jeudi 27 novembre 2008

Gestion de Fortune : Particuliers fortunés en région - aussi bien qu’à Paris !

SG Private Banking parraine une étude exclusive, réalisée par le Département Finance de TNS Sofres auprès des particuliers fortunés sur leurs comportements en matière de gestion de leur patrimoine financier et leurs attentes à l'égard de la banque privée. Cette étude montre que les particuliers fortunés sont plutôt impliqués dans la gestion de leur patrimoine financier. Si près de 4 sur 10 prennent seuls leurs décisions, une moitié d'entre eux s'appuie sur des conseillers. Pour la majorité des interviewés, gérer son patrimoine est d'abord ressenti comme une nécessité, en particulier pour les entrepreneurs et pour les particuliers qui délèguent la gestion de leur portefeuille. Un tiers environ en retire du plaisir et un enrichissement intellectuel. Parmi les partenaires financiers auxquels les particuliers fortunés font appel, les réseaux bancaires et les banques privées adossées à de grands établissements bancaires arrivent nettement en tête, avec un léger avantage en région.

Lire la suite sur :
http://www.cfo-news.com/Particuliers-fortunes-en-region-aussi-bien-qu-a-Paris-!_a7471.html

Banque Bordier et la Gestion de Fortune

«L'apport d'argent frais est très réjouissant» - Les flux nets augmentent de 5% à la banque Bordier, explique son associé. «Nous avions, nous les banquiers privés, une image très conservatrice. Aujourd'hui, nous nous en réjouissons.» Grégoire Bordier a souligné mardi soir, lors d'une rencontre avec la presse, que la clientèle privée continuait à apporter de l'argent frais. L'associé de la banque homonyme, aussi président du Groupement des banquiers privés genevois, a détaillé au Temps les chiffres de son établissement.

La suite de l'article sur leTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=244882

lundi 24 novembre 2008

Rencontre avec Patrice Crochet, Head of BNP Paribas Luxembourg Wealth Management

Avec près de 150 milliards d’euros d’actifs gérés à fin juin 2008 et plus de 4.500 professionnels implantés dans 30 pays, BNP Paribas est un acteur majeur de la banque privée. Offrant à une clientèle d’investisseurs privés une large gamme d’instruments financiers et de supports d’investissement, BNP Paribas inscrit sa démarche dans une approche globale et personnalisée de la situation de chacun de ses clients. L’adoption de la marque BNP Paribas Wealth Management permet de traduire plus précisément la dimension universelle de la relation client proposée par la Banque Privée de BNP Paribas. Elle apporte également la double promesse de sécurité - liée à son appartenance à un groupe bancaire solide de dimension mondiale , de capacité d’innovation et de sophistication des techniques et des produits." Nous avons rencontré Patrice Crochet, Head of BNP Paribas Luxembourg Wealth Management.

Lire la suite de l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=10149

Jean-Sébastien Lassonde. «La Suisse doit miser sur des produits financiers de niche»

La crise pourrait induire une redistribution des cartes de la finance: la Suisse devrait renforcer sa spécialisation et attirer les meilleurs gérants. Associé de PricewaterhouseCoopers à Genève, spécialiste entre autres des fonds de placement et des produits d’investissement destinés aux investisseurs qualifiés, Jean-Sébastien Lassonde se réjouit du récent tournant pris par la Commission fédérale des banques avec la suppression du «Swiss Finish» en matière de fonds de placement. Signe tangible d’un changement de cap de l’auto-rité de surveillance, désormais convaincue, comme la Swiss Funds Association et la majorité des promoteurs de fonds de placement, que la place helvétique doit développer ses atouts propres en misant sur les fonds qui ne sont pas au bénéfice du passeport européen, en particulier les fonds alternatifs et les fonds destinés aux investisseurs dits qualifiés – possédant au moins 2 millions de francs de placements financiers – ou institutionnels.

La suite de l'article de Geneviève Brunet sur :
http://www.hebdo.ch/Edition/2008-47/Mieux_Comprendre/finance/jeansebastien_lassonde_la_suisse_doit_miser_sur_des.htm

Le blog de l'auteur :
http://genevievebrunet.typepad.com/

mercredi 19 novembre 2008

AIMA : «Aujourd'hui, les hedge funds servent de bouc émissaire»

Florence Lombard, directrice de l'Association de la gestion alternative, à Londres, estime que de nouvelles réglementations ne seraient pas justifiées. Les hedge funds rechignent à accepter plus de régulations, affirmant qu'ils ne sont pas à l'origine de la crise. Florence Lombard, la directrice générale de l'Association de la gestion alternative (AIMA), basée à Londres, dont les membres gèrent les trois quarts des actifs des hedge funds à travers le monde, s'agace dans une interview au Temps de la politisation du débat. «Les hedge funds sont utilisés comme un bouc émissaire depuis longtemps. Si les autorités politiques passent leur vie à les utiliser comme une cible expliquant tous les maux, ils risquent de rater le vrai problème. On espère que les autorités ont compris ce message, mais on a des doutes.»

Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=244361&quickbar=

FinRisk : The new booklet "FINRISK - Competence in Finance"

Good research, like good business, needs a solid framework. Sufficient resources need to be distributed so that they are utilized most effectively. The Swiss National Science Foundation, which is supported entirely by public funds from the Confederation, probably enjoys the highest freedom in the Western world to allocate resources quickly to the best researchers. A remarkable initiative by SNSF in the field of science was the creation of the National Centers of Competence in Research, self-governed research projects in areas considered of strategic importance to Switzerland. One of these competence centers, “Financial Valuation and Risk Management” (FINRISK), was set up to support fundamental research in finance. Since its inception in 2001, FINRISK has been a huge success as its track record shows.

L'étude complète sur le site de FinRisk :
http://www.nccr-finrisk.uzh.ch/media/pdf/newsletter/FinRisk_booklet_november08.pdf

mardi 18 novembre 2008

Bilan de la gestion pour compte de tiers en France

L'AMF vient de publier son rapport sur la gestion pour compte de tiers en 2007, établi sur la base des fiches de renseignements annuels que les sociétés de gestion de portefeuille adressent au régulateur. Au total les encours gérés s’élevait, au 31 décembre 2007, à 2 513 milliards d’euros (1), en hausse de 7 % par rapport à 2006. L’année 2007 fut, à bien des égards, une année charnière pour l’industrie française et européenne de la gestion d’actifs pour le compte de tiers. Si les sociétés de gestion de portefeuille ont connu un début d’année dans la continuité du bon exercice 2006, elles ont été confrontées à un retournement de conjoncture sur le second semestre 2007 lié à la crise des « subprimes ». Au global, l’activité du secteur de la gestion d’actifs pour le compte de tiers en France est restée bien orientée sur la période : les résultats comptables et les encours sous gestion sont en progression, les marges se maintiennent, les demandes d’agrément de sociétés de gestion de portefeuille et d’OPCVM ne se démentent pas. Plusieurs inflexions laissent néanmoins augurer d’un avenir plus difficile pour l’industrie : la progression des encours sous gestion est quasi nulle pour les OPCVM à vocation générale et les sociétés de gestion de portefeuille en perte ou en insuffisance de fonds propres sont en augmentation.

Lire l'article sur :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3406

Les gestionnaires d'actifs doivent faire face à une nouvelle donne

Renforcement de la gestion du risque, réduction de la structure de coûts et invention de stratégies créatives sont à l’ordre du jour pour la profession. Ebranlée par la crise, l’industrie de la gestion d’actifs doit se préparer à une période qui restera, pendant un temps, difficile. «Contrairement aux précédentes crises, les deux moteurs de la gestion d’actifs, que sont la création de richesse et la hausse des marchés et des sous-jacents, se sont arrêtés. Ceci est un phénomène totalement inédit», indique Philippe Morel, directeur associé senior du Boston Consulting Group (BCG) à Paris et co-auteur du sixième rapport annuel sur la gestion d’actifs dans le monde.

Lire l'article sur :
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1055434

lundi 17 novembre 2008

La crise menace-t-elle les rendements absolus?

Les hedge funds restent des véhicules d'investissement attractifs, car ils opèrent sur tout type de marchés, ils échappent aux contraintes de la gestion traditionnelle et s'adaptent mieux aux environnements boursiers. Les gérants de hedge funds sont entrepreneurs, opportunistes et leurs intérêts sont alignés à ceux de leurs investisseurs. Ils sont nettement mieux équipés que leurs confrères de la gestion traditionnelle pour tirer profit d'un retour à la normale, car ils peuvent générer des rendements sans avoir besoin d'un rebond sur les marchés. Cependant, cette classe d'actifs n'échappe pas à certains risques qui lui sont propres et qui lui valent parfois de figurer à la une des journaux: les risques opérationnels, la liquidité et le risque de contrepartie. L'environnement actuel va engendrer un immense nettoyage dans l'univers des gérants alternatifs et, donc, la disparition des plateformes les moins robustes en terme de gestion des risques. D'où l'importance de choisir un assembleur de fonds de hedge funds sachant sélectionner les meilleurs gérants, pondérer les différents styles et stratégies en fonction du cycle économique, puis optimiser en continu cette allocation et, surtout, gérer rigoureusement ces différents risques. La crise favorisera ainsi la concentration vers les assembleurs les plus performants.

Par Albino Nuzzo, Christian Boissonard et Laurent Labalette de Heritage Alternative Investments

Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=244155&quickbar=

VaR multi-fractale, un remède en temps de crise ?

Les méthodes multi-fractales sont issues de la physique des fluides et de leurs comportements en régimes non linéaires. Les marchés financiers peuvent être vus comme des systèmes turbulents, comme le montre de nombreuses études empiriques, à commencer par celle de Mandelbrot(1). Son approche a été reprise par la suite, mais cette fois-ci avec une volatilité fractale, dont la densité dépend de la fréquence des mesures. Ce qui mène au modèle MRW(2) de Bacry, Delour et Muzy (mai 2000). Par la suite, le modèle a été adapté au pricing et au calcul des risques (couverture via les sensibilités, VaR,...). Il fait l'objet de nombreuses recherches et publications financières. Ce nouveau domaine de la finance est parfois dénommé « "conophysique » et est lié au domaine des « hautes fréquences ». La recherche française est à la pointe dans ce domaine avec des chercheurs comme JP Bouchaud, Emmanuel Bacry, et a une aura importante dans le milieu universitaire. Les directions des risques de certaines banques commencent à s'intéresser à ce sujet, qui sera sûrement une approche qui comptera dans les années à venir.

Par Vincent BOISBOURDAIN, Consultant senior

Lire l'article à la page 19 de la lettre mensuelle de OTC Conseil :
http://www.otc-conseil.fr/fre/High/accueil/328/lettre-n-37_septembre-08.pdf

Gestion alternative : Une Autre Vision de Marchés

La finance comportmentale apporte une nouvelle vision des marchés financiers et offre en mème temps la possibilité d'identifier précocement leur évolution future.

Lire l'article de Francisco Arcilla de la société EIM Group :
http://www.eimgroup.com/jahia/webdav/site/eim/users/eimadmin/public/Une%20Autre%20Vision%20des%20Marches.pdf

vendredi 14 novembre 2008

Fund innovation : Emerging Managers - Healthy Returns

Man Investments is a hedge fund group that prides itself on offering investors innovative approaches. Its new Man Vision fund aims to produce an annualised return of 12.5% with annualised volatility of 12.5% by investing in strategies such as Asia and emerging markets, commodities, environmental and energy markets, event-driven and healthcare.
As an example of even more way-out strategies, Man Investments head of communications David Gleeson mentioned fine art, movies and freight derivatives as areas that hedge funds are moving into. He added that Man looks to back new managers early: “Hedge funds tend to produce their best returns in the early years and we are keen to get in early with the best and most promising managers.” To this end, it runs a programme called Global Emerging Managers, which will back managers with up to $50m in seed capital.
Volatility is another investment opportunity and Crédit Agricole Asset Management co-head of volatility, arbitrage and convertible bonds, Gilbert Keskin, said it is an asset class and an area where skilled managers can produce alpha. “We have two ways to invest in volatility; a directional way or using a long-short approach,” Keskin comments.
The directional approach aims to benefit from the tendency of volatility to revert to a mean, while the long-short approach aims to arbitrate volatility discrepancies between different indices or single stocks. In both cases derivatives are used to isolate the volatility element of an option representing an underlying asset.
Keskin adds: “Volatility works very well in time of crisis and the alpha generation process is decorrelated from other processes – that is the main reason investors should consider it as an asset class now.”

Lire l'article sur :
http://www.funds-europe.com/June-2008/ALPHA-SOURCES-Healthy-Returns.html

Emerging Managers : Playing an important part in today’s troubled markets

It’s an interesting time in the seeding/emerging manager space as the current market environment is making it even more difficult for new funds to get off the ground. Investors are increasingly allocating to ‘safe’ investments, giving capital to larger, more established hedge funds. Yet, a large volume of independent research continues to indicate that early stage/smaller managers will outperform these large, more established funds. So why are investors apparently foregoing the most profitable years of a hedge fund’s life cycle? And where does that leave emerging managers? Whilst it is true that the attrition rate for hedge funds is highest in the first 3 years of their life, the majority of failures are proven to occur at the operational and not the performance level. The determining risk factor has proven to be not the amount of assets under management or performance track record of the fund, but the quality, independence and strength of the operational and control environment. But the days of ‘two-men-and-a-bloomberg’ are long gone. Indeed, recent research conducted by SEI on institutional hedge fund investors concluded that a hedge fund’s infrastructure is even more important that a hedge fund’s performance in the manager selection process1. The majority of emerging managers are adjusting to this demand by partnering with platforms, housing themselves in hedge fund ‘hotels’ or investing heavily in operations to meet the requirements of institutional investors. The perception that start-up hedge funds do not have the necessary infrastructural support to mitigate operational risk is no longer the right one. Having a robust operational infrastructure is now essential for a fund of any size to attract and retain investors. Looking for a safe haven Importantly, operational implosions are not only the preserve of small, early stage funds, as recent events have reminded us. Investing in a big name hedge fund is no longer a guarantee that your money is safe; being a big name or a smaller start-up is not in itself synonymous with success or failure.

Par KAREN PAGE, VCM FUND MANAGEMENT LLP

La suite sur le site de :
http://www.thehedgefundjournal.com/magazine/200810/commentary/emerging-managers.php

jeudi 13 novembre 2008

«Seuls les mauvais gérants devront baisser leurs tarifs»

Les meilleurs 25% de fonds de hedge funds ont, en réalité, tenu leurs promesses: ils n'ont perdu que 3,5%, contre -13,5% pour l'indice HFRX global des hedge funds», souligne Christoph Manser, qui participait à GAIM. Responsable global des fonds de hedge funds chez Axa Investment Managers, son groupe gère 5 milliards de dollars en fonds de hedge funds, et a pu limiter ses pertes à 4,5% cette année, notamment grâce aux stratégies d'arbitrage de volatilité. «De telles performances restent meilleures que celles des fonds de placement sur les marchés émergents, les petites capitalisations, ou encore la dette d'entreprises notée A et BBB», note Christoph Manser. Sélectionner les meilleurs La dispersion entre les meilleurs et les moins bons gérants de fonds de hedge funds s'est accrue en 2007 et 2008, selon lui. Elle s'accentuera encore en 2009. Cela signifie, pour Christoph Manser, que les commissions de performance seront toujours négociées au cas par cas. «Avec des performances de -3,5% net de commissions, les investisseurs acceptent de payer. Mais si les performances sont plus mauvaises, ils négocieront les tarifs». Le chef de l'alternatif d'Axa est conscient que pour que l'industrie des fonds de fonds puisse se rémunérer correctement, elle doit exceller dans la sélection des gérants.

Par Myret Zaki - Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243910&quickbar=#243948

Les hedge funds font le deuil des clients privés

Daniel Penseyres observe dans les différents panels «un optimisme mesuré des acteurs de l'industrie». Cet optimisme repose sur le segment des investisseurs institutionnels, qui continue d'allouer de l'argent aux fonds de hedge funds, avec un horizon de long terme. Si les institutionnels n'ont pas perdu foi dans les fonds alternatifs, les clients privés fortunés, eux, n'ont pas eu autant de patience. Thierry de Loriol, ancien patron de Ferrier Lullin, dirige aujourd'hui un family office. «Je ne suis pas un fervent croyant dans les hedge funds. J'estime qu'ils n'ont pas assuré leur rôle de protection, et je compte leur allouer une part moins importante en 2009. Je recherche des actifs plus décorrélés des actions, comme le bois ou d'autres ressources naturelles.»

Lire l'article complet sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243910&quickbar=

mardi 11 novembre 2008

La crise ne sonne pas le glas de l'«absolute return»

Dans l'environnement actuel, la performance des hedge funds et des fonds de hedge funds ne retrouvera son rythme de croisière que lorsque les institutions financières auront terminé la réduction de la taille de leurs bilans et que les hedge funds connaîtront le montant définitif des encours qu'ils garderont à long terme suite aux mouvements de panique de fin 2008. Il est difficile de donner une échéance précise mais on peut s'attendre à ce que ces deux éléments interviennent début 2009. Le pire scénario de la crise financière étant évité, il nous reste à affronter une récession sévère et durable. Dans cet environnement économique difficile, qui d'autre que les hedge funds, de par leurs atouts, pourrait être bien positionné pour générer de la performance?

Par Bernard Bricheux, Head of Marketing & Business Development, UBP Alternative Investments.

Lire l'article sur LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=243728

lundi 10 novembre 2008

Les institutionnels suisses renforcent le contrôle et le reporting

Le Swiss Institutional Survey une enquête technique semestrielle réalisée en ligne auprès des institutions de prévoyance suisses par Lusenti Partners, met en évidence l’importance du contrôle des risques et du reporting.

En prise avec l’actualité, le thème spécial de la 11ème édition du sondage était consacré à la problématique du Reporting et Controlling, Les résultats du sondage permettent ainsi d’éclairer certains processus mis en oeuvre par les participants. Ces derniers étaient interrogés sur les points suivants : les indicateurs de gestion utilisés dans le cadre de la gestion de fortune, la fréquence d’utilisation, la pertinence subjective des indicateurs, les prestataires de services internes et externes, la fréquence et les modalités des contacts avec les gérants externes, le contrôle des conflits d’intérêts et de la loyauté dans la gestion, l’examen des coûts de la gestion de fortune.

Lire la suite sur FinanceFactory.fr :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3400

lundi 3 novembre 2008

Faut-il rester dans les fonds de hedge funds?

Par un étrange paradoxe, la gestion alternative, à la réputation toujours un peu sulfureuse, trouve aujourd'hui parmi ses plus fervents défenseurs des banquiers privés de la place financière genevoise. Tel Patrick Odier, associé senior de LODH, qui s'exprimait dans ces colonnes il y a quelques jours ou encore Ivan Pictet, associé senior de Pictet & Cie et président de Genève Place Financière. Ce dernier mettait en avant, mardi dernier lors de la conférence de presse annuelle de la fondation, le caractère incontournable des hedge funds dans la gestion de fortune actuelle - jusqu'à 20% des portefeuilles - et leur rôle d'amortisseur. Ils sont en effet réputés permettre de capturer une partie de la hausse des marchés sous-jacents tout en protégeant le capital. Et ils ont jusqu'ici fait plutôt leurs preuves puisqu'ils ont réussi à ne perdre qu'une quinzaine de pour-cent depuis le début de l'année, contre plus de 50% pour les actions.

La suite sur le site de LeTemps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243171&quickbar=

Hedge fund, le faux "ennemi public numéro un"

Isolés car non régulés et en déclin, les fonds alternatifs servent d'alibi commode pour masquer la responsabilité des banques.

Dans la tourmente financière dans laquelle nous sommes engagés, il semble que d'aucuns aient entamé une nouvelle chasse aux sorcières. Chacun se doit d'identifier «ses» boucs émissaires et nombre de commentateurs se plaisent à décrire les hedge funds, tout de noir vêtus, chevauchant leurs balais en ces temps de Halloween. Il nous semblait opportun de jeter un éclairage différent sur certains aspects du monde souvent mal connu des hedge funds: la notion selon laquelle il s'agirait d'une classe d'actifs, la justification du «short», la notion d'actif «alternatif» ou encore le niveau actuel des rédemptions.Les hedge funds sont aujour­d'hui la cible d'attaques systématiques des commentateurs financiers. L'incompréhension de ce que sont les hedge funds semble affecter jusqu'aux sphères les plus élevées des ministères de certains de nos voisins. Il faut dire que les hedge funds sont les victimes de leur propre silence, ils n'ont jamais fait d'effort pour se faire connaître, ils n'en ont d'ailleurs pas le droit dans la mesure où ils ne sont pas enregistrés comme fonds reconnus par les autorités régulatoires.

Par Olivier Dupraz, Managing Director EFMI Limited

Lire la suite sur Le Temps.ch :
http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&contenuPage=&article=243177&quickbar=

La multigestion alternative à la française s'assouplit

L’AMF vient d’adopter une série de mesures exceptionnelles permettant aux fonds de fonds alternatifs de poser des seuils de rachat.

Une fois n’est pas coutume, l’opération a été menée tambour battant. Sollicitée il y a trois semaines par une dizaine de sociétés de gestion, l’AMF a impulsé dès vendredi dernier la mise en place d’un assouplissement réglementaire des fonds de fonds alternatifs onshore (fonds Aria agréés). Objectif : mettre en ligne la liquidité des fonds de hedge funds avec celle de leurs sous-jacents, structurellement peu liquides. Et donc donner aux multigérants les marges de manœuvre suffisantes pour répondre à d’importantes demandes de rachats.En substance, le régulateur modifie les conditions de souscription et de rachat aux fonds de fonds alternatifs sur trois aspects. Il est désormais possible aux multigérants alternatifs de modifier la fréquence de la valeur liquidative des fonds de fonds, mais aussi d’allonger le délai de préavis entre la centralisation des ordres et la date du règlement. Ainsi, la fréquence de valorisation moyenne de ces fonds devient mensuelle avec un préavis de rachat moyen de 35 jours calendaires contre une valorisation hebdomadaire et un préavis de rachat de 22 jours calendaires.

La suite sur le site de l'Agefi.fr :
http://www.agefi.fr/articles/La-multigestion-alternative-a-la-fran-aise-s-assouplit-1054547.html