à ce que les HF Eu s’enregistrent aux USA.
Pour André Keijsers (Gottex) , Gottex a une opérationnalité à Londres déjà et si la directive ne permet pas pas à des FoHF d’être marketés depuis la Suisse, ils le feront depuis Londres.
Lire la suite de la synthèse de John Tendon sur son site :
http://www.ocytofinance.eu/
Sur les 2.1 trillions concernés dans la directive, 300 milliards sont affectés aux HF et 600 aux fonds immobiliers.
Pour Alexandre Col, la décision finale sera politique. Les objectifs de la directive sont 1.protection de l’investisseur 2. Régulation 3. Harmonisation européenne. Au niveau suisse, un constat d’échec s’impose devant la faiblesse des enregistrements de HF en Suisse. Pour Col, le coût de régulation des fonds et non des managers est de 20 bps. De plus, pour lui, il n’y aucun intérêt à ce que les HF Eu s’enregistrent aux USA.
Pour André Keijsers (Gottex) , Gottex a une opérationnalité à Londres déjà et si la directive ne permet pas pas à des FoHF d’être marketés depuis la Suisse, ils le feront depuis Londres.
Lire la suite de la synthèse de John Tendon sur son site :
http://www.ocytofinance.eu/
Pourquoi les hedge funds n’affluent pas à Genève
La volonté se confirme régulièrement. Mais l’environnement fiscal n’est pas encore à la hauteur en Suisse.
La vague d’arrivée de gérants de hedge funds en Suisse s’est pour l’instant limitée à quelques migrations et Genève n’héberge toujours que 2% de l’industrie alternative. Pas de quoi assurer la diversification tant attendue depuis l’affaiblissement du secret bancaire. La volonté des gérants de l’alternatif de quitter Londres semble toujours bien présente, liée à l’augmentation prochaine de leur imposition et au futur renforcement de la législation européenne. Pourtant, Genève n’en profite pas car le cadre fiscal suisse n’est pas suffisamment compétitif. Les pierres d’achoppements sont connues - imposition du carried interest et des honoraires de performances en particulier.
La bonne nouvelle est que, dans la pratique, des assouplissements parfois conséquents sont pratiqués par les cantons, Genève en premier lieu. Et le projet de circulaire de septembre 2008 sur l’imposition des gérants de l’alternatif autorise explicitement trois types de structures particulièrement attractives.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337022
La vague d’arrivée de gérants de hedge funds en Suisse s’est pour l’instant limitée à quelques migrations et Genève n’héberge toujours que 2% de l’industrie alternative. Pas de quoi assurer la diversification tant attendue depuis l’affaiblissement du secret bancaire. La volonté des gérants de l’alternatif de quitter Londres semble toujours bien présente, liée à l’augmentation prochaine de leur imposition et au futur renforcement de la législation européenne. Pourtant, Genève n’en profite pas car le cadre fiscal suisse n’est pas suffisamment compétitif. Les pierres d’achoppements sont connues - imposition du carried interest et des honoraires de performances en particulier.
La bonne nouvelle est que, dans la pratique, des assouplissements parfois conséquents sont pratiqués par les cantons, Genève en premier lieu. Et le projet de circulaire de septembre 2008 sur l’imposition des gérants de l’alternatif autorise explicitement trois types de structures particulièrement attractives.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=337022
vendredi 27 novembre 2009
Le Family Office : une piste d’avenir pour le Luxembourg ?
La gestion de fortune n’est pas l’apanage des banques privées, loin s’en faut! D’autres entités plus petites et plus souples proposent le même type de services avec souvent une gamme plus étendue et plus personnalisée: les "bureaux de famille" ou Family Offices. Pour nous en parler, nous avons rencontré Diana Kneip-Diels, directeur–adjoint et administrateur chez Fuchs & Finance Associés, un groupe européen indépendant spécialisé en gestion de fortune pluridisciplinaire et dont le siège central est basé à Luxembourg. Qu’entend-t-on par Family Office? Le Family Office est un ensemble de services sur mesure pour des familles disposant d’un patrimoine important. Le degré d’implication du Family Officer fait actuellement l’objet d’un débat entre les puristes et les partisans du modèle américain. Les premiers estiment qu’il s’agit avant tout d’une profession libérale et que celle-ci doit se limiter à des activités de conseil et non pas de gestion pour éviter tout conflit d’intérêts. Les deuxièmes pensent au contraire que les Family Officers doivent être à même de gérer les actifs qui leur sont confiés. Cette dernière conception est, à mon sens, plus conforme à la réalité dans la mesure où le Family Office a émergé vers le XIXe siècle aux Etats-Unis, lorsque la famille Rockfeller a créé son propre bureau d’investissement afin de gérer sa richesse et sa comptabilité. Ne pas gérer les actifs est donc perçu de manière très négative par les familles fortunées américaines. Celles-ci se sentent suffisamment armées pour surveiller les méthodes de gestion de leur Family Officer et déceler un éventuel conflit d’intérêt.
Lire l'article de Diana KNEIP-DIELS Global Family Office FUCHS & ASSOCIES FINANCE sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12024
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Ucits III, nouvel eldorado des hedge funds
Les OPCVM se prêtent à nombre de stratégies alternatives et permettent aux gérants de fonds offshore d’élargir leur base d’investisseurs. Le marché britannique voit se développer actuellement une nouvelle tendance : le lancement par des gestionnaires de hedge funds de fonds Ucits III onshore (c’est-à-dire conformes à la directive OPCVM et donc enregistrés en Europe). D’ores et déjà, Brevan Howard, GLG Partners, Cheyne Capital Partners, Castlestone Management et bien d’autres acteurs du marché ont monté des fonds de ce type, tirant profit de leur réglementation : ils ont ainsi la possibilité de diversifier leur distribution à destination d’une gamme d’investisseurs que leur stratégie offshore ne permettait pas d’atteindre jusqu’à présent. A quelques exceptions près, les gérants alternatifs n’ont utilisé que tout récemment les possibilités ouvertes par Ucits III : « Quand nous avons commencé dans cette voie en 2007, certains ne savaient même pas ce qu’était un fonds Ucits III. Ce n’est que l’année suivante que ce type de fonds a été assimilé à une sorte de mot magique capable de résoudre nombre de difficultés », se souvient Eric Personne, responsable de la division Solutions de fonds de Merrill Lynch pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. « Nous sommes encore dans un processus d’éducation par lequel les ‘hedge funds’ commencent à peine à se familiariser avec la création de ces fonds », renchérit Killian Buckley, associé, consulting et corporate advisory au sein de la société de conseil Kinetic Partners.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1115017
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jeudi 26 novembre 2009
Un retour à une approche plus classique dans la gestion de fortune
Pour PricewaterhouseCoopers, la banque privée et la gestion de fortune sont à l’aube d’une ère nouvelle, le "nouveau classic banking". Elles devront se focaliser sur la technologie, leurs procédures et leurs collaborateurs pour être gagnantes dans un monde où les pressions politiques, fiscales et réglementaires augmentent. Les banques privées et les gestionnaires de fortune ont vu leurs bénéfices plonger dans le sillage d’une tempête financière sans précédent. Les conséquences des scandales financiers et de la baisse de la richesse dans le monde sont détaillées dans un nouveau rapport publié par PricewaterhouseCoopers (PwC).
La confiance, au cœur de la relation entre les clients et leurs gestionnaires de fortune, a fortement été troublée. De plus, la demande croissante de transparence par rapport à la performance réalisée et les processus opérationnels utilisés, la pression grandissante des régulateurs, ainsi que le besoin de contrôler ses coûts, ont mis les gestionnaires de fortune face à d’énormes défis pour redéfinir leur rôle et regagner leur statut de conseiller privilégié.
Le rapport, intitulé “A New Era: Redefining the Way to Deliver Trusted Advice”, identifie des changements significatifs pour les gestionnaires de fortune. Le rapport pose, entre autre, les questions suivantes: Quelles sont leurs réponses aux changements dans leur activité? Comment les grandes banques privées et les gestionnaires de fortune voient-ils l’avenir du secteur? Quels sont les impacts de la crise financière en termes de qualité des services au cours du premier trimestre de 2009? Le rapport – dernier volet d’une étude entamée en 1993 – met en lumière la vision qui se dégage d'une enquête menée auprès 238 banques privées et gestionnaires de fortune, parmi lesquels on dénombre 16 participants belges, représentatifs du marché. Aujourd’hui, les clients ont des attentes de plus en plus grandes et en demandent plus à leurs gestionnaires de fortune, notamment la tranquillité d’esprit. Plus de la moitié (53%) des clients fortunés interrogés disent que leur première source de conseil financier se trouve être leurs propres capacités de recherche et leur connaissance des marchés financiers; cela donne une indication de leur scepticisme sur la qualité du conseil qu’ils ont réellement obtenue.
Lire la suite de l'article de PWC sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11989
La confiance, au cœur de la relation entre les clients et leurs gestionnaires de fortune, a fortement été troublée. De plus, la demande croissante de transparence par rapport à la performance réalisée et les processus opérationnels utilisés, la pression grandissante des régulateurs, ainsi que le besoin de contrôler ses coûts, ont mis les gestionnaires de fortune face à d’énormes défis pour redéfinir leur rôle et regagner leur statut de conseiller privilégié.
Le rapport, intitulé “A New Era: Redefining the Way to Deliver Trusted Advice”, identifie des changements significatifs pour les gestionnaires de fortune. Le rapport pose, entre autre, les questions suivantes: Quelles sont leurs réponses aux changements dans leur activité? Comment les grandes banques privées et les gestionnaires de fortune voient-ils l’avenir du secteur? Quels sont les impacts de la crise financière en termes de qualité des services au cours du premier trimestre de 2009? Le rapport – dernier volet d’une étude entamée en 1993 – met en lumière la vision qui se dégage d'une enquête menée auprès 238 banques privées et gestionnaires de fortune, parmi lesquels on dénombre 16 participants belges, représentatifs du marché. Aujourd’hui, les clients ont des attentes de plus en plus grandes et en demandent plus à leurs gestionnaires de fortune, notamment la tranquillité d’esprit. Plus de la moitié (53%) des clients fortunés interrogés disent que leur première source de conseil financier se trouve être leurs propres capacités de recherche et leur connaissance des marchés financiers; cela donne une indication de leur scepticisme sur la qualité du conseil qu’ils ont réellement obtenue.
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mercredi 25 novembre 2009
SFA : « Pour notre industrie des fonds de placement, les niches se ferment »
Les directives européennes UCITS IV - déjà adoptée - et AIFM - en discussion - menacent la rentabilité de l’industrie suisse de gestion collective. Le refus d’adhérer à l’Espace économique européen en 1992 a fermé le grand marché européen des produits financiers aux fonds créés et gérés depuis la Suisse. Ce grand marché prend-il un nouvel élan avec la directive UCITS IV qui entrera en vigueur en juillet 2011 dans les pays communautaires ?
Absolument: l’objectif d’UCITS IV est de rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement. La taille moyenne d’un fonds UCITS européen est actuellement inférieure de moitié à celle d’un mutual fund américain et il y a quasiment trois fois plus de fonds de placement labellisés UCITS sur le marché mondial que de mutual funds américains. Les frais acquittés par l’acheteur d’un fonds UCITS sont ainsi plus élevés que ceux payés pour un fonds de placement américain. La Commission européenne souhaite rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement, entre autres en facilitant les fusions entre les produits de même catégorie de différents pays. C’est important pour les investisseurs car un fond de placement, quel qu’il soit, est un instrument d’épargne de long terme dont les frais influencent la performance globale nette.
Quelles sont les innovations amenées par UCITS IV favorables aux gestionnaires et aux fonds de placement de l’Union européenne ?
Tout d’abord, la possibilité de fusionner des fonds de plusieurs pays. Ensuite, la création d’un passeport européen pour la société de gestion. Pour l’instant, le passeport est attaché au fond de placement, pas à la société qui le gère. Avec un passeport européen attribué à la société de gestion, une société financière installée au Luxembourg pourra gérer un fonds de droit grec, par exemple, ce qui n’est pas possible aujourd’hui. Actuellement, la société de gestion du fonds et la banque dépositaire doivent être domiciliées dans le même pays.
Lire la suite de l'interview de Matthäus Den Otter, Directeur de la Swiss Funds Association sur :
http://genevievebrunet.typepad.com/
http://genevievebrunet.typepad.com/.a/6a00e54fdc308788330128757a6455970c-pi
Absolument: l’objectif d’UCITS IV est de rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement. La taille moyenne d’un fonds UCITS européen est actuellement inférieure de moitié à celle d’un mutual fund américain et il y a quasiment trois fois plus de fonds de placement labellisés UCITS sur le marché mondial que de mutual funds américains. Les frais acquittés par l’acheteur d’un fonds UCITS sont ainsi plus élevés que ceux payés pour un fonds de placement américain. La Commission européenne souhaite rendre plus efficace le marché européen des fonds de placement, entre autres en facilitant les fusions entre les produits de même catégorie de différents pays. C’est important pour les investisseurs car un fond de placement, quel qu’il soit, est un instrument d’épargne de long terme dont les frais influencent la performance globale nette.
Quelles sont les innovations amenées par UCITS IV favorables aux gestionnaires et aux fonds de placement de l’Union européenne ?
Tout d’abord, la possibilité de fusionner des fonds de plusieurs pays. Ensuite, la création d’un passeport européen pour la société de gestion. Pour l’instant, le passeport est attaché au fond de placement, pas à la société qui le gère. Avec un passeport européen attribué à la société de gestion, une société financière installée au Luxembourg pourra gérer un fonds de droit grec, par exemple, ce qui n’est pas possible aujourd’hui. Actuellement, la société de gestion du fonds et la banque dépositaire doivent être domiciliées dans le même pays.
Lire la suite de l'interview de Matthäus Den Otter, Directeur de la Swiss Funds Association sur :
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mardi 24 novembre 2009
Des hedge funds dans un cadre UCITS III
Alors que les discussions continuent afin d’améliorer la réglementation de l’industrie de la gestion alternative, certains gestionnaires ont commencé à étudier la possibilité de créer des hedge funds dans le cadre de la réglementation UCITS III. A priori, cela leur permettrait de retrouver un nouveau souffle en commercialisant activement et librement des fonds, tout en fournissant aux souscripteurs des produits attrayants, bénéficiant d’une meilleure liquidité, d’une grande transparence, et d’une stabilité réglementaire. Ainsi, l’industrie des fonds toute entière serait impactée positivement car elle y verrait un nouveau pôle de développement, un relais de croissance qui serait le bienvenu par les temps qui courent.
Les bénéfices des produits UCITS III sont bien connus, particulièrement à Luxembourg. Un de leurs nombreux avantages est qu’ils permettent une distribution transfrontalière, dès que le fonds est autorisé dans un état membre de l’Union Européenne (moyennant un processus simplifié). Néanmoins, à première vue, la gestion des hedge funds est incompatible avec les principes de diversification et les restrictions d’investissement que l’on retrouve dans le cadre UCITS. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ces produits se sont développés sous des cieux moins regardants. Les conditions rigoureuses relatives aux restrictions d’investissement, établies par les législateurs européens ont notamment trait à l’éligibilité et la diversification des actifs, ainsi qu’à l’interdiction de recourir à l’effet de levier et aux ventes à découvert. Historiquement, ces conditions étaient, en tout ou en partie, incompatibles avec la gestion d’un hedge fund. Mais, la crise aidant, l’ingéniosité financière a permis de développer une nouvelle génération de fonds, visant à délivrer des performances absolues tout en tenant compte des contraintes légales.
Lire l'article dePhilippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11988
Les bénéfices des produits UCITS III sont bien connus, particulièrement à Luxembourg. Un de leurs nombreux avantages est qu’ils permettent une distribution transfrontalière, dès que le fonds est autorisé dans un état membre de l’Union Européenne (moyennant un processus simplifié). Néanmoins, à première vue, la gestion des hedge funds est incompatible avec les principes de diversification et les restrictions d’investissement que l’on retrouve dans le cadre UCITS. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ces produits se sont développés sous des cieux moins regardants. Les conditions rigoureuses relatives aux restrictions d’investissement, établies par les législateurs européens ont notamment trait à l’éligibilité et la diversification des actifs, ainsi qu’à l’interdiction de recourir à l’effet de levier et aux ventes à découvert. Historiquement, ces conditions étaient, en tout ou en partie, incompatibles avec la gestion d’un hedge fund. Mais, la crise aidant, l’ingéniosité financière a permis de développer une nouvelle génération de fonds, visant à délivrer des performances absolues tout en tenant compte des contraintes légales.
Lire l'article dePhilippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11988
dimanche 22 novembre 2009
Hedge Funds : Genève dans le rôle du joker
Hedge funds. Les grands noms de la branche menacent de s’installer à Genève pour vider de sa substance la directive européenne AIFM. Tout en espérant une autre issue.
Pfäffikon dans le canton de Schwyz avait déjà réussi avant la crise financière et le scandale Madoff à devenir le deuxième centre mondial de fonds de fonds, derrière Greenwich dans le Connecticut américain. Ces deux événements ont incité l’Europe à augmenter la régulation de l’industrie des hedge funds, et aussi du capital investissement, avec sa directive AIFM en discussion. Une aubaine pour Genève, qui s’est sentie rapidement pousser des ailes et allait devenir une place incontournable pour cette première activité alternative qui gère entre 1300 et 1400 de milliards de dollars, contre près de 1800 milliards avant la débâcle. Car le mouvement de délocalisation initié il y a déjà quelques temps par Jabre Capital Partners, vient d’être suivi par BlueCrest qui a fait venir dans cette ville 50 de ses 300 employés, et que Brevan Howard va ouvrir une représentation probablement à Nyon. Ils veulent faire pression sur la nouvelle législation britannique qui hausserait à 50% dès avril l’impôt sur les revenus issus de la performance des hedge funds.
Mais rien n’est encore joué, a mis en garde vendredi passé le réviseur Ernst & Young, qui a commenté devant les médias son étude portant sur les dernières développements touchant la gestion alternative en interrogeant 100 hedge funds représentant la moitié des actifs sous gestion. «La première version de la directive AIFM ne sera communiquée qu’en juin 2010, a en effet précisé Jérôme Vial, expert financier dans la division asset management de cette entreprise. Elle pourrait être encore plus vidée de sa substance d’ici là, car les hedge funds mènent un intense travail de lobbyisme». Deux éléments pourraient même être préjudiciables à la Suisse. Les pays non membres de l’Union Européenne devront peut-être ouvrir une succursale dans un de ses états s’il veut pouvoir y vendre leurs produits (la question de la «delegation»), et leurs activités de marketing peuvent être aussi restreintes. Les discussions sur cette directive avaient beaucoup avancé sous l’impulsion de la présidence suédoise qui s’était attachée à limiter les risques liés à l’affaire Madoff et à la disparition de Lehmann Brothers, a souligné Ernst & Young, comme la limitation des risques liés à la solidité des banques dépositaires et des contreparties. Le point de la détermination du taux d’endettement ( «leverage») est maintenant par exemple laissé à la discrétion de chaque pays membre.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=336751
Pfäffikon dans le canton de Schwyz avait déjà réussi avant la crise financière et le scandale Madoff à devenir le deuxième centre mondial de fonds de fonds, derrière Greenwich dans le Connecticut américain. Ces deux événements ont incité l’Europe à augmenter la régulation de l’industrie des hedge funds, et aussi du capital investissement, avec sa directive AIFM en discussion. Une aubaine pour Genève, qui s’est sentie rapidement pousser des ailes et allait devenir une place incontournable pour cette première activité alternative qui gère entre 1300 et 1400 de milliards de dollars, contre près de 1800 milliards avant la débâcle. Car le mouvement de délocalisation initié il y a déjà quelques temps par Jabre Capital Partners, vient d’être suivi par BlueCrest qui a fait venir dans cette ville 50 de ses 300 employés, et que Brevan Howard va ouvrir une représentation probablement à Nyon. Ils veulent faire pression sur la nouvelle législation britannique qui hausserait à 50% dès avril l’impôt sur les revenus issus de la performance des hedge funds.
Mais rien n’est encore joué, a mis en garde vendredi passé le réviseur Ernst & Young, qui a commenté devant les médias son étude portant sur les dernières développements touchant la gestion alternative en interrogeant 100 hedge funds représentant la moitié des actifs sous gestion. «La première version de la directive AIFM ne sera communiquée qu’en juin 2010, a en effet précisé Jérôme Vial, expert financier dans la division asset management de cette entreprise. Elle pourrait être encore plus vidée de sa substance d’ici là, car les hedge funds mènent un intense travail de lobbyisme». Deux éléments pourraient même être préjudiciables à la Suisse. Les pays non membres de l’Union Européenne devront peut-être ouvrir une succursale dans un de ses états s’il veut pouvoir y vendre leurs produits (la question de la «delegation»), et leurs activités de marketing peuvent être aussi restreintes. Les discussions sur cette directive avaient beaucoup avancé sous l’impulsion de la présidence suédoise qui s’était attachée à limiter les risques liés à l’affaire Madoff et à la disparition de Lehmann Brothers, a souligné Ernst & Young, comme la limitation des risques liés à la solidité des banques dépositaires et des contreparties. Le point de la détermination du taux d’endettement ( «leverage») est maintenant par exemple laissé à la discrétion de chaque pays membre.
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mercredi 11 novembre 2009
Gestion alternative ou performance absolue ?
Retour sur la montée en puissance des fonds de performance absolue au détriment des fonds ARIA. Les fonds de gestion alternative cherchent à atteindre un résultat positif quelle que soit l'évolution des grands marchés financiers, d'actions ou obligataires notamment. Ils emploient pour atteindre cet objectif différentes stratégies et investissent sur différentes classes d'actifs.Ils peuvent ainsi être amenés à investir sur des actifs financiers n'ayant pas une liquidité quotidienne, ce qui a causé les problèmes que l'on sait depuis l'été 2007, date à laquelle les premiers effets de la crise financière ont commencé à se faire sentir : sans liquidité, pas de possibilité de donner un prix à ces actifs, donc pas de possibilité de valoriser le fonds, alors même que les clients sortaient en masse.
Lire la suite de l'article de Philippe Maupas, CFA, CAIA, associé de Quantalys sur :
http://www.quantalys.com/ACTU/5/156/article_Gestion_alternative_ou_performance_absolue.aspx
Lire la suite de l'article de Philippe Maupas, CFA, CAIA, associé de Quantalys sur :
http://www.quantalys.com/ACTU/5/156/article_Gestion_alternative_ou_performance_absolue.aspx
mardi 10 novembre 2009
Immobilier et Family Office : Constructa Asset Management - Premier asset manager indépendant pour compte de tiers
Premier asset manager indépendant pour compte de tiers, Constructa Asset Management, filiale du groupe Constructa, gère 5 Mds€ d’actifs. Il vient de remporter le contrat de property management des Trois Quartiers. Interview de Philippe Couturier, président directeur général de CAM.
Business Immo : Vous venez de décrocher un méga-contrat de property management pour l’immeuble des Trois Quartiers. Quel est votre projet pour cet ensemble emblématique, en particulier au sujet de Madelios ?Philippe Couturier : Constructa Asset Management a effectivement remporté une consultation lancée par MGPA, le nouveau propriétaire de l’ensemble des Trois Quartiers, pour le property management de cet ensemble de 12 000 m² de commerces et 18 000 m² de bureaux.Nous allons, à présent, assister MGPA dans la réflexion de valorisation d’ensemble, portant à la fois sur la problématique commerce et bureau. C’est un travail passionnant et de longue haleine, ce dossier étant un concentré de toutes les problématiques immobilières, notamment techniques, et commerciales.
Lire la suite de l'interview sur :
http://www.businessimmo.info/pages/wbg_lettre_article/fiche.php?lang=fr&s_id=4620&s_code=091028N281
Business Immo : Vous venez de décrocher un méga-contrat de property management pour l’immeuble des Trois Quartiers. Quel est votre projet pour cet ensemble emblématique, en particulier au sujet de Madelios ?Philippe Couturier : Constructa Asset Management a effectivement remporté une consultation lancée par MGPA, le nouveau propriétaire de l’ensemble des Trois Quartiers, pour le property management de cet ensemble de 12 000 m² de commerces et 18 000 m² de bureaux.Nous allons, à présent, assister MGPA dans la réflexion de valorisation d’ensemble, portant à la fois sur la problématique commerce et bureau. C’est un travail passionnant et de longue haleine, ce dossier étant un concentré de toutes les problématiques immobilières, notamment techniques, et commerciales.
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