As part of the CACEIS research chair on non-financial risks in investment funds, EDHEC Risk Institute surveyed UCITS and alternative asset managers, their service providers, external observers, and investors for their views of structuring hedge fund strategies as UCITS. The 437 respondents report assets under management (AUM) of more than €13 trillion. Investment fund managers account for roughly €7 trillion of these assets.
In general, the survey suggests that institutional investors bound by quantitative restrictions will ask fund managers and distributors to repackage hedge fund strategies as UCITS. For their part, managers of alternative funds are concerned by the uncertainties surrounding the directive on alternative investment fund managers (AIFMs) and may consider packaging their strategies as UCITS.
Most respondents, however, fear that structuring hedge fund strategies as UCITS will distort strategies and diminish returns. Many strategies, after all, would need to be altered to earn the UCITS label, and liquidity requirements would put the liquidity risk premium out of reach. In addition, hedge-fund UCITS pose operational problems that, as our survey suggests, the industry is insufficiently aware of.
Please read the whole article on :
http://www.edhec-risk.com/site_edhecrisk/public/features/RISKArticle.2010-03-24.5003
lundi 29 mars 2010
Directive AIFM : Interview de Martin Thommen, Président de la Swiss Funds Association
Réunis le 16 mars à Bruxelles, les ministres des Finances de l’Union européenne, n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la directive sur les gérants de fonds alternatifs (AIFM : Alternative Investment Fund Managers). Est-ce une bonne nouvelle pour l’industrie suisse des fonds de placement ?
Au moins, ce n’est pas une mauvaise nouvelle ! A mes yeux, le report de la discussion entre ministres des Finances européens sur cette directive AIFM est plutôt une bonne chose. Nous avons beaucoup travaillé avec l’ASB (Association Suisse des Banquiers), l’EFAMA (European Fund and Asset Management Association) - l’association européenne représentative des gérants de fonds -, mais aussi avec des représentants de l’industrie financière des Etats-Unis et de Grande-Bretagne pour essayer de faire évoluer ce projet de directive, au départ très protectionniste. Nous avons souligné - dès le début des discussions sur ce texte - que limiter l’accès au marché européen pour les gérants de hedge funds ou de fonds de Private Equity installés dans un pays extérieur à l’Union européenne allait à l’encontre de l’intérêt des investisseurs européens eux-mêmes. Cette restriction limiterait en effet la gamme de produits auxquels ils auraient accès et la concurrence sur les prix de ces produits. Il y a de nombreux gestionnaires de fonds alternatifs talentueux aux Etats-Unis ou en Suisse qui - si la directive AIFM était adoptée en l’état - ne pourraient pas proposer leurs services aux investisseurs qualifiés dans les pays communautaires, sans connaître de grandes difficultés.
Avez-vous bon espoir d’obtenir le passeport européen pour les gestionnaires de fonds alternatifs travaillant en Suisse ?
Je l’espère. Les débats autour de cette directive sur les gérants de fonds alternatifs s’orientent de plus en plus sur la reconnaissance réciproque de mesures de surveillance équivalentes. J’estime que c’est la voie à suivre. En Suisse, le marché des fonds de placement est régulé par la FINMA. Il devrait être possible de faire reconnaître la qualité de cette surveillance, équivalente à celle mise en place dans l’Union européenne. Et d’obtenir, grâce à une reconnaissance réciproque des autorités de surveillance, un passeport européen pour les hedge funds ou fonds de Private Equity suisses.
Lire la suite de l'interview de Geneviève Brunet sur son blog :
http://genevievebrunet.typepad.com/finance/2010/03/interview-de-martin-thommen-pr%C3%A9sident-de-la-swiss-funds-association.html
Au moins, ce n’est pas une mauvaise nouvelle ! A mes yeux, le report de la discussion entre ministres des Finances européens sur cette directive AIFM est plutôt une bonne chose. Nous avons beaucoup travaillé avec l’ASB (Association Suisse des Banquiers), l’EFAMA (European Fund and Asset Management Association) - l’association européenne représentative des gérants de fonds -, mais aussi avec des représentants de l’industrie financière des Etats-Unis et de Grande-Bretagne pour essayer de faire évoluer ce projet de directive, au départ très protectionniste. Nous avons souligné - dès le début des discussions sur ce texte - que limiter l’accès au marché européen pour les gérants de hedge funds ou de fonds de Private Equity installés dans un pays extérieur à l’Union européenne allait à l’encontre de l’intérêt des investisseurs européens eux-mêmes. Cette restriction limiterait en effet la gamme de produits auxquels ils auraient accès et la concurrence sur les prix de ces produits. Il y a de nombreux gestionnaires de fonds alternatifs talentueux aux Etats-Unis ou en Suisse qui - si la directive AIFM était adoptée en l’état - ne pourraient pas proposer leurs services aux investisseurs qualifiés dans les pays communautaires, sans connaître de grandes difficultés.
Avez-vous bon espoir d’obtenir le passeport européen pour les gestionnaires de fonds alternatifs travaillant en Suisse ?
Je l’espère. Les débats autour de cette directive sur les gérants de fonds alternatifs s’orientent de plus en plus sur la reconnaissance réciproque de mesures de surveillance équivalentes. J’estime que c’est la voie à suivre. En Suisse, le marché des fonds de placement est régulé par la FINMA. Il devrait être possible de faire reconnaître la qualité de cette surveillance, équivalente à celle mise en place dans l’Union européenne. Et d’obtenir, grâce à une reconnaissance réciproque des autorités de surveillance, un passeport européen pour les hedge funds ou fonds de Private Equity suisses.
Lire la suite de l'interview de Geneviève Brunet sur son blog :
http://genevievebrunet.typepad.com/finance/2010/03/interview-de-martin-thommen-pr%C3%A9sident-de-la-swiss-funds-association.html
dimanche 28 mars 2010
Hedge Funds : Réflexions sur quelques mesures de risque par Philippe Debatty
Les débuts d’année correspondent généralement à des moments propices à l’analyse des performances et des risques après en avoir réactualisé les données. Nous allons nous pencher ci-après sur une étude comparative de quelques mesures statistiques de risque relatives à certains indices aux caractéristiques a priori très différentes. Pour ce faire, nous avons sélectionné des indices d’actions européennes, de marchés émergents, de matières premières, d’obligations high yield, d’obligations émergentes, ainsi que les indices alternatifs suivants: CTA, fixed income arbitrage et fonds de fonds(1). Nous avons volontairement omis la sélection d’indices d’obligations gouvernementales en raison de leur supériorité statistique écrasante sur la période étudiée. Celle-ci s’étend du 31/12/1996 au 31/12/2009. Le choix de cette période est basé à la fois sur la date du lancement des indices Edhec, et aussi sur le fait qu’il nous fallait remonter assez loin dans le temps pour obtenir des rendements en actions quelque peu décents.
Lire la suite de l'article de Philippe Debatty sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12482
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http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12482
L’industrie des Hedge Funds en 2010 - Introduction par Daniel Capocci
Le monde est en perpétuelle évolution et l’industrie des hedge funds particulièrement innovante à toujours été à la pointe dans son domaine. Elle a connu des changements importants depuis sa création et cela s’est accéléré depuis le début de la crise en 2007. Ce premier article vise à donner une vue d’ensemble de l’industrie en 2010 après la crise, après l’année la plus difficile de tous les temps pour l’industrie - 2008, mais aussi après une année plus stable - 2009. Notre article débute par l’analyse de l’évolution de l’industrie en termes d’actifs et du nombre de fonds. Nous présentons ensuite quelques chiffres relatifs à la consolidation de l’industrie avant de nous tourner vers l’évolution de la répartition par stratégies.
Lire la suite de l'article de Daniel Capocci, PhD – CAIA sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12444
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jeudi 25 mars 2010
Agence Immobilière : Property Geneva s'installe dans le pays de Gex
Installé dans la ville française de Ferney Voltaire, Property Geneva est idéalement situé aux portes de Genève, l’une des plus grandes villes internationales. Property Geneva propose une sélection de maisons et propriétés à la vente, plus particulièrement destinée à une clientèle d’expatriés. Elle propose un service de qualité, sur mesure, discret et multilingues. Notre expérience reconnue de plusieurs années dans le domaine immobilier et la communication d’entreprises internationales nous permet d’offrir un service adapté à une clientèle étrangère. Si vous cherchez à acquérir ou à vendre une propriété, Property Geneva, vous propose les conseils et appuis dont vous avez besoin pour vos transactions. Si vous êtes vendeur, nous pouvons assurer l’expertise de vos biens et vous assister pour qu’ils soient mis sur le marché dans les meilleures conditions. Si vous êtes acheteur, nous pouvons vous aider à trouver le meilleur financement et vous assister tout au long des démarches. Nous pouvons également vous conseiller sur le choix d’entreprises pouvant assurer la rénovation de vos biens.
Lire la suite sur le site de :
http://www.propertygeneva.com/page.php?lang=fr&src=agence_fr.html
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lundi 22 mars 2010
Les hedge funds de retour au sommet
La fortune des fonds alternatifs a rebondi de 1300 milliards de dollars en avril 2009 à 1480 milliards, d’après Eurekahedge. Selon Deutsche Bank, cette fortune pourrait même remonter à 1720 milliards en 2011. Mais le fonds de hedge funds stagne et ne semble pas profiter de cet élan, selon la société zurichoise Hedgegate.
L’industrie des fonds alternatifs se félicite de sa forme retrouvée. La performance a été excellente en 2009, avec une hausse de 13,4% de l’indice global HFRX (suivant il est vrai une chute de 23,3% en 2008). Les investisseurs engagent de nouveau de l’argent dans des hedge funds, dont la fortune a rebondi de 1300 milliards de dollars en avril 2009 à 1480 milliards, a relevé mercredi dernier Eurekahedge.
La semaine dernière également, Deutsche Bank a dit attendre cette année des flux de 220 milliards dans des fonds alternatifs, dont la fortune pourrait remonter à 1720 milliards en 2011. On ne serait plus très loin du record de 2000 milliards atteint en 2008. Un niveau qualifié en passant d’exagéré par de nombreux observateurs, l’industrie alternative ayant attiré trop d’argent et de mauvais gérants avant de subir une épuration.
Lire la suite sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2e2419ba-3532-11df-925b-5f428e6a0f99/Les_hedge_funds_de_retour_au_sommet
L’industrie des fonds alternatifs se félicite de sa forme retrouvée. La performance a été excellente en 2009, avec une hausse de 13,4% de l’indice global HFRX (suivant il est vrai une chute de 23,3% en 2008). Les investisseurs engagent de nouveau de l’argent dans des hedge funds, dont la fortune a rebondi de 1300 milliards de dollars en avril 2009 à 1480 milliards, a relevé mercredi dernier Eurekahedge.
La semaine dernière également, Deutsche Bank a dit attendre cette année des flux de 220 milliards dans des fonds alternatifs, dont la fortune pourrait remonter à 1720 milliards en 2011. On ne serait plus très loin du record de 2000 milliards atteint en 2008. Un niveau qualifié en passant d’exagéré par de nombreux observateurs, l’industrie alternative ayant attiré trop d’argent et de mauvais gérants avant de subir une épuration.
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jeudi 18 mars 2010
Finance - Genève et la Suisse : classement selon Z/Yen Group
La dernière étude de Z/Yen met désormais New York a égalité avec la capitale britannique. Genève, 8e, a progressé d’un rang. Voilà pourquoi Gordon Brown, mardi, a fait échouer l’adoption de nouvelles règles en Europe contre les hedge funds. La City perd de son attrait et les professionnels ne la jugent plus aussi compétitive. Dans un classement que vient de publier Z/Yen, Londres n’est plus la place financière de référence dans le monde, une première depuis que cette étude, lancée en 2007, existe. New York l’égale désormais. Z/Yen attribue ce mauvais point aux nouveaux impôts et autres réglementations en préparation. Londres recule aussi parce que les autres places bougent, relèvent les auteurs. Genève, très bien notée pour la gestion d’actifs, a ainsi gagné une place, au 8e rang, se réjouissait mercredi la fondation Genève place financière. Zurich, 7e, en a elle perdu une. Cette dernière garde une longueur d’avance grâce à une plus grande diversité de ses services financiers, selon Z/Yen.
This is the seventh biannual Global Financial Centres report, commissioned and published by the City of London from Z/Yen Group Ltd since March 2007. It has again taken the pulse and assessed the changing perspectives of market practitioners and regulators on what attracts them to locate in different international financial centres across the world. This report also adopts a new approach to profiling different types of centres along new dimensions of competitiveness that reflect how wellconnected they are in the global financial architecture, and how diversified their financial services are.
The report online : http://www.zyen.com/PDF/GFC%207.pdf
L'article dans Le Temps :http://www.letemps.ch/Page/Uuid/6651028a-320d-11df-bc8f-b7b4c5ee1684/La_City_de_Londres_a_perdu_sa_couronne
This is the seventh biannual Global Financial Centres report, commissioned and published by the City of London from Z/Yen Group Ltd since March 2007. It has again taken the pulse and assessed the changing perspectives of market practitioners and regulators on what attracts them to locate in different international financial centres across the world. This report also adopts a new approach to profiling different types of centres along new dimensions of competitiveness that reflect how wellconnected they are in the global financial architecture, and how diversified their financial services are.
The report online : http://www.zyen.com/PDF/GFC%207.pdf
mardi 16 mars 2010
John Tendon dans Le Temps : La gestion alternative suisse doit anticiper la directive de l’UE
Le projet d’encadrement des fonds non traditionnels, sous le sigle AIFM, doit être voté cet été au Parlement de Strasbourg. Beaucoup de questions restent ouvertes.Dans les milieux des fonds alternatifs, tout le monde ne parle que de ça avant même qu’une version définitive de la directive AIFM (Alternative Investment Fund Manager), régulant les fonds alternatifs et les fonds de capital-investissement, ne soit arrêtée. Les effets de son application sont encore difficiles à appréhender, mais les experts s’entendent à dire qu’elle laissera des traces. Cela pourrait devenir la saga de l’été, puisque le Parlement européen à Strasbourg devrait voter cette directive en juillet. Les travaux remontent à 2008, avec un vote demandant à la Commission européenne d’élaborer une réglementation stricte des gérants de fonds alternatifs. Les critiques vinrent initialement de Londres, selon lesquelles une telle réglementation handicaperait la gestion alternative.
Lire la suite de l'article de John Tendon de la société Ocyto Finance sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/123f5ed8-2fb2-11df-bb26-fa870b6ac1de/La_gestion_alternative_suisse_doit_anticiper_la_directive_de_lUE
Lire la suite de l'article de John Tendon de la société Ocyto Finance sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/123f5ed8-2fb2-11df-bb26-fa870b6ac1de/La_gestion_alternative_suisse_doit_anticiper_la_directive_de_lUE
mardi 9 mars 2010
L’argent des français. Les chiffres et les mythes, un livre de Jacques Marseille
Jacques Marseille est décédé prématurément le 4 mars 2010. Nous avons le plaisir de ré-écouter l'interview en 2009 suite à la publication de son livre : "L’argent des Français : Les chiffres et les mythes", Librairie Académique Perrin, janvier 2009
Jacques Marseille, auteur du livre L’argent des français. Les chiffres et les mythes est ici reçu par Jean-Louis Chambon. L’économiste nous propose de regarder l’économie d’aujourd’hui sous l’angle de l’histoire. Il y défend la proposition d’une "allocation universelle". Le grand mérite des historiens de l’économie, domaine où Jacques Marseille est passé maître, réside dans leur capacité à rapprocher les deux cultures que sont l’histoire et l’économie. Elles n’entretiennent pas spontanément une grande proximité, néanmoins proposent un diagnostic et une vision commune.
Ces « regards croisés » des autres sciences viennent soutenir l’approche « de la science économique » confrontée à des faits et des comportements dont l’interprétation est de plus en plus complexe.
Professeur à la Sorbonne, conseiller, chroniqueur et auteur, il a notamment écrit Du bon usage de la guerre civile en France paru aux éditions Perrin, livre dans lequel il confirme sa capacité à surprendre, appuyé par un sens aigü de la pédagogie qui le rend accessible à un large public.
Reprenant l’ensemble des données disponibles depuis deux siècles, l’auteur s’attache à démêler le vrai du faux, reconstituant les trajectoires individuelles, mesurant les progrès réels et balayant nombre de mythes :
« En un siècle le français a vu son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux ».
Les Français et leurs représentants syndicaux, majoritairement prisonniers d’un dogmatisme culturel à l’égard de l’argent, seraient-ils prêts à le croire ? L’appréciation qu’ils portent sur « leur richesse » doit pouvoir se préciser par les données objectives et mesurables que l’auteur livre au plan du patrimoine, de leur épargne et de leur revenu.
Ecouter l'interview sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article4118
Jacques Marseille, auteur du livre L’argent des français. Les chiffres et les mythes est ici reçu par Jean-Louis Chambon. L’économiste nous propose de regarder l’économie d’aujourd’hui sous l’angle de l’histoire. Il y défend la proposition d’une "allocation universelle". Le grand mérite des historiens de l’économie, domaine où Jacques Marseille est passé maître, réside dans leur capacité à rapprocher les deux cultures que sont l’histoire et l’économie. Elles n’entretiennent pas spontanément une grande proximité, néanmoins proposent un diagnostic et une vision commune.
Ces « regards croisés » des autres sciences viennent soutenir l’approche « de la science économique » confrontée à des faits et des comportements dont l’interprétation est de plus en plus complexe.
Professeur à la Sorbonne, conseiller, chroniqueur et auteur, il a notamment écrit Du bon usage de la guerre civile en France paru aux éditions Perrin, livre dans lequel il confirme sa capacité à surprendre, appuyé par un sens aigü de la pédagogie qui le rend accessible à un large public.
Reprenant l’ensemble des données disponibles depuis deux siècles, l’auteur s’attache à démêler le vrai du faux, reconstituant les trajectoires individuelles, mesurant les progrès réels et balayant nombre de mythes :
« En un siècle le français a vu son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux ».
Les Français et leurs représentants syndicaux, majoritairement prisonniers d’un dogmatisme culturel à l’égard de l’argent, seraient-ils prêts à le croire ? L’appréciation qu’ils portent sur « leur richesse » doit pouvoir se préciser par les données objectives et mesurables que l’auteur livre au plan du patrimoine, de leur épargne et de leur revenu.
Ecouter l'interview sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article4118
lundi 8 mars 2010
Marchés actions: la stratégie long/short est la solution!
Cette technique à la base de la gestion alternative compense plus rapidement les pertes après un krach que l’investissement traditionnel. C’était le cas en 2003 et c’est à nouveau le cas actuellement. Investir sur les marchés actions est si simple quand on sait acheter en bas et vendre en haut des cycles. 235%: telle serait la performance sur le S & P 500 au cours des dix dernières années d’un investisseur doté d’une boule de cristal, alors que l’indice a perdu 9% sur cette période. Cependant, chacun sait que faire du market timing est tout sauf facile. Il existe néanmoins une alternative assez simple pour un investisseur qui a un objectif de moyen terme sur les actions: utiliser la technique de gestion long/short, via des hedge funds détenus en direct ou des fonds de hedge funds. En lisant ces mots, certains vont crier au scandale, clamer que les hedge funds ont montré leurs limites en 2008 et que ces techniques de gestion sont dangereuses et inefficaces!
Lire la suite de l'article sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9b90d7aa-2a32-11df-ba69-829ae9ebbb3c/Marchés_actions_la_stratégie_long/short_est_la_solution
Lire la suite de l'article sur Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/9b90d7aa-2a32-11df-ba69-829ae9ebbb3c/Marchés_actions_la_stratégie_long/short_est_la_solution
samedi 6 mars 2010
L’industrie des hedge funds s’adapte au vent réglementaire
Le marché des solutions transfrontalières UCITS pourrait atteindre 8000 milliards d’euros en 2012, selon une estimation présentée lors d’un séminaire de Harcourt. Les hedge funds ont revu leurs ambitions à la baisse. 2008 a montré que l’objectif de rendement absolu était irréaliste. Même la considération des hedge funds comme une classe d’actifs a été remplacée. L’industrie parle dorénavant de solutions d’investissement alternatives. Lors du séminaire annuel du spécialiste en hedge funds Harcourt, jeudi et vendredi près de Zurich, les termes les plus cités ont été ceux de gestion du risque, d’information, de liquidité, de diversification, et de responsabilité sociale et environnementale.
Le scandale Madoff a accéléré la mutation. Castle Hall a mis en évidence 327 cas d’échec opérationnel de hedge funds en 2009, par fraude ou incompétence. L’impact de Madoff s’est élevé à 64 milliards de dollars, l’ensemble des autres à 15 milliards de dollars, a expliqué Andrew Weisman, patron de WR Group. Pourtant les hedge funds ne constituent nullement un risque systémique, selon le rapport des autorités britanniques (FSA) paru ces derniers jours. Le degré de levier des hedge funds (1,5) est par exemple bien inférieur à celui des banques européennes (30), selon Thomas Deinet, directeur du Hedge Fund Standards Board.
Lire la suite de l'article de Emmanuel Garessus sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1496d0f6-289d-11df-adb9-1451c27f8520%7C0
Le scandale Madoff a accéléré la mutation. Castle Hall a mis en évidence 327 cas d’échec opérationnel de hedge funds en 2009, par fraude ou incompétence. L’impact de Madoff s’est élevé à 64 milliards de dollars, l’ensemble des autres à 15 milliards de dollars, a expliqué Andrew Weisman, patron de WR Group. Pourtant les hedge funds ne constituent nullement un risque systémique, selon le rapport des autorités britanniques (FSA) paru ces derniers jours. Le degré de levier des hedge funds (1,5) est par exemple bien inférieur à celui des banques européennes (30), selon Thomas Deinet, directeur du Hedge Fund Standards Board.
Lire la suite de l'article de Emmanuel Garessus sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1496d0f6-289d-11df-adb9-1451c27f8520%7C0
mardi 2 mars 2010
Stress-test de marché et Value-at-Risk des hedge funds dans le cadre Solvency II
L’utilisation de modèles de VaR, essentiellement basée sur l’exploitation du track record d’un hedge fund ne rend que partiellement compte des risques réels qu’il véhicule...
Le 2 novembre 2009, le CEIOPS réévaluait à 60% le stress de marché à appliquer aux hedge funds dans le cadre Solvency II. Ce stress doit correspondre à une VaR à 99,5%, horizon 1 an. Contrairement au cas des actifs financiers traditionnels (actions, obligations), les risques liés aux investissements alternatifs - notamment aux hedge funds - sont plus complexes.
Prenons l’exemple d’un fonds Macro/Systématique. Le graphique illustre l’évolution de sa structure de risque, estimée entre février 2007 et janvier 2009. Il apparait explicitement que la performance de ce fonds est générée par un ensemble d’expositions à différents facteurs de risque (change, actions, matières premières), qui varient significativement au cours de la période (entre -170%/+170% pour le risque USD/JPY, entre -50%/+50% pour l’exposition aux actions émergentes asiatiques).
Lire la suite de l'article de G. Monarcha sur :
http://www.next-finance.fr/Stress-test-VaR-funds-dans-le
Le 2 novembre 2009, le CEIOPS réévaluait à 60% le stress de marché à appliquer aux hedge funds dans le cadre Solvency II. Ce stress doit correspondre à une VaR à 99,5%, horizon 1 an. Contrairement au cas des actifs financiers traditionnels (actions, obligations), les risques liés aux investissements alternatifs - notamment aux hedge funds - sont plus complexes.
Prenons l’exemple d’un fonds Macro/Systématique. Le graphique illustre l’évolution de sa structure de risque, estimée entre février 2007 et janvier 2009. Il apparait explicitement que la performance de ce fonds est générée par un ensemble d’expositions à différents facteurs de risque (change, actions, matières premières), qui varient significativement au cours de la période (entre -170%/+170% pour le risque USD/JPY, entre -50%/+50% pour l’exposition aux actions émergentes asiatiques).
Lire la suite de l'article de G. Monarcha sur :
http://www.next-finance.fr/Stress-test-VaR-funds-dans-le
lundi 1 mars 2010
Les performances des hedge funds en 2009
L’environnement catastrophique qu’ont connu les marchés dans leur ensemble en 2008, et l’industrie des hedge funds en particulier, ont fait place à une année 2009 qui est considérée comme celle du recouvrement, au moins en ce qui concerne cette industrie. Comme nous l’avions écrit dans un précédent article en février dernier(1), les inefficiences de valorisation des actifs étaient telles que les opportunités attendues étaient très importantes pour les meilleurs des survivants. De même, l’environnement des marchés devait finir par se normaliser, notamment au niveau de la liquidité, favorisant les stratégies "bottom-up". Force est de constater que ces prévisions se sont réalisées, puisque les performances affichées sont à première vue impressionnantes: 20,12%, soit la meilleure performance annuelle depuis 10 ans pour le HFRI Fund Weighted Composite Index (a), indice néanmoins non "investissable". Si l’on observe maintenant les performances des indices de fonds de fonds, nous pouvons constater que l’Edhec Risk - Funds of Funds Index (b), indice le plus représentatif de cette catégorie, et plus en phase avec les investissements habituels, a dégagé une performance de 10,71%, soit légèrement moins que le HFRI Fund of Funds Composite Index (11,55%). La différence entre l’indice de l’Edhec (b) et l’indice HFRI (a), quasi du simple au double, est la plus importante jamais constatée depuis début 1997, et provient d’un biais du survivant particulièrement important l’année dernière. En effet, les indices HFRI, comme la plupart des autres fournisseurs d’indices, ne prennent en compte que les performances qui leur sont effectivement communiquées par les hedge funds.
Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12383
Lire la suite de l'article de Philippe Debatty, CAIA Managing Director Alternative Advisers S.A. sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12383
samedi 27 février 2010
Finesti développe sa base de données et sa clientèle en 2009
Finesti, l’agence luxembourgeoise spécialisée dans les données sur les fonds d’investissement et filiale à 100% de la Bourse de Luxembourg, a élargi l’utilisation de ses services. La gamme de services de Finesti couvre la collecte de données auprès des promoteurs de fonds d’investissement et la diffusion de ces informations auprès des vendeurs spécialisés et utilisateurs finaux. En 2009, Finesti a largement développé sa base de données et sa clientèle. Croissance de la base de données de Finesti En 2009, Finesti a ajouté à sa base 1.129 fonds, sous-fonds et classes d’actions, parvenant ainsi à un total de 32.648 classes d’actions en fin d’exercice. Cette croissance s’explique en partie par l’augmentation générale du nombre de fonds lancés à Luxembourg et en partie par l’effort mené pour intégrer dans la base de données des fonds domiciliés dans d’autres juridictions européennes. Une plus grande utilisation de l’application e-file.lu En fin d’exercice, 230 sociétés recouraient à e-file.lu, plate-forme sécurisée que Finesti partage avec sa société-mère. Plus d’une quarantaine de ces sociétés sont de nouveaux clients des services Finesti. Elles s’ajoutent aux 81 administrations centrales qui mettent à disposition des données diverses (valeurs nettes d’inventaire, données référentielles et reporting réglementaire) et sont déjà utilisatrices des outils de collecte, traitement et diffusion de Finesti. Par ailleurs, l’année a été marquée par un élargissement des données et documents transmis par e-file aux autorités, principalement la Banque centrale du Luxembourg et la Commission de Surveillance du Secteur Financier. La transmission des rapports et prospectus de fonds d’investissement a pu se faire via cette plate-forme dès le début de l’année 2009. Pratiquement tous ces documents sont publiés sur le portail de Finesti. En fin d’année, environ 41.500 prospectus et rapports annuels et semestriels étaient disponibles. L’augmentation du nombre de clients et des différents types d’informations a mécaniquement généré une hausse du volume des transmissions entre les sociétés et les autorités. Le nombre d’enveloppes e-file (fichiers électroniques pouvant contenir un certain nombre de documents) transitant par la plate-forme e-file a atteint le chiffre de 1.172.852 unités, en croissance de 28% par rapport à 2008.
Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12359
A noter, les fonds "ESM Funds" sont référencés sur www.finesti.lu
Lire la suite de cet article sur :
http://www.agefi.lu/mensuel/Article.asp?NumArticle=12359
A noter, les fonds "ESM Funds" sont référencés sur www.finesti.lu
jeudi 25 février 2010
Invest’news, le bulletin des Gérants Indépendants
Bien que jeune, l’industrie des gérants indépendants est en train de vivre sa première révolution. Et elle est d’envergure: elle est en effet statutaire, légale, éthique et également géographique. En effet les nouvelles directives de la FINMA, ainsi que leur application au travers de règles éthiques édictées par les diverses associations professionnelles de gérants, vont modifier durablement la façon et les bases sur lesquelles la profession est exercée. Certains pays, en prenant des mesures coercitives à l’encontre de ceux qu’ils considèrent être les auteurs de fraude fiscale vont par ailleurs modifier l’attrait de la place financière suisse pour leurs nationaux et ainsi forcer certains gérants à réviser leurs modèles d’affaires. Malgré ce chamboulement, il est encourageant de constater que beaucoup prédisent encore un bel avenir à la profession. Si de nombreux acteurs d’aujourd’hui ne seront plus là demain faute parfois à une consolidation contrainte, il fait peu de doute par contre que de nouveaux gérants opteront à l’avenir pour la solution de l’indépendance. Notre sondage a par ailleurs révélé que la 1ère édition de ce bulletin a reçu votre approbation. Nous nous en réjouissons et nous efforcerons de le rendre encore plus attrayant dans l’avenir !
Lire la publication sur le site de :
http://www.forum-invest.ch/admin/wp-content/uploads/2010/02/investnews24.pdf
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http://www.forum-invest.ch/admin/wp-content/uploads/2010/02/investnews24.pdf
mardi 23 février 2010
Le système bancaire a besoin d’entrepreneurs
Le modèle du banquier entrepreneur peut nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.
Le paysage bancaire suisse n’est évoqué actuellement que pour deux aspects: la taille dangereuse du secteur de la finance par rapport à l’ensemble de l’économie et les coups de sape insidieux portés au secret bancaire. Les Allemands et les Suisses eux-mêmes causent ainsi du tort aux banques helvétiques. En effet, un élément primordial du paysage bancaire suisse risque d’être oublié dans la discussion générale: la longue tradition de banques privées dirigées par leurs propriétaires. Le modèle du banquier entrepreneur peut justement nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.
De nouvelles impulsions sont d’abord venues il y a quelques semaines du président des Etats-Unis Obama. Beaucoup jugent ses plans plutôt radicaux; et pourtant ils vont à mon avis dans le bon sens: recentrer les prestataires de services financiers sur leurs clients et leur cœur de métier. Pour que l’Etat redevienne responsable de la branche financière elle-même. Lors du Forum économique mondial de Davos – également une institution suisse – les projets d’Obama ont conquis des partisans de premier plan comme l’économiste vedette Nouriel Roubini ou le président français Nicolas Sarkozy.
Lire la suite de l'article de Christian Angermayer dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19b26a0e-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
Le site de sa société :
http://www.abl-group.de/37-1-Contact.html
Le paysage bancaire suisse n’est évoqué actuellement que pour deux aspects: la taille dangereuse du secteur de la finance par rapport à l’ensemble de l’économie et les coups de sape insidieux portés au secret bancaire. Les Allemands et les Suisses eux-mêmes causent ainsi du tort aux banques helvétiques. En effet, un élément primordial du paysage bancaire suisse risque d’être oublié dans la discussion générale: la longue tradition de banques privées dirigées par leurs propriétaires. Le modèle du banquier entrepreneur peut justement nous donner des conseils précieux à ce sujet sur la manière de trouver la voie pour sortir de la crise structurelle profonde de notre système financier.
De nouvelles impulsions sont d’abord venues il y a quelques semaines du président des Etats-Unis Obama. Beaucoup jugent ses plans plutôt radicaux; et pourtant ils vont à mon avis dans le bon sens: recentrer les prestataires de services financiers sur leurs clients et leur cœur de métier. Pour que l’Etat redevienne responsable de la branche financière elle-même. Lors du Forum économique mondial de Davos – également une institution suisse – les projets d’Obama ont conquis des partisans de premier plan comme l’économiste vedette Nouriel Roubini ou le président français Nicolas Sarkozy.
Lire la suite de l'article de Christian Angermayer dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19b26a0e-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
Le site de sa société :
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Les gérants passifs ont largement profité de la reprise
Le vrai problème est que de nombreux spécialistes, ou prétendus tels, mélangent joyeusement deux concepts forts différents: la gestion indicielle et la gestion passive. Or, la gestion indicielle n’est qu’une variante – un peu moins coûteuse – de la gestion active. En effet, dans l’allocation d’actifs indicielle, le gérant mise sur des indices (ou ETF) plutôt que sur une sélection de titres. Par cette diversification, il réduit sa marge de risque, c’est vrai. Néanmoins, il doit toujours choisir à quel moment investir et sur quels indices miser: le SMI suisse, le S & P américain ou le Sensex indien? Lors de tels choix, les risques d’erreur – tant sur les stratégies et les indices, voire les managers de produits que sur le market timing – sont aussi importants que dans la gestion active. Avec les mêmes résultats décevants pour le client.
Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
Lire l'article de Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt dans Le Temps :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/19932a22-20c4-11df-9851-25008fcabfe2%7C0
lundi 22 février 2010
Quarterly magazine the AIMA Journal
Quarterly magazine the AIMA Journal is AIMA's flagship publication. It is sent to AIMA's members, investors, policymakers, regulators and the media.
Le Journal de l'AIMA peut être téléchargé ci-dessous :
http://www.aima.org/en/knowledge_centre/education/aima-journal/index.cfm
Le Journal de l'AIMA peut être téléchargé ci-dessous :
http://www.aima.org/en/knowledge_centre/education/aima-journal/index.cfm
jeudi 18 février 2010
Le virus B crise financière et mathématiques
Christian Walter et Michel de Pracontal, auteurs du livre Le virus B crise financière et mathématiques sont les invités de Jean-Louis Chambon. Ils développent une théorie selon laquelle depuis un demi siècle le virus brownien, dit virus B, contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers.
Dans le livre Le virus B crise financière et mathématiques (éditions Le Seuil), les auteurs s’interrogent sur la prévisibilité de la crise financière. Ils veulent mettre en valeur une crise de la connaissance. Celle-ci porterait la responsabilité du désastre de l’aveuglement général qui n’a pas permis d’anticiper l’éventualité d’une crise majeure comme celle que nous avons connue en 2007.
Cette terrible lacune serait due à l’hégémonie d’une conception mathématique d’origine anglo-saxonne qui suppose que les marchés se comportent selon les lois du mouvement brownien et les fait apparaître plus réguliers qu’ils ne le sont. Du hasard sage au hasard sauvage... Depuis un demi siècle, le virus brownien, dit « virus B », contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers. L’antidote que proposent Christian Walter et Michel de Pracontal consiste à remplacer ce « hasard sage » brownien par un « hasard sauvage » plus proche des aléas réels des marchés. Une autre méthode semble elle aussi préconisée. Penser autrement les représentations - selon les théories du mathématicien Benoît Mandelbrot - et quitter le monde de l’illusion brownienne pour côtoyer et apprivoiser le « cygne noir » (une puissance de l’imprévisible).
Explication dans cette émission à écouter sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article5344
Dans le livre Le virus B crise financière et mathématiques (éditions Le Seuil), les auteurs s’interrogent sur la prévisibilité de la crise financière. Ils veulent mettre en valeur une crise de la connaissance. Celle-ci porterait la responsabilité du désastre de l’aveuglement général qui n’a pas permis d’anticiper l’éventualité d’une crise majeure comme celle que nous avons connue en 2007.
Cette terrible lacune serait due à l’hégémonie d’une conception mathématique d’origine anglo-saxonne qui suppose que les marchés se comportent selon les lois du mouvement brownien et les fait apparaître plus réguliers qu’ils ne le sont. Du hasard sage au hasard sauvage... Depuis un demi siècle, le virus brownien, dit « virus B », contamine les esprits à travers une pensée unique qui a entrainé une perception faussée des risques financiers. L’antidote que proposent Christian Walter et Michel de Pracontal consiste à remplacer ce « hasard sage » brownien par un « hasard sauvage » plus proche des aléas réels des marchés. Une autre méthode semble elle aussi préconisée. Penser autrement les représentations - selon les théories du mathématicien Benoît Mandelbrot - et quitter le monde de l’illusion brownienne pour côtoyer et apprivoiser le « cygne noir » (une puissance de l’imprévisible).
Explication dans cette émission à écouter sur :
http://www.pro.laming.org/spip.php?article5344
dimanche 14 février 2010
Michellod-Maradan : Le principe de budgétisation du risque
Comme Lionel Martelini, professeur de finance à l’EDHEC l’a récemment rappelé, l’industrie financière, au sens large du terme, justifie son apport, en termes de valeur ajoutée, par sa capacité à trouver des solutions en termes d’investissement qui viennent satisfaire un besoin d’un investisseur, privé ou institutionnel. Or, jusqu’il y a peu encore, cette industrie focalisait ses recherches dans la sélection de vecteurs d’investissement (i.e actions ou obligations) comme unique source de plus-value significative en termes de gestion de portefeuille. Cependant, les récentes crises survenues sur les marchés financiers sont venues faire évoluer ce paradigme de gestion. C’est ainsi qu’aujourd’hui, la distinction entre rendements passifs «bêta» et rendements actifs «alpha» (i.e approche «core-satellite») ainsi que l’extrême volatilité des primes de risque, comme par exemple celles des actions ou des matières premières, sont devenues des thématiques centrales dans la notion d’investissement. Dans ce contexte, la gestion des risques et leur budgétisation («risk budgeting») ont gagné en importance pour devenir des éléments clés dans la gestion de portefeuille. La question de l’allocation aux matières premières doit également passer par cette étape de la réflexion sur le risque.
Lire la suite de cet atcile de MM Michellod et Maradan sur :
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/df5c6a40-19b0-11df-9e6f-982f5e54b463%7C0
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