Les marchés financiers, spécifiquement les marchés affectés par des crises, entretiennent des liens étroits avec les problématiques de liquidité. Cependant, le concept de liquidité semble mal pris en compte par les techniques de valorisation des instruments financiers ; il apparaît de surcroît insuffisamment considéré par le droit financier. Les crises de liquidité impliquant les Hedge Funds à des degrés non négligeables, un éclairage juridique des interactions entre ceux-ci et la notion de liquidité doit s’intéresser aux liens tissés entre la liquidité de marché et les activités des Hedge Funds, et aux implications de l’illiquidité des Hedge Funds eux-mêmes, c’est-à-dire leur illiquidité intrinsèque.
(I) Les Hedge Funds intègrent dans leurs portefeuilles des instruments financiers complexes et caractérisés par une remarquable illiquidité.
(II) Les Hedge Funds constituent une classe d’actifs caractérisée par une extrême illiquidité: l’illiquidité intrinsèque des Hedge Funds se traduit avant tout par la liquidité réduite qu’ils offrent à leurs investisseurs.
Plus d'infos sur ce mémoire sur le blog de Gerald Pasquier :
http://geraldpasquier.wordpress.com/2009/08/28/liquidite-et-hedge-funds-synthese-de-mon-memoire/
lundi 31 août 2009
mercredi 26 août 2009
Gestion de fortune : Les leçons du gérant du fonds de Yale
La traduction en français de l’ouvrage du directeur des investissements du fonds de réserve (endowment) de l’Université de Yale comble un vide. Dans ce texte, devenu un classique dans son édition originale en anglais, David Swenson décrit des principes de gestion d’un portefeuille institutionnel, qui peuvent inspirer ici les gérants de caisse de pension ou de patrimoines privés.
Parmi les préceptes qui méritent réflexion, la recommandation de mettre les facteurs qualitatifs, et non quantitatifs, au premier rang et le fait que la volatilité n’est pas une bonne mesure du risque.
Concernant la gestion active et l’investissement tactique (market timing), David Swensen relève qu’ils produisent des résultats d’autant moins bons que les actifs sur lesquels ils portent sont liquides. Il est également d’avis que les placements non cotés et les actifs tangibles, comme les matières premières, méritent une place dans l’allocation d’actifs. Mais à condition de savoir trouver les meilleurs gérants. A ce sujet, il est d’avis qu’il vaut mieux privilégier des sociétés modestes, réactives et indépendantes.
Par contre, l’investisseur est dubitatif sur les titres de crédit d’entreprises et les autres formes d’obligations plus exotiques, comme celles qui sont adossées à des paniers d’hypothèques: leur rendement ne compense pas le risque qu’ils présentent.
Lire la suite de l'article sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7dac0f4a-9025-11de-ac51-a58665e50c72/Les_leçons_du_gérant_du_fonds_de_Yale
Parmi les préceptes qui méritent réflexion, la recommandation de mettre les facteurs qualitatifs, et non quantitatifs, au premier rang et le fait que la volatilité n’est pas une bonne mesure du risque.
Concernant la gestion active et l’investissement tactique (market timing), David Swensen relève qu’ils produisent des résultats d’autant moins bons que les actifs sur lesquels ils portent sont liquides. Il est également d’avis que les placements non cotés et les actifs tangibles, comme les matières premières, méritent une place dans l’allocation d’actifs. Mais à condition de savoir trouver les meilleurs gérants. A ce sujet, il est d’avis qu’il vaut mieux privilégier des sociétés modestes, réactives et indépendantes.
Par contre, l’investisseur est dubitatif sur les titres de crédit d’entreprises et les autres formes d’obligations plus exotiques, comme celles qui sont adossées à des paniers d’hypothèques: leur rendement ne compense pas le risque qu’ils présentent.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7dac0f4a-9025-11de-ac51-a58665e50c72/Les_leçons_du_gérant_du_fonds_de_Yale
mardi 25 août 2009
Stratégie "absolute return" : Les stratégies «long/short» pour naviguer sur les marchés en toute sérénité
A l’aide de stratégies appropriées, les investisseurs peuvent profiter de rendements positifs à faible volatilité, quelle que soit la tendance de marché (haussière ou baissière). Depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2007, les marchés financiers ont subi des pressions importantes. Toutes les classes d’actifs ont été impactées: actions, matières premières, immobilier et devises. Rares sont celles qui ont été épargnées. Depuis, les décisions d’investissement sont devenues difficiles et la forte volatilité affectant la quasi-totalité des catégories n’aide pas. De même, les investisseurs ayant choisi de jouer la hausse des taux ont subi d’importantes pertes. Les opportunités de placement intéressantes assorties d’un risque acceptable se font de plus en plus rares. Les tendances positives sont plus attrayantes. Les produits short permettent d’exploiter les tendances baissières ou de protéger les portefeuilles. Leur utilisation par les investisseurs reste marginale. En effet, ces derniers raisonnent généralement de manière positive, et préfèrent investir dans des marchés haussiers. La plupart des investisseurs refusent donc de jouer sur la baisse d’un sous-jacent, ce qui explique les faibles volumes de placements short et le choix limité de produits dans cette catégorie.
Bon nombre d’investisseurs ont manqué la reprise des marchés. Déstabilisés par les turbulences de ces derniers mois, ils restent hésitants, et de nombreuses questions se posent: s’agit-il d’une consolidation dans la chute, ne serait-ce pas un rallye baissier, assistons-nous enfin à une reprise durable.
Lire la suite de l'article :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dc1b57a4-91b8-11de-85a7-27d4dad9c4d3/Les_stratégies_long/short_pour_naviguer_sur_les_marchés_en_toute_sérénité
Bon nombre d’investisseurs ont manqué la reprise des marchés. Déstabilisés par les turbulences de ces derniers mois, ils restent hésitants, et de nombreuses questions se posent: s’agit-il d’une consolidation dans la chute, ne serait-ce pas un rallye baissier, assistons-nous enfin à une reprise durable.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dc1b57a4-91b8-11de-85a7-27d4dad9c4d3/Les_stratégies_long/short_pour_naviguer_sur_les_marchés_en_toute_sérénité
“Asset Management - The day after tomorrow”
9 défis présents et futurs pour le secteur de la gestion d’actifs. Dans le contexte du sommet du G8, PwC a publié un rapport mettant en perspective des effets de la crise financière sur le secteur de la gestion d’actifs.
Abordant l’avenir de la gestion d’actifs, le dernier rapport issu de la série « The Day After Tomorrow » souligne les conséquences profondes et persistantes de la crise financière. Le rapport présente notamment une vision sur les futurs défis et opportunités dont dépendra l’avenir du secteur. La brochure identifie d’ailleurs neuf problématiques clés :
1. Des « business models » à repenser,
2. Regagner la confiance des investisseurs,
3. Une pression fiscale qui remodèle l’industrie,
4. Coopération G8-G20 : quelles conséquences pour les gestionnaires d’actifs ?
5. Gérer les vagues de règlementation à venir,
6. Conserver l’attrait des produits et services financiers alternatifs,
7. Des institutions financières plus stables qui feront évoluer le paysage de la gestion
d’actifs,
8. Les modèles de rémunération,
9. L’Asie : nouvel eldorado des gestionnaires d’actifs.
L’étude avance que le secteur des placements alternatifs sera au coeur de ces bouleversements. Outre la volonté du G8 et du G20 d’éradiquer tout point d’ombre du système financier au travers de réglementations renforcées, l’étude avance que le secteur devra évoluer vers un modèle davantage transparent, durable et à un coût correctement évalué.
Lire l'article et télécharger l'étude :
http://www.abbl.lu/articles/%E2%80%9Casset-management-day-after-tomorrow%E2%80%9D#dropdownbox
Abordant l’avenir de la gestion d’actifs, le dernier rapport issu de la série « The Day After Tomorrow » souligne les conséquences profondes et persistantes de la crise financière. Le rapport présente notamment une vision sur les futurs défis et opportunités dont dépendra l’avenir du secteur. La brochure identifie d’ailleurs neuf problématiques clés :
1. Des « business models » à repenser,
2. Regagner la confiance des investisseurs,
3. Une pression fiscale qui remodèle l’industrie,
4. Coopération G8-G20 : quelles conséquences pour les gestionnaires d’actifs ?
5. Gérer les vagues de règlementation à venir,
6. Conserver l’attrait des produits et services financiers alternatifs,
7. Des institutions financières plus stables qui feront évoluer le paysage de la gestion
d’actifs,
8. Les modèles de rémunération,
9. L’Asie : nouvel eldorado des gestionnaires d’actifs.
L’étude avance que le secteur des placements alternatifs sera au coeur de ces bouleversements. Outre la volonté du G8 et du G20 d’éradiquer tout point d’ombre du système financier au travers de réglementations renforcées, l’étude avance que le secteur devra évoluer vers un modèle davantage transparent, durable et à un coût correctement évalué.
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dimanche 23 août 2009
GENEVE : Le wealth management semble aussi bien ancré en Suisse que l’investment banking aux Etats-Unis.
Secret bancaire mis à mal depuis des mois par l’OCDE, le G20, l’Union Européenne, les Etats-Unis… Affirmations péremptoires (ou jubilatoires) sur sa destruction imminente. Rumeurs persistantes sur certaines paniques de la clientèle offshore des banques suisses. Et, au bout du compte, sur le désintérêt des grands groupes bancaires pour leurs filiales de gestion privée en Suisse. D’ailleurs, à en croire les rumeurs et analyses définitives, ne sont-elles pas à peu près toutes à vendre? Lorsqu’on les interroge, les banques anglo-saxonnes en Suisse paraissent souvent bien plus sereines que les banques suisses (sans parler des médias). Leur environnement est parfois délicat, mais les effets variés de la grande crise bancaire de 2008 semblent compter davantage que les problématiques très helvético-suisses de confidentialité. Sans parler des préoccupations tout simplement locales: les actifs, les commissions ont diminué, bien des clients ne sont pas satisfaits des performances. Cependant, les divisions wealth management de Merrill Lynch, Morgan Stanley, Citibank ou encore Barclays, enregistrent des afflux nets de capitaux. Même une hausse des actifs en gestion, depuis la reprise des marchés. En tout état de cause, les banques américaines considèrent la présence en Suisse comme absolument nécessaire lorsque l’on veut occuper une place significative dans le private banking.
Lire la suite sur :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/detailArticle.php?articleID=331749
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jeudi 13 août 2009
Evolving operating models within the Hedge Fund industry
Recent events in the global financial markets have forced hedge funds and their service providers to reassess their business models and go-tomarket strategies. Lack of credit, failures of broker-dealers and banks, and volatile asset values have reaffirmed the importance of risk management, operational controls, and business relationship management.
These trends will likely trigger a sweeping change in how the key players operate. The current market conditions require hedge funds, prime brokers, and hedge fund administrators to reevaluate their interactions with each other to stay competitive. The landscape will experience a permanent shift, with changing value propositions, business focus, and service offerings from a few years ago. The hedge fund operating environment is morphing into a Networked Enterprise structure that demands a trade off between flexibility and complexity. We attempt to look at each of the participants in the Networked Enterprise to assess how their interactions will change in the future, and what they need to do to adapt.
The full report is on :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/us_fsi_IM_evolvingmodelsHF_may09(1)(1).pdf
These trends will likely trigger a sweeping change in how the key players operate. The current market conditions require hedge funds, prime brokers, and hedge fund administrators to reevaluate their interactions with each other to stay competitive. The landscape will experience a permanent shift, with changing value propositions, business focus, and service offerings from a few years ago. The hedge fund operating environment is morphing into a Networked Enterprise structure that demands a trade off between flexibility and complexity. We attempt to look at each of the participants in the Networked Enterprise to assess how their interactions will change in the future, and what they need to do to adapt.
The full report is on :
http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/us_fsi_IM_evolvingmodelsHF_may09(1)(1).pdf
mardi 11 août 2009
UCITS IV : La transformation de l’industrie européenne des fonds d’investissement
Après le Parlement européen en janvier 2009, le Conseil européen a adopté la Directive UCITS IV à la fin du mois de juin 2009. La Directive UCITS IV, la refonte de la Directive UCITS, améliore significativement le régime européen harmonisé pour les fonds OPCVM. En dépit du succès des fonds OPCVM, beaucoup avaient fait remarquer les différentes faiblesses qui devaient faire l’objet de modifications au niveau du régime européen. En 2005, un certain nombre de problèmes avaient été rassemblés dans un ‘livre vert’ de la Commission européenne. Ceux-ci incluaient les obstacles et les défaillances du passeport pour les fonds OPCVM, le besoin d’améliorer les documents à l’attention des investisseurs, la prolifération de petits fonds inefficients, ainsi que les obstacles à la spécialisation fonctionnelle et régionale. L’apport de UCITS IV pour l’Industrie européenne des fonds d’investissement Suite à l’identification de ces différents problèmes, la Directive UCITS IV apporte six améliorations clés au niveau du régime OPCVM. Celles-ci sont succinctement présentées au travers des points suivants.
Lire l'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11625
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lundi 10 août 2009
Entretien avec David Steinegger, CEO de Lombard International Assurance - Lombard conserve sa place de numéro 1 des compagnies d’assurance vie
Nous sommes toujours le numéro un des compagnies d’assurance vie au Luxembourg. Les chiffres officiels pour 2008, publiés récemment par l’Association des Compagnies d’Assurances, montrent un accroissement de notre part de marché de 27% en 2007 à 29% en 2008 et confirment ainsi notre position de leader. En effet, les nouvelles primes collectées en 2008 sont presque trois fois plus élevées que celles du numéro deux. Pour 2009, nous sommes confiants et entendons poursuivre notre développement en proposant de nouvelles solutions et en développant de nouveaux marchés.
Quels ont été vos résultats en 2008 et comment la situation se présente-t-elle pour 2009?
Malgré les conditions de marché défavorables, nous avons réussi à obtenir des résultats positifs en 2008. Nous avons surmonté les pires effets de la récession mondiale pour parvenir à une augmentation de notre encaissement de primes l’année dernière, avec un total de nouvelles primes encaissées de 2,9 milliards d’euros, grâce à une croissance particulièrement forte en France, au Royaume-Uni et en Italie. Les personnes qui connaissent notre concept de "privatbancassurance" savent que nous utilisons l’assurance vie comme une structure visant à proposer des stratégies à long terme de préservation du patrimoine destinées aux clients fortunés des segments "High Net Worth Individuals" et "Ultra High Net Worth Individuals". Notre activité est restée soutenue car la demande de services émanant de ce groupe de clients n’a pas vraiment diminué, malgré la crise bancaire et la chute des marchés financiers. En fait, au dernier trimestre 2008, alors que la crise atteignait des sommets, nos nouvelles primes augmentaient de 46% par rapport à la même période de l’année 2007. L’année 2009, quant à elle, s’annonce bien pour Lombard avec des niveaux d’activité conformes à nos prévisions et des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année.
Qu’en est-il de l’expansion géographique?
Afin de développer nos activités en Suisse, nous avons ouvert des bureaux à Genève et Zurich, qui nous permettent d’offrir à nos partenaires suisses et à leurs clients internationaux un service de proximité et personnalisé. Nous nous développons également sur le plan géographique, en dehors de notre environnement européen traditionnel, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique Latine. Dans tous ces marchés, nous allions l’expertise et l’expérience locale de nos partenaires avec notre savoir-faire et nos connaissances des réalités fiscales, juridiques et culturelles de chaque pays. Ceci nous permet de proposer à nos clients des solutions spécifiques et sur mesure.
Lire la suite d el'article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=11729
Le site de Lombard : www.lombard.lu
Quels ont été vos résultats en 2008 et comment la situation se présente-t-elle pour 2009?
Malgré les conditions de marché défavorables, nous avons réussi à obtenir des résultats positifs en 2008. Nous avons surmonté les pires effets de la récession mondiale pour parvenir à une augmentation de notre encaissement de primes l’année dernière, avec un total de nouvelles primes encaissées de 2,9 milliards d’euros, grâce à une croissance particulièrement forte en France, au Royaume-Uni et en Italie. Les personnes qui connaissent notre concept de "privatbancassurance" savent que nous utilisons l’assurance vie comme une structure visant à proposer des stratégies à long terme de préservation du patrimoine destinées aux clients fortunés des segments "High Net Worth Individuals" et "Ultra High Net Worth Individuals". Notre activité est restée soutenue car la demande de services émanant de ce groupe de clients n’a pas vraiment diminué, malgré la crise bancaire et la chute des marchés financiers. En fait, au dernier trimestre 2008, alors que la crise atteignait des sommets, nos nouvelles primes augmentaient de 46% par rapport à la même période de l’année 2007. L’année 2009, quant à elle, s’annonce bien pour Lombard avec des niveaux d’activité conformes à nos prévisions et des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année.
Qu’en est-il de l’expansion géographique?
Afin de développer nos activités en Suisse, nous avons ouvert des bureaux à Genève et Zurich, qui nous permettent d’offrir à nos partenaires suisses et à leurs clients internationaux un service de proximité et personnalisé. Nous nous développons également sur le plan géographique, en dehors de notre environnement européen traditionnel, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique Latine. Dans tous ces marchés, nous allions l’expertise et l’expérience locale de nos partenaires avec notre savoir-faire et nos connaissances des réalités fiscales, juridiques et culturelles de chaque pays. Ceci nous permet de proposer à nos clients des solutions spécifiques et sur mesure.
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Le site de Lombard : www.lombard.lu
mardi 4 août 2009
Les projets de réglementation des hedge funds se trompent de cible
Le tour de vis envisagé aux Etats-Unis et en Europe contraste avec l’attitude du régulateur suisse. Une différence qui pourrait encourager les gérants de fonds alternatifs à venir s’installer dans la Confédération. Les hedge funds et leurs gestionnaires sont de nouveau sur la sellette. La Commission européenne et le pouvoir exécutif du gouvernement des Etats-Unis ont, chacun de leur côté, soumis un projet de réglementation qui imposerait un contrôle direct de l’ensemble du secteur. En ce qui concerne l’UE, le Projet de directive relatif aux gérants de fonds dits «alternatifs» (AIFM) vise à superviser plus étroitement les activités des gérants de hedge funds et de fonds d’investissement privés au sein de l’Union européenne.
La suite de l'article sur :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b8abcf18-7fa4-11de-98cb-9d386dcf3f88/Les_projets_de_réglementation_des_hedge_funds_se_trompent_de_cible
La suite de l'article sur :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/b8abcf18-7fa4-11de-98cb-9d386dcf3f88/Les_projets_de_réglementation_des_hedge_funds_se_trompent_de_cible
mardi 28 juillet 2009
Pourquoi les banques calculent-elles un coût du risque ?
Dans le secteur financier, par contre, les produits financiers sont bâtis sur une dichotomie fondamentale : le rendement et le risque. Ces deux données peuvent être séparées puis additionnées, c'est le coeur de la théorie classique de la finance depuis Markowitz et Sharpe, et qui est reprise aujourd'hui dans la VAR (Value at Risk), l'outil de calcul des risques des banques. Même si des chercheurs ont critiqué ce modèle (Benoît Mandelbrot, Nassim Taleb notamment) et si les banquiers sont en partie conscients de ses limitations, le cadre mental issu de cette théorie perdure, le risque peut être autonomisé, réifié, globalisé, d'où, au final, l'apparition de la ligne coût du risque. On comprend désormais que le problème est mal posé depuis le début, que demander un meilleur contrôle des risques ne résoudra pas les problèmes de faillites ni les crises systémiques récurrentes. C'est le fait même qu'il existe une division des risques autonome, distincte des autres fonctions de la banque, qui cloche, qui prouve que la finance boite sur deux jambes. La ligne coût du risque, c'est l'illusion de tenir la mèche du baril de poudre sur lequel on est assis. C'est l'autonomisation du risque qui est en cause et se guérir de cette erreur passera par la déconstruction de la théorie classique de la finance et la mise en place d'une approche qui fera du risque le compagnon de tous les jours, de toutes les actions, plutôt que l'invité gênant que l'on rejette au fond de la salle.
Lire l'article sur :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/02078995194.htm?xtor=RSS-2097
Le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/
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http://www.lesechos.fr/info/analyses/02078995194.htm?xtor=RSS-2097
Le site de Philippe Herlin :
http://www.philippeherlin.com/
mardi 21 juillet 2009
Le private banking suisse tire parti de la diversification de sa clientèle
La gestion de fortune suisse a plutôt bien tenu le choc de 2008, selon McKinsey. Dans une étude sur le secteur en Europe, le cabinet de conseil observe notamment que les instituts helvétiques profitent de leur diversification géographique: 65% de l’afflux net de fonds provenait l’an dernier de pays hors de l’Europe occidentale. Si les conséquences de l’offensive contre les centres offshore du G20 sont encore à venir, McKinsey pense que d’autres pays plus dépendants des citoyens de l’Union européenne (UE) sont en moins bonne position. Ainsi, 90% de la gestion de fortune du Luxembourg est tournée vers l’UE et celle-ci n’a pas attiré d’argent l’an dernier. En Suisse, l’afflux s’est monté à 2% de la fortune gérée.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/bf79e0d2-756d-11de-a972-4af2eb071a6e/Le_private_banking_suisse_tire_parti_de_la_diversification__de_sa_clientèle
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Réinventer les fonds de hedge funds
Fitch s’interroge sur l’avenir des fonds de hedge funds multistratégies. Bien que la période noire pour la gestion alternative semble terminée, avec des rendements qui repartent à la hausse et un retour de l’argent des investisseurs, 11,3 milliards de dollars en mai selon Eurekahedge, l’agence de notation relève que ces produits doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008. Ils ont en effet subi, de juin à décembre, des pertes moyennes de 19 à 22%, selon les indices de Hedge Fund Research. Dans de nombreux cas, les termes de liquidité n’ont pas été respectés, les retraits bloqués et des actifs illiquides placés dans des poches séparées, rappelle Fitch. Les produits censés être prudents n’ont pas fait mieux que les autres.
S’ils veulent subsister, les fonds de fonds alternatifs multistratégies doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux. Si c’est difficile pour des raisons commerciales, la priorité dans le portefeuille va aux stratégies ou aux fonds les plus liquides.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ffebf4c6-74a4-11de-bbf4-818c30b39a53/Réinventer_les_fonds_de_hedge_funds
S’ils veulent subsister, les fonds de fonds alternatifs multistratégies doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux. Si c’est difficile pour des raisons commerciales, la priorité dans le portefeuille va aux stratégies ou aux fonds les plus liquides.
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samedi 18 juillet 2009
Gestion des risques : L’université et les bienfaits du doute
Incontournables au bon fonctionnement des marchés financiers, les traders sont aujourd’hui clairement montrés du doigt, du fait de leurs implications dans des scandales financiers. Pour Gérard Bekerman, les opérateurs de marché doivent retrouver la culture du doute, afin de mieux maîtriser la gestion des risques. Et dans ce domaine les universités semblent avoir un rôle à jouer.
Lire l'interview de Gérard Bekerman, Président de l’AFER (Association Française d’Epargne et de Retraite), Gérard Bekerman, qui a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Arron au Collège de France, dirige, depuis 2000, le Magistère Banque Finance et le Master professionnel de Techniques Financières et Bancaires, au sein de l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3638
Paris II Panthéon-Assas
http://www.mastertfb.com/index.php?id=2&id_page=34&PHPSESSID=fa83c0ccb2a86ce2d6a671fcfa52c184
Lire l'interview de Gérard Bekerman, Président de l’AFER (Association Française d’Epargne et de Retraite), Gérard Bekerman, qui a débuté sa carrière comme assistant de Raymond Arron au Collège de France, dirige, depuis 2000, le Magistère Banque Finance et le Master professionnel de Techniques Financières et Bancaires, au sein de l’Université de Paris II Panthéon-Assas. Il est l'auteur de nombreuses publications scientifiques sur les politiques monétaires, les Comptes de la nation et la gestion des actifs :
http://www.financefactory.fr/article/detail/id/3638
Paris II Panthéon-Assas
http://www.mastertfb.com/index.php?id=2&id_page=34&PHPSESSID=fa83c0ccb2a86ce2d6a671fcfa52c184
mardi 7 juillet 2009
De la régulation des Hedge Funds
De plus en plus souvent, et bien que la crise actuelle ne leur soit pas imputable, les journaux et les politiciens abordent le thème de la régulation des Hedge Funds (HF). Les pistes potentielles au nom de la lutte contre un éventuel risque systémique se regroupent principalement autour de 3 thèmes récurrents :
(i) Appliquer la régulation prudentielle des banques aux HF les plus gros,
(ii) Contraindre les acteurs financiers, dont les HF, à opérer davantage sur des marchés organisés,
(iii) Organiser un mouvement hors des paradis fiscaux.
Lire l'article de Alix Marot, Directeur des Risques - Banque / Société de Gestion, sur :
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0021qpsmtzm25bep&forumId=00219ju8ey8hgjas&threadId=0027zf37yb690x4
(i) Appliquer la régulation prudentielle des banques aux HF les plus gros,
(ii) Contraindre les acteurs financiers, dont les HF, à opérer davantage sur des marchés organisés,
(iii) Organiser un mouvement hors des paradis fiscaux.
Lire l'article de Alix Marot, Directeur des Risques - Banque / Société de Gestion, sur :
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0021qpsmtzm25bep&forumId=00219ju8ey8hgjas&threadId=0027zf37yb690x4
Quel futur pour la gestion alternative?
L’avenir de la gestion alternative ne se regarde plus comme une évolution de son proche passé. Le cadre futur, qui se dessine maintenant, définira une réglementation plus exigeante, des obligations de due diligence par les investisseurs plus pertinentes et la démonstration d’une gouvernance indépendante et compétente.
Lire l'article de Bertrand Gibeau sur :
http://www.reinholdpartners.com/press/22.04.09_analyse_financiere_31.pdf
Lire l'article de Bertrand Gibeau sur :
http://www.reinholdpartners.com/press/22.04.09_analyse_financiere_31.pdf
lundi 6 juillet 2009
Virulente opposition à la directive sur les fonds alternatifs
Londres mène la lutte contre un code de bonne conduite qui risque de causer la mort de l’industrie des hedge funds en Europe. La City s’élève contre la proposition de directive européenne sur les fonds alternatifs, en préparation à Bruxelles. Paul Marshall, qui a cofondé le Hedge Fund Standards Board, un organisme qui propose un code de bonne conduite aux fonds alternatifs, est remonté: «Cette directive se trompe de priorité et utilise une mauvaise approche.» Mais l’opposition ne se limite pas aux financiers. Le gouvernement britannique mène la lutte, sous la houlette de Paul Myners, le secrétaire d’Etat à la City. Et même Jacques de Larosière, un Français auteur d’un rapport sur la régulation financière européenne, s’y oppose: «Je doute de la sagesse de cette proposition.»
Pour la City, si la directive est passée en l’état, ce sera l’équivalent d’une peine de mort pour les hedge funds en Europe. «L’endroit le plus souvent cité pour déménager est la Suisse», poursuit Pars Purewal.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a22f946-6a6d-11de-8014-bf94f369df9a/Virulente_opposition_à_la_directive_sur_les_fonds_alternatifs
Pour la City, si la directive est passée en l’état, ce sera l’équivalent d’une peine de mort pour les hedge funds en Europe. «L’endroit le plus souvent cité pour déménager est la Suisse», poursuit Pars Purewal.
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9a22f946-6a6d-11de-8014-bf94f369df9a/Virulente_opposition_à_la_directive_sur_les_fonds_alternatifs
EDHEC-Risk et Newedge créent une chaire de recherche sur la modélisation avancée de la gestion alternative
EDHEC-Risk et Newedge Prime Brokerage ont annoncé la création d’une nouvelle chaire de recherche, intitulée « Advanced Modelling for Alternative Investments » (« Modélisation avancée de la gestion alternative »), qui verra les chercheurs de l’EDHEC développer des techniques de modélisation avancées qui seront appliquées aux rendements de la gestion alternative. La chaire est placée sous la responsabilité du Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre. Selon Lionel Martellini, « Pouvoir s’appuyer sur des techniques de modélisation de gestion alternative robustes et sophistiquées est fondamental pour évaluer la performance de la gestion alternative, mais aussi pour la gestion des risques et les décisions d’allocation stratégique comme tactique des portefeuilles qui contiennent des placements alternatifs. Enfin, la modélisation de la gestion alternative est également un enjeu clé dans les décisions de gestion actif-passif. » « En tant que partenaire de longue date d’EDHEC-Risk, et ayant soutenu plusieurs de ses publications, parmi lesquelles le récent Hedge Fund Reporting Survey, nous sommes très heureux d’être impliqués dans cette nouvelle chaire de trois ans sur la « Modélisation avancée de la gestion alternative ». Newedge est très satisfait de soutenir des initiatives à forte valeur ajoutée qui font progresser la recherche scientifique et mettent à disposition de l’industrie des innovations utiles », explique Philippe Teilhard de Chardin, Directeur (Monde) des activités de Prime Brokerage de Newedge.
La suite de l'article sur :
http://www.cfo-news.com/EDHEC-Risk-et-Newedge-creent-une-chaire-de-recherche-sur-la-modelisation-avancee-de-la-gestion-alternative_a11091.html
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UCITS III: hedge fund lifeline
Investment rules that allow mainstream funds to use leverage, derivatives and short selling were always supposed to open the door for hedge funds to target the much larger client base of mainstream managers. Relatively little of this convergence has happened, but following redemptions during the financial crisis, hedge funds need new investors and may look again to the Ucits III rules for help.Latest data from Lipper Feri detailing companies that manage Ucits funds with an absolute or total return profile show that all the companies in the top 20 by assets are traditional firms (see table) – as indeed are most of the firms outside the top 20.The data also show that, in all, there are 644 entities offering 957 absolute/total return Ucits funds with assets under management of €99.5bn. Companies typically have only a couple of funds in this category.
The article is on :
http://www.funds-europe.com/June-2009/UCITS-III-hedge-fund-lifeline/menu-id-228.html
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vendredi 3 juillet 2009
A chaque gestionnaire sa plate-forme et son indépendance
Cent millions de francs. Le chiffre revient souvent dans les discussions avec les spécialistes de la gestion de fortune en Suisse. Ceux qui disposaient de moins de 100 millions de francs d’avoirs sous gestion avant la crise auront bien du mal à survivre. Le nombre de gérants indépendants établis en Suisse devrait être divisé par deux dans les cinq prochaines années, passant de 3000 à 1500, prévoit ainsi Lombard Odier. L’effondrement des marchés ces derniers mois a conduit de nombreux gestionnaires au bord du gouffre. Alors que les revenus ont baissé de l’ordre de 30% à 40%, les coûts d’exploitation, eux, ont tendance à progresser en raison de la complexification de la régulation et de la multiplication des tâches administratives (lire les entretiens ci-contre).
Mais les perspectives des indépendants sont peut-être moins sombres qu’il n’y paraît. «Leur part de marché devrait doubler, de 15% à 30%, en raison notamment d’une certaine défiance des clients à l’égard des grandes banques», pointe Olivier Collombin, responsable du département des gérants indépendants chez Lombard Odier. Un pronostic donc en demi-teinte qui augure une consolidation accélérée dans le secteur et qui pousse les gérants à se rapprocher.
Lire l'article sur :
http://www.altiusfinance.com/Agefi_2009-04-14_Gestionnaires-independants_Altius.pdf
Mais les perspectives des indépendants sont peut-être moins sombres qu’il n’y paraît. «Leur part de marché devrait doubler, de 15% à 30%, en raison notamment d’une certaine défiance des clients à l’égard des grandes banques», pointe Olivier Collombin, responsable du département des gérants indépendants chez Lombard Odier. Un pronostic donc en demi-teinte qui augure une consolidation accélérée dans le secteur et qui pousse les gérants à se rapprocher.
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http://www.altiusfinance.com/Agefi_2009-04-14_Gestionnaires-independants_Altius.pdf
mardi 30 juin 2009
Les fonds de fonds créent leur code de conduite
L’univers de la gestion alternative, réputé pour sa large liberté de manœuvre, se convertit progressivement à une autorégulation plus sévère. L’association faîtière des principaux gérants de fonds, l’AIMA (Alternative Investment Management Association), a publié en avril un code de bonnes pratiques pour les gérants de fonds de fonds de hedge funds. Ce document, d’une centaine de pages, n’est que le dernier d’une série de publications similaires. Le document rassemble les prescriptions que l’industrie de la gestion alternative juge indispensables au bon fonctionnement et au renom des fonds de fonds. Les règles prescrivent aussi bien la manière de créer et de gérer une société de gestion que les méthodes d’appréhension du risque, de transmission de l’information à la clientèle, de vente de fonds auprès de clients et de contrôle de la gestion de ces derniers pour le compte des clients. Son élaboration a débuté en juin 2008 pour s’achever en mars dernier. Elle a nécessité une dizaine de réunions de la part du comité de pilotage, composé d’une dizaine de responsables de grandes sociétés de gestion. Présidé par Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion à Genève, ce comité rassemblait notamment des représentants de Man Investments, Ivy Asset Management ou Simmons & Simmons. Ses membres proviennent principalement des trois pays les plus actifs dans cette industrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/72f19314-622a-11de-9af7-051ecd134d94/Les_fonds_de_fonds_créent__leur_code_de_conduite
Télécharger le guide :
http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2009/06/26/Economie/ImagesWeb/AIMA%20Guide%20to%20Sound%20Practices%20for%20Funds%20of%20Hedge%20Funds%20Managers%20-%202009.pdf
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http://www.letemps.ch/Page/Uuid/72f19314-622a-11de-9af7-051ecd134d94/Les_fonds_de_fonds_créent__leur_code_de_conduite
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http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2009/06/26/Economie/ImagesWeb/AIMA%20Guide%20to%20Sound%20Practices%20for%20Funds%20of%20Hedge%20Funds%20Managers%20-%202009.pdf
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