mardi 30 septembre 2008

Les nouvelles banques d'affaires, ce sont les hedge funds

Qu'est-ce qui, réellement, est à la source de la crise bancaire la plus sévère de tous les temps? La volonté des banques d'affaires de singer les hedge funds. Voilà ce qui a signé l'arrêt de mort de Wall Street. Dans cette jungle de la spéculation, les fonds alternatifs sortent gagnants. A ce jeu-là, leurs structures sont les mieux adaptées.

Par Myret Zaki

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http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240724

lundi 29 septembre 2008

Dossier Immobilier Suisse : Les attraits de l'immobilier de premier rang

L'économie nationale suisse s'est présentée jusqu'au milieu de l'année 2008 dans une forme solide en dépit des voix de mauvais augure, mais a perdu cependant en dynamique en comparaison de l'année précédente. Selon les chiffres provisoires du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), le produit intérieur brut réel a progressé au 2e trimestre de 2008 de 2,3% par rapport à l'année précédente, après avoir affiché 3,0% au trimestre précédent. Les moteurs de croissance ont été la consommation et le commerce extérieur. La démonstration de croissance de l'économie suisse demeure impressionnante dans une perspective à plus long terme. La croissance potentielle, le chemin libéré de toute tension à long terme de l'expansion de l'économie nationale, est dépassée depuis désormais treize trimestres. La poussée conjoncturelle s'est montrée pour la dernière fois aussi endurante à la fin des années 80. Les économistes de Credit Suisse s'attendent à un accroissement de l'économie suisse en 2008 de 1,9% et en 2009 de 1,6% - ce qui signifie que l'affaiblissement de l'économie mondiale conduira en Suisse également à un nouvel affaiblissement de la dynamique économique. Cela n'est toutefois pas à mettre sur le même plan qu'une crise, raison pour laquelle on ne s'attend pas non plus à une nette dégradation au niveau du chômage.

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http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=240633&quickbar=

Par Markus Graf, Directeur général Swiss Prime Site :
http://www.swiss-prime-site.ch/e/

vendredi 26 septembre 2008

Gestionde Fortune : Hottinger & Cie Banquiers fête ses 222 ans, dont 20 à Genève

L'institut à l'histoire exceptionnelle gère aujourd'hui 8 milliards de francs et profite d'un afflux d'argent frais motivé par les mérites du modèle traditionnel de banque privée.

Depuis 222 ans, les associés de Hottinger sont «indéfiniment responsables». Banque privée de taille humaine, elle fait partie des instituts qui profitent de la redécouverte de la gestion traditionnelle. Elle se traduit par un petit nombre de clients par gérant (50 à 100) et un maximum de temps passé avec le client.

La mort des petites banques privées? Avec 8 milliards sous gestion, a-t-elle la taille critique? «Depuis 222 ans, nous n'avons pas la taille critique», déclare Rodolphe Hottinger, associé-gérant, lors d'une interview au Temps, en marge des festivités d'un triple anniversaire, 222 ans, 40 ans à Zurich et 20 ans à Genève. Discrète, la banque cherche toutefois à accroître sa visibilité. L'institut, qui compte 3 associés, est de petite taille. «Depuis vingt ans, on prédit la mort des petites banques privées, mais ce sont plutôt les grandes qui disparaissent», poursuit-il. Hottinger est une «banque suisse suisse», selon Willy Vogelsang, directeur.

Lie la suite sur le site de LeTemps.ch (gratuit pendant quelques jours) :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=240429

Gestion de Fortune : BCGE- Jean-Louis Platteau devient chef de la division Private Banking

Jean-Louis Platteau reprend la direction de la division Private Banking de la Banque cantonale de Genève (BCGE); il prendra ses fonctions le 15.10.2008, communique l'établissement bancaire vendredi. M. Platteau, de nationalité belge, rejoindra le collège de la direction générale, comprenant sept membres et présidé par Blaise Goetschin. "Monsieur Platteau aura pour mission de capitaliser sur le succès grandissant de la banque dans le domaine de la gestion de fortune et d'ouvrir de nouveaux horizons de développement, en Suisse et à l'étranger, à une philosophie de placement qui a fort bien résisté à la crise financière actuelle" écrit la BCGE.
La division Private Bankin est composée de deux unités d'affaires: "BCGE Private Banking Switzerland", basée à Zurich et dirigée par M. Gilbert Pfaeffli, et "BCGE Private Banking Geneva", basée au siège de la banque, sous la responsabilité de M. Andrew Gilbert.

Le site de la BCGE : https://www.bcge.ch/

mercredi 24 septembre 2008

Gestion de Fortune : M. Girardet - "le CFP va devenir la première plateforme des CGPI"

Restructurée récemment, le Centre Français du Patrimoine (CFP), plateforme du groupe Natixis compte un millier de CGPI partenaires. Et elle vise la première marche du podium sur le marché des Indépendants.

"Notre ambition est de devenir la première plateforme de produits et de services pour les CGPI, d’ici à la fin de l’année 2010", affirme Michel Girardet, président du directoire du Centre Français du Patrimoine (CFP). Implicitement, l’objectif consiste à supplanter Sélection R (de Rothschild & Cie) comme première plateforme des conseillers indépendants.Filiale de la Compagnie 1818 et donc du groupe Natixis, le Centre Français du Patrimoine compte actuellement un millier de conseillers indépendants partenaires. "Nos conseillers partenaires ne nous sont pas subordonnés", insiste Michel Girardet, qui "travaille avec des conseillers indépendants, propriétaires et responsables de leur clientèle". Les exceptions concernent six cabinets mandataires d’assurance et une soixantaine d’agents commerciaux immobiliers.

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http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1416

mardi 23 septembre 2008

Gestion de patrimoine : une nouvelle chaire à l’Edhec

L’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre et ORTEC Finance ont annoncé la création d’une chaire de recherche en gestion privée actif-passif (Private Asset-Liability Management).Cette chaire sera axée sur l’application de la méthodologie de la gestion actif-passif en gestion de patrimoine, indique un communiqué. Pilotée par un comité conjoint ORTEC / EDHEC, elle donnera lieu à un programme de recherche sur trois ans.

Lire la suite sur NewsManager.fr :
http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1410

Le site de Ortec Finance :
www.ortec-finance.com/

lundi 22 septembre 2008

Les quants, futurs viviers de traders ?

Le métier d’analyste quantitatif résiste plutôt bien à la crise financière. « Les quants sont toujours très recherchés, notamment dans les départements IT, recherche, stratégie, risques, middle et front-office, confirme Thierry Bossant, responsable du recrutement des quants chez Huxley Associates. L’approche quantitative, qui rassure en période de forte volatilité des marchés, séduit aussi de manière croissante les asset managers et les hedge funds.
Mieux, les quants devraient voir leur rôle évoluer dans les prochaines années. En effet, les investissements dans les nouvelles plates-formes technologiques de trading pourraient atteindre 120 millions de dollars d’ici à 2010, soit dix fois le montant investi en 2006, selon une étude de la société de conseil Aite Group. Déjà, dans les front-offices des grandes banques qui employaient en moyenne un quant par desk de trading, « les équipes se renforcent pour aider à la gestion plutôt qu’à la modélisation », explique Thierry Bossant. La revanche des matheux...

La suite sur EFinancialCareers.fr :
http://actu.efinancialcareers.fr/newsandviews_item/newsItemId-15007

vendredi 19 septembre 2008

La performance absolue existe-t-elle?

Loin de la tyrannie du benchmark, les fonds à performance absolue sont censés aider l'investisseur à dormir sur ses deux oreilles. L'effet stabilisateur de certains de ces produits a cependant été ébranlé depuis le début de la crise et le terme "absolue" semble bel et bien galvaudé. Plus qu'une performance positive à coup sûr, c'est la maîtrise de la volatilité qui constitue l'atout de ces produits.
Quel type de fonds peut-il vous assurer une performance positive quasi-permanente sur un horizon donné à l'aide d'un ou de plusieurs moteurs de performance ? L'on serait bien tenté de penser à un fonds alternatif, single ou multistratégie. En l'occurrence, cet argumentaire correspond à celui mis en place pour diffuser les fonds dits à performance absolue. Une famille de produits qui n'aurait certes pas vu le jour sans le terreau de la gestion alternative, à laquelle il emprunte l'idée d'une performance décorrélée et d'une gestion libérée du benchmark. Or le terme "absolue", s'il pouvait déjà faire douter lors de son avènement dans le dictionnaire du gestionnaire, a été sérieusement malmené depuis le début des troubles financiers, si bien qu'il semble justifié de s'interroger sur la réalité qu'il recouvre. Bref rappel sémantique : l'adjectif "absolu" s'oppose à "relatif" dans le jargon de la gestion. Un fonds dit à performance absolue est donc censé non pas battre un indice de référence, puisque c'est l'apanage du fonds à performance relative, mais enregistrer un score positif quelles que soient les conditions de marchés

Lire la suite sur FinanceFactory.fr :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3321

jeudi 18 septembre 2008

Gestion de Fortune : HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner

Les deux filiales helvétiques de HSBC vont fusionner - La marque HSBC Guyerzeller disparaît au profit de HSBC Private Bank.

HSBC Guyerzeller Bank AG et HSBC Private Bank (Suisse) SA vont fusionner l'an prochain. La nouvelle entité issue des deux filiales suisses du groupe bancaire britannique sera dirigée par l'actuel directeur de la seconde, Alexandre Zeller.

Nommé en avril dernier à la tête de l'établissement basé à Genève, Alexandre Zeller a dirigé la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) jusqu'à fin juin. Il a pris ses nouvelles fonctions au 1er août. La fusion entre les deux filiales devrait être achevée au cours du premier semestre 2009, indique HSBC mercredi dans un communiqué.

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http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239945

mercredi 17 septembre 2008

Hedge Funds : Renaissance des stratégies global macro

L'opération de négoce spectaculaire de George Soros contre une livre sterling dévaluée a mis en vedette les stratégies global macro dans les années 90. Leur baisse de popularité n'a affecté en rien les fonds global macro.Elle sont en revanche continué de développer leurs méthodes de placement et leur clientèle actuelle se compose avant tout d'investisseurs institutionnels.

Les gérants global macro se basent sur leur analyse top down pour choisir, parmi les classes d'actifs les plus diverses, le meilleur investissement selon l'environnement économique. Ils tentent de pronostiquer l'évolution des intérêts, devises, obligations et actions et de réagir au plus vite. Au cours de ces dernières années, les macro-fonds ont obtenu des rendements élevés, qui ont toutefois été soumis à de fortes fluctuations.

Jaguar de Julian Robertson et Quantum de George Soros font partie des fonds global macro les plus connus des années 90. Divers facteurs et événements ont cependant conduit à la fermeture (Robertson) et à la restructuration (Soros) de ces fonds. La valeur haussière de chaque instrument (supérieure à 20 milliards de dollars) et les conditions du marché ont présenté des rendements sensiblement inférieurs, générant ainsi de lourdes pertes début 2000. Soros et Robertson ont été victimes de leur propre succès. De jeunes et talentueux gestionnaires de fortune ont profité de la période de stagnation des macroplacements pour quitter leur entreprise et fonder leur propre hedge fund, donnant ainsi naissance à une nouvelle génération de gérants global macro.

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http://www.letemps.ch/template/supplement.asp?page=19&article=239290

Banque d'Orsay se lance dans la multigestion alternative

Dans un contexte financier pour le moins agité, Banque d'Orsay spécialisée dans la gestion privée et la gestion institutionnelle, lance deux nouveaux fonds ARIA de fonds alternatifs, "Orsay Multi-arbitrages" et "Orsay Multi-styles". L'axe fort de cette nouvelle approche sera fondé sur une analyse quantitative et qualitative axée autour du SHOP. Comprenez : Stratégie et style, capacité des Hommes à les mettre en place, Organisation et approche opérationnelle, et Processus de gestion. Pour cela, deux nouveaux analystes gérants ont rejoint l'équipe de Banque d'Orsay : Rozenn Pérès et Thê Nguon.

Lire la suite sur FinanceFactory :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3316

Hedge Funds : Ne pas laisser les modèles prendre les commandes

En finance, il est difficile de faire émerger des lois sur lesquelles bâtir des prédictions, selon Laurent Germain, directeur du Laboratoire de recherche en finance de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse.

La finance est fascinée par la physique ou l'ingénierie, par ces méthodes qui permettent de prédire des trajectoires ou de faire voler des long-courriers transportant plusieurs centaines de personnes. Elle a donc adopté la même approche et développé des modèles pour toutes les dimensions de l'investissement: valorisation de titres, composition de portefeuilles et mesures des risques. Les banques, séduites par leurs prédictions, les ont vite adoptés. Mais les dégâts de la crise financière ont, de nouveau, mis en évidence leurs faiblesses.

Laurent Germain, directeur du Laboratoire de recherche en finance de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse et spécialiste de la finance comportementale, explique pourquoi les modèles de l'économie financière n'ont pas la qualité prédictive espérée. Et comment les utiliser malgré cette limite fondamentale.

La suite sur le site de LeTemps.ch - voir aussi le Supplément :
http://www.letemps.ch/template/supplement.asp?page=19&article=239281

mardi 16 septembre 2008

Faillites des hedge funds : ce qu'il faut savoir

Alessandro Mauceri : « Entre 2002 et 2007, attirés par un secteur qui a enregistré un important afflux d’argent, beaucoup de gestionnaires ‘long only’ sont devenus gérants de hedge funds sans vraiment savoir maîtriser la vente à découvert et les effets de levier. Ils sont aujourd’hui les premiers touchés. » Au départ, les fonds les plus impactés par la crise étaient ceux investis sur les titres de dérivés de crédits devenus illiquides. Mais durant l’été, une nouvelle catégorie de hedge funds, cette fois investis sur les actions, a été touchée. Début juillet, un grand nombre de gérants étaient acheteurs des secteurs matières premières et énergie, et vendeurs des secteurs financiers. Ils ont été pris au piège par le reflux des prix du pétrole le même mois et l’important rebond des valeurs financières après le sauvetage de Freddie Mac et Fannie Mae. Livrés à eux-mêmes Circonstance aggravante, les fonds alternatifs n’ont pas trouvé de soutien auprès des établissements bancaires, eux-mêmes en pleine déroute. « C’est un phénomène que l’on a tendance à sous-estimer », poursuit Alessandro Mauceri. En mettant la pression sur les hedge funds depuis plusieurs mois pour qu’ils limitent leur effet de levier, alors même qu’ils auraient fait preuve de laxisme les mois précédents, les banquiers joueraient un rôle majeur dans cette crise. « En fin de compte, les hedge funds qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont adopté des stratégies privilégiant le trading au détriment de l’analyse fondamentale », note Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance. Mais nombreux sont les spécialistes à s’inquiéter d’une contagion de la crise vers l’Asie et les marchés émergents. « L’Europe de l’Est commence à être touchée par des demandes de remboursement. Les investisseurs ont peur de l’éclatement de la bulle immobilière », remarque Alessandro Mauceri. « De nombreux fonds ne supporteraient pas une correction majeure dans les pays émergents », ajoute Arié Assayag.

La suite sur agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-vague-de-faillites-des-hedge-funds-se-propage-au-niveau-mondial-1050711.html

lundi 15 septembre 2008

Les stratégies total return sur un marché volatil: succès ou échec?

Par Daniel Hausammann, Responsable Total Return Solutions, MACS Credit Suisse Asset Management.

Ces derniers mois et semaines, les critiques se sont multipliées à l'égard des stratégies d'investissement «total return» et «absolute return». Face aux turbulences qui secouent les marchés, des doutes ont été émis quant à leur capacité à tenir leurs promesses de rendement. Hélas fréquemment confondues, les deux stratégies sont trop souvent associées à l'idée selon laquelle elles généreraient systématiquement un rendement positif, indépendamment des fluctuations du marché. Cette attente tient du conte de fées car les déceptions ne sont pas rares.

Les termes «total return» et «absolute return» sont souvent assimilés. Il existe pourtant des différences fondamentales entre les deux stratégies. Les solutions total return et absolute return se distinguent essentiellement par la stratégie d'investissement associée. Selon la situation sur le marché financier, les stratégies total return peuvent investir de manière très flexible dans une multitude de classes d'actifs et de marchés. Dans le service Asset Management de Credit Suisse, ces stratégies ne permettent toutefois ni d'ouvrir une position «short» (c'est-à-dire de réaliser des ventes à découvert nettes), ni de produire un effet de levier par intégration de capitaux empruntés supplémentaires. Il s'agit ainsi de produits «long-only» extrêmement flexibles qui, dans un environnement négatif pour toutes les classes d'actifs, peuvent conserver jusqu'à 100% de liquidité. Les stratégies absolute return, en revanche, sont censées dégager, comme leur nom l'indique, un rendement absolu positif supérieur au taux sans risque, quelle que soit la situation du marché. Pour atteindre cet objectif, elles peuvent prendre une position «short» nette qui leur permet de profiter également de marchés baissiers. Un effet de levier peut en outre être généré grâce à l'utilisation de capitaux empruntés.

Malheureusement, il n'est pas rare que les expressions «total return» et «absolute return» soient confondues. Ainsi, de nombreux produits ont dans leur nom les mots «absolute return» alors qu'ils poursuivent une stratégie total return, et vice versa. Par ailleurs, les investisseurs oublient volontiers que les stratégies absolute return présentent généralement un risque plus élevé que les stratégies total return et qu'elles sont moins réglementées.

Lire la suite sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=239654&quickbar=

Livre de Bernard Camblain : Family Office

Ce livre est tout entier consacré au family office en France et à l'étranger. Il expose les différents types de family office existants, dédiés à une seule famille, même sur un mode simplifié, ou à plusieurs groupes familiaux (multifamily offices, liés ou non à un groupe financier). Surtout, il montre quelles sont les tâches revenant au family office, de quelle manière il contribue à la pérennité, à travers les générations, de l'harmonie familiale et du patrimoine, y inclus l'entreprise familiale.

La relation entre le family office et la famille doit être fondée sur une confiance réciproque. Grâce à cette confiance et si le family officer est dans la confidence de la famille, il peut correctement anticiper (être proactif), aider les membres de la famille à réagir aux évolutions personnelles, professionnelles et, plus généralement, de leur environnement. Il peut les assister dans la gouvernance familiale, dans le processus de création ou de révision de la charte. Il peut également assumer son rôle de risk manager pour la famille puisqu'il est pleinement informé des risques potentiels auxquels elle pourrait se trouver confrontée.

Ce livre apporte au lecteur un éclairage sur le rôle du family office et sur la palette de ses activités, mais aussi sur les relations entre family office et famille. Ces deux points peuvent, en outre, servir de base de réflexion pour les prestations que recherche bon nombre de familles, certes non éligibles au family office par le montant de leurs avoirs, mais pourtant confrontées à des questions de même nature.

Le livre est chez Eyrolles :
http://www.eyrolles.com/Droit/Livre/9782297004633/livre-family-office-et-famille.php

vendredi 12 septembre 2008

Christopher Fawcett. «Les hedge funds fournissent de la liquidité aux marchés»

Christopher Fawcett, administrateur de la filiale française du groupe Mirabaud, était de passage à Genève à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège du banquier privé. Il préside l’AIMA, association faîtière des hedge funds, et dirige à Londres Fauchier Partners, un fonds de fonds de hedge funds de 8,5 milliards de dollars. Fin connaisseur de la gestion alternative, il explique que les gérants de hedge funds ne sont pas des apprentis sorciers mais des financiers de talent qui, pour beaucoup, ont su anticiper la crise des subprimes et en tirer de substantiels profits. A l’inverse des banques d’investissement trop confiantes dans les agences de notation et leurs modèles de gestion des risques.

Quelle définition donneriez-vous d’un hedge fund? C’est un véhicule financier ayant peu de contraintes en termes d’investissements, se fixant comme objectif une performance absolue plutôt que relative à un indice. Son gérant est rémunéré en fonction de la performance. Il a normalement à sa disposition les instruments financiers nécessaires pour réduire le risque de marché.

Lire la suite sur HEBDO.ch :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-37/Mieux_Comprendre/finance/christopher_fawcett_les_hedge_funds_fournissent_de_la.htm

Christopher Fawcett
- Président d’Alternative Investment Management Association, l’association des hedge funds.1994
- Cofondateur de Fauchier Partners, spécialisée dans les fonds de hedge funds.Depuis 2004
- Administrateur de Mirabaud Gestion, filiale française du banquier privé.
- 2006Partner, puis directeur général de Fauchier Partners.

jeudi 11 septembre 2008

Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?

Le marché du family office reste encore sous-exploité en Europe : seuls 18% des ultra-riches (ultra high net worth individuals ou UHNWI) ont recours à des services de family office. Cependant, ce marché est amené à connaître une expansion rapide en raison de la forte concentration des richesses dans la région ainsi qu’à une part importante de la population des ultra-riches qui reste encore peu exploitée.

La richesse de l’Europe représente 27% du total mondial et cette richesse a augmenté de 8% au cours de ces 2 à 3 dernières années. Dans cette nouvelle étude intitulée Le Marché du Family Office en Europe: Quelles Opportunités?, Celent donne un bon aperçu de cette industrie. Cette étude esquisse une classification des family offices et des services proposés, et explore le rôle joué par la technologie dans ce domaine. Nous examinons le marché du Family Office dans huit pays européens – Autriche, Benelux, France, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse.

Les family offices sont le plus souvent catégorisés en fonction du nombre de familles qu’ils servent ainsi que de leur structure juridique. Dans le cadre de cette étude, nous avons divisé les family offices en trois catégories principales: single family offices, multi-family offices et prestataires de services de Family Office. Avec plus de 1 920 multi-family offices (MFO) en Europe, soit 45% du marché du family office, les MFO représentent la plus forte croissance parmi les différents types de family offices en Europe.

La suite sur le site de Celent :
http://www.celent.com/PressReleases/200807182/EuropeanFamilyOfficeFR.asp

La standardisation, ennemie des hedge funds

Commentaire de Myret Zaki

Au fil des 2900 milliards de dollars qu'elle a récoltés, la gestion alternative s'est muée en industrie de masse. De plus en plus, l'esprit d'originalité, qui a fait son succès des premiers jours, se perd. Le piège du conservatisme et de la routine guette. Cela se remarque dans les performances décevantes des derniers trimestres. Le processus de sélection des hedge funds est devenu une autoroute bien balisée: désormais, les milliards des investisseurs sont canalisés vers une poignée de gros sélectionneurs, qui à leur tour allouent ces actifs presque toujours aux mêmes grandes firmes de hedge funds. Trop d'argent se concentre dans les mêmes stratégies. Ces usines de l'alternatif se retrouvent très corrélées aux marchés et finissent par trop ressembler aux gérants conventionnels. Attention à la facilité! La banalisation des rendements ne permettra pas de justifier longtemps des commissions supérieures. Si l'industrie alternative veut garder sa marque de fabrique, elle doit aller dénicher les fonds créatifs, différents, et l'argent des investisseurs doit pouvoir se frayer un chemin vers ces stratégies plus exotiques et confidentielles.

Lire sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=239339

lundi 8 septembre 2008

Comment les « hedge funds » soignent leur image

D'un côté, les « Google », brandis comme des étendards d'une économie innovante et saine. De l'autre, les « hedge funds » et fonds alternatifs, qui seraient opportunistes et amoraux, fossoyeurs de la finance. Cette vision est largement entretenue par certains médias au point d'être devenue une doxa commune à l'opinion publique. Les « hedge funds » sont présentés comme une menace pour l'économie tout entière, tout en profitant à quelques « happy few » de la finance, jaloux de leurs chasse gardée et méthodes opaques. Avec la chute de LTCM en 1998, ou celles tout dernièrement d'« Amaranth Advisors », Peloton ABS et Carlyle Capital Corp. qui ont emporté avec eux près de 30 milliards de dollars, la gestion alternative n'en est en effet pas à son premier scandale et traîne avec elle depuis plusieurs années une réputation sulfureuse.
Avec plus de 1.100 milliards de dollars gérés en 2007, les « hedge funds » agissent certes comme une force destructrice, mais au sens de la notion de « destruction créatrice », inhérente, comme l'expliquait Joseph Schumpeter (1883-1950), à la logique du système capitaliste. En ce sens, l'allocation optimale du capital, salutaire et nécessaire au progrès économique, n'est guère remise en cause, et ce qui est reproché aux « hedge funds » n'est autre que leur manque de transparence et leur relative opacité.
A l'heure où les marchés boursiers perdent confiance, que la volatilité s'envole et que le mot « crise » est en tête des mots les plus cités par la presse financière, le HFSB (Hedge Fund Standard Board) ou code de bonnes pratiques visant à améliorer la transparence des fonds, initié au début de cette année par sir Andrew Large - ex-vice gouverneur de la Banque d'Angleterre - vient à point nommé. Le HFSB a réussi la prouesse de convaincre les dirigeants des quatorze plus importants représentants de cette industrie (parmi eux, Marshall Wace, GLG, Man Group) de s'autoréguler pour recouvrir tout le crédit nécessaire auprès des investisseurs mais surtout éviter une réglementation exogène. Outre-Manche, la presse spécialisée comme les spécialistes de cette industrie se sont félicités des travaux du HFSB, qui est ainsi parvenu à placer le curseur de l'autorégulation à un niveau qui aboutira à plus de transparence - notion que Warren Buffett définissait comme le fait de « dire aux investisseurs ce que nous voudrions savoir si nous étions à leur place » - sans toutefois brider ces « formules » de la gestion d'actifs.

Lire la suite sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4768177.htm

La Suisse fait les yeux doux aux gérants de hedge funds

Le ministre genevois des Finances a brisé une lance, en mai dernier, en plaidant pour un allégement fiscal à destination des gérants de fonds spéculatifs.

«On a longtemps cru qu’une telle décision allait prendre des années, tant le sujet est complexe et politiquement sensible. Et voilà que les choses avancent à pas de géant!» Edouard Cuendet, premier secrétaire du Groupement des banquiers privés genevois, ne cache pas sa satisfaction (voir ci-contre). La nouvelle est tombée hier, aussi sèche et technique qu’un mode d’emploi de téléphone portable-sèche-cheveux. C’était peut-être volontaire, afin d’éviter les vagues. Mais le doute n’est plus permis: il s’agit là d’un petit pas pour l’administration, mais d’un grand bond pour la place financière suisse.

Voici la prose: «Le Comité de pilotage Dialogue place financière (CODIFI) a, le 2 septembre, adopté une série de mesures. En offrant des conditions fiscales compétitives (ndlr: aux hedge funds), la Suisse va pouvoir se positionner sur un marché dynamique.» La messe est dite.
Par une simple directive – c’est-à-dire en évitant de passer devant le parlement fédéral – l’administration fiscale fédérale vient d’abaisser les prélèvements obligatoires qui frappent aujourd’hui encore les gérants de fonds spéculatifs, dont certains, à Londres et à New York, peuvent gagner plusieurs centaines de millions de francs, voire de milliards si leurs performances de placements sont exceptionnelles! Or, si à la City ou à Wall Street ces financiers paient 10 à 12% d’impôts sur ces revenus, ils se voient taxer en moyenne de 40% sur les gains en capitaux en Suisse.

Lire la suite sur La Tribune de Genève :
http://www.tdg.ch/actu/economie/2008/09/06/david-hiler-gagne-suisse-fait-yeux-doux-gerants-hedge-funds